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lundi, 10 novembre 2014

FOULÉES MAJOLANES. Des foulées toujours plus relevées

Si les foulées majolanes ont toujours du mal à drainer la grande foule, elles attirent en revanche de plus en plus d’athlètes de haut niveau pour offrir des courses relevées.

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Avec près de 350 inscrits sur le 5km et le 10km la 5e édition des foulées majolanes ont certes attiré plus de monde que l’an dernier, mais la participation est encore loin de certaines autres épreuves qui se disputent à l’automne dans le département. En revanche au niveau de la qualité du plateau, peu d’épreuves dans le Rhône peuvent se targuer d’avoir une telle densité d’athlète.

La formule de la course bientôt changée

« Bastien Perraux, nous aide beaucoup pour monter un tel plateau mais c’est vrai que nous aimerions attirer plus de monde. Il y a beaucoup de courses en novembre, donc nous réfléchissons pour changer notre formule et basculer sur une course le samedi soir, en centre-ville, la semaine avant noël » indique Pauline Schroll, du club de Décines Meyzieu Athlétisme et responsable des foulées Majolanes, qui espère ainsi toucher un plus large public.

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Sur le 10km le favori avant la course, le Kenyan Eliud Sugut a fait le travail en bouclant le parcours en 30’34, devant son compatriote et coéquipier de Décines, Daniel Kosgei. Après 5 kilomètres sur un rythme relativement lent, Eliud Sugut haussait le ton et prenait seul les commandes de la course pour signer sa première victoire dans l’épreuve « Je suis plus un coureur de semi et de marathon donc il faut au moins 5 kilomètres pour que mon corps se mette dans le rythme. Je suis venu à Meyzieu surtout pour préparer le semi-marathon de Vénissieux », indique le Kenyan qui s’est classé 8e du marathon de Rennes en 2h14 il y a un 15 jours.

Chez les féminines, les deux amies Godelieve Nizigiyimana et Mercelyne Jeronoh sont restées aux coudes à coudes pendant 8 kilomètres avant que la première nommée ne prenne la poudre d’escampette pour signer une nouvelle victoire après son succès aux 10km de Caluire il y a 3 semaines.

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Sur la course de 5km, tout aussi relevée, le coureur de Montreuil Mounir Akbache l’emporte d’une petite seconde d’avance sur le Stéphanois Othmane Hsain en 15’01.

Chez les féminines, la locale de l’épreuve Claire Perraux n’a évidemment eu aucune difficulté pour s’imposer en 16’32. « Je suis en pleine préparation pour les championnats du monde d’Ekiden, un marathon en relais par équipe, qui se tiendront au Japon le 24 novembre prochain », indique Claire qui va privilégier la piste cette saison au détriment du cross, où elle suivra un programme allégé cet hiver.

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Résultats :

10km : 1. Sugut (DMA) 30’34 ; Kosgey (DMA) 31’01 ; 3. Musagirije (ASR) 31’33 ; 4. Kipsang 31’50 ; 5. Babad (ACVS) 31’55 ; 6.Battani32’46 ; 7. Grard 32’47 (Le Creusot) ; 8. Magnin (EOL) 33’20 ; 9. Hernandez 33’23 ; 10. Gras 33’40 ; 11. Soriano 34’03 ; 12. Martin (coq42) 34’04 ; 13. Exbrayat 34’04 ; 14. Laquet 34’05 ; 15. Balas 34’41

Féminines : 1. Nizigiyimana (ASR) 36’44 ; 2. Jeronoh 36’59 ; 3. Sid 40’15 ; 4. Musset (ESL) 41’16 ; 5. Canaguier (ASVEL) 41’45

5km : 1. Akbache (Montreuil) 15’01 ; 2. Hsain (DMA) 15’02 ; 3. Tatah (DMA) 15’12 ; 4. Masciotra (DMA) 15’13 ; 5. Etes (Monaco) 15’46

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Fem. : 1. Perraux 16’32 ; 2. Rotsaert (AFA) 20’41 ; 3. Carpentier 22’31

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lundi, 27 octobre 2014

VAL’LYONNAISE À VAUGNERAY. Yoann Stuck a doublé la mise

IMG_9014.JPGDéjà vainqueur en 2012, Yoann Stuck s’est imposé sans coup férir sur les 26 kilomètres de la Val’Lyonnaise. Le coureur de l’Entente Sud Lyonnais s’est servi de cette course pour préparer activement la « Sainté-Lyon ».

La Val’Lyonnaise, 13du nom, s’est disputée hier sous un soleil radieux. 852 coureurs ont pris part aux deux épreuves de cette course d’endurance disputée sur 15 ou 26 kilomètres dans les Vallons du Lyonnais.

L’un d’entre eux est très, très vite sorti du lot sur la plus longue distance. Il s’agit de Yoann Stuck, vainqueur du scratch sans trop forcer. Il s’agissait de la seconde participation du coureur de l’Entente Sud Lyonnais.

Il a devancé… son entraîneur

La première, c’était en 2012. Yoann Stuck, plutôt novice en la matière et encore inconnu dans le milieu, s’était déjà imposé. Deux participations, deux victoires, c’est du 100 % de réussite.

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Hier, au départ et à l’arrivée de Vaugneray, l’Ecullois a bouclé les 26,964 km (647 de dénivelé positif) en 1 h 42 min 45 s. Soit une minute de plus qu’en 2012. Comme un symbole, le dossard 299 est arrivé avec 2 min 27 s d’avance sur le deuxième qui n’est autre que son propre entraîneur, Emmanuel Duranton, le régional de l’étape.

