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lundi, 30 novembre 2015

Bechere avait du jus et des jambes

A l’issue d’un très beau sprint, cinq coureurs terminent dans la même seconde. Avec l’Ethiopien en vainqueur.

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Cette 23e édition du cross des Myriades était très attendue avec comme d’habitude un beau plateau d’engagés aussi chez les dames que chez les hommes. Le temps frais et un terrain souple allaient donner lieu à des courses de grandes qualités suivies par une très nombreux public. Chez les hommes la course fut de toute beauté avec un suspense qui dura jusqu’à la ligne d’arrivée. Une course par élimination où très vite huit coureurs vont se détacher dès le deuxième tour. A tour de rôle Kangogo, Kumbi Bechere et Jaadi vont imprimer un train rapide. Malgré un tracé nécessitant de nombreuses relances, aucun d’entre eux n’arrivera à décrocher ses concurrents.

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Sur ce parcours vallonné qu’ils devaient parcourir quatre fois, ils n’étaient plus que sept dans l’emballage final. Courue à presque 19km/heure de moyenne, l’épreuve de 9,340Km allait donc fatalement avoir une arrivée au sprint. Et celle-ci fut royale. L’Ethopien Kumbi Bechere, en tête lors de l’entrée sur le stade, accéléra dans la ligne opposée pour finalement devançer de quelques centimètres les deux Kenyans Cheruiyot et Kangogo.

Jeptooo, l’accelération gagnante

Jaafar et Jaadi, les deux Marocains finissent au pied du podium. Une première pour Kumbi Bechere qui met fin à l’égémonie du Burundi dans cette épreuve. Chez les féminines, la course fut également très belle avec beaucoup moins de suspense. C’est la championne Rhône-Alpes de cross Anne-Sophie Vittet qui va prendre le meilleur départ, mais elle sera très vite rejointe par Kipsang Jeptooo et Jeronoh.

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Les deux Kenyannes vont faire la course en tête et dans le second tour suite à une belle accélération Kipsang Jeptooo va prendre une dizaine de secondes qui seront suffisantes pour lui assurer la victoire devant sa compatriote. Anne-Sophie Vittet conservera de belle façon sa troisième place et montera sur le podium pour la première fois.

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Enfin dans la course des Myriades qui mélange les juniors et les vétérans, c’est encore une fois la jeunesse qui a gagné en la personne de Maxime Mennesson (Asppt Valence)

Cheruiyot, une basket à gauche, une chaussette à droite

Le Kenyan Benjamin Cheruiyot a terminé deuxième de l’épreuve avec une seule chaussure. C’est dès le premier tour qu’il perdait sa basket droite et il a fait toute la course en chaussette. Une vraie performance car le sol était glissant dans certains passages.

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Les Résultats

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15:21 Écrit par La Com dans Athlétisme, Cross, Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 27 novembre 2015

Bien triste nouvelle

2010_0603Image0220.JPGA l'heure des hommages nationaux, l'athlétisme vient de perdre une de ses figures les plus dévouée à son sport, sa famille ses amis. Janine Legat est partie laissant dans la peine tous ceux qui ont partagé sa vie, sa passion pour notre sport. La maladie l'emporte cette fois mais le combat continue car nous aimons la vie.

Pour ceux qui souhaitent l'accompagner une dernière fois, la cérémonie aura lieu vendredi 4 décembre à 15h30 en l'église de Valbenoîte à Saint-Etienne. 

18:06 Écrit par La Com dans Actualité | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 23 novembre 2015

FOULÉE VÉNISSIANE : Nduwimana visite ses anciens quartiers

Cinq ans après avoir établi le record de l’épreuve (29’34’’) lorsqu’il courait pour l’AS Rispoli Villeurbanne, le Burundais de la Légion étrangère (27 ans) a récidivé ce dimanche matin sur le parcours tracé dans le Parc de Parilly, cette fois en 30’48’’.

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Willy Nduwimana a bonne mémoire : « La dernière fois que j’ai couru ici, le parcours était différent. » Depuis la victoire du Burundais en 2010, record en prime (29’34’’), les organisateurs de la Foulée vénissiane ont très légèrement modifié leur tracé. Mais, l’ex-athlète de l’AS Rispoli exagère un peu, car l’épreuve traversant le Parc de Parilly reste le « billard » qui fait accourir 2000 concurrents en tout dont beaucoup de spécialistes du 10km de la région.

Ce dimanche, c’est moins le parcours que le froid et le vent qui ont contrarié ses plans. Sans oublier qu’il a fait cavalier seul depuis le 3ekilomètre, avant de s’imposer en 30’48’’.

