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vendredi, 11 août 2017

Mélina Robert-Michon (qualifiée pour la finale du disque) : "Ça fait du bien"

Un jet à 63,97m a suffi à la Lyonnaise ce vendredi pour se qualifier pour la finale du disque (dimanche). Une entrée en matière qui rassure la vice-championne olympique après un début de saison difficile.

Mélina Robert-Michon a obtenu son billet dès son premier essai avec un jet à 63,97 m, soit sa meilleure performance de la saison, alors que la limite des qualifications avait été fixée à 62,50 m. Photo AFP

Ce concours de qualification ne pouvait pas se dérouler mieux…

« Premier jet, meilleure perf de la saison, ça fait du bien à la tête. Cela confirme les sensations que j’ai à l’entraînement. C’est de bon augure pour la finale. Je pense qu’il y a un peu de marge. Ce n’est pas que je n’ai pas fini mon jet, mais je n’ai pas pris trop de risques. Le but, c’était juste que cela tombe derrière la ligne (de qualification à 62,50m, ndlr). C’est fait. »

Etes-vous soulagée ?

« Cela rassure ceux qui étaient inquiets. Je l’étais moi-même au mois de mai. Malgré tout, je savais que mes entraîneurs (Serge Debié et Jérôme Simian) maîtrisent leur sujet pour que j’arrive en forme et dans de bonnes dispositions au grand championnat. Je leur fais toute confiance, il n’y avait pas de doute, mais cela fait quand même du bien quand ça se concrétise. »

Qu’avez-vous ressenti en lançant dans ce stade où vous aviez terminé 5e en 2012 aux JO ?

« Ce matin, on avait des conditions parfaites. Le plateau de lancers est bon, le public aussi. Je pense que dimanche soir (finale) ce sera plein. C’est un de mes stades préférés. Il n’y a plus qu’à… »

Tirez des conclusions de ce concours de qualification ?

« J’ai vu que Sandra Perkovic (69,67m) a confirmé sa bonne forme, ce qui n’est pas étonnant. Il y a une Allemande (Anna Rüh) qui se fait sortir, mais sinon, il n’y a pas trop de surprise. La finale sera dense. »

Que ferez-vous samedi ?

« Je ne sais pas encore, mais je ferai peut-être deux ou trois éducatifs pas trop loin de l’hôtel pour ne pas perdre de temps dans les transports. »

En finale, il faudra se lâcher tout de suite ?

« Il faudra faire un premier jet pour être dans les huit premières et pouvoir prendre ensuite des risques sur les cinq autre essais. Il n’y a pas vraiment de stratégie. A Rio, j’étais la première à lancer, je m’étais dit qu’il y avait un truc à faire (pour mettre la pression sur ses adversaires, ndlr). Mais tous les concours sont différents… »

A Londres, recueilli par B.Steen

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mercredi, 09 août 2017

Bravo P A B

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17:00 Écrit par La Com dans Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 06 août 2017

Garfield Darien, le rescapé

Enfin épargné par les pépins physiques alors que ses compatriotes sont tous sur le flanc, le Lyonnais entend rattraper le temps perdu.

Garfield Darien (ici le 28 juin à Ostrava) entend ratraper le temps perdu.  AFP

D’ordinaire, les Français se la jouent Mousquetaires sur 110m haies. Pas cette fois : les trois hurdlers aux JO de Rio – Bascou (3e), Martinot-Lagarde (4e) et Belocian – sont tous ‘‘out’’ à Londres. Pour partir en quête des joyaux de la couronne, ne reste que Garfield Darien sabre au clair. Quatrième mondial, le Lyonnais représente l’une des principales chances de podium pour les Bleus. Ça change après quatre ans de placard : mononucléose en 2013, chikungunya en 2014, déchirure aux ischios aux Mondiaux de Pékin 2015 (8e) et saison blanche en 2016 (micro-déchirure mal soignée).