« On a fait les premiers kilomètres ensemble, relate Yoann Stuck. J’ai profité de pouvoir courir avec lui. J’ai rarement l’occasion de le faire. »

Passé « l’échauffement », plus personne n’a revu le garçon, qui a effectué la course seul en tête. « Cette course était pour moi un entraînement très actif. Je prépare la « Sainté-Lyon ». J’ai remporté les 9 Clochers dans le Beaujolais il y a deux semaines, ainsi que le Trail de Roche le mois dernier », explique Yoann Stuck.

D’autres athlètes ont été mis à l’honneur, ce dimanche. C’est le cas de Corinne Hatin, classée première femme sur 26 km, 36du scratch, et qui a terminé en 2 h 10 min 40 s.

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Sur le 15 km, le classement a laissé entrevoir quelques disparités en tête de course. Nicolas Maillet (Caluire-et-Cuire) a effectué la course en 52 min 34 s, soit 3 min 14 de mieux que Mickaël Moissonnier (Villeurbanne) et 4 min 40 de mieux que Jean-Philippe Jouannaiest (Lyon 3e). Le Caluirard est le seul des deux épreuves à avoir dépassé la barre des 17 km/h.

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samedi, 25 octobre 2014

Floria Gueï à la rencontre de son mécène

Floria Gueï a officialisé vendredi matin sa signature à la section de Pierre-Bénite de l’Entente Sud Lyonnais. L’athlète nantaise licenciée jusqu’à présent au club de Lille Métropole Athlétisme s’entraînait déjà depuis trois ans à Bron auprès de Djamel Boudebibah. « C’est une suite logique dans la mesure où je côtoyais déjà tous les jours les athlètes de l’ESL et que la convivialité m’importe beaucoup. Me sentir soutenue comme ça me motive énormément », a-t-elle commenté à Ternay dans les locaux de son mécène Pierre Reymond (ici à droite).

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Ce chef d’entreprise spécialisé dans les granulats et les enrobés, qui avait déjà aidé Annette Sergent, a eu un coup de cœur pour la spécialiste du 400m lors de son tour de piste héroïque en finale du relais 4x400m des derniers championnats d’Europe à Zurich. « Elle m’a fait pleurer, dit-il. Quand j’ai su qu’elle pouvait venir, j’ai demandé si c’était bien ‘‘LA’’ Floria Gueï de Zurich. Et je n’ai pas hésité une seconde sans même demander le prix. » Il réglera les 15600 euros de droits de mutation de l’athlète au club de Lille et aidera également personnellement la championne d’Europe jusqu’en 2017.

B.S.

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11:48 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Estelle Perrossier en 'donneuse de leçon' !

Championne d’Europe avec le relais 4x400 de l’équipe de France, Estelle Perrossier vient de passer une journée à Champagnole, en compagnie de jeunes athlètes de l’EJCA. Accompagnée de Martin Carrere et Romain Nacry, qui font partie de son groupe d’entraînement, elle a donné quelques conseils, mais surtout montrer une disponibilité et une gentillesse étonnante.

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Elle avait fait connaissance avec Champagnole deux semaines avant les championnats d’Europe de Zurich, finalisant sa préparation sur la piste champagnolaise. « L’air du Jura m’avait fait du bien, sourit la jeune athlète. C’est pour cela que j’ai voulu faire une séance avec les jeunes, pour remercier le club. D’ailleurs j’espère revenir » poursuit Estelle, qui nous a confié se consacrer au 800, avec comme objectif de passer sous les deux minutes pour se qualifier pour les championnats du monde qui auront lieu en Chine.

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dimanche, 19 octobre 2014

Floria Guei rejoint l'ESL !

Héroïne des derniers championnats d’Europe d’athlétisme à Zurich, Floria Gueï va quitter le club de Lille Métropole Athlétisme pour signer à l’Entente Sud Lyonnais. 

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La spécialiste du 400m, qui avait fait sensation en réalisant une incroyable remontée de la 4e place à la médaille d’or, s’entraînait déjà depuis 2012 à Bron avec Djamel Boudebibah. La note de son transfert (15 600 euros) sera réglée par un sponsor du club.

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samedi, 18 octobre 2014

Lyon Extra Race, l’extra crasse

Plus de 3 500 participants sont attendus dimanche, sur la piste de 4x4 d’Eurexpo transformée en parcours du combattant ultra-boueux jalonné de 18 obstacles.

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Photo: Richard Mouillaud

C’est un terrain vague coincé entre Eurexpo (Chassieu), l’aéroport de Bron et les carrières d’une société de travaux publics. Il sert de temps en temps à tester des 4x4 en marge de salon automobile. À J-3 avant la première édition de la Lyon Extra Race, difficile d’imaginer que plus de 3 500 personnes s’apprêtent à s’éclater ici en courant, rampant, sautant ou plongeant dans la boue…

« Il ne faut pas s’ennuyer une seconde »

Ce jour-là, tout n’est pas encore en place. Les 9 km du parcours ont été tracés mais les engins de chantier sont encore en mouvement, tandis que les fabricants des 18 obstacles – des spécialistes des parcours-aventure – mettent les derniers coups de clés… Surtout, les organisateurs de l’agence Extra Sports attendent encore la citerne de 60 000 litres d’eau qui va permettre de transformer le site, déjà passablement boueux après les pluies de la semaine, en véritable bourbier !

C’est ce que viennent chercher les concurrents qui vont se succéder par vagues entre 8h30 et 16h30, ce dimanche. « Le but, c’est d’avoir la concentration la plus importante possible d’obstacles artificiels ou naturels, explique le responsable de la course, Pierre-Henri Prost. Il ne faut pas s’ennuyer une seconde. »

En tout cas, sans parler de l’ambiance de carnaval qui accompagne ce type d’épreuves, c’est peu dire que cela n’a rien à voir avec une course à pied classique. « Beaucoup des engagés ne figuraient pas dans nos bases », confirment d’ailleurs les organisateurs qui possèdent aussi la SaintéLyon, le Lyon urban trail ou encore la Lyon free VTT à leur catalogue.

