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samedi, 07 novembre 2015

TRAIL LYON URBAN TRAIL BY NIGHT (CE SAMEDI SOIR).

Sur la scène des nuits de Fourvière

Pour sa deuxième édition, le LUT by night s’achèvera dans le cadre grandiose de l’amphithéâtre gallo-romain de Fourvière. Un must pour 6 000 happy few !

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Photo Maxime JEGAT

L’un des organisateurs ouvre son poing. « Elles sont là », dit-il en dévoilant un simple trousseau. Mais les clés qu’il contient sont très spéciales. Elles ouvrent les portes du site gallo-romain de Fourvière, théâtre ce samedi soir du LUT by night pour sa deuxième édition.

Si le départ est donné rue de l’Antiquaille, juste devant l’entrée, l’arrivée a été placée au cœur des vestiges antiques, pile sur la scène du Festival des Nuits de Fourvières où des jeux de lumière dans les tons fuchsia ajouteront à la féerie. Un décor grandiose pour la déclinaison nocturne du Lyon urban trail (7 000 participants lors de la 8e édition le 24 avril dernier) installé pour sa part Place des Terreaux.

Attention à ne pas oublier la frontale

L’agence ExtraSports, organisatrice des deux épreuves et de la SaintéLyon, en rêvait. Il y a un an, pour sa première édition, le LUT by night était resté à la porte, dans le Jardin de la Visitation. Cette fois, les coureurs sont les bienvenus : « Le musée gallo-romain célèbre ses 40 ans, explique le directeur de course Romain Houze. L’épreuve s’intègre dans un important calendrier de manifestations. L’an dernier, on voulait juste passer. On ne pensait même pas y faire l’arrivée… Mais le site est idéal. »

Les coureurs en profiteront pleinement dans les deux derniers kilomètres tracés dans le cœur historique de Fourvière. Un régal pour les yeux, mais pas pour les jambes après avoir multiplié les « up and down » sur les contreforts de la colline. Comme le LUT diurne, la part belle est donnée aux escaliers. C’est 100 % des difficultés sur le « petit » parcours de 13km, tandis que le « grand » de 26 km visite des coins reculés de Saint-Foy-les-Lyon où des sentiers ont été dénichés. Attention à ne pas oublier la frontale car les lampadaires ne suffiront pas. Dans un cas comme dans l’autre, du concentré de spots aussi redoutables que ludiques !

Eprouvée en plein jour par le LUT, la recette fonctionne aussi bien, voire mieux, la nuit. « L’idée, c’est de découvrir Lyon autrement, précise Romain Houze. L’épreuve attire beaucoup les jeunes et les filles. C’est un trail urbain qui a intégré les codes des funs runs. »

À peine un mois après que Run in Lyon a totalisé 25 000 coureurs, ils sont 6 000 cette fois à s’être jetés sur les dossards. C’est que le bouche-à-oreille avait été très bon il y a un an pour le lancement (3500 concurrents) et que le running ne cesse d’accroître son audience en ville… Pas moins de 1 500 personnes ont été placées sur liste d’attente (désolé, il y a peu d’espoirs). Combien ne pourront résister à la tentation de se mêler à la course en pirates ?

Benjamin Steen

dimanche, 01 novembre 2015

Le nouveau défi du sprinter du métro

Eh non, Christopher Zombo ne va pas s’élancer de nouveau dans les rues de Lyon pour tenter de courir aussi vite que le métro ! Un an après son exploit entre les stations «Hôtel de Ville» et «Cordeliers», le jeune athlète lyonnais se frotte à un nouveau défi, professionnel celui-là.

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Photo Joël Philippon

Il va créer en janvier son entreprise d’animation de meetings sportifs et autres rendez-vous associatifs. Et parce qu’il a «la gagne», il veut aussi tenter de remporter un concours de la chambre de commerce et d’industrie, autour de ce nouveau projet.

Voici sa vidéo de présentation

 Il y a un an Christopher Zombo défiait le métro lyonnais à la course

 

lundi, 26 octobre 2015

VAL’LYONNAISE. Sébastien Hours en solitaire

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Dans une course toujours populaire et appréciée des coureurs, Sébastien Hours (26kms) et Mickaël Moissonnier (15kms) sont deux beaux vainqueurs.

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Avec presque 800 participants, cette 14e édition de la Val’lyonnaise a été fidèle à la tradition avec un très beau vainqueur pour le 26km en la personne de Sébastien Hours. Dans la douceur automnale, le coureur de l’ESL a pris les devant avec comme compagnon de route Boujday Ramzi (Vénissieux).

