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dimanche, 28 octobre 2012

Fabien Antolinos remporte les Templiers 2012 !

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1 Fabien Antolinos

2 Miguel Héras

3 Andy Simmons

4 Nicolas Martin

5 Julien Rancon

6 Yann Currier

7 Sylvain Court

8 Pierre-Laurent Viguier

 

Fabien remporte le Trail Tour National 2012

Interview à l'arrivée

Dans l'Equipe

VO2

Le classement

12:03 Écrit par La Com dans Coup de Coeur | Commentaires (0) | Tags : antolinos |  Facebook |  Imprimer | |

jeudi, 25 octobre 2012

Team Terre de Running – Ronhill: Première sortie!

Ronhill (leader britannique en matière de textile running et trail) et Terre de Running, deux nouveaux acteurs sur le marché du Running en France, ont choisi de présenter le nouveau Team Terre de Running - Ronhill lors du prochain Festival des Templiers. Ronhill équipera en textiles le Team Terre de Running - Ronhill pour une durée de 3 ans.

Chaque athlète du Team participera à l’une des épreuves de ce rendez-vous incontournable du Trail dans l’hexagone:
- Sur le VO2 Trail tout d’abord, avec Jérémy Pignard, Sébastien Hours et Séverine Bovero.

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- Sur le Marathon des Causses, Stéphanie Duc,

2012_0422Image0099.JPGassurée de son titre de Championne de France sur le TTN court 2012, tentera de conclure sa saison en beauté.


- Sur la grande course des Templiers, Alexandre Daum, Stéphane Celle et Fabien Antolinos représenteront les couleurs du Team Terre de Running - Ronhill aux avant-postes, avec pour Fabien la possibilité d’acquérir le titre de Champion de France du TTN
Long.


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À noter qu’Éric Legat, blessé et huitième membre du Team Terre de Running - Ronhill ne pourra prendre part à une épreuve du week-end.

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Parmi les partenaires pour 2013, on retrouve également Led Lenser, ADA, X-Socks, Mizuno, et quelques autres en cours de finalisation.

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Retrouvez le Team sur le site : www.team-tdr.com

18:32 Écrit par La Com dans Actualité, Autre Sport, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Les Templiers - Fabien Antolinos: « Je ne veux pas m’enflammer »

2012_0422Image0062.JPGLes jeux sont quasiment faits. Vainqueur du trail Nivolet-Revard et du Grand trail du Limousin, également deux fois troisième (Eco Trail de Paris et 6000D), Fabien Antolinos a presque le classement du Trail Tour National (TTN) dans la poche avant l’ultime manche aux Templiers ce week-end. Le défi est en effet de taille pour Sylvain Court,  actuellement deuxième, qui doit absolument l’emporter dimanche pour déloger le Lyonnais du team Ronhill Terre de Running de la première place. Cependant, Antolinos reste prudent.

Fabien, comme tu l’espérais en début de saison, ta victoire dans le TTN est quasiment assurée ?


On peut presque le dire, oui. Mais je ne veux pas m’enflammer. Tant qu’il reste une possibilité mathématique pour que Sylvain Court passe devant, il faut rester concentré. Mais c’est vrai que les conditions à remplir pour qu’il me passe devant sont difficiles.

Sylvain Court se trouve finalement dans la position qui était la tienne l’an passé quand ta quatrième place aux Templiers ne t'avait pas permis de dépasser Julien Rancon au classement du TTN…


Sauf que j’avais deux handicaps en moins : Julien ne courait pas ce jour-là, et une troisième place m’aurait suffi pour passer devant. Là, je suis présent et il doit gagner. S’il y parvient, je n’aurai qu’à  m’incliner et à le féliciter.

Vas-tu  tenter de le marquer durant la course ?


Non, je ne pense pas que ce soit très utile sur une telle distance (72km ; 3200m D+). Cette saison, c’est plus lui qui m’a marqué que le contraire. Je vais partir avec l’ambition de monter sur le podium et on verra ce qu’il se passe.

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Depuis Sierre-Zinal (25e) mi-août, on t'a peu vu. Pour préparer spécifiquement les Templiers ?


Sierre-Zinal m’a en fait un peu retardé. Je suis parti en vacances fin août. Ensuite, j’ai à peu près repris le même type de préparation que l’an passé en changeant une ou deux petites choses. J’ai notamment fait deux courses plus longues que l’an passé à la Nuit des Cabornes (1er) et au Trail Gargomançois (1er). Mais septembre et octobre sont habituellement des mois difficiles avec beaucoup d’heures au collège (ndlr : il est professeur d’EPS à Meyzieu dans le Rhône). Et il a fallu préparer mon voyage en famille au Japon pour participer au Kanna mountain run (ndlr : le lot de sa victoire au Nivolet-Revard) pendant les vacances de la Toussaint. Bref, je ne suis pas aussi frais que pour une épreuve de milieu de saison. Mais tout le monde est dans la même situation.

A priori, le niveau devrait être très élevé aux Templiers avec de nombreux étrangers. A quoi t'attends-tu ?