À l’usage, tout dépend de la vitesse à laquelle on exécute ce parcours du combattant version fun.

A la cool entre amis, il y a de quoi se fendre la poire à glisser sur une bâche, ramper dans des tuyaux ou à travers des fils électriques branchés sur le courant (!), à escalader des murs de 2 à 3 mètres de haut, à porter des sacs de sables de 10kg, à plonger dans un container rempli d’eau glacée, ou encore à se perdre dans une pièce noire pleine de stroboscopes… Pour les quelque 300 compétiteurs qui s’affronteront en contre-la-montre, en revanche, grosse élévation du rythme cardiaque garantie sur les obstacles, tandis que le sol n’a rien d’un billard (attention les chevilles dans les ornières et les genoux sur la caillasse).

Apparemment, tous en redemandent. « Avant, on faisait tout pour éviter le service militaire. Aujourd’hui, ça se bouscule pour participer à ce genre d’événements », sourit l’organisateur. Les courses à obstacles ont en effet le vent en poupe. Inventé en 1987 en Angleterre avec la Tough guy, le concept a décollé en 2010 lorsqu’il a traversé l’Atlantique. Développées par des sociétés telles que Spartan Race, Tough Mudder ou Warrior Dash, ces courses totalisent désormais deux fois plus de participants que l’ensemble des marathons aux États-Unis.

En France, le phénomène prend également. Si la Frappadingue existe depuis plusieurs années dans le Nord, les courses à obstacles essaiment désormais sur tout le territoire. La Lyon Extra Race est ainsi la troisième course du genre à poser ses obstacles dans la région cette année après la version lyonnaise de la Frappadingue (2 500 participants au Parc de Miribel Jonage au printemps) et le Mud day (9 000 au lac de Vénérieu début septembre) dont le slogan vaut mieux qu’un long discours : « running is not enough » (courir n’est pas suffisant)…

Benjamin en action

Le site officiel

Benjamin Steen

Biron rejoint Vicaut

Le Lyonnais s’entraînera à présent avec le coach du sprinteur parisien, Guy Ontanon. 

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Blessé toute la saison à la jonction du tendon d’Achille et du mollet, Emmanuel Biron a eu du temps pour penser à sa nouvelle orientation de carrière. Après quatre saisons avec Daniel Darien, qui a fini de transformer cet ancien sauteur en longueur en pur sprinteur (10’’22 sur 100m ; 6’’60 sur 60m), le Lyonnais (24 ans) a décidé de partir s’entraîner aux côtés du meilleur perfomer français de la saison Jimmy Vicaut (9’’95 sur 100m) et de son coach Guy Ontanon. « L’idée, c’est de rejoindre un sprinteur de très haut niveau avec qui je m’entends très bien, explique-t-il. Depuis 2011, on a vécu plein de choses en commun. L’autre objectif, c’est de rendre homogène ma préparation. Je n’ai à rien à redire à ce que je faisais avec Daniel (Darien). En collaborant avec Guy (Ontanon), qui a amené deux sprinteurs sous les dix secondes (Vicaut et Pognon), j’aurai une préparation physique vraiment spécifique pour le sprint. »

Avec Boudebibah à Lyon

Dans le détail, Emmanuel Biron ne peut cependant pas s’installer à temps plein à l’INSEP pour raison financière. « J’y ferai des stages de trois semaines ou un mois aux moments clé de la saison lorsqu’on travaille spécifiquement le sprint », explique-t-il. Le reste du temps, il s’entraînera à Bron sous l’œil du manager national des relais Djamel Boudebibah. Il devrait en même temps quitter la section de Pierre-Bénite de l’Entente Sud Lyonnais pour une destination encore inconnue.

Remis de sa blessure, Biron va prochainement pouvoir reprendre l’entraînement sur piste. Son premier stage parisien devrait intervenir en décembre de manière à préparer la saison en salle où son départ explosif fait des merveilles sur 60m (6e des Mondiaux 2012). Objectif, les championnats d’Europe à Prague.

B.Steen

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10:54 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 13 octobre 2014

Coupe de France:Les clubs Rhodaniens cartonnent !

vineuil2014.jpgSi on ne peut pas parler de razzia, on peut tout de même évoquer une moisson remarquable pour les clubs rhodaniens engagés ce week-end en coupe de France des Spécialités à Vineuil (Loir et Cher). Carton plein pour l’ESL dans la Coupe de France des sauts (cumul de points sur les épreuves de longueur, triple, hauteur et perche) avec des victoires chez les hommes et chez les femmes. Lyon Athlé n’est pas en reste avec le titre en lancers (poids, javelot, disque, marteau) chez les hommes et une deuxième place chez les filles avec notamment un lancer à 59,05m pour la vice-championne du monde Mélina Robert Michon.

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Enfin mention spéciale pour les relayeuses de Décines Meyzieu Athlétisme (Boussard, Vagao, Diarra et Galais) lauréate des relais 4x100m (47’’16) et 4x200m (1’41’’10).

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lundi, 06 octobre 2014

Une belle pour Bougnot

IMG_8400.JPGL’étudiant à l’Insa et en architecture a su doser son effort pour s’imposer à domicile.

Pour l’anecdote, Igor Bougnot restera le premier coureur à avoir franchi la ligne d’arrivée devant les 21 411 autres ! Engagé dans le 10km de Run in Lyon pour la troisième année consécutive, l’athlète de l’Entente Sud Lyonnais a su manœuvrer au mieux pour s’imposer pour la première fois dans le temps relativement modeste de 31’51’’.

