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lundi, 06 octobre 2014

Martin Kosgei dans le raz de marée de Run in Lyon

Vainqueur du marathon en 2h11’55’’ malgré une violente averse, Martin Kosgei a échoué de peu face au record de l’épreuve de son compatriote Kiplagat (2h10’43’’). Ce beau chrono surligne l’énorme succès de cette 5e édition qui a établi un nouveau record de participation avec 21412 finishers sur 25 000 engagés.

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La courbe n’en finit plus de grimper, grimper, grimper… Lancé avec 9 000 « pionniers » en 2010, qui avaient expérimenté le concept des trois courses en une (10 km, semi-marathon et marathon), Run in Lyon s’installe déjà, après cinq éditions, parmi les plus grandes épreuves de masse françaises. Il fallait voir dimanche matin cette immense foule sortir des bouches de métro en lycra de toutes les couleurs pour s’installer derrière la ligne de départ, et même très loin derrière pour les tout derniers. Ce n’est pas uniquement parce que le soleil se lève pile dans l’axe du Pont de la Guillotière qu’on ne pouvait pas en apercevoir le bout…

Virages glissants et muscles agressés par la pluie

25 000 engagés, plus de 23 000 dossards retirés et finalement 21 412 partants très exactement (10 308 sur 10 km, 9 388 sur semi et 1 716 sur marathon). Record battu ! Et pas qu’un peu puisqu’ils avaient été flashés à 18 057 en 2013. Run in Lyon est un incontestable succès populaire en pleine expansion. « J’en suis fier », se félicitait au départ le Secrétaire d’État aux Sports Thierry Braillard qui avait contribué à la création du concept lorsqu’il était adjoint au maire de Lyon : « Beaucoup n’y croyaient pas, mais aujourd’hui on assiste au plus gros événement sportif de l’histoire de Lyon en terme de participation. »

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Évidemment, ce « Festival du running » transpire avant tout l’événement de masse puisqu’on y vient surtout pour se faire transporter par la houle mais Run in Lyon est aussi en passe de gagner ses galons sportifs. Pour avoir droit à une dépêche, c’est qu’il ne suffit pas de battre des records d’affluence. Il faut aussi que le chrono donne du relief à l’ensemble. Un premier pas avait été fait l’an passé avec la victoire du Kenyan Eliud Kiplagat en 2h10’45’’. Treize ans qu’un marathon n’avait pas été couru aussi vite à Lyon, depuis le record tous temps de Korir (2h09’43’’ en 1999). Martin Kosgei, vainqueur cette fois en 2h11’55’’, n’a fait que confirmer la détermination des organisateurs (Amaury Sport Organisation) de faire de Run in Lyon le deuxième événement running du pays derrière le marathon de Paris… Certes, ce n’est que la 183performance mondiale de la saison, mais on se rapproche des standards internationaux.

Un Éthiopien disparaît à l’aéroport

Le petit Kenyan à la bouille de gamin (25 ans), lauréat en 2013 du marathon de Marseille, n’a pas eu la partie facile pour s’approcher à 18 secondes de son record personnel (2h11’37’’). Il a fallu se débrouiller avec les moyens du bord. Déjà que le plateau élite n’était pas très large (six athlètes et un lièvre), un des deux Éthiopiens s’est tout simplement évaporé à son arrivée à l’aéroport Saint-Exupéry vendredi. Plus que six. L’autre Éthiopien devait quant à lui rapidement laisser les Kenyans entre eux, alors qu’ils partaient sur les bases de 2h10’ (64’51’’ au semi).

Et c’est là qu’une violente averse est venue rafraîchir la température et les ardeurs : « Dans les virages, il fallait faire très attention. Et les muscles ont commencé à souffrir. Comme je me suis retrouvé seul dès le 28e kilomètre, j’ai trouvé le temps long », racontait le vainqueur, installé à Kapsabet au Kenya où il s’entraîne avec Peter Some (vainqueur du marathon de Paris 2013) et Abraham Kiprotich récemment contrôlé positif à l’EPO. « Après ma 8e place à Séville et ma 4e place à Hanovre cette année, c’est une très belle victoire pour moi, ajoutait-il. D’autant qu’il y a deux semaines, j’ai eu la fièvre typhoïde. » Désormais, il visera « un gros chrono dans un marathon rapide ».

Les organisateurs lyonnais aussi. D’ores et déjà, ils ont annoncé qu’ils lorgneront en 2015 les 2h08’. « C’est un autre palier, explique le chef du plateau René Auguin qui devait faire cette année encore avec un prize money limité à 19800 euros. C’est une autre catégorie d’athlètes. Et il faudra se pencher sur le parcours. Là, on est sans doute au maximum dans cette configuration. » C’est le prix à payer pour continuer à grimper encore…

Benjamin Steen

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mercredi, 01 octobre 2014

Run in Lyon passe la vitesse supérieure

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Avec 25 000 coureurs engagés, la participation continue de progresser surtout sur 10km et 21km. Sur marathon, le record de Korir (2h9’43’’), vieux de 15 ans, est menacé.

«Je ne jouerai pas de la gâchette pour rien », blaguait hier Yann Cucherat lors de la conférence de presse de présentation de la 5eédition de Run in Lyon. Façon de parler. Car si l’adjoint aux Sports lâchera bien dimanche matin (9h) la plus grosse meute de coureurs jamais vue dans les rues de Lyon, pas sûr que tout au bout du paquet, on entende le coup de pétard…

« Il faut grandir doucement »

L’inflation galopante se poursuit. Alors qu’ils étaient 9 000 en 2010 pour le lancement de l’événement regroupant un marathon, un semi et un 10 km en simultané, puis 18 057 partants (20 000 engagés) l’an passé pour la première édition organisée sous la bannière d’Amaury Sport Organisation (ASO), ils sont cette fois plus de 25 000 à avoir réservé leur dossard sur l’une des trois distances.

Le cap des 30 000 aurait peut-être pu être atteint dès cette année mais le 10 km a sagement été limité à 11 000 participants pour des questions de gestion des flux. « Il faut grandir doucement, posément », estime Thomas Delpeuch d’ASO, même si l’intégration du tube modes doux du tunnel de la Croix-Rousse a permis de tracer des parcours désormais expurgés des zones de tension.

