compteur

Avertir le modérateur

mercredi, 13 juin 2018

Meeting National de l'Est Lyonnais: Les photos

IMG_3301.JPG

IMG_3349.JPG

IMG_3370.JPG

IMG_3387.JPG

IMG_3484.JPG

IMG_3473.JPG

IMG_3507.JPG

IMG_3548.JPG

IMG_3593.JPG

IMG_3617.JPG

IMG_3648.JPG

IMG_3663.JPG

IMG_3671.JPG

IMG_3713.JPG

IMG_3788.JPG

IMG_3792.JPG

IMG_3810.JPG

IMG_3814.JPG

IMG_3825.JPG

IMG_3861.JPG

IMG_3901.JPG

IMG_3907.JPG

IMG_3964.JPG

IMG_4025.JPG

IMG_4036.JPG

IMG_4065.JPG

IMG_4073.JPG

IMG_4091.JPG

IMG_4126.JPG

IMG_4130.JPG

IMG_4169.JPG

IMG_4197.JPG

IMG_4248.JPG

IMG_4261.JPG

IMG_4272.JPG

IMG_4291.JPG

IMG_4317.JPG

IMG_4330.JPG

IMG_4429.JPG

IMG_4436.JPG

IMG_4502.JPG

IMG_4521.JPG

IMG_4549.JPG

IMG_4555.JPG

IMG_4563.JPG

IMG_4567.JPG

IMG_4612.JPG

IMG_4716.JPG

IMG_4741.JPG

IMG_4758.JPG

IMG_4783.JPG

IMG_4819.JPG

IMG_4864.JPG

IMG_4874.JPG

IMG_4886.JPG

IMG_4912.JPG

IMG_4915.JPG

IMG_4924.JPG

IMG_4944.JPG

IMG_5024.JPG

IMG_5040.JPG

IMG_5108.JPG

IMG_5198.JPG

IMG_5211.JPG

IMG_5214.JPG

ALBUM 1

ALBUM 2

ALBUM 3

ALBUM 4

11:44 Écrit par La Com dans Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 08 juin 2018

Décines ville sportive ce samedi !

L'Equipe de France de football au Groupama stadium pour le dernier match de préparation avant la coupe du monde en Russie et le début de la compétition samedi prochain.

Et tout à côté au Parc Troussier toute une après-midi et soirée d'athlétisme et de demi-fond. Avec dans le programme des courses qui serviront de support de sélections pour les championnats d'Europe cadets et du monde juniors sur plusieurs distances. L'occasion pour les organisateurs de jouer la carte jeunes en invitant une centaine d'athlètes au lieu de privilégier de grands noms. 

31318287_2120390304667671_3683497779305467330_n.jpg

Tout le programme

Aucun texte alternatif disponible.

Le site officiel 

Toutes les photos des éditions précédentes

09:23 Écrit par La Com dans Actualité, Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 01 juin 2018

Courir Pour Elles: Toutes les photos

IMG_2259 (1609x1073).jpg

 

IMG_2279 (1609x1073).jpg

IMG_2318 (1609x1073).jpg

IMG_2366 (1609x1073).jpg

IMG_2375 (1609x783).jpg

IMG_2383 (1609x980).jpg

IMG_2400 (1609x1163).jpg

IMG_2407 (1609x1073).jpg

IMG_2424 (1609x1073).jpg

IMG_2480 (1609x1161).jpg

IMG_2466 (1609x904).jpg

IMG_2492 (1609x905).jpg

IMG_2666 (1073x1609).jpg

IMG_2709 (1609x1073).jpg

IMG_2738 (1609x1073).jpg

IMG_2752 (1609x1162).jpg

IMG_2775 (1609x1073).jpg

Les Photos

Pasta-Party

Album 1

Album 2

Album Gaëlle

10:10 Écrit par La Com dans Coup de Coeur, Course sur route, Le Parc | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 29 janvier 2018

Dorian Hauterville, direction La Corée du Sud

Dorian Hauterville est sélectionné pour le Jeux Olympiques de Pyeongchang après les excellents résultats obtenus depuis le début de saison en bob à quatre.

Après Jennifer Galais et Elea-Mariama Diarra, c'est le troisième athlète olympique entraîné par Grégory Duval du Décines Meyzieu Athlétisme.

19894777_1315554385257826_635787757280965999_n.jpg

20:53 Écrit par La Com dans Actualité, Autre Sport, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 01 décembre 2017

Saintélyon 2017, C. Dubois de retour 5 ans après sa victoire

Cathy Dubois, 44 ans, sera l’une des favorites discrètes de cette 64ème édition de la doyenne.
Vainqueur de La Saintélyon en 2007 et 2012,

2012_1202Image0132.JPG

2nde en 2008 et 2009, elle s’est aussi illustrée avec une 3ème place à l’UTMB® 2008,  une 3ème place au Grand Raid 2010 et une 3èmeplace à la CCC 2011.

2012_1202Image0116.JPG


Membre du Team Asics Trail et du Team Tecnica, elle a quitté le milieu en 2012.
Après 5 ans d’absence elle revient sur une course qui lui tient à cœur et qui se déroule dans sa ville natale.
Motivée, préparée elle va faire jouer son expérience pour en découdre avec de la fraîcheur et l’envie de ne pas décevoir.
Rencontre avec l’énergique et attachante chef d’entreprise, sportive et maman.

