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samedi, 15 juin 2019

Meeting de l’Est Lyonnais : Yoann Kowal en vedette à Bron

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Le Stade Troussier de Décines actuellement en travaux, le meeting national de l’est Lyonnais MNEL) s’exile cette année au stade Pierre-Duboeuf de Bron. Mais la formule de la réunion de demi-fond organisée par Bastien Perraux (du club de Décines Meyzieu Athlétisme) n’a pas changé : « Notre volonté reste de monter des courses rapides pour les jeunes pour qu’ils réalisent les minima pour les championnats d’Europe juniors et espoirs », explique-t-il. En plus des meilleurs jeunes Français, le meeting s’enrichit d’une tête d’affiche : Yoann Kowal, champion d’Europe 2014 (3e en 2016) sur 3 000 m steeple, effectue sa première sortie de la saison sur les barrières à l’occasion d’un 2 000 m steeple.

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lundi, 15 avril 2019

Max Laurent retrouve la victoire, Cheruyot facile sur 10 km

Lauréat en 2016 et troisième en 2017 et 2018, l’Isérois a renoué avec la victoire pour la vingtième édition de l’épreuve à Décines.

Les organisateurs avaient annoncé une édition record pour ce vingtième Déci’Jogg et ils ont tenu parole avec plus de 1100 participants sur les courses de 5km, 10km et 20km.

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Il faut dire qu’ils s’étaient donné les moyens d’atteindre leur objectif avec la mise en place d’un challenge entreprise et d’une épreuve de marche nordique sur 10km. Si la quantité était donc bien présente dimanche matin sur le parvis de la mairie de Décines, le plateau était en revanche légèrement moins relevé que les années précédentes.

Sur 20km, Max Laurent s’est offert un petit retour dans le temps en renouant avec le succès, 3 ans après s’être imposé pour la première fois à Décines.

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« En 2017 et 2018 j’avais terminé troisième mais il y avait des avions de chasse devant moi. Cette année je suis parti avec les premiers du 10km puis j’ai continué la course à mon rythme. Le vent était assez pénible mais si ça l’était pour moi, ça l’était pour tout le monde » s’amuse d’ailleurs ce coureur qui n’est licencié dans aucun club et qui s’entraîne en solo toute l’année. « Je suis kiné libéral et avec mon emploi du temps, ce serait compliqué d’intégrer un club et un groupe d’entraînement. Avec mon métier je connais bien mon corps et je m’entraîne à raison de deux sorties de 20km par semaine. Ça me convient bien », indique Max qui s’était imposé sur 21km au printemps d’Ozon courir il y a un mois et qui va maintenant basculer en mode trail avec la préparation du Trail de Paladru dans quelques semaines. Chez les féminines, Nathalie Chaffraix

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s’offre une victoire aussi belle qu’inattendue en terminant avec 8 secondes d’avance sur Chantal Loridant et 14 secondes sur Corine Catholand Nemoz.

Sur la course de 10km, le coureur kényan de l’ESL, Benjamin Cheruyot n’a vraiment pas forcé pour s’offrir une victoire tranquille en 32’19,

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loin du 29’35 réalisé il y a un mois aux foulées de Villeurbanne. Chez les femmes, la vétérane Siham Hosni

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a fait la course en tête du début à la fin pour l’emporter en 39’37, près de 2 minutes devant Léa Jacquin.

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lundi, 25 mars 2019

EKIDEN DE LYON: L’ESL Francheville en force

Le club franchevillois a pu compter sur un gros contingent pour réaliser des performances sur cet Ekiden lyonnais.

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Samedi à Parilly, le Lyon Sport Métropole organisait son 4e Ekiden et le club lyonnais peut se féliciter d’avoir battu son record d’affluence. Avec 273 équipes au départ, soit plus de 1600 coureurs ce cru 2019 a été une véritable réussite. Si on ajoute à cela le soleil radieux et la température estivale, tout y est.

Chez les hommes, on a eu le droit à une course pleine de suspense. L’AS Caluire, emmenée par Ali Fellague en premier relayeur partait sur des bases rapides (15 :50 pour les 5 premiers kilomètres).

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Les kilomètres s’égrenaient et les caluirards maintenaient leur avance sur leurs poursuivants directs : l’ESL Francheville et les Tête d’or Runners. Mais après 30 km en total contrôle, Caluire flanchait et était relégué à la troisième place. La lutte finale se jouait donc entre les lyonnais des Tête d’Or Runners et les franchevillois de l’ESL. Et à ce jeu-là, c’est l’expérience de la figure de l’ESL, Emmanuel Duranton qui a primé. Ce dernier a mis le coup de boost qu’il fallait dans la dernière boucle pour offrir une revanche à Francheville qui avait été battu par les Tête d’Or Runners l’année passée. « Je suis un peu bridé en vitesse en ce moment, donc j’ai laissé les avions de chasse de l’équipe partir sur les relais courts, ce qui est pourtant ma préférence. Mais le fait de courir en dernier c’était pour moi l’obligation de me mettre la pression malgré le manque de séances. C’était loin d’être facile », lâchait Emmanuel Duranton au terme d’une course éprouvante.

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Présents en nombre sur l’Ekiden, les Franchevillois ont, hier, aligné pas moins de 15 équipes dans les différentes catégories soit 90 coureurs.