« Ça me permet d’évacuer… »

« Je ne savais pas du tout qui serait au départ, expliquait-il. Je ne jouais pas du tout la victoire, mais je me suis mis peu à peu à y croire en revenant sur la tête. Finalement, je suis passé devant au 8e kilomètre. Cela fait vraiment plaisir de gagner dans ma ville. »

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Originaire du Nord, Bougnot est en réalité un Lyonnais d’adoption. Arrivé pour ses études, à l’Insa de Lyon, il s’est résolu l’an dernier à poser ses valises en prenant sa licence à l’ESL où il est coaché par Philippe Rémy. Champion du Rhône de cross court l’hiver dernier, il sort d’une année prolifique, marquée par un titre de champion de France espoir du 1500m en salle à Nantes. Cet été, il a aussi porté son record sur la distance à 3’46’’98.

Le tout en suivant un double cursus en génie civil et en architecture. Soit 40 heures de cours par semaine. « J’arrive quand même à caser 7 ou 8 séances d’entraînement par semaine. Ça me permet d’évacuer… Quand j’ai commencé mon double cursus, on m’avait dit que j’allais devoir faire une croix sur le sport. Je ne pensais pas que mes performances resteraient les mêmes, même si cela a été un peu compliqué l’été dernier. »

La saison hivernale, elle, s’annonce bien. Objectif les championnats d’Europe de cross pour sa dernière année espoir. Il tentera de décrocher sa place en Bleu lors du cross de sélection à Gujan Mestras.

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Martin Kosgei dans le raz de marée de Run in Lyon

Vainqueur du marathon en 2h11’55’’ malgré une violente averse, Martin Kosgei a échoué de peu face au record de l’épreuve de son compatriote Kiplagat (2h10’43’’). Ce beau chrono surligne l’énorme succès de cette 5e édition qui a établi un nouveau record de participation avec 21412 finishers sur 25 000 engagés.

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La courbe n’en finit plus de grimper, grimper, grimper… Lancé avec 9 000 « pionniers » en 2010, qui avaient expérimenté le concept des trois courses en une (10 km, semi-marathon et marathon), Run in Lyon s’installe déjà, après cinq éditions, parmi les plus grandes épreuves de masse françaises. Il fallait voir dimanche matin cette immense foule sortir des bouches de métro en lycra de toutes les couleurs pour s’installer derrière la ligne de départ, et même très loin derrière pour les tout derniers. Ce n’est pas uniquement parce que le soleil se lève pile dans l’axe du Pont de la Guillotière qu’on ne pouvait pas en apercevoir le bout…

Virages glissants et muscles agressés par la pluie

25 000 engagés, plus de 23 000 dossards retirés et finalement 21 412 partants très exactement (10 308 sur 10 km, 9 388 sur semi et 1 716 sur marathon). Record battu ! Et pas qu’un peu puisqu’ils avaient été flashés à 18 057 en 2013. Run in Lyon est un incontestable succès populaire en pleine expansion. « J’en suis fier », se félicitait au départ le Secrétaire d’État aux Sports Thierry Braillard qui avait contribué à la création du concept lorsqu’il était adjoint au maire de Lyon : « Beaucoup n’y croyaient pas, mais aujourd’hui on assiste au plus gros événement sportif de l’histoire de Lyon en terme de participation. »

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Évidemment, ce « Festival du running » transpire avant tout l’événement de masse puisqu’on y vient surtout pour se faire transporter par la houle mais Run in Lyon est aussi en passe de gagner ses galons sportifs. Pour avoir droit à une dépêche, c’est qu’il ne suffit pas de battre des records d’affluence. Il faut aussi que le chrono donne du relief à l’ensemble. Un premier pas avait été fait l’an passé avec la victoire du Kenyan Eliud Kiplagat en 2h10’45’’. Treize ans qu’un marathon n’avait pas été couru aussi vite à Lyon, depuis le record tous temps de Korir (2h09’43’’ en 1999). Martin Kosgei, vainqueur cette fois en 2h11’55’’, n’a fait que confirmer la détermination des organisateurs (Amaury Sport Organisation) de faire de Run in Lyon le deuxième événement running du pays derrière le marathon de Paris… Certes, ce n’est que la 183performance mondiale de la saison, mais on se rapproche des standards internationaux.

Un Éthiopien disparaît à l’aéroport

Le petit Kenyan à la bouille de gamin (25 ans), lauréat en 2013 du marathon de Marseille, n’a pas eu la partie facile pour s’approcher à 18 secondes de son record personnel (2h11’37’’). Il a fallu se débrouiller avec les moyens du bord. Déjà que le plateau élite n’était pas très large (six athlètes et un lièvre), un des deux Éthiopiens s’est tout simplement évaporé à son arrivée à l’aéroport Saint-Exupéry vendredi. Plus que six. L’autre Éthiopien devait quant à lui rapidement laisser les Kenyans entre eux, alors qu’ils partaient sur les bases de 2h10’ (64’51’’ au semi).

Et c’est là qu’une violente averse est venue rafraîchir la température et les ardeurs : « Dans les virages, il fallait faire très attention. Et les muscles ont commencé à souffrir. Comme je me suis retrouvé seul dès le 28e kilomètre, j’ai trouvé le temps long », racontait le vainqueur, installé à Kapsabet au Kenya où il s’entraîne avec Peter Some (vainqueur du marathon de Paris 2013) et Abraham Kiprotich récemment contrôlé positif à l’EPO. « Après ma 8e place à Séville et ma 4e place à Hanovre cette année, c’est une très belle victoire pour moi, ajoutait-il. D’autant qu’il y a deux semaines, j’ai eu la fièvre typhoïde. » Désormais, il visera « un gros chrono dans un marathon rapide ».

