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samedi, 06 février 2016

Du beau monde au trail givré de Montanay

903444_b224f32a701ee31aa7a1098bcdaccb36.pngTroisième manche du Trail tour national court, le Trail givré de Montanay va faire le plein dimanche matin (départ à 9h15) malgré une météo peu engageante.

Près de 1500 coureurs sont engagés pour cette épreuve relativement roulante (23km ; 440m D +) tracée au nord de Lyon sur les communes de Fleurieu, Caillou, ou Fontaine (inscriptions closes).

L’épreuve réunit les meilleurs spécialistes du genre, à commencer par le « local » Renaud Jaillardon déjà vainqueur en 2013 et 2014 de cette course qui lui tient à cœur.

 

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Il aura fort à faire face à Emmanuel Meyssat (1er en 2011), qui revient à son meilleur niveau après avoir été blessé l’an dernier, mais aussi Laurent Vicente (1er en 2015), Geoffroy Sarran ou encore Sébastien Hours et Tony Moulai.

Site Officiel

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dimanche, 31 janvier 2016

Hier à La Duchère

2012_0917Image0047.JPGLemaitre à l’ordinaire

Le Culozien a fait une rentrée plus appliquée que rapide sur 60 mètres (6’’65) aux Interrégionaux à la halle de La Duchère.

Pas de poings serrés, ni de sauts de cabri comme après ses 6’’57 aux Interrégionaux en salle 2015 sur la piste bleutée de la halle de La Duchère. Même lieu, même contexte un an plus tard, Christophe Lemaitre a cette fois quitté la scène tête basse. Déjà frustré en série (6’’66), il venait de grignoter un petit centième en finale du 60 mètres (6’’65).

Une rentrée ordinaire, en fait, tout à fait dans ses standards. Pas de quoi bouder. Mais après une préparation foncière sans accroc, un stage de deux semaines sous le soleil de l’Afrique du Sud et des sensations prometteuses à l’entraînement, le vice-champion d’Europe du 100 m et du 200 m et son coach Pierre Carraz misaient sur un chrono « au moins sous les 6’’60 ».

«C’était la rentrée, il fallait surtout s’amuser et ça m’a fait plaisir de courir ici, mais j’espérais mieux, admet Lemaitre. Je pensais au moins faire aussi bien que l’année dernière. Mais ce n’était pas le moment de faire un chrono. A moi de bien bosser et de régler les détails. »

Pierre Carraz : « Ça avançait fort… »

Comme souvent avec lui, c’est au départ que se terrent ces détails : « Les deux fois (série et finale), je me marche dessus. Dommage car le temps de réaction est bon. » Manquait aussi Emmanuel Biron, qui l’avait tiré l’an dernier, et qui cette année a fait faux bond (lire par ailleurs) : « Son absence m’a déçu. Avoir à côté un gars comme ça, habitué de la salle, bon partant, ça m’aurait aidé. Tant pis, j’ai fait sans… »

Il y aura atelier départs à l’entraînement cette semaine, alors qu’il n’avait plus remis les pieds dans les starting-blocks en compétition depuis le 13 septembre et le meeting de Rieti. Pour le reste, les quarante derniers mètres ont donné satisfaction : « Il a confondu vitesse et précipitation, mais il est très fort, martèle Carraz. Une fois lancé, c’était fluide. Ça avançait fort… »

Pour le transformer en chrono, il lui reste quatre occasions en un mois jusqu’aux championnats de France en salle (27-28 février à Aubière). L’an passé, après son départ canon, il n’avait fait que plonger. Cette fois, « je ne peux que m’améliorer », dit-il une semaine avant de se rendre au meeting de Mondeville où il aura du répondant dans les couloirs voisins.