Chez les femmes, on retrouvait d’ailleurs l’ESL sur le podium avec la jolie troisième place des Franchevilloises dans une course dominée par l’EARV (Entente Athlétique Vercors) en un peu plus de 3 heures.

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De notre correspondant ADAM BENDALI AHCENE

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lundi, 17 septembre 2018

Kevin Mayer herculéen !

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Photo AFP/Nicolas TUCAT

18:12 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 08 juillet 2018

Hauteur : Duvernay garde la main

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Sacrée championne de France de la hauteur l’an dernier à Marseille, Prisca Duvernay (ESL) a conservé son titre en effaçant une barre à 1,85 m. « C’était beaucoup de stress, je suis très contente, a-t-elle réagi. J’aurais juste aimé aller un peu plus haut. » L’athlète de l’ESL continue de construire son palmarès malgré son emploi du temps d’infirmière qui l’empêche de s’entraîner plus de trois fois par semaine. Elle postule malgré tout à l’équipe de France. Pas pour l’Euro de Berlin, mais pour la Coupe du monde la semaine prochaine à Londres.

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14:21 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 30 juin 2018

Tony Bertrand est mort à 105 ans

Tony Bertrand, ancien adjoint aux Sports de la Ville de Lyon de 1959 à 1977 et entraîneur de l’équipe de France d’athlétisme aux Jeux olympiques de Londres en 1948, est décédé vendredi à l'âge de 105 ans.

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Il avait encore reçu la rédaction du "Progrès" en août 2016. Il allait alors avoir 104 ans. Il nous avait reçu chez lui, à Lyon, armé de cahiers remplis de photos et de coupures de presse. Sur son bureau, une BD récente sur son ami Tola Vologe, athlète juif tué par les Allemands à Lyon, en 1944. Derrière lui, la sculpture d’un lanceur de disque. Il manque juste une photo d’Olympie en Grèce pour parfaire le décor d’un homme dont le destin s’est écrit au rythme des Jeux.

C'était en 2016 les Jeux olympiques de Rio de Janeiro. Tony Bertrand, ancien adjoint aux Sports de la Ville de Lyon de 1959 à 1977, avait été l'entraîneur de l’équipe de France d’athlétisme aux Jeux olympiques de Londres en 1948. Il avait raconté ses souvenirs de Londres, après la guerre qui avait ravagé l'Europe.

 

Tony Bertrand avait commencé sa carrière sportive en 1921, à l'âge de 9 ans, au patronage de l'église Saint-Louis de la Guillotière, l’Edelweiss, où il pratiquait les échasses, le basket-ball, le chant choral et le théâtre. Ouvrier lithographe il avait poursuivi sa carrière sportive au Lyon olympique universitaire (LOU) où il pratiquait le basket-ball l’hiver et l’athlétisme l’été, selon les informations qui figurent dans sa notice Wikipédia. Athlète polyvalent il est vainqueur — en 1937 à Paris, en 1938 à Blois et en 1939 à Grenoble — du championnat olympique de la Fédération gymnastique et sportive des patronages de France.

Il avait épousé Élise Mousset, basketteuse des Lucioles le 21 octobre 1939. Le couple avait eu trois enfants : Liliane en 1940, Jocelyne en 1945 et Yves en 1954. Membre du réseau Sport libre pendant l’Occupation, il avait participé à l’entraînement de l’équipe de France d’athlétisme regroupée à Lyon par son aîné Tola Vologe avec lequel il avait organisé un meeting national au stade des Iris le 23 mai 1944.

Nommé inspecteur de la jeunesse et des sports, sa rencontre avec Louis Pradel au début des années 1950 avait conditionné la suite de sa carrière. Élu au conseil municipal de Lyon il y est délégué aux sports et y crée l’Office municipal des sports (OMS) qu'il préside de 1959 à 19772. Élu conseiller général du 12ème canton du Rhône en 1959, il est vice-président du Conseil général du Rhône de 1967 à 1979.

Il avait inauguré le palais des sports de Gerland le 5 octobre 1962 et insufflé plus tard d'autres innovations dont la piste de ski artificielle de La Sarra en 1964, les patinoires Charlemagne et Baraban en 1969, les piscines de Vaise et du Rhône. L'ancienne piscine du Rhône porte aujourd'hui son nom.

Nommé président d’honneur du comité des sports en 1966, il avait aussi coordonné la préparation et le dossier de candidature de Lyon pour les Jeux Olympiques de 1968 qu'il avait présenté avec Louis Pradel le 26 juillet 1963 à la 60e session du Comité international olympique (CIO) de Baden-Baden.

RÉACTIONS

Thierry Braillard, ancien secrétaire d’Etat aux Sports et adjoint aux Sports à la Ville de Lyon : «Je suis triste. Il aura marqué l’histoire de la ville de Lyon et du sport français. Jusqu’au bout de sa vie, il est resté passionné par le sport lyonnais, en particulier par le LOU qui était son club. Je me souviens qu’il m’avait donné plein de documents sur la candidature de Lyon pour les JO de 1968 pour qu’on en fasse un musée avec l’Office municipal des Sports. Quand il évoquait cette histoire, il avait toujours les yeux qui brillaient. Il estimait que le dossier aurait dû gagner, mais qu’il avait trop honnête alors que des valises circulaient d’argent déjà au CIO. Son héritage est toujours visible comme la piscine du Rhône. Il avait su enclencher une dynamique sportive avec une ambition qui semble déraisonnable aujourd’hui. Il fallait avoir un grain de folie mais il rendu cette folie crédible». 