C’est sans doute la première fois qu’il y a autant d’étrangers de qualité au départ d’une course de ce format-là en France. Il y a déjà de nombreux forfaits, mais il y aura quand même des coureurs comme Andy Symonds, Miguel Heras, Julien Rancon… Rien que ceux-là, cela fait du beau monde. On verra comment la course se déroule, mais il faudra sans doute partir sur des allures assez rapides, tout en restant raisonnable, car la fin du parcours est très exigeante.

Tu viens de signer pour trois années supplémentaires avec  « Terre de Running-Ronhill ». Pourquoi un si long bail ?


Le principe, c’est de repartir avec cette structure compétitive où il y a une très bonne ambiance. Le team me laisse carte blanche pour établir mon programme, et me  préparer comme je l’entends. Il n’y a aucune contrainte, ce qui permet d’aborder sereinement mes saisons. Et puis j’estime important d’être fidèle à cette équipe qui m’a fait confiance depuis le début.


Si tu es sacré champion de France dimanche, tu auras en poche ton billet pour les Mondiaux 2013. Toute ta saison sera alors articulée autour de ce rendez-vous ?


Ce sera l’objectif prioritaire. Pour l’instant, on ne sait pas grand-chose de ces Mondiaux, à part qu’ils ont lieu le 7 juillet au Pays de Galles. Quand on aura plus de détails, je pourrai me pencher plus précisément sur la préparation. Sinon, le championnat de France et sans doute la CCC seront mes deux autres objectifs.

Recueilli par Benjamin Steen

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17:57 Écrit par La Com dans Autre Sport, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 21 octobre 2012

Un Sarat est Né !

En général la question que l'on se pose à l'arrivée d'un nouveau-né c'est, à qui ressemble t-il, à papa, à maman, à mamy, à papy,,au facteur, etc.....

Mais avec l'arrivée de Basile ce vendredi 19 octobre à 19h52, la question sera plutôt, quel champion sera-t-il ?

Pauline la maman était au célèbre tournoi des petits as quand elle était jeune,aujourd'hui professeur de tennis et joueuse classé 1/6.

Martin (Marty pour les intimes) a été un grand décathlonien et donne toujours un coup de main à son club de toujourss le Décines Meyzieu Athlétisme lors des interclubs.


Avec 3k290 et de très longues jambes déjà, à vous de vous faire votre opinion.


Bienvenue à Basile et félicitations à cette grande famile de l'athlétisme que sont les SARAT.

 

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 Pauline et Martin aux interclubs 2012

 

08:20 Écrit par La Com dans Actualité, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Triathlon,Mondiaux U23. Emmie Charayron termine loin du podium

emmie-charayron-529091.jpgPour sa dernière compétition de l’année, Emmie Charayron a terminé dans la nuit de vendredi à samedi à la 11e place (2h16’07’’) de la finale des World triathlon series U23 à Auckland (Nouvelle-Zélande), l’équivalent des Mondiaux espoirs.

L’épreuve a été remportée par la Britannique Non Stanford (2h13’06’’).

La triathlète lyonnaise, 18e des JO de Londres (2e espoir ce jour-là) a été contrainte de disputer toute la course en chasse en compagnie de l’autre favorite de l’épreuve, la Néerlandaise Maaike Caelers (10e).

L’an prochain, Emmie Charayron (22 ans) aura une dernière occasion de briller lors de ces Mondiaux U23 à Londres.

Place maintenant aux vacances pour la championne d’Europe 2011.

samedi, 20 octobre 2012

Farah Clerc, l’espoir de l’Asvel

2012_0707Image0028.JPGFarah, née le 31 juillet 1990, d’une maman marocaine et d’un papa français, ancien professionnel de cyclisme, découvre l’athlétisme à l’âge de 14 ans. Elle commence par courir le 800 mètres, mais très vite sa discipline de prédilection devient le 400 mètres haies. Du haut de ses 1m78, elle n’a pas eu de mal à franchir les haies au championnat de France espoirs à Reims le 14 juillet dernier ou elle termine 2 e en 60" 63.

Ce chrono lui permet de battre une quatrième fois son record personnel, cette saison.

L’année prochaine, Farah sera senior et évoluera dans la cour des Grands.

Bien sûr, elle espère devenir professionnelle. Ses performances, toujours plus impressionnantes, lui permettront peut-être une place en équipe de France lors des prochains Jeux Olympiques. Mais, fidèle au vieil adage « un esprit sain dans un corps sain », elle ne néglige pas pour autant ses études.

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Farah en mode relayeuse pour son club dimanche dernier

Titulaire d’un Bac ES, elle prépare aujourd’hui son BPJEPS métier de la forme et de la force pour se destiner à une carrière de coach sportif.

dimanche, 16 septembre 2012

La Course des Irréductibles: Une victoire pour Niongono

2012_0915Image0048.JPGReçu 5/5 pour cette 5ième édition de La Course des Irréductibles à Sathonay Village. Certes tous les records ne sont pas tombés cette année mais le but premier est de mettre en avant le village de Niongono au Mali pour qui est organisée cette manifestation dont les bénéfices servent à aider ses habitants dans le besoin.

Guillaume Schroll mobilse pour l'occasion le personnel et les stagiares de son centre de formation aux métiers du sport , FORMASPORT. Son club de coeur le Décines Meyzieu Athlétisme est aussi sollicité pour ses compétences techniques.