En attendant, il va finalement profiter aujourd’hui d’un dimanche de repos au lieu de s’aligner sur le 200 m comme c’était prévu. Les deux tours de piste à boucler lui ont fait un peu peur : « J’ai un mois de compétition devant moi, explique-t-il. Je n’ai pas envie de me défoncer dès le premier week-end. » Sage décision car le fessier, qui lui a gâché l’existence l’été dernier, s’est à nouveau manifesté cet hiver. L’origine du mal est maintenant connue (un déséquilibre au niveau du sacrum) mais le travail de renforcement reste en cours…

BENJAMIN STEEN

Jennifer Galais passe le cap

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Photo: Maxime Jegat

Après sa série gagnée en 7’’40 tout rond, Jennifer Galais pestait : « Mais pourquoi ne veulent-ils (les juges) pas corriger mes chronos à 7’’39?» Il y a deux semaines, aux Régionaux, la sprinteuse décinoise avait déjà buté sur cette barrière psychologique (7’’40) avant de se rater il y a huit jours à Nantes (7’’50 en série et en finale) : « En dehors de mon périmètre régional, je n’y arrive pas. »

Sa frustration s’est vite envolée en finale sur sa piste lyonnaise avec une victoire en 7’’35 devant Eloyse Lesueur (7’’44). Qu’importe si son départ dans le coup de pistolet a flirté avec l’anticipation. « Ça fait du bien de passer sous les 7’’40, sourit-elle. C’est encourageant et motivant. Je sais que je peux faire mieux. »

D’ores et déjà à seulement quatre centièmes de son record personnel (7’’31 en 2013), elle confirme son retour après deux saisons noires. « J’ai été plus vite l’an dernier (7’’32) mais uniquement aux championnats de France (3e ), remarque-t-elle. Cela fait longtemps que je ne me suis pas sentie aussi bien en cours de saison. »

Pas besoin d’en rajouter donc. Avec son coach, Grégory Duval, elle a décidé de ne plus courir en compétition jusqu’aux championnats de France (27-28 février), organisés à Aubière (Puy de Dôme) où elle est comme chez elle : « C’est dans mon périmètre… »

B.S.

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samedi, 30 janvier 2016

Tous en salle !

IMG_5393.JPGLemaitre : « J’y crois encore »

Blessé en 2015, le vice-champion d’Europe du 100 m et du 200 m inaugure l’année olympique plein d’espoirs, ce week-end aux Interrégionaux en salle à Lyon.

« C’ est opération “reconquête” ! » Mercredi à Aix-les-Bains, le coach Pierre Carraz moque gentiment l’importance des Interrégionaux en salle à Lyon où Christophe Lemaitre (25 ans) effectue sa rentrée sur 60 m ce samedi (série 13h50 ; finale 15h35) et 200 m dimanche. Mais il y a un peu de ça après un été 2015 gâché par une blessure au fessier (éliminations en demies sur 100 m et 200 m aux Mondiaux à Pékin) et une grosse remise en cause. En définitive, il a choisi le cocon d’Aix au moins jusqu’aux JO Rio (5-21 août). Depuis, la préparation s’est déroulée sans anicroche si ce n’est une alerte au fessier (« Rien à voir avec l’an dernier », dit-il). « Il va déjà plus vite qu’à Pékin », promet Carraz. Premier rebond ce week-end pour la première de ses quatre sorties hivernales (1) ?

Christophe, on vous retrouve à Aix finalement…

Si cela avait été la meilleure solution, je n’aurais pas hésité à partir. Je me suis posé la question. On a eu une réunion avec Pierre et Laurence (ndlr : Bily, la manager nationale du sprint avec qui il souhaitait travailler). On en a conclu que c’était préférable que je reste ici pour cette année olympique.

Quels étaient les arguments pour le statu quo ?

Je voulais rester avec Pierrot qui me connaît depuis mes débuts. Et Laurence estime qu’il y aurait eu une confrontation de styles si je travaillais en même temps avec elle. Cela aurait causé des conflits dans la préparation.

A-t-on essayé de vous influencer ?

J’ai eu vent de ce qu’on aurait voulu que je fasse. Mais sans y prêter attention.

N’aurait-il pas été plus sage de renoncer aux Mondiaux 2015 ?

Je me moque qu’on me fusille (sic). Je voulais me faire plaisir. C’était une décision réfléchie.

L’an passé, vous vouliez retrouver votre “fighting spirit”. Y êtes vous parvenu ?

J’y suis arrivé avant la blessure. Je l’ai aussi montré en allant à Pékin malgré tout. Cela va continuer en s’améliorant cet hiver.