Georges Képénékian, maire de Lyon : «Tony Bertrand a consacré toute sa vie au sport d’abord comme sportif dans de nombreuses disciplines, puis comme dirigeant au niveau national avant de devenir Adjoint au Maire de Lyon, sous le mandat de Louis Pradel. Il fut vice-président du Conseil général de 1967 à 1979. Il est à l’origine de la candidature de Lyon aux Jeux olympiques de 1968 et va dans ce cadre développer les équipements sportifs de notre ville. Il inaugure le Palais des sports de Gerland en octobre 1962 et va multiplier les innovations dont les plus emblématiques sont la piste de ski de la Sarra, les patinoires de Charlemagne et Baraban et les piscines de Vaise et du Rhône. Il a créé et structuré l’Office municipal des sports. Grande figure du sport lyonnais, la Ville lui avait rendu hommage récemment en dénommant le centre nautique du Rhône Centre nautique Tony Bertrand. Nous perdons aujourd’hui un des grands artisans du développement du sport dans notre ville».

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dimanche, 03 juin 2018

Sébastien Hours s’impose à domicile

Vainqueur de l’épreuve en 2015, le coureur de l’ESL faisait évidemment figure d’archi favori ce samedi au départ du Trail du Fort à Francheville (25,5km). Sébastien a assumé son statut en démarrant fort d’entrée malgré un état de fatigue avancé.

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« J’ai couru le marathon Maxi Race la semaine dernière à Annecy où j’ai vraiment galéré. Au départ de la course je n’avais absolument pas récupéré et j’avais encore des courbatures. J’avais donc choisi de partir vite pour prendre une marge de sécurité pour pouvoir gérer mon effort dans la deuxième partie de course », confiait Sébastien Hours quelques minutes après l’arrivée avant d’évoquer la suite la saison « Fin juin je vais participer au cross du Mont-Blanc puis mi-juillet il y a les championnats de France de Trail au Montgenèvre. » Après ces deux épreuves, Sébastien pourra s’octroyer quelques semaines de repos avant de basculer dans la préparation du Marathon de Francfort où il tentera de battre son record de 2h35’. « Je viens de changer de travail en intégrant un éditeur de logiciel juste à côté de chez moi. Je gagne beaucoup de temps dans les trajets et cela me permet d’effectuer les entraînements avec le club avec notamment des séances de fractionnés ou sur piste », conclut Sébastien qu’il faudra suivre avec beaucoup d’attention ces prochains mois.

Résultats

➤  Trail du fort (25.5km) : 1. Hours (ESL) 1h41’56 ; 2. Garros (VEGA) 1h48’52 ; 3. Petit 1h50’45 ; 4. Créange (TOR) 1h56’17 ; 5. Tacquard (ACT) 1h57’09 ; 6. Chemin (JOCEL) 1h59’52 ; 7. Gronowski 2h01’06 ; 8. Estassy 2h03’01 ; 9. Rosain 2h0441 ; 10. Bru 2h06’06.

➤  Féminines : 1. Rousselet 2h03’36 ; 2. Carbonnel (AAAL) 2h06’59 ; 3. Canaud 2h10’09.

➤  Trail de l’Yzeron (10km) : 1. De Bonnieres (ACT) 40’58 ;

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2. Boishus 41’28 ; 3. Moreau (TOR) 41’43 ; 4. Fayolle 41’53 ; 5. Compagne 42’22.

➤  Féminines : 1. Dinsen (ACT) 50’07 ;

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2. Cherivesse 51’22 ; 3. Rouvet 52’27.

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Des Photos

Quand il ne pousse pas, Hauterville sprinte

Fort d’une préparation intense pour les JO de Pyeongchang, le «bobeur» décinois s’est approché à 13 centièmes de son record personnel sur 100 m.

Dorian Hauterville.  Photo Maxime JEGAT

Photo: Maxime Jegat pour Le Progrès

 

Il s’en est fallu de très peu. Vainqueur de sa série du 100 m des championnats du Rhône en 10’’68 (+1,9 m/s), hier à Bron, Dorian Hauterville a manqué de trois petits centièmes les minima (10’’65) pour les championnats de France Élites d’athlétisme (6-8 juillet à Albi). Le Décinois a beau avoir vécu cet hiver sa plus grande joie de sportif aux JO d’hiver à Pyeongchang - ses premiers - dans les bobsleighs à 2 et à 4 (13e et 11e ), il court toujours après son Graal en athlé.

