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vendredi, 20 octobre 2017

Dans l’œil du coach : Franck Matamba à l’Entente Sud Lyonnais

Pistard, routard, combinard, sauteur, lanceur, jeune, compétition, loisir, haut niveau, découverte, nature, ville. Autant de mots à combiner qui, au sein des près de deux mille clubs, font l’athlétisme en France. Parmi les rouages essentiels de chaque structure, l’entraîneur, quel que soit son profil, occupe une place à part. Athle.fr vous invite chaque mois à la rencontre de ces hommes et femmes de l’ombre. Rencontre avec Franck Matamba, 45 ans, entraîneur à l’Entente Sud Lyonnais.

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L’humain. C’est le premier sujet qu’aborde Franck Matamba. Pas la peine de le mener vers autre chose, on y revient tout le temps. L’entraîneur d’origine gabonaise sait faire preuve de sagesse, d’écoute et de partage. Son discours est rafraichissant et rassurant, teinté de références au siècle dernier qui ont fait leurs preuves et qui ont encore toute leur place en 2017.

Athle.fr : Votre définition de l'entraîneur ?
C’est un passionné d’athlétisme qui ne compte pas son temps. Il faut aimer les gens, être un peu humaniste. C’est également un éducateur qui doit être à la fois un pédagogue dans la formation des jeunes, un spécialiste compétent et performant pour les athlètes confirmés, un psychologue qui sait écouter et inspirer confiance, et enfin un entraîneur exigeant quel que soit l’âge de l’athlète, car la réussite ne peut pas passer que par le plaisir. Tout cela, bien sûr, doit être accompagné d’une capacité d’adaptation de tous les instants.

Entraîneur à l'Entente Sud Lyonnais, c'est plus dur qu'ailleurs ?
C’est une grande ville avec pas mal de clubs omnisports de haut niveau, il faut donc se faire une place. Le niveau des athlètes en Rhône-Alpes est un des meilleurs en France, notamment sur le sprint long, mais ça c’est super. Je fais partie de l’ASUL Bron, section locale de l’Entente Sud Lyonnais, mais nous n’avons pas trop de visibilité à Lyon, hormis dans la presse locale, il faut donc exceller au niveau national et international pour exister dans les médias. Ce qui n’est pas simple, c’est que nous dépendons de la municipalité et que la pratique du sport en France repose beaucoup sur l’accès aux installations décidé par l’administration. Nous ne sommes donc pas libres de nous entraîner quand nous le souhaitons. Il faut s’adapter aux horaires. Malgré tout, nous bénéficions aussi d’installations que n’ont pas certaines villes, on ne va donc pas trop se plaindre. Les athlètes étudiants ont la chance d’avoir les universités et le stade dans la même zone, ce qui permet d’aménager et lier sport et études, un double projet auquel je suis attentif. Enfin, il y a encore pas mal de nature à Lyon et aux alentours pour pratiquer l’athlétisme en dehors des stades, ce qui reste très appréciable.

Ce qui vous énerve et vous plaît le plus dans votre fonction ?
Ce qui m’énerve, ce sont les fainéants, ceux qui pensent que la quantité suffit à réussir, ceux qui ont tout vu sur internet et se prennent pour des coaches, ou encore ceux qui n’ont pas conscience de l’investissement qu’il faut fournir (hygiène de vie, alimentation saine, alcool, sorties..). Les jeunes d’aujourd’hui cherchent tout de suite les raccourcis pour réussir, ce n’est pas comme ça que ça marche. Symboliquement, il faut prend le temps de s’asseoir au pied d’un arbre et d’écouter les anciens, c’est la sagesse africaine qui parle (rires). Je n’aime pas non plus les blessures, car on est impuissant et on est dépendant du médical, et le rythme scolaire en France, pas adapté à la pratique du sport de haut niveau. Mais j’ai connu et connais encore de réels moments de bonheur dans la complicité et la confiance qui permettent de concrétiser les objectifs fixés avec l’athlète, quel que soit son niveau. Je garde des relations avec certains athlètes que j’ai entraînés jeunes et qui sont devenus adultes et parents, c’est une fierté autant que les médailles obtenues. Enfin c’est un métier de liberté, le jour où je serai blasé, j’arrêterai.

Vous êtes un coach "connecté" ou un entraîneur à l'’’ancienne" ?
Les deux mais, malgré mon jeune âge de coach, je fonctionne quand même à l’ancienne, au ressenti. Je ne suis pas très fan de tous ces nouveaux gadgets censés apporter une aide technique. Le flair, il n’y a que ça de vrai. Après au niveau de la communication, on n’a pas le choix, il faut vivre avec son temps. Facebook, Twitter, Instagram.