Les deux hommes vont partir très vite dès les premières pentes juste après le départ et creuser tout de suite un écart important sur leurs poursuivants. La décision va se faire au kilomètre 22 où Sébastien va décrocher Boujday dans la dernière difficulté et terminer les trois derniers kilomètres un peu dans le dur. Une victoire qui le satisfaisait tout de même : « C’est un parcours très sympa. Avec Boujday on est parti très vite et j’ai eu du mal en fin de parcours. Je prépare la LUT by Night et surtout la SaintéLyon qui est mon objectif cet hiver ». Dans la course des 15km, c’est un habitué Mickaël Moissonnier

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(1er en 2013, 2e en 2014) qui a pris sa revanche au terme d’une course maîtrisée : « J’ai fait un départ prudent car j’avais une grosse semaine d’entraînement dans les jambes. C’est dans la descente que j’ai fait l’écart et terminé au train ».

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Les résultats

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Quelques photos

10:08 Écrit par La Com dans Course sur route, Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 25 octobre 2015

France de Marathon à Rennes

Grosse performance pour Sophie LE BEHEREC (ASVEL) 3ème du championnat de FRANCE marathon en 2h44'48" record personnel. En préparation au Run In Lyon elle avait déjà battue son record sur le 10km en 37'08.

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Photo Gérard Palestra

Tous les résultats

samedi, 24 octobre 2015

Basket :Le retour gagnant de Lisa Bacconnier

Le DMBC (Dunquerke malo grand littoral basket club), qui se déplace à Limoges ce samedi, compte sur l’apport de Lisa Bacconnier, qui veut prouver qu’elle a retrouvé son niveau de jeu, après une saison blanche.

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Elle ne fait pas partie des recrues de l’intersaison, mais son nom n’est pas vraiment connu des spectateurs de la salle Burnod. Et pour cause, Lisa Bacconnier, arrivée en 2013-2014, n’a disputé aucun match officiel la saison dernière, la faute à une vilaine blessure. «J’ai fait la préparation, puis je me suis rompu les ligaments croisés deux semaines avant le début de saison », raconte la jeune fille qui a débuté le basket à l’âge de 8 ans à Lyon.

La meneuse de jeu a ensuite pris la direction du Cher et plus précisément du centre formation de Bourges. « Ensuite, j’ai fait deux ans à Chartres en Nationale 1 et en L2, avant d’arriver à Dunkerque. »

Et la joueuse n’avait probablement pas pensé vivre une telle galère après avoir signé dans le Nord. « C’est très compliqué mentalement, surtout à un âge où on a envie de jouer et qu’on en fait depuis toute petite. Mais on apprend beaucoup et on revient plus forte », estime la joueuse qui a fait sa rééducation à Berck, ne manquant pas d’encourager ses partenaires lors des matchs à domicile dès qu’elle le pouvait.

À la fin de la saison, la meneuse a décidé de prolonger son bail une année supplémentaire. « J’ai voulu resigner, car je m’étais engagée auprès du club. Et puis avec cette blessure, il y avait quelque chose d’inachevé. »

Alors, Lisa s’est remis au travail avec sa nouvelle équipe. La préparation a été compliquée avec une victoire pour neuf défaites. « Il y a beaucoup de nouvelles joueuses, beaucoup de jeunes et un nouveau coach, donc je pense que c’est normal. Il faut le temps que ça se mette en place », estime Lisa Bacconnier.

Depuis, le DMBC a disputé trois matchs et n’en a gagné qu’un, mais la meneuse de jeu (13 pts contre Tarbes) retrouve progressivement ses sensations. « Je suis contente de mon début de saison, mais sans plus, car je sais que je peux faire mieux. Par rapport à ma saison blanche, c’est vrai que j’ai envie de montrer qu’on peut revenir et que ce n’est pas parce qu’on se rompt les ligaments croisés que tout est fini. »

Ayant véritablement repris le basket il y a deux mois, il faudra à la Lyonnaise un peu de temps pour exprimer tout son potentiel, mais Lisa Bacconnier, qui suit des études dans le commerce par correspondance, ne veut plus perdre de temps. « Je voudrais rejoindre la Ligue féminine l’année prochaine ou très rapidement suivant la saison que je ferai. »

Sur le plan collectif aussi, la Dunkerquoise se montre ambitieuse. « L’objectif serait de reproduire la même saison que l’année dernière. Au pire, de faire les playoffs. » Pour cela, le DMBC aura d’autant plus besoin de Lisa Bacconnier que Pascal Delaliaux doit composer sans Michailova et Mélanie Devaux.

