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mardi, 07 février 2017

BD : la drôle de grossesse de Céline Charlès

La Lyonnaise Céline Charlès, fondatrice du blog “Kopines”, publie dans l’album Que du bonheur , ses dessins sur sa première grossesse. Elle sera en dédicace ce mercredi, dans le 6e arrondissement.

Si elle avait voulu le faire exprès, Céline Charlès n’aurait pas fait mieux… Alors que sa première BD Que du bonheur , qui retrace sa première grossesse, sort dans les kiosques, elle est enceinte… de plus de sept mois de son troisième enfant ! « Une grossesse marketing, comme se moque gentiment mon mari. Mais je vous assure que ce n’était pas du tout prévu ! », dit-elle en riant.

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Mais bonne joueuse, elle va assurer un minimum de promotion et faire une séance de dédicaces à Lyon, ce mercredi dès 16 heures (voir par ailleurs).

Un blog de “Kopines”

Mais revenons un peu en arrière. Bien avant l’album, il y avait un blog, lancé à Paris. « En 2010, mon mari m’a poussé à dessiner sur Internet. J’ai créé ce blog où je racontais et dessinais des anecdotes sur la vie de mes copines, d’où le nom. Puis je suis tombé enceinte de mon fils Noah et tout naturellement, je me suis mise en scène. Et l’audience a commencé à décoller : le public a mis un visage sur la personne derrière le blog, créant l’impression d’une relation plus intime… » En 2014, le couple s’installe à Lyon, avec la volonté d’y trouver une meilleure qualité de vie. Elle décide de se consacrer au blog à 100 %. « Nous avons refait l’infrastructure du blog, l’orientant vers la maternité et la grossesse. Et j’ai proposé gratuitement une BD numérique de mes aventures qui a été téléchargée plus de 50 000 fois et ils sont plusieurs dizaines de milliers à être abonnés à ma newsletter, un public majoritairement féminin… »

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La grossesse ? Pas que du bonheur !

Et l’album ? Une nouvelle fois, c’est son mari qui la pousse à envoyer une ébauche de ses dessins fin 2015. En février 2016, les Éditions Bamboo sont partantes… « Je pensais que ça allait prendre quelques mois seulement. Sauf que c’est beaucoup plus long ! L’album ne devait pas être une compilation de dessins. Je voulais raconter une histoire, celle du parcours des parents. Le ton du livre est drôle, mais comme souvent, on passe par des moments de doute, de douleur comme lorsque survient une fausse couche. Mais il faut en parler, car ça permet d’avancer et de déculpabiliser… » précise Céline Charlès.

À la demande de l’éditeur, elle refait tous les dessins en en fonction de choix graphiques uniformes, rajoute des inédits : elle se retrouve avec 160 pages qui retracent sa première grossesse. « J’ai fait avancer la sortie afin de pouvoir accoucher tranquillement… », précise-t-elle en souriant.

Et l’avenir ? « Je vais pouvoir parler à l’avenir de famille nombreuse, puisque j’attends mon 3e enfant… Mais plus tard, car même si j’ai un mari qui m’aide beaucoup, je ne vais pas avoir le temps de m’ennuyer les prochaines semaines ! ».

 

Céline Charlès ne s’en défend pas : dessins sans case, sans fond, ton pastel : c’est album “girly” qui plaît aux femmes « même si les hommes le lisent également car ça leur parle ». Mais contrairement à la plupart des auteurs qui viennent dans des librairies, c’est dans une boutique spécialisée pour les nouveaux-nés qu’elle dédicacera ce mercredi, de 16 à 19 heures, son ouvrage Que du bonheur (Édition Bamboo).

« Ce sont des amis et ils vendent le livre. J’ai trouvé plus sympa et original de faire la promotion ici, dans la boutique spécialisée pour les naissances. »

Pratique Dédicace de Céline Charlès, chez Aux enfants rêveurs , place Maréchal-Lyautey à Lyon (6e ), ce mercredi 8 février, de 16 à 19 heures.

David Tapissier

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lundi, 06 février 2017

Charayron et Chahdi sont prêts

Emmie Charayron n’a pas fait le voyage pour rien. Venue ce dimanche à Annonay aux Régionaux Auvergne - Rhône-Alpes un mois avant le lancement de sa saison de triathlon, elle a passé le test avec succès.