« Je ne le vis pas comme une renaissance »

« Je ne le vis pas comme une renaissance », assure-t-il. « Ma chance, c’est que je n’ai jamais eu de gros coups durs. Mon corps n’est pas touché. Même quand je ne faisais pas les championnats, je m’entraînais. A la reprise, ça revient vite. »

Il n’a pas été loin, cependant, de tout envoyer valser. Il a fait l’expérience du costume-cravate dans la banque entre 2014 et 2015 avant d’être rattrapé par la manche par son père et coach, Daniel : « Avec Teddy (Tamgho), on a dû le convaincre plusieurs fois alors qu’il était découragé. »

A 29 ans, il entend éviter les chausse-trappes et rattraper le temps perdu. « Il me reste quatre ans, je ne veux plus rien louper. Maintenant, il faut des médailles », dit le vice-champion d’Europe 2010 et 2012, toujours en quête d’un podium mondial en plein-air.

Alors son père l’a placé en couveuse : « Garfield est un fada de l’entraînement, il faut tout le temps le freiner. On ne fait plus que du qualitatif et je l’ai mis à l’écoute de son corps. » Il a fait le mauvais élève en zappant le championnat d’Europe par équipes puis le championnat de France, en raison d’une « alerte » aux adducteurs. Une stratégie payante : jamais il n’est arrivé en grand championnat en telle position de force. C’est l’année ou jamais ? « Non, il est juste au niveau où il aurait dû être depuis longtemps. Si ce n’est pas cette année, ce sera plus tard », selon son père.

Mais les circonstances sont favorables en cette saison post-olympique : depuis qu’il a fait tomber son vieux record (13’’15 en 2012) à Ostrava (13’’09), il nage avec les requins comme McLeod (12’’90 en 2017), Shubenkov (13’’01) ou Merritt (12’’80 mais 13’’09 cette saison). « Avant, il y avait toujours des monstres. Cette fois, je regarde tout le monde d’égal à égal. Et limite, je peux être le plus fort… »

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Diarra : « Une grande surprise »

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La spécialiste du 400m de Décines Meyzieu, Eléa Mariama Diarra (27 ans), dispute à Londres son premier grand championnat en individuel (série à 12h55) grâce à sa victoire au championnat de France (51’’92) et un assouplissement des règles.

Après votre victoire au championnat de France, vous envisagiez de courir au meeting d’Heusden pour approcher les minima (51’’50). Finalement, cela n’a pas été nécessaire…

J’ai appris ma sélection deux jours après (les championnats de France) à ma grande surprise. J’étais habituée à l’ancienne DTN qui ne vous prenait pas pour un centième ou un jour de retard. Je ne pensais pas aller aux Mondiaux en étant à quatre dixièmes des minima. Je ne savais même pas que j’avais fait les minima IAAF (Fédération internationale) et que ça pourrait être suffisant…

Cette sélection récompense votre progression cette saison. À quoi l’attribuez-vous ?

Avant mon opération des plantaires grêles (tendon d’Achille) en août 2015, mon quotidien, c’était de gérer la douleur. Ne plus avoir mal du tout depuis cette année, ça change tout. Depuis la fin des JO (remplaçante du 4x400m), j’ai pu travailler dans la continuité. Avec mon coach, on a tenté de partir de manière plus agressive. Ça a porté ses fruits au championnat de France. Bosser sereinement, ça fait la différence.

Que pouvez-vous espérer à Londres ?

L’objectif, c’est de passer un tour, puis de baisser encore mon chrono et de répondre présent. Après une période de deux jours de décompression, j’ai retrouvé des bonnes sensations en réalisant des chronos que je n’ai jamais faits. C’est de bon augure.

Recueilli par B.Steen

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jeudi, 03 août 2017

10 km de l'Horloge: C'est déjà le mois prochain !

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17:53 Écrit par La Com dans Actualité, Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mardi, 25 juillet 2017

Jeux de la francophonie

De l'argent et du bronze pour Anaïs Lufutucu et Farah Clerc.

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10:26 Écrit par La Com dans Athlétisme, Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Euro juniors : Mignon en argent

Encore une médaille internationale pour Marine Mignon (ESL) !

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La jeune Lyonnaise a décroché dimanche la médaille d’argent aux championnats d’Europe junior à Grossetto (Italie) avec le relais 4x100m (44’’03). Un beau lot de consolation pour la championne d’Europe cadette 2016 du 200 m qui a traversé une saison difficile en raison de blessures hivernales et de son bac S. Élève brillante (16,18 de moyenne, mention “très bien” !), elle a eu du mal à concilier sport et révisions en mai et juin, au point de rater la qualification en individuel. « J’ai privilégié les cours, explique la future élève ingénieur à l’Insa. Avoir le bac à l’esprit m’a coûté beaucoup d’énergie. »

À noter également la 10e place de Maxime Nallet (Lyon Athlé) au disque (52,91 m).