Le Phare Dunqerkois

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Les Bacconnier: Une famille de sportifs

 

11:19 Écrit par La Com dans Actualité, Autre Sport | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mardi, 20 octobre 2015

10 KM DE CALUIRE. Le bel anniversaire de Jaafar

Pour son 25e anniversaire, Reda Jaafar s’offre un succès spectaculaire lors d’un 10km de Caluire très dense et relevé.

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Chaque année la participation aux 10km de Caluire progresse encore un peu pour atteindre cette année les 1200 participants sur 10km et 250 sur le 5km. Sous des températures bien fraîches pour les spectateurs mais idéales pour les athlètes, c’est donc un peloton massif qui s’est élancé en fin de matinée sur l’avenue François Flessel.

Édition 2015 record

« On progresse petit à petit et cette édition est particulièrement réussie car nous battons notre record de participation mais nous proposons également un plateau de très grande densité» se félicite le président de l’AS Caluire athlétisme Marcel Fayet qui basculera dès demain sur l’organisation du Trail de Caluire programmé au mois de mars 2016.

Dans une course de 10km rassemblant plusieurs coureurs avec un record sous les 30 minutes, la bagarre s’annonçait intense mais rapidement deux hommes s’extirpaient du peloton. Au 5ème kilomètre Salim Saiti Saremo et Reda Jaafar comptaient déjà une dizaine de secondes sur leurs poursuivants.

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Les deux hommes n’allaient plus se quitter jusqu’à la fin. Reda Jaafar allait faire la différence dans les derniers mètres pour franchir la ligne en vainqueur en 29’51 « Je suis un spécialiste du 1500m donc ma tactique était d’attendre la fin de course pour faire parler ma vitesse.

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C’est mon anniversaire ce dimanche donc forcément c’est le plus beau cadeau que je pouvais espérer » indique l’athlète marocain qui avait pris la 2ème place du 1500m du meeting national de l’Est Lyonnais en juin dernier. Derrière, Salim Saiti Saremo affichait la mine des mauvais jours, frustré d’avoir assuré seul le train et surtout reprochant à Jaafa d’avoir à plusieurs reprise heurter ses talons.

Chez les féminines, la Roannaise Adeline Roche n’aura pas rencontré ce genre de difficulté pour l’emporter en 35’50 au terme d’un long cavalier seule « Je suis agréablement surprise car je venais sur ce 10km sans prétention et je ne pensais pas du tout courir sous les 36 minutes. C’est encourageant et j’espère ces prochaines semaines pouvoir me rapprocher de mon record en 35’20 qui commence à dater un peu » confiait la lauréate qui prépare surtout un marathon pour le mois d’avril.

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 Enfin sur 5km, le champion du Rhône de Cross Fabien Fuster

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remporte une victoire importante en 16’54 démontrant au passage qu’il faudra encore compter sur lui cet hiver tandis que la Caladoise Léa Salah s’impose chez les féminines avec 1 seconde d’avance sur Marjorie Moron.

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Les résultats

Des Photos

Les photos de Photogone

samedi, 17 octobre 2015

Rendez-vous à Caluire

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Un millier de coureurs vont participer ce dimanche matin à la 18e édition des 10 kilomètres de Caluire organisée par le club de l’AS Caluire qui propose également un 5km (150 engagés). L’épreuve tracée autour du stade Bourdan réussit habituellement le brassage entre la masse et un joli plateau élite. L’an dernier, l’épreuve avait été remportée par le Kenyan Benjamin Cheruiyot en 30’05’’. Le Burundais Onesphore Nkunzimana fait cette fois figure de favoris, mais les primes à l’arrivée (250 euros aux vainqueurs, plus 150 euros en cas de record de l’épreuve) devraient convaincre d’autres caïds. Départs à 9h30 (5km) et 10h30 (10km). Inscriptions sur place : 12 euros (5km) et 16 euros (10km).

Martin Scorsese a reçu le Prix Lumière à Lyon

 5296922781025532836.gif« Je ne sais pas si je vais survivre à cette émotion »

Prix Lumière 2015. Le plus mythique des cinéastes a reçu le Prix Lumière de Lyon pour l’ensemble de son œuvre. Ni son « Taxi driver » Robert De Niro, ni aucun acteur de son gang, n’a hélas pu assister à la cérémonie, moins émouvante que les précédents hommages à Tarantino et Almodóvar.

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Un seul être manque et toute une cérémonie semble dépeuplée. Robert De Niro, tant espéré, et avec qui Scorsese va prochainement entreprendre « The Irishman », n’est finalement pas venu remettre le Prix Lumière à son complice Marty. Mais il a envoyé une vidéo, toute petite, pour dire : « J’aurais adoré venir à Lyon mais je suis en train de tourner un film sur Bernard Madoff… Amuse-toi ». Vingt secondes, mieux que rien, mais tellement frustrant.