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Après Garfiled Darien et Eléa Mariama Diarra, c'est Jennfer Galais (sélectionnée pour les championnats d'Europe d'Helsinki sur 4 x 100m) marraine 2012 qui en plus de signer de nombreux autographes aura tenue le rôle de Starter.

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Comme pour bien représenter l'afrique c'est un coureur du Kénya qui l'emporte sur le 13km, Henry Kiprono Tuwei-Nel de Lyon-Athlétisme. En féminine victoire pour Virginie Barbier.

Sur 22km Sylvain Seydoux l'emporte en masculin, Anne Laure Joubert remportant la course féminine.

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Sur le 4.5km c'est le tout jeune Maxime Nallet qui l'emporte et Aurore Berthier en féminne. Des courses pour les plus petits étaient aussi au programme de ce bel après-midi.

 

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Les résultats: 4.5km13km - 22km

Les PHOTOS

Après comptabilisation, l'édition 2012 rapporte un peu plus de 2500€, objectif atteint de reverser la totalité des droits d'inscription des coureurs pour l'aide à Niongono.

18:05 Écrit par La Com dans Coup de Coeur, Course sur route, Résultats | Commentaires (0) | Tags : galais |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 10 septembre 2012

Pascale Bouly (Décines Meyzieu Athlétisme) championne d'Europe avec l'équipe de France

subst.news.tiny.gifLes équipes de France ont remporté 7 médailles en Pologne, dont 3 individuelles et 4 par équipes. Ce championnat permettait également de décerner les titres européens. Alors que ce groupe avait essentiellement pour objectif de bien figurer sur le plan collectif, deux de ses éléments ont accédé en solo au podium : Ludovic Dilmi 3e du mondial avec une performance de 257,819 km et second européen. Et Cécile Nissen, 4e mondiale suite à un cumul de 234,524 km et 3e européenne.

Les équipes de France hommes et femmes ont été en mesure de rivaliser avec les nations réputées spécialistes de l’ultra. Les messieurs terminent seconds derrière les Allemands mais devant les Américains dans le cadre du mondial, et aussi deuxième à l’échelle européenne. Quand aux dames, elles se classent deuxièmes du mondial derrière les USA et décrochent le graal européen.

Ces résultats sont d’autant plus exceptionnels que jamais cette épreuve n’avait été organisée dans un contexte aussi relevé. En effet, 35 nations avaient inscrits des délégations et, pour la première fois, l’effectif dépassait le nombre de 260 participants.

Sur le plan individuel, plusieurs favoris sont passés à côté. L'Italien Ivan Cudin, en délicatesse avec son dos, a été contraint de renoncer. Quant au Japonais Shingo Inoué, Champion du monde en titre, il ne pointe qu'au 19e rang avec 240,791 km, alors qu’il espérait aller au-delà des 260 km.
Bien que l’Américain Mike Morton dispose d’un palmarès impressionnant, peu de spécialistes de l’ultra l'imaginaient gagner la course. Spécialisé dans le trail et les courses mythiques,  il a pris la tête dès le départ et résisté jusqu’au bout pour l'emporter avec 277,543 km, soit une avance de près de 16 km sur l’Allemand Florian Reus (261,718 km) et pratiquement 20 km de marge sur Ludovic Dilmi. Il s’agissait seulement son second 24 heures.

A posteriori, il reconnaîtra : « C’est plus dur qu’un trail, où j’ai l’impression que le temps passe plus vite. Là, il faut s’accrocher et il est plus difficile de lutter contre la douleur, quand l’on tourne en rond. La perspective de repousser les limites du record US m’ont motivé. Je suis fier d’avoir atteint cet objectif ». Ludovic Dilmi, lui, ne s’imaginait pas obtenir un tel résultat : « Vu le niveau du plateau, je ne m’attendais pas à monter sur la boîte. Nombre de favoris ont abandonné et j’explique ce résultat par ma préparation. Je me suis beaucoup entraîné. Après, je n’ai rien lâché. Je me suis accroché et je dois reconnaître que le staff a été génial. Ils m’ont poussé durant la dernière heure »

Les autres sélectionnés français terminent aux places suivantes : Emmanuel Fontaine est 8e avec 251,128 km, Jean-François Harruis 12e avec 247,762 km, Thierry Douriez 53e (222,461 km), Denis Morel 120e (193,068 km) et Jean-Marc Bordus 160e (177,660 km).

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Photo Jean Guinet

En dépit de l’abandon d’Anne-Cécile Fontaine pour blessure, les autres filles se sont bien battues et ont réussi à résister aux attaques des autres européennes.
Outre Anne-Cécile, la Japonaise  Mami Kudo, recordwoman du monde, a été contrainte de renoncer, de quoi ouvrir les perspectives des outsiders. Au final, la Tchèque Michaela Dimitriadu s’impose avec 244,232 km. Elle précède l’Américaine Connie Gardner (240,385 km), l’Anglaise Emily Gelder (238,875 km) et Cécile Nissen (234,524 km). A l’instar des hommes, toutes ces athlètes ont trouvé le parcours difficile en raison de son revêtement comportant un secteur pavé. Quant aux copines de Cécile, elles se classent ainsi : Anne-Marie Vernet 10e avec 223,160 km, Pascale Bouly 23e avec 208,557 km, Sylvie Peuch 34e (194,193 km) et Catherine Massif 56e (175,430 km).