Kiday résigné après 3 km

Vainqueur il y a deux semaines du cross de la Bachasse, le Bellegardien Abdesalam Kiday n’a pas pu suivre le rythme plus longtemps : « Je suis arrivé en retard et je n’ai pas pu m’échauffer, expliquait-il à l’arrivée où il a pris la 2e place (31’02’’). Quand j’ai vu que Willy était si facile, j’ai préféré assurer la 2e place. C’est un type qui a déjà couru en moins de 29 minutes (28’33’’ exactement en 2010) ! »

Nduwimana signe un retour gagnant sur ses terres. Après avoir mis dans sa besace la quasi-totalité des courses sur route de la région, il n’avait pas hésité en 2013 à rejoindre l’équipe de la Légion étrangère à Aubagne en compagnie de son compatriote Ezechiel Nizigiyimana. « C’est un gros changement dans ma vie, apprécie-t-il, même si l’entraînement n’est pas toujours facile avec le travail. »

La troisième place est revenue au Lyonnais Igor Bougnot (31’06’’)

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qui a profité d’un début de course exceptionnellement lent pour faire parler ses qualités de pistard. De bon augure pour l’élève ingénieur de l’INSA qui espère revêtir le maillot de l’équipe de France cet hiver à l’occasion des Mondiaux universitaires de cross en Italie.

Doublé burundais

Carton plein sur 10km pour les Burundais comme souvent à Vénissieux : chez les femmes, la victoire est revenue à Francine Niyonizigiye.

Présent chaque année à la Foulée vénissiane sur 10km (deux fois deuxième) ou semi-marathon, Alaa Hrioued

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a signé sa deuxième victoire sur 21km, quatre ans après son premier succès. Le Marocain du Coquelicot 42 Saint-Etienne, vainqueur en 1h07’27’’, a facilement disposé du Kényan de Décines Eliud Sugut (1h08’23’’)

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Géraldine Simbola: première féminine

B.Steen

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samedi, 21 novembre 2015

Communiqué : annulation de la Magic Run

10984837_1466578646985669_5232444935663074148_n.pngLe Décines Meyzieu Athlétisme et la Ville de Meyzieu ont pris la décision d'annuler la Magic Run qui devait se tenir dans le centre ville de Meyzieu le 19 décembre 2015. L'état d'urgence dans lequel se trouve notre pays invite à la plus grande vigilance quant aux évènements de masse en extérieur. Le Décines Meyzieu Athlétisme et la Ville de Meyzieu réfléchissent au positionnement d'une autre date pour la Magic Run pour l'année 2016. Les participants déjà inscrits seront tous remboursés intégralement L'ensemble des personnes travaillant sur cette organisation sont bien évidemment déçus de devoir prendre une telle décision. Tous ont une pensée pour toutes les victimes du terrorisme et leurs familles.

11:05 Écrit par La Com dans Actualité, Course sur route | Commentaires (1) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 15 novembre 2015

TRAIL DES IRRÉDUCTIBLES (SATHONAY-VILLAGE). Irréductibles malgré tout

Les organisateurs de la course des Irréductibles ont tenu à maintenir l’épreuve pour ne pas céder face à la terreur imposée par le terrorisme.

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Alors que la majorité des épreuves sportives ce week-end ont été annulées suite aux dramatiques attaques terroristes de vendredi soir, les organisateurs de la course des Irréductibles ont tenu de leur côté à maintenir l’épreuve.

Une minute de silence a été respectée avant le début des épreuves.

« Avec le maire de Sathonay-Village nous avons la même vision des choses et nous ne sommes pas pour les annulations, sauf quand la sécurité des personnes est en jeu évidement. Je suis au contraire très fier de maintenir la course, c’est un moyen de dire que le terrorisme peut tuer des gens mais que la vie reste plus forte et que nous restons debout malgré tout. Pour nous le maintien de cette course est plein de symboles d’autant que les fonds récoltés servent à venir en aide à un village au Mali où nous ne pouvons plus nous rendre actuellement à cause de la situation politique instable dans ce pays » indiquait Guillaume Schroll qui a tenu à marquer son soutien aux victimes et à leur famille en faisant respecter une minute de silence avant le début des épreuves.

Même si dans ces heures sombres cela peut paraître bien dérisoire, notons que la victoire dans le trail de 22km est revenue au coureur de la Loire Alexandre Richard qui s’impose avec quelques mètres d’avance sur Sylvain Seydoux « Le parcours et les conditions climatiques étaient agréables. Avec Sylvain nous sommes restés ensemble quasiment toute la course et j’ai réussi à me détacher dans les derniers kilomètres » indique le vainqueur qui prendra le départ de la Sainté-Lyon dans quelques semaines.