Difficile, après cette désillusion crève-cœur, de retrouver le punch de l’édition Tarantino ou le frisson, particulièrement émouvant, d’Almodóvar. Malgré la reprise de « New York, New York » par Camélia Jordana, malgré les trémolos frémissants de Jane Birkin sur « As time goes by », et malgré un surprenant plan séquence de trois minutes que le cinéaste iranien Abbas Kiarostami, Palme d’or 1997, a offert à l’invité d’honneur : un cheval court dans la neige, l’image semble crasseuse, la vitre se baisse, l’image devient limpide… Une métaphore de la restauration des films, cheval de bataille de Scorsese.

Bertrand Tavernier, qui avait convaincu Scorsese de devenir son acteur dans « Autour de minuit » était aussi absent. Convalescence. C’est donc François Cluzet qui fut chargé de lire, en duo avec Thierry Frémaux, l’hommage au « Kurosawa de la 42e rue », comme se plaît à le surnommer le président de l’institut Lumière. Un beau moment.

Puis arriva la raison d’être d e la soirée, la remise du prix, par l’actrice Salma Hayek, incarnation du cinéma mexicain qui a été célébré durant le festival. « Je ne sais pas si je vais survivre à l’émotion de recevoir cette récompense dans la ville où le cinéma est né » a obligeamment lâché l’immense virtuose du septième art, pour réchauffer l’ambiance. « Ma mission de sauvegarder et de restaurer les films est née d’une colère, du chagrin de voir disparaître ce patrimoine magnifique. Il faut apprendre aux jeunes générations à s’intéresser d’une autre façon aux images qu’en regardant des images de six secondes sur leur iPhone. Ils doivent comprendre que ces images peuvent changer leur vie ». Message reçu, maestro. Mais par pitié, survivez à votre émotion : vos films, eux, ont bouleversé tant de vies et converti tant de cinéphiles.

 

David S. Tran Photos Pierre Augro

10:12 Écrit par La Com dans Actualité, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 09 octobre 2015

Jean Najar nous a quittés

L'ASVEL Athlétisme a l'immense tristesse de vous annoncer le décès de Jean Najar survenu le samedi 3 octobre 2015 à Villeurbanne à l'âge de 91 ans.

Figure historique et emblématique du club depuis sa création en tant qu'athlète d'abord et ensuite comme dirigeant bénévole, Jean laissera un souvenir impérissable comme son ami Pierre Piève qu'il vient de rejoindre.

 
Les obsèques se sont déroulés aujourd'hui. Désolé pour le retard pour la parution de cette info.
 
Un article sur le site Vivanews lui était consacré en mars dernier.

 

 

Il en a usé des paires de baskets et parcouru bien des routes et des chemins ! En quarante ans de course à pied intensive, les kilomètres ont défilé par milliers sous les foulées de Jean Najar. Dans l’appartement des Brosses où il vit avec son épouse Anna, pas moins de 500 coupes sont rassemblées. Dans toutes les pièces et sur tous les meubles, petites ou grandes, droites ou évasées, elles brillent comme des sous neufs. Sur le buffet du salon, trône l’essentiel de l’impressionnante collection, témoignage d’autant de victoires et de titres.« Je courais tous les week-ends, pas une semaine sans un déplacement quelque part dans la région ou ailleurs en France et je m’entraînais quasiment tous les jours après mon travail », se rappelle l’ancien champion, adhérent de l’Asvel athlétisme pendant au moins 30 ans. À son palmarès : des semi-marathons à la pelle, une cinquantaine de marathons (dont celui de Lyon, tranquillement bouclé à 60 ans en 2 heures 59), des courses mythiques, comme le 100 kilomètres de Millau ou « la Marseille-Cassis tous les ans », « jamais moins de 20 kilomètres » et toujours une arrivée dans les trois premiers. Une passion découverte seulement à 40 ans, aux côtés de son fils, et qui ne l’a jamais quitté jusqu’à ses 85 ans, où il a dû renoncer et ranger ses baskets. Aujourd’hui âgé de 91 ans, Jean Najar se souvient « de l’ambiance, du plaisir de gagner, de faire des performances et du dévouement de sa femme qui s’occupait de l’intendance et ne lui a jamais reproché ses absences ». Cet ancien tourneur sur métaux, arrivé d’Espagne encore bébé à Villeurbanne, s’est aussi beaucoup impliqué dans la vie sportive locale, en tant que bénévole, « fallait bien aider quand même… ». Il s’est engagé à l’OSV, où il est membre de la commission des grandes manifestations depuis 15 ans et à l’Asvel, son club, où il a contribué à mettre en place le Cross de la Feyssine. Les dirigeants de l’OSV se souviennent de lui comme quelqu’un de modeste, « systématiquement présent pour donner un coup de main ». Modeste encore, Jean Najar ne s’étend pas sur ses performances, ne s'attarde pas sur ses exploits, se contentant de rappeler que, dans la vie, tout est question de volonté et qu’en matière de course à pied, la tête compte encore plus que les jambes…