Que deviens tu ? en 2011 tu parlais de vouloir te consacrer à un projet personnel et professionnel ?

Oui, en effet depuis 2012 j’ai mis les baskets de côté pour m’investir dans ce projet professionnel, de monter une salle de fitness.
En 2012, j’ouvre mon 1er club l’Appart fitness à Crémieux (38) sur une surface de 1 700 m2.
En 2015, j’ouvre un second club à Beynost (01), 2 500 m2, plus de 2 500 adhérents et 20 employés.
Pendant ces 5 années je me suis investit dans ce projet jusqu’à revendre cette année le 1erclub ce qui me permet de souffler un peu depuis la rentrée même si les aléas de la vie d’une entreprise réservent toujours des surprises et que depuis la rentrée je suis toujours bien occupée.
Je pense que je vais pouvoir trouver du temps en 2018 pour développer les activités outdoor au sein de ce club, il y a une vraie demande et ça me motive aussi pour m’y remettre.

« Je me demande ce qui m’a pris » : Cathy Dubois

Pourquoi cette envie de revenir sur cette course 5 ans après ?

Je me demande ce qui m’a pris, j’avais déjà failli remettre un dossard en 2016, mais je n’étais pas prête.
C’est une course mythique, j’aime bien l’ambiance, les conditions météos ne me font pas peur et en plus c’est à Lyon, ma ville natale.
Le niveau est sans doute plus élevé qu’en 2012, le tracé a changé, c’est plus long avec un peu plus de dénivelé.
C’est aussi lié à une dynamique de groupe avec mon club, j’ai plusieurs adhérents qui vont faire la course, on s’entraîne ensemble, je leur ai donné quelques conseils et du coup le déclic est venu mi octobre.
De toute façon, je n’ai pas le goût pour m’entraîner et me faire mal seule, le groupe est une belle source de motivation.

Tu t’es préparé de façon sérieuse en affichant tes sorties sur les réseaux sociaux, as tu un objectif ?

Quel objectif ? (un petit temps de silence)…..je ne sais pas encore, même si je me dis qu’un Top 3 serait génial, un Top 8 j’accepterai aussi.
Depuis 1 mois ½ je m’entraîne même si j’ai toujours le même mon fonctionnement au quotidien, il a fallu que je chamboule un peu mon emploi du temps pour me préparer.
C’est une course qui se gagne à plus de 10 km/h, il faut courir en dessous de 7h pour prétendre au podium.
Je ne veux pas décevoir mon environnement, j’assume ce choix d’avoir pris un dossard et on verra.
La météo annoncée (neige et froid) me convient, j’ai peut-être pas fait assez de volume, je crains les douleurs musculaires en fin de course, mais je me dis, tu l’as voulu, tu y vas !
Ca se joue aussi au mental et je sais que c’est l’un de mes points forts (voir sa page facebook – tout est dit).
J’ai juste participé à une course il y a 3 semaine, le Jog iles, un 30km en 2h26′ ou je termine 4ème féminine.

« C’est un beau challenge à relever » : C. Dubois

Retrouve t-on les mêmes sensations qu’est ce qui est le plus dur ?

Je suis dans l’inconnu, par rapport à 2012 je ne sais pas trop ou j’en suis physiquement mais mentalement j’ai l’envie.
J’aime le long et l’endurance, je pense aussi que c’est génétique, j’ai parfois du mal à lancer la machine, au bout de 2-3 heures, je passe un cap et ça revient avec de la fraîcheur. J’avais déjà ces sensations par le passé, ça ne m’inquiète pas.
Si je fais une séance de fartleck j’ai parfois du mal à suivre mes coéquipiers, mais j’arrive à bien tenir une vitesse régulière dans le temps, il ne faudra pas s’affoler…c’est un beau challenge à relever.

Tu n’as pas fait de compétition pendant 5 ans, quel regard portes-tu sur la discipline ?

J’ai effectivement un peu perdu le fil, je ne suis pas resté connecté à ce milieu, j’avais même abandonné mon blog et ma page Facebook, remplacée par une page pro pour mon activité professionnelle.
Je trouve que la discipline reste très jeune, qu’il y a de plus en plus de retombées médiatiques, sans doute liées à l’émergence des réseaux sociaux, qu’il y a de plus en plus de coureurs et pas mal de création de courses.
On est dans une dynamique de bien être au niveau de la société, les gens prennent conscience qu’il faut bouger pour être bien dans son corps.

Des projets pour 2018 ?

Je vais déjà terminer cette Saintélyon et on en reparle la semaine prochaine !!!
Mais oui, j’ai vraiment envie de reprendre les sports outdoor mais je ne sais pas dans quelle discipline forcément, les raids multisport, les trails….à voir.
La course de Xavier Thévenard dans l’Ain – Ultra XTO1 m’intéresse, à voir quel format choisir.
En 2018, c’est aussi les 10 ans des gazelles, le team de 21 filles que l’on avait constitué en 2008, on est resté copine, on va essayer de refaire une course ensemble pour cet anniversaire.