En 2016, avant sa conversion au bob, ses 10’’55 n’avaient pas suffi. Cette fois, il y croit : « Même avec dix kilos de plus qu’à l’époque, je suis capable de battre mon record, assure-t-il. J’essaye de courir proprement. Et puis, surtout, j’ai zéro pression. Avant, ça me portait préjudice. Dans le bob, la pression, on la partage. L’idée, maintenant, c’est juste de me faire plaisir en athlé. »

Alors qu’il était censé se remettre d’une année olympique éreintante, il a basculé d’une saison à l’autre presque sans transition : « J’ai pris deux semaines off. » Mais son coach de toujours, Grégory Duval, veille au régime moteur du dragster : « On saupoudre, explique-t-il. Je limite à trois entraînements par semaine et une compétition tous les quinze jours. Ça ne servirait à rien de faire plus de toute façon : il tire les bénéfices de sa préparation physique énorme pour les JO. »

Hier, il a loupé le coche en finale : « Tout s’est joué quand j’ai raté mon départ. » Mais il aura d’autres occasions de s’offrir une première fois aux championnats de France.

Puis il sera temps de glisser vers la prochaine saison de bob. « J’ai envie de continuer. Seul Romain (Heinrich) continue. L’idée, c’est de faire du 2 en priorité. Mais on attend encore des précisions de la fédération pour savoir si on peut repartir pour quatre ans dans des conditions matérielles correctes. »

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11:18 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 02 juin 2018

Du beau monde aux championnats du Rhône

Une fois n’est pas coutume, les championnats du Rhône sur piste sont organisés ce week-end au Stade Duboeuf à Bron et non au stade de Parilly. Quelques-uns des meilleurs athlètes du département en profitent pour peaufiner les réglages. C’est le cas notamment d’Eléa Mariama Diarra (Décines Meyzieu Athlé)

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et Fanny Peltier (ESL) sur 200m, Estelle Perrossier (Lyon Athlé) sur 400m

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, Marine Mignon (ESL) sur 100m et 200m, Fanny Quenot (Lyon Athlé) sur 100m haies ou encore Abdoulaye Drame (ESL) sur 100m.

➤  Championnats du Rhône au Stade Duboeuf de Bron : 14h30-18h ce samedi, 9h30-14h30 ce dimanche.

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samedi, 23 décembre 2017

Décines:un véritable parc urbain va voir le jour sur le site du stade Troussier

Mardi lors du conseil municipal, Laurence Fautra (LR), maire de Décines, a détaillé le projet auquel la Ville consacrera 4 millions d’euros. Sur 94 000 m² , le tout nouveau parc urbain Raymond-Troussier sera livré en septembre 2019.
 
 

Un lieu aujourd’hui fréquenté par les sportifs mais délaissé par les Décinois

« Ce parc date des années 1970. Il est largement utilisé par les associations sportives (athlétisme, football, boules, tennis), mais délaissé par les Décinois, a constaté Laurence Fautra. Notre volonté : le transformer en un lieu intergénérationnel, tout en donnant une grande place au végétal avec deux prairies et 180 nouveaux arbres ».

La suite sur Le Progrès

 

 

11:09 Écrit par La Com dans Actualité, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 04 décembre 2017

Une piste Mélina Robert Michon

Mélina Robert-Michon.  Photo Le DL

La nouvelle piste d’athlétisme de la Plaine des jeux de Gerland inaugurée ce samedi porte le nom de Mélina Robert Michon, vice-championne olympique du lancer de disque 2016 encore en activité. « C’était important d’ancrer son nom dans le marbre » souligne Yann Cucherat, conscrit de Mélina (1979) et qui a disputé à ses côtés, les JO de Pékin 2008 et Londres 2012. La piste sera réservée au club de Lyon athlétisme.

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16:30 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (1) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 27 novembre 2017

Un anniversaire à la Kényane

Pour les 25 ans du cross de Saint-Priest, Peterjoroge Ndegwa s’est imposé devant ses compatriotes Kemoi et Cheruiyot.

Pour ses 25 ans, le cross des Myriades avait invité l’un de ses plus illustres vainqueurs : Ezechiel Nizigiyimana (2011, 2012, 2014). Le Burundais a fait faux bond, victime d’un pépin physique en milieu de semaine. Les Kényans ont sauté sur l’occasion pour faire main basse sur le cross de Saint-Priest en réalisant un triplé, sinon original dans la discipline, du moins inédit au complexe Pierre-Mendès-France.

Le suspense n’a pas survécu au premier tour de ce joli parcours, tout en cassures, mais tellement sec qu’il offrait aux coureurs des hauts plateaux un terrain d’expression idéal (19,5 km/h en moyenne sur 9 340 mètres). Auteur d’un départ canon, Daniel Kemoi (vainqueur la semaine dernière du semi de Vénissieux) s’est d’abord isolé avant de voir rappliquer son compatriote Peterjoroge Ndegwa. Au-dessus du lot, le jeune athlète (25 ans) à la foulée aérienne a alors pris la tête avant de conclure l’affaire au sprint avec deux secondes d’avance sur Kemoi.

Derrière, Benjamin Cheruiyot (36 ans) a bien mené sa barque pour prendre la troisième place malgré la menace de Michael Gras en fin de course : « Je ne connaissais pas Ndedwa mais Daniel (Kemoi) m’avait battu au cross de Pontcharra, expliquait le Kenyan de l’Entente Sud Lyonnais à l’arrivée. Ils étaient trop forts pour moi. J’ai attendu le dernier tour pour fournir mon effort et assurer le podium. Je suis content alors que je reviens seulement après une année 2016 gâchée par les blessures. »

Les Kényans placent quatre coureurs parmi les six premiers avec la 6e  place d’Ezechiel Meli derrière les jumeaux Michael et Damien Gras (4et 5e ).

