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samedi, 12 janvier 2013

Championnats du Rhône de cross: Emmie Charayron repart en campagne

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La triathlète lyonnaise, 18 e des JO de Londres, se remet en route à la dure dans les cross régionaux après une longue coupure post-olympique nécessaire.

«Ça décrasse ! » Sixième du championnat de France de cross interarmées hier à Tulle, Emmie Charayron en a bavé pour sa « première séance » de l’année. Un retour aux affaires brutal. Mais la jeune triathlète lyonnaise (22 ans le 17 janvier) aime tellement cela qu’elle va replonger dans la boue dès demain aux championnats du Rhône à Belleville où elle défend le titre, avant de poursuivre sa préparation aux Régionaux (27 janvier à Parilly) et aux Interrégionaux (10 février à Riom).

Il y a un an, la manière dont elle avait survolé les départementaux au parc de Parilly, dans la foulée d’un intense stage pré-olympique à Vittel, avait impressionné.

Cette année, il n’y aura pas de démonstration promet-elle : « L’an dernier, je m’étais quand même étonnée, se souvient-elle. Cette fois, je sais que ce sera dur. Je viens avant tout pour mon club (l’Asvel) et pour Pierre (Piève, le dirigeant du club villeurbannais décédé en fin d’année dernière). Et ce sera une bonne séance. Je n’ai repris qu’après les fêtes. Je suis en retard, mais c’est ce qu’il me fallait… »

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Jusque-là cet hiver, Charayron avait en effet surtout eu besoin de « décompresser ». Le temps « d’assimiler et de comprendre » sa saison 2012 exclusivement axée sur les JO. Jamais elle ne s’était entraînée autant (jusqu’à plus de 37 heures par semaine) pour un résultat en deçà de ses attentes (18 e). « Sur le coup, j’étais déçue parce que ce n’est pas ce que je visais, admet-elle. Après coup, j’ai été très heureuse et fière d’avoir réalisé ça à 22 ans. Je finis deuxième chez les moins de 23 ans et j’ai vécu un moment grandiose avec un public fantastique. La cérémonie de clôture a été très émouvante. En voyant ça, je me suis dit que je ferai tout pour être à Rio en 2016. »

La période de régénération lui a fait du bien. La championne d’Europe 2011 en a profité pour passer le code de la route, valider son passage en 3 e année de Staps, trouver un nouveau club (Sartrouville) et réfléchir à la suite. « J’ai décidé de continuer parce que je prends plaisir à faire ce que je fais et que je progresse. J’ai aussi décidé de continuer avec mon père (Philippe, son coach). On n’a pas encore tout exploré. »

Après avoir été très avare de ses apparitions en 2012 (5 triathlons majeurs dont les JO) en tentant le pari d’un pic de forme unique le D-day, l’étape suivante passe par une présence plus assidue en coupe du monde. Elle devrait donc débuter sa saison lors de la deuxième manche à San Diego (18-20 avril) avant de disputer le plus d’étapes possible : « De toute façon, je n’ai pas le choix tant j’ai reculé au ranking l’an dernier. Je dois maintenant m’aguerrir dans ce genre de courses. »

Benjamin Steen

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10:10 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) | Tags : charayron |  Facebook |  Imprimer | |

jeudi, 23 août 2012

Triathlon: Emmie Charayron et la bonne route pour Rio

377173_2822883057516_2125200984_n.jpgA peine rentrée de Londres, la triathlète lyonnaise parle déjà de Rio de Janeiro et des Jeux Olympiques 2016. Tout comme des moyens d’entraînement qu’elle souhaite. Pour que ce joyau de la discipline aille au bout de son talent et de ses rêves, tout en restant dans notre région…

Emmie est rentrée de Londres avec une 18 e place du triathlon olympique. Dans Hyde Park, la spécialiste de Messimy (Rhône) a gambadé comme les milles écureuils qui cohabitent ici. Mais c’était encore trop court pour partager l’espoir d’une médaille. Au fond de son esprit nichent forcément quelques regrets, partagés par tous ceux qui n’ont pas atteint le Graal. Mais elle a savouré et se projette déjà vers Rio…

« Après ma course, j’ai pu savourer la magie des Jeux. Ma famille avait fait le déplacement à Londres, c’était un moment super à partager. J’ai pu me rendre au stade olympique, y voir la flamme, c’est fascinant. Je n’avais pas fait la cérémonie d’ouverture, celle de clôture était si émouvante. Pour tous ceux qui y terminaient leur carrière olympique. Et pour ceux qui vont continuer l’aventure, cela rebooste. On imaginerait aisément un athlète décompresser, prendre quelques semaines, quelques mois pour digérer, savourer, analyser le résultat d’années d’efforts pour le plus grand show sportif.