Votre plus beau souvenir ?
Le premier podium aux France Elite d’Estelle Perrossier en 2014. J’ai revu cette gamine qui venait de la campagne pour s’entraîner à Lyon, tous les efforts qu’elle a consentis. Au début, l’équipe de France paraissait loin. On a vraiment fait un truc à deux. J’ajouterais aussi le titre de championne d’Europe cadettes du 200 m, record de France à la clé, de Marine Mignon en 2016. Elle ne se pose pas de questions. Au bout de deux ans, elle a réussi quelque chose de fort.

Quelle est votre relation avec les athlètes ?
Il faut de la confiance, du respect mutuel et de l’échange. L’athlétisme n’est pas une science exacte, il faut l’expliquer et le faire comprendre. Mon rôle va être de guider et d’apporter de la sérénité. Au final, il faut que l’athlète s’adapte progressivement à ce que la discipline lui demande et qu’il sente qu’il est allé au bout des choses. Il ne faut pas avoir de regrets. C’est un processus quotidien entre l’entraîneur et l’athlète.

Avez-vous un modèle d'entraîneur, dans l’athlétisme ou dans un autre sport ?
Je m’inspire souvent des anciens, Jacques Piasenta, Fernand Urtebise, Pierre Carraz, Camille Vial, Jacques Darras. Ils n’ont pas tout pris dans les livres, ils ont innové, créé. Ils représentent pour moi l’humanisme, l’expérience, la science du demi-fond. J’aime aussi ce que j’appellerais la méthode africaine, à savoir s’entraîner un peu « à la dur », on relativise les choses et on y va. Les petits soucis de l’athlète occidental ne sont pas grand-chose à côté de l’athlète africain, alors on arrête de se plaindre et on court (rires).

Trois mots pour définir votre groupe ?
Rigueur, confiance, plaisir.

Propos recueillis par Renaud Goude pour athle.fr

18:33 Écrit par La Com dans Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 06 octobre 2017

La Band'Rill, course solidaire

La Band'Rill est organisée par la ville de Rillieux La Pape pour Cassie avec l'aide de la famille de Cassie, amis et associations rilliardes au profit de l'AFIF SSR/PAG 

Au programme un 5 et un 10km.

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Toutes les infos sur le site officiel

vendredi, 29 septembre 2017

Hours avec vue sur Amsterdam

Sixième de l’édition 2016 du marathon, l’athlète lyonnais s’aligne dimanche sur le 10 km en guise de préparation pour… le marathon d’Amsterdam (15 octobre).

Sébastien Hours lors de l’édition 2016 de Run in Lyon où l’athlète de l’ESL avait pris la 6 e place.  Photo Maxime JEGAT

Il y a un an, Sébastien Hours s’était décidé trois semaines avant le marathon de Run in Lyon. La distance manquait au catalogue de cet athlète multicarte aussi à l’aise sur 3 000 m steeple chez les jeunes qu’en trail aujourd’hui. « Je voulais faire un chrono pour me qualifier pour les championnats de France, raconte-t-il. J’avais juste eu le temps de faire une séance spécifique de 3x5 km dix jours avant… »

Suffisant pour décrocher une belle sixième place en 2h34’37’’ (2eFrançais) et confirmer son désir d’approfondir la question. « J’aime ce type d’efforts qui reste quand même de la vitesse, détaille-t-il. Je reviens un peu à ce que je faisais dans ma jeunesse. »

Objectif 2h24

Blessé lors de la SaintéLyon 2016, cet ingénieur en informatique a dû repousser à l’automne sa deuxième expérience sur marathon, préférant Amsterdam le 15 octobre à Run in Lyon ce dimanche : « L’an dernier, j’avais trouvé que le parcours n’était pas très roulant et surtout, je m’étais retrouvé tout seul derrière les athlètes capables de courir en 2 h 10. A Amsterdam, il y a beaucoup plus de densité. »

Pour la même raison, d’autres marathoniens lyonnais comme Julien Rancon et Julien Masciotra avaient préféré s’aligner à Paris au printemps (terminant respectivement en 2h20’47’’ et 2h21’23’’). « Un déplacement à Amsterdam ou à Paris est un petit investissement par rapport à l’investissement que nécessite un marathon », comprend le coach Bastien Perraux qui conseille notamment Masciotra.

Après trois mois de préparation, seulement entrecoupés par les championnats de France de trail à Gérardmer (6e ), Sébastien Hours partira sur les bases de 2h24. En attendant, il « travaille le rythme » sur le 10 km de Run in Lyon. Son vieux record personnel (31’08’’ en 2008) pourrait tomber loin devant une masse de 17 500 coureurs.