Votre coach estime que vous devez aussi retrouver le plaisir.

Je suis d’accord. C’est ce que je recherche cet hiver. La compète me manque.

Pensez-vous retrouver votre meilleur niveau, celui de 2010-2012 ?

J’y crois toujours. Je sais que j’en suis capable. Il faut juste que je m’entraîne sans pépin.

Avez-vous tiré des enseignements de votre blessure à la fesse l’été dernier ?

C’est la vieillesse (rire) ! On n’a pas pris assez de temps parce que c’était une blessure atypique. L’erreur a été de revenir trop tôt, trop vite.

Selon un sondage de L’Equipe magazine , vous êtes le 12e sportif préféré des Français…

Je m’attendais à ne plus être dans ce classement. Ça me fait plaisir. Cela prouve que j’ai le soutien du public malgré des performances en baisse.

Qu’attendez-vous de la saison en salle ?

Rien à part rester champion de France et courir aux alentours de mon record (6’’55). Ce serait bien de faire comme l’an passé pour ma rentrée à Lyon (6’’57). Je ne m’étais pas pris la tête. Lorsque je cours relâché, ça passe.

(1) Mondeville (6 février), Berlin (13 février), Metz (21 février) et championnats de France élites (27-28 février à Aubière).

Le doublé à l’Euro

Christophe Lemaitre prévoit de s’aligner sur 100m, 200m et 4x100m aux JO de Rio (5-21 août) mais aussi à l’Euro à Amsterdam (6-10 juillet). « Les 12 meilleurs aux bilans n’auront que deux tours, fait-il remarquer. Cela donne un jour de repos en plus. C’est intéressant. »

PROPOS RECUEILLIS PAR BENJAMIN STEEN

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IMG_5445.JPGGueï en test de vitesse

Floria Gueï ne zappe pas la salle mais c’est tout comme : deux sorties à son programme, ce dimanche aux Interrégionaux sur 200 m et le meeting de Metz (21 février) sur 300 m. Mais aucune apparition sur 400 m. « L’idée, c’est juste de se faire plaisir après une longue période d’entraînement et de voir où j’en suis au niveau de la vitesse. » C’est l’un des axes majeurs de progression de la Lyonnaise qui lorgne une médaille européenne et la finale des JO après sa demie aux Mondiaux de Pékin sur 400 m. « J’aimerais améliorer mon record (23’’39 )», dit-elle en prévision de son affrontement ce dimanche avec Stella Akakpo (série 11h00, finale 15h55).

Marine Mignon, la cadette éclair

Elle est jeune (16 ans), grande (1,75 m), blonde, quasi débutante mais file déjà comme l’éclair à coups de foulées saccadées, de préférence sur 200 mètres. De quoi convoquer le souvenir des premiers pas de Christophe Lemaitre… Même si une dizaine d’athlètes de l’équipe de France font leur rentrée ce week-end aux Interrégionaux, Marine Mignon (Entente Sud Lyonnais) va être scrutée à la Halle de La Duchère.

C’est que la Lyonnaise, lycéenne en 1re S, grille les étapes. Ancienne meneuse au club de Lyon basket féminin, elle n’a bifurqué qu’il y a deux ans. Elle a déjà accroché deux titres de championne de France cadette (100 m en 11’’72 et 200 m en 24’’06) et une médaille d’or au Festival de la jeunesse européenne (200 m) à Tbilissi. « Je ne m’attendais pas à un tel été », dit-elle. Son coach, Franck Matamba, non plus : « Elle me surprend toujours : quand elle gagne le championnat de France du 200 m en 24’’06, alors que son record était de 24’’80, j’ai cru à une erreur… »

C’est trop tôt pour lui prédire une grande carrière, mais elle a toutes les cartes en main assure l’entraîneur brondillant : « Je ne la considère pas comme une pépite. Mais je sais qu’elle a le mental depuis que je l’ai vue s’arracher dans les cross. Elle est sérieuse. Elle aime analyser tout ce qu’elle fait. » L’athlé n’est plus un simple hobby pour elle. Un équipementier mise déjà sur son potentiel, mais elle évite de se projeter : « C’est un loisir, relativise-t-elle, mais un loisir indispensable. Le plaisir, je le prends en m’améliorant. » C’est toujours le cas cet hiver alors qu’elle vient de raboter son record sur 60 m de 11 centièmes (7’’58). Ce week-end, elle double avec le 200 m. Attention au chrono car le record de France en salle cadettes de Fabe Dia (23’’99 en 1994) n’est pas loin…

