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mardi, 26 août 2008

Bienvenue chez toi Mélina

Mélina est de retour de Pékin.
S'il n'y avait pas la même foule réservée aux handballeurs et aux nageurs de l'équipe de France Olympique. Mélina Robert-Michon a eue droit à son comité d'accueil (une vingtaine de personnes) tôt mardi matin afin de la féliciter de cette plus qu'honorable huitième place que l'on qualifie de finaliste olympique, elle est une des deux féminines avec la lanceuse de marteau Manuella Montebrun à avoir obtenue un tel niveau de performance à Pékin.
Son désir est pour l'instant de prendre du repos, de s'occuper de son compagnon Loic Fournet (lui aussi lanceur de disque) et de réfléchir à l'orientation à donner à la suite de sa saison.
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Mélina avec Jean-Pierre Lacroix (président Lyon Athétisme) et Serge Debié.
D'autres photos dans l'album

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lundi, 25 août 2008

Welcome Mélina

785698981.JPGU comité d'accueil est prévu pour le retour de notre Finaliste Olympique.

Le rendez-vous est fixé à St Exupéry mardi 26 Août à 8 heures 20 au pôle arrivée .

Venez nombreux !

13:36 Écrit par La Com dans Coup de Coeur, J.O., Radio Parilly | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Cérémonie de clotûre

1784311120.jpgLa flamme olympique a veillé de milles feux pendant la quinzaine olympique à Pékin. Que la ville soit animée ou déserte, que les stades soient pleins ou vides, elle a sans cesse illuminé la capitale chinoise. Dans le lointain, on a toujours aperçu cette parcelle de feu dans un ciel grisâtre. Symbole de l'Olympisme, la flamme a disparu de sa vasque dimanche soir, ce qui a coïncidé avec la clôture des Jeux de Pékin, au terme d'une cérémonie haute en couleurs.

Londres a le drapeau olympique
Celle-ci a d'abord débuté par un gigantesque feu d'artifice. S'en est suivi un tableau musical au rythme de deux tambours géants soulevés dans les airs. La piste du Nid d'Oiseau, après avoir accueilli les exploits des sprinters jamaïquains et des fondeurs éthiopiens, a pris une teinte bleutée où sont apparus des danseurs en costumes traditionnels, des acrobates à leur tour aspirés vers les cieux et des équilibristes juchés sur de scintillants monocycles.

Plus courte et plus sobre, comme de coutume, que la cérémonie d'ouverture, la fête d'adieu aux Jeux a ensuite vu l'arrivée des drapeaux de toutes les délégations sportives présentes en Chine. Les athlètes, beaucoup moins nombreux qu'il y a quinze jours également, sont entrés à leur tour dans l'enceinte olympique sans la moindre consigne de discipline. On a donc pu voir les Canadiens se mélanger aux Chinois ou les Sri Lankais se retrouver avec les Sud-Africains.

Trois pays ont eu l'honneur d'entendre leur hymne national résonner dans le Nid d'Oiseau : le Kenya pour la médaille d'or du marathonien Wainstru victorieux le matin même, la Grèce berceau de l'olympisme, et la Grande-Bretagne, terre d'accueil des prochains Jeux Olympiques d'été. Boris Johnson, le nouveau maire de Londres, a reçu des mains de Guo Jinlong, son homologue à Pékin, le drapeau blanc aux cinq anneaux.

Jimmy Page et David Beckham
Clin d'oeil amusant : un autobus de couleur rouge, comme ceux qu'on peut trouver dans la cité anglaise, a alors fait son apparition sur la piste du Nid d'Oiseau. Clin d'oeil déroutant : dudit véhicule sont sortis Leona Lewis et Jimmy Page, le guitariste de Led Zeppelin, pour interpréter «Whole Lotta Love» du légendaire groupe gallois. Clin d'oeil clinquant : David Beckham, ancienne star de Manchester United et du Real Madrid a fait une courte apparition. Le temps pour le «Spice Boy» d'expédier un ballon de foot parmi le parterre de sportifs et de volontaires présents sur la piste. Pour la plus grande joie d'un amateur chinois auteur de l'arrêt de sa carrière.

Puis le final est arrivé avec une tour de verre surgie du sol et rapidement conquise par des centaines de figurants. La symbiose des corps en équilibre dans le vide a permis la composition de différents tableaux sur fond de musiques chinoises modernes et traditionnelles. Ténors et hommes volants ont complété cette ultime fresque somptueuse mais un brin longuette. Un sentiment qui a été partagé par de nombreux sportifs plus occupés à se prendre en photo ou à fixer du regard les tribunes.

