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jeudi, 09 juin 2016

Emmie Charayron : Après Londres, Rio !

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Après sa 18ème place à Londres en 2012, la jeune triathlète Emmie Charayron, licenciée en Athlétisme à l’Asvel, vient de se qualifier brillamment pour Rio où elle sera la seule représentante française dans cette discipline exigeante comportant trois épreuves successives : natation, vélo et course à pied. Cette deuxième qualification remarquable mérite d’être mise en valeur.

De nature discrète et très avenante, Emmie est cependant dotée d’un mental d’acier, d’une volonté sans borne et d’une vive intelligence tactique.

Repérée dès son plus jeune âge pour ses qualités de coureuse par notre président d’honneur Firmin Paul, Emmie est toujours restée fidèle à notre club. Malgré ses études puis son travail, sans compter ses entraînements dans les trois sports très difficiles et chronophages, elle s’est souvent arrangée pour venir participer à quelques cross « pour aider le club et revoir ses amis ».

Une fois, aux Myriades, elle a contribué à la victoire et a gagné la prime avec ses copines. Mais elle a préféré laisser sa part à la moins bien classée de son équipe car « elle a plus besoin d’être encouragée que moi ! »

Elle a également brillé aux Foulées de Villeurbanne. En mars 2014, elle y est venue pour battre son record sur 10 km et a remporté l’épreuve en 35’02’’. Les spécialistes apprécieront cette performance! Mais, déçue de ne pas avoir pu améliorer son record, et munie de sa montre GPS, elle est venue me montrer, preuve à l’appui, que la distance réelle de la course était de 10 km 150 m. En effet, le parcours comprenait un dernier virage à gauche et une ligne droite avant l’arrivée qui rajoutaient cette petite distance qui l’avait empêchée de réaliser son objectif !

Ces petites anecdotes démontrent sa gentillesse, sa fidélité mais aussi son souci de perfection et son niveau d’exigence vis-à-vis d’elle-même.

Ses qualités de championne sont tout aussi évidentes dans le choix, l’orientation et la conduite de ses longues préparations très pointues nécessitant une organisation d’une grande rigueur.

Ainsi, malgré son palmarès qui donne déjà le vertige – toujours sur le podium national et européen de toutes les catégories depuis 2008 avec plusieurs titres et surtout sa 18ème place aux J.O. de Londres en 2012- Emmie s’est donné encore les moyens nécessaires pour réussir la suite de sa carrière. Après avoir été formée, entraînée et portée au plus haut niveau par son papa Philippe, elle a quitté Messimy, sa banlieue lyonnaise pour Gigean, dans l’Hérault, afin de s’entraîner avec le groupe de Laurent Vidal.

Elle passe donc l’été en Europe et s’envole, l’hiver venu, vers la Nouvelle Zélande où elle trouve les meilleures conditions d’entraînement et de compétitions. Cet exil l’empêche, à son grand regret, de participer, en France, à certains cross et aux foulées de Villeurbanne sous les couleurs de l’Asvel- Athlétisme, le club qui l’a formée et qui restera toujours cher à son cœur.

Dans ses S.M.S. et courriels, Emmie me confie : « Je ne vous oublie pas et ferai toujours tout pour rendre service au club dans la mesure du possible, mais je voudrais progresser encore, et cela passe par le sacrifice de l’éloignement ».

La fin de sa préparation hivernale 2015-2016 lui a donné entièrement raison puisque, après sa 6ème place à Gold Coast, sa 11ème place à New-Plymouth, Emmie a obtenu sa sélection à Cagliari le 08 mai 2016 pour les Jeux Olympiques de Rio où elle sera la seule représentante française dans cette discipline (c’est dire le degré d’exigence de performances). Elle vise le top 8, « ce qui est très difficile car le niveau s’est amélioré et densifié ».

En Août, au pays du football roi, de la samba et des cariocas, vêtue du maillot tricolore, la gracile athlète, constamment souriante, mais oh combien volontaire, donnera, n’en doutons pas, le meilleur d’elle-même en l’honneur de sa famille, de son entraîneur, hélas décédé depuis, pour porter le plus haut possible les couleurs de la France. L’Asvel, son club d’athlétisme de cœur, sera parmi ses plus fervents supporters.

Trieu NGO

Président de l’Asvel-Athlétisme

17:18 Écrit par La Com dans Autre Sport, Coup de Coeur | Commentaires (3) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 28 mai 2016

Élodie Clouvel vice-championne du monde de pentathlon moderne

La Française Élodie Clouvel a terminé ce vendredi à la deuxième place des championnats du monde de pentathlon moderne, à Moscou.

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Vice-championne d’Europe en 2015, vice-championne du monde un an plus tard, où s’arrêtera-t-elle ? À moins de trois mois des Jeux olympiques à Rio, Elodie Clouvel a clairement montré ses ambitions vendredi. Assurée d’être du voyage l’été prochain au Brésil, même si la sélection n’est pas encore définitivement arrêtée, la Française a montré toute la journée une solidité mentale de nature à lui laisser envisager l’avenir proche avec sérénité.
 
Ainsi a-t-elle devancé, par la plus petite des marques possibles, l’Allemande Lena Schöneborn, championne olympique 2008. Quant au titre, il est revenu à la Hongroise Sarolta Kovacs, double championne d’Europe 2011 (équipes et relais). «Je suis contente de cette fin de la journée, car ce n’étais vraiment pas acquis, a déclaré Clouvel.Maintenant, je vais continuer à travailler afin de me préparer au mieux en vue de l’objectif de la saison, les Jeux olympiques.»

En revanche, les deux autres Françaises engagées dans la finale, Marie Oteiza (vingt-troisième) et Julie Belhamri (trente-sixième), sont restées en retrait.
 