Marine Mignon

L’athlé est un loisir, mais un loisir indispensable

BENJAMIN STEEN

Les horaires

lundi, 11 janvier 2016

Championnats du Rhône et de l'Ain: Kiday les a guidés vers les titres

Accroché au Marocain de Bellegarde Abdesalam Kiday (1er ), le coureur de Lyon Athlétisme Fabien Fuster, a décroché son 4e titre de champion du Rhône. Arnaud Bonin remporte le titre dans l’Ain.

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Il n’y a que Renaud Jaillardon, 3e à l’arrivée, qui n’a pas eu sa victoire ce dimanche à Simandres à l’issue du cross long des championnats du Rhône et de l’Ain. Sinon, les trois autres coureurs du top 4 ont tous fini avec de l’or au cou, à commencer par Abdesalam Kiday, le petit Marocain de Bellegarde, vainqueur de départementaux au niveau pas loin d’être deux fois plus relevé que d’habitude compte tenu de la réunion des comités… Sans surprise, le crossman de 31 ans a dynamité la course sans jamais se retourner. Le titre lui échappe à cause de son passeport, mais il n’en fait pas une jaunisse : « Ça ne me dérange pas. D’autant que j’aurai la nationalité française dans deux mois. C’est quand même un plaisir… »

Fuster : « C’est passé à l’adrénaline »

Sa vitesse a fait un autre heureux : Fabien Fuster. De tous, il a le mieux amorti l’accélération du Marocain pour conserver son titre de champion du Rhône. Comme d’habitude, le Lyonnais (30 ans) au style décousu n’était pas le plus attendu. Mais il fallait avoir du cœur au ventre pour tenir le coup sur le parcours épuisant du Parc des Pachottes. Et ce n’est pas la moindre de ses qualités : « Le championnat, c’est sa course, analyse son coach Jacques Maréchet. Il arrive toujours au point le jour J. » Pourtant, il n’y croyait pas : « Je n’étais pas super à l’échauffement. Et puis, ça s’est débloqué. Je me suis dit qu’il fallait m’accrocher le plus longtemps possible parce qu’on avance toujours plus vite quand on est à la bagarre. C’est passé à l’adrénaline. »

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Un ton en dessous quand Kiday a fait la différence, Jaillardon rate l’occasion pour son retour au cross trois ans après. Le néo-traileur a manqué de peps quand il a fallu mobiliser le palpitant. Quant à Arnaud Bonin (Ambérieu), 4e , il décroche son troisième titre départemental de l’Ain. « Le cross, ce n’est pas que je préfère, admet ce spécialiste de la montagne, mais ça fait toujours plaisir. »

BENJAMIN STEEN

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Les Résultats

Les Photos du DMA et de nombreux bonus

samedi, 12 décembre 2015

45ième cross du Mamelon à Décines

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Troisième manche de la Coupe du Rhône, le traditionnel cross du Mamelon a lieu ce dimanche à Décines à partir de 10 h (seniors femmes à 15 h et hommes à 15 h 30). Après les deux premières manches (cross de la Bachasse et des Myriades), Lyon athlétisme occupe la première place (653 points) déjà loin devant l’Athlé calade val de saône (432 points). Emmenés par Fabien Fuster, les athlètes lyonnais devraient encore accentuer leur avance. Parmi les athlètes décinois, les Kenyans Eliud Sugut et Daniel Kosgey seront à surveiller. La coupe du Rhône se poursuivra la semaine prochaine au cross des Papillotes à Saint-Maurice-de-Beynost puis au championnat du Rhône (Simandres, le 10 janvier).

La Décinoise Claire PERRAUX, championne de France du cross court 2015 et licenciée au SCO de Marseille participera au cross.