Puis la flamme olympique s'est éteinte... Refermant l'épisode olympique de la Chine, un pays avide de puissance et où les droits de l'homme ne sont pas respectés. Quatre mots et autant de chiffres sont enfin apparus en guise de dernier message : «Let's meet in London 2012 ».

Source l'Equipe

08:50 Écrit par La Com dans J.O. | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 24 août 2008

Les Experts en OR!!!!

320501913.jpgEnfin ! Seize ans après le bronze des Barjots à Barcelone, la France tient une nouvelle médaille olympique en hand. Et elle est en or, conséquence de la large victoire obtenue dimanche contre l'Islande (28-23).

Il n'y a pas eu de match
La Marseillaise a retenti à l'issue de la finale mais les paroles de l'hymne national français avaient résonné depuis bien longtemps dans les travées du palais omnisports du parc olympique. Dans une salle acquise à sa cause, l'équipe de France est allée au bout de son rêve en remportant la médaille d'or face à une Islande rapidement dépassée. En dehors de douze premières minutes où les deux formations se sont répondues but pour but, il n'y a eu qu'une seule sélection sur le terrain. Ces Bleus, que l'on disait si complets, ont fait étalage de leurs talents qu'ils soient défensifs ou offensifs. A la 15e minute, Cédric Burdet, laissé de côté lors de l'Euro en Norvège, a réussi un doublé en une poignée de secondes. Bertrand Gille, Olivier Girault et Luc Abalo y sont allés de leurs buts et les Bleus ont infligé un méchant 5-0 aux Islandais (9-4). Les protégés de Claude Onesta se sont alors mis en orbite vers la médaille d'or.

Thierry Omeyer fidèle à lui-même
Ils ont aussi pu compter sur un Thierry Omeyer des grands jours, auteur de dix-neuf arrêts sur l'ensemble du match. Le gardien de Kiel s'est notamment fendu d'une parade aérienne à bout portant devant Robert Gunnarsson en début de partie, digne d'un duel Barthez-Ronaldo d'il y a tout juste dix ans. Devant, les Français ont pris le large, portés par un Karabatic en verve (8 buts dans cette finale) et les hommes volants Abalo et Guigou : 10-5 (19e), 12-6 (21e), 14-7 (25e). Les Islandais, qui disputaient, eux, la première finale de leur histoire dans un grand rendez-vous international, ont perdu tous leurs moyens. On a vu Stefansson tirer un penalty sur le poteau après avoir éliminé Omeyer. Ou encore Hallgrimsson seul devant le but heurter également les montants.

Dans le dernier quart d'heure, les joueurs français ont lâché du lest, laissant leurs adversaires diminuer l'ampleur de la correction. A quelques secondes de la fin, alors que Joël Abati se démenait seul devant le but, les Bleus avaient déjà arrêté de jouer. Nikola Karabatic, les bras derrière la tête, Olivier Girault, les mains sur le visage... Pour le dernier match de sa carrière de joueur, le capitaine de l'équipe de France est devenu champion olympique. Tous ont été rejoints sur le parquet par Jérôme Fernandez, le grand absent du jour, forfait à cause d'une fracture de la main lors du troisième match.

Le Grand Chelem pour huit joueurs
Il n'y a désormais plus de malédiction française aux Jeux pour les handballeurs. Oubliée la quatrième place des Barjots qui avaient trop fait la fête à Atlanta en 1996. Au placard, les éliminations en quarts de finale à Sydney et surtout à Athènes il y a quatre ans. L'équipe de France ne s'est pas faite surprendre, comme cela avait été encore le cas il y a quelques mois en demi-finales de l'Euro norvégien. Pour huit joueurs du groupe Bleu (*), la médaille d'or décrochée à Pékin a une valeur significative. Aujourd'hui ils ont tout simplement remporté les trois titres majeurs de leur discipline, après avoir fait partie de l'équipe championne du monde en 2001 puis championne d'Europe en 2006. Le handball a également offert à la France la troisième médaille d'or de son histoire olympique dans un sport collectif (**). Les Barjots, qui avaient décroché le bronze, déjà contre l'Islande, en 1992, ne sont plus seuls au palmarès des Jeux.

Olivier PAQUEREAU, à Pékin

(*) Joël Abati, Didier Dinart, Jérôme Fernandez, Bertrand Gille, Guillaume Gille, Olivier Girault, Daniel Narcisse et Thierry Omeyer.
(**) Auparavant il y avait eu le water-polo en 1924 et le football en 1984.

source l'Equipe

12:18 Écrit par La Com dans Coup de Coeur, J.O., Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Daouda Sow d'Argent

Daouda Sow (- 60kg) a bien failli suprendre le champion olympique en titre, le Russe Alexey Tischenko, mais il a fini par s'incliner de justesse dans la 4e reprise (11-9). Il ne sera pas le 5e boxeur français sacré aux Jeux, mais apporte à la France une nouvelle médaille d'argent, une troisième à la boxe tricolore.