 

18:41 Écrit par La Com dans Athlétisme | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mercredi, 07 octobre 2015

Run In Lyon: Quelques Photos

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Des PHOTOS

Les Résultats

vendredi, 02 octobre 2015

TRIATHLON CHAMPIONNATS DE FRANCE (SAMEDI A NICE). Charayron : « Je culpabilisais »

La Lyonnaise championne d’Europe 2011 remonte la pente après deux saisons sans résultat et une séparation délicate avec son père et coach.

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Il reste trois triathlons à Emmie Charayron en 2015 (championnat de France ce samedi à Nice, les Jeux militaires en Corée du Sud et une manche de Coupe du monde en Corée du Sud également) pour finir de se relancer. « Je suis en forme », assure la championne d’Europe 2011 en difficulté depuis les JO de Londres (18e ). Après avoir cessé de s’entraîner avec son père Philippe fin 2014, elle collabore avec Laurent Vidal et la Néo-Zélandaise Andrea Hewitt (n° 2 mondiale) à Gigean (Hérault) et Christchurch (Nouvelle-Zélande) l’hiver. Une forcément transition difficile.

2015 était-elle une année de transition ?

J’espérais que cela irait plus vite. Mon programme de début de saison était très chargé avec quatre courses en cinq semaines. Les deux premières, en Coupe du monde, se sont bien passées (6e et 7e ). J’aurais dû couper mais j’ai voulu m’en tenir au programme (29e et 40e en Série mondiale). Ensuite, je me suis concentrée sur les championnats d’Europe (8e à Genève) et la coupe du monde de Tiszaujvaros (7e ). C’est positif : même en n’étant pas encore au top de me forme, j’arrive à faire des Top 8.

L’entraînement est-il très différent avec Laurent Vidal ?

En course à pied, cela m’a surpris parce que j’avais l’impression de moins en faire. Je suis moins fatiguée après chaque séance. Mais c’est plus continu. À la longue, c’est équivalent.

Pourquoi avoir souhaité faire ces changements ?

Après les JO de Londres, je n’avais plus envie de fonctionner comme l’olympiade précédente. C’était difficile pour mon père d’accepter ces changements. On se disputait beaucoup. Le dialogue se fermait. Plus rien n’était positif.

« Je suis dans une bonne dynamique »

Notre aventure a été géniale jusque-là, mais la relation s’est dégradée pendant deux ans. Je ne souhaitais pas perdre la relation père/fille, et lui non plus.

C’est la conséquence de la préparation très intense pour les JO 2012…

Pendant deux ans, on a été tout le temps ensemble avec mon père. Je l’acceptais très bien tellement j’étais motivée. Après les JO, il fallait reconstruire un projet. Je voulais retrouver une vie sociale. Je sais ce que cela réclame pour être compétitive aux JO mais je pensais qu’il y avait un équilibre à trouver. Je voulais un peu plus de liberté. Maintenant, tout va bien entre nous.

Cet épisode est-il digéré ?

J’ai sous-estimé le temps nécessaire. Je culpabilisais. Je ne voulais pas faire de peine… Ça va beaucoup mieux, je l’accepte mieux. J’espère maintenant retrouver mon niveau. J’ai toujours eu l’envie. Je sens que je suis dans mon projet et libérée de mes peurs. Je suis contente d’aller à l’entraînement. Je sens que l’énergie remonte et que je suis prête à refaire des performances. Je suis dans une bonne dynamique. Pourvu que cela dure.

Recueilli par Benjamin Steen

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15:12 Écrit par La Com dans Actualité, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

jeudi, 01 octobre 2015

La Magic Run, une première en Région Lyonnaise

10984837_1466578646985669_5232444935663074148_n.pngDu son, de la lumière et du fun le 19 décembre à Meyzieu.
 
Le Décines Meyzieu Athlétisme innove cette année en devenant le premier club d'athlé à proposer une course totalement fun.
 
Le principe?
 