Les Horaires

dimanche, 15 novembre 2015

TRAIL DES IRRÉDUCTIBLES (SATHONAY-VILLAGE). Irréductibles malgré tout

Les organisateurs de la course des Irréductibles ont tenu à maintenir l’épreuve pour ne pas céder face à la terreur imposée par le terrorisme.

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Alors que la majorité des épreuves sportives ce week-end ont été annulées suite aux dramatiques attaques terroristes de vendredi soir, les organisateurs de la course des Irréductibles ont tenu de leur côté à maintenir l’épreuve.

Une minute de silence a été respectée avant le début des épreuves.

« Avec le maire de Sathonay-Village nous avons la même vision des choses et nous ne sommes pas pour les annulations, sauf quand la sécurité des personnes est en jeu évidement. Je suis au contraire très fier de maintenir la course, c’est un moyen de dire que le terrorisme peut tuer des gens mais que la vie reste plus forte et que nous restons debout malgré tout. Pour nous le maintien de cette course est plein de symboles d’autant que les fonds récoltés servent à venir en aide à un village au Mali où nous ne pouvons plus nous rendre actuellement à cause de la situation politique instable dans ce pays » indiquait Guillaume Schroll qui a tenu à marquer son soutien aux victimes et à leur famille en faisant respecter une minute de silence avant le début des épreuves.

Même si dans ces heures sombres cela peut paraître bien dérisoire, notons que la victoire dans le trail de 22km est revenue au coureur de la Loire Alexandre Richard qui s’impose avec quelques mètres d’avance sur Sylvain Seydoux « Le parcours et les conditions climatiques étaient agréables. Avec Sylvain nous sommes restés ensemble quasiment toute la course et j’ai réussi à me détacher dans les derniers kilomètres » indique le vainqueur qui prendra le départ de la Sainté-Lyon dans quelques semaines.

Résultats :

22km : 1. Richard 1h25’20 ; 2. Seydoux 1h25’23 ; 3. Bernard 1h27’19 ; 4. Rebreyend 1h28’10 ; 5. Boidevezi 1h29’45 ; 6. Burlet 1h31’54 ; 7. Romestin 1h31’59 ; 8. Mathot 1h32’04 ; 9. Gonin 1h32’37 ; 10. Velon 1h34’03

Féminines : 1. Cholleton 1h48’44 ; 2. Le Merrer 2h00’19 ; 3. De Oliverai 2h03’59

13km : 1. Brotin 48’12 ; 2. Dupras 48’46 ; 3. Alarcon 48’49 ; 4. Perraux 49’55 ; 5. Meriem 50’41

Féminines : 1. Leclerc 1h03’05 ; 2. André-Masse 1h04’05 ; 3. Vassal 1h04’17

Tous les résultats

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lundi, 09 novembre 2015

CROSS DE LA BÂCHASSE. Kiday affiche ses ambitions

12191435_10205973068619941_6988838375780862670_n.jpgLe coureur de Bellegarde qui vise la victoire aux championnats interrégionaux a offert un véritable récital pour le premier cross de la saison. Les années se suivent mais les traditions demeurent dans le petit monde de la course à pied et, comme chaque année, les adeptes du cross s’étaient donné rendez-vous dimanche à Oullins pour le cross de la Bâchasse, qui lance officiellement le début de la saison. Avec plus de 1200 inscrits sur l’ensemble des courses de la journée le Cross de la Bâchasse n’a évidemment pas égalé la participation du Lyon Urban Trail (5500 inscrits), mais le record de participation a été largement battu à l’occasion de cette 24e édition. Avec Fleureton, Battani, Boulekouane, Kiday ou Fuster, la course homme s’annonçait extrêmement relevée mais rapidement Abdou Kiday tuait tout suspens en prenant le commandement puis en creusant rapidement l’écart sur le reste de la meute. Avec cette première victoire sur cross, Le coureur de poche de Bellegarde lance parfaitement sa saison qui devrait le mener jusqu’aux championnats de France avec ses coéquipiers du CABB « Nous avons une belle équipe et nous visons une place sur le podium des championnats de France. Individuellement j’espère remporter les championnats régionaux ou les interrégionaux cette année » confie l’ambitieux coureur d’origine Marocaine que l’on retrouvera dans 15 jours aux 10km de Vénissieux où il tentera de finir en moins de 30’. Chez les féminines c’est une habituée de la course qui l’emporte avec la victoire de la Décinoise Hélène Guet qui devance de quelques dizaines de mètres Maud Fabre. « Je vais courir pour le plaisir cet hiver sans me fixer d’objectif. Je ne sais d’ailleurs pas encore quelle sera ma prochaine course » explique l’ancienne internationale française de Cross Country.