 "A Amsterdam, il y a beaucoup plus de densité"

Sébastien Hours

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mercredi, 27 septembre 2017

Pourquoi le business du running s’est littéralement envolé

Dimanche prochain, plus de 30 000 coureurs sont attendus à l’occasion de la 8e édition de la course Run in Lyon. Un engouement qui illustre parfaitement la montée en puissance du marché du running.

Faire un jogging, c’est ringard ; maintenant on fait un running. Le running concerne désormais les coureurs du dimanche mais aussi, plus largement, toutes celles et ceux qui s’adonnent occasionnellement ou pour la performance à la course à pied et ses déclinaisons comme le trail, le triathlon, etc.

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« Après la montée en puissance du trail il y a une dizaine d’années, on a assisté il y a trois ans au boom du running. Toutes les catégories socio-professionnelles, toutes les tranches d’âges sont concernées par cette discipline qui se pratique dans les rues, les parcs, les montagnes etc. toute l’année. Le boom s’explique notamment par les effets cumulés de la féminisation de la pratique mais aussi par l’avènement de pratiques collectives et ludiques qui ont envahi le calendrier des courses et attiré de plus en plus de participants », souligne Virgile Caillet, Délégué général de l’Union sport & cycle.

Désireux d’entretenir leur capital santé, de « déstresser » sans contrainte d’emploi du temps, d’espace, les coureurs, dont le nombre a considérablement crû ces trois dernières années (voir ci-contre), ont accompagné l’explosion du marché.

Ce qui a fait les affaires des grandes surfaces spécialisées, offert de belles croissances d’activités à des magasins hyperspécialisés dont le nombre avoisinerait aujourd’hui les 250 unités dans l’Hexagone, dont une dizaine dans la métropole lyonnaise (voir ci-contre). Mais aussi fait le bonheur des organisateurs d’épreuves, et alimenté l’activité des équipementiers sportifs.

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À grands coups marketing, ceux-ci en ont profité pour valoriser leurs technologies de plus en plus avant-gardistes. Le running est donc devenu un sport « très sophistiqué, « qui ne nécessite plus d’être simplement équipé d’une paire de basket, d’un short et d’un tee-shirt ». Désormais le coureur est de plus en équipé. De plus en plus connecté.

850

C’est, en millions d’euros, le poids global du marché du running estimé par le syndicat professionnel Union Sport & Cycle. Ce marché de la course à pied représente 850 millions d’euros de ventes, soit deux fois moins que celui du vélo (1,7 milliard), mais quasiment deux fois plus que celui du football (450 millions d’euros environ).

EN CHIFFRES

8

En millions, le nombre de paires de chaussures vendues chaque année. La vente de chaussures pèserait 500 millions d’euros. Selon le syndicat, les coureurs compétiteurs consomment environ 2 paires par an.

524

C ’est, en euros, le panier moyen annuel estimé par le syndicat professionnel Union Sport & Cycle pour les coureurs compétiteurs.

Un budget qui serait pour 34 % dédié à l’achat des chaussures, 28 % pour les frais d’inscription pour les courses, 21 % pour le textile et 19 % pour les accessoires.

5 800

C’est le nombre de courses, dont 57 marathons, qui se dérouleraient chaque année dans l’Hexagone. Un nombre de courses qui pourrait être amené à réduire dans les prochaines années. Disparition de courses peu ou pas rentables, normes de sécurité drastiques, seront probablement à l’origine de cette baisse des épreuves. Autre phénomène, les coureurs pourraient être à l’avenir « plus dans une logique de communauté qu’une logique de compétition ».

 8,9 C’est, en millions, le nombre de Français de 18 ans et plus qui se sont adonnés à la course à pied au moins une fois au cours des douze derniers mois selon le syndicat professionnel Union Sport & Cycle. Parmi ces 8 millions, on distingue trois catégories de coureurs : les réguliers (au moins une fois par semaine), 5 millions de Français ; les occasionnels (moins d’une fois par semaine), soit 3,9 millions.