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dimanche, 16 juillet 2017

Duvernay sur orbite

Bloquée à 1,80 m en début de saison, l’athlète de l’ESL a confirmé sa progression fulgurante avec un premier titre national (1,87 m).

Prisca Duvernay est en apesanteur. À 26 ans, l’athlète de l’ESL a décroché son premier titre de championne de France de la hauteur en étant la seule à enrouler la barre à 1,87 m, record personnel en plein air. « C’est une grande joie, dit-elle. Depuis le temps que j’attendais ça ! »

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Photo Jean-Marie Bazin

Elle a pris son temps, effectivement, pour mettre à profit son potentiel. Le temps de voyager dans le monde et de finir ses études d’infirmière à Grenoble. Là-bas, elle oubliait souvent de s’entraîner, à part quelques séances de muscu avec petit ami… Évidemment, c’était compliqué de décoller. Jusqu’à son retour à Lyon il y a un an et demi quand elle a été embauchée au service de réanimation néonatale de l’hôpital HFME à Bron. « Comme je travaille de nuit, c’est parfois dur d’être régulière… », admet-elle. Mais depuis que Daniel Aligne l’a sous la main à Pierre-Bénite, les barres volent. Passée de 1,80 m à 1,88 m l’hiver dernier, puis vice-championne de France en salle et meilleure performeuse française de la saison 2017, elle aurait même pu prétendre à la sélection pour l’Euro par équipes à Lille. « Je n’ai pas été déçue, dit-elle, parce que je n’y pensais pas en début de saison. »

Elle aura sans doute d’autres occasions. Hier, elle s’est frottée à une barre à 1,91 m : « Les deux premières tentatives étaient trop précipitées, estime-t-elle. La troisième n’était pas si moche que ça. C’est la porte d’entrée du haut niveau. J’arrive à un stade où il va falloir être de plus en plus rigoureuse. »

De notre envoyé spécial à Marseille B.Steen

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10:04 Écrit par La Com dans Athlétisme, Coup de Coeur, Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 14 juillet 2017

Mayer en bave à Lyon

Le vice-champion olympique travaille régulièrement sa condition physique dans la salle de Jérôme Simian. Des crochets lyonnais aussi douloureux qu’indispensables.

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Kevin Mayer s’est garé juste devant la mini-salle de Jérôme Simian, perdue dans le quartier de Grange-Blanche. Idéal pour décharger une cagette de figues fraîchement cueillies dans le jardin familial dans la Drôme. « Allez-y !, elles sont délicieuses, conseille-t-il. Je me suis gavé ce week-end. J’ai sur-craqué (sic) ! C’est dingue comme j’ai du mal à rester sérieux après une compète… ».

La nouvelle star de l’athlétisme français avait une bonne excuse : il avait à évacuer le stress après le triathlon du meeting de Paris (1er juillet) monté par et pour lui. « J’avais un poids sur les épaules… », avoue-t-il. Résultat : deux records personnels décapités en moins de deux heures (13’’78 sur 110 m haies et 70,54 m au javelot), mais aussi un vilain pincement au coude « à cause d’une petite erreur technique au javelot », et une légère appréhension avant de passer sur la balance car il n’y avait pas que des figues dans l’assiette…

Pour tout ça, Jérôme Simian a ce qu’il faut. Il y a d’abord sa pince à pli cutané. Verdict : 8,6 % de masse grasse. « Tu n’as jamais été aussi sec. » Ouf ! Car le préparateur ne lui passe rien : « Il ne se gêne plus pour m’engueuler, se marre le vice-champion olympique du décathlon. Il est du genre à m’envoyer des SMS pour me dire : “bon, maintenant, il est temps que t’arrêtes tes conneries”…».