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Enfin, il importe de signaler qu’au sein du club France il régnait une ambiance très amicale, où chacun a eu à cœur de se mettre au service du groupe. Nul doute qu’au cours des prochaines années, ces coureurs d’ultra ne cesseront d’étonner.

Christophe Rochotte, sur place en Pologne, pour athle.f

Tous les résultats

15:20 Écrit par La Com dans Athlétisme, Coup de Coeur, Résultats | Commentaires (0) | Tags : bouly |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 07 septembre 2012

Cérémonie des rhône d’or

Serge Debie un éleveur de champions

Il y a de ces rencontres qui marquent les esprits des athlètes, Serge Debie fait partie de celles-ci. Depuis plus de trente ans, ce véritable passionné d’athlétisme de 57ans, distille ses bons conseils en matière de lancer de poids, à une trentaine d’athlètes toutes catégories. Bon nombre de sportifs de haut-niveau devenus internationaux sont passés entre ses mains, à l’image de Mélina Robert-Michon qui a pris une brillante 6è place au disque aux derniers Jeux Olympiques à Londres.

Photo Pierre Augros

> Ce trophée a été remis par Bruno Saby (Rallyman, vainqueur du Monte-Carlo et du Paris-Dakar)

Hyacinthe Deleplace, des jambes de feu

L’athlète malvoyant de Décines-Meyzieu (23 ans), champion de France du 400m en 2009, du 200m en 2010 et 2011, demi-finaliste du championnat du monde en 2011 sur 200 et 400 m, n’a pas encore réalisé pleinement son rêve. Qualifié pour les Paralympiques, le Villeurbannais, représenté par son entraîneur (photo), n’a pu se qualifier mardi pour la finale du 400m, catégorie T12. Après avoir battu son record en série (51’09), il s’est classé 4 e en demi-finale. En attendant le 200m.

Photo Pierre Augros

> Ce trophée a été remis par Vincent Penaud, responsable formation pour les magasins Simply Market à Grégory Duval entraineur de Hyacinthe.

La vie en bleu du Décines Meyzieu Athlétisme

426610_183655295078187_2042070949_n.jpgLe Décines Meyzieu Athlétisme voit la vie en bleu cet été.

Après Jennifer Galais (4 x 100) aux championnats d'Europe à Helsinki, Eléa Mariama Diarra (4x400)  à Helsinki et Londres 2012, Fabien Antolinos (Trail) , Hyacinthe Deleplace actuellement à Londres pour les Paralympiques catégorie mal voyant, c'est au tour de Pascal Bouly de faire ses valises pour Katowice (Pologne) pour les championnats du monde des 24 heures.

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Pascale, troisième en partant de la gauche au second rang

Plus d'infos sur le site fédéral

19:35 Écrit par La Com dans Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mercredi, 05 septembre 2012

"La course des Irréductibles" pour Niongono

!cid_aW1hZ2UwMDEuanBn$15631838$726620@sourires-niongono.jpgRendez-vous le samedi 15 septembre 2012 à Sathonay Village pour la cinquième édition de "La Course des Irréductibles".

Plus que jamais l'association 'Des Sourires à Niongono' à besoin de vous. La situation au Mali étant très délicate depuis quelques mois, le village en souffre terriblement.

Cette manifestation, à la fois sportive et humanitaire, a pour but de reverser l'intégralité des sommes perçues à l'association dont l’objectif est d'aider le village Malien:


- amélioration du taux de scolarisation, apport de fournitures scolaires, et mise en place de la cantine à l’école
- projet de construction d’un dispensaire, apport de médicaments et formation d’infirmiers.

FormaSPORT Course des Irreductibles.jpg

Des animations seront mises en place à partir de 16h, pour petits et grands (joueurs de djembé, activités pour les enfants, buvette,…) et plusieurs courses auront lieu:

- Course solidaire des enfants à partir de 17h

- Courses de 4,5km et 13km en fin d'après-midi

- Course de 22km en nocturne (lampe frontale obligatoire !)

Pour vous inscrire, c’est ici. Télécharger le bulletin.

Organisé par l'association 'Des Sourires à Niongono' et le Décines Meyzieu Athlétisme, l'épreuve est soutenue par FormaSPORT, avec certains de ses formateurs et stagiaires. Alors n’hésitez pas à nous rejoindre, venez nombreux et en famille, le village de Niongono compte sur vous !

15:15 Écrit par La Com dans Actualité, Coup de Coeur | Commentaires (2) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 02 septembre 2012

Carnet Rose

2012_0506Image0567.JPGSandrine Dana plus connue sous le nom de Sandrine Chapit vient de donner naissance à une petite Victoria.

Elle est arrivée vendredi à 15h54 avec un mois d'avance.

Victoria et sa maman sont en pleine forme.

Félicitations aux parents.