La marge de progression demeure cependant importante sur le marathon qui ne sera disputé que par 2 000 coureurs. C’est 500 de plus que l’an passé, mais sa réputation reste à installer après l’annulation de 2009 et des années de vaches maigres côté chrono du temps où la course était du ressort de Canal + events. « On est en train de construire un beau produit », assure Thomas Delpeuch. La victoire en 2013 du Kenyan Eliud Kiplagat en 2h10’45’’ a redonné un peu de visibilité en approchant le vieux record de Korir (2h9’43’’ en 1999). À confimer dimanche avec un plateau élites petit mais apparemment costaud. Les Kenyans Edwin Kimaiyo (3e à Berlin en 2011 en 2h09’50’’) et Martin Kosgei (2h11’37’’) et les jeunes Ethiopiens Sentayehu Ejigu (2h12’44’’) et Tadesse Dabi (2h14’18’’) ont pour mission de passer sous les 2h10.

Eliud Sugut fait l’impasse

Le Kenyan de Décines Meyzieu Athlé Eliud Sugut a renoncé à courir le marathon dimanche, préférant s’aligner à Rennes le 26 octobre.

Dernier délai jeudi

Les dernières inscriptions (www.asochallenges.com) seront enregistrées jeudi. Il reste seulement des dossards sur semi et marathon.

Benjamin Steen

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mercredi, 17 septembre 2014

Ce dimanche à Salaise Sur Sanne

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17:40 Écrit par La Com dans Actualité, Course sur route | Commentaires (1) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 15 septembre 2014

10 KM DE L’HORLOGE (TASSIN-LA-DEMI-LUNE). Sugut inaugure l’Horloge en 30’34’’ chrono

IMG_6342.JPGLe Kenyan installé à Décines est sorti vainqueur d’une belle bagarre pour la première édition de l’épreuve tassilunoise.

«À l’entraînement, ils sont potes. Mais en course, c’est la guerre ! » Le coach Bastien Perraux, qui conseille de nombreux athlètes des hauts plateaux installés à Lyon, le certifie : le groupe de tête, qui a animé dimanche matin la première édition des 10 km de l’Horloge à Tassin-la-Demi-Lune, s’est mis une vraie peignée. Avec cinq types tous déjà flashés en moins de 30 minutes sur dix bornes, cela promettait des étincelles chronométriques.

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Sauf qu’à se regarder en chiens de faïence en début de course, ils ont finalement concentré la grande explication en cinq kilomètres. Et ça a été violent. Ruben Indongo, qui vient de prendre la 30e place du marathon des championnats d’Europe à Zurich (2h20’39’’), a été le premier à hausser le ton. Mais le parrain de l’épreuve allait se faire contrer au 7e kilomètre par Eliud Sugut qui passait la ligne en vainqueur en 30’34’’ avec onze secondes d’avance sur l’Ougandais Emmanuel Sasia.

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« Objectif 2h14 au marathon de Lyon »

« J’ai gagné avec mon cerveau », a expliqué le Kenyan qui commence à se faire un nom après avoir rejoint Lyon l’an dernier comme sparring-partner de son compatriote Benjamin Cheruiyot. Vainqueur des championnats du Rhône de cross 2014, puis des 10km de Bron, il sort d’une grosse semaine avec une 2e place au semi de Dijon et une victoire au 10km de Grenoble. « Je cours beaucoup, dit-il, mais c’est pour préparer le marathon de Lyon (5 octobre). Aujourd’hui (hier), c’était sans doute mon dernier test. » Pour sa première expérience sur la distance au printemps, il avait pris la 2e place à Annecy en 2h16’53’’: « L’objectif à Lyon sera d’améliorer mon record en courant en 2h14. »

Même si cela aurait pu aller plus vite, le 10 km de l’Horloge démarre sur des bases élevées. L’épreuve ne devrait pas tarder à s’installer au calendrier des dix bornes qui comptent dans le département. Au pied levé, 600 participants ont testé un parcours a priori taillé pour le chrono. Les organisateurs en attendent 1500 en 2015.

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Isabelle Serra, la première femme, a également pris ses distances avec Christine Bourlat et Gwenaelle Traub

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B.Steen

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jeudi, 04 septembre 2014

La Course des filles !

Courir ou Marcher à Brives Charensac en Haute-Loire sur 5km, c'est ce que vous propose mon amie Isabelle (à droite sur la photo) pour une course exclusivement féminine dont le but est de sensibiliser et informer sur le cancer du sein.

La totalité des bénéfices est reversée à la Ligue pour participer à la Recherche sur le cancer du sein (18 000 € remis lors de l'édition 2013 ).

Le site Officiel

La page Facebook

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16:15 Écrit par La Com dans Actualité, Course sur route | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 01 septembre 2014

François D’Haene, le vigneron du Beaujolais, remporte l’Ultra-Trail du Mont-Blanc

François D’Haene, sportif de haut niveau et producteur de beaujolais-village à Saint-Julien a remporté samedi à Chamonix l’édition 2014 de l’Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB), l’une des courses en montagne les plus difficiles au monde, longue de 168 km avec 9.600 mètres de dénivelé positif.

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Photo: Denis Augris

Déjà vainqueur en 2012 et considéré comme l’un des favoris de l’épreuve, D’Haene a remporté l’UTMB en 20 h 11 min 44 sec, pulvérisant le record établi l’année dernière par son compatriote Xavier Thévenard (20h34:57.).

Considéré comme l’un des tout meilleurs traileurs au monde, François D’Haene, 28 ans, est masseur kinésithérapeute et exploitant viticole.
Si D’Haene et ses dauphins espagnols ont terminé la course en 20 heures environ, les derniers ont jusqu’à dimanche 14h30 pour boucler le tour du Toit de l’Europe occidentale.

Venus de 77 pays, les 2 300 compétiteurs de l’UTMB doivent traverser 19 communes dans trois pays (France, Suisse, Italie) et franchir huit cols à plus de 2.000 mètres, dont le plus élevé, le Grand Col Ferret, marque la frontière italo-suisse à 2.537 mètres d’altitude. 
Ils s’étaient élancés vendredi à 17H30 de la place de l’église de Chamonix. 

Créé en 2003, l’UTMB est devenu en dix ans l’épreuve mythique de la course en pleine nature. Alors que 660 coureurs avaient pris le départ de la première édition, ils sont désormais 7.500 à participer à l’UTMB ou à l’une des quatre autres courses créées pour faire face aux nombreuses demandes d’inscription.

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dimanche, 08 juin 2014

FRANCHEVILL’TRAIL. Bastien Bravais débute en fanfare

Pour sa première participation au trail franchevillois, le Berjallien Bastien Bravais a créé la sensation en l’emportant devant le Tassilunois Clément Couzon.