« De moins en moins blessé »

Quant au coude, il sera au centre de ces deux journées de travail calées de longue date en lien avec Bertrand Valcin, le coach de Mayer à Montpellier. « C’est la dernière ligne droite avant les Mondiaux (Londres, du 4 au 13 août), explique Mayer. L’idée, c’est de mettre en place les exercices à faire tous les matins pour être au top et chasser les petits bobos. »

Il suffira d’une matinée de torture pour diviser par deux l’intensité de la douleur au coude. « C’est dur, souffle-t-il. Il y a tellement d’exos à faire pour rééquilibrer un décathlonien que pour deux heures sur le stade, c’est trois heures de muscu. Sur le coup, j’ai la flemme, mais ça fait tellement de bien… »

Mayer s’était rapproché de Simian en 2013. Cet iconoclaste revendiqué, comptable de ses prises de parole, était jusque-là connu pour avoir accompagné Mélina Robert-Michon toute sa carrière. Aujourd’hui, le décathlonien le suit les yeux fermés : « Il fait des choses que personne ne fait. Je n’ai jamais vu quelqu’un ayant autant approfondi le sujet. Il ne devrait pas être l’exception mais c’est le cas. J’aime sa façon de boucler la boucle. C’est-à-dire que pour lui, il ne s’agit pas de juste progresser en puissance, mais d’être globalement bien dans son sport. »

Cette organisation entre Lyon et Montpellier nécessite de la souplesse : « On commence à se connaître, on communique beaucoup et on se déplace, explique Valcin. C’est important : si Kevin est facile à entraîner, on doit éviter le moindre grain de sable. »

Les résultats parlent d’eux-mêmes : vice-champion d’Europe 2014, vice-champion olympique 2016 et champion d’Europe en salle 2017. Un tableau à peine noirci par son forfait pour les Mondiaux de Pékin en 2015 : « Depuis que je travaille avec Jérôme, je suis de moins en moins blessé. Il y a toujours des pépins, mais on arrive à les contrer. On peut se concentrer sur la big performance. » Cette année, il entendait progresser au javelot et sur 110 m haies. Il n’a pas souffert pour rien…

 7 Le nombre de médailles internationales remportées par les athlètes suivis par Jérôme Simian : Mélina Robert-Michon (3), Kevin Mayer (3) et Alexandra Tavernier (1) dont il ne s’occupe plus aujourd’hui.

Benjamin Steen

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20:21 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Boudebibah hors des bleus

L’entraîneur brondillant ne dirigera plus les relais 4x100m et 4x400m des équipes de France dès cet été.

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Djamel Boudebibah ne fera pas partie de l’équipe du nouveau Directeur technique national de l’athlétisme français, Patrice Gergès. Comme plusieurs managers de spécialités réunis autour de l’ex-patron Ghani Yalouz, le coach brondillant n’a pas été conservé à son poste de responsable des relais 4x100m et 4x400m. Il continuera à entraîner Floria Gueï Alors que son contrat s’achèvera à la fin de la saison, il sera remplacé dès les Mondiaux de Londres (4-13 août). Le nouvel organigramme devrait être dévoilé ce week-end à l’occasion des championnats de France à Marseille. À la tête des relais 4x400m depuis 2009, l’entraîneur personnel, entre autres, de Floria Gueï, Fanny Peltier et Emmanuel Biron avait pris les commandes de l’ensemble des relais en 2013 après les JO de Londres. Il a obtenu ses meilleurs résultats avec le 4x400m féminin en bronze aux Mondiaux 2013 à Moscou et en or à l’Euro de Zurich en 2014 grâce au fameux tour de piste de Floria Gueï. Avec le 4x100m hommes, en revanche, il n’aura que rarement pu compter sur les sprinteurs Christophe Lemaitre et Jimmy Vicaut à leur meilleur niveau au même moment. Djamel Boudebibah devrait à l’avenir se recentrer sur l’athlétisme régional tout en continuant à entraîner Floria Gueï et son groupe au Stade Duboeuf de Bron.

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19:49 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mercredi, 28 juin 2017

Garfield Darien frappe fort à Ostrava

Garfield Darien a remporté le 110m haies du meeting d'Ostrava mercredi, avec à la clé un nouveau record personnel (13''09). Il est le deuxième performeur mondial de l'année.

Garfield Darien a réussi un gros coup, mercredi sur la piste d'Ostrava. Dans des conditions idéales, le Français a réussi le meilleur 110m haies de sa carrière : en l'emportant en 13''09, devant Balazs Baji (13''23) et Milan Trajkovic (13''34), il a ainsi réussi le deuxième meilleur chrono de l'année, et se présente comme un sérieux candidat au podium aux prochains Championnats du monde à Londres (4-13 août).