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Malgré une grosse semaine d’entraînement, dont cinq heures samedi, la triathlète lyonnaise installée à Gigean (Hérault) a décroché le titre grâce à sa troisième place derrière les Kenyannes Kipsang Jeptoo et Jeronoh. Elle qui cherchait la bagarre, elle a été servie : « Elles ont un gros niveau, ce sont de vraies athlètes, dit-elle. Pourtant, je suis longtemps juste derrière elle. Alors que je manquais vraiment de fraîcheur, c’est très positif. »

De quoi aborder en confiance la manche d’Abu Dhabi des World triathlon series (3 mars) où elle fera son grand retour dix mois après son forfait pour les JO de Rio (opération d’une hernie). Elle tentera de faire aussi bien que l’an dernier (6e ) : « Ce sera dur, prévient-elle. Mais tous les voyants sont au vert. »

Tout va bien également pour Hassan Chahdi qui a survolé l’épreuve hommes devant trois étrangers (le Marocain Boulaama, le Kenyan Ndemi et le Marocain Kiday). Le double champion de France de cross est prêt pour défendre son titre national dans trois semaines à l’hippodrome de Saint-Galmier (26 février). A noter la belle médaille d’argent de Julien Masciotra (Décines Meyzieu Athlétisme), revenu très affûté d’un stage au Kenya.

En cross court, enfin, les Rhodaniens ont trusté les podiums. Elodie Mathien (Décines Meyzieu)

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s’impose devant Hadjer Soukhal (Lyon Athlé) et sa partenaire de club Hélène Guet. Chez les hommes, Ali Messaoudi (Lyon Athlé) confirme sa forme, le titre revenant à Emmanuel Meyssat (AC Tassin).

B.Steen

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dimanche, 29 janvier 2017

Floria Gueï est sur orbite

La vice-championne d’Europe du 400 m en plein air a validé son billet pour l’Euro en salle de Belgrade en réalisant les minima dès sa rentrée (52’’38) hier à La Duchère. Elle visera haut.

Ce n’étaient “que” des Régionaux en salle. Autant dire le bas de l’échelle pour Floria Gueï. Mais quand elle a débarqué à la halle de La Duchère, la vice-championne d’Europe n’y était pour personne. « C’est vrai, j’étais très concentrée, rigolera-t-elle après coup. Mais je ne cours pas pour courir. Je fais en sorte que chaque course soit efficace. » C’est réussi.

Floria Guei a démarré la saison pied au plancher : 52’’38 dès sa rentrée sur 400 m hier à La Duchère.  Photo Maxime JEGAT

Photo Maxime Jegat

Deux tours de piste plein pot ont fait valser l’appréhension du premier 400 m de l’année et éclipsé tous les doutes. Sans véritable concurrence, mais appliquée à surfer sur les ondulations de l’anneau de 200 m, la Lyonnaise s’est mise sur orbite : 52’’38, meilleure performance européenne de la saison (2e mondiale), à quatre centièmes de son record (52’’34 en 2015) et sous les minima (53’’20) pour l’Euro en salle de Belgrade (3-5 mars) sans préambule. Soulagée ? « J’ai fait quelques erreurs mais je suis super contente, souriait-elle en sortie de piste. J’espérais faire moins de 53 secondes et mettre en place mon schéma de course. Je ne pouvais pas rêver mieux… Il n’y a plus qu’à affiner. »

Dans l’euphorie de sa première médaille individuelle l’été dernier à Amsterdam, Floria Gueï avait très tôt fait une entorse à ses habitudes en mettant la salle à son programme de l’hiver. Elle parlait même du record de France de Marie-José Pérec (51’’41 en 1996 à Liévin). Pas convaincu, Djamel Boudebibah avait répondu : « on verra ». Depuis hier, c’est tout vu, en tout cas pour l’Euro : « Par rapport à ce qu’elle montre à l’entraînement, c’est une performance monstrueuse qui valide le fait de faire la saison indoor avec de vrais objectifs », admet le coach.

En retard à l’automne, puis séchée par le stage fédéral de dix jours à Ténérife au début du mois, elle avait pourtant encore les batteries à plat la semaine dernière : « Elle était complètement à la rue, confie le coach. Mais c’est une vraie compétitrice... »

Alors qu’elle n’osait pas l’avouer avant sa première course, elle ira à Belgrade pour grimper la dernière marche : « L’objectif, ce sera la première place », confirme-t-elle. Il y a deux ans à l’Euro en salle de Prague, elle avait calé en demie (4e ). Mais depuis, elle a étoffé son jeu : plus de vitesse (23’’00 sur 200 m), plus de constance sous les 51 secondes en plein air et une confiance affirmée. De quoi se simplifier la vie tactiquement. « Je sais que le “rabat” (après 200 m) sera primordial, explique-t-elle. Il y a deux ans, je m’étais retrouvée bloquée en ne partant pas assez vite. Tout se joue à ce moment-là. Il faudra passer en tête aux 200 m. J’en suis capable… » Il y a deux ans, l’Ukrainienne Pyhyda avait été couronnée en 51’’96. «Mais, ça ne me fait pas peur, dit-elle. C’est à la bagarre qu’on fait les meilleurs chronos... »

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14:13 Écrit par La Com | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Galais ne s’y attendait pas

En voyant 7’’34 apparaître au tableau d’affichage à l’arrivée de la finale du 60 m, Jennifer Galais a serré les poings. « C’est une très heureuse surprise », n’a pas caché la relayeuse internationale de Décines Meyzieu Athlétisme.
 