Source l'équipe

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samedi, 02 avril 2016

Charayron se met en jambes à New Plymouth

12321662_981082341968604_3495449884951359454_n.jpgEmmie Charayron dispute ce samedi (départ à 22 h 00, heures françaises) la manche de Coupe du monde de triathlon de New Plymouth (Nouvelle-Zélande). Cette épreuve se déroule sur le format sprint (750 m de natation, 20 km de vélo et 5 km de course à pied) sur un format moitié moins long que sur les distances olympiques. Un bon test pour la Lyonnaise qui s’est installée en Nouvelle-Zélande il y a un mois après sa prometteuse 6e place à la manche des Séries mondiales (WTS) d’Abu Dhabi. Face à la n° 1 mondiale américaine Gwen Jorgensen et la NéoZélandaise Andrea Hewitt, la championne de France tentera de marquer des points dans la course à la qualification pour les JO de Rio (5-21 août) et de préparer au mieux le rendez-vous de la semaine prochaine à la manche de Gold Coast (Australie).

B.Steen

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samedi, 24 octobre 2015

Basket :Le retour gagnant de Lisa Bacconnier

Le DMBC (Dunquerke malo grand littoral basket club), qui se déplace à Limoges ce samedi, compte sur l’apport de Lisa Bacconnier, qui veut prouver qu’elle a retrouvé son niveau de jeu, après une saison blanche.

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Elle ne fait pas partie des recrues de l’intersaison, mais son nom n’est pas vraiment connu des spectateurs de la salle Burnod. Et pour cause, Lisa Bacconnier, arrivée en 2013-2014, n’a disputé aucun match officiel la saison dernière, la faute à une vilaine blessure. «J’ai fait la préparation, puis je me suis rompu les ligaments croisés deux semaines avant le début de saison », raconte la jeune fille qui a débuté le basket à l’âge de 8 ans à Lyon.

La meneuse de jeu a ensuite pris la direction du Cher et plus précisément du centre formation de Bourges. « Ensuite, j’ai fait deux ans à Chartres en Nationale 1 et en L2, avant d’arriver à Dunkerque. »

Et la joueuse n’avait probablement pas pensé vivre une telle galère après avoir signé dans le Nord. « C’est très compliqué mentalement, surtout à un âge où on a envie de jouer et qu’on en fait depuis toute petite. Mais on apprend beaucoup et on revient plus forte », estime la joueuse qui a fait sa rééducation à Berck, ne manquant pas d’encourager ses partenaires lors des matchs à domicile dès qu’elle le pouvait.

À la fin de la saison, la meneuse a décidé de prolonger son bail une année supplémentaire. « J’ai voulu resigner, car je m’étais engagée auprès du club. Et puis avec cette blessure, il y avait quelque chose d’inachevé. »

Alors, Lisa s’est remis au travail avec sa nouvelle équipe. La préparation a été compliquée avec une victoire pour neuf défaites. « Il y a beaucoup de nouvelles joueuses, beaucoup de jeunes et un nouveau coach, donc je pense que c’est normal. Il faut le temps que ça se mette en place », estime Lisa Bacconnier.

Depuis, le DMBC a disputé trois matchs et n’en a gagné qu’un, mais la meneuse de jeu (13 pts contre Tarbes) retrouve progressivement ses sensations. « Je suis contente de mon début de saison, mais sans plus, car je sais que je peux faire mieux. Par rapport à ma saison blanche, c’est vrai que j’ai envie de montrer qu’on peut revenir et que ce n’est pas parce qu’on se rompt les ligaments croisés que tout est fini. »

Ayant véritablement repris le basket il y a deux mois, il faudra à la Lyonnaise un peu de temps pour exprimer tout son potentiel, mais Lisa Bacconnier, qui suit des études dans le commerce par correspondance, ne veut plus perdre de temps. « Je voudrais rejoindre la Ligue féminine l’année prochaine ou très rapidement suivant la saison que je ferai. »

Sur le plan collectif aussi, la Dunkerquoise se montre ambitieuse. « L’objectif serait de reproduire la même saison que l’année dernière. Au pire, de faire les playoffs. » Pour cela, le DMBC aura d’autant plus besoin de Lisa Bacconnier que Pascal Delaliaux doit composer sans Michailova et Mélanie Devaux.

Le Phare Dunqerkois

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Les Bacconnier: Une famille de sportifs

 

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samedi, 18 octobre 2014

Lyon Extra Race, l’extra crasse

Plus de 3 500 participants sont attendus dimanche, sur la piste de 4x4 d’Eurexpo transformée en parcours du combattant ultra-boueux jalonné de 18 obstacles.

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Photo: Richard Mouillaud

C’est un terrain vague coincé entre Eurexpo (Chassieu), l’aéroport de Bron et les carrières d’une société de travaux publics. Il sert de temps en temps à tester des 4x4 en marge de salon automobile. À J-3 avant la première édition de la Lyon Extra Race, difficile d’imaginer que plus de 3 500 personnes s’apprêtent à s’éclater ici en courant, rampant, sautant ou plongeant dans la boue…

« Il ne faut pas s’ennuyer une seconde »

Ce jour-là, tout n’est pas encore en place. Les 9 km du parcours ont été tracés mais les engins de chantier sont encore en mouvement, tandis que les fabricants des 18 obstacles – des spécialistes des parcours-aventure – mettent les derniers coups de clés… Surtout, les organisateurs de l’agence Extra Sports attendent encore la citerne de 60 000 litres d’eau qui va permettre de transformer le site, déjà passablement boueux après les pluies de la semaine, en véritable bourbier !

C’est ce que viennent chercher les concurrents qui vont se succéder par vagues entre 8h30 et 16h30, ce dimanche. « Le but, c’est d’avoir la concentration la plus importante possible d’obstacles artificiels ou naturels, explique le responsable de la course, Pierre-Henri Prost. Il ne faut pas s’ennuyer une seconde. »

En tout cas, sans parler de l’ambiance de carnaval qui accompagne ce type d’épreuves, c’est peu dire que cela n’a rien à voir avec une course à pied classique. « Beaucoup des engagés ne figuraient pas dans nos bases », confirment d’ailleurs les organisateurs qui possèdent aussi la SaintéLyon, le Lyon urban trail ou encore la Lyon free VTT à leur catalogue.