La course

20:45 Écrit par La Com | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mardi, 27 juin 2017

MNEL 2017: Résultats et Photos

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Les Résultats 

Les PHOTOS

Album 1 

Album 2

Album 3

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samedi, 24 juin 2017

Robert-Michon en alerte

Mélina Robert-Michon espère redécoller à Villeneuve d’Ascq en retrouvant le maillot bleu.  Photo AFP

Photo AFP

Bloquée sous la barre des 62 m depuis le début de la saison, la vice-championne olympique du disque s’impatiente.

À la sortie du meeting d’Oslo, la semaine dernière, Mélina Robert-Michon s’est lâchée : « 59,88 m. Quel concours de M... Je crois que c’est plutôt bien résumé », twittait-elle. Elle assume : « Il n’y avait rien d’autre à dire. » Même si elle a réagi deux jours plus tard à Stockholm (4e avec 61,91 m), la vice-championne olympique commence à s’agacer de buter sous les 62 mètres, alors qu’un concours lui avait suffi cet hiver pour propulser son disque à 63,14 m.

Pas d’affolement, tout s’explique selon elle : des sollicitations en pagaille (« Maintenant, je sais dire non »), un déménagement éprouvant nerveusement, un torticolis inopportun et tous ces voyages à courir après les manches de Ligue de Diamant : « À cause du changement de règlement, il faut se qualifier pour la finale, mais si j’avais eu le choix, je ne serais pas allée à Oslo et Stockholm. Entre les deux, je n’ai rien fait, juste dormi. Ça m’a fait du bien. »

Ayant coché depuis longtemps le championnat d’Europe par équipes à Villeneuve d’Ascq, la recordwoman de France espère enfin décoller ce samedi. Les conditions s’y prêtent en tout cas. « Je sens qu’il ne manque plus grand-chose. J’apprécie de lancer devant Serge (Debié, son coach). Il n’était pas là pour les manches de Ligue de Diamant. Déjà que je n’étais pas dedans, c’était encore plus dur sans son œil. » Et elle compte sur le maillot bleu, de surcroît à domicile : « C’est le petit truc en plus qui permet de se stimuler. Ce n’est pas inutile en ce moment. »

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Haies d’honneur pour le Quatrache

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Suprématie régionale en jeu chez les féminines

Pour l’occasion, le grand manitou du « 4H », Jean-Jacques Behm ne change pas une recette éprouvée depuis qu’il avait improvisé ce meeting en 1987 à l’issue d’un stage fédéral. Après un colloque matinal (10h à l’hôtel Burnichon) autour de Kevin Young sur un thème en forme d’hommage (« Comment devient-on et reste-t-on recordman du monde »), pas moins de 21 courses sont programmées à partir de 17h sur la piste du Stade Léon-Masson.

Chez les hommes, le plateau est cette année encore très international. L’Algérien Abdelmalik Lhoulou, demi-finaliste des JO de Rio, présente le plus beau CV avec un record en 48’’62. De quoi pousser les Français Ludvy Vaillant et le jeune Victor Corroler. Côté rhodanien, Hugo Grillas (ESL) et Martin Carrere (Décines Meyzieu) sont à la recherche d’un chrono tandis que Benjamin Chevrol profite de l’événement pour tirer sa révérence.

Chez les féminines, place à une bataille régionale. Anaïs Seiller (ESL), en quête de minima (57’’50) pour l’Euro espoir, Farah Clerc (Lyon A) et Anaïs Lufutucu (Asvel)

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font l’affiche aux côtés de la championne de France 2015 Maëva Contion.

> Programme Meeting Quatrache de Tarare à partir de 17 h 00 au stade Léon-Masson.

B.S.