Résultats : Hommes (8167m.) : 1. Kiday (Bellegarde) 26’38 ; 2. Battani (Vernon) 26’55 ; 3. Fleureton (Bellegarde) 26’58 ; 4. Moissonnier (LA) 27’07 ; 5. Fuster (LA) 27’21 ; 6. Ouakit (Firminy) 27’27 ; 7. Lagoutte (EOL) 27’39 ; 8. Magnin (EOL) 27’49 ; 9. Marechet (LA) 28’19 ; Boulekouane (ACOF) 22’22 Femmes (4111m.) : 1. Guet (DMA) 14’56 ; 2. Fabre (ESL) 15’02 ; 3. Audubert (DMA) 15’19 ; 4. Bovero (AThle 74) 15’42 ; 5. Wattecamps (LA) 15’51 ; 6. Rousseau (LA) 16’21 ; 7. Lebrun (ACT) 16’25 ; 8. Martin (LA) 16’30 ; 9. Bissay (EOL) 16’32 ; 10. Sannier (ESL) 16’47

Les Résultats

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samedi, 07 novembre 2015

TRAIL LYON URBAN TRAIL BY NIGHT (CE SAMEDI SOIR).

Sur la scène des nuits de Fourvière

Pour sa deuxième édition, le LUT by night s’achèvera dans le cadre grandiose de l’amphithéâtre gallo-romain de Fourvière. Un must pour 6 000 happy few !

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Photo Maxime JEGAT

L’un des organisateurs ouvre son poing. « Elles sont là », dit-il en dévoilant un simple trousseau. Mais les clés qu’il contient sont très spéciales. Elles ouvrent les portes du site gallo-romain de Fourvière, théâtre ce samedi soir du LUT by night pour sa deuxième édition.

Si le départ est donné rue de l’Antiquaille, juste devant l’entrée, l’arrivée a été placée au cœur des vestiges antiques, pile sur la scène du Festival des Nuits de Fourvières où des jeux de lumière dans les tons fuchsia ajouteront à la féerie. Un décor grandiose pour la déclinaison nocturne du Lyon urban trail (7 000 participants lors de la 8e édition le 24 avril dernier) installé pour sa part Place des Terreaux.

Attention à ne pas oublier la frontale

L’agence ExtraSports, organisatrice des deux épreuves et de la SaintéLyon, en rêvait. Il y a un an, pour sa première édition, le LUT by night était resté à la porte, dans le Jardin de la Visitation. Cette fois, les coureurs sont les bienvenus : « Le musée gallo-romain célèbre ses 40 ans, explique le directeur de course Romain Houze. L’épreuve s’intègre dans un important calendrier de manifestations. L’an dernier, on voulait juste passer. On ne pensait même pas y faire l’arrivée… Mais le site est idéal. »

Les coureurs en profiteront pleinement dans les deux derniers kilomètres tracés dans le cœur historique de Fourvière. Un régal pour les yeux, mais pas pour les jambes après avoir multiplié les « up and down » sur les contreforts de la colline. Comme le LUT diurne, la part belle est donnée aux escaliers. C’est 100 % des difficultés sur le « petit » parcours de 13km, tandis que le « grand » de 26 km visite des coins reculés de Saint-Foy-les-Lyon où des sentiers ont été dénichés. Attention à ne pas oublier la frontale car les lampadaires ne suffiront pas. Dans un cas comme dans l’autre, du concentré de spots aussi redoutables que ludiques !