Par Fred Bousseau – © Fred Bousseau – 

Source TRAILS-ENDURANCE.COM

dimanche, 26 novembre 2017

Coup de coeur: Hauterville se rapproche des jeux !

Top 6 aujourd’hui en bob à 4

L’image contient peut-être : 6 personnes, personnes souriantes, personnes debout et plein air

Grandissime, excellent, le pied !
Ce n’est pas de la coupe d’Europe, pas de la coupe d’Amérique, mais bien de la COUPE DU MONDE !!!

Et à seulement 5 petits centièmes du podium 

Source Team Loïc Costerg

10:28 Écrit par La Com dans Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 20 octobre 2017

Dans l’œil du coach : Franck Matamba à l’Entente Sud Lyonnais

Pistard, routard, combinard, sauteur, lanceur, jeune, compétition, loisir, haut niveau, découverte, nature, ville. Autant de mots à combiner qui, au sein des près de deux mille clubs, font l’athlétisme en France. Parmi les rouages essentiels de chaque structure, l’entraîneur, quel que soit son profil, occupe une place à part. Athle.fr vous invite chaque mois à la rencontre de ces hommes et femmes de l’ombre. Rencontre avec Franck Matamba, 45 ans, entraîneur à l’Entente Sud Lyonnais.

IMG_2696.JPG

L’humain. C’est le premier sujet qu’aborde Franck Matamba. Pas la peine de le mener vers autre chose, on y revient tout le temps. L’entraîneur d’origine gabonaise sait faire preuve de sagesse, d’écoute et de partage. Son discours est rafraichissant et rassurant, teinté de références au siècle dernier qui ont fait leurs preuves et qui ont encore toute leur place en 2017.

Athle.fr : Votre définition de l'entraîneur ?
C’est un passionné d’athlétisme qui ne compte pas son temps. Il faut aimer les gens, être un peu humaniste. C’est également un éducateur qui doit être à la fois un pédagogue dans la formation des jeunes, un spécialiste compétent et performant pour les athlètes confirmés, un psychologue qui sait écouter et inspirer confiance, et enfin un entraîneur exigeant quel que soit l’âge de l’athlète, car la réussite ne peut pas passer que par le plaisir. Tout cela, bien sûr, doit être accompagné d’une capacité d’adaptation de tous les instants.

Entraîneur à l'Entente Sud Lyonnais, c'est plus dur qu'ailleurs ?
C’est une grande ville avec pas mal de clubs omnisports de haut niveau, il faut donc se faire une place. Le niveau des athlètes en Rhône-Alpes est un des meilleurs en France, notamment sur le sprint long, mais ça c’est super. Je fais partie de l’ASUL Bron, section locale de l’Entente Sud Lyonnais, mais nous n’avons pas trop de visibilité à Lyon, hormis dans la presse locale, il faut donc exceller au niveau national et international pour exister dans les médias. Ce qui n’est pas simple, c’est que nous dépendons de la municipalité et que la pratique du sport en France repose beaucoup sur l’accès aux installations décidé par l’administration. Nous ne sommes donc pas libres de nous entraîner quand nous le souhaitons. Il faut s’adapter aux horaires. Malgré tout, nous bénéficions aussi d’installations que n’ont pas certaines villes, on ne va donc pas trop se plaindre. Les athlètes étudiants ont la chance d’avoir les universités et le stade dans la même zone, ce qui permet d’aménager et lier sport et études, un double projet auquel je suis attentif. Enfin, il y a encore pas mal de nature à Lyon et aux alentours pour pratiquer l’athlétisme en dehors des stades, ce qui reste très appréciable.

Ce qui vous énerve et vous plaît le plus dans votre fonction ?
Ce qui m’énerve, ce sont les fainéants, ceux qui pensent que la quantité suffit à réussir, ceux qui ont tout vu sur internet et se prennent pour des coaches, ou encore ceux qui n’ont pas conscience de l’investissement qu’il faut fournir (hygiène de vie, alimentation saine, alcool, sorties..). Les jeunes d’aujourd’hui cherchent tout de suite les raccourcis pour réussir, ce n’est pas comme ça que ça marche. Symboliquement, il faut prend le temps de s’asseoir au pied d’un arbre et d’écouter les anciens, c’est la sagesse africaine qui parle (rires). Je n’aime pas non plus les blessures, car on est impuissant et on est dépendant du médical, et le rythme scolaire en France, pas adapté à la pratique du sport de haut niveau. Mais j’ai connu et connais encore de réels moments de bonheur dans la complicité et la confiance qui permettent de concrétiser les objectifs fixés avec l’athlète, quel que soit son niveau. Je garde des relations avec certains athlètes que j’ai entraînés jeunes et qui sont devenus adultes et parents, c’est une fierté autant que les médailles obtenues. Enfin c’est un métier de liberté, le jour où je serai blasé, j’arrêterai.

Vous êtes un coach "connecté" ou un entraîneur à l'’’ancienne" ?
Les deux mais, malgré mon jeune âge de coach, je fonctionne quand même à l’ancienne, au ressenti. Je ne suis pas très fan de tous ces nouveaux gadgets censés apporter une aide technique. Le flair, il n’y a que ça de vrai. Après au niveau de la communication, on n’a pas le choix, il faut vivre avec son temps. Facebook, Twitter, Instagram.