Jennifer Galais, victorieuse du 60 m en 7’’34.  Photo Maxime JEGAT

Ses premiers JO l’été dernier à Rio (élimination en série avec le 4x100m) avaient laissé des traces durables. « Ce n’est pas à cause de la déception, explique-t-elle. C’est juste que c’est toujours difficile d’enchaîner après une saison olympique. Mon coach (Grégory Duval) m’avait prévenue. Mais moi, comme j’ai une patience limitée, je commençais à m’inquiéter. » A tel point qu’elle envisageait de zapper la salle jusque jeudi dernier : « Grégory m’a convaincue en disant que j’étais bien techniquement… » Finalement, la vice-championne de France se place au 2e rang au bilan français, à neuf centièmes des minima pour l’Euro de Belgrade (7’’25). Mais elle ne tire aucun plan : « Je n’ai que le championnat de France en tête, assure-t-elle. Pour le reste, il me reste du boulot. »

B.S.

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samedi, 28 janvier 2017

Ekiden de Lyon (seconde édition)

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Rendez-vous le samedi 25 mars au Parc de Parilly pour la seconde édition de l'Ekiden de Lyon.

Marathon par équipe de 6 coureurs, l'Ekiden est l'occasion de passer une belle journée avec ses amis.

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Radio Parilly sera pour la deuxième année consécutive le photographe officiel.

Plus d'infos sur le site officiel et la page facebook

17:51 Écrit par La Com dans Actualité, Course sur route | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Gueï : « La salle, ça n’a rien à voir »

La vice-championne d’Europe du 400 m en plein air renoue avec la compétition, l’Euro en salle de Belgrade en ligne de mire. Mais sans assurance de nouveau podium.

 

Mardi dernier, Floria Gueï répète en tranches à la halle de La Duchère : 200 m puis deux fois 100 m, histoire de simuler son 400 m de rentrée ce samedi aux Régionaux (16 h 30). Allure de compétition évidemment. Mais « l’important, c’est la technique », insiste Djamel Boudebibah. Pour le coach, la séance consiste avant tout à se familiariser avec l’anneau couvert de 200 m où Gueï n’a pas planté ses pointes de l’hiver.

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Et cela se voit. Après un premier tour de piste rondement mené, elle s’emmêle les crayons : « Rythme, Flo ! », hurle Boudebibah tandis qu’elle lance son 100 m à grandes enjambées derrière son sparring-partner. Mauvais réflexe : « J’ai fait comme en plein air, bougonne-t-elle, alors qu’en salle, avec les virages serrés et relevés, il faut rythmer la foulée. C’est bien de s’être trompé aujourd’hui : je vais m’en souvenir. »

A 26 ans, elle n’a jamais vraiment approfondi l’indoor. Il y a deux ans à l’Euro de Prague - sa seule sélection internationale en salle -, elle avait calé en demie (4e ) : « J’avais fait des erreurs tactiques qui ne pardonnent pas en championnat, se souvient-elle. Depuis, j’ai évolué. J’ai gagné en confiance et en vitesse. »

« J’en veux plus »

Depuis l’an dernier, elle n’est plus uniquement l’héroïne du relais 4x400m de l’Euro de Zurich 2014. Elle a décroché à Amsterdam sa première médaille continentale individuelle (2e ). Désormais abonnée aux chronos sous les 51 secondes (avec un record à 50’’84), il ne lui a manqué que la finale olympique pour être comblée. « J’ai profité un peu de cette médaille. Au moins, j’en ai une ! Mais j’en veux plus. Maintenant je veux être championne d’Europe. »

Pourquoi pas dès cet hiver, alors qu’elle a mis l’Euro en salle à Belgrade à son programme (3-5 mars) ? « En extérieur, j’aurais répondu “oui” sans hésiter parce que j’ai des certitudes, dit-elle. Mais la salle, ça n’a rien à voir : j’ai moins de repères à cause des virages et des autres filles… » Sur une piste deux fois plus courte que dehors, il faut en effet jouer des coudes lors du second tour, après le rabat. Avec un record sur 200 m en salle en 23’’23 et son record de France du 300 m (36’’46) établis l’an dernier, ses jambes doivent a priori la mettre à l’abri des coups…

Reste à voir son état de forme. Après une longue année 2016, elle a prolongé un peu les vacances à l’automne. Le stage à Ténérife début janvier lui a permis de combler le retard mais l’a laissée sur les rotules, au point de renoncer le week-end dernier au meeting de Nantes. « Mais je sens que je remonte la pente, assure-t-elle. Et j’aime voir revenir l’adrénaline de la compétition… »

17:12 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mercredi, 25 janvier 2017

Duvernay, le grand bond en avant

Après avoir amélioré son record de six centimètres (1,87 m) aux Pré-Régionaux en salle, la sauteuse en hauteur de l’ESL découvre l’ambition à 25 ans.