Franck Bensaid

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mercredi, 20 septembre 2017

Ce dimanche à Fleurieux sur l'Arbresle

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Toutes les infos

lundi, 18 septembre 2017

Floria Gueï et Jennifer Galais avec Bruno Gajer

Jennifer Galais quitte la région lyonnaise pour s’installer à Montpellier. La sprinteuse de Décines Meyzieu athlétisme s’entraînera au Creps avec Bruno Gajer, aux côtés notamment de Floria Gueï qui a également annoncé son départ pour l’Hérault. La championne de France 2017 du 200 m s’entraînait depuis ses débuts en 2009 avec Grégory Duval. « C’est une décision commune, explique Duval. Jennifer était arrivée à un stade de sa carrière où il fallait qu’elle s’émancipe. Ce sera l’occasion d’abandonner un peu le 100 m pour se consacrer pleinement au 200 m où elle n’a pas encore réalisé ce dont elle est capable. »

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Floria Gueï (27 ans) a annoncé ce mercredi dans un communiqué de la Fédération française d’athlétisme qu’elle quittait son coach Djamel Boudebibah après cinq années de collaboration. L’athlète de l’Entente Sud Lyonnais s’entraînera à partir du mois d’octobre au Creps de Montpellier avec Bruno Gajer qui l’avait déjà coachée à l’Insep entre 2008 et 2012. Elle restera néanmoins licenciée au sein de l’ESL.

« J’avais besoin de casser mes habitudes, d’un nouvel environnement pour repartir sur un nouveau cycle pour cette nouvelle olympiade. Djamel restera mon meilleur conseiller », a-t-elle expliqué.

Floria Gueï sort d’une saison estivale difficile. Après avoir remporté la médaille d’or du 400m aux championnats d’Europe en salle à Belgrade l’hiver dernier, elle a dû renoncer aux Mondiaux de Londres en raison d’un problème de santé survenu en juillet.

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Photo: Jean Marie Bazin

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lundi, 11 septembre 2017

Julien Masciotra, brillant vainqueur des 10 km de l’Horloge

Julien Masciotra, Haut-Savoyard licencié au club de Décines-Meyzieu athlétisme, a brillamment réalisé un temps de 31’20 sur le 10 km de l’Horloge. Mille coureurs ont participé à cette compétition, dimanche.

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1 000 coureurs environ se sont élancés, dimanche, dans les rues du centre-ville pour participer aux deux courses : un 10 km qualificatif pour les championnats de France et un 5 km “Entre elles”.

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L’ambiance était au beau fixe sur les deux lignes de départ prévues par les organisateurs de l’association Running en Rhône-Alpes, avec le concours de la mairie de Tassin et des AAAL.

« Une belle effervescence »

À 9 heures, après la séance d’échauffements et un trotting de reconnaissance, les féminines ont pris place sous l’arche située avenue Leclerc. Il n’a fallu que 18’35 à Anne Lebrun pour franchir la ligne d’arrivée,

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devant une centaine de concurrentes. En grand nombre, les Tassilunois se sont retrouvés au départ de la promenade des Tuileries quarante-cinq minutes plus tard, pour le départ des pointures de la course à pied, mais pas que ! Chacun a voulu partager un bon moment, soit pour faire un chrono, soit en course de rentrée, comme c’est le cas de Clément Couzon du club de Tassin.

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« Je ne serai pas dans le premier wagon, mais je me prépare pour le semi du running-Lyon ».

La foule, nombreuse tout au long de ce circuit en boucle, a pu suivre les coureurs et les encourager.

Il n’aura fallu que 31’20 à Julien Masciotra pour franchir la ligne devant Eliud Sugut et Nestor Nibaruta.

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« Parti sur un tempo modéré, j’ai durci la course au 5e km. Les virages nous ont obligés à des relances mais le parcours était roulant. J’ai trouvé une belle effervescence dans cette course », témoigne le finaliste.

 

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Tous les résultats

PHOTOS

Album 1

Album 2 

Album 3

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jeudi, 31 août 2017

Soutien pour notre copain PAB

Google et moi:  " Pensons tes blessures "

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L'article de l'Equipe

dimanche, 27 août 2017

10 km de l'Horloge: Changement de tarif

Changement de tarif le 2 septembre prochain.

Pensez à vous inscrire !

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Soyez à l'Heure !

Inscriptions ICI

14:59 Écrit par La Com dans Actualité, Athlétisme | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

jeudi, 17 août 2017

Kévin Campion déjà la tête à Berlin !

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À mi-parcours du 20km marche, Kevin Campion faisait la course avec le groupe de tête. « J’ai essayé de partir vite, raconte le marcheur de l’Afa Feyzin Vénissieux. Le rythme en 4’10’’ au kilomètre n’était pas trop élevé pour moi. Mais ensuite, je me suis pris un mur. » Une fois lâché, il allait dégringoler au classement (24e en 1h21’46’’) dans une course remportée par le Colombien Arevalo en 1h18’53’’. « La tête a débranché, regrette Campion. Mais cela reste ma meilleure performance en grand championnat mondial. Il y a encore du boulot, mais je reste persuadé que le top 8 mondial n’est pas inaccessible. »

 

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Quelques photos qui résument ces championnats du Monde... la tete déjà tournée vers #Berlin2018.