À l’usage, tout dépend de la vitesse à laquelle on exécute ce parcours du combattant version fun.

A la cool entre amis, il y a de quoi se fendre la poire à glisser sur une bâche, ramper dans des tuyaux ou à travers des fils électriques branchés sur le courant (!), à escalader des murs de 2 à 3 mètres de haut, à porter des sacs de sables de 10kg, à plonger dans un container rempli d’eau glacée, ou encore à se perdre dans une pièce noire pleine de stroboscopes… Pour les quelque 300 compétiteurs qui s’affronteront en contre-la-montre, en revanche, grosse élévation du rythme cardiaque garantie sur les obstacles, tandis que le sol n’a rien d’un billard (attention les chevilles dans les ornières et les genoux sur la caillasse).

Apparemment, tous en redemandent. « Avant, on faisait tout pour éviter le service militaire. Aujourd’hui, ça se bouscule pour participer à ce genre d’événements », sourit l’organisateur. Les courses à obstacles ont en effet le vent en poupe. Inventé en 1987 en Angleterre avec la Tough guy, le concept a décollé en 2010 lorsqu’il a traversé l’Atlantique. Développées par des sociétés telles que Spartan Race, Tough Mudder ou Warrior Dash, ces courses totalisent désormais deux fois plus de participants que l’ensemble des marathons aux États-Unis.

En France, le phénomène prend également. Si la Frappadingue existe depuis plusieurs années dans le Nord, les courses à obstacles essaiment désormais sur tout le territoire. La Lyon Extra Race est ainsi la troisième course du genre à poser ses obstacles dans la région cette année après la version lyonnaise de la Frappadingue (2 500 participants au Parc de Miribel Jonage au printemps) et le Mud day (9 000 au lac de Vénérieu début septembre) dont le slogan vaut mieux qu’un long discours : « running is not enough » (courir n’est pas suffisant)…

Benjamin en action

Le site officiel

Benjamin Steen

samedi, 11 octobre 2014

MONDIAUX DE GYMNASTIQUE. Arçons messieurs: Le Lyonnais Tommasone décroche le bronze

10440839_806947892701385_3892011155657521430_n.jpgCyril Tommasone a décroché le bronze sur l’épreuve du cheval d’arçons et offert sa première médaille à la France lors des Mondiaux-2014 de gymnastique artistique, samedi à Nanning (Chine).

Le titre a été remporté par le Hongrois Krisztian Berki, impeccable avec un total de 16,033. Le Croate Filip Ude a remporté l’argent (15,783).

Tommasone, 27 ans, a obtenu 15,600 points pour accrocher une deuxième médaille mondiale à son palmarès.

Le Lyonnais avait déjà glané l’argent lors des Championnats du monde en 2011, une année glorieuse pour lui alors qu’il avait aussi pris l’argent lors des Championnats d’Europe sur son agrès de prédilection.

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La France n’avait pas encore été médaillée sur cette compétition et peut espérer une seconde breloque avec l’entrée en lice samedi aux anneaux de Samir Ait Said, champion d’Europe 2013.

Ce sera l’ultime chance des Français lors des ces Mondiaux alors qu’aucune fille n’est qualifiée dans les finales individuelles.

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dimanche, 28 septembre 2014

Cent volontaires ont descendu les Battières en caisse à savon

IMG_7479.JPGFrisson. Fabriqués en MJC, centres sociaux, collège des Battières, 12 Orni (Objet roulant non identifié) ont successivement pris le départ. De huit à soixante ans, voire plus, tout volontaire pouvait prendre le volant. À condition toutefois de mesurer au moins 1m30 pour atteindre la pédale de frein…

Préparé avec soin dans ses moindres détails depuis le mois de mars, cet inédit à Lyon a connu, samedi, un succès à la hauteur de l’investissement de l’équipe réunie autour de Stéphane Vilain. Et pour ce jour J, soixante-dix personnes étaient mobilisées pour des tâches diverses (installation, sécurité, délestage, buvette, etc.). Tout au long de l’après-midi, plusieurs centaines de spectateurs se sont succédé sur les 400 mètres du parcours (avec chicanes), encourageant et applaudissant les pilotes.

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Il y a bien eu quelques soucis techniques, mais Régis Perrret et ses fils étaient là pour les résoudre. Il est vrai qu’ils ont du savoir-faire, puisqu’ils sont animateurs du club de modélisme Les gones de Ménival. À la question « êtes-vous prêts à rééditer l’an prochain ? », Stéphane Vilain de répondre : « Très vraisemblablement ! Mais nous prendrons la décision au prochain débriefing. Il s’agit pour l’heure de tout remettre en ordre sur l’avenue Eisenhower ». Ce sont, en effet, 320 bottes de paille et des dizaines de barrières de protection qu’il avait fallu installer.

 

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Quelques Photos

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vendredi, 19 septembre 2014

Péraud, le retour de l’ingénieur star

Le deuxième du Tour de France a été fêté par ses collègues de travail d’Areva où il était ingénieur jusqu’à son passage chez les pros en 2010. Il pourrait y revenir dans deux ans...

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Jean-Christophe Péraud (à droite) a été applaudi jeudi matin par les athlètes Christophe Lemaitre et Jennifer Galais et les employés d’Areva. Photo Richard Mouillaud

A l’entrée du siège d’Areva à Lyon, le vigile l’a tout de suite remis. « Ah !, M. Péraud, dit-il en lui serrant la pogne. Content de vous revoir ! Vous continuez dans le vélo l’année prochaine ? » Dans l’immédiat, ils ne sont pas prêts de se croiser à la machine à café, le deuxième du Tour de France ayant rempilé pour deux saisons avec l’équipe AG2R-La Mondiale.