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A ce niveau-là, c’est exceptionnel. En un concours, aux Pré-Régionaux en salle à la Halle de La Duchère, Prisca Duvernay a amélioré son record personnel de six centimètres, le portant de 1,81 m à 1,87 m. Si elle a échoué – de peu – face aux minima (1,90 m) pour les championnats d’Europe en salle de Belgrade (3-5 mars), la sixième performeuse mondiale de la saison tape dès sa rentrée à la porte du haut niveau. « Je suis hyper contente parce que je ne m’y attendais pas, avoue-t-elle. Bon, j’espérais passer 1,84 m/1,85 m cet hiver. Mais là, je me suis sentie très bien à 1,90 m. Auparavant, je me serais dit : « Mon dieu ! c’est haut ! » Au contraire, j’étais bien, sans pression. C’est accessible. »

L’effet de surprise est partagé. A 25 ans, l’athlète de l’Entente Sud Lyonnais ne compte qu’une sélection en équipe de France pour un match international junior à Madrid en 2009. Depuis, elle a connu un parcours « décousu », comme elle le présente elle-même. « Je me suis mis à la hauteur à Villefranche où il n’y avait pas de coach, raconte-t-elle. Je suis passée ensuite par Anse et puis je suis partie à Londres et à Grenoble pour mes études d’infirmière. Toute seule là-bas, je n’avais pas trop de motivation… »

Vice-championne de France en salle sans entraînement

La voir ramer à 1,80 m a longtemps fait enrager son coach Daniel Aligne : « C’était dommage parce que c’est une fille qui a de grandes qualités : elle est grande (1,80 m), elle saute bien techniquement et elle n’est pas fainéante… » Le hic, c’est qu’elle n’était pas suffisamment à l’entraînement pour en profiter.

Elle a eu le « déclic » l’an passé en décrochant la médaille d’argent des championnats de France en salle avec deux séances d’entraînement dans les jambes : « J’avais juste fait un peu de muscu avec mon copain. Avoir ce résultat dans ces conditions, ça motive. »

Depuis, elle s’est installée à Lyon. Elle travaille comme infirmière au service de réanimation néonatale de l’hôpital Femme-mère-enfant de Bron (trois fois 12h, de jour comme de nuit), et vient au stade du Brotillon de Pierre-Bénite trois à quatre fois par semaine. « Elle n’en fait pas autant que les autres filles de son niveau. Mais elle devient ambitieuse », apprécie Daniel Aligne.

Il lui reste deux occasions pour franchir 1,90 m : aux Régionaux ce week-end (28-29 janvier) puis aux championnats de France (18-19 février à Bordeaux). Elle n’ira pas sur la pointe des pointes de pieds : « Tout a changé depuis les Pré-Régionaux… »

Benjamin Steen

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lundi, 23 janvier 2017

Les Rhodaniens en vue à Brioude

Ali Messaoudi chez les hommes et Elodie Mathien

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chez les femmes ont remporté les cross courts des championnats pré-régionaux de cross à Brioude. Sur le cross long les crossmen de Clermont Ferrand n’ont laissé que des miettes à leurs adversaires, seuls Julien Masciotra (5ème) et Geoffrey Barbe (8ème) ont réussi à exister. Chez les filles, le duel entre Adeline Roche et Anne-Sophie Vittet a tourné en faveur de la première.

Pour voir les rhodaniens sur la plus haute marche du podium, c’est vers le cross court qu’il fallait se tourner avec une mention spéciale pour le filles de Meyzieu qui trustent les 3 premières places de la course, bien emmenée par la nouvelle sociétaire du DMA, Elodie Mathien. Chez les hommes, l’athlète de Lyon Athlétisme Ali Messaoudi l’emporte et pose ainsi ses jalons avant les championnats régionaux programmés dans 15 jours à Annonay.

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samedi, 21 janvier 2017

PRÉRÉGIONAUX DE CROSS Saint-Galmier se mérite

La qualification pour les championnats de France (26 février à Saint-Galmier) passe par un long déplacement ce dimanche à Brioude.

