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samedi, 29 octobre 2016

À l’assaut de la Tour Oxygène

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Créée en 2015, la Towerun tour Oxygène revient ce dimanche (départs de 9h30 à 16h). Le principe de cette course verticale est simple : départ sur le parvis du gratte-ciel de la Part Dieu, escalade des 28 étages (117m) et 622 marches dans une cage d’escalier aussi étroite que pentue et arrivée dans la sky room. Vainqueur en 2015, Eddy Mozzone avait mis 2’47’’20. Chez les femmes, le record à battre appartient à Oriane Riccitiello avec 3’43’’55.

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lundi, 24 octobre 2016

Val'Lyonnaise:Un retour et une découverte

Licencié seulement depuis moins d’un mois, Baptiste Chassagne s’est distingué sur le 26km tandis que le revenant Stéphane Carreda remportait la course de 15km

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La 15e édition de la Val’Lyonnaise a rassemblé une fois de plus la grande foule dimanche matin à Vaugneray avec 822 inscrits sur les deux courses au programme de 15km ou de 26km. « Nous avons une soixantaine d’inscrits de plus que l’an dernier donc nous sommes satisfaits. Mais plus encore que le nombre d’inscrits, c’est la satisfaction des participants qui nous tient à cœur. Nous avons plaisir à organiser pour des gens qui ont plaisir à courir » indique Jean-Jacques Père, le président de la Val’Lyonnaise qui avait décidé cette année, avec son équipe, d’inverser le sens de la course pour la rendre un peu plus rapide.

Sur le plus grand parcours, la Val’Lyonnaise a consacré un nouveau venu sur la course à pied, Baptiste Chassagne, licencié à Villefranche depuis quelques semaines et qui s’impose en 1h43’56 « Je viens du foot. Je jouais milieu récupérateur donc j’ai déjà une bonne caisse. Depuis la rentrée je m’entraîne avec Patrick Chaunier, il a complètement structuré mes séances et je fais désormais 4 ou 5 sorties hebdomadaires. Je suis nouveau sur la course à pied donc je ne sais pas encore quelle est ma distance de prédilection mais j’ai toujours aimé les sorties longues » indique le lauréat de la course qui avait bouclé le Marathon de Lyon en 2h38’40 avec une très honorable 10e place au classement.

Chez les féminines, victoire aisée pour Géraldine Milioti qui termine avec plus de 10 minutes d’avance sur sa dauphine.

Sur la course de 15 km, la victoire revient à Stéphane Carreda, qui confirme son retour sur le devant de la scène après plusieurs années de galère. Champion de Rhône de cross au début des années 2000, Carreda avait déjà pointé le bout de son nez l’hiver dernier avec une victoire aux championnats de Rhône de cross vétéran et confirme avec cette victoire qu’il n’a rien perdu de ses qualités. « Depuis quelque temps, j’arrive à m’entraîner sans souci et depuis un mois je sens que la forme revient bien. Je cherche surtout à me faire plaisir maintenant en cherchant des courses natures » indique l’ancien pensionnaire du Cascol qui prendra le départ dans quelques semaines de la Sainté Express.

 

Les résultats 15km - 26km 

Quelques photos

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samedi, 22 octobre 2016

La Val’Lyonnaise va faire le plein

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Environ 1000 coureurs sont attendus dimanche matin à Vaugneray pour la 15e édition de la Val’Lyonnaise. Au programme de la matinée, deux courses nature comportant chemins (35 %) et routes avec un parcours de 26 km et un autre tracé de 15 km.

Infos pratiques : Inscriptions obligatoires à l’avance pour les courses de 15 km (15 €) et 26 km (19 €) à la piscine de Vaugneray ce samedi de 14 h à 18 h. Départ de la piscine intercommunale de Vaugneray à 9 h 00 pour la course de 26 km et à 9 h 30 pour la course de 15 km. Randonnée de 14 km (10 €) avec un départ entre 8 h et 9 h 30 ; inscription sur place.

Le site officiel 

mercredi, 19 octobre 2016

Pluie de records à Caluire

Edition historique aux 10 km de Caluire avec des records de toutes parts sur 10 km, 5 km et sur la participation.

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Le premier record de la journée était battu dès les inscriptions avec 1 289 dossards distribués sur 10 km pour la 19e édition des 10 km de Caluire dimanche matin. Ce premier record allait en appeler d’autres avec tout d’abord celui sur 5 km battu par Adrien Szuscik puis sur 10 km où le record masculin était également dépoussiéré par Charles Korir.