Ps : mécènes, sponsors, équipementiers, aidez moi à gagner les Europes à Berlin!!! 

Sa page Facebook

11:05 Écrit par La Com dans Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 14 août 2017

Mélina Robert-Michon : « Une grande fierté »

La discobole lyonnaise (3e ; 66,21m) a remporté, à 38 ans, sa quatrième médaille en cinq ans. Après trois deuxièmes places à l’Euro 2014, aux Mondiaux 2013 et aux JO 2016, elle expérimente avec bonheur le bronze.

Photo AFP

On vous a vu hésiter entre deux sentiments. Lequel l’emporte ?


« C’est vrai que tout de suite après le concours, j’étais dégoûtée. J’avais envie de faire mieux. Mais avec le recul, c’était un concours de très haut niveau comme il n’y en a pas eu depuis longtemps. J’étais venu pour faire mieux que ce que j’avais déjà fait. Et puis, je repense à la saison hyper dure que j’ai vécue. Mais j’ai quand même été chercher cette médaille. Ça valait le coup de s’accrocher. Ça fait du bien. On sait que ça tourne pas mal sur les podiums. Faire mon quatrième podium en cinq ans, c’est une grande fierté. Je montre que je suis toujours à mon meilleur niveau et qu’il faut toujours compter sur moi. »

Seul regret : la gestion des deuxième et troisième jets ?

« Je fais un très bon premier essai. Et derrière, il y a une forme de décompression. Je sors un peu du concours. Mais j’ai su réagir. Je savais qu’à tout instant, ça pouvait revenir derrière. Je ne voulais surtout pas sortir du podium. J’aurais aimé battre mon record (66,73m). J’en avais les capacités. Mais Perkovic (70,31m) et Stevens (69,64m) étaient très fortes devant. Je n’avais pas encore le niveau. »

Vous prouvez à nouveau votre capacité à répondre présente le jour J.

« Je remercie mes coaches (Serge Debié et Jérôme Simian). Je leur faisais confiance et ils ont vraiment su gérer. Il n’y a que les championnats qui comptent pour moi. Je savais qu’en arrivant ici, il y aurait le truc en plus. J’ai eu un coup de stress après l’échauffement. Je ne savais pas si j’allais réussir à gérer tout ça. C’est pour ça que j’étais si soulagée après le premier essai. »

Vous donnez une note féminine au bon bilan des Bleus.

« C’est vrai que ça allait manquer de femmes sur la photo. Je me suis dévouée… Cela manquait de vieux aussi avant aujourd’hui (ndlr : et le titre de Yohann Diniz, 39 ans)… C’est à l’image de cette équipe. Il y a de tout et chacun a envie d’amener sa pierre à l’édifice. J’avais envie de participer aussi à la fête. »

Avoir votre famille au bord de la piste vous a-t-il aidée ?

« C’était la motivation supplémentaire : je me disais que je ne pouvais pas sortir du podium avec eux dans les tribunes. C’est une occasion que je ne revivrai peut-être pas. Je voulais partager cette médaille avec eux. Ça m’avait manqué à Rio. »

Pour combien de temps êtes-vous encore là ?

« Tant que je gagne je joue. Déjà, j’aimerais battre mon record en fin de saison. Et à l’avenir, je n’ai pas envie de bouger des podiums. »

A Londres, recueilli par B.Steen

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16:01 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 13 août 2017

Kevin Mayer : «Le moment le plus intense de ma vie»

Sacré champion du monde du décathlon, le Drômois raconte comment il est passé par toutes les émotions, notamment lors du concours de la perche durant lequel il a frôlé le zéro.

Monter sur la 1ère marche du podium et entendre La Marseillaise, une émotion beaucoup plus forte pour Kevin Mayer que sa 2e place aux JO de Rio. / Photo AFP

Quel est votre premier sentiment ?

C’est le calme après la tempête. Quand je m’écroule après le 1500m, je me suis dit que c’était enfin fini. Il y avait tellement de pression ces derniers mois. Je n’ai pas eu un seul moment tranquille où je ne pensais pas à ces championnats du monde… Lâcher la pression, c’était la plénitude totale.

Le moment le plus stressant, c’est la perche quand évitez le zéro de justesse ?