Les organisateurs lyonnais aussi. D’ores et déjà, ils ont annoncé qu’ils lorgneront en 2015 les 2h08’. « C’est un autre palier, explique le chef du plateau René Auguin qui devait faire cette année encore avec un prize money limité à 19800 euros. C’est une autre catégorie d’athlètes. Et il faudra se pencher sur le parcours. Là, on est sans doute au maximum dans cette configuration. » C’est le prix à payer pour continuer à grimper encore…

Benjamin Steen

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lundi, 29 septembre 2014

CHALLENGE D’AUTOMNE. Un dernier effort avant l’hiver !

IMG_7701.JPGÀ deux semaines de la Coupe de France des Spécialités, les clubs Rhodaniens ont profité du challenge d’automne pour effectuer les derniers réglages.

Certes, le Challenge d’automne est moins attractif que les meetings printaniers ou les interclubs, mais cette dernière compétition sur piste dans le Rhône n’en reste pas moins un passage souvent nécessaire pour pouvoir briller à la Coupe de France des Spécialités qui se déroulera dans 15 jours à Vineuil, dans le Loir-et-Cher.

Les lanceurs de Lyon Athlé, tenants du titre de la Coupe de France des lancers, effectuaient samedi une dernière revue d’effectif sous l’œil attentif de Mélina Robert-Michon, venue encourager ses partenaires d’entraînement. « Mélina fera sa rentrée dans 15 jours pour la Coupe de France des lancers. Nous avons un titre à défendre chez les femmes, et depuis que je suis athlète, et maintenant entraîneur, j’ai toujours joué le jeu à fond dans cette compétition qui permet de travailler la cohésion de groupe », indique Serge Debie, l’entraîneur de la vice-championne du monde et d’Europe.

Après Mélina Robert Michon, c’est Floria Gueï (photo), hier, qui a fait une apparition dans les tribunes du stade de Parilly pour soutenir ses partenaires d’entraînement aux côtés du responsable national des relais Djamel Boudebibah (photo).

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Si aucune performance individuelle notable n’est à relever, notons tout de même l’excellente performance des relayeuses de Décines qui, avec un chrono de 1’41’’29 sur le relais 4x200m, signent la meilleure performance française de la saison, et viseront évidemment le titre dans 2 semaines lors de la Coupe de France à Vineuil.

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Jeanne Boussard la toute nouvelle recrue du DMA au départ du relais 4 x 200.

Résultats

Féminines :100m : 1. Seiller (ACT) 13’’09; 200m : 1. Vidal (ACVS) 27’’38 ; 400m : 1. Bissay (EOL) 62’’04 ; 800m : 1. Seiller (ACT) 2’18’’72 ; 80m Haies : 1. Jean (minimes) 12’’63; 4X200m: 1. Décines (Boussard, Vagao, Diarra, Galais) 1’41’’29.

Masculins :

100m : Pagliari (LA) 11’’31; 200m Nkeba (Correze) 11’’47; 100m Haies : 1. Gaultier (cadet) Décines) 13’’83 ; 2. Thevenet (ESL) 14’’53 ; 110m Haies : 1. Dissi Tchawo (ESL) 15’’17 ; 2. Nallet (LA) 15’’92 ; Longueur : 1. Gaiddon (cadet) 6,55m, 4X200m : 1. ESL (BOury, Sar, Achouri, Chaix) 1’32’’77

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lundi, 15 septembre 2014

10 KM DE L’HORLOGE (TASSIN-LA-DEMI-LUNE). Sugut inaugure l’Horloge en 30’34’’ chrono

IMG_6342.JPGLe Kenyan installé à Décines est sorti vainqueur d’une belle bagarre pour la première édition de l’épreuve tassilunoise.

«À l’entraînement, ils sont potes. Mais en course, c’est la guerre ! » Le coach Bastien Perraux, qui conseille de nombreux athlètes des hauts plateaux installés à Lyon, le certifie : le groupe de tête, qui a animé dimanche matin la première édition des 10 km de l’Horloge à Tassin-la-Demi-Lune, s’est mis une vraie peignée. Avec cinq types tous déjà flashés en moins de 30 minutes sur dix bornes, cela promettait des étincelles chronométriques.

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Sauf qu’à se regarder en chiens de faïence en début de course, ils ont finalement concentré la grande explication en cinq kilomètres. Et ça a été violent. Ruben Indongo, qui vient de prendre la 30e place du marathon des championnats d’Europe à Zurich (2h20’39’’), a été le premier à hausser le ton. Mais le parrain de l’épreuve allait se faire contrer au 7e kilomètre par Eliud Sugut qui passait la ligne en vainqueur en 30’34’’ avec onze secondes d’avance sur l’Ougandais Emmanuel Sasia.

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« Objectif 2h14 au marathon de Lyon »

« J’ai gagné avec mon cerveau », a expliqué le Kenyan qui commence à se faire un nom après avoir rejoint Lyon l’an dernier comme sparring-partner de son compatriote Benjamin Cheruiyot. Vainqueur des championnats du Rhône de cross 2014, puis des 10km de Bron, il sort d’une grosse semaine avec une 2e place au semi de Dijon et une victoire au 10km de Grenoble. « Je cours beaucoup, dit-il, mais c’est pour préparer le marathon de Lyon (5 octobre). Aujourd’hui (hier), c’était sans doute mon dernier test. » Pour sa première expérience sur la distance au printemps, il avait pris la 2e place à Annecy en 2h16’53’’: « L’objectif à Lyon sera d’améliorer mon record en courant en 2h14. »

Même si cela aurait pu aller plus vite, le 10 km de l’Horloge démarre sur des bases élevées. L’épreuve ne devrait pas tarder à s’installer au calendrier des dix bornes qui comptent dans le département. Au pied levé, 600 participants ont testé un parcours a priori taillé pour le chrono. Les organisateurs en attendent 1500 en 2015.