En congé parental

Deux mois après son podium, Jean-Christrophe Péraud (37 ans) était jeudi matin en simple visite dans les locaux de son employeur pour une petite réception avec les athlètes Christophe Lemaitre, Mélina Robert-Michon et Jennifer Galais (Areva est sponsor de la Fédération française d’athlétisme). Un retour très attendu au sein de la multinationale spécialisée dans le nucléaire où on a vibré en juillet devant la télé. « La dernière fois que j’étais revenu, c’était après ma 9e place sur le Tour (en 2011), raconte le Villeurbannais. Ça fait vraiment plaisir de revoir tous ces collègues avec qui j’ai passé des bons moments. » C’était dans son ancienne vie d’ingénieur diplômé de l’Insa de Lyon. À mi-temps jusqu’en 2009, à l’époque où il brillait à VTT (vice-champion olympique 2008), il est désormais en disponibilité depuis son passage chez les pros sur route en 2010. Désireux malgré tout de rester dans l’effectif de l’entreprise, il a d’abord été en « congé pour création d’entreprise ». Et depuis la naissance de son deuxième enfant, il est en congé parental (sans solde).

De là à envisager un retour derrière son ordinateur d’ingénieur ? Difficile à imaginer après l’été qu’il vient de passer : « J’avoue que je ne fais pas de veille scientifique, dit-il. Ça fait cinq ans que je n’ai pas ouvert un ordinateur pour faire de la simulation. En fait, je ne me pose pas vraiment la question. Je suis à 100 % dans le moment présent. Mais pourquoi pas revenir si le projet m’intéresse. En tout cas, c’est une entreprise que j’aime. »

B.S.

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dimanche, 10 août 2014

Loïck Peyron navigue 'Happy' !

IMG_4476 (1024x683).jpgLe navigateur baulois partira pour la Route du Rhum sur un bateau des années 1980, refait à neuf. Il se repérera à l'aide d'un sextant et d'une carte, en délaissant le GPS.

 

 

Malgré son jaune éclatant, le nouveau trimaran de Loïck Peyron n'a rien de clinquant. Et pour cause : il est délibérément délesté d'une grande quantité de sa technologie d'aide à la navigation.

À bord, un sextant repose sur des cartes maritimes. Le GPS ? Présent, mais pas souhaité. Le navigateur baulois explique son challenge pour la prochaine Route du Rhum : « Je veux refaire une Transat à l'ancienne. Ressentir le vertige de l'incertitude sur l'eau. Avoir le droit de me perdre. Et réapprendre à naviguer autrement. »

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La Route du Rhum, Loïck Peyron n'y participe pas pour la gagne. D'ailleurs, il en est sûr, il arrivera dans les derniers : « Mon trimaran ne dépasse pas une dizaine de noeuds. Je mettrai trois fois plus de temps que le premier arrivé. Et c'est tant mieux : la Route du Rhum, les meilleurs la parcourent en huit jours avec des bateaux très sophistiqués. »

Happy au Pouliguen

Son bateau, Happy, est un petit bout d'histoire à lui seul. Le modèle a été conçu au début des années 1980 par Walter Green, la star de l'architecture navale de l'époque. Le trimaran est passé de propriétaire en propriétaire, devenant une véritable caravane flottante. Il a été refait à neuf, dans le style des bateaux américains des années 1980 : simple et léger.

« Le but est aussi de respecter la culture maritime, de rendre hommage aux pionniers et au concepteur de ce bateau », affirme-t-il, fier de la bête, qui irradie de son jaune vif le port de La Baule - Le Pouliguen.

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Habitué des réseaux sociaux, Loïck Peyron alimentera une page Facebook avec quelques nouvelles et des dessins. En résistant à la tentation d'ouvrir l'application GPS de l'appareil. Le skipper baulois a tout de même prévu quelques systèmes de sécurité. Un homme à terre suivra sa trajectoire et le préviendra si la route envisagée semble dangereuse. Si le parcours devient trop difficile, un système de géolocalisation viendra remplacer le sextant. Pour l'instant, le bateau reste au port de La Baule - Le Pouliguen, une bonne partie de l'été. Il quittera parfois son port d'attache pour rejoindre La Trinité-sur-Mer. Puis, rendez-vous, le 2 novembre, pour le départ de la Route du Rhum, à Saint-Malo. Avec pour seul objectif de finir la course.

Source: http://www.ouest-france.fr/avec-happy-loick-peyron-veut-naviguer-autrement-2728654

Facebook: https://www.facebook.com/loickpeyron

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lundi, 28 juillet 2014

Jean-Christophe Péraud, un héros très discret

Le petit monde du cyclisme français le connaissait mais en trois semaines de Tour de France, la France entière et le monde ont découvert Jean-Christophe Péraud, discret coureur de 37 ans devenu professionnel il y a à peine quatre ans.

Ses équipiers de l'équipe AG2R La Mondiale le qualifient d'"atypique", son manager Vincent Lavenu voit en lui un "être exceptionnel". Le deuxième du Tour se définit, lui, comme "un homme normal".

"Jicé" Péraud n'aime pas être dans la lumière. Sur le Tour, il a laissé avec plaisir les projecteurs médiatiques se braquer vers ses cadets de la nouvelle génération française, Thibaut Pinot et Romain Bardet. Mais sa pugnacité rare sur le vélo les a ramenés vers lui quelques jours plus tard quand il a tutoyé les sommets de la plus grande course cycliste du monde.

Un paradoxe pour celui qui avait débuté dans le VTT pour le plaisir. "Je n'avais pas la prétention de faire une carrière de coureur cycliste, raconte-t-il. C'était ludique, la recherche de la performance, essayer de progresser tout le temps... Mes parents donnaient la priorité aux études et je les ai écoutés."

Diplômé de l'Insa (Institut national des sciences appliquées) de Lyon, le Toulousain de naissance partage son temps entre son travail dans une filiale d'Areva et le VTT.

 -'Un énorme moteur'-

En 2008, il s'illustre une première fois avec une médaille d'argent aux Jeux de Pékin, un résultat qu'il place encore au-dessus de sa deuxième place au Tour de France. Cette fois encore, il est dans l'ombre de Julien Absalon, médaillé d'or.

Il se met alors en disponibilité de son travail "civil" pour tenter sa chance sur la route.