12:09 Écrit par La Com dans J.O., Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Marathon de Pékin

331321081.jpgQuel course!

PEKIN (Reuters) - Samuel Wanjiru a offert au Kenya son premier titre olympique du marathon, aux Jeux de Pékin, en battant le record olympique de la distance en deux heures 6 minutes et 32 secondes.
Wanjiru, 21 ans, a devancé de 44 secondes le Marocain Jaouad Gharib, médaillé d'argent, et de près de trois minutes et 30 secondes l'Ethiopien Tsegay Kebede, médaillé de bronze.
"C'est agréable d'écrire l'histoire (du sport kényan) ici", a déclaré Wanjiru. "Le Kenya a gagné de nombreuses médailles mais jamais au marathon donc je suis heureux d'avoir obtenu celle-là."
La victoire s'est dessinée peu avant la mi-course lorsqu'un groupe de cinq hommes s'est détaché, comprenant Wanjiru et Gharib, mais aussi le Kényan Martin Lel, l'Ethiopien Deriba Merga et l'Erythréen Yonas Kifle.
Partis sur un rythme très élevé malgré une chaleur accablante (29°C à l'arrivée), les leaders passaient au 20e kilomètre en 59 minutes et 10 secondes, sur les temps du record du monde de Haile Gebreselassie.
Kebede, vainqueur du marathon de Paris cette année, n'était à la mi-course que sixième à 16 secondes du groupe de tête.
Sous les coups de boutoir répétés de Merga, Lel et Kifle lâchaient prise peu avant le 30e kilomètre, laissant partir un trio de tête vers le stade national olympique.
Passés ensemble au 35e kilomètre, les trois hommes allaient bientôt n'être plus que deux.
RECORD OLYMPIQUE BATTU DE PRÈS DE TROIS MINUTES
Une soudaine accélération de Wanjiru mettait Merga en difficulté. Seul le Marocain Gharib, double champion du monde en 2003 et 2005, parvenait, un temps, à suivre le rythme.
Mais après plusieurs hectomètres, Gharib renonçait à suivre Wanjiru et préférait assurer le gain de la médaille d'argent. Au quarantième kilomètre, il passait à 18 secondes du futur vainqueur.
"J'ai poussé et encore poussé pour fatiguer les autres", a déclaré Wanjiru. "Mon seul plan était de pousser mon corps à la limite."
La dramaturgie du marathon prenait tout son sens lorsque Merga, victime d'une défaillance terrible, laissait son compatriote Kebede s'emparer de la médaille de bronze à seulement deux cents mètres de l'arrivée.
Très jeune pour un marathonien de ce niveau, Wanjiru s'est fait connaître cette saison avec une victoire à Fukuoka et une deuxième place de prestige à Londres.
Il entrait dans le Nid d'oiseau, plein, sous les vivats de la foule, levait un bras et, d'une foulée légère, concluait son marathon dans un temps exceptionnel, retranchant près de trois minutes au précédent record olympique établi en 1984 à Los Angeles par le Portugais Carlos Lopes en 2h9'21".
"C'est un temps incroyable dans ces conditions", a reconnu Gharib.
Le tempo très élevé et la chaleur ont fait des dégâts parmi les favoris, contraignant notamment le Kényan Luke Kibet, champion du monde en 2007 à Osaka, à l'abandon après une heure et 25 minutes de course.
L'Italien Stefano Baldini, tenant du titre, a terminé 12e à près de sept minutes pour son dernier marathon. "Ce que les Africains ont fait dans les dix derniers kilomètres, dans ces conditions, est incroyable", a-t-il dit.
Le premier Européen est le Suisse Viktor Rothlin, 6e à quatre minutes. Le Français Simon Munyutu a pris la 58e place à près de 20 minutes du vainqueur.

09:47 Écrit par La Com dans J.O., Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 23 août 2008

Blague Belge

140103457.jpgTia Hellebaut a réalisé l'impensable. La Belge, championne d'Europe de saut en hauteur, s'est adjugée l'or olympique au détriment de l'indétrônable Blanka Vlasic. La trentenaire s'impose avec un saut à 2.05 mètres, record personnel et record national. La Croate, championne du monde en titre et sans rivale dans la discipline depuis deux ans, doit se contenter de l'argent. La Russe Anna Chicherova, vice-championne du monde, décroche le bronze.