Evidemment. Je suis tombé à Marseille aux championnats de France. J’ai perdu en préhension de ma main en me brûlant. Sur 14 appuis, je ne pouvais pas sauter. J’étais haut mais je n’arrivais pas à faire avancer ma perche. Je me suis mis sur 10 foulées, j’ai pris ce que j’ai entre les jambes, et j’ai sauté. C’était le moment le plus intense de ma vie. J’ai regardé ma grand-mère dans les tribunes pour savoir comment elle allait parce que c’était un moment assez fort. C’était un soulagement tellement énorme ! Si je ne passe pas, je ne fais rien. Si je passe, je suis champion du monde. Tout se jouait là. C’est peut-être de la chance, mais je ne veux pas savoir. »

Dans quel état étiez-vous avant de sauter ?

J’étais tétanisé. Entre le moment où je prends ma perche et le moment où je pique, je me dis : ‘‘tu joues ta vie, tu joues ta vie’’. Jusqu’au moment où ça passe. Chaque fois que je pense à ce saut, je me dis qu’il n’aurait pas dû passer. Mais il est passé. »

Avez-vous apprécié le 1500m ?

Je me suis dit : ‘‘essaye d’en profiter’’. Mais j’ai commencé à avoir des crampes. En fait, c’était un compte à rebours. Dans ma tête, je fais le décompte : plus que trois tours avant d’être champion, plus que deux, etc. Je ne pensais qu’à ça. Le chrono, je m’en foutais.

C’était un triomphe annoncé…

Vous voyez, hein ! J’étais favori, alors ? Je vous aurai défoncés (ndlr : les journalistes) si je n’étais pas passé à la perche. Clairement, je me demandais tous les jours comment ce décathlon allait se passer avec mes problèmes de main et de coude qui m’empêchent de bien sauter à la perche et de bien lancer au javelot.

Allez-vous entrer dans une nouvelle dimension médiatique ?

Je ne me pose pas cette question. Vu ce que (Pierre-Ambroise) Bosse a vécu, je m’attends à ce que ce soit un peu lourd, mais je le prends comme un jeu.

On vous a vu pleurer sur le podium. A quoi avez-vous pensé ?

Je me rends compte à cet instant que je suis champion du monde. J’ai chialé parce que ça me rappelle tout ce que j’ai vécu depuis que je suis arrivé à Montpellier il y a dix ans. J’ai pensé à mon staff, mon coach Bertrand Valcin et mon préparateur physique Jérôme Simian. Grâce à eux, je suis de plus en plus technique et de moins en moins blessé. Et je pense à mon entourage qui me supporte. Ce n’est pas facile. Mon plus gros point fort, c’est mon entourage. »

L’émotion est-elle différente de celle que vous aviez ressentie aux JO de Rio (2e) ? 

Complètement ! Cette fois, j’ai eu la Marseillaise. Et je l’ai eue juste après le 1500m. C’est un cadeau énorme. Cela fait remonter toutes les émotions. C’était un moment incroyable avec la team ‘‘Kéké la braise’’ juste à côté qui chantait. C’était énorme !

Quels seront les prochains défis ?

Je ne me lance pas de défi. Ma motivation, c’est de progresser. On voit que je progresse chaque année. Et ce qui est énorme, c’est que je sens que je peux encore beaucoup progresser.

A Londres, recueilli par B.S.

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vendredi, 11 août 2017

Mélina Robert-Michon (qualifiée pour la finale du disque) : "Ça fait du bien"

Un jet à 63,97m a suffi à la Lyonnaise ce vendredi pour se qualifier pour la finale du disque (dimanche). Une entrée en matière qui rassure la vice-championne olympique après un début de saison difficile.

Mélina Robert-Michon a obtenu son billet dès son premier essai avec un jet à 63,97 m, soit sa meilleure performance de la saison, alors que la limite des qualifications avait été fixée à 62,50 m. Photo AFP

Ce concours de qualification ne pouvait pas se dérouler mieux…

« Premier jet, meilleure perf de la saison, ça fait du bien à la tête. Cela confirme les sensations que j’ai à l’entraînement. C’est de bon augure pour la finale. Je pense qu’il y a un peu de marge. Ce n’est pas que je n’ai pas fini mon jet, mais je n’ai pas pris trop de risques. Le but, c’était juste que cela tombe derrière la ligne (de qualification à 62,50m, ndlr). C’est fait. »

Etes-vous soulagée ?

« Cela rassure ceux qui étaient inquiets. Je l’étais moi-même au mois de mai. Malgré tout, je savais que mes entraîneurs (Serge Debié et Jérôme Simian) maîtrisent leur sujet pour que j’arrive en forme et dans de bonnes dispositions au grand championnat. Je leur fais toute confiance, il n’y avait pas de doute, mais cela fait quand même du bien quand ça se concrétise. »

Qu’avez-vous ressenti en lançant dans ce stade où vous aviez terminé 5e en 2012 aux JO ?