Votre plus beau souvenir ?
Le premier podium aux France Elite d’Estelle Perrossier en 2014. J’ai revu cette gamine qui venait de la campagne pour s’entraîner à Lyon, tous les efforts qu’elle a consentis. Au début, l’équipe de France paraissait loin. On a vraiment fait un truc à deux. J’ajouterais aussi le titre de championne d’Europe cadettes du 200 m, record de France à la clé, de Marine Mignon en 2016. Elle ne se pose pas de questions. Au bout de deux ans, elle a réussi quelque chose de fort.

Quelle est votre relation avec les athlètes ?
Il faut de la confiance, du respect mutuel et de l’échange. L’athlétisme n’est pas une science exacte, il faut l’expliquer et le faire comprendre. Mon rôle va être de guider et d’apporter de la sérénité. Au final, il faut que l’athlète s’adapte progressivement à ce que la discipline lui demande et qu’il sente qu’il est allé au bout des choses. Il ne faut pas avoir de regrets. C’est un processus quotidien entre l’entraîneur et l’athlète.

Avez-vous un modèle d'entraîneur, dans l’athlétisme ou dans un autre sport ?
Je m’inspire souvent des anciens, Jacques Piasenta, Fernand Urtebise, Pierre Carraz, Camille Vial, Jacques Darras. Ils n’ont pas tout pris dans les livres, ils ont innové, créé. Ils représentent pour moi l’humanisme, l’expérience, la science du demi-fond. J’aime aussi ce que j’appellerais la méthode africaine, à savoir s’entraîner un peu « à la dur », on relativise les choses et on y va. Les petits soucis de l’athlète occidental ne sont pas grand-chose à côté de l’athlète africain, alors on arrête de se plaindre et on court (rires).

Trois mots pour définir votre groupe ?
Rigueur, confiance, plaisir.

Propos recueillis par Renaud Goude pour athle.fr

18:33 Écrit par La Com dans Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

jeudi, 31 août 2017

Félicitations Céline, Sophie, Clément et Romain

Que du Bonheur aux mariés

21151544_10213112406820088_2167242275050622666_n.jpg

Sophie et Romain

21151398_10155669328264154_7383790345070151724_n.jpg

Céline et Clément

10:35 Écrit par La Com dans Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Soutien pour notre copain PAB

Google et moi:  " Pensons tes blessures "

WP_20170830_18_29_33_Pro.jpg

L'article de l'Equipe

jeudi, 17 août 2017

Kévin Campion déjà la tête à Berlin !

L’image contient peut-être : 7 personnes, personnes debout, chaussures, ciel, bandes, enfant, courts-métrages et plein air

À mi-parcours du 20km marche, Kevin Campion faisait la course avec le groupe de tête. « J’ai essayé de partir vite, raconte le marcheur de l’Afa Feyzin Vénissieux. Le rythme en 4’10’’ au kilomètre n’était pas trop élevé pour moi. Mais ensuite, je me suis pris un mur. » Une fois lâché, il allait dégringoler au classement (24e en 1h21’46’’) dans une course remportée par le Colombien Arevalo en 1h18’53’’. « La tête a débranché, regrette Campion. Mais cela reste ma meilleure performance en grand championnat mondial. Il y a encore du boulot, mais je reste persuadé que le top 8 mondial n’est pas inaccessible. »

 

L’image contient peut-être : 4 personnes, personnes souriantes, personnes debout et plein air

Quelques photos qui résument ces championnats du Monde... la tete déjà tournée vers #Berlin2018.

Ps : mécènes, sponsors, équipementiers, aidez moi à gagner les Europes à Berlin!!! 

Sa page Facebook

11:05 Écrit par La Com dans Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 13 août 2017

Kevin Mayer : «Le moment le plus intense de ma vie»

Sacré champion du monde du décathlon, le Drômois raconte comment il est passé par toutes les émotions, notamment lors du concours de la perche durant lequel il a frôlé le zéro.

Monter sur la 1ère marche du podium et entendre La Marseillaise, une émotion beaucoup plus forte pour Kevin Mayer que sa 2e place aux JO de Rio. / Photo AFP

Quel est votre premier sentiment ?

C’est le calme après la tempête. Quand je m’écroule après le 1500m, je me suis dit que c’était enfin fini. Il y avait tellement de pression ces derniers mois. Je n’ai pas eu un seul moment tranquille où je ne pensais pas à ces championnats du monde… Lâcher la pression, c’était la plénitude totale.

Le moment le plus stressant, c’est la perche quand évitez le zéro de justesse ?

Evidemment. Je suis tombé à Marseille aux championnats de France. J’ai perdu en préhension de ma main en me brûlant. Sur 14 appuis, je ne pouvais pas sauter. J’étais haut mais je n’arrivais pas à faire avancer ma perche. Je me suis mis sur 10 foulées, j’ai pris ce que j’ai entre les jambes, et j’ai sauté. C’était le moment le plus intense de ma vie. J’ai regardé ma grand-mère dans les tribunes pour savoir comment elle allait parce que c’était un moment assez fort. C’était un soulagement tellement énorme ! Si je ne passe pas, je ne fais rien. Si je passe, je suis champion du monde. Tout se jouait là. C’est peut-être de la chance, mais je ne veux pas savoir. »

Dans quel état étiez-vous avant de sauter ?