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Cantero revient avec application

 

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À 26 ans, cet intermède était nécessaire pour l’international après une saison 2016 frustrante (pas de JO et une élimination en série à l’Euro sur 1500m). « Cela m’a fait du bien de couper, dit-il. Je reviens très motivé. » Reste à rattraper le temps perdu : « Comme j’avais du retard, avec Bastien (Perraux, son coach), on a pris des risques. Finalement, j’ai réussi à “passer” des séances que je ne pensais pas réussir. Je me suis surpris. Malheureusement, depuis le début du mois, je ressens un contrecoup et je suis en délicatesse avec mes tendons. » Il a quand même réussi une bonne rentrée sur 1 500 m à Huelva (3’40’’40) pour obtenir sa sélection pour les Jeux de la Francophonie (Abidjan, 23-27 juillet). Mais il espère mieux. Pour cela, il passe un test important ce samedi sur 800m au meeting national de l’Est Lyonnais en prévision du 1 500 m de Nancy mercredi prochain : « Normalement, espère-t-il, le chrono doit commencer à baisser. »

> Programme Meeting national de l’est Lyonnais au stade Troussier à partir de 19 h 30. 200 m F : Mignon, Galais) ; 800 m H : Tura (ETH), Renaudie, Cantero ; 1 500 m H : Kenouche, Adam, Messaoudi (ALG) ; 3 000 m steeple H : Zillali, Zerrifi, Bedrani, Bougnot. 3 000 m steeple F : Soukhal, Navarro, Vittet.

B.S.

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vendredi, 23 juin 2017

Quatrache 2017: Avec Kévin Young

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Kévin Young est l'Invité d'Honneur du 30e meeting Quatrache de Tarare, le recordman du monde du 400m haies donnera une conférence samedi à 10h à l’hôtel Burnichon.

Plus d'infos

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Radio Parilly vous donne rendez-vous le 10 septembre !

Les 10 km de l’Horloge auront lieu le Dimanche 10 septembre à Tassin. Départ à 9h45.

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Les 5km Entre Elles, auront lieu le Dimanche 10 septembre, départ à 9h

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La course aura lieu sur un parcours de 10km roulant en ville, propice à la performance. Départ avenue des Tuileries et arrivée à l’école Leclerc, à Tassin.

Des primes seront attribuées aux 3 premiers (hommes et femmes) du classement scratch : 1er : 200€, 2ème 100€, 3ème 50€ – Prime au record Masculin et féminin : 100€.

 

Peltier en formation accélérée

À 20 ans, l’athlète de l’Entente Sud Lyonnais vient de découvrir la Ligue de diamant à Stockholm et s’apprête à vivre sa première sélection senior individuelle en bleu.

Fanny Peltier représentera les Bleus sur 200 m à Lille lors de l’Euro par équipes.  Photo Maxime JEGAT

Photo Maxime Jegat

C’était le running gag mardi soir à l’entraînement autour de la piste du Stade Pierre-Dubœuf de Bron. Même Floria Gueï, sa partenaire d’entraînement championne d’Europe en salle du 400 m, en plaisantait : « Depuis qu’elle court en Ligue de Diamant, on ne peut plus rien lui dire... » Une façon déguisée de féliciter Fanny Peltier pour son intronisation dans le circuit des plus grands meetings de la planète dimanche dernier à l’occasion du 200 mètres de la manche de Stockholm.

L’invitation était tombée cinq jours plus tôt. Elle a sauté sur l’opportunité : « Je n’aurais jamais imaginé courir en Ligue de diamant cette année, avoue-t-elle. Je n’étais pas prête ! Mais c’était une très bonne expérience même si j’aurais aimé faire mieux (7e en 23’’31 ; +1,1 m/s).» Son départ a laissé à désirer : «Normal, selon son coach Djamel Boudebibah. Elle voulait surtout ne pas faire de faux-départ.» Ce grand saut tombait à pic avant sa toute première sélection individuelle senior aux championnats d’Europe par équipes qui débutent ce vendredi à Lille. Si elle a couru le 4x200m au Challenge mondial des relais aux Bahamas fin avril, « ce n’est pas du tout la même chose cette fois », dit-elle. « L’expérience de Stockholm va me servir. J’ai plus hâte que peur. »