Simple amateur, il rafle un an plus tard le titre de champion de France du contre-la-montre sur route, au nez et à la barbe des spécialistes français, une "première". Retenu en équipe de France, il finit quelques mois plus tard dixième du chrono des Championnats du monde à Mendrisio (Suisse). Peu d'équipes s'intéressaient alors à cet anonyme, ovni dans l'élite du cyclisme. La formation belge Lotto lui offre finalement son premier contrat pro.

Son passé dans le VTT lui offre pourtant des atouts rares. "C'est un énorme moteur avec des qualités physiques au-dessus de la norme. Il repousse la douleur très, très loin", explique Julien Jurdie, directeur sportif dans l'équipe AG2R La Mondiale que Péraud a rejoint en 2011.

"Il a des ressources physiques et mentales dignes d'un grand champion. Il progresse encore à 37 ans. S'il avait commencé la route un peu plus tôt, qu'est-ce que ça aurait donné?", s'interroge Vincent Lavenu.

-'Dans les jambes, il a 30 ans'-

"Il est tout neuf, complète Jurdie. Pendant des années, il a fait des courses en amateurs de 120, 130 bornes en VTT. Il n'a jamais +tapé dedans+ pendant des années, à enquiller deux grands tours, 90 ou 100 jours de course par an... Il a 37 ans mais dans les jambes, il en a plutôt 30."

Elevé loin du moule du cyclisme, il a toutefois dû forcer sa nature. "Il a progressé au niveau du collectif. Quand il est arrivé chez nous, il ne savait pas ce qu'était un leader, raconte Jurdie. Il s'en foutait un peu des équipiers. Il ne comprenait pas que le cyclisme est un sport individuel pratiqué en équipe. Depuis deux ans, il l'a entièrement compris. Il s'appuie fortement sur ce collectif. C'est un vrai leader."

Sa détermination sur un vélo n'a d'égale que sa décontraction hors du vélo. "Quand il y a sa famille, je n'arrête pas de lui dire +Assieds-toi, reste pas sur tes pattes+, +Ne t'occupe pas de tes gamins toute la journée+", explique Jurdie.

Discret, Péraud est aussi incroyablement distrait. "Il oublie ses chaussures deux ou trois fois par an, il oublie sa femme au restaurant, sourit Jurdie. Mais il n'a pas oublié de suivre les meilleurs sur le Tour, c'est le principal."

Source Le Point.fr

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dimanche, 20 juillet 2014

Tour de France: Un jour dans les monts du lyonnais

Quelques Photos en souvenir du passage du Tour de France chez nous par Gaëlle Prolange pour Radio Parilly !

D'autres Photos ICI

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mercredi, 09 juillet 2014

Tour du Léman en fauteuil : le défi de Manon Doyelle

10380420_1442620402653338_2015093655210497153_o.jpgL‘idée de ce défi sportif était née en 2010, peu de temps après que la maladie a fait perdre à Manon Doyelle l’usage de ses jambes. « Mais je n’acceptais pas mon état à ce moment-là, » avoue la jeune femme.

L’été 2013, elle passe quelques jours au Centre olympique de Lausanne afin de faire des recherches pour son mémoire dans le cadre d’un Master en médiation. Une table lui est réservée quelques jours. En face d’elle, une baie vitrée donnant sur le Léman. « Ce fut le déclic. Le 14 juillet 2013, en me levant, j’ai accepté mon handicap et j’ai décidé de faire le tour du lac en fauteuil roulant. C’est un cadre tellement magnifique, » explique-t’elle.

En cadeau d’anniversaire

Ce projet va se concrétiser du 11 au 15 juillet prochain. Un challenge symbolique : le départ et l’arrivée se feront au Musée olympique de Lausanne et le marathon se conclura le jour même des 25 ans de Manon. « Tout s’est accéléré, en partie grâce à ma victoire en octobre à l’appel au projet “Réalise ton rêve sportif” d’EDF, qui a amené un apport financier. ». Outre cet aspect, la compagnie lui offre également un parrain et pas des moindres : Tony Estanguet, seul athlète français à avoir gagné trois médailles d’or dans trois jeux différents. Elle a également démarché d’autres partenaires qui lui ont permis de s’acheter, entre autres, un fauteuil d’athlétisme.

Si la jeune femme a toujours été passionnée de sport, elle n’a commencé les entraînements qu’en août dernier. Elle n’a ainsi eu que dix mois pour se préparer. « J’ai fait des repérages en janvier sur les bords du lac, sinon je m’entraîne à Bron, au parc Parilly. Mais j’ai des gens sur place qui vérifient les routes pour moi, bénévolement, car ils ont eu un véritable coup de cœur pour mon projet, » indique Manon Doyelle, reconnaissante envers toutes ces personnes qui ont permis de rendre son rêve concret.

Un défi et un projet au bout de la route

Elle roulera tous les matins, entre 8 et 12 heures. « Après, tout dépend de l’état dans lequel je serai et de la météo. Je n’ai jamais fait cinq jours de marathon, donc… » précise-t-elle avec un sourire. Et personne n’ayant à ce jour réalisé ce tour du lac en fauteuil, aucun élément de comparaison n’est possible.

Un périple compliqué donc. « Surtout que je traverse deux pays, donc deux différentes législations ! » s’amuse Manon. Suivant les routes, il lui faudra ainsi être encadrée de voitures ou de cyclistes. Le terrain offrira également quelques défis, puisque Manon Doyelle ne roulera pas uniquement sur du béton et que descentes et montées ne manqueront pas de rendre son challenge plus ardu. Elle passera la nuit du 12 au 13 juillet à Thonon, seul arrêt français. « Et je n’ai reçu mon fauteuil que fin juin, directement des USA. Avant, je me suis entraînée avec celui qu’on m’a prêté, qui sera le fauteuil de remplacement si j’ai un problème avec l’autre. »

Un planning serré qui ne lui fait pas froid aux yeux, au contraire. « J’aime les défis. Et ce sport, qui mêle à la fois force et technique, me plaît énormément ! Dès septembre, je vais essayer d’intégrer une équipe pour continuer le handisport dans le cadre des championnats nationaux et internationaux. »

À côté de ce projet intitulé « Léman 2014 », Manon a créé une association « Eau tour de Manon ». Celle-ci a plusieurs objectifs. Premièrement, être à l’origine de nouveaux challenges. « J’ai envie de faire d’autres marathons, toujours autour de lacs ou sur des îles » En effet, à travers ces courses, Manon Doyelle aimerait à la fois mettre en valoir un territoire particulier tout en faisant parler du handicap.