J’étais tétanisé. Entre le moment où je prends ma perche et le moment où je pique, je me dis : ‘‘tu joues ta vie, tu joues ta vie’’. Jusqu’au moment où ça passe. Chaque fois que je pense à ce saut, je me dis qu’il n’aurait pas dû passer. Mais il est passé. »

Avez-vous apprécié le 1500m ?

Je me suis dit : ‘‘essaye d’en profiter’’. Mais j’ai commencé à avoir des crampes. En fait, c’était un compte à rebours. Dans ma tête, je fais le décompte : plus que trois tours avant d’être champion, plus que deux, etc. Je ne pensais qu’à ça. Le chrono, je m’en foutais.

C’était un triomphe annoncé…

Vous voyez, hein ! J’étais favori, alors ? Je vous aurai défoncés (ndlr : les journalistes) si je n’étais pas passé à la perche. Clairement, je me demandais tous les jours comment ce décathlon allait se passer avec mes problèmes de main et de coude qui m’empêchent de bien sauter à la perche et de bien lancer au javelot.

Allez-vous entrer dans une nouvelle dimension médiatique ?

Je ne me pose pas cette question. Vu ce que (Pierre-Ambroise) Bosse a vécu, je m’attends à ce que ce soit un peu lourd, mais je le prends comme un jeu.

On vous a vu pleurer sur le podium. A quoi avez-vous pensé ?

Je me rends compte à cet instant que je suis champion du monde. J’ai chialé parce que ça me rappelle tout ce que j’ai vécu depuis que je suis arrivé à Montpellier il y a dix ans. J’ai pensé à mon staff, mon coach Bertrand Valcin et mon préparateur physique Jérôme Simian. Grâce à eux, je suis de plus en plus technique et de moins en moins blessé. Et je pense à mon entourage qui me supporte. Ce n’est pas facile. Mon plus gros point fort, c’est mon entourage. »

L’émotion est-elle différente de celle que vous aviez ressentie aux JO de Rio (2e) ? 

Complètement ! Cette fois, j’ai eu la Marseillaise. Et je l’ai eue juste après le 1500m. C’est un cadeau énorme. Cela fait remonter toutes les émotions. C’était un moment incroyable avec la team ‘‘Kéké la braise’’ juste à côté qui chantait. C’était énorme !

Quels seront les prochains défis ?

Je ne me lance pas de défi. Ma motivation, c’est de progresser. On voit que je progresse chaque année. Et ce qui est énorme, c’est que je sens que je peux encore beaucoup progresser.

A Londres, recueilli par B.S.

leprog.jpg

vendredi, 11 août 2017

Mélina Robert-Michon (qualifiée pour la finale du disque) : "Ça fait du bien"

Un jet à 63,97m a suffi à la Lyonnaise ce vendredi pour se qualifier pour la finale du disque (dimanche). Une entrée en matière qui rassure la vice-championne olympique après un début de saison difficile.

Mélina Robert-Michon a obtenu son billet dès son premier essai avec un jet à 63,97 m, soit sa meilleure performance de la saison, alors que la limite des qualifications avait été fixée à 62,50 m. Photo AFP

Ce concours de qualification ne pouvait pas se dérouler mieux…

« Premier jet, meilleure perf de la saison, ça fait du bien à la tête. Cela confirme les sensations que j’ai à l’entraînement. C’est de bon augure pour la finale. Je pense qu’il y a un peu de marge. Ce n’est pas que je n’ai pas fini mon jet, mais je n’ai pas pris trop de risques. Le but, c’était juste que cela tombe derrière la ligne (de qualification à 62,50m, ndlr). C’est fait. »

Etes-vous soulagée ?

« Cela rassure ceux qui étaient inquiets. Je l’étais moi-même au mois de mai. Malgré tout, je savais que mes entraîneurs (Serge Debié et Jérôme Simian) maîtrisent leur sujet pour que j’arrive en forme et dans de bonnes dispositions au grand championnat. Je leur fais toute confiance, il n’y avait pas de doute, mais cela fait quand même du bien quand ça se concrétise. »

Qu’avez-vous ressenti en lançant dans ce stade où vous aviez terminé 5e en 2012 aux JO ?

« Ce matin, on avait des conditions parfaites. Le plateau de lancers est bon, le public aussi. Je pense que dimanche soir (finale) ce sera plein. C’est un de mes stades préférés. Il n’y a plus qu’à… »

Tirez des conclusions de ce concours de qualification ?

« J’ai vu que Sandra Perkovic (69,67m) a confirmé sa bonne forme, ce qui n’est pas étonnant. Il y a une Allemande (Anna Rüh) qui se fait sortir, mais sinon, il n’y a pas trop de surprise. La finale sera dense. »

Que ferez-vous samedi ?

« Je ne sais pas encore, mais je ferai peut-être deux ou trois éducatifs pas trop loin de l’hôtel pour ne pas perdre de temps dans les transports. »

En finale, il faudra se lâcher tout de suite ?