Emmie Charayron est déjà le regard fixé au loin, de l’autre côté de l’Atlantique, vers ce pain de Rio dont elle rêve de lui trouver un goût sucré. « C’est la période de l’analyse. Des regrets, j’en ai forcément un peu. Mais je veux m’en nourrir. Si on regarde le podium, elles ont toutes 30 ans. J’en ai 22. Chez les moins de 23 ans, je suis 2 e. A mon âge, on est encore un peu tendre pour une discipline difficile. C’est très encourageant pour moi. Maintenant il faut reconstruire en vue de Rio. J’aimerais garder ma structure d’entraînement dans la région. J’espère que la Région rhône-Alpes m’aidera, sinon je devrais envisager, à contrecœur, d’autres hypothèses. Mais ma volonté est bel et bien de rester ici. » Le père d’Emmie, enseignant qui accessoirement l’entraîne, s’est libéré pour aller au bout du projet londonien. « Il souhaite obtenir un mi-temps pour pouvoir se suivre de près. Mais ce n’est pas facile à obtenir, au cœur de l’été. »

L’appel du pied est fait. Pour que l’un des joyaux du sport dans la région ne soit pas contraint de s’expatrier.

En attendant le prochain grand rendez-vous, Emmie n’a pas vraiment coupé : « Ce jeudi, je m’envole pour Stockholm et la Coupe du monde. J’y vais pour soutenir la fédération, pour le relais dont on espère qu’il devienne olympique. Mais après Londres, avec ces grosses chaleurs, je ne me suis que peu entraînée et je n’ai pas d’objectif ambitieux. »

Il en sera autrement en octobre, avec la grande finale mondiale, à Auckland. Décidément, on peut avoir 22 ans, l’avenir devant soi, des rêves plein la tête et courir sans cesse après la perfection. Celle que l’on devine dans cette nouvelle perle du triathlon français.

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dimanche, 05 août 2012

Emmie Charayron: tout donner n'était pas suffisant !

250px-Emmie_Charayron_LaBaule2011.jpgEmmie Charayron n’est déçue que par son résultat (18e) : elle a vécu un moment à part dans le décor de Hyde Park

Au petit matin, Londres la facétieuse prend souvent son bain de soleil, en cachette. C’est plus tard seulement qu’elle s’habille de son costume national de pluie. Hyde Park avait donc des airs de dimanche estival à la campagne à l’heure de l’échauffement des triathlètes. Un écureuil, ayant peut-être un cousin à Central Park précédait sur un air de Nougaro les trois actes à venir en trottinant sur un gazon rasé de frais.

La température de l’air était tombée à17,1 degré et le plafond aussi était redevenu bas quand les filles se sont élancées vers leur quête olympique dans une eau transformée en presque 20 (19,6 degrés). Pour Emmie Charayron, c’était l’instant décisif, celui où il fallait s’accrocher ou plutôt ne pas se faire décrocher. Mais 750 mètres plus loin, l’athlète de l’ASVEL et la résidente de Messimy savait qu’elle avait course perdue.

« Mais je ne suis pas du genre à lâcher, encore moins aux Jeux ». Tandis que devant, Jessica Harrison, native de Sheffield, 15e grande sélection sous le maillot bleu, était encore dans le coup pour la gagne, Emmie a couru après le temps perdu dans l’eau, remontant de la 29e à la 18e place au final (2h 2’26’’), avec le 8e temps à la course à pied (34’27’’), à 2’38’’ du sprint ayant départagé au finish la Suissesse Spirig de la Suédoise Norden.