Résultats :

22km : 1. Richard 1h25’20 ; 2. Seydoux 1h25’23 ; 3. Bernard 1h27’19 ; 4. Rebreyend 1h28’10 ; 5. Boidevezi 1h29’45 ; 6. Burlet 1h31’54 ; 7. Romestin 1h31’59 ; 8. Mathot 1h32’04 ; 9. Gonin 1h32’37 ; 10. Velon 1h34’03

Féminines : 1. Cholleton 1h48’44 ; 2. Le Merrer 2h00’19 ; 3. De Oliverai 2h03’59

13km : 1. Brotin 48’12 ; 2. Dupras 48’46 ; 3. Alarcon 48’49 ; 4. Perraux 49’55 ; 5. Meriem 50’41

Féminines : 1. Leclerc 1h03’05 ; 2. André-Masse 1h04’05 ; 3. Vassal 1h04’17

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samedi, 14 novembre 2015

Annulation de Jogg'îles ce dimanche

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Suite aux attentats et à l'état d'urgence décrété au niveau national. Les mairies ont décidé d'interdire toutes manifestations sportives ce week-end.

Jogg’îles, la course qui réunit chaque année plusieurs milliers de coureurs à Miribel-Jonage , n’aura pas lieu ce dimanche.

19:29 Écrit par La Com dans Actualité | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Paris, C'est Tragique

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09:01 Écrit par La Com dans Actualité | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 09 novembre 2015

La course des Irréductibles c'est samedi !

Trail humanitaire de 4,5 kms, 13 kms ou 22 kms. Mais aussi une marche nordique de 10kms à 14h30 et des courses gratuites pour les enfants à 15h30.

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L'an dernier grâce à vous, plus de 5000€ ont été récoltés pour le village de Niongono.

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Inscriptions ICI

18:16 Écrit par La Com dans Actualité | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

CROSS DE LA BÂCHASSE. Kiday affiche ses ambitions

12191435_10205973068619941_6988838375780862670_n.jpgLe coureur de Bellegarde qui vise la victoire aux championnats interrégionaux a offert un véritable récital pour le premier cross de la saison. Les années se suivent mais les traditions demeurent dans le petit monde de la course à pied et, comme chaque année, les adeptes du cross s’étaient donné rendez-vous dimanche à Oullins pour le cross de la Bâchasse, qui lance officiellement le début de la saison. Avec plus de 1200 inscrits sur l’ensemble des courses de la journée le Cross de la Bâchasse n’a évidemment pas égalé la participation du Lyon Urban Trail (5500 inscrits), mais le record de participation a été largement battu à l’occasion de cette 24e édition. Avec Fleureton, Battani, Boulekouane, Kiday ou Fuster, la course homme s’annonçait extrêmement relevée mais rapidement Abdou Kiday tuait tout suspens en prenant le commandement puis en creusant rapidement l’écart sur le reste de la meute. Avec cette première victoire sur cross, Le coureur de poche de Bellegarde lance parfaitement sa saison qui devrait le mener jusqu’aux championnats de France avec ses coéquipiers du CABB « Nous avons une belle équipe et nous visons une place sur le podium des championnats de France. Individuellement j’espère remporter les championnats régionaux ou les interrégionaux cette année » confie l’ambitieux coureur d’origine Marocaine que l’on retrouvera dans 15 jours aux 10km de Vénissieux où il tentera de finir en moins de 30’. Chez les féminines c’est une habituée de la course qui l’emporte avec la victoire de la Décinoise Hélène Guet qui devance de quelques dizaines de mètres Maud Fabre. « Je vais courir pour le plaisir cet hiver sans me fixer d’objectif. Je ne sais d’ailleurs pas encore quelle sera ma prochaine course » explique l’ancienne internationale française de Cross Country.

Résultats : Hommes (8167m.) : 1. Kiday (Bellegarde) 26’38 ; 2. Battani (Vernon) 26’55 ; 3. Fleureton (Bellegarde) 26’58 ; 4. Moissonnier (LA) 27’07 ; 5. Fuster (LA) 27’21 ; 6. Ouakit (Firminy) 27’27 ; 7. Lagoutte (EOL) 27’39 ; 8. Magnin (EOL) 27’49 ; 9. Marechet (LA) 28’19 ; Boulekouane (ACOF) 22’22 Femmes (4111m.) : 1. Guet (DMA) 14’56 ; 2. Fabre (ESL) 15’02 ; 3. Audubert (DMA) 15’19 ; 4. Bovero (AThle 74) 15’42 ; 5. Wattecamps (LA) 15’51 ; 6. Rousseau (LA) 16’21 ; 7. Lebrun (ACT) 16’25 ; 8. Martin (LA) 16’30 ; 9. Bissay (EOL) 16’32 ; 10. Sannier (ESL) 16’47

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samedi, 07 novembre 2015

TRAIL LYON URBAN TRAIL BY NIGHT (CE SAMEDI SOIR).