« Il faudra faire un premier jet pour être dans les huit premières et pouvoir prendre ensuite des risques sur les cinq autre essais. Il n’y a pas vraiment de stratégie. A Rio, j’étais la première à lancer, je m’étais dit qu’il y avait un truc à faire (pour mettre la pression sur ses adversaires, ndlr). Mais tous les concours sont différents… »

A Londres, recueilli par B.Steen

leprog.jpg

mercredi, 09 août 2017

Bravo P A B

L’image contient peut-être : 1 personne, sourit, texte

17:00 Écrit par La Com dans Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 06 août 2017

Diarra : « Une grande surprise »

IMG_9394.JPG

La spécialiste du 400m de Décines Meyzieu, Eléa Mariama Diarra (27 ans), dispute à Londres son premier grand championnat en individuel (série à 12h55) grâce à sa victoire au championnat de France (51’’92) et un assouplissement des règles.

Après votre victoire au championnat de France, vous envisagiez de courir au meeting d’Heusden pour approcher les minima (51’’50). Finalement, cela n’a pas été nécessaire…

J’ai appris ma sélection deux jours après (les championnats de France) à ma grande surprise. J’étais habituée à l’ancienne DTN qui ne vous prenait pas pour un centième ou un jour de retard. Je ne pensais pas aller aux Mondiaux en étant à quatre dixièmes des minima. Je ne savais même pas que j’avais fait les minima IAAF (Fédération internationale) et que ça pourrait être suffisant…

Cette sélection récompense votre progression cette saison. À quoi l’attribuez-vous ?

Avant mon opération des plantaires grêles (tendon d’Achille) en août 2015, mon quotidien, c’était de gérer la douleur. Ne plus avoir mal du tout depuis cette année, ça change tout. Depuis la fin des JO (remplaçante du 4x400m), j’ai pu travailler dans la continuité. Avec mon coach, on a tenté de partir de manière plus agressive. Ça a porté ses fruits au championnat de France. Bosser sereinement, ça fait la différence.

Que pouvez-vous espérer à Londres ?

L’objectif, c’est de passer un tour, puis de baisser encore mon chrono et de répondre présent. Après une période de deux jours de décompression, j’ai retrouvé des bonnes sensations en réalisant des chronos que je n’ai jamais faits. C’est de bon augure.

Recueilli par B.Steen

leprog.jpg

jeudi, 03 août 2017

10 km de l'Horloge: C'est déjà le mois prochain !

L’image contient peut-être : 9 personnes, personnes debout, chaussures et plein air

Les inscriptions c'est ICI

La page Facebook

Le site officiel

17:53 Écrit par La Com dans Actualité, Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 16 juillet 2017

Duvernay sur orbite

Bloquée à 1,80 m en début de saison, l’athlète de l’ESL a confirmé sa progression fulgurante avec un premier titre national (1,87 m).

Prisca Duvernay est en apesanteur. À 26 ans, l’athlète de l’ESL a décroché son premier titre de championne de France de la hauteur en étant la seule à enrouler la barre à 1,87 m, record personnel en plein air. « C’est une grande joie, dit-elle. Depuis le temps que j’attendais ça ! »

L’image contient peut-être : une personne ou plus et plein air

Photo Jean-Marie Bazin

Elle a pris son temps, effectivement, pour mettre à profit son potentiel. Le temps de voyager dans le monde et de finir ses études d’infirmière à Grenoble. Là-bas, elle oubliait souvent de s’entraîner, à part quelques séances de muscu avec petit ami… Évidemment, c’était compliqué de décoller. Jusqu’à son retour à Lyon il y a un an et demi quand elle a été embauchée au service de réanimation néonatale de l’hôpital HFME à Bron. « Comme je travaille de nuit, c’est parfois dur d’être régulière… », admet-elle. Mais depuis que Daniel Aligne l’a sous la main à Pierre-Bénite, les barres volent. Passée de 1,80 m à 1,88 m l’hiver dernier, puis vice-championne de France en salle et meilleure performeuse française de la saison 2017, elle aurait même pu prétendre à la sélection pour l’Euro par équipes à Lille. « Je n’ai pas été déçue, dit-elle, parce que je n’y pensais pas en début de saison. »

Elle aura sans doute d’autres occasions. Hier, elle s’est frottée à une barre à 1,91 m : « Les deux premières tentatives étaient trop précipitées, estime-t-elle. La troisième n’était pas si moche que ça. C’est la porte d’entrée du haut niveau. J’arrive à un stade où il va falloir être de plus en plus rigoureuse. »

De notre envoyé spécial à Marseille B.Steen

leprog.jpg

10:04 Écrit par La Com dans Athlétisme, Coup de Coeur, Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 05 juin 2017

Diarra oublie la déception de Rio

Très déçue d’avoir regardé les JO de Rio en tribunes, la Décinoise rebondit en réalisant le meilleur début de saison de sa carrière.

IMG_9375 (1609x1073).jpg

Ce week-end, elle voulait « s’amuser » au sprint, dans le cadre champêtre du stade de Parilly. Eléa Mariama Diarra n’a pas fait rire… Quatre courses, un record sur 100 m samedi (11’’76; +1,7 m/s), «des grosses courbatures » au réveil dimanche mais un nouveau record sur 200 m (23’’45; +1,7 m/s) dans l’aspiration de Fanny Peltier (23’’26). Du sérieux : « J’apprécie d’autant plus que le sprint me demande beaucoup de concentration et d’influx », sourit la relayeuse internationale de 4x400m.