15:44 Écrit par La Com dans J.O., Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Marie Delattre, Anne-Laure Viard en bronze

246108630.jpgLes Françaises Marie Delattre et Anne-Laure Viard ont assuré la France de repartir de Pékin avec un minimum de 40 médailles en décrochant le bronze sur l'épreuve de 500m de kayak biplace (C2). Les Hongroises Katalin Kovacs et Nastasa Janic ont elles remporté l'or, devant les Polonaises Beata Mikolajczyk et Aneta Konieczna.

500m biplace (K2)
Or : Hongrie (Katalin Kovacs, Nastasa Janic) 1'41''308
Argent : Pologne (Beata Mikolajczyk, Aneta Konieczna)1'42''092
Bronze : France (Marie Delattre, Anne-Laure Viard) 1'42''128

12:30 Écrit par La Com dans J.O., Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Absalon, Peraud, le compte est bon

982546943.jpgJulien Absalonn'a pas tremblé et a conservé son titre olympique acquis à Athènes, en remportant la course devant un autre Français Jean-Christophe Peraud. Parti dès le 2e tour, Absalon a couru en solitaire pendant plus d'une heure et s'impose avec 1'07 d'avance sur Peraud. Les deux pilotes apportent les 35e et 36e médailles à la France. Le Suisse Nino Schurter complète le podium.

Absalon est le seul sportif français à conservé son titre, chapeau !

12:26 Écrit par La Com dans J.O., Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Dopage au J.O.: Un Ukrainien contrôlé positif

L'haltérophile Igor Razoronov a été contrôlé positif à la nandrolone, un stéroïde anabolisant, lundi dernier, et disqualifié de l'épreuve masculine d'haltérophilie dans la catégorie des 105 kg, où il s'est classé sixième.

Le sixième athlète contrôlé positif est également exclu des Jeux, le CIO lui retirant avec effet immédiat sa carte d'identité et d'accréditation olympique. Jusqu'ici, plus de 4 600 tests antidopage ont été effectués sur quelque 5 000 prévus pendant ces Jeux Olympiques. Plus tôt, le dopage de sa compatriote, l'heptathlonienne Blonska, avait déjà défrayé la chronique sportive.

12:17 Écrit par La Com dans Actualité, Dopage, J.O. | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 22 août 2008

Brice Panel, une déception

85607773.JPGL'Ami Panel avec Teddy Venel, Idrissa M'Barke et Richard Maunier, termine huitième et dernier de la première série du 4x400 mètres en 3'03"19 et ne disputera pas la course au titre.

Malgré une course courageuse de tous les copains, le niveau était trop relevé pour espérer se qualifier pour la finale de samedi. Aucun n'a couru depuis le dernier championnat de france et cela a été préjudiciable.

Les Etats-Unis, vainqueurs de la première série en 2'59''98 devant la Russie (3'00''14) et la Belgique (3'00''67) sont qualifiés. La Grande-Bretagne, tombeuse de la deuxième série en 2'59''33 devant les Bahamas (2'59''88) et la Jamaïque (3'00''09), sera également de la partie.

L'Australie et la Pologne sont repêchées au temps.

Déclaration: « Quand Leslie se blesse, ça nous blesse. On a cru jusqu’au bout à la qualification même si le niveau était très élevé. Au sein de l’équipe, on s’entend tous bien depuis toujours. On sait ce que c’est le 400 m, on partage cette souffrance. C’est un peu comme les décathloniens.  Je trouve que l’on part trop vers un athlétisme individualiste.

20:37 Écrit par La Com dans Coup de Coeur, J.O., Résultats | Commentaires (1) |  Facebook |  Imprimer | |

Record du Monde !

246284673.JPGLe relais jamaïcain s'est offert un nouveau record du monde du 4x100m (37"10). Le troisième pour Usain Bolt.

Trois titres, trois records du monde. Usain Bolt est définitivement le grand monsieur de cette deuxième semaine des jeux Olympiques. Contrairement à leurs compatriotes féminines, les Jamaïcains n'ont pas laissé de place au suspense sur le relais 4x100. Seule la transmission pouvait pousser Bolt, Powell, Frater et Carter à la faute. Ils les ont assurées. Le reste a suivi et le chrono aussi : 37'10. Comme pour s'inscrire un peu plus dans la légende des JO, Bolt et ses compatriotes ont dépossédé Carl Lewis de son dernier record du monde (37"40). Une marque qui datait de 1992...