18:47 Écrit par La Com dans Coup de Coeur | Commentaires (0) | Tags : chapit |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 01 septembre 2012

Elea Mariama Diarra raconte ses Jeux Olympiques

2011_0913Image0012.JPGSélectionnée en équipe de France du relais 4 fois 400 mètres pour les JOde Londres, la jeune athlète du Décines-Meyzieu Athlétisme n’a pas été retenue pour participer à la course. Elle raconte son expérience. Entre frustration et joie.

Elea, vous vous êtes envolée pour Londres le 7 août pour participer au relais 4x400 mètres avec l’équipe de France. Mais vous n’avez pas pris part à la course. Que s’est-il passé ?

On était six à prétendre à une place dans le relais.

Le sélectionneur a pris une décision. Il ne m’a pas retenue. Cela repose sur un choix stratégique. C’est comme ça. Ça fait partie du jeu. Je connaissais les risques avant de m’engager dans l’aventure.

Quand avez-vous appris le verdict ?

Je l’ai su le jour de la course. Forcément, j’étais frustrée… Qui ne l’aurait pas été ? Mais bon, j’ai pris sur moi. Les copines avaient besoin de mon soutien.

J’ai participé avec elles aux échauffements, au cas où l’une d’elles se serait blessée. Et puis, je suis allée dans les tribunes pour les encourager.

Quel bilan tirez-vous donc de ces Jeux ?

Je dirais mitigé. Sur le plan personnel, je suis déçue car je n’ai pas couru. Mais sur le plan collectif, la performance réalisée est très satisfaisante. Avant d’arriver à Londres, on s’était donné comme objectif d’aller en finale. On termine finalement à la cinquième place, ce qui est tout à fait honorable.

On dit que l’ambiance olympique a quelque chose de très particulier. L’avez-vous ressentie ?

Complètement ! C’était mes premiers JO et, forcément, j’en garde un grand souvenir. Avec les filles, on logeait au village olympique. Il y avait une ambiance formidable. On a croisé des sportifs du monde entier. On avait l’impression d’être dans un autre monde. Mais je n’ai pas trop profité de cette atmosphère. On devait rester concentrer sur notre course.Les sportifs qui ont passé leur épreuve au début des JO ont dû plus ressentir ce plaisir-là. Nous, notre relais était en fin de quinzaine. L’ambiance était déjà un peu retombée.

Vous avez rencontré des sportifs célèbres ?

Absolument ! J’ai croisé Tony Parker et toute l’équipe de basket masculin. J’ai aperçu également quelques nageurs français, des judokas, mais aussi Laura Flessel. On a tous pris le même Eurostar pour rentrer en France. C’était vraiment sympa !

Y a-t-il un événement qui vous aura marqué davantage que les autres ?

La cérémonie de clôture, bien sûr. C’était grandiose. J’étais en plein milieu du stade avec tous les autres athlètes. On a assisté à une soirée de folie avec des représentations d’artistes connus dans le monde entier. Ça vraiment reste un moment à part.

Vous avez croisé des médaillés ?

Oui. Ça s’est passé justement pendant la cérémonie de clôture. Avec les filles du relais, on tenait absolument à voir à quoi ressemblait une médaille avant de partir.

On a aussi croisé un lutteur arménien qui avait remporté l’argent dans sa discipline. Il nous a montré sa récompense. On a même pris une photo avec lui. C’était vraiment une belle rencontre.

Vous êtes aux États-Unis pour un an au Texas. Comment s’annonce votre saison ?

Je suis partie pour deux raisons. D’abord, pour améliorer mon niveau d’anglais dans le cadre de mes études. Et puis, je voulais découvrir les entraînements à l’américaine. Cette année, j’aurai entre douze et quinze heures de cours par semaine, ce qui me laissera pas mal de temps pour m’entraîner. Je pense que cette année sera une saison de transition. Je travaille avec un nouvel entraîneur dans un nouveau pays. J’aurai forcément besoin d’un temps d’adaptation.

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jeudi, 23 août 2012

Triathlon: Emmie Charayron et la bonne route pour Rio

377173_2822883057516_2125200984_n.jpgA peine rentrée de Londres, la triathlète lyonnaise parle déjà de Rio de Janeiro et des Jeux Olympiques 2016. Tout comme des moyens d’entraînement qu’elle souhaite. Pour que ce joyau de la discipline aille au bout de son talent et de ses rêves, tout en restant dans notre région…

Emmie est rentrée de Londres avec une 18 e place du triathlon olympique. Dans Hyde Park, la spécialiste de Messimy (Rhône) a gambadé comme les milles écureuils qui cohabitent ici. Mais c’était encore trop court pour partager l’espoir d’une médaille. Au fond de son esprit nichent forcément quelques regrets, partagés par tous ceux qui n’ont pas atteint le Graal. Mais elle a savouré et se projette déjà vers Rio…

« Après ma course, j’ai pu savourer la magie des Jeux. Ma famille avait fait le déplacement à Londres, c’était un moment super à partager. J’ai pu me rendre au stade olympique, y voir la flamme, c’est fascinant. Je n’avais pas fait la cérémonie d’ouverture, celle de clôture était si émouvante. Pour tous ceux qui y terminaient leur carrière olympique. Et pour ceux qui vont continuer l’aventure, cela rebooste. On imaginerait aisément un athlète décompresser, prendre quelques semaines, quelques mois pour digérer, savourer, analyser le résultat d’années d’efforts pour le plus grand show sportif.