Solos

Avec une victoire en 29’24’’ il y a un peu moins d’un mois à Annecy, Charles Korir Kiplagat faisait figure de favori au départ et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’a pas déçu. Seul en tête dès les premiers kilomètres, le Kenyan n’a pu compter que sur lui-même pour aller chercher le record de Willy Nduwimana établi en 2012 avec un temps de 29’38’’. En passant en 14’40’’ au 5ekilomètre, l’athlète qui détient un record de 28’12’’ sur la distance (en 2006 en Allemagne) était parfaitement dans les temps. Avec une seconde partie de course du même acabit, le Kenyan bouclait finalement ce 10 km en 29’27’’ s’emparant du même coup du record. « J’étais venu pour cela, donc je suis très content. C’est un parcours rapide où on peut faire un très bon chrono mais j’étais un peu seul pour faire mieux », indique Charles Korir que l’on surveillera attentivement aux foulées Vénissianes le 20 novembre prochain.

Même cavalier seul chez les féminines avec la petite kenyane Mercyline Jeronoh auteure d’un numéro de premier choix pour empocher la victoire en 34’00’’ et qui échoue finalement à 14 secondes du record de Magalie Bernard. « J’avais gagné à Tassin il y a un peu plus d’un mois en plus de 36 minutes mais depuis, je suis en pleine progression. Avant, je travaillais plus pour les longues distances comme le marathon mais maintenant j’axe mon entraînement sur la vitesse et cela paye », explique l’athlète d’Annecy qui sera également au rendez-vous de Vénissieux dans un mois.

Enfin, un petit plus tôt dans la matinée, le Niçois installé à Lyon Adrien Szuscik s’est également offert un record sur 5 km en bouclant le tracé 16’19’’ tandis que Pascaline Rousseau l’emportait chez les femmes en 19’34’’.

Tous les résultats

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samedi, 01 octobre 2016

RUN IN LYON: Marathon, passeront-ils sous les 2h10 ?

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Nixon Machichim détient le record de Run in Lyon sur le marathon avec 2h10’14’’ (2015).

Il ne leur a pas manqué grand-chose. Depuis 2013, Eliud Kiplagat (2h10’44’’), Martin Kosgei (2h11’55’’) et Nixon Machichim (2h10’14’’) ont flirté avec les 2h10. Il faut remonter à 1999 pour trouver trace à Lyon d’un marathonien, Elijah Korir, sous cette barre symbolique (2h9’43’’), du temps de l’ex-organisation sur un parcours très différent. Est-ce pour cette année ? Difficile à dire. Les primes (4000 euros au vainqueur) ne permettent pas d’attirer le gratin dans un contexte concurrentiel de plus en plus fort. Demain, ils seront six à jouer la victoire : les trois Kenyans Josphat Keiyo (2h8’41’’ en 2012), Edwin Kimutai et Alex Saekwo et les trois Ethiopiens Gezahegn Keneni, Tariku Kinfu et Wami Kebede. « En fonction des conditions, la victoire se jouera entre 2h09 et 2h12 », estime Benjamin Soreau, le responsable du plateau. Chez les femmes, ce sera un duel entre les Kenyannes Joan Kigen et Mary Arenkwony.

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Run in Lyon sous haute surveillance

Dans un contexte de menace terroriste, la sécurité est devenue l’un des principaux défis des organisateurs de Run in Lyon qui réunit ce dimanche matin 33 000 coureurs.

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Tous les acteurs de Run in Lyon l’assurent : à aucun moment, la tenue de la 7e édition du festival lyonnais de la course à pied n’a été remise en cause malgré le contexte de menace terroriste. « La donne a changé, admet l’adjoint aux Sports lyonnais Yann Cucherat. Il faut l’accepter. On s’est interrogé. Mais de manière unanime, on a décidé de maintenir parce que c’est ce genre d’événement qui donne le sourire aux gens. Il faut continuer de vivre. »

Depuis l’attentat de Nice le 14 juillet les annulations d’épreuves de masse pour raison de sécurité se multiplient (semi-marathons de Lille et de Nancy par exemple). Les parcours de La Parisienne et des 10 km Paris-centre ont été redessinés. Quant au marathon Nice-Cannes, il a été maintenu de justesse après une suspension des inscriptions.

Camel-bags interdits, plots béton, voitures “barrages” et agents en renfort
À Lyon, l’éventualité d’un déménagement du site de départ vers Gerland a été évoquée (comme pour la Biennale de la danse). L’épreuve a finalement conservé sa base emblématique sur la Place Bellecour où 30 000 coureurs environ (sur 33 000 engagés), et près de deux fois plus d’accompagnateurs, vont transiter ce dimanche matin entre 7 h 30 et 13 h 30.

Déjà renforcé pour l’édition 2015, le dispositif de sécurité a cette fois été déployé de manière très substantielle à la suite de plusieurs réunions à la Préfecture. Première conséquence pour les participants : ils n’auront pas le droit aux camel-bags, ces sacs à dos munis d’une poche d’eau, bannis de l’aire de départ. Un périmètre de sécurité proche de celui entourant la Fan Zone de l’Euro de football sera mis en place autour de la Place Bellecour. Tout au long des parcours, des plots bétons et des voitures “barrages” seront disposés à des endroits stratégiques, de manière à prévenir les attaques en véhicule bélier, la principale crainte actuelle même si aucun scénario n’est écarté. Enfin, les effectifs des forces de l’ordre et des agents de sécurité ont été gonflés.