Une course de nuit dans le centre de Meyzieu à deux pas du nouveau stade de l'OL à Décines. Mais il ne s'agit pas de courir avec sa frontale. Imaginez du son électro, des effets lumineux, des coureurs munis de multiples objets fluo: vous êtes sur la Magic Run. Une course festive ouverte à tous sans certificat médical, mais aussi une Magic Run Chrono pour tous ceux qui veulent conserver le côté compétition. Ce qui est sûr, c'est que l'ambiance festive et lumineuse sera au rendez-vous. Et après la course une immense soirée DJ dans l'espace Poperen permettra aux plus motivés (et aux premiers inscrits) de poursuivre la fête jusqu'au bout de la nuit. Cette course et cette soirée sont organisés en partenariat avec Virgin Radio.

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Vous vous demandez encore quel genre de course est la Magic Run?
 
Allez jeter un coup d'oeil sur la video de l'Electric Run, une course du même type:
 
 
3 jours à tarif promo pour les lecteurs de Radio Parilly.
 
N'attendez-plus allez vous inscrire ! Chaque inscription comprend un pack FLUO, avec une paire de lunette fluo, 6 bâtonnets pour former bracelets et colliers, un bandeau fluo Magic Run.
 
 
Avec le code "Radioparilly" vous pouvez vous inscrire au tarif spécial de 20€ au lieu de 25€.
 
Attention cette offre spéciale vous est réservée en exclusivité jusqu'au dimanche 4 octobre minuit!
 

mardi, 29 septembre 2015

La Magic Run !

Ce vendredi une offre privilège pour les lecteurs

de

Radio Parilly !

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Le site officiel

La page Facebook

(Et n'oubliez pas de Liker!)

15:21 Écrit par La Com dans Actualité, Course sur route | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 20 septembre 2015

L’association « Courir pour elles » remet un chèque de 100 000 €

Depuis 2010,l'association "Courir POUR ELLES" a récolté la somme de 351 000 €,exclusivement dédiés aux soins de support.

Dans la salle du conseil de la Métropole de Lyon, le 16 septembre à 11 h, Sophie Moreau, la présidente de l’association « Courir pour elles », a remis un chèque de 100 000 € (c’était 80 000 € en 2014), à quatre associations que « Courir pour elles » soutient depuis 2010, à savoir : le Comité du Rhône de la Ligue contre le Cancer ; Europa Donna ; Adémas 69 et Activ’Ra.

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Si en 2015, 100 000 € ont été récoltés, c’est grâce à la vente des dossards pour les différentes activités sportives organisées le dimanche 24 mai, au sponsoring et à la vente de goodies.

Ces 100 000 € sont exclusivement destinés au financement : de professeurs d’Activité physique adaptée (APA) dédiés aux femmes en soin(s). Et aux nombreuses actions de prévention menées auprès du grand public.

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« Courir pour elles » dédie la majorité de ses excédents au financement de postes de coachs APA.

Le premier poste est celui de Laurie Philippon, coach APA à l’hôpital Nord-Ouest de Villefranche-sur-Saône.

Ce programme APA, permet aux femmes en soin(s), de bénéficier d’une activité physique adaptée, individualisée (marche nordique, gym douce), dès les premiers jours de leur traitement. Optimiser la diminution de la fatigue, l’amélioration de la qualité de vie et surtout l’augmentation de leur chance de guérison.

Un programme très innovant va se mettre en place : KBronch-APA (Activités physiques adaptées) pour les patientes atteintes des cancers broncho-pulmonaires avancés ou métastatiques. Le cancer du poumon est le 3e cancer chez les femmes. Cette initiative menée auprès des patientes atteintes par ce cancer, s’inscrit dans les axes du Plan Cancer 3.

« Nous ne parlons pas de maladie, mais d’espoir », conclut Sophie Moreau.

Le mercredi 7 octobre "Je roule POUR ELLES",Ensemble contre le cancer du sein.

Le 8 mars 2016 "Je Danse POUR ELLES " et le 22 mai 2016 "Je COURS POUR ELLES" au Parc de Parilly.

Courirpourelles.com tél : 04 26 65 78 38

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10:41 Écrit par La Com dans Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 14 septembre 2015

10 KM DE L’HORLOGE À TASSIN-LA-DEMI-LUNE. Benjamin Cheruiyot lance sa saison

Pour sa deuxième course de la saison, le Kenyan signe sa première victoire au terme d’une course parfaitement maîtrisée.

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Avec près de 750 inscrits pour la deuxième édition des 10km de l’Horloge ce dimanche à Tassin-la-Demi-Lune, les organisateurs pouvaient souffler après les grosses inquiétudes suscitées par les conditions météorologiques du week-end. « C’est vrai que nous sommes un peu chanceux d’être passés entre les gouttes après les grosses pluies de ces dernières heures. Après 600 participants l’an dernier nous sommes en nette progression et l’objectif à l’avenir est de réunir 1000 coureurs et nous avons d’ailleurs demandé le label FFA pour l’année prochaine », indique Arnaud Borron du Team Terre de Running, principal organisateur de la course avec le club de l’AAAL et la mairie de Tassin.