Emmie Charayron est déjà le regard fixé au loin, de l’autre côté de l’Atlantique, vers ce pain de Rio dont elle rêve de lui trouver un goût sucré. « C’est la période de l’analyse. Des regrets, j’en ai forcément un peu. Mais je veux m’en nourrir. Si on regarde le podium, elles ont toutes 30 ans. J’en ai 22. Chez les moins de 23 ans, je suis 2 e. A mon âge, on est encore un peu tendre pour une discipline difficile. C’est très encourageant pour moi. Maintenant il faut reconstruire en vue de Rio. J’aimerais garder ma structure d’entraînement dans la région. J’espère que la Région rhône-Alpes m’aidera, sinon je devrais envisager, à contrecœur, d’autres hypothèses. Mais ma volonté est bel et bien de rester ici. » Le père d’Emmie, enseignant qui accessoirement l’entraîne, s’est libéré pour aller au bout du projet londonien. « Il souhaite obtenir un mi-temps pour pouvoir se suivre de près. Mais ce n’est pas facile à obtenir, au cœur de l’été. »

L’appel du pied est fait. Pour que l’un des joyaux du sport dans la région ne soit pas contraint de s’expatrier.

En attendant le prochain grand rendez-vous, Emmie n’a pas vraiment coupé : « Ce jeudi, je m’envole pour Stockholm et la Coupe du monde. J’y vais pour soutenir la fédération, pour le relais dont on espère qu’il devienne olympique. Mais après Londres, avec ces grosses chaleurs, je ne me suis que peu entraînée et je n’ai pas d’objectif ambitieux. »

Il en sera autrement en octobre, avec la grande finale mondiale, à Auckland. Décidément, on peut avoir 22 ans, l’avenir devant soi, des rêves plein la tête et courir sans cesse après la perfection. Celle que l’on devine dans cette nouvelle perle du triathlon français.

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dimanche, 12 août 2012

Elodie Clouvel: Pentathlon moderne

s4.reutersmedia.net.jpgUn des coups de coeur de Radio Parily pour Londres.

Fille de Annick et Pascal deux grands spécialistes de demi-fond des annés 80 Elodie Clouvel a de qui tenir .

Après une carrière de nageuse de haut niveau, Elodie choisit, à 19 ans, de tenter l’aventure du pentathlon moderne en 2008. Excellente en natation, douée en course, son apprentissage sur les 3 autres sports de cette discipline se fait rapidement. En 2010, elle remporte ses premières médailles en junior. L’année suivante, elle gagne le bronze sur la finale de Coupe du monde. Enfin, en 2012, elle conquiert l’or pour la première fois de sa jeune carrière lors de la Coupe du monde de Rio et acquiert ainsi son ticket pour les JO de Londres. Optimiste, spontanée et très compétitrice, Elodie sera une vraie chance de médaille pour la France.

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Jeux Olympiques : 1ère participation
Championnats du monde : 3e en junior en 2010 et 6e en senior en 2011
Championnats d’Europe junior : 3e par équipes en 2010
Championnats de France : 1ère en 2011 et 3e en 2010
Résultats significatifs 2011/2012 : 1ère de la Coupe du monde de Rio 2012 et 3e de la finale de Coupe du monde 2011 à Londres


3 questions à Elodie......ICI

Le Site d'Elodie

08:05 Écrit par La Com dans Autre Sport, Coup de Coeur, J.O. | Commentaires (6) |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 10 août 2012

Emmanuel Biron ne sera pas dans le relais ce soir

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Le sprinteur de Pierre-Bénite ne sera que remplaçant de l’équipe de France d’athlétisme, ce soir, pour les qualifications du relais 4x100 m à Londres

Emmanuel Biron a brusquement été tiré de son rêve olympique mercredi soir, quand les managers de l’équipe de France ont annoncé la composition du relais pour les qualifications de vendredi. Jimmy Vicaut, Christophe Lemaitre, Pierre-Alexis Pessoneau… et… Ronald Pognon. Pas de trace de Biron, qui regardera ces collègues courir du bord de la piste. Sur le moment, le jeune sprinter reste prostré et ne réagit pas. « J’accusais le coup. Quand les managers ont demandé si on avait des questions, j’ai préféré rester silencieux, j’étais trop énervé », explique-t-il.