« La sécurité est devenue un thème central. C’est désormais un poste très important dans notre budget », confirme Christophe Puginier, responsable running chez ASO, la société organisatrice, n° 1 du secteur des épreuves de masse en France avec une quarantaine d’événements (Marathon de Paris, semi-marathon de Paris, Roc d’azur VTT, L’étape du Tour cyclo, etc).

Même si l’attentat du marathon de Boston en 2013 a montré qu’une course pouvait être visée, le succès populaire ne se dément pas, sauf auprès des étrangers. Pour la sixième année de suite, Run in Lyon a encore pris de l’embonpoint avec plus de 5 000 engagés supplémentaires. En 2017, la barre des 40 000 concurrents pourrait même être atteinte : « On n’a pas de crainte de désaffection, peut-être plus d’une forme de lassitude, affirme l’organisateur de Run in Lyon. Les gens viennent pour courir. On préférerait parler de sport plutôt que de l’interdiction des camel-bags… »

Benjamin Steen

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lundi, 26 septembre 2016

Simian, mécano à médailles

Quels points communs entre Mélina Robert-Michon et Kevin Mayer ? Leurs médailles d’argent aux JO de Rio et leur préparateur physique : Jérôme Simian. Un « iconoclaste », comme il dit, qui ne laisse pas indifférent.

« Il n’y a pas de mot… », dit-il. Il n’a plus de voix non plus, Jérôme Simian, ce 18 août dans les tribunes du stade olympique de Rio après le concours du javelot du décathlon. Il reste le 1 500 mètres à courir, mais c’est sûr : Kevin Mayer fonce vers la médaille d’argent des Jeux Olympiques. A-t-il trop tiré sur ses cordes vocales ? « C’est plutôt à cause du cigare que Serge (Débié, le coach de Mélina Robert-Michon) m’a fait fumer l’autre jour… », répond-il.

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Photo Eric Nallet: Réception à l'Hôtel de Ville

 

La semaine carioca a été épuisante pour le préparateur physique lyonnais : « J’ai perdu cinq kilos, raconte ce costaud au physique de deuxième ligne de rugby. Mais ça valait le coup. » Par l’entremise de la discobole et du décathlonien, deux médailles olympiques se sont ajoutées à “son palmarès” (voir par ailleurs). Un tiers des breloques des athlètes français à Rio !

Une réussite totale pour cet autodidacte hors système. Aux diplômes, « je préfère prouver par les médailles », savoure-t-il. Une revanche écrirait-on s’il ne s’amusait pas lui-même de son image d’« iconoclaste », exerçant en « ermite ».

Son repaire se cache au rez-de-chaussée d’un petit immeuble du 8e arrondissement de Lyon où il reçoit une trentaine de sportifs sans exclusive, des athlètes aux golfeurs, des patineurs aux grimpeurs. Aucun panneau dehors. Juste une boîte aux lettres. La porte d’entrée s’ouvre sur une mini-salle d’attente entre un sombre bureau encombré par une table de massage et une salle de musculation de 35m2 et une dizaine d’appareils, pas plus… Aux murs, deux tableaux blancs noircis de hiéroglyphes détaillants les plans d’entraînement et un poster de Mélina Robert-Michon.

La trajectoire de Simian trace une parallèle avec celle de la vice-championne olympique. Leur collaboration remonte à 1998. Alors vice-championne du monde junior, MRM venait de se blesser à la cheville en… sautant à la perche. Simian n’a pas encore sa maîtrise STAPS. Il sort de l’Université de Montréal où il a joué au football américain et étudié les systèmes d’économie et de gestion et le commerce international tout en se formant sur le tas à la prépa physique.

« Il m’a apporté des solutions en étant au bon endroit au bon moment », se souvient Serge Debié. Près de deux décennies plus tard, le trio ne fait plus qu’un. « Jérôme s’est imprégné des lancers pour adapter la préparation, salue MRM. Parfois, c’est lui qui va permettre de faire passer un détail technique en me permettant de tenir physiquement une position. Pour lui, la muscu est au service du lancer. »

D’autres ont adhéré comme le décathlonien Romain Barras, remis sur pied après quatre ans de galères. Ce dernier a conseillé son copain d’entraînement Kevin Mayer de s’adjoindre ses services en 2014 malgré la distance (il s’entraîne à Montpellier) : « J’ai accroché sur le personnage, raconte le vice-champion olympique. Il est sur la rééquilibration du corps plus que dans l’augmentation de la puissance. »

C’est le credo de Jérôme Simian qui préfère indiquer « Performance sportive » sur sa carte de visite plutôt que « Préparateur physique » : « Le beau mouvement, c’est une séquence de contractions et de relaxations exécutée dans le bon ordre, le bon rythme, à vitesse optimale et à puissance élevée, explique-t-il. Plein de freins s’y opposent. Je travaille sur les moyens non spécifiques pour améliorer la performance. » Quitte à suivre un l’itinéraire bis.