Une domination sans partage parachevée par le succès de Mercyline Jeronoh chez les femmes. Un « happy birthday » chanté en chœur.

Anne-Sophie Vittet et Mercyline Jeronoh.  Photo Maxime JEGAT

Photo Maxime Jegat

Elles ne se quittent plus. Enfin sauf quand la Kényane décide de prendre les devants… Hier, Mercyline Jeronoh a attendu la mi-course après avoir laissé Anne-Sophie Vittet mener.

À l’arrivée, où elle a levé les deux bras, la Kényane du club d’Athlé Saint-Julien 74 a encore devancé l’athlète de l’Entente Sud Lyonnais. Elles étaient déjà arrivées dans le même ordre la semaine dernière aux 10 km de Vénissieux. Une copie conforme des résultats des deux courses en 2016…

« Comme le niveau était très dense, j’ai préféré partir vite, explique Vittet. C’était sympa de courir devant ! Mais quand Mercyline est partie, je n’ai rien pu faire. Maintenant, elle a pris le dessus. Quand je l’ai vue accélérer, je me suis dit : “elle est facile, on dirait qu’elle est en footing”. »

Cela n’a pas toujours été comme ça. « Au début, quand elle est arrivée à Saint-Julien, j’arrivais à la battre. Mais depuis, elle a atteint un très haut niveau. »

En deux ans, la vice-championne de France du 3 000 mètres steeple n’est parvenue qu’une seule fois à inverser l’ordre. C’était lors de la demi-finale du championnat de France de cross à Yzeure. Une seconde les avait séparées sur la ligne : « Mais c’était sur un terrain bien gras qu’elle n’aime pas du tout », reconnaît Vittet.

Pas de quoi ôter le sourire de la Lyonnaise qui apprécie autant cette rivalité que sa rivale : « Il ne tient qu’à moi de me hisser à son niveau, dit-elle. Je m’entraîne pour la rattraper. Je ne peux pas lui en vouloir. C’est une fille vraiment sympa. » Prochain affrontement ? Sans doute aux championnats régionaux en 2018.

FEMMES AS 1. Jeronoh (KEN, St Julien) 15’26’’; 2. Vittet (ESL) 15’43’’; 3. Mathien (Décines MA) 15’54’’; 4. Jepkoech (KEN, Asvel) 16’07’’; 5. Guillaumot (Lyon A) 16’10’’; 6. Tassion (St Julien) 16’12’’;… 9. Sabrie (A Calade VS) 16’22’’; 10. Reignier (Asvel) 16’24’’; 12. Seiller (ESL) 16’24’’. JUNIORS : 1. Fulchiron (Valence) 16’16’’; 2. Girard (Décines MA) 16’33’’; 3. Hager (Lyon Athlé) 16’34’’. CADETTES 1. Duprat (AC Tassin) 12’55’’.

HOMMES AS : 1. Ndegwa (KEN) 28’40’’; 2. Kemoi (KEN, Annecy) 28’42’’; 3. Cheruiyot (KEN, ESL) 29’02’’; 4. M. Gras (Alès) 29’15’’; 5. D. Gras (Alès) 29’31’’; 6. Meli (KEN, Annecy) 29’45’’; 9. Masciotra (Décines MA) 30’07’’; 14. Bosio (ESL) 31’04’’; 15. Betron (Beaujolais R) 31’17’’. JUNIORS : 1. Soulet (Chalon sur Saône) 21’43’’; 2. Goujon (Gap) 21’56’’; 3. Poncet (Lyon Athlé) 22’08’’. VETERANS : 1. El Hadafe (Nîmes) 22’13’’; 2. Fellague (Asvel) 22’21’’; 3. Chamonard (AS Caluire) 22’22’’. CADETS : 1. Ibanez (Gap 13’08’’) ; 2. Thibault (Décines MA) 13’28’’; 3. Coindard (A Calade VS) 13’34’’.

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samedi, 25 novembre 2017

Plateau d’anniversaire à Saint-Priest

 

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Le club organisateur a changé de nom, passant de l’ASPTT à Lyon Athlé. Le spectaculaire parcours aussi a subi, au fil des années, de légers liftings en même temps que le complexe Mendès-France. Mais 25 ans après sa création, les Myriades campent toujours sur leur position de cross le plus important de la région avec près de 3 000 athlètes attendus ce dimanche tout au long de la journée à Saint-Priest.

Il y aura du beau monde pour souffler les 25 bougies à commencer par Ezechiel Nizigiyimana. Absent en 2015 (victoire de Kumbi Bechere) et 2016 (Anou), le Burundais de la Légion étrangère est de retour pour agrandir sa collection de succès après ses victoires en 2011, 2012 et 2014. S’il revient en terrain conquis, il va surtout croiser une vieille connaissance. Le Kenyan Benjamin Cheruiyot (37 ans), qui lui avait donné du fil à retordre en 2012, retrouve sa foulée légère. En dominant la semaine dernière le 10 km de la Foulée vénissiane (30’’06), l’athlète de l’ESL a montré qu’il avait les moyens d’effacer ses mauvais souvenirs aux Myriades (contrôle positif en 2013 et deuxième en 2015 après avoir perdu l’une de ses pointes). Les deux hommes – devront se méfier du Kenyan Peternjoroge Ndegwa, alors que Mickaël Gras (Alès), premier Français la semaine dernière au cross d’Allonnes, finalise à Saint-Priest sa préparation pour les championnats d’Europe (10 décembre à Samorin en Slovaquie). Chez les femmes, Mercelyne Jeronoh (St Julien 74), victorieuse en 2016, et sa dauphine Anne-Sophie Vittet (ESL) prolongent leur duel, arbitré par la Kenyanne Susan Kipsang Jeptoo (St Julien 74).