Deux semaines après les Départementaux à Parilly, la saison des championnats entre dans le vif du sujet ce dimanche avec les Prérégionaux à Brioude (Haute-Loire). Un déplacement - le plus long de l’hiver puisque les Régionaux auront lieu à Annonay - obligatoire sur la route des championnats de France de Saint-Galmier (26 février).

« Rien n’est figé »

A l’unanimité, les clubs du Rhône auraient préféré se rendre à Aix-les-Bains où la nouvelle Ligue Auvergne - Rhône-Alpes organisent en même temps des Prérégionaux pour la zone “est”. « Après de longues discussions, on a divisé la Région en deux pour ce niveau intermédiaire, explique le président de la Ligue Marcel Ferrari. Rien n’est figé. On fera le bilan en septembre. Mais je ne vois pas de solution idéale… »

En attendant, compte tenu de la distance, les principaux clubs de la Métropole de Lyon ont décidé de limiter leur participation. Lyon Athlétisme ira en Haute-Loire sans ses benjamins tandis que l’Entente Sud Lyonnais ne mobilise ses meilleures chances qu’à partir des cadets. « Il y a trois heures et la journée commence tôt, justifie le président de Lyon Athlé Eric Nallet. On le regrette. Mais la Ligue se met en place. On peut faire cet effort. »

D’un point de vue sportif, le niveau ne monte que d’un petit cran par rapport aux Départementaux. « Ce seront des championnats du Rhône avec Adeline Roche (CA du Roannais) en plus », annonce Anne-Sophie Vittet (ESL)

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, championne du Rhône il y a deux semaines. Chez les hommes, Julien Masciotra (Décines Meyzieu Athlé) fait sa rentrée après un stage au Kenya. Il sera opposé à Thibaut Naël (FAC Andrézieux)

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et aux Clermontois. Samir Tatah (DMA)

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, champion du Rhône, descend quant à lui sur cross court où Emmanuel Meyssat (AC Tassin) fait figure de favori.

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B.S.

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lundi, 09 janvier 2017

Claire Perraux et les garçons

L’ingénieure lyonnaise licenciée à Marseille a réussi la performance de terminer deuxième de la course juniors garçons/élite femmes.

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« Hé ! les gars, faut y aller, hein ! Vous verrez ce qui va vous arriver si vous courrez comme ça aux Régionaux... » Dans l’aire d’arrivée du Parc de Parilly, Claire Perraux s’est sentie obligée de sermonner les juniors garçons avec qui les élites femmes faisaient front commun pour la première fois ce dimanche aux championnats du Rhône de cross.

Ce regroupement - très tendance actuellement dans le cross - partait d’un bon sentiment des organisateurs, histoire de raccourcir la journée et de densifier un peu les pelotons. Mais ça n’aurait pas dû se passer comme ça. Les juniors auraient dû filer et les filles s’accrocher à la queue de la comète quinze/vingt secondes derrière…

Au lieu de ça, la crosswoman internationale a failli tous les aligner, deuxième finalement du “scratch”, devancée de justesse au sprint par le Caluirard Nicolas Ginot : « On est parti trop doucement. Et ensuite, à cause du vent, la course a été très tactique », se justifiait le nouveau champion du Rhône junior pour qui l’honneur est sauf. Ça n’a pas empêché ces jeunes hommes de se faire gentiment chambrer par le public quand Perraux a pris la tête pour ne pas piquer du nez…

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Sur cross long tout l’hiver

A leur décharge, le niveau des femmes atteignait cette année des sommets (7 dans le top 20). Et Perraux, en particulier n’est pas la première venue avec quatre titres de championne de France de cross court (2011, 2012, 2013, 2015) et 9 sélections en équipe de France, essentiellement en cross.

En plus, elle a faim. L’ingénieure lyonnaise licenciée au SCO Marseille Sainte-Marguerite sort d’une saison marquée par les pépins. Elle nourrissait pourtant l’ambition de se qualifier au moins pour les championnats d’Europe sur 3 000 m steeple : « Après une bonne préparation, j’ai été très handicapée par mes crises d’asthme au pire moment, au printemps, raconte-t-elle. J’ai eu aussi des soucis au mollet et au genou et puis une trachéite à l’automne. Ça ne fait que depuis un mois et demi que je suis capable de recourir correctement. » De guerre lasse, laisser tomber lui a traversé l’esprit à 29 ans : « Je me suis demandée si ça valait le coup de continuer, avoue-telle. Mais quand les sensations reviennent, je me rends compte que je me fais toujours plaisir. »