Le coup de projecteur des JO a suscité la curiosité de ses homologues. « C’est vrai qu’il y avait beaucoup d’interrogations. On a tendance à me classer sans rien me demander. J’entends plein de choses dans lesquelles je ne me reconnais pas », avoue-t-il.

« Trucs farfelus »

Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il ne fait pas l’unanimité. On dit qu’il serait allergique aux haltères… « Avec Jérôme, j’ai senti un décalage quand autour de moi, des filles soulevaient 70 kilos à l’arraché alors que je faisais des rebonds », confie ainsi la lanceuse de marteau Alexandra Tavernier (3e des Mondiaux de Pékin) qui ne travaille plus avec lui depuis juillet.

À l’évocation de son nom, beaucoup se crispent, comme ce coach d’athlétisme qui préfère rester anonyme : « J’aime bien comprendre. Alors, j’observe, je discute. Je n’ai trouvé aucune explication d’une méthode quelconque. Quand je vois des trucs farfelus, je ne cautionne pas et je préfère prendre mes distances. »

Debié le défend : « Jérôme n’est pas que sur le muscle. Il a une démarche globale sur la mécanique de l’athlète. Il amène des choses qui sortent de l’ordinaire, ce qui génère des doutes. Certains ont peut-être l’impression d’être dépossédés de leur boulot. »

Et Simian, conscient d’un « intéressant contraste d’opinions » à son égard, de conclure lui-même par un SMS : « Une de mes histoires préférées, écrit-il. Le père convoque son fils et lui dit : “tu as commencé ta carrière il y a 10 ans. J’ai enquêté à ton sujet. Je dois dire que je suis extrêmement déçu. Je n’ai pas pu trouver quiconque pour me dire du mal de toi. Cela prouve que tu n’as rien accompli qui soit digne d’envie”. »

6 Le nombre de médailles internationales remportées depuis trois ans par les athlètes suivis par Jérôme Simian : Mélina Robert-Michon au disque (2e aux Mondiaux 2013, 2ede l’Euro 2014 et 2e des JO 2016), Kevin Mayer au décathlon (2e de l’Euro 2014 et des JO 2016) et Alexandra Tavernier au marteau (3e des Mondiaux 2015).

Benjamin Steen

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dimanche, 18 septembre 2016

Les Irréductibles de Meyzieu

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Une 9ème édition 100% renouvelée

Réservez votre samedi 12 novembre 2016

La course des irréductibles devient "Les irréductibles de Meyzieu".

C'est dans le nouveau nom, nous avons décidé d'organiser la course sur un nouveau site aux abords du canal de Miribel-Jonage sur la commune de Meyzieu. Vous aurez bientôt plus de détail sur le parcours qui restera "irréductible" en semi-nocturne avec des chemins très techniques. Marche nordique, course solidaire des enfants, des courses adultes sur 5, 13 et 22 kms, vous retrouverez les caractéristiques sportives et festives de cet évènement, tout ce qui a fait le succès des 8 premières éditions. L'organisation sera assurée par le Décines Meyzieu Athlétisme, déjà partenaire de la course depuis le début, la collaboration avec l'association "Des sourires à Niongono" sera poursuivie pour maintenir le caractère humanitaire de cette course.

Nous souhaitons ici remercier la commune de Sathonay Village ainsi que son comité des fêtes pour ces huit belles années vécues qui aura vu la course passer de 100 coureurs en 2007 à 550 coureurs en 2015. Nous espérons vous accueillir encore plus nombreux en 2016.

Le Teaser

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Inscriptions

Tarif préférentiel jusqu'au 30 septembre!

16:38 Écrit par La Com dans Actualité, Course sur route | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Trail du Patrimoine

1024__768__auto__-wp-content-uploads-noesit-medias-852127-recto-flyer-trail-pat.gifLe Syndicat Mixte de la Boucle du Rhône en Dauphiné (SYMBORD) organise la 1ère édition du trail du patrimoine le dimanche 16 octobre 2016 avec les communes de Passins, Sermérieu, Arandon et Courtenay.

Cette manifestation est le fruit d'un partenariat avec le club DMA (gestion des courses) et la Maison du Patrimoine et la Maison de la Pierre au Ciment (définition des parcours, gestion de la communication et des animations patrimoniales).

Ainsi, le territoire du Nord du département de l'Isère présente un patrimoine remarquable dans un environnement préservé. Lors d'une course de type "trail nature" nous vous proposons de venir courir dans des lieux chargés d'histoire et de nature. Deux parcours, au départ de Passins, traversant les communes Arandon, Sermerieu et Courtenay, seront proposés : l'un de 27km avec 460mD+ et l'autre de 10km avec 250mD+.

Les accompagnateurs et spectateurs ne seront pas oubliés : des animations festives, culturelles et patrimoniales jalonneront le parcours pour le bonheur de tous. Deux randonnées, dont les parcours et les atouts patrimoniaux seront développés dans un topo-guide, seront également proposées au départ de Passins.