En Chine, le sprint est passé dans une autre ère. Celle où les représentants de Kingston règnent en roi. Ce relais fut une démonstration de force. Il faut dire qu'avec trois finalistes du 100 mètres, Bolt dans le virage et Powell dans la dernière ligne droite, la Jamaïque, qui n'avait plus gagné de médaille olympique sur la distance depuis 1984, possède la Dream Team du sprint mondial. Asafa Powell, pour sa part, décroche enfin un titre majeur à la hauteur de son immense talent. Alors que l'île de 2,7 millions d'habitants n'est plus qu'à une unité d'égaler en une seule édition son total de médailles d'or remportées de 1948 à 2004 (7).

Trinité-et-Tobago prend la deuxième place (à près d'une seconde des nouveaux champions olympiques) et de surprenants Japonais décrochent un bronze inespéré. Petite déception en revanche pour le Canada, auteur d'une demie encourageante et qui termine loin de la boîte (6e en 38"66). Mais les yeux du monde étaient tournés vers les quatre athlètes au maillot jaune. Un quatuor qui vient d'écrire une nouvelle page de l'histoire du sprint.

source eurosport

19:30 Écrit par La Com dans J.O., Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Gwladys Epangue, la n°34 en bronze

1889786702.jpgGwladys Epangue (-67 kg) offre la médaille de bronze à la France après sa victoire face à l'Australienne Morgan Tina (Photo Reuters) en finale de repêchage (4-1). Devant dès les premiers instants de son combat, la vice-championne du monde 2007 menait déjà 2-0 à l'issue du premier tiers-temps. L'intensité est ensuite monté d'un cran à la reprise mais Epangue a tenu bon pour conserver son avance après la seconde manche (3-1), avant de terminer en roue libre.

Alors qu'elle avait chuté en demi-finales à la morte subite face à la Sud-Coréenne Hwang Kyung-Seon, la seule Tricolore en lice dans le tableau féminin s'est bien reprise pour ramener la quatrième médaille olympique de l'histoire du taekwondo français. Il s'agit au passage de la 34e breloque française de ces Jeux.

La Française aura au moins la maigre satisfaction d'avoir perdu en demi-finales contre la gagnante de la catégorie. Peu après, la Sud-Coréenne Hwang Kyung-Seon a remporté l'or en finale contre la Canadienne Sergerie (2-1).

source l'Equipe

16:51 Écrit par La Com dans J.O., Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Damien Godet chute en finale

2000753257.jpgDamien Godet n'est pas passé loin du podium en BMX. Le Français de Dardilly n'a finalement pas pu jouer sa carte à fond, en course pour un podium,il n’a pas été en mesure de se mêler à la lutte avec les meilleurs. La faute à une chute collective dans un virage.Ce dernier se réjouira certainement du podium de ses compatriotes.

 

 

08:22 Écrit par La Com dans J.O., Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Anne-Caroline Chausson et Laëtitia Le Corguille, deux filles en Or

30909896.jpgL'équipe de France a fêté comme il se doit l'apparition du BMX aux Jeux Olympiques. Anne-Caroline Chausson s'est emparée vendredi de l'or. Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, Laëtitia Le Corguille a pris l'argent. 

 

Et dire qu’elle a failli ranger son vélo. Spécialiste du BMX, Anne-Caroline Chausson avait en effet tout gagné en… VTT, sans avoir la chance de défendre ses chances en BMX. Devenue discipline olympique pour ces Jeux Olympiques de Pékin, cette compétition ne pouvait lui échapper. Pas à celle qui remporte son premier Mondial à seulement dix ans. Pas à celle qui collectionne les sacres en VTT. Dominatrice de bout en bout, la Bourguignonne a donc fêté comme il se doit l’apparition de « sa » discipline aux Jeux Olympiques. Meilleur temps des qualifications, vainqueur de deux de ses demi-finales, auteur d’une finale époustouflante, Chausson n’a même pas eu à se soucier de la petite frayeur en qualification et de sa petite chute.

Chausson est donc revenue au BMX au moins de juin dernier à l’occasion des Mondiaux. A cette occasion, elle est battue par sa grande rivale, Shanaze Rade. La championne du monde à 19 reprises tient sa revanche. Elle n’a en effet pas tremblé quand la Britannique est venue frotter sa roue et chuter derrière elle lui laissant la voie libre pour le sacre. Mais pas seulement. Car cette chute a également profité à l’autre Française engagée dans cette course, Laëtitia Le Corguille. Troisième à cet instant, cette dernière a ainsi remonté une place, évitant la roue de Rade. Un magnifique doublé inédit dans ces Jeux dans le clan français. Mieux que les médailles d’argent et de bronze glanées par Leveaux et Bernard sur 50m nage libre.

source sport 365

08:13 Écrit par La Com dans J.O., Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

jeudi, 21 août 2008

Ladji Doucouré, coup de coeur de la rédaction

68187077.jpgLadji Doucouré a dû se contenter de la quatrième place de la finale olympique du 110m haies en 13''24, jeudi à Pékin. Le Français, malgré une belle course, n’a pas pu chambouler la hiérarchie. Le Cubain Robles décroche l’or. 