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Isabelle Serra, la première femme, a également pris ses distances avec Christine Bourlat et Gwenaelle Traub

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B.Steen

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lundi, 01 septembre 2014

François D’Haene, le vigneron du Beaujolais, remporte l’Ultra-Trail du Mont-Blanc

François D’Haene, sportif de haut niveau et producteur de beaujolais-village à Saint-Julien a remporté samedi à Chamonix l’édition 2014 de l’Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB), l’une des courses en montagne les plus difficiles au monde, longue de 168 km avec 9.600 mètres de dénivelé positif.

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Photo: Denis Augris

Déjà vainqueur en 2012 et considéré comme l’un des favoris de l’épreuve, D’Haene a remporté l’UTMB en 20 h 11 min 44 sec, pulvérisant le record établi l’année dernière par son compatriote Xavier Thévenard (20h34:57.).

Considéré comme l’un des tout meilleurs traileurs au monde, François D’Haene, 28 ans, est masseur kinésithérapeute et exploitant viticole.
Si D’Haene et ses dauphins espagnols ont terminé la course en 20 heures environ, les derniers ont jusqu’à dimanche 14h30 pour boucler le tour du Toit de l’Europe occidentale.

Venus de 77 pays, les 2 300 compétiteurs de l’UTMB doivent traverser 19 communes dans trois pays (France, Suisse, Italie) et franchir huit cols à plus de 2.000 mètres, dont le plus élevé, le Grand Col Ferret, marque la frontière italo-suisse à 2.537 mètres d’altitude. 
Ils s’étaient élancés vendredi à 17H30 de la place de l’église de Chamonix. 

Créé en 2003, l’UTMB est devenu en dix ans l’épreuve mythique de la course en pleine nature. Alors que 660 coureurs avaient pris le départ de la première édition, ils sont désormais 7.500 à participer à l’UTMB ou à l’une des quatre autres courses créées pour faire face aux nombreuses demandes d’inscription.

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mardi, 15 juillet 2014

CHAMPIONNAT DE FRANCE À REIMS. L’ESL reste en pole

12015_big.jpgMal abordé avec les forfaits du sprinteur Emmanuel Biron (tendon d’Achille) et du perchiste Vincent Favretto (qui se mariait), et l’absence de la sauteuse en longueur Darlène Mazeau, le week-end de l’Entente Sud Lyonnais s’est conclu en beauté dimanche à Reims. Récompensés par Marie-José Pérec, les sauteurs en hauteur Florian Labourel

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et Sébastien Deschamps ont transformé en métal leurs places de 2e et 3e Français, derrière le recordman de France Mickaël Hanany. Quelques instants plus tard, c’est Estelle Perrossier qui montait sur le podium du 400m (3e ),

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 pour sa première participation aux championnats de France en plein air… Avec l’argent de Térésa Nzola Meso (triple saut) vendredi,

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 les banlieusards ont totalisé quatre breloques, soit la fourchette basse de leurs habitudes. Ils gardent cependant la pole parmi les clubs du Rhône.

Si Mélina Robert-Michon (Lyon Athlé) est la seule représentante du département à revenir couverte d’or au disque (pour la 14fois !),

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l’Afa Feyzin Vénissieux et Décines Meyzieu Athlé sont aussi montés sur le podium, respectivement avec Kevin Campion (2e du 10 000m marche) et Jennifer Galais (vice-championne de France du 200m).

Ces résultats ne changent pas la donne à un mois des championnats d’Europe de Zurich, où les clubs du Rhône devraient compter quatre représentants : Robert-Michon pour une nouvelle médaille un an après l’argent aux Mondiaux de Moscou, Campion sur 20km marche, Jennifer Galais au moins sur 4x100m (et pourquoi pas 200m ?) et enfin Estelle Perrossier, avec le 4x400m.

Seulement 8e en finale du 400m, Elea-Mariama Diarra a en revanche perdu gros à Reims.

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dimanche, 13 juillet 2014

CHAMPIONNATS DE FRANCE ELITE : 10000 METRES MARCHE. Kévin Campion : « Je n’ai plus peur »

Dépossédé de sa meilleure performance française par Yohann Diniz (38’08’’), le Feyzinois (2e en 40’01’’) reste avant-tout concentré sur les championnats d’Europe.

Yohann Diniz vous reprend le titre et la meilleure performance française. Déçu ?
Pour moi, c’était de l’entraînement. L’an passé, ma performance au championnat de France (38’37’’02) m’avait séché pour les Mondiaux (abandon sur 20km). Je m’étais pris la tête en me disant qu’il fallait les refaire à Moscou. Cette fois, je les ai considérés comme un passage obligé. J’ai fait mon taf (sic). J’avais un peu mal aux jambes après un 3000m mardi dernier à Cork (Irlande). Je savais que chez lui, Yohann voulait ce record qui lui manquait. Moi, je suis focalisé sur les championnats d’Europe. Ce n’est pas aujourd’hui qu’il fallait faire la compétition. « Il faut viser une place de finaliste »

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Êtes-vous désormais armé pour ne pas subir la pression négative comme aux Mondiaux en 2013 ?
J’ai gagné en maturité avec la naissance de mon fils Hugo il y a un mois et demi. Ça change la vie ! A la Coupe du monde (24e en 1h21’07’’), j’ai réussi à confirmer mon record (1h20’39’’ à Podebrady en avril) dans un contexte très relevé. Maintenant, je commence à connaître le groupe France. Je suis beaucoup plus serein. Avant, la compétition me faisait peur. Maintenant, plus du tout.
Vous êtes 10e Européen (à trois athlètes par nation) : qu’espérerez-vous à Zurich ?
Il faut viser une place de finaliste (ndlr : dans les huit premiers). En championnat, on fait toujours 15km lentement et 5km à fond. J’ai l’une des vitesses de pointe les plus élevées. Cela peut être un atout si j’arrive à bien gérer ma fin de course.
Le « ménage » effectué chez les marcheurs russes change-t-il quelque chose ?

Pas vraiment. Ils ont un tel réservoir que deux ou trois marcheurs écartés ne vont sûrement pas leur manquer. Et puis, les plus dangereux seront probablement les Ukrainiens. Actuellement, ils sont tout simplement monstrueux.

De notre envoyé spécial à Reims Recueilli par B.Steen

samedi, 12 juillet 2014

Christine Bardelle, clap de fin en argent ?

À bientôt 40 ans, Christine Bardelle a peut-être fait ses adieux hier soir à Reims. Un au revoir sans larme pour la Lyonnaise installée depuis mars à Buis les Baronnies où elle a ouvert une brasserie. Mais pas sans regret. Distancée à mi-course, elle a ensuite trouvé un second souffle pour terminer en trombe.

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Sur l’élan, elle déposait la championne d’Europe de cross Sophie Duarte, mais échouait en 16’03’52 à quatre secondes de Laïla Traby (13’59’’69)… « J’ai mal couru, analysait-elle. Quand j’ai eu un coup de moins bien, j’aurais dû faire l’effort car l’écart s’est vite stabilisé… Bon, c’est une médaille, mais ce n’est pas celle que je voulais. » A deux secondes cette saison des minima (15’25’’00) pour les championnats d’Europe, sa saison et sa carrière risquent donc de s’arrêter là, à moins d’un geste de la DTN : « Ce qui est rageant, c’est que j’ai fait 15’27’’30 à Carquefou en courant seule 4 500 m et qu’il n’y a pas beaucoup de 5 000 m, dit-elle… Déjà que j’ai eu du mal à me motiver pour cet été, c’est dur. Mais bon, je crois que j’ai bien fait le tour de la question. »

B.Steen

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Claire Perraux garde son dossard en or

Claire Perraux montre son dossard. « L’objectif, c’était de garder ça. » Ça, c’est le dossard couleur or attribué pour la première fois cette année aux champions de France en titre. 

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La Décinoise licenciée au SCO Marseille Ste Marguerite l’aura encore sur le ventre l’année prochaine après avoir remporté son troisième titre consécutif, soit 100 % de réussite depuis que cette ancienne spécialiste du 1 500 m s’est convertie au 3 000 m steeple. Meilleure Française de la saison et pancarte de tenante du titre épinglée au maillot, elle a maîtrisé la situation sans trembler : « Je voulais courir exactement de cette façon avec un départ tranquille et qu’on accélère peu à peu. Tout s’est déroulé comme prévu. Un nouveau titre, ça fait plaisir. Et je n’ai pas trop puisé. » C’est qu’il lui faudra des jambes la semaine prochaine à Heusden (Belgique) pour aller chercher les minima (9’40’’00) pour les championnats d’Europe de Zurich, trois secondes sous son record personnel (9’43’’70) : « J’y crois, assure-t-elle, parce que j’ai fait 9’49’’64 cette saison en faisant beaucoup d’erreurs. J’ai travaillé les franchissements, en faisant même remplir la rivière à Décines, et la forme monte… »

Benjamin Steen

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lundi, 07 juillet 2014

400 Haies: Mohamed Seghaier accroche le meilleur temps au Quatrache de Tarare

IMG_3889.JPGDans des conditions idéales, le Tunisien a devancé le Japonais Takatoshi Abe. Mais aucun coureur n’est descendu sous les 50 secondes. Vera Barbosa s’impose chez les femmes.

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Jean-Jacques Behm, l’organisateur, attendait une pluie de records à l’occasion de la 27e édition du Quatrache.

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Il en avait déjà battu deux, avant même le coup d’envoi de la manifestation, avec 17 nations représentées et 129 engagés, record de 2011 battu. Les athlètes, eux, hormis quelques meilleurs temps personnels, ont failli dans la course aux chronos. Pourtant, les conditions semblaient idéales, ce samedi au stade Léon-Masson, pour affoler les compteurs de ce meeting réservé aux coureurs de 400 mètres haies.

Des performances masculines en retrait

Le début du Quatrache laissait pourtant penser que les records allaient sauter un à un. Après les finales femmes, 16 des 54 coureuses avaient battu leur record personnel, soit près de 30 % du plateau. « Exceptionnel », a même lâché Jean-Jacques Behm, qui espérait un ratio identique pour les hommes, tout en regrettant les « quelques erreurs de techniques » de Vera Barbosa. La Portugaise, qui s’est imposée devant la Britannique Laura Wake et la Sud-Africaine Ehbersohn, a payé ses approximations et n’a pas été en mesure de titiller son record personnel du tour de piste.

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Malheureusement pour Jean-Jacques Behm, les hommes n’ont pas su se sublimer. Dans la finale 1, Kenneth Medwood est parti vite. Trop vite. En tête après le premier virage, le coureur de Belize a vu fondre son avance avant d’être doublé à l’aube de la dernière ligne. On attendait Takatoshi Abe, mais le Japonais a payé cash une erreur à mi-parcours, laissant la vedette au Tunisien Mohamed Seghaier, qui s’impose assez largement sur la ligne d’arrivée, à une demi-seconde de son record personnel (49’’82).