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La sixième édition du Franchevill’trail, organisée par le club local de l’ESL Francheville, s’est disputée samedi en fin d’après-midi sous une forte chaleur et avec un vent soutenu. La participation sur le trail de 23 kilomètres et le mini-trail de 5 kilomètres a été équivalente à celle de l’édition 2013, aux alentours de 470 coureurs. C’est le coureur de Bourgoin-Jallieu Bastien Bravais qui s’est imposé, pour une première participation sur l’épreuve. Ce spécialiste des courses ultras, qui revient sur des distances plus courtes après une interruption, s’est imposé dans le final devant Clément Couzon, vainqueur des quatre dernières éditions. Mais il est vrai que le coureur de l’AC Tassin revient de blessure. A noter enfin et ce sera la seule ombre au tableau, que plusieurs coureurs se sont perdus et ont dû abandonner pour certains en raison de problèmes de balisage.

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Le classement en solo : 1.Bastien Bravais les 23 km en 1h25’10 ; 2.Clément Couzon 1h25’45 ; 3.Lucas Basset 1h27’50 ; 4.Sébastien Bertrand 1h39’59 ; 5.Bruno Achard 1h40’14 ; 6.Hugo Tiercin 1h40’35 ; 7.Eric Féminier 1h41’14 ; 8.Philippe Kopciuch 1h41’20 ; 9.Christophe Pomel 1h41’32 ; 10.Matthieu Poittevin 1h42’14 ;... ; 75e et 1re féminine Perrine Guiraud 2h05’54.

Le classement en duo : 1.Nicolas Reynet-Alexandre Pré les 23 km en 1h33’41 ; 2.Jérémy Chapelle-Didier Thollon 1h38’09 ; 3.Jean-Philippe et Anne-Lise Moly 1h48’25.

Le mini-trail : 1.Yves Palandre les 5 km en 17’08 ; 2.Jérôme Martin 17’29 ; 3.Gianni Marangelli 17’56 ; 15e et 1re féminine Sophie Lefevre 23’23.

Quelques Photos par Gaelle Prolange pour Radio Parilly.

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dimanche, 01 juin 2014

10 km de Bron

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Géraldine Simbola (ESL) en 37'08 et Eliud Sugut Kimutai (DMA) en

30'50 sont les deux beaux vainqueurs des 10km de

la Journée de Dam's.

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 Les bénéfices d'une année de travail seront remis

au centre Léon Bérard.

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Les Résultats de FP Sportevent

Les Photos

samedi, 03 mai 2014

10 KM DE CHASSIEU. Irrésistibles Kenyans

DSC_5047-1479.jpgDaniel Kosgei chez les hommes et Suzanne Jeptoo chez les femmes s’offrent la victoire mais aussi le record de l’épreuve chasselane !

Une météo idéale, un plateau de qualité et une affluence record, il ne manquait rien ce dimanche matin au Stade Romain Tisserand de Chassieu pour que cette 6e édition des 10km de Chassieu reste dans les annales. Avec plus de 600 coureurs inscrits au départ dimanche matin sur le coup des 9h, la journée démarrait sous les meilleurs hospices, pour la grande plus grande joie de la présidente de Chassieu Athlétisme Christelle Ganne. « On ne s’attendait pas à une telle affluence, car nous sommes en période de vacances scolaires et cette année en plus nous sommes en concurrence avec le marathon et le semi-marathon d’Annecy. Je pense que le bouche à oreille a joué en notre faveur d’autant que nous disposons du label classant et qualifiant pour les championnats de France du 10km ».

Sur le parcours, le kenyan Daniel Chebii Kosgei et le Burundais Emmanuel Nduwayo s’échappaient dès les premiers mètres de course et n’allaient plus se lâcher jusqu’à l’arrivée. Au moment d’entrer sur la piste du Stade Tisserand, Nduwayo semblait avoir pris l’ascendant mais, au prix d’un finish de toute beauté, Kosgei, l’athlète de Lyon Athlétisme, parvenait à repasser devant et à s’adjuger le record de l’épreuve pour une petite seconde (31’16 contre 31’17 pour le précédent record).

Jeptoo gratte plus d’une minute sur le record !

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« Je n’étais pas spécialement en forme car j’avais couru le 1000m de Caluire vendredi soir. J’ai attendu le sprint pour passer Emmanuel car je savais que j’étais plus rapide. Ce n’est pas une grande performance mais je bats le record donc c’est déjà bien » indiquait après coup le Kenyan qui s’était imposé au 10km de Bourgoin au début du mois d’Avril.

Chez les féminines, Susanne Kipsang Jeptooo n’a pas fait dans le détail en abaissant le record de l’épreuve de plus d’une minute (35’31 contre 36’54 à l’ancien record). Seule en tête du début à la fin, l’athlète Kenyane de l’Athlé Saint-Junien aura littéralement survolé la course. « J’étais bien en jambe sur la première partie de course mais sur les 5 derniers kilomètres j’ai souffert » reconnaissait la gagnante qui n’aura pourtant rien laissé transparaitre.

Résultats hommes : 1. Kosgei (LA) 31’16 ; 2. Nduwayo (Bellegare) 31’16 ; 3. Clementz 32’06 ; 4. Fellague (ASCUL) 32’57 ; 5. Jacquet 33’15 ; 6. Maillet (ASC) 33’17 ; 7. Bretin (ASCUL) 33’36 ; 8. Viallet (Annonay) 33’38 ; 9. Lenoble (Merignac) 34’00 ; 10. Marlot (Louhans) 34’05

Féminines : 1. Jeptooo (Athlé ST Junien) 35’31 ; 2. Martin (EACAR) 39’52 ; 3. Musset (ESL) 40’22 ; 4. Petit (ASVEL) 41’40 ; 5. Sannier (ESL) 42’35

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Les photos: Album 1, Album 2

Les résultats

 

 

mercredi, 23 avril 2014

10 km de Chassieu ce dimanche

1236192_10151992314273580_1293309252_n.jpgUn dimanche pour courir.

Alors que débutent les interclubs dès ce week-end, qu'Annecy organise son Marathon et son semi-marathon, un autre rendez-vous important est au programme 'Les 10km de Chassieu'.

Bien encré dans le calendrier, ce 10km est devenu un classique ou chaque année les coureurs sont de plus en plus nombreux. L'accueil des organisateurs, un tracé très roulant en font une course très prisé des chasseurs de chronos.

Pour s'inscrire !

Toutes les infos !

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lundi, 14 avril 2014

LYON URBAN TRAIL. Jamais on avait visité Lyon aussi vite

Sans expérience dans les escaliers, Sébastien Spehler, le champion de France a survolé la 7e édition de la course aux 6 000 marches, en établissant un nouveau record (2h25’16’’).

Longtemps pris en sandwich par les coureurs du Team Salomon Baronian   et Theodorakokas, Sébastien Spehler (en bleu) s’est envolé après 24km de course. Le Vosgien était vraiment le plus fort sur le LUT 2014.  Photo Maxime Jegat

Le coureur du Lyon urban trail ne ressemble pas aux autres. En règle générale, il passe plus de temps le nez en l’air, la bouche en banane, que les yeux vers ses baskets et la bave aux lèvres… Ici, c’est moins le chrono que la découverte qui compte.