Site Officiel

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lundi, 12 septembre 2016

10 km de l'Horloge: Hrioued à l’heure !

Alaa Hrioued a fait coup double à tassin en s’octoyant la victoire et le record de l’épreuve.

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Avec 950 participants sur le 10 km et le 5 km, contre un peu moins de 750 l’an dernier, les 10 km de l’horloge ont incontestablement le vent en poupe après seulement trois éditions. Parfaitement positionnée en début de saison et à quelques semaines du Run In Lyon, la course n’a, a priori, pas fini de grandir. « On pourrait penser que c’est un peu tôt dans la saison mais quand on regarde les chronos réalisés c’est tout le contraire. Les athlètes sont en préparation pour le Run in Lyon ou d’autres courses longues de l’automne et ce 10 km est parfaitement positionné », indique l’organisateur Arnaud Boron.

«Je voulais vraiment briller et réaliser le record»

Sur un parcours rapide mais balayé par un vent léger, le Franco-Marocain Alaa Hrioued, deuxième l’an passé, a parfaitement mené son affaire en coupant le premier la ligne d’arrivée en 30’33’’, une seconde de mieux que le record établit il y a deux ans par Eliud Sugut.

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« C’était mon objectif ici. C’est la course de mon sponsor donc je voulais vraiment briller et réaliser le record », explique le Stéphanois qui a dû attendre jusqu’au 9e kilomètre pour décrocher une meute de concurrents accrocheurs. « Au 4e kilomètre j’ai placé une attaque mais 5 coureurs se sont accrochés.

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Au 8e j’ai encore accéléré mais les deux Éthiopiens sont restés au contact et c’est seulement au 9e que j’ai réussi à partir », explique Alaa Hrioued qui prépare actuellement un marathon pour octobre. « Sur marathon j’ai gagné à Montpellier l’an dernier en 2h19 et cette année j’aimerais descendre en 2h13 ou 2h14 », indique l’athlète qui ne sera donc pas au départ du Run in Lyon mais que l’on retrouvera aux Foulées Vénissianes au mois de novembre.

A noter chez les féminines la victoire logique de l’athlète d’Annecy Mercyline Jeronoh devant la Villeurbannaise Nelly Jepkoech Mutai

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Enfin sur le 5 km féminin, victoire de Melanie Sastre en 18’36.

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Résultats 10 KM : 1. Hrioued (TDR) 30’33 ; 2. Shumbi 30’37 ; 3. Serghini 30’50 ; 4. Jarri (Martigues) 30’52 ; 5. Tanui 31’15 ; 6. Sugut 31’59 ; 7. Court (ESL) 32’23 ; 8. Papillie (ESL) 33’20 ; 9. Ossedat 33’28 ; 10. Gaillar 33’34.

Féminines : 1. Jeronoh (Annecy) 36’00 ; 2. Jepkoech Mutai (ASVEL) 36’27 ; 3. Reignier (TDR) 37’58 ; 4. Gours (ACT) 38’27 ; 5. Varaine (ACT) 39’54.

5KM féminin : 1. Sastre (ACT) 18’36 ; 2. Lebrun (ACT) 18’41 ; 3. Deharo 18’50

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Les Résultats 

Quelques photos

mardi, 30 août 2016

10km de l'Horloge: Soyez à l'heure pour votre inscription

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Après le beau succès de l’édition 2015, les nouveautés seront à l’honneur le 11 septembre 2016 à Tassin

  • On démarre avec le 10km qui bénéfice désormais du label FFA. Gage de qualité dans l’organisation de la course, le label assure la qualification pour les championnats de France sur cette distance. Alors, prêts à faire tomber votre record?! Attention nouvel horaire à 9h45 avenue des Tuileries.

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  • Un 5KM 100% féminin ! Au départ de l’École Leclerc, nous vous proposons une boucle roulante, festive et chronométrée. Ce 5km « entre elles » est idéal si vous préparer un 10km ou si vous n’osez pas encore vous lancer sur cette distance. L’occasion aussi de partager un moment convivial et sportif entre filles.

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  • Pour les inscriptions c'est ICI

Le site officiel

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DEUXIÈME ÉDITION DE THETOWERRUN LYON OXYGÈNE

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REPARTEZ A L’ASSAUT DES 622 MARCHES DE LA TOUR OXYGÈNE Pour la deuxième année consécutive,

TheTowerRun proposera à tous de monter le plus rapidement possible les 622 marches (110 m de dénivelés) de la Tour Oxygène, le dimanche 30 octobre prochain. 1000 à 1500 participants sont attendus pour (re)découvrir des sensations de course pas vraiment comme les autres !! Communiqué de presse, le 12 juillet 2016

Arrêtons de courir à plat !