Troisième, le Franco-croate Yann Senjaric a battu son record personnel de cinq centièmes. Une préparation idéale avant de s’aligner sur le championnat de Croatie. Auparavant, le Français David Perrier avait accroché une belle troisième place dans la finale 2, échouant d’un rien derrière le Britannique Mike Baker et le Malgache Avo Rakotoriamiandry, très loin toutefois de son meilleur chrono.

Sinon, pas de trace de Français ou de Françaises sur le reste des podiums des courses principales. « Les blessures chez les hommes sont nombreuses et chez les filles, on subit la redoutable concurrence du meeting de La Chaux-de-Fonds, en altitude », a argumenté jean-Jacques Behm.

Les principaux résultats

> HOMMES

Finale 1 : 1. Mohamed Seghaier (TUN) en 50’’37; 2. Takatoshi Abe (JAP) en 51’’07 ; 3. Yann Senjaric (CRO) en 51’’37 (record personnel).

Finale 2 : 1. Mike Baker (GB) en 52’’39 ; 2. Avo Rakotoarimiandry (MAD) en 52’’47 ; 3. David Perrier (FRA) en 52’’52.

> FEMMES

Finale 1 : 1. Vera Barbosa (POR) en 56’’60 ; 2. Laura Wake (GB) en 57’’64 ; Anneri Ebersohn (AFS) en 57’’71.

Finale 2 : 1. Jessica Turner (GB) en 58’’44 ; 2. Andreia Crespo (POR) en 59’’00 ; 3. Nessa Cooper (IRL) en 59’’84.

Baptiste Marsal

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samedi, 05 juillet 2014

27E MEETING DE TARARE. Le Quatrache fort à l’international

« Le miracle continue », s’étonne presque Jean-Jacques Behm. Pour la 27e édition de son meeting 100 % 400m haies, le grand manitou de la discipline a encore fait le plein. Ce sont près de 130 athlètes qui vont tourner sur la piste du stade Léon-Masson de Tarare ce samedi après-midi dans 23 courses ! Cette année, l’épreuve sera très internationale avec 17 pays représentés. A tel point que les Français seront absents des meilleures séries. Chez les hommes, le Japonais Takatoshi Abe sera l’attraction n°1 avec un chrono de 49’’69 cette saison (44e mondial).

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Le Décinois Martin Carrère tentera de confirmer ses 51’’12 de la semaine dernière aux championnats de France nationaux en série 2, alors que les Brondillants Hugo Grillas et Adrien Clémenceau font l’impasse pour se concentrer sur le meeting de Chambéry dimanche. Chez les femmes, les championnes du Portugal (Barbosa), d’Espagne (Sotomayor) et d’Irlande (Barr) sont annoncées.

> 27e Quatrache à Tarare : début des épreuves à 17 h.

Le site Officiel

10:32 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 04 juillet 2014

MEETING DE BRON. Valentin Lavillenie retrouve de la hauteur

En passant une barre à 5,50m, Valentin Lavillenie améliore sa meilleure performance de la saison et se relance avant les championnats de France.

Pendant que son frère Renaud effaçait une barre à 5,87m à Lausanne, Valentin Lavillenie trouvait son bonheur avec une barre à 5,50m ce jeudi lors du meeting de Bron.

Labourel s’approche de son record

Après avoir réalisé sa meilleure performance de la saison à Pierre-Bénite le 13 juin dernier avec un bond à 5,45m, le Clermontois semble apprécier l’air du Rhône avec cette barre à 5,50met une tentative bien engagée à 5,70m. « Même si je ne réalise pas les minima pour les championnats d’Europe je suis très content car je retrouve mon niveau d’avant ma blessure au dos. Je vais aller aux championnats de France avec une bonne dose de confiance et je vais jouer ma saison sur un seul concours », expliquait le perchiste. Il n’aura en tout cas pas pu compter sur son principal concurrent, Daniel Dossevi, éliminé sans avoir franchi la moindre barre, pour le pousser dans ses derniers retranchements.

Si la perche masculine a cristallisé l’attention en fin de meeting, les filles s’étaient mises en évidence quelques heures plus tôt avec le doublé des Chinoises Xu et Chen et surtout un saut à 4,33m pour la première.

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De leur côté, les principaux athlètes attendus sur ce meeting ont fait le métier sans faire d’étincelles. Mention bien pour Florian Labourel à la hauteur qui, avec une barre à 2,22m s’est approché à 1 cm de son record personnel. « Ce qui est surtout très bien c’est d’être régulier à plus de 2,20m », indiquait d’ailleurs le sauteur de l’ESL qui abordera donc les championnats de France avec ambition mais aussi une certaine décontraction. « Franchement avec un nouveau record à 2,23m cette année, je peux d’ores et déjà dire que j’ai rempli mes objectifs. Après j’aimerais bien franchir 2,25m et essayer de m’attaquer à des barres supérieures pour voir ce que ça donne », explique l’élève de Daniel Aligne. Il pourra donc légitimement viser un podium la semaine prochaine aux championnats de France, et pourquoi pas le titre en fonction de la forme du favori Mickaël Hanany.

Mention peu mieux faire en revanche pour Teresa N’Zola Meso Ba au triple saut

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et Estelle Perrossier sur 400m qui n’ont pas profité de ce meeting pour améliorer les meilleures marques de la saison. Auteur d’un bond à 13,43m la triple sauteuse de l’ESL remporte certes le concours mais reste loin des minima pour les championnats d’Europe (14,25m). Pour Estelle Perrossier non plus la soirée n’a pas été aussi fructueuse que l’on pouvait l’espérer avec une victoire en 52’’9, bien loin de son record établit la semaine dernière à Nancy (52’’45).

Les Résultats et Quelques Photos

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