Sébastien Spehler, lui, a réussi à associer les deux en bouclant son tour de la ville en 36 km (1 500 m de dénivelé positif) et 26 ascensions, à saute-mouton sur les deux collines et leurs escaliers les plus vertigineux, en seulement 2h25’16’’ à 14,86 km/h de moyenne ! Il pique ainsi le record à son coach, Julien Rancon, double vainqueur de l’épreuve (2008 et 2013) qui avait pourtant placé la barre très haut l’an passé (2h31’59’’).

14,86 km/h de moyenne sur 36 km

Pourtant, le Vosgien employé du parc animalier de la « Montagne des Singes » (26 ans aujourd’hui) n’avait jamais mis les pieds sur ce terrain-là. « Je partais totalement dans l’inconnu, mais finalement, ça se passe de manière assez naturelle », affirmait après coup le coureur poids plume du team Adidas (1,69 m ; 56 kg) pourvu d’une jolie foulée de routier (30’57’’ sur 10 km). Son coach l’avait prévenu. Il allait adorer. Bien vu ! « Il m’avait dit que je n’allais pas m’ennuyer une seconde. Il avait raison. C’était vraiment génial. »

Le champion de France de trail s’est bien amusé en se jouant des coureurs du Team Salomon. Dès le départ, il s’est retrouvé pris en sandwich entre le Grec Dimitis Theodorakokas (2e en 2013) et son jeune équipier Thibaut Baronian. Mais jamais ils n’ont eu l’espoir de croquer Spehler. Baronian craquait à la mi-course. Quant au marathonien grec, il allait tenir jusqu’au 24e avant de baisser pavillon.

« Sébastien est très fort, sans doute plus fort que Julien l’an dernier, applaudissait Theodorakokas, encore deuxième sur la ligne d’arrivée. On allait plus vite que l’an passé, mais il a été capable de garder le rythme dans la deuxième moitié de la course ! Il faudra que je revienne l’an prochain… »

Cannibale

De toute façon, Spehler les ramasse à la pelle depuis un an. Alors qu’il ne se consacre au trail que depuis 2012, il cannibalise toutes les épreuves auxquelles il participe. Cinq sur cinq depuis le début de l’année et sur tous les terrains !

Vainqueurs de ses départementaux et régionaux de cross, il a ensuite triomphé des trails de la Moselotte et du Ventoux avant de s’offrir le LUT la veille de son 26e anniversaire. Son regard se tourne maintenant vers la Maxi-Race à Annecy (31 mai) où il ira repérer le parcours des Mondiaux de trail 2015. Ancien champion du monde de cani-cross (2011), il a les crocs pour réussir le doublé…

Benjamin Steen

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lundi, 24 février 2014

DÉCI’JOGG. Couzon tient la distance !

IMG_4619.JPGAprès un hiver consacré au cross court, le marathonien Clément Couzon renoue avec succès aux longues distances en remportant le 21,5km du Déci’Jogg.

Plutôt habitué au semi-marathon, marathon ou trail, Clément Couzon a fait une petite entorse à ses habitudes ce week-end en s’alignant sur le Cross court des championnats régionaux et inter régionaux. « Après une bonne 5e place sur le cross long lors des championnats du Rhône je me suis aligné sur le court pour aider mon club de Tassin à se qualifier pour les championnats de France par équipe. Franchement ce n’est pas facile, ça va très vite et quand je regarde les dates de naissance des gars devant je prends un sacré coup de vieux » rigole le Tassilunois qui s’est fait plaisir ce dimanche en revenant sur son terrain de prédilection pour sa rentrée sur route. « Ça fait du bien mais c’était difficile et je vois qu’il me manque encore du travail foncier. C’est parti doucement au début puis le rythme s’est élevé à partir du 10e km. C’est un très beau parcours, difficile, et exigeant pour moi qui découvrais la course mais je reviendrai à coup sûr » indique Couzon qui tentera de battre son record personnel sur 10 km (31’55) dans 15 jours lors des 10 km de Villeurbanne.

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Chez les féminines, la coureuse de Brignais Cécile Bertholon

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l’emporte facilement pendant que le Kenyan de Décines, Eliud Sugut Kimutai,

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s’impose à domicile sur 11 km tandis que Cindy Legier l’emporte chez les femmes.

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À noter que pour cette 15e édition du Déci’Jogg, le record de participation a été largement battu avec 520 athlètes à l’arrivée contre 372 il y a deux ans pour le précédent record. La météo, les efforts de communication et une programmation en dehors des vacances scolaires expliquent sans doute cette participation massive.

Résultats :

- 21,5 km : 1. Couzon (AC Tassin) 1 h 16 min50 ; 2. Boujday (ASCUL) 1 h 17 min14 ; 3. Rushbrook (TDR) 1 h 18 min01 ; 4. Palandre 1 h 20 min58 ; 5. Mortier 1 h 21 min34 ; 6. L afay 1h22’11: 7. Despeghel 1h22’37 ; 8. Billet (YACA) 1h23’23 ; 9. Turon 1h23’23 ; 10. Bhabiten Maacha (DMA) 1h24’29 ; 11. Bolle (TDR) 1h25’36 ; 12. Di Marzo 1h26’30 ; 13. Tanne (DMA) 1h26’44 ; 14. Chassagne (ASVEL) 1h26’46 ; 15. Rognard 1h27’01.

- Fém. : 1. Bertholon (Brignais) 1h38’01 ; 2. Durieux 1h45’32 ; 3. Larose (ASCUL) 1h46’17 ; 4. Vial 1h46’40 ; 5. Bourgeois 1h47’30.

- 11km : 1. Sugut Kimutai (DMA) 37’32 ; 2. Gillon (Amiens) 38’29 ; 3. Ali (GUC) 38’59 ; 4. Abate 39’18 ; 5. Kembai 39’48 ; 6. Bouzid (EAG) 39’55 ; 7. Le Beherec (ASVEL) 40’27 ; 8. Magand (TDR) 41’03 ; 9. Dodane (AAAL) 41’21 ; 10. Pleux 41’33 ; 11. Tournier 41’37 ; 12. Sordello 41’55 ; 13. Moreau 42’07 ; 14. Couchot (DMA) 42’16 ; 15. Thyon 42’22.

Fém. : 1. Legier (ACVS) 50’02 ; 2. Chassot 50’52 ; 3. Bouis 52’25 ; 4. Rivier 52’50 ; 5. Robet 52’54.