Ce dernier aspect lui tient très à cœur. Toujours dans le cadre de son association, elle a lancé un autre projet, plus civique. « Je vais en septembre agir dans les écoles, surtout chez les tout petits. En emmenant ma fille de bientôt 4 ans à l’école, je remarque que ses camarades posent beaucoup de question, me demandent si je suis en poussette ou en vélo. Je veux sensibiliser les très jeunes, qui seront les adultes de demain, et surtout dédramatiser le handicap. » annonce Manon, regrettant que les actions soient surtout menées dans les collèges et lycées.

La jeune femme recherche en parallèle un travail, idéalement dans l’organisation d’événements culturels ou sportifs. Depuis toute jeune, elle a participé et créé des associations, et la maladie ne lui a pas du tout donné l’envie d’arrêter.

Son association n’a pas pour seul objectif de sensibiliser le très jeune public et de soutenir le handisport. Elle voudrait aussi être une oreille attentive pour les personnes se trouvant en situation de handicap physique. « J’aurais aimé avoir quelqu’un à qui parler » regrette Manon « Ce n’est pas toujours facile d’évoluer dans un monde de valides en étant handicapé. Assis sur un fauteuil, on n’a pas la même manière de voir les choses ! ».

Manon ne manque pas de projets. Et, pour cause : elle ne voudrait pas se retrouver sans rien à faire une fois Léman 2014 terminée. « Même si je compte bien m’accorder quelques semaines de vacances avec mon mari et ma fille ! ».

Maxime LOEB M. L. pour Le Dauphiné

Photo Julien Rambaud

Le site officiel et la page facebook 

samedi, 05 juillet 2014

Décines en forme le 10 juillet : inscrivez-vous !

La journée du jeudi 10 juillet sera placée sous le signe du sport et de la santé. Seul ou en famille, sportif régulier ou occasionnel, venez découvrir et vous initier à différentes pratiques sportives, au travers d'animations menées par les élèves de FormaSPORT, en partenariat avec des associations locales. Rendez-vous à partir de 14h, au parc des sports Raymond Troussier.

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Demandez le programme !

  • 14h - 17h : ateliers gratuits de découverte "forme et santé", pour tous : rameur, marche nordique, test endurance, stretching, renforcement musculaire, fitness, nutrition, massages, ostéopathie...

  • 17h - 19h : "Découverte Fitness" pour tous (sur inscription : payant)
      - 17h - 18h : Zumba session découverte

      - 18h - 19h : STEP débutant

  • 19h - 22h30 : "Convention Fitness" pour pratiquants confirmés et professionnels de la forme (sur inscription : payant)
  •   - 19h - 20h15 : MasterClass Zumba
      - 20h15 - 21h15 : STEP confirmé
      - 21h15 - 22h30 : LIA confirmé

Inscriptions

Pour les ateliers sur inscription (payants), réservations au 04 78 39 08 59, ou par courriel : adeline.matera@formasport.fr, ou en ligne sur www.lesportif.com.  

11:34 Écrit par La Com dans Actualité, Autre Sport, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 05 mai 2014

VTT AVALANCHE CUP À LYON. Derbier toujours roi de la Sarra

IMG_7128 (1024x683).jpgIl était attendu. Et il n’a pas déçu. Le Lyonnais Quentin Derbier a tenu son rang de favori lors de cette 20ème Avalanche Cup en s’imposant sans forcer.

En tête après la première manche de samedi, le pilote lyonnais a survolé cette Super Cup (épreuve qui réunissait les 200 meilleurs pilotes de la veille) pour la deuxième année consécutive. Le tenant du titre n’a laissé que des miettes aux autres compétiteurs. En grand gentleman, Derbier a tenu à rendre hommage à ses camarades : « Les deux (Adrien Loron et Guillaume Covin) nous les avions mis en haut de la liste, et ils sont là ».

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Des regrets pour Loron

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Signe de la bonne humeur dans laquelle s’est déroulée cette compétition, ce sont les pilotes eux-mêmes qui mettent la main à la pâte lorsqu’il faut rendre la piste praticable avant la dernière épreuve. En effet, pas le temps de se reposer pour les athlètes car c’est l’heure du Four Cross. Forcément, lors de cette course à 4, l’intensité monte d’un cran comme peut en témoigner Jean-Philippe Garcia qui voit ses rêves de finale s’envoler après une bagarre dans le dernier virage. De même pour Adrien Loron qui, après avoir accroché la deuxième place lors de la descente, espérait frapper un gros coup dimanche. Malheureusement il ne finit même pas sa demi-finale, avant de se consoler en remportant la petite finale. Mais lors de cette ultime manche à élimination directe, celui qui a dominé de la tête et des épaules est… Quentin Derbier. Des qualifications jusqu’à la finale, la star du week-end a écrasé toutes ses courses. Week-end royal, donc, pour le natif de Lyon qui réalise le doublé « Descente – Four Cross ». Ce n’est pas une surprise pour l’homme qui est monté sur la troisième marche du podium lors des derniers championnats du monde de VTT en Afrique du Sud, en septembre dernier.