Programme Cross des Myriades à Saint-Priest. Début des épreuves à 9 h 30. As femmes à 15 h 00. As hommes à 15 h 30.

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samedi, 18 novembre 2017

Objectif chrono à la Foulée vénissiane

C’est LE rendez-vous de la région pour faire un chrono. Tracé dans le Parc de Parilly et les larges avenues voisines, la Foulée vénissiane attire chaque année (c’est la 38eédition) la population des coureurs en quête de chrono sur 10 km et semi-marathon. Vainqueur des 10 km de Caluire, le Kenyan sera ce dimanche le grand favori sur la distance face à Sébastien Hours et Benjamin Cheruiyot (ESL). Il pourrait même s’attaquer au record de l’épreuve (29’34’’). Chez les femmes, Anne-Sophie Vittet (ESL) vise aussi un beau chrono. Sur semi, le double tenant du titre Alaa Hrioued revient pour le coup du chapeau.

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lundi, 13 novembre 2017

Retour gagnant pour Hours

Deux ans après son dernier cross, Sébastien Hours est revenu de la plus belle des manières en s’imposant avec aisance à Oullins.

Cavalier seul de Sébastien Hours.  Photo Fabrice Petit

C’est une habitude qui perdure depuis maintenant 25 ans, la saison de cross reprenait ses droits ce dimanche à Oullins pour le traditionnel Cross de la Bachasse. Dans un parc copieusement arrosé depuis quelques jours et jonché de feuilles mortes près de 1200 athlètes de tous âges ont rechaussé les pointes pour une première épreuve qui a permis de faire un premier état des forces en présence.

Chez les hommes, Sébastien Hours qui retrouvait les terrains de cross après une année blanche l’an dernier n’a pas mis longtemps à retrouver ses sensations. Après un premier tour de chauffe, le coureur de l’ESL a préféré jouer la prudence lorsque le Francilien Sulian Courjal a pris la poudre d’escampette avant de revenir au train pour finir la course tambour battant « J’avais fait une grosse sortie de 37km et 1700m de dénivelé vendredi en prévision de la Sainte-Lyon donc je manquais un peu de jus et j’étais surtout venu faire une séance d’entraînement donc je suis resté sur ce que j’avais prévu au départ. Je suis content car j’avais vraiment de bonnes sensations. J’ai eu du mal à récupérer après la LUT by Night de la semaine dernière et c’est pour ça que je voulais faire une grosse sortie vendredi pour me mettre dans une situation identique à celle que je risque de vivre sur la fin de la Sainté-Lyon » indique Sébastien qui avouait après la course tout son plaisir de retrouver les terrains et l’ambiance des cross.

u Résultats :

Masculins (8167m.) : 1. Hours ; (ESL) 26’44 ; 2. Courjal (Athle 91) 27’23 ; 3. El Yacoubi (ASVEL) 27’32 ; 4. Moissonnier (LA) 27’42 ; 5. Meunier (ASVEL) 27’46 ; 6. Mattrand (ASVEL) 27’49 ; 7. Rouanina (LA) ; 8. El Marghi (LA) 28’04 ; 9. Couzon (ACT) 28’10 ; 10. Fuster (LA) 27’17 ; 11. Lossinger (ASVEL) 28’25 ; 12. Lhopital (ASC) 28’48 ; 13. Passelaigue (ACT) 28’54 ; 14. Tardy (LA) 28’58 ; 15. Pillet (ASVEL) 29’17

Féminines (4111m.) : 1. Vella (LA) ; 2. Hager (LA) ; 3. Wust (ACT) ; 4. Serban-Penhoat (LA) ; 5. Zoellin-Jilliot (LA) ; 6. Goncalves (DMA) ; 7. Bruneau (ESL) ; 8. Pain (LA) ; 9. Audubert (DMA) ; 10. Sannier (ESL) ; 11. Montmayeur (LSM) ; 12. Bouvard (EOL) ; 13. Muzy (EAB) ; 14. Micoud (LA) ; 15. Forat (AFA)

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Tous les résultats

Les irréductibles n’ont peur de rien !

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Avec 522 inscrits, la seconde édition de la course des Irréductibles, organisée samedi par le Décines Meyzieu athlétisme (DMA), enregistre une excellente participation malgré la pluie et la grisaille. Ils étaient 470 en 2016. « Pour certains trailers, habitués aux conditions défavorables, la pluie, le vent et la boue ajoutent du piment à la course », confie Guillaume Schroll, président du DMA.

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« Les enfants et les marcheurs ne se sont pas découragés non plus », souligne-t-il.