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samedi, 15 février 2014

Déci Jogg : C'est dans une semaine !

1522262_775031309180243_840146591_n.jpgRendez-vous à Décines le 23 février pour la 15ième édition du Déci Jogg.

Organisé par la ville de Décines et le Décines Meyzieu Athlétisme, le Déci Jogg vous propose deux parcours autour du Grand Large.

A 9h30 un 21,5 km: Le parcours

A 10h00 un 11km: Le parcours

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Les parcours ont été modifiés en raison de travaux sur les berges.

Cadeau aux 400 premiers inscrits.

Croc Ethic sera encore présent cette année avec son stand et ses produits finis.
Mais en plus à l'arrivée il vous ferons déguster un bon bol de soupe bio qu'ils auront préparé pendant la course. Des légumes frais, cuisinés du jour !

La page facebook.

Le site officiel.

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lundi, 10 février 2014

TRAIL GIVRÉ MONTANAY. Renaud Jaillardon encore vainqueur

1464664_262618253913993_71652204_n.jpgDéjà vainqueur l’année dernière, Renaud Jaillardon a su prendre la course par le bon bout pour s’imposer tranquillement.

Sous un soleil de plomb et un vent frais, le Trail Givré 2014 a offert à Renaud Jaillardon une seconde victoire consécutive sur le parcours. Avec une course menée tambour battant, le coureur du Val de Saône Athlétisme, club organisateur, a terminé en tête devant Emmanuel Meyssat, comme l’an dernier.

« C’est un parcours plus agréable que l’an passé. Il y a une difficulté supplémentaire dès le départ mais une fois lancé, la traversée des sentiers et champs montanois permet de dérouler facilement. Je n’étais pas trop entraîné pour cette édition mais finalement je me suis senti très bien tout au long de la course », commentait le vainqueur.

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Les Photos

Pour Emmanuel Messat, le constat est plus mitigé : « Je me sentais pas très bien cette semaine, ça s’est vu aujourd’hui, Renaud allait plus vite. » Avec une moyenne de 20km/h en fin de parcours, le double vainqueur a créé un trou avec ses poursuivants.

Chez les féminines, la surprise vient de Séverine Bovero qui termine en tête : « Dès le départ nous étions un groupe de 4 mais nous avons fait une erreur de parcours. Nous avons couru 800 mètres de plus et perdu 3-4 minutes avant de rejoindre la bonne route. Mentalement il a fallu s’accrocher car les autres sont revenues. Je suis très heureuse de cette victoire car Céline Lafaye, championne de France et vainqueur l’an dernier était aussi présente donc terminer devant elle est une fierté. »

Pour la Montanoise de 9km, Nicolas Mayet, vainqueur lui aussi de la dernière édition termine sur la plus haute marche du podium en 33’30’’.

Chez les femmes, c’est la coureuse locale Léa Salah, inscrite au dernier moment qui s’adjuge le parcours en 41’41’’.

Les résultats

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jeudi, 23 janvier 2014

La Foulée des Monts d'Or

une-course-exigeante-dans-les-rigueurs-de-l-hiver-photo-archives-frederic-bozon.jpgLa commune de Saint-Didier-au-Mont-d’Or accueillera dimanche la 21e édition de la Foulée des Monts d'Or. Les inscriptions papier se terminent ce 23 janvier, mais les volontaires peuvent toujours s’inscrire en ligne jusqu’au vendredi 24 janvier, 14 heures . Sinon, soyez spectateurs et encouragez les coureurs qui s’attelleront aux 25 kilomètres du parcours (675 m de dénivelé), au relais 2 x 12,5 kilomètres ou, pour les moins aguerris, aux 12 kilomètres d’initiation à la marche nordique. Les circuits comportent des nouveautés par rapport aux années précédentes. Les participants traverseront les communes de Limonest, Poleymieux-au-Mont-d’Or, Couzon-au-Mont-d’Or et Saint-Cyr-au-Mont-d’Or.

Dimanche 26 janvier dès 9 heures. Départ centre de loisirs Laurent- Bonnevay, rue du Castellard à Saint-Didier-au-Mont-d’Or. Tarifs course : 25 km : 14 €; relais 2 x 12,5 km : 24 €. Tél. 04 78 28 95 42 et www.lafouleedesmontsdor.fr

Photo Frédéric Bozon

lundi, 09 décembre 2013

SaintéLyon 2013: Toute la presse et quelques photos

IMG_1551.JPGBenoît Cori (31 ans) a remporté sa plus grande victoire de sa courte carrière spécifique en trail. Le Basque a bouclé les 75km en solitaire, franchissant l’arrivée à 5h32 hier matin.

Cette soixantième édition aura célébré un vainqueur surprise comme seule la SaintéLyon peut en fournir. A l’image de Denis Morel en 2010 ou du Décinois Fabien Antolinos en 2008.

« Elle est placée en fin de saison et entre ceux qui ont quasiment coupé, ceux qui sont fatigués, d’autres qui sont en recherche de résultats, elle réserve pas mal de surprises», note le Rhodanien qui connaît la recette. « Comme moi en 2008, Benoît était sûrement bien préparé. A cette période de l’année, la fraîcheur joue un grand rôle. »

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Benoît Cori (31 ans) a donc remporté sa plus grande victoire, lui le touche à tout «qui prend tout ce qui se présente. » Ce Bayonnais d’Ustaritz avait malgré tout déjà réalisé de jolies performances cette saison (3e des 100km de Millau, 2e sur Le Trail aux Etoiles).

« Je le félicite car nous derrière avec Thomas (Lorblanchet), on n’a vraiment pas amusé la galerie derrière sur les derniers kilomètres. Il a su être malin en se glissant dans le groupe de ceux qui partent toujours très forts mais il a su tenir.»

A Saint-Christo en Jarez, au premier point de passage (17e km), Cori était pointé dans le sillage de Julien Navarro à une vingtaine de secondes de Mikaël Pasero mais 35’’ devant le duo Gault-Lorblanchet. A Sainte-Catherine (35e km), il était devant avec Navarro, 3’30’’ devant les anciens vainqueurs et à Saint-Genoux, il comptait 4’45’’ d’avance sur Navarro, près de 6’ sur Gault et Lorblanchet, avantage porté à 8 minutes à Soucieu-en-Jarez.