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Résultats

Descente – S. Cup : 1. Q. Derbier 1:16.144. 2. A. Loron 1:17.499. 3. G. Cauvin 1:17.722. – Four Cross : 1. Q. Derbier, 2. G. Cauvin. 3. L. Oget. 4. S. Cardon. Four Cross (petite finale) : 1. A. Loron. 2. L. Frigout. 3. P. Thevenard. – Short T. Eliminator : 1. T. Perrin Gagnier 1:47,07., 2. H. Briatta, 1:50,34.,, 3. E. Canal, 1:54,79., 4. S. Gourc 1:59,72., 5. L. Brachet 2:04,62. Mega Kid : 1. L. Gaillet, 1:30.132, 2. H. Buenzod 1:32,268. 3. T. Favre, 1:33,863.

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Quelques Photos !

16:38 Écrit par La Com dans Autre Sport, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 23 septembre 2013

Ils sont ' FORMIDABLE' !!!

L'équipe de France se drape d'or

Après deux médailles d'argent olympique et deux autres à l'Euro, l'équipe de France masculine s'offre enfin son premier titre international grâce à sa victoire en finale sur la Lituanie (80-66), dimanche à Ljubljana. Plus qu'une victoire en fait : un bijou de match.

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05:48 Écrit par La Com dans Autre Sport, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 21 septembre 2013

Euro 2013 : demi-finale la France réussit l’exploit de battre l’Espagne (72-75 a.p.). Fantastico !

avec-32-points-parker-a-ete-l-immense-bonhomme-de-cette-demi-finale-photo-afp.jpgLe géant espagnol est à terre et les Bleus en finale ! La France a terrassé, hier soir, son grand rival et affrontera ce dimanche la Lituanie (à 21h sur France 2). Elle disputera là sa deuxième finale consécutive à l’Euro, et tentera de décrocher enfin le premier titre européen de son histoire.

Ils l’ont fait ! Hier soir, dans l’Arena de Ljubljana, les matadors tricolores ont enfin dompté leur bête noire. Cela faisait trois ans que les Bleus courraient après ce succès, trois longues années d’hibernation marquées par huit défaites de rang.

Tony Parker et sa clique ont mis fin à ce qui ressemblait de plus en plus à une sorte de malédiction et ils y sont parvenus à l’issue d’un affrontement dantesque, d’une prolongation insoutenable, puisqu’il a fallu recourir au temps additionnel pour départager les deux meilleures nations européennes du moment.

Parce que la seleccion espagnole a si souvent été le fossoyeur des espoirs français – en finale du championnat d’Europe il y a deux ans, en quart de finale des JO de Londres l’an dernier pour ne prendre que les deux exemples les plus récents -, l’exploit de ce vendredi n’en est que plus jubilatoire. Double champion d’Europe en titre et vice-champion olympique, le colosse ibère a été déboulonné de son socle et l’équipe de France retrouvera la Lituanie demain, une formation contre laquelle elle s’était inclinée (76-62) au deuxième tour, pour tenter de décrocher le premier titre européen de son histoire.

La France a eu le mérite de se relever d’une première mi-temps indigente sur le plan offensif. A la pause, les Bleus avaient en effet été limités à 20 points, dont 14 pour Tony Parker. Sur la lancée de son époustouflant quart de finale contre la Slovénie, le meneur tricolore était le seul à tirer son épingle du jeu (7 sur 9 au tir), là où ses coéquipiers cumulaient un affreux 3 sur 20 !

Portés par Tony Parker (au centre), les Bleus se sont arrachés pour venir à bout de l’Espagne  Photo AFP

Par Aguilar, Rodriguez et San Emeterio, les Espagnols avaient planté trois banderilles primées pour se faire la belle au début du deuxième acte, alors que la France, elle, était stérile derrière l’arc (0 sur 8 à mi-parcours). Vincent Collet avait pourtant largement ouvert son banc, envoyé Lauvergne et Kakudi au front pour muscler le jeu, rien n’y avait fait. Ce 13-0, la France l’a traîné comme un boulet et la faute antisportive de Boris Diaw sur Sergio Llull à la fin du deuxième quart-temps, qui a manqué de mettre le feu aux poudres, en disait long sur la frustration des vice-champions d’Europe.

La main de Diot et une défense de zone permettaient aux Bleus de revenir dans le match au retour des vestiaires. Parker poursuivait son récital et les coéquipiers de Marc Gasol pouvaient sentir le souffle de leurs adversaires dans leur nuque (44-41, 28e’, puis 46-43, 30e’). Pietrus retrouvait ses jambes de 20 ans et Gelabale, puis Diaw effaçaient presque entièrement l’ardoise (52-51, 33E’). Gelabale, touché à la cheville en allant au combat, était contraint de quitter ses coéquipiers au début du money-time, mais Batum inscrivait ses premiers points de la soirée à 6,75m pour entretenir l’espoir.

La bande à Collet était héroïque et Parker remettait les compteurs à zéro. Sur un nuage, encore une fois, le meneur tricolore donnait même l’avantage aux Bleus (63-64) à deux minutes du terme. Un lancer franc d’Ajinça figeait la marque à l’issue du temps réglementaire, l’ultime tentative de Calderon manquant la cible. Le suspense était à son comble. Parker et Diot ne tremblaient pas sur la ligne de réparation – huit lancers francs consécutifs pour le duo – et envoyaient les Bleus au nirvana.

Le monarque d’Espagne a donc laissé choir sa couronne et c’est la France qui, aujourd’hui, rêve haut et fort de la coiffer. Ce dimanche, la génération dorée du basket hexagonal se voit offrir une deuxième chance – après 2011- de se parer d’or, le seul métal qui manque à sa collection. Quarante minutes seulement l’en séparent encore.

Régis Schneider

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08:20 Écrit par La Com dans Autre Sport, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 02 septembre 2013

Jean-Christophe Rolland : Un lyonnais au sommet

Le-Francais-Jean-Christophe-Rolland-elu-a-la-tete-de-l-aviron-mondial_image_article_large.jpgLe Lyonnais Jean-Christophe Rolland élu président de la fédération internationale d’aviron

C’est une grande nouvelle pour le sport français : le Lyonnais Jean-Christophe Rolland a été élu ce lundi en Corée, président de la fédération internationale d’aviron. L’ancien champion, au palmares impressionnant (champion olympique à Sydney avec Michel Andrieux, deux fois champion du monde entre autres) est licencié à l’AUN Lyon.