Le 30 octobre 2016, TheTowerRun est de retour à Lyon, pour la deuxième édition de la course d’escaliers TheTowerRun Lyon Oxygène, étape majeure de la plus grande aventure verticale jamais organisée en France. Pour les meilleurs de l’étape lyonnaise, c'est l'occasion de décrocher une qualification directe pour la Verticale de la Tour Eiffel® 2017!

Grimpons pour une cause solidaire !

Les courses TheTowerRun s’inscrivent dans une démarche solidaire, et l’étape lyonnaise se fera au profit de l’association Handicap International. Les frais d’inscription de 15€ sont accompagnés d’un don libre de minimum 2€ versé à l’association. Handicap International intervient dans près de 60 pays aux côtés des personnes handicapées et vulnérables. Partout où « vivre debout » ne va pas de soi, l’association répond aux besoins essentiels et spécifiques des personnes handicapées, améliore leurs conditions de vie et s'engage à promouvoir le respect de leur dignité et de leurs droits fondamentaux. Inscriptions sur le site internet de la course : http://www.thetowerrun.org/fr/les-tours/lyon-tour-oxygene-5

Grimpons pour Halloween !

La course verticale est un nouveau concept de courses: originale, vecteur d’énergie positive et accessible à tous, elle répond à cette nouvelle demande de parcours combinant sensations fortes et convivialité. De nombreuses surprises attendront d’ailleurs les participants dans les escaliers de la tour et dans le village aux couleurs d’Halloween : foodtruck, dj sets, cours de zumba géants, massages, cosplay, atelier maquillage, déguisement, village et tour hantés, etc. Venez déguisés, une récompense sera remise pour le meilleur costume !

Inscriptions sur le site internet de la course 

 

10:53 Écrit par La Com dans Actualité | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

jeudi, 18 août 2016

Robert-Michon : «Tellement d’émotions»

La Lyonnaise savoure d’autant plus sa médaille d’argent au disque que le chemin parcouru pour y parvenir a été difficile.

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Avez-vous le sentiment d’avoir réalisé le concours parfait avec quatre jets à plus de 64,80 et le record de France (66,73m) ?

« C’est le concours que je voulais faire. Quand j’ai vu les start-lists et que j’étais la première à lancer, j’y ai vu un signe. Il fallait que je prenne mon destin en main pour mener une guerre psychologique. Avec 65,52m au premier jet, je savais que c’était bien parti mais je suis restée concentrée. Je ne voulais surtout pas terminer au pied du podium. »

Avez-vous pensé à l’or ?

« A la fin, je lance pour gagner. Mais c’était trop. Je suis incapable de me souvenir ce que j’ai fait. Je pourrais dire que j’avais de la marge. Mais je ne vais pas chipoter… »

Vous refaites le même coup qu’en 2013 quand vous terminez 2e (derrière Perkovic déjà) en battant le record de France…

« Mais les circonstances sont différentes. En 2013, j’étais la seule à y croire. Cette fois, tout le monde m’attendait. J’avais dit que je voulais une médaille. La saison 2015 a été très dure (10e aux Mondiaux et blessure au dos) mais elle m’a permis de me remettre question. J’avais été rongée par le stress. Je ne voulais pas revivre cette situation. J’ai souvent besoin d’être au pied du mur pour réussir. »

Qu’avez-vous ressenti quand la médaille a été acquise ?

« Ce sont tellement d’émotions. Ç’a été tellement dur pour y arriver que tout remonte. Je pense à mon compagnon Loïc, ma fille Elyssa, mes coaches. Loïc, cela fait 16 ans qu’il est à mes côtés. Il gère tout quand je ne suis pas là. Avec Serge (Debié), on a créé une relation qui va bien au-delà du sport.

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Avec Jérôme (Simian), on forme un trio. Je suis tellement heureuse de pouvoir partager ça avec eux ici. J’aimerais aussi partager avec les gens du Parc de Parilly, mon groupe au club de Lyon Athlé. Sans eux, ce serait plus dur d’aller à l’entraînement. »

Quel regard portez-vous sur votre carrière ?

« Il n’y a pas de carrière idéale. Ça a été long pour avoir une première médaille. Mais je l’ai eue quand même. Et tout s’est enchaîné. Peu importe le chemin pourvu qu’on y arrive. C’est un peu ce qui résume ma carrière. »

Est-ce que ce sont vos derniers JO ?

« Oui, mais je préfère ne pas m’avancer. J’avais déjà dit que c’était les derniers à Londres. En tout cas, ce n’est pas ma dernière saison. »

Comment allez-vous vous remotiver ?

« Je fonctionne au plaisir. Je pense que faire une saison en tant que vice-championne olympique, ce sera sympa. Et il y a peut-être encore des choses à aller chercher. »

A Rio, recueilli par B.S.

 

MERCI MELINA !

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mardi, 16 août 2016

Mélina Robert-Michon en finale du disque olympique

Mélina Robert-Michon s'est qualifiée lundi pour sa troisième finale olympique du disque d'affilée. En réussissant 62,59m dès son premier jet, la Française disputera la finale du disque mardi à 16h20.