Sur la scène des nuits de Fourvière

Pour sa deuxième édition, le LUT by night s’achèvera dans le cadre grandiose de l’amphithéâtre gallo-romain de Fourvière. Un must pour 6 000 happy few !

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Photo Maxime JEGAT

L’un des organisateurs ouvre son poing. « Elles sont là », dit-il en dévoilant un simple trousseau. Mais les clés qu’il contient sont très spéciales. Elles ouvrent les portes du site gallo-romain de Fourvière, théâtre ce samedi soir du LUT by night pour sa deuxième édition.

Si le départ est donné rue de l’Antiquaille, juste devant l’entrée, l’arrivée a été placée au cœur des vestiges antiques, pile sur la scène du Festival des Nuits de Fourvières où des jeux de lumière dans les tons fuchsia ajouteront à la féerie. Un décor grandiose pour la déclinaison nocturne du Lyon urban trail (7 000 participants lors de la 8e édition le 24 avril dernier) installé pour sa part Place des Terreaux.

Attention à ne pas oublier la frontale

L’agence ExtraSports, organisatrice des deux épreuves et de la SaintéLyon, en rêvait. Il y a un an, pour sa première édition, le LUT by night était resté à la porte, dans le Jardin de la Visitation. Cette fois, les coureurs sont les bienvenus : « Le musée gallo-romain célèbre ses 40 ans, explique le directeur de course Romain Houze. L’épreuve s’intègre dans un important calendrier de manifestations. L’an dernier, on voulait juste passer. On ne pensait même pas y faire l’arrivée… Mais le site est idéal. »

Les coureurs en profiteront pleinement dans les deux derniers kilomètres tracés dans le cœur historique de Fourvière. Un régal pour les yeux, mais pas pour les jambes après avoir multiplié les « up and down » sur les contreforts de la colline. Comme le LUT diurne, la part belle est donnée aux escaliers. C’est 100 % des difficultés sur le « petit » parcours de 13km, tandis que le « grand » de 26 km visite des coins reculés de Saint-Foy-les-Lyon où des sentiers ont été dénichés. Attention à ne pas oublier la frontale car les lampadaires ne suffiront pas. Dans un cas comme dans l’autre, du concentré de spots aussi redoutables que ludiques !

Eprouvée en plein jour par le LUT, la recette fonctionne aussi bien, voire mieux, la nuit. « L’idée, c’est de découvrir Lyon autrement, précise Romain Houze. L’épreuve attire beaucoup les jeunes et les filles. C’est un trail urbain qui a intégré les codes des funs runs. »

À peine un mois après que Run in Lyon a totalisé 25 000 coureurs, ils sont 6 000 cette fois à s’être jetés sur les dossards. C’est que le bouche-à-oreille avait été très bon il y a un an pour le lancement (3500 concurrents) et que le running ne cesse d’accroître son audience en ville… Pas moins de 1 500 personnes ont été placées sur liste d’attente (désolé, il y a peu d’espoirs). Combien ne pourront résister à la tentation de se mêler à la course en pirates ?

Benjamin Steen

dimanche, 01 novembre 2015

Le nouveau défi du sprinter du métro

Eh non, Christopher Zombo ne va pas s’élancer de nouveau dans les rues de Lyon pour tenter de courir aussi vite que le métro ! Un an après son exploit entre les stations «Hôtel de Ville» et «Cordeliers», le jeune athlète lyonnais se frotte à un nouveau défi, professionnel celui-là.

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Photo Joël Philippon

Il va créer en janvier son entreprise d’animation de meetings sportifs et autres rendez-vous associatifs. Et parce qu’il a «la gagne», il veut aussi tenter de remporter un concours de la chambre de commerce et d’industrie, autour de ce nouveau projet.

Voici sa vidéo de présentation

 Il y a un an Christopher Zombo défiait le métro lyonnais à la course

 

lundi, 26 octobre 2015

VAL’LYONNAISE. Sébastien Hours en solitaire

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Dans une course toujours populaire et appréciée des coureurs, Sébastien Hours (26kms) et Mickaël Moissonnier (15kms) sont deux beaux vainqueurs.