Le lauréat basque, militaire de carrière dans l’armée de terre, n’en revenait toujours pas une heure après son arrivée à 5h32 au Palais des Sports de Gerland. Lui qui s’était pris la tête entre les mains, incrédule, au bord des larmes en franchissant la ligne. « Je n’avais aucune stratégie de prévue. Je me sentais bien, et j’ai décidé d’aller devant dès les premiers kilomètres en me disant qu’on verrait bien ce qui se passerait. J’ai encore accéléré après le deuxième ravito alors que Navarro a baissé de pied. Je ne pensais pas aller au bout. C’est un truc de fou. Ils ne me connaissaient pas, ils se sont dit, on va laisser faire ce rigolo... »

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Venu en terre lyonnaise car son frère habite à Lyon, « sans lui, rien n’aurait été possible », il tenait aussi à remercier sa femme Nathalie « qui a su me prendre en mains diététiquement. D’ordinaire, j’avale cinq « Snikers » par jour. Là pendant quinze jours ce fut pâtes le midi et légumes le soir. J’ai perdu trois kilos et c’est certainement ce qui a fait la différence, notamment dans les montées. »

Cet amoureux de la nature, qui se définit coureur à pied multi-terrains et toutes distances (du 10 au 100 km), papa d’un garçon Eneko (4 ans) et d’une fille Amaia (2 ans), s’est peut-être découvert un nouveau profil. « Je n’avais jamais couru de nuit, c’est particulier. Il a fallu aussi faire attention aux pièges du parcours, au verglas dans sa première partie. Je suis tombé deux fois, sans gravité. Avec mon métier, je ne peux pas m’engager sur les belles courses un an à l’avance. Je dois les cibler et penser aussi à ma famille qui me supporte...»

Norbert Bonnet

Une victoire personnelle sur le sort

Emmanuel Gault (2e )

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« Cette quatrième 2e place (après celles de 2009, 2010 et 2011) a une saveur de retour. C’est comme une victoire personnelle sur le sort après tous les ennuis que j’ai connus en 2013. Une fracture du fémur en début de saison et aux Templiers cette fracture de deux métatarses à cause d’une ardoise. Avoir connu autant de malchance en quelques mois, c’est vraiment incroyable. Mais au sein du team, on s’est toujours accroché, sans rien changer au niveau de la préparation. On a toujours cru en notre travail. Là, je pense à mes enfants. Ça va leur faire du bien. Après les Templiers, ils ont cru que j’étais mort (sic). J’ai obtenu ce résultat sur le jus et l’envie. C’est une grande fierté car la SaintéLyon, c’est toujours une épreuve très difficile, particulière. Et cela va me rebooster pour bien attaquer 2014. »

Près de cinq cents courageuses

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A minuit, ils furent finalement 5 802 concurrents à s’élancer du Parc des Expositions de Saint-Etienne pour couvrir les 75 kilomètres et les 1 800 mètres de dénivelé positif de la SaintéLyon, sur les 12 180 partants recensés sur les trois épreuves, dont 473 féminines soit 8,15 % des engagés. Elles étaient près de 30 % à s’aligner sur la SaintéExpress (2 500 engagés) et 15 % sur le sprint (1 500 engagés). Sans oublier les relais

Jérémy Pignard entre deux sentiments

Au sein du team régional Terre de Running Ronhill, on attendait plutôt le Décinois Fabien Antolinos, lauréat surprise en 2008, certes en manque de préparation spécifique après son succès sur les Templiers. Mais ce dernier a abandonné au ravito de Saint-Genoux.

« J’ai pu suivre le groupe de tête jusqu’à Sainte-Catherine. Après j’ai payé mon manque de fond. Je n’avais plus la fraîcheur physique ni le mental pour continuer et je ne voulais pas effectuer la course de trop en prévision de 2014. »

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Pour sa part, son coéquipier Jérémy Pignard a terminé à la 6e place au Palais des Sports de Gerland. Où le licencié du FAC d’Andrézieux avait du mal à masquer sa déception. « Je suis déçu et frustré car j’avais les moyens de terminer dans le top-5 quand je pense que je me suis perdu à 3,5 km de l’arrivée et que cela me coute 3 à 4 minutes », confiait ce gendarme basé à Lille, pour qui il s’agissait de sa 3e participation « après avoir fini très très loin les deux premières fois. »

Deuxième du trail de la Côte d’Opale, le Forézien, qui vaut 31’14 sur 10 000 m, spécialiste également des courses de montagne, s’est mis au trail depuis trois ans avec une belle marge de progression. « Cela convient, je pense, à mes qualités. Je vais assez vite et je suis assez endurant à la base. J’avais comme objectif de rentrer dans le top-10. Terminer aux portes du top-5 n’était pas attendu. C’est pourquoi je suis déçu mais je pense être capable de rééditer une telle performance à l’avenir. Même si la SaintéLyon est une épreuve particulière, changeante d’une année sur l’autre...»

N.B

Nathalie Mauclair en visite

La championne du monde de trail 2013, qui avait préféré faire l’impasse pour récupérer de son succès à la Diagonale des Fous, était néanmoins présente à l’arrivée au Palais des Sports de Gerland, pour accueillir ses copines.

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« Je me devais d’être présente à cette grande fête que représente la SaintéLyon, si particulière. Le trail c’est aussi ça, avant tout du partage, avec un esprit différent. Terminer ici à Lyon est toujours un moment particulier. C’est une grande satisfaction qui prime pour tous ceux qui parviennent à franchir la ligne d’arrivée...»

Rubin, enfant roi de la SaintéLyon

C’était l’heure de l’arrivée de la SaintéLyon. Alors Rubin a dévoilé son joli minois. Comme s’il ne voulait pas manquer ça. Son papa, Benjamin Steen, a du coup déserté une épreuve qui lui est chère pour assister à la naissance du petit frère de Pilar. Félicitations à notre confrère des sports du Progrès, spécialiste d’athlé (auteur du livre des 60 ans de la SaintéLyon) et à la maman, également journaliste de votre quotidien. On réservera à vie un dossard pour le petit, né le jour des Lumière

Les résultats

Solo (75 km)
Hommes 1. Benoît Cori 5h32’30 ; 2. Emmanuel Gault 5h44’34 ; 3. Alexandre Mayer 5h45’37 ; 4. Thomas Lorblanchet 5h53 ; 5. Mikael Pasero 6h04 ; 6. Jérémy Pignard 6h06 ; 7. Benoit Charles-Mangeon 6h07 ; 8. Alexandre Hayetine 6h09 ; 9. Paul Attwood-Philippe 6h13 ; 10. Nicolas Bichon 6h14
Femmes : 1. Maud Gobert 6h58

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; 2. Laureline Gaussens 7h28 ;3. Sylvaine Cussot 7h28 ;4. Christine Denis Billet 7h29 ;5. Maria Sermajian 7h52; 6. Cécile Faulcon 8h14; 7. Alice Olivier 8h24 ; 8. Fanny Coyne, 8h26; 9. Magali Moreau 8h35; 10. Marylene Lyonnaz 08h40.