Le Lyonnais Jean-Christophe Rolland a été élu ce lundi en Corée, président de la fédération internationale d’aviron, succède au Suisse Denis Oswald, à la tête de l’aviron mondial depuis 24 ans. Il l’a emporté au premier tour de scrutin lors du congrès de la FISA à Chungju, en Corée du Sud, avec 117 voix sur 179 votants. Il était en concurrence avec l’Australien John Boultbee et la Canadienne Trica Smith.
Agé de 45 ans, l’ingénieur en énergie nucléaire originaire de la région lyonnaise n’occupait pas de fonction au sein de la FISA. Mais il a bénéficié du soutien du président sortant, Denis Oswald, un avocat suisse en course pour la succession de Jacques Rogge à la tête du Comité international olympique (CIO).
«Cette désignation constitue un très grand honneur pour moi», a déclaré le nouveau président, assurant ses pairs qu’il mettrait toute son «énergie» au service de l’aviron.
«Le score que j’ai obtenu dépasse mes espérances, je le prends comme un message fort de la part des membres de la FISA. Une nouvelle aventure commence pour moi. Je vais devoir relever les défis de demain. Le monde bouge, notre sport doit rester dans la course».
Ingénieur chez EDF, responsable du partenariat entre l’entreprise française et les JO de Londres en 2012, Jean-Christophe Rolland avait bâti sa campagne sur l’importance d’un renforcement de la position de l’aviron au sein du mouvement olympique.
Ses autres priorités, martelées au cours des derniers mois auprès des 132 fédérations nationales de la FISA: le développement de la discipline sous toutes ses formes (aviron de mer, handi aviron, indoor...), l’ouverture vers l’aviron loisir et la nécessité de prendre le virage du multimédia et des réseaux sociaux.

Il ne prendra seul les commandes de l’aviron mondial qu’en juillet 2014
Détaché par son employeur à Lausanne, où siège la FISA, il ne prendra seul les commandes de l’aviron mondial qu’en juillet 2014. Dans l’intervalle, il fera ses classes aux côtés de Denis Oswald, le sortant ayant été prolongé pour une dizaine de mois, afin de former son successeur et d’assurer une sereine transition.

Avec cette élection, la France compte désormais trois présidents de fédération internationale dans un sport olympique. Rolland rejoint Yvan Mainini, président de la Fédération internationale de basket-ball (FIBA) depuis 2010, et Bernard Lapasset, à la tête du rugby mondial (IRB) depuis 2008.

dimanche, 04 août 2013

Robert Bertin : « La course est pour moi un véritable virus, une passion »

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Aventure. Robert Bertin, Brondillant de 54 ans, s’apprête à entamer le 13 août prochain le début de la 10e édition de la Transe Gaule et plus de 1 190 km de course à pied.

Robert Bertin est un ultra-marathonien émérite, prêt pour un nouveau défi.

Pendant près de 19 jours, il va traverser la France de part en part, de la Manche à la Méditerranée avec soixante de ses homologues. Il s’est donc confié sur son parcours et ses espoirs quant au déroulement de l’édition 2013 de la Transe Gaule.

Robert Bertin travaille au Grand Lyon depuis 1983, mais est surtout un passionné de la course à pieds extrême depuis de nombreuses années. Ancien disciple d’Alain Bouvier au club des Anciens athlètes lyonnais, le natif de Bron a d’abord commencé par des courses « assez courtes » entre 50 et 100 kilomètres.

En 2008, il participe une première fois à la Transe Gaule et a fini dixième de l’événement après 1 151 kilomètres parcourus en 116 heures de course.

Pour cette dixième édition, le Brondillant, en quête de sponsor pour une course finalement coûteuse, n’en oublie néanmoins pas tout ce que lui apporte un parcours comme la Transe Gaule.

Et d’expliquer : « La course est pour moi un véritable virus, une réelle passion. La Transe Gaule n’est pas un aboutissement en soi, mais ça me permet de me sentir vivant. J’aime bien être seul dans la course, faire mon truc, mais en dehors de ça, les ultra-marathoniens sont réellement devenus une famille, tout le monde se connaît maintenant depuis de nombreuses années, étant donné que nous faisons les mêmes courses. Chaque soir, c’est agréable de retrouver mes collègues et partager nos différentes expériences. »

À 54 ans, Robert Bertin a encore une très bonne condition et voici son secret : « Le plus important dans des courses comme celles-là, c’est d’arriver à gérer les coups de mou lors des différentes étapes et surtout bien se préparer à enchaîner les efforts. J’espère, cette année, atteindre le top 10 et garder la même condition que les années précédentes ».

Fort de son expérience pour les parcours de longue durée, Robert espère ainsi apporter toute sa science à des jeunes désireux de commencer une aventure telle que la Transe Gaule, par exemple : « Je suis prêt à rencontrer des jeunes pour les conseiller et leur permettre d’éviter les pièges de ma discipline. Néanmoins, c’est une passion très égoïste. Le conseil le plus important que j’aurai à donner à des jeunes qui voudraient se lancer dans une aventure comme celle-là, c’est faire gaffe à la vie de famille et ne pas la délaisser. Partager, c’est ce que m’a appris mon entraîneur et je ne cesse de vouloir l’inculquer. J’ai vraiment envie de redonner ce qu’on m’a donné. »

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En savoir plus

dimanche, 14 juillet 2013

Un Tour au Tour de France à Lyon: Le Tour comme on l'aime !

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Passage du Tour de France à Lyon avec tout ce qu'il faut pour que la fête soit réussie.

De la foule, de l'ambiance, une énorme caravave publicitaire, des champions et de belles hôtesses .

Toutes les Photos

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09:11 Écrit par La Com dans Autre Sport | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mercredi, 10 juillet 2013

Le Tour de France à Lyon

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Découverte du final de l'étape en vidéo

En savoir plus (La carte détaillée)

16:33 Écrit par La Com dans Autre Sport | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

 
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