A 27 ans, elle réalise son meilleur début de saison. En attestent ses 52’’76 sur le tour de piste au meeting de Forbach. Elle n’était pourtant pas habituée aux démarrages pied au plancher. « C’est vrai que j’ai souvent eu besoin d’être dos au mur », admet-elle.

Cette fois, elle est revancharde après la déception des JO de Rio d’où elle est revenue sans avoir couru (elle aurait dû faire la finale mais le 4x400m a échoué en demie), comme à Londres en 2012 : « J’ai eu un gros passage à vide, avoue-t-elle. A la rentrée, je n’étais pas prête à m’entraîner. J’ai dû renoncer à contrecœur à la saison en salle. Cela a été un mal pour un bien. J’ai bien fait de prendre mon temps. Aujourd’hui, j’ai très envie. »

IMG_9394 (1609x1163).jpg

D’autant que la championne de France 2011 court enfin débarrassée des douleurs aux tendons d’Achille qui lui gâchaient la vie jusqu’à l’opération de la dernière chance en août 2015 : « Je les sentais encore un peu en 2016, mais plus du tout cette année. C’est la première fois que je fais une préparation entière sans coupure. Cela change tout. »

De quoi envisager son record sur 400 m (52’’23) comme une simple étape. Et pourquoi pas rêver aux Mondiaux de Londres autrement qu’avec le relais ? « Les minima sont hauts (51’’50), relativise son coach Grégory Duval. Il faudrait que toutes les conditions soient remplies… »

leprog.jpg

jeudi, 18 mai 2017

Courir pour Elles : Les photos !

IMG_8207 (1609x1073).jpg

IMG_8211 (1609x1073).jpg

Les photos de la Pasta Party

IMG_0008 (1609x1073).jpg

IMG_0079 (1609x1609).jpg

Les photos de Gaëlle 

IMG_8428 (1609x1073).jpg

IMG_8508 (1609x1163).jpg

IMG_8549 (1609x1073).jpg

Album 1 

Album 2

 

21:29 Écrit par La Com dans Coup de Coeur, Radio Parilly | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 06 mai 2017

Dans les pas de Mélina Robert-Michon

La vice-championne olympique du disque lance ce dimanche sa saison estivale, regard tendu vers l’or aux Mondiaux de Londres (4-13 août). Un défi ultime qu’elle prépare à raison de trois séances d’entraînement quotidiennes.

Mélina Robert-Michon sur l’aire de lancer de Parilly où la vice-championne olympique s’entraîne matin et soir sous la férule de son coach Serge Debié.  Photo Joël PHILIPPON

9 h 00 au Parc de Parilly

« 1 kg ou 1,2 kg ? », demande Mélina Robert-Michon à son coach Serge Debié. La séance se fera avec ses disques d’un kilo, le poids des engins de compétition. Vendredi, à deux jours de sa rentrée estivale aux Interclubs, la vice-championne olympique consacre son ultime entraînement technique de la semaine aux gammes.

Au programme : neuf séries de trois lancers. Et autant main gauche pour les renvoyer vers la cage : « Un truc que j’avais observé chez les Polonais lors d’un stage en Afrique du Sud, explique Debié. On s’est aperçu que progresser à gauche permettait de gommer des défauts à droite. » Les 27 jets s’enchaînent en moins d’une heure. Inutile d’en rajouter selon Debié : « Avec la fatigue, elle irait chercher des gestes anciens qu’on essaye de corriger… »

A bientôt 38 ans, MRM en est réduite à traquer les détails à la marge d’une technique vantée par tous les coaches du circuit. Depuis le début de sa préparation hivernale, l’attention est portée sur son pied gauche dont elle doit retarder la pose au sol d’une fraction de seconde. Invisible à l’œil nu mais indispensable pour grignoter les centimètres qui séparent l’argent (Mondiaux 2013, Euro 2014 et JO 2016) de l’or accaparé par Sandra Perkovic.

« Il n’y a pas de secret ni de révolution : il faut travailler, résume-t-elle. Je dois améliorer ma base pour aller chercher ma performance de pointe le jour J. Vu ce que j’ai fait aux JO (66,73 m, record de France) dans des conditions particulières (série le soir et finale le lendemain matin), je sais que j’ai plus de 68 m dans les pattes. Si je le sors, je sais que l’or est possible. »

10 h 30, salle de Jérôme Simian

Mélina Robert-Michon en séance de musculation sous les yeux de Kevin Mayer (au premier plan) et de son préparateur Jérôme Simian.  Photo Benjamin STEEN