La décision est dure à avaler. Très dure même. L’athlète de 24 ans est en progression constante. Cette année, il a le troisième temps français sur 100 m, derrière Christophe Lemaitre et Jimmy Vicaut. « Je fais une s aison énorme. J’avais envie d’être incontournable sur le relais, et j’ai vraiment tout fait pour », explique-t-il. Résultat, il ne comprend pas la décision des coaches. Le soir, dans sa chambre, il gamberge, ne trouve pas le sommeil. « J’ai envoyé un message au manager, afin qu’il me donne une explication, mais je ne l’ai toujours pas eu. »

Complètement abattu, on pourrait penser que le sprinteur se démotive, ou, pire, qu’il mette une mauvaise ambiance au sein du collectif relais. C’est mal connaître Emmanuel Biron : « Dès que les coaches nous ont laissés hier soir (Ndlr : mercredi), je me suis adressé aux autres. Je leur ai dit que même si j’étais vraiment dégoûté, je restais à fond derrière l’équipe et que je ne veux surtout pas pourrir l’atmosphère ». Le jeune homme est fair-play. Pourtant, son ambition débordante est soudainement bridée, et son aventure londonienne s’avère un brin gâchée. « Si je ne cours pas, je vais avoir l’impression de ne pas avoir participé au Jeux… »

S’il ne sera pas sur la piste ce soir, il peut continuer de rêver. L’espoir existe. Samedi, à 22 heures, ce sera la finale du 4x100m, face à Usain Bolt et consorts. La composition du relais peut changer. Manu Biron a encore une chance de fouler la piste aux étoiles.

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mercredi, 08 août 2012

Garfield Darien sur le fil

401978_133726753436342_2031472520_n.jpgAvec 13’’54, Garfield Darien a signé hier matin, dans la froideur humide londonienne le 21e temps des 24 demi-finalistes. Quatrième de la première série, remportée par le Russe Shubenkov devant le Grec Douvalidis, également devancé par le Belge Adrien Deghelt de deux centièmes, le Lyonnais n’était pas directement qualifié et a donc passé le reste de sa matinée à scruter les chronos. « Je voulais surtout assurer techniquement mais en voulant, bien faire, j’ai mal fait. La piste renvoie fort. Il faut donc s’adapter pour ne pas faire de fautes. J’ai tapé fort deux haies, ce qui me donne un chrono trop moyen. Je vaux bien mieux que 13’’54. J’avoue que j’étais stressé en attendant les résultats des autres séries. Maintenant que je suis qualifié, ça va se régler tout seul ».

Le Lyonnais sera ligne 3 dans la première des trois demi-finales ce soir (20h15, 2 premiers qualifiés plus les 2 meilleurs temps), où il retrouvera le Hollandais Sedoc, le Trinitréen Davis, le Cubain Ortega, l’Anglais Clarke et l’Américain Richardson. « Je vais tout de suite me mettre dans le rythme cette fois » promet-il.

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lundi, 06 août 2012

Annette Sergent aide les athlètes à se forger un mental de gagnant

Annette1.jpgParcours. Pendant 15 ans, Annette Sergent a tutoyé les sommets de l’athlétisme. Membre du club local de Villefranche, l’ACVS, elle utilise, à présent, la sophrologie pour aider les sportifs amateurs et professionnels dans leurs efforts. Rencontre.

Annette Sergent a un sacré parcours sportif derrière elle. Ancienne athlète de très haut niveau (elle a été deux fois championne du monde de cross-country), elle a embrassé une autre vie, une autre carrière, dès 2001… Basées sur son vécu.

 

Tout commence alors qu’elle enchaîne les compétitions. « Avec l’expérience, j’ai compris que, pour être performant le jour J, il n’y avait pas que le physique. Il faut aussi gérer l’émotionnel, le stress, la concentration et savoir s’adapter. »

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Alors qu’elle passe sa licence de psychologie, Annette entend parler de sophrologie. Dans sa tête, ça fait « tilt ». « Sans connaître cette science, j’utilisais intuitivement des techniques », dit-elle. Elle décide, alors, de s’y former. « J’ai surtout développé l’imagerie mentale, savoir se projeter et se préparer mentalement. J’ai souvent remarqué des filles, devant moi, à l’entraînement, et le jour de la course, elles n’étaient plus à leur niveau. Moi, j’arrivais à les reproduire le jour J, voire être meilleure. C’est la preuve que des choses se passent. » Mais elle se rend vite compte que les entraîneurs ne sont pas formés à ce genre de chose. À son sens, « un gâchis ». Installée rue de Thizy, à Villefranche, elle se lance donc pour les aider. « On travaille sur un état entre veille et sommeil où notre cerveau a une puissance importante. Pour faire simple, on déconnecte le côté réaliste et on se connecte à notre corps, à des images et à des sensations », explique Annette Sergent.

« Notre corps reçoit alors des messages et peut en envoyer. Nous avons une culture très rationnelle qui ne laisse pas de place à la créativité et à la spontanéité. L’objectif de la sophrologie est d’enlever ces freins et de libérer l’énergie qui est en nous. Ensuite, on peut exprimer notre potentiel. En Occident, la psychologie est abstraite car on ne sait pas l’expliquer. Les neuros sciences ont beaucoup évolué. » Et d’expliquer : « Par des scanners et des IRM, on arrive à avoir des images de notre cerveau, à comprendre ce qui se passe. Du coup, on s’ouvre à son potentiel et on l’explique. On met un nom dessus et on l’accepte. En sophrologie, on travaille sans jugement, sans analyse. On laisse vivre et s’exprimer son corps. Il mémorise ce que l’on fait et cela nous encombre. Notre but est d’évacuer ce stress, ces traumatismes et de travailler sur du positif. » Pour cela, la respiration, le relâchement musculaire et l’imagerie mentale jouent un rôle important. « Rendre le stress positif » sont ses mots d’ordre. Et ça marche comme cela a marché pour elle.