Nicola Spirig et Lisa Norden ont franchi la ligne d’arrivée en même temps  Photo MAXPPP

« Quel final ! C’est bien pour le triathlon, cela montre que c’est un sport spectaculaire. Dans ce cadre magnifique, on a vécu un moment à la hauteur de notre investissement » disait Charayron. « Je n’étais pas venue pour faire 18e, mais je ne regrette rien. La course était très relevée, et j’ai passé un beau moment. Je pense à tous les gens en France et particulièrement à Messimy, où je sais qu’on me suivait, à ceux que j’ai entendu nous encourager ici sur le parcours où il y avait tant de monde, c’était magnifique. Je vais analyser tout ça avec mon père (Philippe, son entraîneur) pour la suite, mais c’est de l’expérience pour plus tard. Peut-être Rio ? Je ne sais pas. Il y aura peut-être une course par équipes (NDLR : mixtes) aux prochains Jeux, il faut voir ».

Pour Jessica Harrison c’est tout vu : « Emmie doit penser à Rio, avec elle on peut envisager la course par équipes ».

09:14 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès, Coup de Coeur, J.O. | Commentaires (0) | Tags : charayron |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 04 août 2012

Emmie Charayron à Londres pour tenter un Truc !

377173_2822883057516_2125200984_n.jpgLe 10 mai dernier, Emmie Charayron était attendue à San Diego (États-Unis) pour une manche des World Séries. Mais la jeune Lyonnaise installée à Messimy n’est pas montée dans l’avion. Trop loin, trop de décalage horaire… Au lieu de ça, la triathlète et son coach de père, Philippe, ont mis leurs vélos dans le coffre : direction le sud pour escalader le Ventoux. Un petit plaisir dont elle avait envie depuis longtemps au milieu d’une préparation étouffante entièrement axée sur le 4 août 2012, date du triathlon féminin aux JO.

Plus rien d’autre ne compte depuis son titre de championne d’Europe 2011 à Pontevedra (Espagne). Qualifiée pour les jeux, dès ce jour-là, l’ancienne championne du monde et d’Europe junior s’est ensuite appliquée à recueillir le maximum d’informations à la manche mondiale de Londres, sur le parcours des JO, avant de disparaître ou presque. À tel point qu’elle n’a couru que trois fois cette saison : une rentrée à Eilat (Israël) pour se situer au championnat d’Europe (3e), un détour à Madrid face aux meilleures mondiales dans un état de fatigue avancé (17e), et enfin un passage obligé par Paris début juillet (6e).

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« C’est une forme de quitte ou double », admet son père qui s’est mis en disponibilité de l’éducation nationale (il est prof d’EPS) pour accompagner sa fille à temps plein. Objectif : « n’avoir qu’un seul pic de forme », résume-t-elle. À seulement 22 ans, cela signifie compenser vitesse grand-V le déficit de maturité physique et d’expérience vis-à-vis de ses principales adversaires. Pour cela, elle va aligner les semaines à plus de 37 heures d’entraînement !

« L’hiver rigoureux ne nous a pas avantagés, regrette aujourd’hui son père. Mais Emmie a été courageuse. »

La photo de son visage anguleux comme jamais postée la semaine dernière sur facebook trahit ce travail intense. S’est délestée de 8 kilos par rapport à son poids de Madrid le 26 mai qu’elle s’apprête ce matin à plonger dans la Serpentine au cœur de Hyde Park. Un facteur crucial dans cette discipline d’équilibre, car ces kilos en moins valent des secondes en plus dans l’eau (sa discipline faible), mais des semelles de vent en course à pied pour finir… « La clé, ce sera la natation, explique Philippe. On s’inquiétait un peu mais ses derniers tests ne sont pas à jeter à la poubelle. À vélo, malgré ses cuisses de crevette, elle arrive à maintenir des allures élevées. Quant à la course à pied, elle est encore en phase de montée… »

Autrement dit, à condition de ne pas sortir de l’eau trop loin des grandes favorites (la Britannique Jenkins, l’Australienne Moffat, la Néozélandaise Hewitt, la Suissesse Spirig, voire l’autre Bleue Harrison), il y a de quoi songer au moins au Top 10. « Elle ne va pas le dire, témoigne son père, mais elle y va pour tenter un truc… »