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Avec presque 800 participants, cette 14e édition de la Val’lyonnaise a été fidèle à la tradition avec un très beau vainqueur pour le 26km en la personne de Sébastien Hours. Dans la douceur automnale, le coureur de l’ESL a pris les devant avec comme compagnon de route Boujday Ramzi (Vénissieux).

Les deux hommes vont partir très vite dès les premières pentes juste après le départ et creuser tout de suite un écart important sur leurs poursuivants. La décision va se faire au kilomètre 22 où Sébastien va décrocher Boujday dans la dernière difficulté et terminer les trois derniers kilomètres un peu dans le dur. Une victoire qui le satisfaisait tout de même : « C’est un parcours très sympa. Avec Boujday on est parti très vite et j’ai eu du mal en fin de parcours. Je prépare la LUT by Night et surtout la SaintéLyon qui est mon objectif cet hiver ». Dans la course des 15km, c’est un habitué Mickaël Moissonnier

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(1er en 2013, 2e en 2014) qui a pris sa revanche au terme d’une course maîtrisée : « J’ai fait un départ prudent car j’avais une grosse semaine d’entraînement dans les jambes. C’est dans la descente que j’ai fait l’écart et terminé au train ».

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10:08 Écrit par La Com dans Course sur route, Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 25 octobre 2015

France de Marathon à Rennes

Grosse performance pour Sophie LE BEHEREC (ASVEL) 3ème du championnat de FRANCE marathon en 2h44'48" record personnel. En préparation au Run In Lyon elle avait déjà battue son record sur le 10km en 37'08.

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Photo Gérard Palestra

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samedi, 24 octobre 2015

Basket :Le retour gagnant de Lisa Bacconnier

Le DMBC (Dunquerke malo grand littoral basket club), qui se déplace à Limoges ce samedi, compte sur l’apport de Lisa Bacconnier, qui veut prouver qu’elle a retrouvé son niveau de jeu, après une saison blanche.

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Elle ne fait pas partie des recrues de l’intersaison, mais son nom n’est pas vraiment connu des spectateurs de la salle Burnod. Et pour cause, Lisa Bacconnier, arrivée en 2013-2014, n’a disputé aucun match officiel la saison dernière, la faute à une vilaine blessure. «J’ai fait la préparation, puis je me suis rompu les ligaments croisés deux semaines avant le début de saison », raconte la jeune fille qui a débuté le basket à l’âge de 8 ans à Lyon.

La meneuse de jeu a ensuite pris la direction du Cher et plus précisément du centre formation de Bourges. « Ensuite, j’ai fait deux ans à Chartres en Nationale 1 et en L2, avant d’arriver à Dunkerque. »

Et la joueuse n’avait probablement pas pensé vivre une telle galère après avoir signé dans le Nord. « C’est très compliqué mentalement, surtout à un âge où on a envie de jouer et qu’on en fait depuis toute petite. Mais on apprend beaucoup et on revient plus forte », estime la joueuse qui a fait sa rééducation à Berck, ne manquant pas d’encourager ses partenaires lors des matchs à domicile dès qu’elle le pouvait.

À la fin de la saison, la meneuse a décidé de prolonger son bail une année supplémentaire. « J’ai voulu resigner, car je m’étais engagée auprès du club. Et puis avec cette blessure, il y avait quelque chose d’inachevé. »

Alors, Lisa s’est remis au travail avec sa nouvelle équipe. La préparation a été compliquée avec une victoire pour neuf défaites. « Il y a beaucoup de nouvelles joueuses, beaucoup de jeunes et un nouveau coach, donc je pense que c’est normal. Il faut le temps que ça se mette en place », estime Lisa Bacconnier.

Depuis, le DMBC a disputé trois matchs et n’en a gagné qu’un, mais la meneuse de jeu (13 pts contre Tarbes) retrouve progressivement ses sensations. « Je suis contente de mon début de saison, mais sans plus, car je sais que je peux faire mieux. Par rapport à ma saison blanche, c’est vrai que j’ai envie de montrer qu’on peut revenir et que ce n’est pas parce qu’on se rompt les ligaments croisés que tout est fini. »

Ayant véritablement repris le basket il y a deux mois, il faudra à la Lyonnaise un peu de temps pour exprimer tout son potentiel, mais Lisa Bacconnier, qui suit des études dans le commerce par correspondance, ne veut plus perdre de temps. « Je voudrais rejoindre la Ligue féminine l’année prochaine ou très rapidement suivant la saison que je ferai. »

Sur le plan collectif aussi, la Dunkerquoise se montre ambitieuse. « L’objectif serait de reproduire la même saison que l’année dernière. Au pire, de faire les playoffs. » Pour cela, le DMBC aura d’autant plus besoin de Lisa Bacconnier que Pascal Delaliaux doit composer sans Michailova et Mélanie Devaux.