Annette Sergent 'le site'

Le site de Jean-Pierre Decrette, sophrologue en relation avec Annette Sergent

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dimanche, 05 août 2012

Emmie Charayron: tout donner n'était pas suffisant !

250px-Emmie_Charayron_LaBaule2011.jpgEmmie Charayron n’est déçue que par son résultat (18e) : elle a vécu un moment à part dans le décor de Hyde Park

Au petit matin, Londres la facétieuse prend souvent son bain de soleil, en cachette. C’est plus tard seulement qu’elle s’habille de son costume national de pluie. Hyde Park avait donc des airs de dimanche estival à la campagne à l’heure de l’échauffement des triathlètes. Un écureuil, ayant peut-être un cousin à Central Park précédait sur un air de Nougaro les trois actes à venir en trottinant sur un gazon rasé de frais.

La température de l’air était tombée à17,1 degré et le plafond aussi était redevenu bas quand les filles se sont élancées vers leur quête olympique dans une eau transformée en presque 20 (19,6 degrés). Pour Emmie Charayron, c’était l’instant décisif, celui où il fallait s’accrocher ou plutôt ne pas se faire décrocher. Mais 750 mètres plus loin, l’athlète de l’ASVEL et la résidente de Messimy savait qu’elle avait course perdue.

« Mais je ne suis pas du genre à lâcher, encore moins aux Jeux ». Tandis que devant, Jessica Harrison, native de Sheffield, 15e grande sélection sous le maillot bleu, était encore dans le coup pour la gagne, Emmie a couru après le temps perdu dans l’eau, remontant de la 29e à la 18e place au final (2h 2’26’’), avec le 8e temps à la course à pied (34’27’’), à 2’38’’ du sprint ayant départagé au finish la Suissesse Spirig de la Suédoise Norden.

Nicola Spirig et Lisa Norden ont franchi la ligne d’arrivée en même temps  Photo MAXPPP

« Quel final ! C’est bien pour le triathlon, cela montre que c’est un sport spectaculaire. Dans ce cadre magnifique, on a vécu un moment à la hauteur de notre investissement » disait Charayron. « Je n’étais pas venue pour faire 18e, mais je ne regrette rien. La course était très relevée, et j’ai passé un beau moment. Je pense à tous les gens en France et particulièrement à Messimy, où je sais qu’on me suivait, à ceux que j’ai entendu nous encourager ici sur le parcours où il y avait tant de monde, c’était magnifique. Je vais analyser tout ça avec mon père (Philippe, son entraîneur) pour la suite, mais c’est de l’expérience pour plus tard. Peut-être Rio ? Je ne sais pas. Il y aura peut-être une course par équipes (NDLR : mixtes) aux prochains Jeux, il faut voir ».

Pour Jessica Harrison c’est tout vu : « Emmie doit penser à Rio, avec elle on peut envisager la course par équipes ».

09:14 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès, Coup de Coeur, J.O. | Commentaires (0) | Tags : charayron |  Facebook |  Imprimer | |

Mélina Robert-Michon plus forte que jamais

548792_253183884791720_740195457_n.jpgC’étaient des larmes de joie. Mélina Robert-Michon a terminé sa finale londonienne en pleurs, alors qu’elle venait de réaliser son plus beau concours olympique. Sa sixième place valide sa deuxième finale olympique (8e à Pékin).

Avec 63,98 m au sixième jet, et 63,62 au précédent, elle a non seulement battu deux fois sa meilleure performance de l’année (63,03), mais aussi réussi la quatrième performance de sa carrière. « La meilleure depuis… bien longtemps » dira-t-elle sans retrouver la référence. Il est vrai qu’elle n’avait pas fait mieux depuis 2004 !

Sa performance londonienne lui aurait valu le podium, en argent à Pékin. Pour couronner le tout, La Lyonnaise a réussi ses six lancers avec une belle régularité, le moins performant étant mesuré à 61,70.

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Bref, Mélina peut tirer la conclusion elle-même : « Je fais un super concours jusqu’au bout, c’est ce que je voulais. Au dernier essai, je me dis encore mets tout ce que tu peux pour ne rien regretter. C’est pour cela que j’ai eu ces larmes, c’est la pression qui retombe, l’émotion. Et contrairement à Pékin, où j’avais eu la sensation de pouvoir faire mieux, ici j’ai pris la meilleure place possible » dit-elle. En terminant à deux mètres de Muller (65,94) 5e, l’Allemande éjectée du podium, elle a en effet vraiment signé une belle finale olympique, et une saison où elle a su cibler ses performances.

« Cette année je fais mes trois meilleurs lancers à la coupe d’Europe, à la qualification et ce soir, signe que l’expérience aide à mieux préparer les grands événements. C’est pour ça que je n’ai pas envie de partir là-dessus, je n’ai pas l’impression d’être arrivée au bout de ce que je peux faire. Je suis comme le bon vin, je m’améliore avec le temps. Je ne m’en lasse pas, je me suis prise au jeu » dit la maman d’Elysa, qui aura deux ans fin août. « Ca ne m’a pas empêchée de revenir » sourit Mélina…

 
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