Athlétisme - JO 2016 - Rio - Melina Robert-Michon s'est qualifiée au premier jet. (Pawel Kopczynski/Reuters)

Dans l'autre groupe de qualification, Pauline Pousse n'a pu faire mieux que 58,98m, après deux tentatives ratées.

04:49 Écrit par La Com dans Athlétisme, Coup de Coeur, Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Djamel Boudebibah, l’homme aux deux casquettes, est à Rio

Adjoint aux Sports de Bron, Djamel Boudebibah est actuellement aux JO en tant que manager des relais français d’athlétisme et de Floria Gueï, qui court dès ce samedi.

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Il fait partie des incontournables du microcosme brondillant. Élu depuis 1995, cinq ans après avoir rejoint le club de l’Asul athlétisme, Djamel Boudebibah partage sa vie entre son portefeuille d’adjoint aux Sports, depuis 2008, et l’athlétisme. Un mélange des genres qui pourrait interroger. Celui qui se définit comme un « pur brondillant » le sait et balaye toutes les potentielles remarques. « Je ne mélange pas », rappelle-t-il.

« Si j’ai tout bien fait, ça devrait aller »

Il faut dire que sa destinée sportive s’écrit bien au-delà des enjeux du stade Pierre-Dubœuf. Manager des relais de l’équipe de France d’athlétisme, le Brondillant est aussi entraîneur de Floria Gueï, l’une des plus talentueuses athlètes tricolores. Une athlète qu’il suivra, ce samedi, depuis les tribunes du stade olympique. « Elle a un nouveau statut à gérer. Pour le moment elle n’a pas de pression, expliquait-il avant son départ au Brésil, début août. L’objectif, c’est la finale olympique ». Une ambition élevée pour celui qui était sprinteur sous les couleurs algériennes lors des JO de Los Angeles, en 1984 (lire par ailleurs). Une ambition qu’il décline aussi avec « ses » relais. « Le 4x100 m masculin est bien. Pour le 4x400 m féminin, on peut viser un classement entre la 3e et la 6e place. Le masculin peut réaliser une belle performance et le 4x100 m féminin est celui qui peut amener une belle surprise », déclare-t-il, conscient que l’histoire lui échappe un peu désormais. « Je ne suis pas dans l’excitation. Je n’ai pas de doute, mais des interrogations. Maintenant, c’est leur histoire (aux athlètes, Ndlr). Si j’ai tout bien fait, ça devrait aller », avançait-il. Une mission pas forcément évidente pour des sprinteurs arrivés tôt au Brésil, parmi lesquels certains ne courront qu’à la toute fin des Jeux. « Le plus dur, ça va être de les tenir malgré les sollicitations, le village olympique. Il faut qu’ils soient acteurs sans se disperser ».

Réponse le 21 août au soir… Il sera ensuite temps de refaire ses valises. Il lui faudra à nouveau jongler entre le survêtement tricolore et le costume brondillant.

Cyrille Seux

Djamel Boudebibah,

en 2013 au sujet des JO de Los Angeles auxquels il participa avec l’Algérie

«Je n’en garde pas un bon souvenir. On était dans une période de guerre froide et l’esprit initial des JO était gâché par ce contexte politique.»

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Floria Gueï : « Forcément déçue »

Quatrième de sa demi-finale du 400m en 51’’08, Floria Gueï est passée soir à côté de la qualification pour la finale olympique .

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Au couloir 8, à l’extérieur de la piste, la Lyonnaise a rapidement été rattrapée par la Jamaïquaine Jackson (1re en 49’’99) et l’Américaine Hastings (2e en 49’’90) avant d’être devancée sur le fil par la Bahreïnienne Salwa Eid Naser (50’’88).

« Je suis forcément déçue, a commenté la vice-championne d’Europe. 51’’08, ce n’est pas ce que j’attendais. Je voulais au moins repartir avec mon record (50’’84). Ça passe à 50’’75… A chaud, je ne peux pas dire ce qui a cloché. Je pense avoir pris assez de risques au départ. Mais cela faisait un moment que je n’étais plus partie en aveugle. Ce n’est pas une excuse. Ça donne envie de continuer de bosser. J’aimerais que ça passe un jour en finale… Il faut que je progresse. En attendant, je dois me remobiliser pour le 4x400m. » 

B.S., notre envoyé spécial à Rio

02:32 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 13 août 2016

Kevin Campion : « J’ai besoin de déconnecter »

220371.jpgKevin Campion, le marcheur de Feyzin s’est classé 49e du 20km marche ce vendredi lors de la première journée des épreuves d’athlétisme. Une déception. Mais il se tourne déjà vers les prochains grands championnats.

Comment analysez-vous votre course ?

« C’est une très bonne expérience. On est aux JO ! Je n’ai pas répondu présent aujourd’hui. Mais je ne vais pas me morfondre. Je suis parti sur les allures que j’avais prévu de tenir. Je me sentais bien. Et d’un coup, ça a dégringolé. Ce n’était pas le bon jour. »

« Ce n’était pas le bon jour »

On vous a vu en deuxième position. Pourquoi ?