Le Phare Dunqerkois

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Les Bacconnier: Une famille de sportifs

 

11:19 Écrit par La Com dans Actualité, Autre Sport | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mardi, 20 octobre 2015

10 KM DE CALUIRE. Le bel anniversaire de Jaafar

Pour son 25e anniversaire, Reda Jaafar s’offre un succès spectaculaire lors d’un 10km de Caluire très dense et relevé.

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Chaque année la participation aux 10km de Caluire progresse encore un peu pour atteindre cette année les 1200 participants sur 10km et 250 sur le 5km. Sous des températures bien fraîches pour les spectateurs mais idéales pour les athlètes, c’est donc un peloton massif qui s’est élancé en fin de matinée sur l’avenue François Flessel.

Édition 2015 record

« On progresse petit à petit et cette édition est particulièrement réussie car nous battons notre record de participation mais nous proposons également un plateau de très grande densité» se félicite le président de l’AS Caluire athlétisme Marcel Fayet qui basculera dès demain sur l’organisation du Trail de Caluire programmé au mois de mars 2016.

Dans une course de 10km rassemblant plusieurs coureurs avec un record sous les 30 minutes, la bagarre s’annonçait intense mais rapidement deux hommes s’extirpaient du peloton. Au 5ème kilomètre Salim Saiti Saremo et Reda Jaafar comptaient déjà une dizaine de secondes sur leurs poursuivants.

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Les deux hommes n’allaient plus se quitter jusqu’à la fin. Reda Jaafar allait faire la différence dans les derniers mètres pour franchir la ligne en vainqueur en 29’51 « Je suis un spécialiste du 1500m donc ma tactique était d’attendre la fin de course pour faire parler ma vitesse.

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C’est mon anniversaire ce dimanche donc forcément c’est le plus beau cadeau que je pouvais espérer » indique l’athlète marocain qui avait pris la 2ème place du 1500m du meeting national de l’Est Lyonnais en juin dernier. Derrière, Salim Saiti Saremo affichait la mine des mauvais jours, frustré d’avoir assuré seul le train et surtout reprochant à Jaafa d’avoir à plusieurs reprise heurter ses talons.

Chez les féminines, la Roannaise Adeline Roche n’aura pas rencontré ce genre de difficulté pour l’emporter en 35’50 au terme d’un long cavalier seule « Je suis agréablement surprise car je venais sur ce 10km sans prétention et je ne pensais pas du tout courir sous les 36 minutes. C’est encourageant et j’espère ces prochaines semaines pouvoir me rapprocher de mon record en 35’20 qui commence à dater un peu » confiait la lauréate qui prépare surtout un marathon pour le mois d’avril.

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 Enfin sur 5km, le champion du Rhône de Cross Fabien Fuster

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remporte une victoire importante en 16’54 démontrant au passage qu’il faudra encore compter sur lui cet hiver tandis que la Caladoise Léa Salah s’impose chez les féminines avec 1 seconde d’avance sur Marjorie Moron.

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samedi, 17 octobre 2015

Rendez-vous à Caluire

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Un millier de coureurs vont participer ce dimanche matin à la 18e édition des 10 kilomètres de Caluire organisée par le club de l’AS Caluire qui propose également un 5km (150 engagés). L’épreuve tracée autour du stade Bourdan réussit habituellement le brassage entre la masse et un joli plateau élite. L’an dernier, l’épreuve avait été remportée par le Kenyan Benjamin Cheruiyot en 30’05’’. Le Burundais Onesphore Nkunzimana fait cette fois figure de favoris, mais les primes à l’arrivée (250 euros aux vainqueurs, plus 150 euros en cas de record de l’épreuve) devraient convaincre d’autres caïds. Départs à 9h30 (5km) et 10h30 (10km). Inscriptions sur place : 12 euros (5km) et 16 euros (10km).

Martin Scorsese a reçu le Prix Lumière à Lyon

 5296922781025532836.gif« Je ne sais pas si je vais survivre à cette émotion »

Prix Lumière 2015. Le plus mythique des cinéastes a reçu le Prix Lumière de Lyon pour l’ensemble de son œuvre. Ni son « Taxi driver » Robert De Niro, ni aucun acteur de son gang, n’a hélas pu assister à la cérémonie, moins émouvante que les précédents hommages à Tarantino et Almodóvar.