Eprouvée en plein jour par le LUT, la recette fonctionne aussi bien, voire mieux, la nuit. « L’idée, c’est de découvrir Lyon autrement, précise Romain Houze. L’épreuve attire beaucoup les jeunes et les filles. C’est un trail urbain qui a intégré les codes des funs runs. »

À peine un mois après que Run in Lyon a totalisé 25 000 coureurs, ils sont 6 000 cette fois à s’être jetés sur les dossards. C’est que le bouche-à-oreille avait été très bon il y a un an pour le lancement (3500 concurrents) et que le running ne cesse d’accroître son audience en ville… Pas moins de 1 500 personnes ont été placées sur liste d’attente (désolé, il y a peu d’espoirs). Combien ne pourront résister à la tentation de se mêler à la course en pirates ?

Benjamin Steen

dimanche, 01 novembre 2015

Le nouveau défi du sprinter du métro

Eh non, Christopher Zombo ne va pas s’élancer de nouveau dans les rues de Lyon pour tenter de courir aussi vite que le métro ! Un an après son exploit entre les stations «Hôtel de Ville» et «Cordeliers», le jeune athlète lyonnais se frotte à un nouveau défi, professionnel celui-là.

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Photo Joël Philippon

Il va créer en janvier son entreprise d’animation de meetings sportifs et autres rendez-vous associatifs. Et parce qu’il a «la gagne», il veut aussi tenter de remporter un concours de la chambre de commerce et d’industrie, autour de ce nouveau projet.

Voici sa vidéo de présentation

 Il y a un an Christopher Zombo défiait le métro lyonnais à la course

 

mardi, 20 octobre 2015

10 KM DE CALUIRE. Le bel anniversaire de Jaafar

Pour son 25e anniversaire, Reda Jaafar s’offre un succès spectaculaire lors d’un 10km de Caluire très dense et relevé.

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Chaque année la participation aux 10km de Caluire progresse encore un peu pour atteindre cette année les 1200 participants sur 10km et 250 sur le 5km. Sous des températures bien fraîches pour les spectateurs mais idéales pour les athlètes, c’est donc un peloton massif qui s’est élancé en fin de matinée sur l’avenue François Flessel.

Édition 2015 record

« On progresse petit à petit et cette édition est particulièrement réussie car nous battons notre record de participation mais nous proposons également un plateau de très grande densité» se félicite le président de l’AS Caluire athlétisme Marcel Fayet qui basculera dès demain sur l’organisation du Trail de Caluire programmé au mois de mars 2016.

Dans une course de 10km rassemblant plusieurs coureurs avec un record sous les 30 minutes, la bagarre s’annonçait intense mais rapidement deux hommes s’extirpaient du peloton. Au 5ème kilomètre Salim Saiti Saremo et Reda Jaafar comptaient déjà une dizaine de secondes sur leurs poursuivants.

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Les deux hommes n’allaient plus se quitter jusqu’à la fin. Reda Jaafar allait faire la différence dans les derniers mètres pour franchir la ligne en vainqueur en 29’51 « Je suis un spécialiste du 1500m donc ma tactique était d’attendre la fin de course pour faire parler ma vitesse.

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C’est mon anniversaire ce dimanche donc forcément c’est le plus beau cadeau que je pouvais espérer » indique l’athlète marocain qui avait pris la 2ème place du 1500m du meeting national de l’Est Lyonnais en juin dernier. Derrière, Salim Saiti Saremo affichait la mine des mauvais jours, frustré d’avoir assuré seul le train et surtout reprochant à Jaafa d’avoir à plusieurs reprise heurter ses talons.

Chez les féminines, la Roannaise Adeline Roche n’aura pas rencontré ce genre de difficulté pour l’emporter en 35’50 au terme d’un long cavalier seule « Je suis agréablement surprise car je venais sur ce 10km sans prétention et je ne pensais pas du tout courir sous les 36 minutes. C’est encourageant et j’espère ces prochaines semaines pouvoir me rapprocher de mon record en 35’20 qui commence à dater un peu » confiait la lauréate qui prépare surtout un marathon pour le mois d’avril.

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 Enfin sur 5km, le champion du Rhône de Cross Fabien Fuster

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remporte une victoire importante en 16’54 démontrant au passage qu’il faudra encore compter sur lui cet hiver tandis que la Caladoise Léa Salah s’impose chez les féminines avec 1 seconde d’avance sur Marjorie Moron.