Sitôt ses disques remballés, Mélina Robert-Michon prend le volant pour la salle de son préparateur physique, Jérôme Simian, installée à quatre kilomètres, dans le 8e arrondissement. Là-bas, elle retrouve Kévin Mayer, de passage à Lyon pour trois jours. La veille, la lanceuse a joué au prof de disque pour le vice-champion olympique du décathlon. Ici, les outils de torture prennent la poussière. Simian muscle et rééquilibre les corps des athlètes à poids constant ou presque, ce qui n’empêche pas les cris de douleur pendant… 2 h 30 : « Quand t’as des grosses ambitions, il faut aller loin dans la douleur, hein Mélina ! », philosophe Mayer. « Lancer, c’est du plaisir, ajoute-t-elle. Ici, c’est pas pareil… Mais ce ne serait pas marrant si tout était facile. »

Médaille olympique en poche, elle aurait pu dire « assez ! ». Au contraire, la voilà repartie pour « deux saisons bonus » : « Je me suis demandée si j’avais toujours envie, si j’allais continuer à m’éclater, avoue-t-elle. J’ai répondu à cette question avant les JO. Je suis une éternelle insatisfaite. Du coup, je ne m’ennuie jamais. »

17 h 00, Parc de Parilly

Après un passage éclair sur le chantier de sa nouvelle maison, un repas riche en protéines (mais sans gluten) et une courte sieste, retour sur l’aire de lancers pour un entraînement, cette fois en compagnie du groupe de lanceurs de Serge Debié au complet. Troisième séance du jour. La routine : « Avant 2010, c’était le soir uniquement, se souvient-elle. Puis, on a ajouté le midi. Et quand Serge a été détaché, on a pu faire la journée complète. C’est l’architecture parfaite. »

Ce soir-là, elle utilise une “gueuse”, histoire de bosser en force. Même à 48 heures des Interclubs, pas question d’alléger. La semaine prochaine sera plus light pour enchaîner les meetings de Shanghai (13 mai) et de Montgeron (14 mai) en 24 heures.

Dimanche, elle lancera sur la fatigue, d’autant qu’elle rentre de 17 jours de stage à La Réunion… « C’est la période surprise, explique-t-elle. Je ne sais pas trop où j’en suis. On vient juste de finir le “lourd”. Je ne sens pas trop le disque. Les sensations ne sont pas encore optimales, j’ai du mal à trouver le bon tempo. A priori, je suis dans les temps. Mais de toute façon, Je ne compare plus par rapport aux saisons précédentes. C’est à chaque fois différent. Et je m’aperçois que j’arrive à faire la perf au bon moment. Il n’y a pas de règle. » Si ce n’est la règle de trois séances par jour...

Benjamin Steen

leprog.jpg

dimanche, 16 avril 2017

Qui est prêt à défier “la joëlette de Pat” et son équipage ?

En 2008, un grave accident prive Patrick Fluixa*, marathonien du Décines-Meyzieu athlétisme (DMA), de l’usage de ses jambes. Grâce à l’élan de générosité de ses proches et des adhérents du DMA, il court à nouveau en joëlette…

IMG_5748 (1073x1609).jpg

Lors de Déci’Jogg, un étrange équipage a forcé l’admiration. C’est celui de Patrick Fluixa, ex-marathonien, qui à la suite d’un grave accident en montagne, se déplace en fauteuil. Dimanche 9 avril, Fabien Antolinos, Thierry Bonnot, Thierry Crussy, Frédéric Parce, Laurent et Richard Ottino, coureurs de haut niveau du Décines-Meyzieu athlétisme (DMA), ont testé la toute nouvelle acquisition du club : une joëlette.

IMG_5841 (1609x1163).jpg

“La joëlette de Pat”, précise Laurent Ottino, un des coéquipiers de Patrick Fluixa. « Une joëlette est un fauteuil monoroue. Imaginez une brouette très perfectionnée. On peut la conduire à deux : l’un tire devant, tandis qu’un autre pousse derrière. Dans ce cas, c’est parfait pour de la randonnée. Nous, on ne cherche pas à nous balader : pour Déci’Jogg nous nous sommes relayés à six pour aller vite ! » Patrick Fluixa était un sportif de très haut niveau. « Il affectionnait les épreuves longues et rapides, soulignent ses équipiers. Un de ses chronos : 1 heure 14 minutes pour un semi-marathon (21 km 100) ! Alors si on va vite, c’est pour lui faire plaisir. Et ça se voit, son visage s’illumine… » Jusqu’à présent, les sorties étaient difficiles à organiser. « L’équipement est onéreux. Et pour avoir du bon matériel, on était obligé d’en louer une. Seulement, on n’en trouve pas partout. On allait la chercher à Grenoble. »

Deux animations caritatives ont été menées. Grâce à la mobilisation des adhérents du DMA et de leurs alliés les Vétérans de la Rosette, qui ont organisé un match de rugby face aux Costos Rotis d’Ampuis, 4 500 € ont été récoltés et ont permis l’achat d’une joëlette de course. « Maintenant, on va pouvoir s’entraîner régulièrement et améliorer nos temps. L’idéal serait de trouver un équipage concurrent », espèrent-ils. Le défi est lancé. En attendant, vous les croiserez peut-être dimanche au parc de Miribel.

 

*En 1999, les sections d’athlétisme de Décines et Meyzieu, dirigées respectivement par Patrick Fluixa et Marcel Combépine, ont commencé par mettre en place une entente entre les deux sections, avant de fusionner en 2008 : le Décines Meyzieu athlétisme (DMA) est né.

leprog.jpg

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu