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samedi, 25 octobre 2014

Estelle Perrossier en 'donneuse de leçon' !

Championne d’Europe avec le relais 4x400 de l’équipe de France, Estelle Perrossier vient de passer une journée à Champagnole, en compagnie de jeunes athlètes de l’EJCA. Accompagnée de Martin Carrere et Romain Nacry, qui font partie de son groupe d’entraînement, elle a donné quelques conseils, mais surtout montrer une disponibilité et une gentillesse étonnante.

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Elle avait fait connaissance avec Champagnole deux semaines avant les championnats d’Europe de Zurich, finalisant sa préparation sur la piste champagnolaise. « L’air du Jura m’avait fait du bien, sourit la jeune athlète. C’est pour cela que j’ai voulu faire une séance avec les jeunes, pour remercier le club. D’ailleurs j’espère revenir » poursuit Estelle, qui nous a confié se consacrer au 800, avec comme objectif de passer sous les deux minutes pour se qualifier pour les championnats du monde qui auront lieu en Chine.

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dimanche, 19 octobre 2014

Floria Guei rejoint l'ESL !

Héroïne des derniers championnats d’Europe d’athlétisme à Zurich, Floria Gueï va quitter le club de Lille Métropole Athlétisme pour signer à l’Entente Sud Lyonnais. 

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La spécialiste du 400m, qui avait fait sensation en réalisant une incroyable remontée de la 4e place à la médaille d’or, s’entraînait déjà depuis 2012 à Bron avec Djamel Boudebibah. La note de son transfert (15 600 euros) sera réglée par un sponsor du club.

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samedi, 18 octobre 2014

Lyon Extra Race, l’extra crasse

Plus de 3 500 participants sont attendus dimanche, sur la piste de 4x4 d’Eurexpo transformée en parcours du combattant ultra-boueux jalonné de 18 obstacles.

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Photo: Richard Mouillaud

C’est un terrain vague coincé entre Eurexpo (Chassieu), l’aéroport de Bron et les carrières d’une société de travaux publics. Il sert de temps en temps à tester des 4x4 en marge de salon automobile. À J-3 avant la première édition de la Lyon Extra Race, difficile d’imaginer que plus de 3 500 personnes s’apprêtent à s’éclater ici en courant, rampant, sautant ou plongeant dans la boue…

« Il ne faut pas s’ennuyer une seconde »

Ce jour-là, tout n’est pas encore en place. Les 9 km du parcours ont été tracés mais les engins de chantier sont encore en mouvement, tandis que les fabricants des 18 obstacles – des spécialistes des parcours-aventure – mettent les derniers coups de clés… Surtout, les organisateurs de l’agence Extra Sports attendent encore la citerne de 60 000 litres d’eau qui va permettre de transformer le site, déjà passablement boueux après les pluies de la semaine, en véritable bourbier !

C’est ce que viennent chercher les concurrents qui vont se succéder par vagues entre 8h30 et 16h30, ce dimanche. « Le but, c’est d’avoir la concentration la plus importante possible d’obstacles artificiels ou naturels, explique le responsable de la course, Pierre-Henri Prost. Il ne faut pas s’ennuyer une seconde. »

En tout cas, sans parler de l’ambiance de carnaval qui accompagne ce type d’épreuves, c’est peu dire que cela n’a rien à voir avec une course à pied classique. « Beaucoup des engagés ne figuraient pas dans nos bases », confirment d’ailleurs les organisateurs qui possèdent aussi la SaintéLyon, le Lyon urban trail ou encore la Lyon free VTT à leur catalogue.

À l’usage, tout dépend de la vitesse à laquelle on exécute ce parcours du combattant version fun.

A la cool entre amis, il y a de quoi se fendre la poire à glisser sur une bâche, ramper dans des tuyaux ou à travers des fils électriques branchés sur le courant (!), à escalader des murs de 2 à 3 mètres de haut, à porter des sacs de sables de 10kg, à plonger dans un container rempli d’eau glacée, ou encore à se perdre dans une pièce noire pleine de stroboscopes… Pour les quelque 300 compétiteurs qui s’affronteront en contre-la-montre, en revanche, grosse élévation du rythme cardiaque garantie sur les obstacles, tandis que le sol n’a rien d’un billard (attention les chevilles dans les ornières et les genoux sur la caillasse).

Apparemment, tous en redemandent. « Avant, on faisait tout pour éviter le service militaire. Aujourd’hui, ça se bouscule pour participer à ce genre d’événements », sourit l’organisateur. Les courses à obstacles ont en effet le vent en poupe. Inventé en 1987 en Angleterre avec la Tough guy, le concept a décollé en 2010 lorsqu’il a traversé l’Atlantique. Développées par des sociétés telles que Spartan Race, Tough Mudder ou Warrior Dash, ces courses totalisent désormais deux fois plus de participants que l’ensemble des marathons aux États-Unis.

En France, le phénomène prend également. Si la Frappadingue existe depuis plusieurs années dans le Nord, les courses à obstacles essaiment désormais sur tout le territoire. La Lyon Extra Race est ainsi la troisième course du genre à poser ses obstacles dans la région cette année après la version lyonnaise de la Frappadingue (2 500 participants au Parc de Miribel Jonage au printemps) et le Mud day (9 000 au lac de Vénérieu début septembre) dont le slogan vaut mieux qu’un long discours : « running is not enough » (courir n’est pas suffisant)…

Benjamin en action

Le site officiel

Benjamin Steen

Biron rejoint Vicaut

Le Lyonnais s’entraînera à présent avec le coach du sprinteur parisien, Guy Ontanon. 

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Blessé toute la saison à la jonction du tendon d’Achille et du mollet, Emmanuel Biron a eu du temps pour penser à sa nouvelle orientation de carrière. Après quatre saisons avec Daniel Darien, qui a fini de transformer cet ancien sauteur en longueur en pur sprinteur (10’’22 sur 100m ; 6’’60 sur 60m), le Lyonnais (24 ans) a décidé de partir s’entraîner aux côtés du meilleur perfomer français de la saison Jimmy Vicaut (9’’95 sur 100m) et de son coach Guy Ontanon. « L’idée, c’est de rejoindre un sprinteur de très haut niveau avec qui je m’entends très bien, explique-t-il. Depuis 2011, on a vécu plein de choses en commun. L’autre objectif, c’est de rendre homogène ma préparation. Je n’ai à rien à redire à ce que je faisais avec Daniel (Darien). En collaborant avec Guy (Ontanon), qui a amené deux sprinteurs sous les dix secondes (Vicaut et Pognon), j’aurai une préparation physique vraiment spécifique pour le sprint. »

Avec Boudebibah à Lyon

Dans le détail, Emmanuel Biron ne peut cependant pas s’installer à temps plein à l’INSEP pour raison financière. « J’y ferai des stages de trois semaines ou un mois aux moments clé de la saison lorsqu’on travaille spécifiquement le sprint », explique-t-il. Le reste du temps, il s’entraînera à Bron sous l’œil du manager national des relais Djamel Boudebibah. Il devrait en même temps quitter la section de Pierre-Bénite de l’Entente Sud Lyonnais pour une destination encore inconnue.

Remis de sa blessure, Biron va prochainement pouvoir reprendre l’entraînement sur piste. Son premier stage parisien devrait intervenir en décembre de manière à préparer la saison en salle où son départ explosif fait des merveilles sur 60m (6e des Mondiaux 2012). Objectif, les championnats d’Europe à Prague.

B.Steen

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lundi, 13 octobre 2014

Coupe de France:Les clubs Rhodaniens cartonnent !

vineuil2014.jpgSi on ne peut pas parler de razzia, on peut tout de même évoquer une moisson remarquable pour les clubs rhodaniens engagés ce week-end en coupe de France des Spécialités à Vineuil (Loir et Cher). Carton plein pour l’ESL dans la Coupe de France des sauts (cumul de points sur les épreuves de longueur, triple, hauteur et perche) avec des victoires chez les hommes et chez les femmes. Lyon Athlé n’est pas en reste avec le titre en lancers (poids, javelot, disque, marteau) chez les hommes et une deuxième place chez les filles avec notamment un lancer à 59,05m pour la vice-championne du monde Mélina Robert Michon.

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Enfin mention spéciale pour les relayeuses de Décines Meyzieu Athlétisme (Boussard, Vagao, Diarra et Galais) lauréate des relais 4x100m (47’’16) et 4x200m (1’41’’10).

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lundi, 06 octobre 2014

Une belle pour Bougnot

IMG_8400.JPGL’étudiant à l’Insa et en architecture a su doser son effort pour s’imposer à domicile.

Pour l’anecdote, Igor Bougnot restera le premier coureur à avoir franchi la ligne d’arrivée devant les 21 411 autres ! Engagé dans le 10km de Run in Lyon pour la troisième année consécutive, l’athlète de l’Entente Sud Lyonnais a su manœuvrer au mieux pour s’imposer pour la première fois dans le temps relativement modeste de 31’51’’.

« Ça me permet d’évacuer… »

« Je ne savais pas du tout qui serait au départ, expliquait-il. Je ne jouais pas du tout la victoire, mais je me suis mis peu à peu à y croire en revenant sur la tête. Finalement, je suis passé devant au 8e kilomètre. Cela fait vraiment plaisir de gagner dans ma ville. »

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Originaire du Nord, Bougnot est en réalité un Lyonnais d’adoption. Arrivé pour ses études, à l’Insa de Lyon, il s’est résolu l’an dernier à poser ses valises en prenant sa licence à l’ESL où il est coaché par Philippe Rémy. Champion du Rhône de cross court l’hiver dernier, il sort d’une année prolifique, marquée par un titre de champion de France espoir du 1500m en salle à Nantes. Cet été, il a aussi porté son record sur la distance à 3’46’’98.

Le tout en suivant un double cursus en génie civil et en architecture. Soit 40 heures de cours par semaine. « J’arrive quand même à caser 7 ou 8 séances d’entraînement par semaine. Ça me permet d’évacuer… Quand j’ai commencé mon double cursus, on m’avait dit que j’allais devoir faire une croix sur le sport. Je ne pensais pas que mes performances resteraient les mêmes, même si cela a été un peu compliqué l’été dernier. »

La saison hivernale, elle, s’annonce bien. Objectif les championnats d’Europe de cross pour sa dernière année espoir. Il tentera de décrocher sa place en Bleu lors du cross de sélection à Gujan Mestras.

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Martin Kosgei dans le raz de marée de Run in Lyon

Vainqueur du marathon en 2h11’55’’ malgré une violente averse, Martin Kosgei a échoué de peu face au record de l’épreuve de son compatriote Kiplagat (2h10’43’’). Ce beau chrono surligne l’énorme succès de cette 5e édition qui a établi un nouveau record de participation avec 21412 finishers sur 25 000 engagés.