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07:53 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès, Coup de Coeur, J.O. | Commentaires (0) | Tags : charayron |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 26 juin 2011

TRIATHLON / distance olympique : CHAMPIONNATS D’EUROPE (Pontevedra). Charayron comme une grande

leprog.jpgLa Lyonnaise a été sacrée championne d’Europe élite. A 21 ans, elle a les moyens de ses ambitions olympiques

Ne pas se fier à son visage angélique. Emmie Charayron a la tête dure. Il y avait pourtant de quoi avoir les jambes flasques en débarquant au championnat d’Europe à Pontevedra. Sa 3 e place à la manche de Série mondiale de Madrid au début du mois l’avait évidemment placée en position de favorite. On lui avait d’ailleurs concocté une conférence de presse officielle et réservé le dossard n° 1 en l’absence de Helen Jenkins, la meilleure Européenne du moment. Mais rien ne l’a ébranlé hier dans la fournaise de la cité du nord ouest de l’Espagne où la triathlète a écrasé la course au titre continental pour décrocher sa première grande victoire depuis son passage chez les seniors il y a un an et demi… Philippe Charayron, son père et entraîneur, verse rarement dans l’euphorie, mais il applaudit : « Elle avait à gérer une pression forte dans la mesure où on lui demandait — enfin pas moi — de ramener une médaille. Et elle l’a fait. » Il n’y a pas eu photo.

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Emmie Charayron hier à Pontevedra où elle a décroché l’or européen / Photo C.Guiard (Triathlète Magazine)

Ce n’est pas pour autant qu’elle ne s’est pas fait des frayeurs. En très net progrès cette saison en natation, rien n’a été facile dans l’eau hier dans une rivière brassée par le courant. Sans s’affoler, elle réussissait à limiter les dégâts pour sortir de l’eau dans le gros du peloton. Devant, cinq concurrentes avaient pris le large. Pas pour très longtemps. Sous l’impulsion de Charayron, le parcours vélo favorisait un regroupement, avant que la Lyonnaise s’envole dès le début de la course à pied, sa spécialité. « C’était gonflé, raconte son père. Mais c’est ce qu’elle avait prévu de faire… Ce que j’apprécie, c’est qu’elle a été lucide. Et qu’elle a voulu peser sur la course comme le font les grandes au niveau mondial. » Le niveau européen est encore un cran en dessous. Mais son rêve olympique prend forme. « On n’avait pas optimisé la préparation, confie son père. C’est prometteur, mais ça reste une étape. Si elle va aux JO, a minima, elle visera une place de finaliste (dans les 8 premières) ». Prochain grand rendez-vous à la manche de Série mondiale de Londres le 6 août pour un test grandeur nature.

Classement : 1. Charayron (FRA) 2h04’00’’ ; 2. Frintova (CZE) à 1’27’’ ; 3. Mazzetti (ITA) à 1’28’’.

Benjamin Steen

07:40 Écrit par La Com dans Autre Sport, Coup de Coeur, Résultats | Commentaires (0) | Tags : charayron |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 25 mars 2011

Emmie Charayron: Rattraper le temps perdu

leprog.jpgAprès une première saison de coupe du monde de triathlon marquée par une seconde place lors de la manche madrilène en juin dernier, la Villeurbannaise Emmie Charayron a vu sa progression ralentie par une blessure au genou après une chute de vélo à Kitzbühel en août dernier. « On a mis du temps à savoir d’où venait mon mal. Au final on s’est aperçu que l’œdème initial avait fini par provoquer une inflammation du ligament. Résultat, je n’ai pu reprendre la course que depuis trois semaines alors que d’habitude je travaille énormément l » hiver. J’ai perdu tout le bénéfice du travail effectué l’an dernier mais j’essaye de prendre du recul et de me dire que les blessures font aussi partie du sport », explique l’athlète licenciée au Lagardère Paris Racing qui est tout de même apparue très affûtée pour sa première sortie de saison ponctuée par une 3e place aux 10km de Villeurbanne en 35’26. « Ce n’est pas si mal que ça même si l’an dernier à la même époque je courais en 34’. Il me reste encore 3 semaines avant la première étape de coupe du monde à Sydney et d’ici là, j’aurais encore progressé. Je ne me mets pas trop de pression sur les premières étapes car je sais que je suis en retard dans ma préparation »