• Saintexpress (45 km)
Hommes : 1. Pierre Chalandon 2h33’26 ; 2. Bruno Rey 2h33’28 ; 3. Sebastien Farano 2h36.
Femmes : 1. Nathalie Pascal 3h10 ; 2. Fanny Cospain 3h18 ; 3. Martine Volay 3h31.
• Saintesprint (21 km)
Hommes : 1. Flavien Thomas 1h22’11 ; 2. Martin Reyt 1h26’07 ; 3. Rémi Thivolle 1h27’46.
Femmes : 1. Sophie Martin 1h43’54 ; 2. Laura Chastaing 1h44’13 ; 3. Camille Faes 1h46’39

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Tous les résultats

Quelques Photos

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Laurent Chambron 'parle' chinois

IMG_0718.JPGLaurent CHAMBRON, le marathonien licencié à  l'Asvel-Athlétisme et employé au service des sports de la ville de Villeurbanne, après son titre régional aux championnats de marathon de notre ligue, vient de porter haut les couleurs de son club et de sa ville en Extrême-Orient.
 
En effet, le dimanche 01 décembre 2013, Laurent a participé au marathon international de Shanghai en Chine. Dans des conditions extrêmes qui régnaient sur la Mégapole chinoise ce jour là: chaleur, humidité et pollution à très fort indice de 227  (pour mémoire, en France, alerte déclenchée à l'indice 40), Laurent a réalisé une performance retentissante en 2 h 35' 32", se classant 18 è au classement scratch de la course et premier Européen. Devant lui, il n'y avait que des kényans , éthiopiens et quelques asiatiques, c'est dire son exploit. On estime que dans des circonstances normales, Laurent aurait certainement pu descendre sous les 2 h 30'. 
 
Ainsi, le maillot blanc et vert de Villeurbanne a été mis à l'honneur dans un contexte mondial. C'est une grande récompense pour son entraînement pointu et acharné de même que l'expertise de son coach justifiant une fois de plus qu'avec beaucoup de talent, de travail et de volonté, au royaume des courses de fond, "la valeur des hommes n'est nullement entamée par le nombre des années".
 
Un grand bravo à Laurent, mais le meilleur est encore à venir. J'en suis convaincu...

NGO Hoang Trieu
Président de l'Asvel-Athlétisme

samedi, 07 décembre 2013

SaintéLyon: L’édition spéciale

STL-2013-affiche.jpgLa 60e SaintéLyon réunit 14 000 concurrents avides d’aventure tandis que ça se bouscule aux avants-postes pour s’offrir une victoire de prestige.

C’est un film très court qui a pris la poussière une éternité dans les placards des pères fondateurs de la SaintéLyon au Cyclotouriste Lyonnais. Deux minutes de bande sauvées de l’oubli par John Cuzin – le fils de Justin-Mary Cuzin qui eut l’idée de cette folie – projetées pour la première fois hier soir lors de la soirée spéciale 60e anniversaire. Nous sommes le 26 janvier 1952. On y voit les quinze concurrents de la première édition plaisanter au bas de la montée de Choulans à Lyon avant de s’enfoncer dans l’inconnu de ce qui n’était alors que le « Raid pédestre Lyon – Saint-Etienne ».

Des images sépia d’une absolue modernité et pas seulement parce qu

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e les pionniers avaient déjà les pieds dans la neige… En superficie, le décorum et les tenues n’ont plus rien à voir. La SaintéLyon est devenue un énorme barnum. Mais l’essence résiste à l’épreuve du temps. Il s’agira toujours de traverser les Monts du Lyonnais de nuit au cœur de l’hiver, de vivre la grande aventure aux portes de la ville… En soixante et un ans, ce monument régional a survécu à plusieurs menaces de disparition, mais le voilà furieusement à la mode avec mille fois plus de concurrents puisqu’ils seront 14 000 aux départs des six formules (6 500 en solo). Et c’est à guichets fermés depuis deux mois ! Une première alors qu’ils n’étaient que 4 200 pour la 50e. Mais entretemps, la « doyenne » s’est élevée au rang de « classique » en devenant la plus importante course nature française en termes de participation.

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Depuis cette année, il y a aussi un peu de monnaie à la clé, mais le prestige des années et du nombre suffit à donner très envie de l’accrocher à son palmarès. « Cette course a une âme, clame Emmanuel Gault, qui s’est donné de la peine pour la remporter enfin l’an passé après trois deuxièmes places. C’est l’idée que je me fais du dépassement de soi et c’est toujours une histoire particulière. »

Il n’est pas le seul à le penser puisque jamais le plateau Elite n’a été aussi dense avec trois autres anciens vainqueurs : Jean-Franck Proietto qui a fait le coup deux fois en 1994 (record de l’épreuve en prime en 4h20’) et en 2007, Denis Morel, le lauréat d’une grande édition enneigée en 2010, et le Décinois Fabien Antolinos qui lança ici même sa belle carrière dans le trail running en 2008.

Il faut ajouter à cette liste deux des plus grands spécialistes français du moment, Thomas Lorblanchet et Julien Chorier qui s’aventurent sur des chemins qui ne leur sont pas familiers. Michael Boch fait moins de bruit, mais il faudra surveiller le triple vainqueur des 100 km de Millau tout comme Ligérien Jérémy Pignard qui a bien préparé son affaire, sans oublier qu’il y a en a toujours un pour surgir de la nuit…

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Chez les femmes, c’est plus clair. En l’absence de la championne du monde Nathalie Mauclair qui se remet de sa victoire à la Diagonale des Fous, cela se jouera entre Maud Gobert, deux fois victorieuse en 2009 et 2010, Caroline Chavrot et Maud Combarieu. Sauf accident évidemment faut-il préciser car, pour tout le monde, ce ne sera pas le moindre des défis que d’en réchapper sur un parcours rallongé de 7km (75km en tout), durci de quelques difficultés supplémentaires et pimenté par la neige, la glace et la boue.

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Comme d’habitude en fait. Soixante éditions que l’entrée dans la légende se mérite!

Benjamin Steen

Pour suivre EN LIVE

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lundi, 02 décembre 2013

"SaintéLyon, 60 ans d'histoires." Une idée cadeau pour Noël

1468578_708568835822309_1822992344_n.jpgLe livre anniversaire, offert à tous les participants de la 60° édition, raconte l'histoire et l'évolution de la doyenne à travers de nombreuses photos, coupures de journaux, anecdotes et témoignages. Son auteur, Benjamin Steen, retrace 60 ans de pratique du running, des prémices de la course sur route au trail.



Le livre est également disponible à la vente (14 euros) en librairie et sur la boutique en ligne du Progrès. Un collector à conserver précieusement, on y parle même de la LyonSaintéLyon !