« Je cherchais à suivre mon plan de course. Le problème, c’est que le circuit est très étroit. À 80 sur une route de deux mètres de large, ça ne le fait pas. Je voulais surtout ne pas me faire marcher dessus. Peut-être que j’aurais dû être plus prudent, vu la météo. En partant du village, il pleuvait et il faisait froid, et quand je suis arrivé ici, il faisait grand beau. Mais il n’y a pas d’excuse. »

« Il n’y a pas d’excuse »

Est-ce que ça marque la fin d’un cycle ?

« Non, je vais continuer sur ma lancée. J’ai fait le pari de changer d’entraîneur en septembre (ndlr : Gilles Garcia). C’était une année un peu test. On apprend à se connaître. Le travail a été fait et bien fait. On ne va pas s’arrêter là. Il y a des Mondiaux l’année prochaine, des JO dans quatre ans… Avant, je vais souffler un peu en profitant des JO. J’irai voir l’athlé et d’autres sports. J’ai besoin de déconnecter. »

À Rio, recueilli par B.S.

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Le classement général

11:09 Écrit par La Com dans Athlétisme, Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 06 août 2016

Rio 2016: Quelques liens utiles !

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Quelques liens utiles

Le programme par discipline

Pour tout suivre de l'Athlétisme

ESPRITBLEU

(Le site des équipes de France)

francetvsport

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(photo prise par mon téléphone cette nuit)

11:24 Écrit par La Com dans Actualité, J.O. | Commentaires (1) |  Facebook |  Imprimer | |

jeudi, 04 août 2016

Rio 20116 : Jennifer Galais joue collectif

jo-rio-2016.jpgCette fois, c’est la bonne. Il y a quatre ans, Jennifer Galais avait manqué de très peu les Jeux Olympiques de Londres alors qu’elle émergeait tout juste au plus haut niveau. Cette année, pas question de louper le voyage à Rio. "C’était l’objectif de ma saison. Ne pas y aller aurait été une énorme déception", reconnait celle qui a décroché sa place dans le relais 4X100 m, "j’ai raté de peu la qualif’ en individuel. Sur 100 m comme sur 200 m, cela s’est joué à très peu de chose. Tant pis… Cette aventure du relais est tout de même une très belle opportunité".

La Lyonnaise de 24 ans, qui s’est essayée, plus jeune, à la gymnastique et au twirling bâton, s’est imposée au fil des années comme une référence du sprint féminin tricolore. Une progression récompensée par un premier titre national en élite. En juillet à Angers, la Kréopolitaine est devenue championne de France du 200 m. Elle sourit : "Clairement, c’est ma plus belle saison depuis que j’évolue à ce niveau. Un bel hiver, un bel été. Je ne pouvais pas espérer mieux. Et j’espère bien que ce n’est pas fini".

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"Tout peut arriver…"

Une fois de plus Jennifer Galais a dû renoncer à l’idée de passer des vacances à la Réunion. Elle est née à Lyon mais a gardé des attaches affectives fortes avec l’île de ses racines. Une preuve ? Son margouillat "974" tatoué sur le ventre. Son papa est originaire de Bellemène, sa maman vient de la Ravine des Cabris. "Ils ont la chance de revenir plus souvent que moi à la Réunion. Concilier le sport de haut niveau et les études, c’est parfois compliqué. C’est difficile de me dégager de longues périodes de vacances", reconnaît celle qui entamera à la rentrée un Master en management. Ce sera après avoir vécu l’expérience la plus excitante de sa jeune carrière. "C’est exactement ça. Je suis très excitée ! Je m’attends à vivre quelque chose de grand. J’ai tellement hâte d’y être. C’est la première fois que je fais une saison aussi longue. J’avais un peu d’appréhension par rapport à ça. Finalement, ça va. Je me sens bien".

Sur le papier, le relais 4X100 m français part de loin dans la course à la médaille olympique. Dans l’histoire des Jeux, les Bleues n’ont décroché qu’une seule médaille, en bronze, à Athènes en 2004. "Mais nous sommes conscientes que l’on peut faire quelque chose de bien. Nous avons une belle équipe. L’objectif, c’est d’aller en finale. Et après, tout peut arriver dans un relais", assure Jennifer Galais, qui a participé aux championnats d’Europe à Amsterdam en juillet. Eliminée en demi-finale du 100 m, elle a ensuite pris part au relais qui s’est classé sixième de la finale. "La priorité était alors de décrocher notre billet pour les Jeux Olympiques. Il n’était pas question de prendre des risques, nous avons bien assuré tous les passages de témoin. À Rio, ce sera différent. Nous allons pouvoir nous lâcher". Premier tour de piste le 18 août.

Lukas Garcia

Source http://www.clicanoo.re

17:48 Écrit par La Com dans Actualité, Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

 
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