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La courbe n’en finit plus de grimper, grimper, grimper… Lancé avec 9 000 « pionniers » en 2010, qui avaient expérimenté le concept des trois courses en une (10 km, semi-marathon et marathon), Run in Lyon s’installe déjà, après cinq éditions, parmi les plus grandes épreuves de masse françaises. Il fallait voir dimanche matin cette immense foule sortir des bouches de métro en lycra de toutes les couleurs pour s’installer derrière la ligne de départ, et même très loin derrière pour les tout derniers. Ce n’est pas uniquement parce que le soleil se lève pile dans l’axe du Pont de la Guillotière qu’on ne pouvait pas en apercevoir le bout…

Virages glissants et muscles agressés par la pluie

25 000 engagés, plus de 23 000 dossards retirés et finalement 21 412 partants très exactement (10 308 sur 10 km, 9 388 sur semi et 1 716 sur marathon). Record battu ! Et pas qu’un peu puisqu’ils avaient été flashés à 18 057 en 2013. Run in Lyon est un incontestable succès populaire en pleine expansion. « J’en suis fier », se félicitait au départ le Secrétaire d’État aux Sports Thierry Braillard qui avait contribué à la création du concept lorsqu’il était adjoint au maire de Lyon : « Beaucoup n’y croyaient pas, mais aujourd’hui on assiste au plus gros événement sportif de l’histoire de Lyon en terme de participation. »

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Évidemment, ce « Festival du running » transpire avant tout l’événement de masse puisqu’on y vient surtout pour se faire transporter par la houle mais Run in Lyon est aussi en passe de gagner ses galons sportifs. Pour avoir droit à une dépêche, c’est qu’il ne suffit pas de battre des records d’affluence. Il faut aussi que le chrono donne du relief à l’ensemble. Un premier pas avait été fait l’an passé avec la victoire du Kenyan Eliud Kiplagat en 2h10’45’’. Treize ans qu’un marathon n’avait pas été couru aussi vite à Lyon, depuis le record tous temps de Korir (2h09’43’’ en 1999). Martin Kosgei, vainqueur cette fois en 2h11’55’’, n’a fait que confirmer la détermination des organisateurs (Amaury Sport Organisation) de faire de Run in Lyon le deuxième événement running du pays derrière le marathon de Paris… Certes, ce n’est que la 183performance mondiale de la saison, mais on se rapproche des standards internationaux.

Un Éthiopien disparaît à l’aéroport

Le petit Kenyan à la bouille de gamin (25 ans), lauréat en 2013 du marathon de Marseille, n’a pas eu la partie facile pour s’approcher à 18 secondes de son record personnel (2h11’37’’). Il a fallu se débrouiller avec les moyens du bord. Déjà que le plateau élite n’était pas très large (six athlètes et un lièvre), un des deux Éthiopiens s’est tout simplement évaporé à son arrivée à l’aéroport Saint-Exupéry vendredi. Plus que six. L’autre Éthiopien devait quant à lui rapidement laisser les Kenyans entre eux, alors qu’ils partaient sur les bases de 2h10’ (64’51’’ au semi).

Et c’est là qu’une violente averse est venue rafraîchir la température et les ardeurs : « Dans les virages, il fallait faire très attention. Et les muscles ont commencé à souffrir. Comme je me suis retrouvé seul dès le 28e kilomètre, j’ai trouvé le temps long », racontait le vainqueur, installé à Kapsabet au Kenya où il s’entraîne avec Peter Some (vainqueur du marathon de Paris 2013) et Abraham Kiprotich récemment contrôlé positif à l’EPO. « Après ma 8e place à Séville et ma 4e place à Hanovre cette année, c’est une très belle victoire pour moi, ajoutait-il. D’autant qu’il y a deux semaines, j’ai eu la fièvre typhoïde. » Désormais, il visera « un gros chrono dans un marathon rapide ».

Les organisateurs lyonnais aussi. D’ores et déjà, ils ont annoncé qu’ils lorgneront en 2015 les 2h08’. « C’est un autre palier, explique le chef du plateau René Auguin qui devait faire cette année encore avec un prize money limité à 19800 euros. C’est une autre catégorie d’athlètes. Et il faudra se pencher sur le parcours. Là, on est sans doute au maximum dans cette configuration. » C’est le prix à payer pour continuer à grimper encore…

Benjamin Steen

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lundi, 29 septembre 2014

CHALLENGE D’AUTOMNE. Un dernier effort avant l’hiver !

IMG_7701.JPGÀ deux semaines de la Coupe de France des Spécialités, les clubs Rhodaniens ont profité du challenge d’automne pour effectuer les derniers réglages.

Certes, le Challenge d’automne est moins attractif que les meetings printaniers ou les interclubs, mais cette dernière compétition sur piste dans le Rhône n’en reste pas moins un passage souvent nécessaire pour pouvoir briller à la Coupe de France des Spécialités qui se déroulera dans 15 jours à Vineuil, dans le Loir-et-Cher.

Les lanceurs de Lyon Athlé, tenants du titre de la Coupe de France des lancers, effectuaient samedi une dernière revue d’effectif sous l’œil attentif de Mélina Robert-Michon, venue encourager ses partenaires d’entraînement. « Mélina fera sa rentrée dans 15 jours pour la Coupe de France des lancers. Nous avons un titre à défendre chez les femmes, et depuis que je suis athlète, et maintenant entraîneur, j’ai toujours joué le jeu à fond dans cette compétition qui permet de travailler la cohésion de groupe », indique Serge Debie, l’entraîneur de la vice-championne du monde et d’Europe.

Après Mélina Robert Michon, c’est Floria Gueï (photo), hier, qui a fait une apparition dans les tribunes du stade de Parilly pour soutenir ses partenaires d’entraînement aux côtés du responsable national des relais Djamel Boudebibah (photo).

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Si aucune performance individuelle notable n’est à relever, notons tout de même l’excellente performance des relayeuses de Décines qui, avec un chrono de 1’41’’29 sur le relais 4x200m, signent la meilleure performance française de la saison, et viseront évidemment le titre dans 2 semaines lors de la Coupe de France à Vineuil.

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Jeanne Boussard la toute nouvelle recrue du DMA au départ du relais 4 x 200.

Résultats

Féminines :100m : 1. Seiller (ACT) 13’’09; 200m : 1. Vidal (ACVS) 27’’38 ; 400m : 1. Bissay (EOL) 62’’04 ; 800m : 1. Seiller (ACT) 2’18’’72 ; 80m Haies : 1. Jean (minimes) 12’’63; 4X200m: 1. Décines (Boussard, Vagao, Diarra, Galais) 1’41’’29.

Masculins :

100m : Pagliari (LA) 11’’31; 200m Nkeba (Correze) 11’’47; 100m Haies : 1. Gaultier (cadet) Décines) 13’’83 ; 2. Thevenet (ESL) 14’’53 ; 110m Haies : 1. Dissi Tchawo (ESL) 15’’17 ; 2. Nallet (LA) 15’’92 ; Longueur : 1. Gaiddon (cadet) 6,55m, 4X200m : 1. ESL (BOury, Sar, Achouri, Chaix) 1’32’’77

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Quelques PHOTOS

lundi, 15 septembre 2014

10 KM DE L’HORLOGE (TASSIN-LA-DEMI-LUNE). Sugut inaugure l’Horloge en 30’34’’ chrono

IMG_6342.JPGLe Kenyan installé à Décines est sorti vainqueur d’une belle bagarre pour la première édition de l’épreuve tassilunoise.

«À l’entraînement, ils sont potes. Mais en course, c’est la guerre ! » Le coach Bastien Perraux, qui conseille de nombreux athlètes des hauts plateaux installés à Lyon, le certifie : le groupe de tête, qui a animé dimanche matin la première édition des 10 km de l’Horloge à Tassin-la-Demi-Lune, s’est mis une vraie peignée. Avec cinq types tous déjà flashés en moins de 30 minutes sur dix bornes, cela promettait des étincelles chronométriques.

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Sauf qu’à se regarder en chiens de faïence en début de course, ils ont finalement concentré la grande explication en cinq kilomètres. Et ça a été violent. Ruben Indongo, qui vient de prendre la 30e place du marathon des championnats d’Europe à Zurich (2h20’39’’), a été le premier à hausser le ton. Mais le parrain de l’épreuve allait se faire contrer au 7e kilomètre par Eliud Sugut qui passait la ligne en vainqueur en 30’34’’ avec onze secondes d’avance sur l’Ougandais Emmanuel Sasia.

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« Objectif 2h14 au marathon de Lyon »

« J’ai gagné avec mon cerveau », a expliqué le Kenyan qui commence à se faire un nom après avoir rejoint Lyon l’an dernier comme sparring-partner de son compatriote Benjamin Cheruiyot. Vainqueur des championnats du Rhône de cross 2014, puis des 10km de Bron, il sort d’une grosse semaine avec une 2e place au semi de Dijon et une victoire au 10km de Grenoble. « Je cours beaucoup, dit-il, mais c’est pour préparer le marathon de Lyon (5 octobre). Aujourd’hui (hier), c’était sans doute mon dernier test. » Pour sa première expérience sur la distance au printemps, il avait pris la 2e place à Annecy en 2h16’53’’: « L’objectif à Lyon sera d’améliorer mon record en courant en 2h14. »

Même si cela aurait pu aller plus vite, le 10 km de l’Horloge démarre sur des bases élevées. L’épreuve ne devrait pas tarder à s’installer au calendrier des dix bornes qui comptent dans le département. Au pied levé, 600 participants ont testé un parcours a priori taillé pour le chrono. Les organisateurs en attendent 1500 en 2015.

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Isabelle Serra, la première femme, a également pris ses distances avec Christine Bourlat et Gwenaelle Traub

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B.Steen

Les résultats 

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lundi, 01 septembre 2014

François D’Haene, le vigneron du Beaujolais, remporte l’Ultra-Trail du Mont-Blanc

François D’Haene, sportif de haut niveau et producteur de beaujolais-village à Saint-Julien a remporté samedi à Chamonix l’édition 2014 de l’Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB), l’une des courses en montagne les plus difficiles au monde, longue de 168 km avec 9.600 mètres de dénivelé positif.

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Photo: Denis Augris

Déjà vainqueur en 2012 et considéré comme l’un des favoris de l’épreuve, D’Haene a remporté l’UTMB en 20 h 11 min 44 sec, pulvérisant le record établi l’année dernière par son compatriote Xavier Thévenard (20h34:57.).

Considéré comme l’un des tout meilleurs traileurs au monde, François D’Haene, 28 ans, est masseur kinésithérapeute et exploitant viticole.
Si D’Haene et ses dauphins espagnols ont terminé la course en 20 heures environ, les derniers ont jusqu’à dimanche 14h30 pour boucler le tour du Toit de l’Europe occidentale.

Venus de 77 pays, les 2 300 compétiteurs de l’UTMB doivent traverser 19 communes dans trois pays (France, Suisse, Italie) et franchir huit cols à plus de 2.000 mètres, dont le plus élevé, le Grand Col Ferret, marque la frontière italo-suisse à 2.537 mètres d’altitude. 
Ils s’étaient élancés vendredi à 17H30 de la place de l’église de Chamonix. 

Créé en 2003, l’UTMB est devenu en dix ans l’épreuve mythique de la course en pleine nature. Alors que 660 coureurs avaient pris le départ de la première édition, ils sont désormais 7.500 à participer à l’UTMB ou à l’une des quatre autres courses créées pour faire face aux nombreuses demandes d’inscription.

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mardi, 15 juillet 2014

CHAMPIONNAT DE FRANCE À REIMS. L’ESL reste en pole

12015_big.jpgMal abordé avec les forfaits du sprinteur Emmanuel Biron (tendon d’Achille) et du perchiste Vincent Favretto (qui se mariait), et l’absence de la sauteuse en longueur Darlène Mazeau, le week-end de l’Entente Sud Lyonnais s’est conclu en beauté dimanche à Reims. Récompensés par Marie-José Pérec, les sauteurs en hauteur Florian Labourel

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et Sébastien Deschamps ont transformé en métal leurs places de 2e et 3e Français, derrière le recordman de France Mickaël Hanany. Quelques instants plus tard, c’est Estelle Perrossier qui montait sur le podium du 400m (3e ),

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 pour sa première participation aux championnats de France en plein air… Avec l’argent de Térésa Nzola Meso (triple saut) vendredi,

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 les banlieusards ont totalisé quatre breloques, soit la fourchette basse de leurs habitudes. Ils gardent cependant la pole parmi les clubs du Rhône.

Si Mélina Robert-Michon (Lyon Athlé) est la seule représentante du département à revenir couverte d’or au disque (pour la 14fois !),

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l’Afa Feyzin Vénissieux et Décines Meyzieu Athlé sont aussi montés sur le podium, respectivement avec Kevin Campion (2e du 10 000m marche) et Jennifer Galais (vice-championne de France du 200m).

Ces résultats ne changent pas la donne à un mois des championnats d’Europe de Zurich, où les clubs du Rhône devraient compter quatre représentants : Robert-Michon pour une nouvelle médaille un an après l’argent aux Mondiaux de Moscou, Campion sur 20km marche, Jennifer Galais au moins sur 4x100m (et pourquoi pas 200m ?) et enfin Estelle Perrossier, avec le 4x400m.

Seulement 8e en finale du 400m, Elea-Mariama Diarra a en revanche perdu gros à Reims.

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dimanche, 13 juillet 2014

CHAMPIONNATS DE FRANCE ELITE : 10000 METRES MARCHE. Kévin Campion : « Je n’ai plus peur »

Dépossédé de sa meilleure performance française par Yohann Diniz (38’08’’), le Feyzinois (2e en 40’01’’) reste avant-tout concentré sur les championnats d’Europe.

Yohann Diniz vous reprend le titre et la meilleure performance française. Déçu ?
Pour moi, c’était de l’entraînement. L’an passé, ma performance au championnat de France (38’37’’02) m’avait séché pour les Mondiaux (abandon sur 20km). Je m’étais pris la tête en me disant qu’il fallait les refaire à Moscou. Cette fois, je les ai considérés comme un passage obligé. J’ai fait mon taf (sic). J’avais un peu mal aux jambes après un 3000m mardi dernier à Cork (Irlande). Je savais que chez lui, Yohann voulait ce record qui lui manquait. Moi, je suis focalisé sur les championnats d’Europe. Ce n’est pas aujourd’hui qu’il fallait faire la compétition. « Il faut viser une place de finaliste »

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Êtes-vous désormais armé pour ne pas subir la pression négative comme aux Mondiaux en 2013 ?
J’ai gagné en maturité avec la naissance de mon fils Hugo il y a un mois et demi. Ça change la vie ! A la Coupe du monde (24e en 1h21’07’’), j’ai réussi à confirmer mon record (1h20’39’’ à Podebrady en avril) dans un contexte très relevé. Maintenant, je commence à connaître le groupe France. Je suis beaucoup plus serein. Avant, la compétition me faisait peur. Maintenant, plus du tout.
Vous êtes 10e Européen (à trois athlètes par nation) : qu’espérerez-vous à Zurich ?
Il faut viser une place de finaliste (ndlr : dans les huit premiers). En championnat, on fait toujours 15km lentement et 5km à fond. J’ai l’une des vitesses de pointe les plus élevées. Cela peut être un atout si j’arrive à bien gérer ma fin de course.
Le « ménage » effectué chez les marcheurs russes change-t-il quelque chose ?

Pas vraiment. Ils ont un tel réservoir que deux ou trois marcheurs écartés ne vont sûrement pas leur manquer. Et puis, les plus dangereux seront probablement les Ukrainiens. Actuellement, ils sont tout simplement monstrueux.

De notre envoyé spécial à Reims Recueilli par B.Steen

samedi, 12 juillet 2014

Christine Bardelle, clap de fin en argent ?

À bientôt 40 ans, Christine Bardelle a peut-être fait ses adieux hier soir à Reims. Un au revoir sans larme pour la Lyonnaise installée depuis mars à Buis les Baronnies où elle a ouvert une brasserie. Mais pas sans regret. Distancée à mi-course, elle a ensuite trouvé un second souffle pour terminer en trombe.

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Sur l’élan, elle déposait la championne d’Europe de cross Sophie Duarte, mais échouait en 16’03’52 à quatre secondes de Laïla Traby (13’59’’69)… « J’ai mal couru, analysait-elle. Quand j’ai eu un coup de moins bien, j’aurais dû faire l’effort car l’écart s’est vite stabilisé… Bon, c’est une médaille, mais ce n’est pas celle que je voulais. » A deux secondes cette saison des minima (15’25’’00) pour les championnats d’Europe, sa saison et sa carrière risquent donc de s’arrêter là, à moins d’un geste de la DTN : « Ce qui est rageant, c’est que j’ai fait 15’27’’30 à Carquefou en courant seule 4 500 m et qu’il n’y a pas beaucoup de 5 000 m, dit-elle… Déjà que j’ai eu du mal à me motiver pour cet été, c’est dur. Mais bon, je crois que j’ai bien fait le tour de la question. »

B.Steen

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Claire Perraux garde son dossard en or

Claire Perraux montre son dossard. « L’objectif, c’était de garder ça. » Ça, c’est le dossard couleur or attribué pour la première fois cette année aux champions de France en titre. 

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La Décinoise licenciée au SCO Marseille Ste Marguerite l’aura encore sur le ventre l’année prochaine après avoir remporté son troisième titre consécutif, soit 100 % de réussite depuis que cette ancienne spécialiste du 1 500 m s’est convertie au 3 000 m steeple. Meilleure Française de la saison et pancarte de tenante du titre épinglée au maillot, elle a maîtrisé la situation sans trembler : « Je voulais courir exactement de cette façon avec un départ tranquille et qu’on accélère peu à peu. Tout s’est déroulé comme prévu. Un nouveau titre, ça fait plaisir. Et je n’ai pas trop puisé. » C’est qu’il lui faudra des jambes la semaine prochaine à Heusden (Belgique) pour aller chercher les minima (9’40’’00) pour les championnats d’Europe de Zurich, trois secondes sous son record personnel (9’43’’70) : « J’y crois, assure-t-elle, parce que j’ai fait 9’49’’64 cette saison en faisant beaucoup d’erreurs. J’ai travaillé les franchissements, en faisant même remplir la rivière à Décines, et la forme monte… »

Benjamin Steen

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lundi, 07 juillet 2014

400 Haies: Mohamed Seghaier accroche le meilleur temps au Quatrache de Tarare

IMG_3889.JPGDans des conditions idéales, le Tunisien a devancé le Japonais Takatoshi Abe. Mais aucun coureur n’est descendu sous les 50 secondes. Vera Barbosa s’impose chez les femmes.

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Jean-Jacques Behm, l’organisateur, attendait une pluie de records à l’occasion de la 27e édition du Quatrache.

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Il en avait déjà battu deux, avant même le coup d’envoi de la manifestation, avec 17 nations représentées et 129 engagés, record de 2011 battu. Les athlètes, eux, hormis quelques meilleurs temps personnels, ont failli dans la course aux chronos. Pourtant, les conditions semblaient idéales, ce samedi au stade Léon-Masson, pour affoler les compteurs de ce meeting réservé aux coureurs de 400 mètres haies.

Des performances masculines en retrait

Le début du Quatrache laissait pourtant penser que les records allaient sauter un à un. Après les finales femmes, 16 des 54 coureuses avaient battu leur record personnel, soit près de 30 % du plateau. « Exceptionnel », a même lâché Jean-Jacques Behm, qui espérait un ratio identique pour les hommes, tout en regrettant les « quelques erreurs de techniques » de Vera Barbosa. La Portugaise, qui s’est imposée devant la Britannique Laura Wake et la Sud-Africaine Ehbersohn, a payé ses approximations et n’a pas été en mesure de titiller son record personnel du tour de piste.

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Malheureusement pour Jean-Jacques Behm, les hommes n’ont pas su se sublimer. Dans la finale 1, Kenneth Medwood est parti vite. Trop vite. En tête après le premier virage, le coureur de Belize a vu fondre son avance avant d’être doublé à l’aube de la dernière ligne. On attendait Takatoshi Abe, mais le Japonais a payé cash une erreur à mi-parcours, laissant la vedette au Tunisien Mohamed Seghaier, qui s’impose assez largement sur la ligne d’arrivée, à une demi-seconde de son record personnel (49’’82).

Troisième, le Franco-croate Yann Senjaric a battu son record personnel de cinq centièmes. Une préparation idéale avant de s’aligner sur le championnat de Croatie. Auparavant, le Français David Perrier avait accroché une belle troisième place dans la finale 2, échouant d’un rien derrière le Britannique Mike Baker et le Malgache Avo Rakotoriamiandry, très loin toutefois de son meilleur chrono.

Sinon, pas de trace de Français ou de Françaises sur le reste des podiums des courses principales. « Les blessures chez les hommes sont nombreuses et chez les filles, on subit la redoutable concurrence du meeting de La Chaux-de-Fonds, en altitude », a argumenté jean-Jacques Behm.

Les principaux résultats

> HOMMES

Finale 1 : 1. Mohamed Seghaier (TUN) en 50’’37; 2. Takatoshi Abe (JAP) en 51’’07 ; 3. Yann Senjaric (CRO) en 51’’37 (record personnel).

Finale 2 : 1. Mike Baker (GB) en 52’’39 ; 2. Avo Rakotoarimiandry (MAD) en 52’’47 ; 3. David Perrier (FRA) en 52’’52.

> FEMMES

Finale 1 : 1. Vera Barbosa (POR) en 56’’60 ; 2. Laura Wake (GB) en 57’’64 ; Anneri Ebersohn (AFS) en 57’’71.

Finale 2 : 1. Jessica Turner (GB) en 58’’44 ; 2. Andreia Crespo (POR) en 59’’00 ; 3. Nessa Cooper (IRL) en 59’’84.

Baptiste Marsal

Tous les résultats

Les Photos

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samedi, 05 juillet 2014

27E MEETING DE TARARE. Le Quatrache fort à l’international

« Le miracle continue », s’étonne presque Jean-Jacques Behm. Pour la 27e édition de son meeting 100 % 400m haies, le grand manitou de la discipline a encore fait le plein. Ce sont près de 130 athlètes qui vont tourner sur la piste du stade Léon-Masson de Tarare ce samedi après-midi dans 23 courses ! Cette année, l’épreuve sera très internationale avec 17 pays représentés. A tel point que les Français seront absents des meilleures séries. Chez les hommes, le Japonais Takatoshi Abe sera l’attraction n°1 avec un chrono de 49’’69 cette saison (44e mondial).

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Le Décinois Martin Carrère tentera de confirmer ses 51’’12 de la semaine dernière aux championnats de France nationaux en série 2, alors que les Brondillants Hugo Grillas et Adrien Clémenceau font l’impasse pour se concentrer sur le meeting de Chambéry dimanche. Chez les femmes, les championnes du Portugal (Barbosa), d’Espagne (Sotomayor) et d’Irlande (Barr) sont annoncées.