09:35 Écrit par La Com dans Course sur route | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 18 novembre 2013

FOULÉE VENISSIANE 10 km. Disi signe son retour

IMG_9653.JPGCinq ans après sa victoire au semi de Lyon et deux années d’arrêt, le Rwandais (35 ans) retrouve peu à peu son niveau. Objectif marathon de Paris 2014.

De loin, on aurait dit qu’il s’affolait de ne pas distinguer la ligne d’arrivée. Mais ses grands mouvements de bras étaient en fait des gestes de joie. Dieudonné Disi en a pourtant connu beaucoup d’autres. Il a déjà été deux fois sixième des Mondiaux de semi-marathon (2007-2008), sélectionné pour les JO d’Athènes 2004 (17e du 10000m), vainqueur de classiques telles que Marseille-Cassis et les 20 km de Paris, mais sa victoire hier dans le 10km de Vénissieux l’a comblé.

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« Je suis très, très content. C’est la deuxième fois que je cours à Lyon et je n’y ai que des bons amis et des bons souvenirs depuis ma victoire au semi de Lyon (1h01’54’’ en 2007).

« Qu’importe si le record de l’épreuve lui a finalement échappé de peu. Mais après un départ ultra-rapide, seul l’accrocheur Alaa Hrioued avait tenu le choc… Dix bornes à deux, même si le vent était nul et la température presque idéale, c’est long ! « Je ne connaissais pas le deuxième, mais sur le bord de la route, tout le monde me disait qu’il est très bon et rapide au sprint, disait-il. J’ai abandonné l’idée de battre le record pour me concentrer sur la tactique et mon finish. Je l’ai laissé démarrer avant de placer mon accélération. Il a rapidement craqué ce qui m’a laissé le temps de célébrer. »

Ancien vice-président de la Fédération du Rwanda

A 35 ans, le Rwandais installé depuis l’été dernier à Vénissieux chez son ami l’ancien coureur burundais Egide Manirakiza signe sa première victoire significative depuis son retour à la compétition l’an dernier après deux années d’interruption. L’athlète coaché par le Nordiste Philippe Plancke avait brutalement mis un terme à sa carrière en 2010. Un peu à cause d’insondables douleurs au nerf sciatique qui s’étaient déclarées alors qu’il filait en tête du marathon des Mondiaux 2009 à Berlin. Beaucoup à cause de son élection à la vice-présidence de la Fédération du Rwanda. « Il y a eu des problèmes entre moi et les autres autorités de la fédération au bout de deux ans. Je voulais faire progresser les athlètes mais on n’avait pas les mêmes points de vue. Je leur ai demandé de me laisser partir. »

Il pèse alors 72 kilos (au lieu de 56 aujourd’hui) et a perdu son contrat lucratif avec Adidas. « C’était difficile de repartir de zéro d’autant que c’est la crise. Mais il faut relativiser : avant de courir à pied, je n’imaginais pas que je pourrais avoir une vie aussi aisée avec de belles maisons au Rwanda », raconte Disi qui a perdu toute sa famille durant le génocide. « L’an dernier, j’ai recouru pour me prouver que j’étais encore athlète, ajoute-t-il. Cette année, depuis fin juillet, je suis toujours sur le podium (2e de Taulé-Morlaix), j’ai recouru en 29’18’’ sur 10 km à Suresnes, et surtout je n’ai plus de blessure. »

Avec sa victoire à Vénissieux, s’achève la première phase de son come-back mais le marathon de Paris 2014 occupe déjà son esprit. « Je sais que je peux courir en 2h08 ou 2h09, assure-t-il. A Paris en 2007, j’avais fait 2h12’51’’ en craquant complètement. Je ne suis pas allé au bout de mon histoire avec cette distance. » Mercredi, il s’envolera pour trois petites semaines de vacances à Kigali avant de prendre ses quartiers au Kenya avec le groupe du nouveau recordman du monde Wilson Kipsang (2h03’23’’). « Quand on était jeune, on était du même niveau sur semi… Je ne pourrai pas courir en 2h03 ou 2h04 comme lui. Mais je suis sûr que je peux encore faire un bon chrono et bien représenter mon pays… »

Benjamin Steen


10km

1. Disi (RWA, Lille MA) 29’58’’; 2. Hrioued (Coq 42) 30’00’’; 3. Boutria (Antony Athlé 92) 30’37’’; 4. O. Hsain (Athleform’42) 30’40’’; 5. Charnay (Pont de Vaux 01 Pulsion) 30’45’’; 6. Bougnot (ESL) 30’48’’;

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7. Tatah (Athléform’42) 30’51’’; 8. Akbache (CA Montreuil) 30’55’’; 9. Musagirije (BDI, AS Rispoli) 30’56’’; 10. Jaillardon (A Calade VS) 31’04’’; 11. Poupart (AC Tassin) 31’05’’; 12. Ribeiro (EA Bourg) 31’05’’; 13. Fournel (Athleform’42) 31’09’’...; 18. Hanafi (Lyon Athlétisme) 31’42’’; 30. Maillet (AS Caluire) 32’25’’.

Femmes : 1. Niyonizigiye (BDI, AS Rispoli) 34’18’’;

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2. Camboulives (A St Julien 74) 34’29’’; 3. Nizigiyimana (BDI, AS Rispoli) 35’10’’; 4. Idmhand (Villeneuve d’Ascq) 35’25’’; 5. Kraytiff (CA du Roannais) 35’28’’; 6. Simbola (ESL) 35’58’’.

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 SEMI-MARATHON

Une semaine après sa victoire aux Foulées majolanes sur 10km (31’41’’), le Kenyan Michael Kipkemboi s’est imposé devant David Chege.

1. Kipkemboi (KEN) 1h07’28’’;

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2. Chege (St Germain en Lay) 1h07’28’’; 3. Baguma (BDI, AS Rispoli) 1h09’32’’; 4. Kemboi (Athlé St Julien) 1h11’40’’; 5. Chirchir (OM) 1h12’02’’; 6. Rushbrook (GBR) 1h12’20’’; 7. Robin (CABB) 1h12’36’’; 8. Muleki (Asvel) 1h13’34’’; 9. Rousseau (Free run 72) 1h14’00’’; 10. Borlido (AAAL) 1h14’15’’. Femmes : 1. Kipsang (Athle St Julien) 1h15’59’’; 2. Chemutai (UGA, AS Rispoli) 1h21’19’’; 3. Reignier (Asvel) 1h22’15’’;4. Bauda (Echirolles) 1h23’27’’; 5. Hosni (Asvel) 1h25’16’’.

Résultats du 10km

Résultats du semi-marathon

Quelques Photos

 
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