Revenue dans la nuit de samedi à dimanche d’un stage de deux semaines à Monte Gordo au Portugal, elle a vu ce dimanche qu’elle pouvait encore peser. Pour la première fois cet hiver, elle se concentrera uniquement sur le cross long. « Comme elle n’a pas pu faire de prépa foncière à l’automne, il a fallu décaler », explique son coach et époux Bastien Perraux. « C’est un nouveau challenge », apprécie-t-elle. Il faudra, sans doute, compter sur elle dans un mois et demi aux championnats de France sur l’hippodrome de Saint-Galmier. Les juniors du Rhône sont d’accord…

 Vittet en pensant à la suite

Claire Perraux hors concours pour cause de licence hors comité du Rhône, le titre est revenue, comme en 2015, à Anne-Sophie Vittet (ESL). « J’ai trouvé ça très bien de courir avec les juniors même si on s’est pris quelques coups de coudes, commente-t-elle.

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Cela nous a permis de faire une course rapide. Claire était trop forte. J’ai laissé un trou au mauvais moment. Mais c’est de bon augure vu que j’ai couru ces départementaux en pleine préparation. »

Benjamin Steen

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Le coup de force de Samir Tatah

Son attaque à mi-course a surpris tout le monde. Mais ce n’était pas du bluff. Pas franchement annoncé parmi les favoris, Samir Tatah a finalement survolé le championnat du Rhône, se permettant de finir en roue libre dans les derniers hectomètres, devant Pierre Barbet (2e ) et Mickaël Moissonnier (3e ), et très loin devant le tenant du titre Fabien Fuster (10e ), pas dans son assiette.

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« J’avais fini 2e des départementaux l’an dernier et 24e des championnats de France, rappelle le coureur de Décines Meyzieu Athlé. Mais en cross long, c’est une victoire que je voulais. J’avais cette course en tête. »

« J’ai 38 ans, ça ne va pas durer »

Venu à la course à pied il y a six ans pour perdre du poids alors qu’il pesait 85 kilos (pour 1,75 m), le policier municipal stéphanois sait que le temps presse : « J’ai 38 ans, ça ne va pas durer. Je fais tout pour progresser. » Une obsession depuis que Saint-Galmier a été choisi pour accueillir les championnats de France (18-19 février). Installé à Létra à trois kilomètres de l’hippodrome, il entend répondre présent. Avec son partenaire d’entraînement Othmane Hsain (forfait hier en raison d’une blessure au mollet), il s’est donné les moyens : « J’ai passé un cap tout simplement en augmentant les distances, explique-t-il. Je n’hésite pas à faire des séances de 17 ou 18 kilomètres. » De quoi épater son coach, Bastien Perraux : « Je savais qu’il était bien et qu’il pouvait gagner mais je ne pensais pas qu’il allait le faire de cette manière-là. »

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Il en avait encore sous le pied. Quelques minutes après sa victoire, il fonçait au local de retrait des dossards s’inscrire pour le… cross court couru une demi-heure plus tard. Il a fallu insister car ce n’est pas possible réglementairement. Mais il s’est quand même aligné, hors classement, terminant quand même à une officieuse 6e place ! « J’avais encore la force de sprinter à la fin, dit-il. C’est la preuve que je n’ai pas tout donné… »

B.S.

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Des Photos

jeudi, 05 janvier 2017

Une Joëlette pour Patrick

Le Décines Meyzieu Athlétisme organise une soirée ce samedi 7 janvier à la salle des fêtes de Décines.

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Le but est de récolter des fonds pour l'achat d'une Joëlette pour Patrick Fluxia (ancien président du club)  victime d'un très grave accident de montagne en 2008.

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Une buvette sera mise en place avec possibilité de restauration.

Entrée à deux euros.

Vous êtes tous les bienvenus…

Pour tout autre renseignement: 06 22 74 15 52.

 

 

16:08 Écrit par La Com dans Actualité, Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 02 janvier 2017

Voeux 2017

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21:32 Écrit par La Com dans Coup de Coeur, Radio Parilly | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 24 décembre 2016

MIRUTS YFTER : DÉCÈS D’UNE LÉGENDE ÉTHIOPIENNE

Miruts Yfter est décédé ce 23 décembre au Canada à l’âge de 72 ans, il souffrait de problèmes respiratoires. 

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72 ans ? Rien n’est sûr, car il n’avait jamais voulu révéler son âge et il est difficile à vérifier. Ce coureur n’avait pas un physique spécialement gracieux : petit (1m62) un front largement découvert à son âge, il courait penché en avant… sur un rythme infernal ! Une foulée très rythmée qui s’allongeait et qui se caden

çait brutalement lors de ses finishs de courses dont il avait le secret.  » Yfter the shifter  » était-il surnommé (traduction : le levier de vitesse). Il fut l’un des plus grands coureurs de la planète, et fut l’inspiration de légendes comme Haile Gebrselassie.