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« L’idée est d’offrir un événement adapté à tous : compétiteurs ou loisirs, enfants ou marcheurs nordiques. Tous peuvent profiter des espaces naturels du Grand Large tout en supportant une cause humanitaire : 3 € par participant seront reversés à l’école d’un village du Mali, Niongono. » La marraine du jour était la championne Elea Diarra, arrivée 4e aux championnats du monde de Londres 2017.

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Des Photos

Les Résultats

samedi, 11 novembre 2017

Athlétisme: Dans le Progrès aujourd'hui

Le cross de la Bachasse ouvre la saison

Le cross de la Bachasse, organisé ce dimanche à Sainte-Foy-les-Lyon donne le top départ de la saison de cross dans le département, en tant que 1re manche de la Coupe du Rhône, challenge Paul-Messner. Ce fil rouge de l’hiver sera constitué de six manches avec le cross des Myriades à Saint-Priest (26 novembre), le cross du Mamelon à Décines (10 décembre), le cross des Papillotes à Saint-Maurice-de-Beynost (16 décembre), le championnat du Rhône à Belleville (14 janvier) et le cross de la Feyssine à Villeurbanne (11 février).

> Programme 26e Cross de la Bachasse ce dimanche : début des courses à 10 h 20 (femmes à 14 h 30 et hommes à 15 h 00).

Les “Irréductibles” : Miribel by night

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Trail en semi-nocturne, la course des Irréductibles autrefois organisée à Sathonay se dispute ce samedi soir au Parc de Miribel-Jonage à 17 h 30 avec départ et arrivée à la Voile du Grand-Large à Meyzieu. Trois distances figurent au programme : 5 km, 13 km et 22 km. Inscriptions au départ jusqu’à 17 h 00.

Jennifer Galais à Clermont

Jennifer Galais a quitté le club de Décines Meyzieu Athlétisme pour s’engager avec celui de Clermont Auvergne. La Lyonnaise, coachée depuis ses débuts par Grégory Duval, avait déjà annoncé son départ pour Montpellier pour s’entraîner avec Bruno Gajer.

Cédric Fleureton revient à la maison

Caladois d’origine, Cédric Fleureton a signé au club des Beaujolais runners après deux saisons à Bellegarde.

vendredi, 29 septembre 2017

Hours avec vue sur Amsterdam

Sixième de l’édition 2016 du marathon, l’athlète lyonnais s’aligne dimanche sur le 10 km en guise de préparation pour… le marathon d’Amsterdam (15 octobre).

Sébastien Hours lors de l’édition 2016 de Run in Lyon où l’athlète de l’ESL avait pris la 6 e place.  Photo Maxime JEGAT

Il y a un an, Sébastien Hours s’était décidé trois semaines avant le marathon de Run in Lyon. La distance manquait au catalogue de cet athlète multicarte aussi à l’aise sur 3 000 m steeple chez les jeunes qu’en trail aujourd’hui. « Je voulais faire un chrono pour me qualifier pour les championnats de France, raconte-t-il. J’avais juste eu le temps de faire une séance spécifique de 3x5 km dix jours avant… »

Suffisant pour décrocher une belle sixième place en 2h34’37’’ (2eFrançais) et confirmer son désir d’approfondir la question. « J’aime ce type d’efforts qui reste quand même de la vitesse, détaille-t-il. Je reviens un peu à ce que je faisais dans ma jeunesse. »

Objectif 2h24

Blessé lors de la SaintéLyon 2016, cet ingénieur en informatique a dû repousser à l’automne sa deuxième expérience sur marathon, préférant Amsterdam le 15 octobre à Run in Lyon ce dimanche : « L’an dernier, j’avais trouvé que le parcours n’était pas très roulant et surtout, je m’étais retrouvé tout seul derrière les athlètes capables de courir en 2 h 10. A Amsterdam, il y a beaucoup plus de densité. »

Pour la même raison, d’autres marathoniens lyonnais comme Julien Rancon et Julien Masciotra avaient préféré s’aligner à Paris au printemps (terminant respectivement en 2h20’47’’ et 2h21’23’’). « Un déplacement à Amsterdam ou à Paris est un petit investissement par rapport à l’investissement que nécessite un marathon », comprend le coach Bastien Perraux qui conseille notamment Masciotra.

Après trois mois de préparation, seulement entrecoupés par les championnats de France de trail à Gérardmer (6e ), Sébastien Hours partira sur les bases de 2h24. En attendant, il « travaille le rythme » sur le 10 km de Run in Lyon. Son vieux record personnel (31’08’’ en 2008) pourrait tomber loin devant une masse de 17 500 coureurs.

 "A Amsterdam, il y a beaucoup plus de densité"

Sébastien Hours

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mercredi, 27 septembre 2017

Pourquoi le business du running s’est littéralement envolé

Dimanche prochain, plus de 30 000 coureurs sont attendus à l’occasion de la 8e édition de la course Run in Lyon. Un engouement qui illustre parfaitement la montée en puissance du marché du running.

Faire un jogging, c’est ringard ; maintenant on fait un running. Le running concerne désormais les coureurs du dimanche mais aussi, plus largement, toutes celles et ceux qui s’adonnent occasionnellement ou pour la performance à la course à pied et ses déclinaisons comme le trail, le triathlon, etc.