Ça s’est joué à six centièmes. Un rien. Une moitié de pied en somme. Et Ladji Doucouré, en pleine renaissance après deux saisons difficiles, termine sa campagne olympique par une quatrième place, en 13’’24. La médaille en chocolat pour le hurdleur français qui laisse filer l’archi favori, le Cubain Dayron Roblès (12’’93), suivi de ses deux lieutenants américains, David Payne (13’’17) et David Oliver (13’’18).

Difficile pour autant de parler de raté de la part de l’élève de Renaud Longuèvre. Fauché en plein début de saison par une blessure à un genou lors d’un stage effectué en compagnie de son team à Gainesville, aux Etats-Unis, le champion du monde 2005 savait ses chances de partir à Pékin grandement hypothéquées. Pas question pour autant de renoncer. Le sociétaire d’Evry, compétiteur patenté, repartait au charbon dès que le physique le lui permettait.

Un véritable parcours du combattant pour le « Douc » qui courrait dès lors après le temps, ne décidant qu’après les « France » et un 13’’28 de bonne facture de tenter l’aventure pékinoise. Un premier test concluant en séries (13’’52) allait véritablement lancer l’aventure olympique. Des passages solides en quarts (13’’39) et en demi-finales (13’’22) confirmaient, dans la foulée, ce que d’aucun espérait : le p’tit Frenchy était mûr pour la médaille.

En pleurs après l'arrivée

Quel métal ? Argent ou bronze à n’en pas douter, l’or étant, sauf contrordre inattendu, réservé à sa majesté cubaine Dayron Roblès. Pour aller le chercher, un unique mot d’ordre, la bagarre. Doucouré le savait et attaquait, bille en tête, propre au-dessus des haies, constamment à la lutte avec ses rivaux. C’est la « caisse » qui fera finalement la différence. Deux mois de préparation en moins pour se soigner et six centièmes qui se perdent au grès d’une foulée un peu moins nerveuse que celle d’Oliver.

Une déception énorme pour l’athlète francilien qui, d’ordinaire si jovial, fondait en larmes à l’annonce des résultats. « Je voulais me battre jusqu’au bout, expliquait-il au micro de nos confrères de Canal Plus après l'arrivée. Je savais que ça allait se jouer sur le départ. Je ne suis pas sorti comme il fallait. » Rassuré par son entraîneur, Doucouré prenait peu à peu conscience du chemin parcouru. « J’avais envie d’effacer tout ce qui s’est passé, d’arrêter de regarder en arrière, reprenait-il. C’est super ce que j’ai fait. Il y a quelques mois, ce n’était pas gagné. Je me suis battu jusqu’au bout. Mais, ce matin, j’avais envie de balayer tout ça. »

 source sport 365

20:44 Écrit par La Com dans Coup de Coeur, J.O., Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Damien Godet dans la presse

2000753257.2.jpgLe Lyonnais tentait de se qualifer pour la finale. Sa famille, elle, tentait de trouver des billets d’entrée .
Toute la famille Godet aura en somme eu la même activité : la chasse aux tickets. Les tickets d’entrée pour les uns, pour l’autre le ticket pour la demi-finale puis, cette nuit, pour la finale. Missions menées à bien dans la difficulté.

Damien avait en effet su se faufiler en demi-finale, mais plus la matinée avait avancé et moins il avait ménagé les nerfs de ses supporteurs. À savoir papa et maman, Jean-Jacques et Claudine, ses frères Sébastien et Julien, son entraîneur à Lyon-Dardilly Carmine Falco venue avec son amie Aurélie. « Elle est la pom-pom girl personnelle de Damien » rigole le groupe arrivé à Pékin le 15 août et qui ne s’est pas amusé tous les jours. « On n’a pas eu le temps de faire des visites, on l’a passé à courir après les billets d’entrée. Quand on était encore sur Lyon, on n’en trouvait nulle part, depuis qu’on est ici non plus ».

La méthode débrouille a pourtant marché à fond. « On a fait des pancartes « I need tickets », qu’on a aussi fait traduire en chinois à l’hôtel. Mais rien à faire ». Finalement pour la première journée d’hier, ils ont trouvé quatre billets auprès de la DTN de cyclisme et deux autres grâce à l’équipe du Venezuela.