> 27e Quatrache à Tarare : début des épreuves à 17 h.

Le site Officiel

10:32 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 04 juillet 2014

MEETING DE BRON. Valentin Lavillenie retrouve de la hauteur

En passant une barre à 5,50m, Valentin Lavillenie améliore sa meilleure performance de la saison et se relance avant les championnats de France.

Pendant que son frère Renaud effaçait une barre à 5,87m à Lausanne, Valentin Lavillenie trouvait son bonheur avec une barre à 5,50m ce jeudi lors du meeting de Bron.

Labourel s’approche de son record

Après avoir réalisé sa meilleure performance de la saison à Pierre-Bénite le 13 juin dernier avec un bond à 5,45m, le Clermontois semble apprécier l’air du Rhône avec cette barre à 5,50met une tentative bien engagée à 5,70m. « Même si je ne réalise pas les minima pour les championnats d’Europe je suis très content car je retrouve mon niveau d’avant ma blessure au dos. Je vais aller aux championnats de France avec une bonne dose de confiance et je vais jouer ma saison sur un seul concours », expliquait le perchiste. Il n’aura en tout cas pas pu compter sur son principal concurrent, Daniel Dossevi, éliminé sans avoir franchi la moindre barre, pour le pousser dans ses derniers retranchements.

Si la perche masculine a cristallisé l’attention en fin de meeting, les filles s’étaient mises en évidence quelques heures plus tôt avec le doublé des Chinoises Xu et Chen et surtout un saut à 4,33m pour la première.

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De leur côté, les principaux athlètes attendus sur ce meeting ont fait le métier sans faire d’étincelles. Mention bien pour Florian Labourel à la hauteur qui, avec une barre à 2,22m s’est approché à 1 cm de son record personnel. « Ce qui est surtout très bien c’est d’être régulier à plus de 2,20m », indiquait d’ailleurs le sauteur de l’ESL qui abordera donc les championnats de France avec ambition mais aussi une certaine décontraction. « Franchement avec un nouveau record à 2,23m cette année, je peux d’ores et déjà dire que j’ai rempli mes objectifs. Après j’aimerais bien franchir 2,25m et essayer de m’attaquer à des barres supérieures pour voir ce que ça donne », explique l’élève de Daniel Aligne. Il pourra donc légitimement viser un podium la semaine prochaine aux championnats de France, et pourquoi pas le titre en fonction de la forme du favori Mickaël Hanany.

Mention peu mieux faire en revanche pour Teresa N’Zola Meso Ba au triple saut

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et Estelle Perrossier sur 400m qui n’ont pas profité de ce meeting pour améliorer les meilleures marques de la saison. Auteur d’un bond à 13,43m la triple sauteuse de l’ESL remporte certes le concours mais reste loin des minima pour les championnats d’Europe (14,25m). Pour Estelle Perrossier non plus la soirée n’a pas été aussi fructueuse que l’on pouvait l’espérer avec une victoire en 52’’9, bien loin de son record établit la semaine dernière à Nancy (52’’45).

Les Résultats et Quelques Photos

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jeudi, 03 juillet 2014

MEETING DE BRON. Estelle Perrossier : « Décomplexée »

2012_0610Image0132.JPGAprès avoir couru en 52’’45 sur 400m la semaine dernière à Nancy (3e performance française de la saison), l’athlète de l’Entente Sud Lyonnais voit ses ambitions gonfler.

A 24 ans, Estelle Perrossier continue d’explorer son potentiel. Née au 400 m par hasard il y a cinq ans, après avoir longtemps couru les 10 km sur route, elle ne cesse de gravir les échelons. Et tout s’accélère cette année : déjà appelée en équipe de France de relais l’an passé pour les championnats d’Europe par équipes (sans courir), elle en est devenue une adhérente régulière cette saison (challenge mondial des relais et championnats d’Europe par équipes) dans la foulée d’un premier titre national en salle l’hiver dernier à Bordeaux. De quoi nourrir désormais des ambitions internationales en individuel. Intégrée in extremis au meeting de Nancy vendredi dernier, elle en a profité pour raboter singulièrement son record personnel (52’’45 au lieu de 52’’91) à 45 centièmes des minima pour les championnats d’Europe de Zurich (12-17 août). « Elle était au couloir 8, en aveugle et elle s’est endormie dans le virage, fait remarquer son coach Franck Matamba. Il y a de la place pour faire 52’’00. » Prochaine chance ce jeudi soir à Bron sur sa piste d’entraînement.

> Comment avez-vous réagi en voyant votre chrono à Nancy ?

J’étais très contente surtout en ayant couru au couloir 8. J’ai apprécié le moment à sa juste valeur puisque ce n’est que la deuxième fois que je passe sous les 53 secondes. Depuis cinq ans, j’ai une progression constante. Le travail paye.

> Pensiez-vous aux minima avant de réaliser cette performance ?

J’y songeais, mais tant que le chrono ne descend pas, ça ne sert à rien de parler. Maintenant, je me dis qu’avec de bonnes conditions, dans une bonne course, c’est peut-être possible.

> Dès ce jeudi soir à Bron ?

Pourquoi pas ! C’est l’objectif même si je sais que je serai un peu seule. J’espère au moins courir au niveau de ma course à Nancy. De toute façon, je sais qu’il faudra surtout être présente aux championnats de France. Deux filles ont déjà fait les minima (Floria Gueï et Marie Gayot) et d’autres sont capables de les réaliser pour seulement trois places.

> Quel a été l’impact de vos sélections en Bleu avec le relais 4x400m sur vos performances individuelles ?