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« Après la montée en puissance du trail il y a une dizaine d’années, on a assisté il y a trois ans au boom du running. Toutes les catégories socio-professionnelles, toutes les tranches d’âges sont concernées par cette discipline qui se pratique dans les rues, les parcs, les montagnes etc. toute l’année. Le boom s’explique notamment par les effets cumulés de la féminisation de la pratique mais aussi par l’avènement de pratiques collectives et ludiques qui ont envahi le calendrier des courses et attiré de plus en plus de participants », souligne Virgile Caillet, Délégué général de l’Union sport & cycle.

Désireux d’entretenir leur capital santé, de « déstresser » sans contrainte d’emploi du temps, d’espace, les coureurs, dont le nombre a considérablement crû ces trois dernières années (voir ci-contre), ont accompagné l’explosion du marché.

Ce qui a fait les affaires des grandes surfaces spécialisées, offert de belles croissances d’activités à des magasins hyperspécialisés dont le nombre avoisinerait aujourd’hui les 250 unités dans l’Hexagone, dont une dizaine dans la métropole lyonnaise (voir ci-contre). Mais aussi fait le bonheur des organisateurs d’épreuves, et alimenté l’activité des équipementiers sportifs.

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À grands coups marketing, ceux-ci en ont profité pour valoriser leurs technologies de plus en plus avant-gardistes. Le running est donc devenu un sport « très sophistiqué, « qui ne nécessite plus d’être simplement équipé d’une paire de basket, d’un short et d’un tee-shirt ». Désormais le coureur est de plus en équipé. De plus en plus connecté.

850

C’est, en millions d’euros, le poids global du marché du running estimé par le syndicat professionnel Union Sport & Cycle. Ce marché de la course à pied représente 850 millions d’euros de ventes, soit deux fois moins que celui du vélo (1,7 milliard), mais quasiment deux fois plus que celui du football (450 millions d’euros environ).

EN CHIFFRES

8

En millions, le nombre de paires de chaussures vendues chaque année. La vente de chaussures pèserait 500 millions d’euros. Selon le syndicat, les coureurs compétiteurs consomment environ 2 paires par an.

524

C ’est, en euros, le panier moyen annuel estimé par le syndicat professionnel Union Sport & Cycle pour les coureurs compétiteurs.

Un budget qui serait pour 34 % dédié à l’achat des chaussures, 28 % pour les frais d’inscription pour les courses, 21 % pour le textile et 19 % pour les accessoires.

5 800

C’est le nombre de courses, dont 57 marathons, qui se dérouleraient chaque année dans l’Hexagone. Un nombre de courses qui pourrait être amené à réduire dans les prochaines années. Disparition de courses peu ou pas rentables, normes de sécurité drastiques, seront probablement à l’origine de cette baisse des épreuves. Autre phénomène, les coureurs pourraient être à l’avenir « plus dans une logique de communauté qu’une logique de compétition ».

 8,9 C’est, en millions, le nombre de Français de 18 ans et plus qui se sont adonnés à la course à pied au moins une fois au cours des douze derniers mois selon le syndicat professionnel Union Sport & Cycle. Parmi ces 8 millions, on distingue trois catégories de coureurs : les réguliers (au moins une fois par semaine), 5 millions de Français ; les occasionnels (moins d’une fois par semaine), soit 3,9 millions.

Franck Bensaid

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lundi, 18 septembre 2017

Floria Gueï et Jennifer Galais avec Bruno Gajer

Jennifer Galais quitte la région lyonnaise pour s’installer à Montpellier. La sprinteuse de Décines Meyzieu athlétisme s’entraînera au Creps avec Bruno Gajer, aux côtés notamment de Floria Gueï qui a également annoncé son départ pour l’Hérault. La championne de France 2017 du 200 m s’entraînait depuis ses débuts en 2009 avec Grégory Duval. « C’est une décision commune, explique Duval. Jennifer était arrivée à un stade de sa carrière où il fallait qu’elle s’émancipe. Ce sera l’occasion d’abandonner un peu le 100 m pour se consacrer pleinement au 200 m où elle n’a pas encore réalisé ce dont elle est capable. »

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Floria Gueï (27 ans) a annoncé ce mercredi dans un communiqué de la Fédération française d’athlétisme qu’elle quittait son coach Djamel Boudebibah après cinq années de collaboration. L’athlète de l’Entente Sud Lyonnais s’entraînera à partir du mois d’octobre au Creps de Montpellier avec Bruno Gajer qui l’avait déjà coachée à l’Insep entre 2008 et 2012. Elle restera néanmoins licenciée au sein de l’ESL.

« J’avais besoin de casser mes habitudes, d’un nouvel environnement pour repartir sur un nouveau cycle pour cette nouvelle olympiade. Djamel restera mon meilleur conseiller », a-t-elle expliqué.

Floria Gueï sort d’une saison estivale difficile. Après avoir remporté la médaille d’or du 400m aux championnats d’Europe en salle à Belgrade l’hiver dernier, elle a dû renoncer aux Mondiaux de Londres en raison d’un problème de santé survenu en juillet.

L’image contient peut-être : 1 personne, terrain de basketball et plein air

Photo: Jean Marie Bazin

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