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Hormis la manche de Kitzbühel, la médaillée de bronze aux derniers Mondiaux espoir devrait participer cette année à toutes les autres dates de la coupe du monde de triathlon. « L’objectif est de finir dans les 15 premières au général et j’aimerais bien réussir à faire un autre podium après celui de Madrid l’an dernier. »

17:52 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) | Tags : charayron |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 19 juin 2010

Emmie Charayron sans pression

leprog.jpgElle a une grande pancarte dans le dos, Emmie Charyron ! A 20 ans, dès sa première saison chez les seniors, la jeune Rhodanienne du Lagardère Paris Racing aborde les championnats de France Élite, demain autour du lac des Vieilles Forges dans les Ardennes, en position de grande favorite.

2009_0315Image0685.JPGEn début de saison, la championne du monde, d'Europe et de France junior semblait plutôt vouée à jouer les outsiders. Mais sa deuxième place lors de la manche de Coupe du monde à Madrid il y a deux semaines pour sa rentrée l'a d'emblée installée dans la position de la fille à battre… « C'est sûr que tout le monde va être attentif à ma performance mais, sincèrement, je n'y pense pas du tout. En tout cas, ce n'est pas une source de pression… » En ouvrant la saison avec un podium mondial, elle s'est il est vrai facilité les choses. Sélectionnée dans la foulée pour le championnat d'Europe (4 juillet à Athlone en Irlande), l'objectif est clair désormais : « De retour de Madrid, j'ai pris un peu de repos, mais vraiment pas beaucoup. Je vais courir ce championnat de France dans l'enchaînement de deux semaines d'entraînement intensif. Je ne suis pas du tout en période d'affûtage (sic). Physiquement, ce sera peut-être un peu dur. Mais mentalement, j'aurais l'envie de gagner exactement comme quand j'étais jeune. Je suis prête à mettre les gaz à fond. »

Elle pourrait toutefois pâtir de son isolement au sein de son club tandis que ses principales adversaires, Jessica Harrison et Carole Péon, pourront s'appuyer sur la puissance de leur club de Poissy triathlon dans l'espoir de profiter de la relative faiblesse de Charayron en natation.

B.Steen

11:45 Écrit par La Com dans Actualité, Autre Sport | Commentaires (0) | Tags : charayron |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 07 février 2010

Emmie Charayron très cross

leprog.jpgAprès avoir fait l'impasse sur les championnats du Rhône, Emmie Charayron (Asvel) renoue le fil de sa saison de cross qu'elle avait interrompu après l'Euro à Dublin (23e). Passée espoir le 1er janvier, la championne du monde et d'Europe junior de triathlon espère valider cet après-midi l'important travail de préparation auquel elle s'astreint actuellement : entre 26 et 28 heures par semaine, essentiellement en course à pied et en natation.

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« Tout va bien, dit-elle. Je ne suis pas partie en stage, mais on peut dire que j'ai fait un stage chez moi ! Pour la première fois, je vais disputer un cross sur 6,4 km. C'est une expérience intéressante même si j'ai déjà couru de telles distances en triathlon. Je vais essayer de m'accrocher le plus longtemps possible au train d'Hélène Guet… » Pour la jeune triathlète du Team Lagardère, ce cross est le premier d'une longue série. Embauchée par l'Armée de terre dans le cadre d'un contrat CIP (pour les sportifs de haut niveau), elle disputera mercredi à Montluçon les championnats de France militaires, avant d'enchaîner avec les Pré-France et les « France » FFA. Sa rentrée en triathlon n'est, il est vrai, pas programmée avant le mois d'avril.

B.Steen

dimanche, 11 mai 2008

Emmie Charayron titrée.

Emmie Charayron de l'ASVEL est championne d'Europe de triathlon en catégorie junior. Vous avez certainement été témoins de ses qualités en course à pied cet hiver sur les parcours de cross.

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17:26 Écrit par La Com dans Autre Sport | Commentaires (0) | Tags : charayron, asvel |  Facebook |  Imprimer | |

 
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