Yfter officiait dans l’armée. C’est là que l’on s’aperçut de son talent plutôt tardivement. Pour sa première apparition aux JO de Munich en 1972, il remporte la médaille de bronze sur le 10 000m derrière Lasse Viren et Emiel Puttemans. Inspiré par les exploits d’Abebe Bikila (doublé sur marathon en 1964 et 1968), il fut le premier éthiopien à décrocher cette médaille. Inscrit sur le 5000m, ses entraîneurs officiels sont arrivés trop tard dans la chambre d’appel, alors que la course était déjà partie… Il fut déclaré comme non-partant. Il vit sa peine alourdie au retour au pays, où il fut considéré comme traître et envoyé derrière les barreaux pour avoir omis délibérément de se présenter à la course.

Miruts-Tollosa-Lassie

Après 3 mois de prison où il s’entraînait hors des installation nationales, il prépara en 1973 les Jeux Africains où il remporta l’or sur le 10 000m et l’argent sur le 5000m. L’objectif suivant étaient les Jeux de Montréal en 1976 mais l’Éthiopie boycotta les Jeux pour raisons d’Apartheid. Ce fut encore un revers pour lui, mais  » Nous l’avons fait pour l’Afrique du Sud, qui se battait contre l’Apartheid, cela au moins amoindrit la douleur  » se consolait-il.

Il remporta de nombreuses courses sur ces deux distances, et visait toujours l’or olympique malgré son âgé, qu’il ne voulait pas divulguer. Puis le moment tant attendu approcha. Jeux de Moscou en 1980. La course fut animée par ses compatriotes éthiopiens et entre autre Lasse Viren, mais il était imbattable au finish et remporta enfin sa médaille d’or ! Cinq jours plus tard, il reproduit l’exploit sur le 5000m, poussé dans ses derniers retranchements mais une nouvelle fois devant.

De retour au pays, il devint une icône nationale et inspira de nombreuses générations derrière lui. Il gagna beaucoup d’argent pour un citoyen éthiopien et fut mal vu par le régime communiste de Mengistu Hailemariam, même s’il était adoré par la population. Il s’exila en 2002 au Canada et s’occupa d’athlètes et de jeunes. Il était tombé malade ces dernières semaines et dû même rassurer nombre de ses compatriotes qui l’avaient cru mort. Mais la maladie était bien présente et emporta en ce 23 décembre 2016 l’un des plus grands athlètes africains, tant aimé par ses proches et ses successeurs.

 

Texte : Mathieu BERTOS
Photos : Ethiosports.com / Getty Images

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vendredi, 16 décembre 2016

Estelle Perrossier quitte l’ESL pour Lyon Athlé

IMG_0909 (2).jpgQuelques semaines après avoir renouvelé sa licence avec l’Entente Sud Lyonnais, Estelle Perrossier vient finalement de rejoindre Lyon Athlétisme. La relayeuse internationale de 4x400 m (7e des Mondiaux de Pékin 2015) n’a pas souhaité s’expliquer sur cette “mutation exceptionnelle” réalisée hors période : « C’est personnel, répond-elle. Je me concentre maintenant sur mon entraînement et mes objectifs. »

Sans rapport avec ce changement de club, Estelle Perrossier sort d’une saison difficile. Septième en finale du 400 m du championnat de France, elle a raté la sélection pour les JO de Rio. Malgré sa mutation, l’athlète de 26 ans poursuivra sa collaboration avec son coach Franck Matamba avec l’ambition de passer sur 800 mètres. Après quelques tentatives la saison dernière (2’06’’67 à Montbéliard), elle entend se consacrer davantage à cette distance dès cet hiver dans les compétitions en salle.

B.Steen

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17:40 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 12 décembre 2016

CROSS DU MAMELON Emmie Charayron, retour gagnant

Absente l’an dernier des terrains de cross, la triathlète était de retour ce dimanche à Décines pour le plus grand plaisir des spectateurs.

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Troisième épreuve de la Coupe du Rhône de cross, le cross du Mamelon, organisé par le club de Décines Meyzieu Athlétisme a réuni un peu moins de 800 athlètes ce dimanche à Décines. « Nous avons eu de superbes conditions mais le pic de pollution de cette semaine a sans doute poussé beaucoup d’athlètes à renoncer, notamment dans les jeunes catégories », reconnaissait le président du DMA, Guillaume Schroll.

Pour cette 46e édition, les organisateurs ne pouvaient espérer meilleure lauréate que la triathlète internationale Emmie Charayron qui a fait un retour apprécié dans une discipline où elle a si souvent brillé par le passé. Forfait pour les JO de Rio cet été en raison d’une hernie crurale, la Villeurbannaise a pris le temps pour digérer sa déception.