Elles m’ont décomplexée. L’an dernier, c’était déjà très gratifiant. Mais cette année, courir aux Bahamas (en série du challenge mondial des relais) et en Allemagne (3e au championnat d’Europe par équipe à Braunschweig) m’a beaucoup touchée. Je disais aux autres filles que c’était fou pour moi de me retrouver là alors que je n’ai jamais fait une finale des championnats de France Élites ! Depuis, je crois que j’ai compris comment s’inscrire véritablement dans une démarche de haut niveau.

Recueilli par B.Steen

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mardi, 01 juillet 2014

400 m haies : Martin Carrère novice en or

Martin Carrère a frappé un gros coup ce week-end à Albi aux championnats de France Nationaux. L’athlète de Décines Meyzieu Athlé s’est payé le luxe de s’imposer en finale du 400 m haies en 51’’12 devant le spécialiste de l’Entente Sud Lyonnais Hugo Grillas (51’’21). A 23 ans, Carrère ne disputait que sa cinquième compétition sur 400 m haies alors qu’il courait auparavant sur 400 m plat. Visiblement, les haies lui vont bien. Pour sa première expérience dans cette spécialité, lors du 1er tour des Interclubs, il avait bouclé le tour de piste en seulement 54’’22. Depuis, il n’a fait améliorer son chrono… Avec ce succès, il devrait obtenir sa qualification pour les championnats de France Elites (11-13 juillet à Reims).

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400 m : Perrossier grignote

Estelle Perrossier (Entente Sud Lyonnais), 4e du 400 m du meeting de Nancy vendredi dernier, a amélioré son record personnel (52’’45 au lieu de 52’’91 la saison dernière). L’athlète brondillante, sélectionnée en équipe de France avec le 4x400m pour le Challenge mondial des relais puis le championnat d’Europe par équipes, occupe la 4e place au bilan national et se rapproche un peu plus d’une sélection pour les championnats d’Europe (12-17 août à Zurich). Elle effectuera une dernière répétition avant les championnats de France jeudi soir au meeting de Bron.

Trail : Fleureton brille à Chamonix

Cédric Fleureton a remporté le week-end dernier le cross du Mont-Blanc (23 km ; 1 665 m D +) organisé en marge des Mondiaux de Skyrunning. L’ancien vice-champion d’Europe de triathlon, qui s’amuse de temps en temps en trail, avait déniché un dossard à la dernière minute.

TRIATHLON

Charayron 20e à Chicago

Emmie Charayron s’est classée 20e de la manche de Chicago des World triathlon series. La Lyonnaise participera le 12 juillet à l’étape de Hambourg.

B.Steen

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dimanche, 22 juin 2014

Mélina Robert-Michon, ça promet !

La Lyonnaise s’est imposée dans le concours du disque (65,51 m) en réalisant sa 3e meilleure performance en carrière, tout proche de son record de France (66,28 m).

Elle a compris tout de suite. Le disque venait tout juste de quitter sa paume que Mélina Robert-Michon sautillait déjà de joie. Une bonne impression aussitôt confirmée. En lançant à 65,51 m dès son deuxième jet, la Lyonnaise s’assurait la victoire et amenait de gros points aux Bleus. « J’étais surtout contente que le disque sorte de la cage après y avoir envoyé mon premier essai, raconte-t-elle. Je pensais à l’équipe, c’est peut-être ce qui m’a donné un petit plus. Mais c’est vrai que je sentais bien le disque… »

Il fallait bien ça, car l’Allemande Shanice Craft a fait le match (65,05 m à son premier essai). Mais MRM (35 ans le 18 juillet) ne quitte plus le petit nuage sur lequel elle surfe depuis sa médaille d’argent aux Mondiaux de Moscou l’été dernier assortie d’un nouveau record de France (66,28 m).

Victorieuse en mars à la Coupe d’Europe des lancers hivernaux à Leiria (64,20 m), son niveau moyen continue de s’affoler. Autrefois régulière autour de 60 m, c’est devenu son « minimum syndical ». Ses trois concours de l’année en Ligue de Diamant se sont ainsi traduits par des jets autour de 63 m (62,66 m à Shanghai, 63,65 m à Eugene et 63,08 m à Oslo). « Pourtant, je ne me suis pas fait plaisir. A Oslo, j’étais au fond du trou physiquement », assure-t-elle. « Aujourd’hui, c’était mon premier concours avec une vraie préparation précompétition dans la semaine. Lundi j’avais des super-sensations. J’avais envie de confirmer. » Résultat, un jet à 77 centimètres de son record de France (3e performance en carrière et 6e perf européenne de la saison) dès le mois de juin…

« Maintenant, c’est une patronne… »

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Serge Debié, son coach

« L’explication est psychologique, estime son coach Serge Debié. Pour le reste, rien n’a changé. On avait modifié sa technique en 2011 après sa maternité. Physiquement, elle fait à peu près la même chose. Quand tu as une médaille, soit tu t’emballes, soit tu capitalises. Maintenant, c’est une patronne… ». En stage à la Réunion au printemps, elle avait déjà vu la différence en constatant un gain de deux mètres avec ses disques d’entraînement de 1,2 kg (au lieu de 1 kg). Un bond en avant qui se vérifie depuis le début de la saison estivale par rapport à ses temps de passage de l’an dernier… « C’est de bon augure : je fais comme l’année dernière avec 2m de plus ! Et ça fait du bien de voir que je suis capable de gagner dans cette compète relevée que j’avais gagnée en 2013 (63,75 m à Gateshead) », disait-elle hier à cinquante jours des championnats d’Europe de Zurich (12-17 août) où elle trouvera toutefois la reine de la discipline, la Croate Perkovic, sur son chemin (70,52 m cette saison).

Benjamin Steen

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