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« Encore quelques courses pour être en forme »

Benjamin Cheruiyot

Sur le tracé en centre-ville de ce 10km de l’Horloge, 3 hommes allaient rapidement prendre la poudre d’escampette pour se porter seuls en tête de course. Très entreprenant en début de course, Alaa Hrioued emmenait dans sa foulée les deux Kenyans Benjamin Cheruiyot et Eliud Sugut en creusant rapidement l’écart sur les poursuivants. Après 9 kilomètres où chaque coureur assurait sa part de travail, Cheruiyot plaçait une accélération décisive qui laissait ses deux compagnons d’échappée sans réaction et allait cueillir sa première victoire de la saison en 30’43.

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« Après ma 3e place au semi-marathon de Dijon la semaine dernière je suis très heureux de gagner. Il me faut encore quelques courses pour être vraiment en forme mais de toute façon mon principal objectif est de bien figurer sur les cross de cet hiver », indique le vainqueur qui disputera la semaine prochaine le 10km d’Annecy.

Si Cheruiyot n’a pas réussi à s’emparer du record de l’épreuve (30’34), Susanne Kipsang s’est de son côté adjugé la victoire et le record de l’épreuve après avoir survolé la course en en 34’37 chez les féminines « Je n’avais plus fait de course depuis un mois donc je suis plutôt satisfaite mais je manque encore de rythme.

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Je prépare les championnats de France de semi-marathon en Martinique début octobre et je ne pense pas courir de nouveau jusque-là », indique Susanne qui se fait une joie de réaliser ce beau voyage avec son club de Saint-Junien dans quelques semaines.

> Résultats :

1. Cheruiyot 30’43 ; 2. Hrioued 31’06 ; 3. Sugut (DMA) 31’09 ; 4. Court (ESL) 32’27 ;

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5. Kipsang 33’37 ; 6. Garel 33’43 ; 7. Chaveau 34’50 ; 8. Triomphe 34’52 ; 9. Tondu 34’55 ; 10. Merabti 34’58 ; 11. Paret 34’58 ; 12. Magnin 34’58 ; 13. Bonnier 35’25 ; 14. Mozzone 35’31 ; 15. Chaneliere 35’32.

Féminines : Kipsang 34’37 ; 2. Gours 38’50 ; 3. Sastre 39’01 ; 4. Varaine 39’37 ; 5. Legier 42’07.

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Le club local était bien représenté

Les résultats

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Quelques photos de Radio Parilly

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samedi, 05 septembre 2015

La Magic Run: Une corrida festive en décembre

10984837_1466578646985669_5232444935663074148_n.pngLes foulées Majolanes appartiennent au passé mais c'est toujours à Meyzieu.

Organisé par le Décines Meyzieu Athlétisme et la ville de Meyzieu.

 

Place

à la

MAGIC RUN !

 

Du son de la lumière et du FUN. Une course festive avec du Chrono pour les habitués et une course totalement FUN et sans prise de tête pour tous les autres!!!

Sans oublier la Magic Soirée avec DJ pour finir sur une note Dance et Electro

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Les inscriptions pour la Magic Run sont ouvertes!!! Si vous voulez du Fun c'est la Magic Run, mais si vous aimez aussi avoir un temps c'est la Magic Run Chrono!

http://www.magicrun.fr/

 

 

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jeudi, 03 septembre 2015

Les coureurs amateurs et pros préparent les 10 km de l’Horloge

IMG_6333.JPGLa course attirera autant les professionnels que les amateurs. Ces derniers, qui courent 18 kilomètres par semaine, affronteront des athlètes pros qui parcourent hebdomadairement 200 kilomètres.

Ils partiront tous ensemble, dimanche, mais certains arriveront avant les autres. Les 10 km de l’Horloge reviennent à Tassin pour une deuxième édition. Et, comme l’an passé, la course attirera des amateurs comme des pros. Et si les premiers courent sur les mêmes sentiers que les derniers, un monde les sépare au chrono. Il faut dire qu’avant la course, ils ne se sont pas entraînés de la même façon. Pour les uns, c’est un passe-temps, pour les autres un mode de vie.

Des bords de Saône aux marches de Fourvière

Valérie Bartolomucci est manager des ventes au Printemps République de Lyon. À 43 ans, cette mère de famille s’entraîne deux à trois fois par semaine depuis cinq ans. Sur les bords de la Saône, dans les marches de la colline de Fourvière, « il me faut au moins 40-45 minutes. Sinon, je suis frustrée. »

En tout, elle avale entre 15 et 18 km chaque semaine en trois à quatre heures. Mais pas de pression pour la course : « Je ne cours pas après le chrono. Sinon, ça me met une contrainte. »

Entraînement et exercices spécifiques

Eliud Sugut est coureur… et c’est tout.