« Ce matin, on avait des conditions parfaites. Le plateau de lancers est bon, le public aussi. Je pense que dimanche soir (finale) ce sera plein. C’est un de mes stades préférés. Il n’y a plus qu’à… »

Tirez des conclusions de ce concours de qualification ?

« J’ai vu que Sandra Perkovic (69,67m) a confirmé sa bonne forme, ce qui n’est pas étonnant. Il y a une Allemande (Anna Rüh) qui se fait sortir, mais sinon, il n’y a pas trop de surprise. La finale sera dense. »

Que ferez-vous samedi ?

« Je ne sais pas encore, mais je ferai peut-être deux ou trois éducatifs pas trop loin de l’hôtel pour ne pas perdre de temps dans les transports. »

En finale, il faudra se lâcher tout de suite ?

« Il faudra faire un premier jet pour être dans les huit premières et pouvoir prendre ensuite des risques sur les cinq autre essais. Il n’y a pas vraiment de stratégie. A Rio, j’étais la première à lancer, je m’étais dit qu’il y avait un truc à faire (pour mettre la pression sur ses adversaires, ndlr). Mais tous les concours sont différents… »

A Londres, recueilli par B.Steen

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mercredi, 09 août 2017

Bravo P A B

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17:00 Écrit par La Com dans Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 06 août 2017

Garfield Darien, le rescapé

Enfin épargné par les pépins physiques alors que ses compatriotes sont tous sur le flanc, le Lyonnais entend rattraper le temps perdu.

Garfield Darien (ici le 28 juin à Ostrava) entend ratraper le temps perdu.  AFP

D’ordinaire, les Français se la jouent Mousquetaires sur 110m haies. Pas cette fois : les trois hurdlers aux JO de Rio – Bascou (3e), Martinot-Lagarde (4e) et Belocian – sont tous ‘‘out’’ à Londres. Pour partir en quête des joyaux de la couronne, ne reste que Garfield Darien sabre au clair. Quatrième mondial, le Lyonnais représente l’une des principales chances de podium pour les Bleus. Ça change après quatre ans de placard : mononucléose en 2013, chikungunya en 2014, déchirure aux ischios aux Mondiaux de Pékin 2015 (8e) et saison blanche en 2016 (micro-déchirure mal soignée).

« Je ne le vis pas comme une renaissance »

« Je ne le vis pas comme une renaissance », assure-t-il. « Ma chance, c’est que je n’ai jamais eu de gros coups durs. Mon corps n’est pas touché. Même quand je ne faisais pas les championnats, je m’entraînais. A la reprise, ça revient vite. »

Il n’a pas été loin, cependant, de tout envoyer valser. Il a fait l’expérience du costume-cravate dans la banque entre 2014 et 2015 avant d’être rattrapé par la manche par son père et coach, Daniel : « Avec Teddy (Tamgho), on a dû le convaincre plusieurs fois alors qu’il était découragé. »

A 29 ans, il entend éviter les chausse-trappes et rattraper le temps perdu. « Il me reste quatre ans, je ne veux plus rien louper. Maintenant, il faut des médailles », dit le vice-champion d’Europe 2010 et 2012, toujours en quête d’un podium mondial en plein-air.

Alors son père l’a placé en couveuse : « Garfield est un fada de l’entraînement, il faut tout le temps le freiner. On ne fait plus que du qualitatif et je l’ai mis à l’écoute de son corps. » Il a fait le mauvais élève en zappant le championnat d’Europe par équipes puis le championnat de France, en raison d’une « alerte » aux adducteurs. Une stratégie payante : jamais il n’est arrivé en grand championnat en telle position de force. C’est l’année ou jamais ? « Non, il est juste au niveau où il aurait dû être depuis longtemps. Si ce n’est pas cette année, ce sera plus tard », selon son père.

Mais les circonstances sont favorables en cette saison post-olympique : depuis qu’il a fait tomber son vieux record (13’’15 en 2012) à Ostrava (13’’09), il nage avec les requins comme McLeod (12’’90 en 2017), Shubenkov (13’’01) ou Merritt (12’’80 mais 13’’09 cette saison). « Avant, il y avait toujours des monstres. Cette fois, je regarde tout le monde d’égal à égal. Et limite, je peux être le plus fort… »

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Diarra : « Une grande surprise »

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La spécialiste du 400m de Décines Meyzieu, Eléa Mariama Diarra (27 ans), dispute à Londres son premier grand championnat en individuel (série à 12h55) grâce à sa victoire au championnat de France (51’’92) et un assouplissement des règles.