« Merci à eux. Ils étaient venus s’entraîner à Dardilly durant la dernière semaine d’août, et je ne sais pas si ça leur a été utile, mais nous oui, car sinon, il y en avait deux qui restaient à la porte de la piste ». Le risque était le même pour la deuxième journée : il leur manquait encore deux tickets. Sébastien ressort deux billets du matin dont la souche n’a pas été déchirée : « au pire, on tente le coup avec ceux-là ».

En tout cas, le fan-club de Dam’s ne voulait pas manquer la suite (NDLR : cette nuit à partir de 3 heures). « On est vidé, il nous a fait des frayeurs ». Damien avait pourtant débuté en fanfare en signant le troisième chrono des préliminaires, ce qui en faisait une tête de série et lui donnait la place à la corde pour débuter son quart de finale.

« Mais j’ai fait des erreurs dans la ligne droite sur les deux premières manches » reconnaissait le Lyonnais. « J’ai la course pour moi et je passe mal la bosse ». Quand son père nous dit « ne l’avoir jamais vu comme ça, alors qu’il est plutôt fort sur le double », il avait ajouté : « mais ne l’écrivez pas, il ne va pas aimer ». Sauf que Damien disait exactement la même chose. « Je me qualifie, c’est bien, mais je suis éprouvé et pas spécialement fier de mes courses ».

Carmine Falco, qui venait de lui envoyer un texto, misait sur ses capacités d’adaptation : « il faut qu’il évacue tout ça, mais il sait faire. Je l’ai senti stressé, raide sur son vélo, il n’était pas dans son pilotage habituel. Il faut qu’il se libère. Je pense aussi qu’on leur a fait mettre le braquet idéal pour faire un tour parfait », notait-il.

Au fait, il y avait quoi dans ce texto : « justement d’enlever une dent. Il a eu du mal à revenir et il s’exprime mal au départ parce qu’il avait mis trop gros ».

Pendant que Damien était reparti récupérer, les siens s’étaient remis en chasse de tickets d’entrée. Chacun ses jeux.

Philippe Perroud pour le progrès

16:30 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès, J.O. | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Usain bolt dans la presse

3331707.jpgLe nouveau recordman du monde du 100 et 200 mètres et double champion olympique avoue qu’il a souffert sur le demi tour de piste. Il ne s’attendait donc pas à ce temps (19"30) qui le fait entrer dans la légende. 

Usain Bolt, vous venez de remporter votre deuxième médaille d’or des Jeux. Comment réagissez-vous à cet exploit ?
C’est génial, c’est vraiment énorme. C’est un sentiment fantastique. C’est un rêve qui devient réalité. Je me sentais vraiment fatigué. Cette course est très rapide. J’ai donné tout ce que j’avais sur la piste ce soir (mercredi). Je suis bien sorti au coup de feu, j’ai couru le virage aussi vite que j’ai pu pour entrer dans la ligne droite en tête. C’est alors que je me suis dit : « Ne lâche rien. Continue. Ne meurs pas si près, pas maintenant ».

Vous avez pourtant donné l’impression d’une course facilement maîtrisée…
Vous avez trouvé cela facile ? Non, ce n’était pas du tout le cas. Je me sentais comme un nageur. Je n’arrêtais pas de me répéter : « Ne meurs pas, ne meurs pas ». Ce n’était pas facile. J’ai tout laissé sur la piste.

Vous attendiez-vous à battre un deuxième record du monde après celui du 100 mètres ?
Non, car j’étais soucieux après les demi-finales. Mais je me suis juste dit de donner tout ce qu’il me restait sur la piste. J’étais venu ici pour faire ça. Et je suis si content de moi et de ma performance. Je ne m’étais jamais préparé à ça. Je savais que la piste était une piste rapide mais je ne pensais pas cela possible. Je suis sous le choc. (Il répète) Je suis encore sous le choc. Cela faisait tellement longtemps que j’aspirais à battre ce record du monde.

Quelle est la médaille d’or que vous préférez ?
Celle du 200 mètres. Cela a toujours été mon rêve. J’ai travaillé si dur pour devenir le numéro un mais je sais aussi que je dois travailler encore plus dur pour rester au top.

Comment pouvez-vous être si décontracté sur ces Jeux Olympiques ?
Si vous profitez du moment et prenez du bon temps sur la piste, vous serez décontracté pendant la course. Si vous vous concentrez trop sur la course à venir, si vous vous prenez trop la tête, vous serez nerveux.