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Il vit de son sport et remplit le frigo avec ses courses. Chaque matin, ce jeune Kényan dévore entre 10 et 25 km, dans le parc de Miribel-Jonage. Puis, il s’y remet dans l’après-midi, au stade, pour des exercices plus spécifiques… six fois par semaine. En tout, il avale autour de 200 kilomètres par semaine. « Chaque séance dure entre une heure et demie et deux heures… ça fait autour de 24 heures d’entraînement par semaine », calcule Bastien Perreaux, entraîneur au Décines Meyzieu athlétisme, le club d’Eliud Sugut. Autour de l’Horloge, ses coureurs sont les meilleurs. L’an passé, la première place est revenue au Kényan, arrivé 30 minutes après le départ. Pourtant, pas de pression non plus chez ces athlètes : « Pour moi, les 10 km font simplement partie de la préparation », explique Benjamen Cheuiyot , autre coureur de la même équipe. « Si je me sens en forme et que je peux faire mieux que l’an dernier, pourquoi pas, concède de son côté Eliud Sugut. Mais mon véritable objectif, c’est le marathon. »

Alban Elkhaïm

Le Teaser

Le Site Officiel

Photos de l'édition 2014

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lundi, 31 août 2015

4X400 M FEMMES. « On la voyait cette troisième place ! »

11986427_902742106429852_4281389285236163752_n.jpgLes Bleues n’ont pas pu défendre leurs chances jusqu’au bout en raison de la chute d’Agnès Raharolahy. Le podium semblait possible.

Tout s’est écroulé en une fraction de seconde. « Ça s’est passé super vite », raconte Agnès Raharolahy. La troisième relayeuse française s’apprête à passer le témoin à Floria Gueï quand elle plonge la tête la première sur le synthétique du Nid d’oiseau. « La Nigériane me fait une balayette par derrière. Mes pieds se prennent l’un dans l’autre et je m’étale. J’ai du mal à relever pour donner à Floria... » Gueï, non plus, n’a « pas le temps de réaliser », dit-elle. « J’ai juste pensé à ne pas aller chercher le témoin pour ne pas risquer la disqualification et ensuite à finir. C’est important d’être classé. » La Lyonnaise repart 8e dernière, avant d’arracher la 7e place (3’26’’45).

Combien de temps ont-elles perdu ? Trois, quatre secondes peut-être. Ce qui est certain, c’est qu’elles étaient dans le match : « On la voyait cette troisième place, c’était accessible », assure Floria Gueï. Le plan s’exécutait comme prévu. Estelle Perrossier avait rempli son rôle de starter au couloir 9 : « La position 1, c’est comme un 400m classique. Je peux faire ma course. » Puis Marie Gayot avait mis Raharolahy sur orbite (4e) jusqu’à la chute.

Rageant !

Si la Jamaïque (1re) et les Etats-Unis (2e) avaient filé, les Britanniques (3e) étaient en point de mire. Floria Gueï avait comblé un trou bien plus grand l’an passé à Zurich en finale de l’Euro… « J’aurais aimé la voir faire le match », regrette le manager des relais Djamel Boudebibah. « Ça ne m’aurait pas étonné qu’on batte notre record, dit Gueï. On était vraiment en forme. C’est frustrant. »

Les championnes d’Europe entendent se relever : « Ça peut arriver même en 4x400m !, relativise Gayot. On a une pointe d’amertume. Mais il faut garder en tête qu’on rivalisait pour une médaille mondiale. La déception va laisser place à une motivation décuplée pour les JO. »

De notre envoyé spécial à Pékin B.S

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samedi, 29 août 2015

Décès de Christiane Behm

2012_0707Image0621.JPGTriste mois d'août.

C'est avec une grande émotion que je vous annonce le décès de madame Christiane Behm, l'épouse de Jean-Jacques.

C'est toute la famille de l'athlétisme qui est en deuil. Notre ami J.J. nous sommes tous avec toi dans ces moments difficiles.

Sincères condoléances à toute sa famille.

Une cérémonie civile publique aura lieu ce lundi 31 août à 10h30 à la salle polyvalente de Mardore, commune de Thizy les Bourgs.

 

 

18:54 Écrit par La Com dans Actualité | Commentaires (2) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 24 août 2015

WMAC 2015: Les Photos du Marathon et du Semi

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Les PHOTOS

19:13 Écrit par La Com dans Athlétisme | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

 
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