Après votre victoire au championnat de France, vous envisagiez de courir au meeting d’Heusden pour approcher les minima (51’’50). Finalement, cela n’a pas été nécessaire…

J’ai appris ma sélection deux jours après (les championnats de France) à ma grande surprise. J’étais habituée à l’ancienne DTN qui ne vous prenait pas pour un centième ou un jour de retard. Je ne pensais pas aller aux Mondiaux en étant à quatre dixièmes des minima. Je ne savais même pas que j’avais fait les minima IAAF (Fédération internationale) et que ça pourrait être suffisant…

Cette sélection récompense votre progression cette saison. À quoi l’attribuez-vous ?

Avant mon opération des plantaires grêles (tendon d’Achille) en août 2015, mon quotidien, c’était de gérer la douleur. Ne plus avoir mal du tout depuis cette année, ça change tout. Depuis la fin des JO (remplaçante du 4x400m), j’ai pu travailler dans la continuité. Avec mon coach, on a tenté de partir de manière plus agressive. Ça a porté ses fruits au championnat de France. Bosser sereinement, ça fait la différence.

Que pouvez-vous espérer à Londres ?

L’objectif, c’est de passer un tour, puis de baisser encore mon chrono et de répondre présent. Après une période de deux jours de décompression, j’ai retrouvé des bonnes sensations en réalisant des chronos que je n’ai jamais faits. C’est de bon augure.

Recueilli par B.Steen

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jeudi, 03 août 2017

10 km de l'Horloge: C'est déjà le mois prochain !

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17:53 Écrit par La Com dans Actualité, Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mardi, 25 juillet 2017

Jeux de la francophonie

De l'argent et du bronze pour Anaïs Lufutucu et Farah Clerc.

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10:26 Écrit par La Com dans Athlétisme, Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Euro juniors : Mignon en argent

Encore une médaille internationale pour Marine Mignon (ESL) !

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La jeune Lyonnaise a décroché dimanche la médaille d’argent aux championnats d’Europe junior à Grossetto (Italie) avec le relais 4x100m (44’’03). Un beau lot de consolation pour la championne d’Europe cadette 2016 du 200 m qui a traversé une saison difficile en raison de blessures hivernales et de son bac S. Élève brillante (16,18 de moyenne, mention “très bien” !), elle a eu du mal à concilier sport et révisions en mai et juin, au point de rater la qualification en individuel. « J’ai privilégié les cours, explique la future élève ingénieur à l’Insa. Avoir le bac à l’esprit m’a coûté beaucoup d’énergie. »

À noter également la 10e place de Maxime Nallet (Lyon Athlé) au disque (52,91 m).

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dimanche, 16 juillet 2017

Duvernay sur orbite

Bloquée à 1,80 m en début de saison, l’athlète de l’ESL a confirmé sa progression fulgurante avec un premier titre national (1,87 m).

Prisca Duvernay est en apesanteur. À 26 ans, l’athlète de l’ESL a décroché son premier titre de championne de France de la hauteur en étant la seule à enrouler la barre à 1,87 m, record personnel en plein air. « C’est une grande joie, dit-elle. Depuis le temps que j’attendais ça ! »

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Photo Jean-Marie Bazin

Elle a pris son temps, effectivement, pour mettre à profit son potentiel. Le temps de voyager dans le monde et de finir ses études d’infirmière à Grenoble. Là-bas, elle oubliait souvent de s’entraîner, à part quelques séances de muscu avec petit ami… Évidemment, c’était compliqué de décoller. Jusqu’à son retour à Lyon il y a un an et demi quand elle a été embauchée au service de réanimation néonatale de l’hôpital HFME à Bron. « Comme je travaille de nuit, c’est parfois dur d’être régulière… », admet-elle. Mais depuis que Daniel Aligne l’a sous la main à Pierre-Bénite, les barres volent. Passée de 1,80 m à 1,88 m l’hiver dernier, puis vice-championne de France en salle et meilleure performeuse française de la saison 2017, elle aurait même pu prétendre à la sélection pour l’Euro par équipes à Lille. « Je n’ai pas été déçue, dit-elle, parce que je n’y pensais pas en début de saison. »

Elle aura sans doute d’autres occasions. Hier, elle s’est frottée à une barre à 1,91 m : « Les deux premières tentatives étaient trop précipitées, estime-t-elle. La troisième n’était pas si moche que ça. C’est la porte d’entrée du haut niveau. J’arrive à un stade où il va falloir être de plus en plus rigoureuse. »

De notre envoyé spécial à Marseille B.Steen

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10:04 Écrit par La Com dans Athlétisme, Coup de Coeur, Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

 
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