Le 400m à l’horizon

Ce double coup d’accélérateur récompense sa très nette progression depuis le début de saison puisque son record vient d’être raboté de 34 centièmes (23’’24 à Genève au lieu de 23’’58 l’an dernier)… « J’ai changé mon pied d’appel au départ il y a un mois et demi, explique-t-elle. Il y a immédiatement eu du mieux. » Surtout, la vice-championne du monde junior 2016 avec le relais 4x100m s’épanouit à Lyon depuis son arrivée en 2015 après avoir beaucoup voyagé avec ses parents (Suède, États-Unis, Guadeloupe, Montpellier). « J’ai trouvé une super-ville et mon groupe d’entraînement joue beaucoup. » Elle profite en particulier du travail quotidien auprès de Floria Gueï (27 ans) : « Elle m’apporte beaucoup dans l’approche du haut niveau », dit-elle. Elle nous tire vers le haut à chaque séance. » Son coach confirme : « Elle a une progression linéaire mais ce qui fait la différence cette année, c’est sa maturité. Elle s’est professionnalisée. »

Sa marge de progression reste cependant importante : « Je dois descendre mon chrono si je veux exister aux championnats d’espoirs (14-16 juillet à Bydgoszcz) », dit-elle, consciente de profiter du niveau trmoyen des sprinteuses françaises pour courir à Lille ce week-end.

A moyen terme, son avenir se situe de toute façon sur la distance supérieure : « Son profil est celui d’une coureuse de 400 m, assure Djamel Boudebibah. Elle se prépare déjà pour ça. »

Je n’aurais jamais imaginé courir en Ligue de diamant cette année. Je n’étais pas prête !

Fanny Peltier

Benjamin Steen

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17:45 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Meeting National de l'Est Lyonnais ce samedi !

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Le Meeting National de l'Est Lyonnais revient pour la septième année le samedi 24 juin 2017 sur la piste Roland Schroll au Parc des Sports Raymond Troussier à Décines-Charpieu. Véritable lieu de rassemblements des meilleurs coureurs de demi-fond hommes et femmes nationaux et internationaux.
Le meeting propose aussi des courses de niveau interrégional en début de programme avant les courses nationales à partir de 20h.
Le meeting a obtenu pour la deuxième année le label national et fait donc parti du Circuit National des Meetings de la Fédération Française d'Athlétisme et il fait aussi parti du circuit régional des meetings de la Ligue d'Athlétisme Auvergne-Rhône-Alpes.

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17:10 Écrit par La Com dans Actualité, Athlétisme | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 05 juin 2017

Diarra oublie la déception de Rio

Très déçue d’avoir regardé les JO de Rio en tribunes, la Décinoise rebondit en réalisant le meilleur début de saison de sa carrière.

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Ce week-end, elle voulait « s’amuser » au sprint, dans le cadre champêtre du stade de Parilly. Eléa Mariama Diarra n’a pas fait rire… Quatre courses, un record sur 100 m samedi (11’’76; +1,7 m/s), «des grosses courbatures » au réveil dimanche mais un nouveau record sur 200 m (23’’45; +1,7 m/s) dans l’aspiration de Fanny Peltier (23’’26). Du sérieux : « J’apprécie d’autant plus que le sprint me demande beaucoup de concentration et d’influx », sourit la relayeuse internationale de 4x400m.

A 27 ans, elle réalise son meilleur début de saison. En attestent ses 52’’76 sur le tour de piste au meeting de Forbach. Elle n’était pourtant pas habituée aux démarrages pied au plancher. « C’est vrai que j’ai souvent eu besoin d’être dos au mur », admet-elle.

Cette fois, elle est revancharde après la déception des JO de Rio d’où elle est revenue sans avoir couru (elle aurait dû faire la finale mais le 4x400m a échoué en demie), comme à Londres en 2012 : « J’ai eu un gros passage à vide, avoue-t-elle. A la rentrée, je n’étais pas prête à m’entraîner. J’ai dû renoncer à contrecœur à la saison en salle. Cela a été un mal pour un bien. J’ai bien fait de prendre mon temps. Aujourd’hui, j’ai très envie. »

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D’autant que la championne de France 2011 court enfin débarrassée des douleurs aux tendons d’Achille qui lui gâchaient la vie jusqu’à l’opération de la dernière chance en août 2015 : « Je les sentais encore un peu en 2016, mais plus du tout cette année. C’est la première fois que je fais une préparation entière sans coupure. Cela change tout. »

De quoi envisager son record sur 400 m (52’’23) comme une simple étape. Et pourquoi pas rêver aux Mondiaux de Londres autrement qu’avec le relais ? « Les minima sont hauts (51’’50), relativise son coach Grégory Duval. Il faudrait que toutes les conditions soient remplies… »

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