« Je me suis posé les questions pour essayer de comprendre pourquoi cela m’était arrivé. Je me suis laissé un temps pour digérer avant de rebondir sur de nouveaux objectifs. Je repars pour une olympiade avec les Jeux de Tokyo comme objectif prioritaire mais je vais chaque saison me fixer des objectifs forts pour les championnats du Monde et j’aimerais être régulière dans le top 8 sur chaque manche de Coupe du Monde », indique la triathlète de 26 ans qui partage son temps d’entraînement entre Sète et Lyon.

« J’avoue que le climat du sud me plaît vraiment, je peux faire des séances de vélo toute la saison ». Ce dimanche, Emmie a, comme d’habitude, donné l’impression de planer au-dessus du parcours sinueux du Mamelon et semble déjà bien affûtée. « J’étais contente de revenir faire un cross et de me sentir encouragé tout au long du parcours et notamment devant mes nièces qui me voyaient courir pour la première fois. Le parcours est très exigeant, avec beaucoup de relances et de montées mais les jambes ont bien répondu et je sens que la forme est là », confie Emmie qui fera sans doute d’autres cross durant l’hiver avant de vraiment démarrer sa saison de triathlon en mars avec l’épreuve ITU d’Abu Dhabi.

Chez les hommes, le Décinois Julien Masciotra,

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très à l’aise il y a 15 jours aux Myriades a confirmé sa belle forme du moment en signant une première victoire à Décines à l’issue d’une course menée de bout en bout.

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samedi, 10 décembre 2016

CROSS DU MAMELON, Charayron : « Je reviens plus forte »

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Emmie Charayron revient dans le jeu. Cinq mois après son opération d’une hernie crurale qui l’a privée des JO de Rio, la triathlète internationale (33e mondiale) se teste au cross du Mamelon à Décines. Une mise en jambe avant de disputer le triathlon de Dakhla (Maroc) la semaine prochaine (17 décembre).

Comment allez-vous après ce long coup d’arrêt ?

Emmie Charayron : « L’opération a bien fonctionné. Et je me suis bien remis. La douleur est apparue en mai à Cagliari (4e ). Aux championnats de France (1re ), elle était terrible. On a mis du temps à diagnostiquer la blessure. L’opération était inévitable. »

Comment avez-vous digéré le forfait pour les JO ?

« Je ne cache pas que j’ai vécu des moments très difficiles. À ce moment-là, j’ai été blessée par plein de choses. Je me suis recroquevillée dans ma bulle. J’avoue que j’ai versé ma petite larme en regardant les JO à la télé. Finalement, j’ai été arrêtée 8 semaines : j’en ai profité pour redéfinir mon projet. J’ai pris un sacré coup sur la tête mais je crois que je reviens plus forte. Je sais ce que je veux. »

C’est-à-dire ?

« J’aurai 30 ans en 2020 aux JO de Tokyo. Théoriquement, c’est l’olympiade où je dois être la meilleure. Je ne veux rien regretter. Désormais, je suis pleinement responsable de mon projet même si j’ai conservé la même équipe autour de moi avec mon père et Bertrand Venturi pour la natation. »

Qu’attendez-vous du cross de Décines ?

« J’ai décidé de ponctuer mes cycles de travail par des compétitions. J’espère aller vite. Cela fait longtemps que je n’ai pas fait de cross (ndlr : son dernier remonte au 12 décembre 2014 à Décines justement). J’en ferai peut-être d’autres. »

Pourquoi renouer avec le triathlon dès la semaine prochaine à Dakhla ?

« Ça me manquait et pour voir où j’en suis. À pied, ça ira, je pense. Je vais voir comment se passe la natation. Il s’agit aussi de dédramatiser la compétition. »

Cross du Mamelon dimanche à Décines à partir de 10h. As femmes à 14h50. As hommes à 15h20.

Recueilli par B.Steen

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vendredi, 09 décembre 2016

Hommage à Kirk Douglas: 100 ans aujourd'hui !

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Filmographie

15:43 Écrit par La Com dans Actualité, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Cross du Mamelon ce dimanche: information importante

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L'OL reçoit le stade Rennais ce dimanche à 15 heures au Parc OL. L'accès à Décines sera perturbé. Nous vous conseillons de prendre de la marge pour venir au cross et d'éviter en particulier l'échangeur n°6 de la rocade Est en début d'après-midi.

Infos Cross

14:58 Écrit par La Com dans Actualité, Athlétisme, Cross | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mardi, 06 décembre 2016

Cross du Mamelon: 46ième !

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Tout le programme: ICI

17:03 Écrit par La Com dans Actualité, Athlétisme, Cross | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

 
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