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Un seul être manque et toute une cérémonie semble dépeuplée. Robert De Niro, tant espéré, et avec qui Scorsese va prochainement entreprendre « The Irishman », n’est finalement pas venu remettre le Prix Lumière à son complice Marty. Mais il a envoyé une vidéo, toute petite, pour dire : « J’aurais adoré venir à Lyon mais je suis en train de tourner un film sur Bernard Madoff… Amuse-toi ». Vingt secondes, mieux que rien, mais tellement frustrant.

Difficile, après cette désillusion crève-cœur, de retrouver le punch de l’édition Tarantino ou le frisson, particulièrement émouvant, d’Almodóvar. Malgré la reprise de « New York, New York » par Camélia Jordana, malgré les trémolos frémissants de Jane Birkin sur « As time goes by », et malgré un surprenant plan séquence de trois minutes que le cinéaste iranien Abbas Kiarostami, Palme d’or 1997, a offert à l’invité d’honneur : un cheval court dans la neige, l’image semble crasseuse, la vitre se baisse, l’image devient limpide… Une métaphore de la restauration des films, cheval de bataille de Scorsese.

Bertrand Tavernier, qui avait convaincu Scorsese de devenir son acteur dans « Autour de minuit » était aussi absent. Convalescence. C’est donc François Cluzet qui fut chargé de lire, en duo avec Thierry Frémaux, l’hommage au « Kurosawa de la 42e rue », comme se plaît à le surnommer le président de l’institut Lumière. Un beau moment.

Puis arriva la raison d’être d e la soirée, la remise du prix, par l’actrice Salma Hayek, incarnation du cinéma mexicain qui a été célébré durant le festival. « Je ne sais pas si je vais survivre à l’émotion de recevoir cette récompense dans la ville où le cinéma est né » a obligeamment lâché l’immense virtuose du septième art, pour réchauffer l’ambiance. « Ma mission de sauvegarder et de restaurer les films est née d’une colère, du chagrin de voir disparaître ce patrimoine magnifique. Il faut apprendre aux jeunes générations à s’intéresser d’une autre façon aux images qu’en regardant des images de six secondes sur leur iPhone. Ils doivent comprendre que ces images peuvent changer leur vie ». Message reçu, maestro. Mais par pitié, survivez à votre émotion : vos films, eux, ont bouleversé tant de vies et converti tant de cinéphiles.

 

David S. Tran Photos Pierre Augro

10:12 Écrit par La Com dans Actualité, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 09 octobre 2015

Jean Najar nous a quittés

L'ASVEL Athlétisme a l'immense tristesse de vous annoncer le décès de Jean Najar survenu le samedi 3 octobre 2015 à Villeurbanne à l'âge de 91 ans.

Figure historique et emblématique du club depuis sa création en tant qu'athlète d'abord et ensuite comme dirigeant bénévole, Jean laissera un souvenir impérissable comme son ami Pierre Piève qu'il vient de rejoindre.

 
Les obsèques se sont déroulés aujourd'hui. Désolé pour le retard pour la parution de cette info.
 
Un article sur le site Vivanews lui était consacré en mars dernier.

 

 

Il en a usé des paires de baskets et parcouru bien des routes et des chemins ! En quarante ans de course à pied intensive, les kilomètres ont défilé par milliers sous les foulées de Jean Najar. Dans l’appartement des Brosses où il vit avec son épouse Anna, pas moins de 500 coupes sont rassemblées. Dans toutes les pièces et sur tous les meubles, petites ou grandes, droites ou évasées, elles brillent comme des sous neufs. Sur le buffet du salon, trône l’essentiel de l’impressionnante collection, témoignage d’autant de victoires et de titres.« Je courais tous les week-ends, pas une semaine sans un déplacement quelque part dans la région ou ailleurs en France et je m’entraînais quasiment tous les jours après mon travail », se rappelle l’ancien champion, adhérent de l’Asvel athlétisme pendant au moins 30 ans. À son palmarès : des semi-marathons à la pelle, une cinquantaine de marathons (dont celui de Lyon, tranquillement bouclé à 60 ans en 2 heures 59), des courses mythiques, comme le 100 kilomètres de Millau ou « la Marseille-Cassis tous les ans », « jamais moins de 20 kilomètres » et toujours une arrivée dans les trois premiers. Une passion découverte seulement à 40 ans, aux côtés de son fils, et qui ne l’a jamais quitté jusqu’à ses 85 ans, où il a dû renoncer et ranger ses baskets. Aujourd’hui âgé de 91 ans, Jean Najar se souvient « de l’ambiance, du plaisir de gagner, de faire des performances et du dévouement de sa femme qui s’occupait de l’intendance et ne lui a jamais reproché ses absences ». Cet ancien tourneur sur métaux, arrivé d’Espagne encore bébé à Villeurbanne, s’est aussi beaucoup impliqué dans la vie sportive locale, en tant que bénévole, « fallait bien aider quand même… ». Il s’est engagé à l’OSV, où il est membre de la commission des grandes manifestations depuis 15 ans et à l’Asvel, son club, où il a contribué à mettre en place le Cross de la Feyssine. Les dirigeants de l’OSV se souviennent de lui comme quelqu’un de modeste, « systématiquement présent pour donner un coup de main ». Modeste encore, Jean Najar ne s’étend pas sur ses performances, ne s'attarde pas sur ses exploits, se contentant de rappeler que, dans la vie, tout est question de volonté et qu’en matière de course à pied, la tête compte encore plus que les jambes…