Après le 100 mètres et le 200 mètres, pourquoi ne pas essayer le 400 mètres ?
Tout le monde me pose la question. Du coup, mon entraîneur me l’a également posée et m’a demandé si je voulais le faire. Je ne le veux pas.

Vous avez eu le Premier Ministre jamaïcain au téléphone. Que lui avez-vous dit ?
Je lui ai juste dit que j’avais réussi ce que j’étais venu chercher : le rendre fier, ainsi que la Jamaïque.

source l'Equipe

10:31 Écrit par La Com dans J.O. | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mercredi, 20 août 2008

Claire Febvay éliminée

1554568318.jpgLa native d'Oullins , Claire Febvay  engagée dans les éliminatoires du haut-vol (plongeon à 10 m) n'a pas réussi à se qualifier pour les demi-finales. Après cinq plongeons de qualifications,elle termine à la 25ème place.

Ruolin Chen réalise le meilleur total du jour (428,80) devant sa compatriote Xin Wang (420,30). Derrière elles, la Canadienne Emilie Heymans est déjà à distance respectable (403,85).

12:14 Écrit par La Com dans Actualité, Coup de Coeur, J.O. | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Yann Cucherat dans la presse

1198343077.jpgLe Lyonnais chute pour sa troisième finale olympique individuelle et ne va pas au bout de son rêve.
Il marque un temps d’arrêt en voyant la douzaine de journalistes venus l’accueillir en zone mixte. À Athènes, ils n’étaient qu’une poignée, et ils n’avaient pas eu le cœur de le torturer en l’ayant vu fondre en larmes. Le scénario, il y a quatre ans, parlait de lui-même : un juge avait privé Yann Cucherat d’une médaille d’argent aux parallèles.

Mais à Pékin, les larmes du Lyonnais ne pouvaient pas tout dire. Elles illustraient sa désillusion, mais après de longues secondes pour se reprendre, Yann a réussi à laisser les mots remonter à la surface. « Cela a été de beaux jeux pour la France. Les copains ont bien travaillé. C’est ce qu’on va retenir. Personnellement, c’est un peu plus dur, il y a eu beaucoup d’investissement, j’ai travaillé avec ce rêve pendant plusieurs mois, plusieurs années, et pour quelques centimètres, tout s’écroule. Voilà : ça fait mal ».

Quelques centimètres, quand la main n’a pu rattraper la barre sur un enchaînement difficile, ce kovacs qui avait fait polémique dans la semaine, après son passage sur la même barre fixe en finale par équipes. « Certaines remarques ont fait mal pendant quelques jours, mais j’avais tourné la page. De toute façon, il le fallait ».

Il avait décidé de retourner faire un passage en salle d’échauffement pendant le début de la finale où il ne devait passer qu’en septième et avant-dernière position. « Je savais que ce serait long, ça m’a permis de gérer la pression et de ne pas trop regarder les autres. J’étais concentré, pour être dans la réalité et non plus dans le rêve. Seulement la réalité, là, j’y suis vraiment… »

Pour sa quatrième finale olympique, la troisième individuelle, le coup semble plus difficile à encaisser qu’à Sydney, où il découvrait les jeux, et même qu’à Athènes. Yann ne s’en cache d’ailleurs pas : « c’est plus dur parce qu’à chaque fois, on se dit qu’on n’aura peut-être pas une autre chance. Surtout la troisième fois. C’est sûr qu’il y a trois heureux sur le podium ». Il ne finit pas sa phrase mais on traduit facilement que cela laisse cinq malheureux.

« Mais la vie continue. Ma carrière ne se joue pas sur une olympiade, je l’ai toujours dit, même si le plus beau moment de cette carrière, ça ne peut être que les jeux… On va essayer de passer à autre chose, à des projets personnels et d’autres projets sportifs. Aujourd’hui c’est une grosse frustration, c’est un échec personnel, que je ne vais pas relativiser mais que je vais digérer ».

C’est ce qu’il avait déjà dû faire après avoir été écarté de la finale des parallèles, son agrès fétiche, qui lui a peut-être laissé d’autres regrets, au vu de son déroulement. « Il y a eu de la gamelle, mais les trois qui réussissent font un très bon passage. Le 16,200 de Fokin qui lui donne la troisième place, il faut aller le chercher. C’était à ma portée, mais aussi à celle des cinq autres finalistes qui ont échoué. Donc je n’ai aucun regret par rapport à ça, je n’avais qu’à faire mon taf le jour des qualifications ».

Yann Cucherat termine une saison pleine par des JO un peu creux. « C’est ce qui fait la beauté des jeux : rien n’est jamais acquis »

Philippe Perroud pour le Progrès

11:22 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès, J.O. | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

 
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