 

18:41 Écrit par La Com dans Athlétisme | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mercredi, 07 octobre 2015

Run In Lyon: Quelques Photos

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Des PHOTOS

Les Résultats

vendredi, 02 octobre 2015

TRIATHLON CHAMPIONNATS DE FRANCE (SAMEDI A NICE). Charayron : « Je culpabilisais »

La Lyonnaise championne d’Europe 2011 remonte la pente après deux saisons sans résultat et une séparation délicate avec son père et coach.

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Il reste trois triathlons à Emmie Charayron en 2015 (championnat de France ce samedi à Nice, les Jeux militaires en Corée du Sud et une manche de Coupe du monde en Corée du Sud également) pour finir de se relancer. « Je suis en forme », assure la championne d’Europe 2011 en difficulté depuis les JO de Londres (18e ). Après avoir cessé de s’entraîner avec son père Philippe fin 2014, elle collabore avec Laurent Vidal et la Néo-Zélandaise Andrea Hewitt (n° 2 mondiale) à Gigean (Hérault) et Christchurch (Nouvelle-Zélande) l’hiver. Une forcément transition difficile.

2015 était-elle une année de transition ?

J’espérais que cela irait plus vite. Mon programme de début de saison était très chargé avec quatre courses en cinq semaines. Les deux premières, en Coupe du monde, se sont bien passées (6e et 7e ). J’aurais dû couper mais j’ai voulu m’en tenir au programme (29e et 40e en Série mondiale). Ensuite, je me suis concentrée sur les championnats d’Europe (8e à Genève) et la coupe du monde de Tiszaujvaros (7e ). C’est positif : même en n’étant pas encore au top de me forme, j’arrive à faire des Top 8.

L’entraînement est-il très différent avec Laurent Vidal ?

En course à pied, cela m’a surpris parce que j’avais l’impression de moins en faire. Je suis moins fatiguée après chaque séance. Mais c’est plus continu. À la longue, c’est équivalent.

Pourquoi avoir souhaité faire ces changements ?

Après les JO de Londres, je n’avais plus envie de fonctionner comme l’olympiade précédente. C’était difficile pour mon père d’accepter ces changements. On se disputait beaucoup. Le dialogue se fermait. Plus rien n’était positif.

« Je suis dans une bonne dynamique »

Notre aventure a été géniale jusque-là, mais la relation s’est dégradée pendant deux ans. Je ne souhaitais pas perdre la relation père/fille, et lui non plus.

C’est la conséquence de la préparation très intense pour les JO 2012…

Pendant deux ans, on a été tout le temps ensemble avec mon père. Je l’acceptais très bien tellement j’étais motivée. Après les JO, il fallait reconstruire un projet. Je voulais retrouver une vie sociale. Je sais ce que cela réclame pour être compétitive aux JO mais je pensais qu’il y avait un équilibre à trouver. Je voulais un peu plus de liberté. Maintenant, tout va bien entre nous.

Cet épisode est-il digéré ?

J’ai sous-estimé le temps nécessaire. Je culpabilisais. Je ne voulais pas faire de peine… Ça va beaucoup mieux, je l’accepte mieux. J’espère maintenant retrouver mon niveau. J’ai toujours eu l’envie. Je sens que je suis dans mon projet et libérée de mes peurs. Je suis contente d’aller à l’entraînement. Je sens que l’énergie remonte et que je suis prête à refaire des performances. Je suis dans une bonne dynamique. Pourvu que cela dure.

Recueilli par Benjamin Steen

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15:12 Écrit par La Com dans Actualité, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

 
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