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Les résultats

Des Photos

Les photos de Photogone

vendredi, 02 octobre 2015

TRIATHLON CHAMPIONNATS DE FRANCE (SAMEDI A NICE). Charayron : « Je culpabilisais »

La Lyonnaise championne d’Europe 2011 remonte la pente après deux saisons sans résultat et une séparation délicate avec son père et coach.

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Il reste trois triathlons à Emmie Charayron en 2015 (championnat de France ce samedi à Nice, les Jeux militaires en Corée du Sud et une manche de Coupe du monde en Corée du Sud également) pour finir de se relancer. « Je suis en forme », assure la championne d’Europe 2011 en difficulté depuis les JO de Londres (18e ). Après avoir cessé de s’entraîner avec son père Philippe fin 2014, elle collabore avec Laurent Vidal et la Néo-Zélandaise Andrea Hewitt (n° 2 mondiale) à Gigean (Hérault) et Christchurch (Nouvelle-Zélande) l’hiver. Une forcément transition difficile.

2015 était-elle une année de transition ?

J’espérais que cela irait plus vite. Mon programme de début de saison était très chargé avec quatre courses en cinq semaines. Les deux premières, en Coupe du monde, se sont bien passées (6e et 7e ). J’aurais dû couper mais j’ai voulu m’en tenir au programme (29e et 40e en Série mondiale). Ensuite, je me suis concentrée sur les championnats d’Europe (8e à Genève) et la coupe du monde de Tiszaujvaros (7e ). C’est positif : même en n’étant pas encore au top de me forme, j’arrive à faire des Top 8.

L’entraînement est-il très différent avec Laurent Vidal ?

En course à pied, cela m’a surpris parce que j’avais l’impression de moins en faire. Je suis moins fatiguée après chaque séance. Mais c’est plus continu. À la longue, c’est équivalent.

Pourquoi avoir souhaité faire ces changements ?

Après les JO de Londres, je n’avais plus envie de fonctionner comme l’olympiade précédente. C’était difficile pour mon père d’accepter ces changements. On se disputait beaucoup. Le dialogue se fermait. Plus rien n’était positif.

« Je suis dans une bonne dynamique »

Notre aventure a été géniale jusque-là, mais la relation s’est dégradée pendant deux ans. Je ne souhaitais pas perdre la relation père/fille, et lui non plus.

C’est la conséquence de la préparation très intense pour les JO 2012…

Pendant deux ans, on a été tout le temps ensemble avec mon père. Je l’acceptais très bien tellement j’étais motivée. Après les JO, il fallait reconstruire un projet. Je voulais retrouver une vie sociale. Je sais ce que cela réclame pour être compétitive aux JO mais je pensais qu’il y avait un équilibre à trouver. Je voulais un peu plus de liberté. Maintenant, tout va bien entre nous.

Cet épisode est-il digéré ?

J’ai sous-estimé le temps nécessaire. Je culpabilisais. Je ne voulais pas faire de peine… Ça va beaucoup mieux, je l’accepte mieux. J’espère maintenant retrouver mon niveau. J’ai toujours eu l’envie. Je sens que je suis dans mon projet et libérée de mes peurs. Je suis contente d’aller à l’entraînement. Je sens que l’énergie remonte et que je suis prête à refaire des performances. Je suis dans une bonne dynamique. Pourvu que cela dure.

Recueilli par Benjamin Steen

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15:12 Écrit par La Com dans Actualité, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 14 septembre 2015

10 KM DE L’HORLOGE À TASSIN-LA-DEMI-LUNE. Benjamin Cheruiyot lance sa saison

Pour sa deuxième course de la saison, le Kenyan signe sa première victoire au terme d’une course parfaitement maîtrisée.

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Avec près de 750 inscrits pour la deuxième édition des 10km de l’Horloge ce dimanche à Tassin-la-Demi-Lune, les organisateurs pouvaient souffler après les grosses inquiétudes suscitées par les conditions météorologiques du week-end. « C’est vrai que nous sommes un peu chanceux d’être passés entre les gouttes après les grosses pluies de ces dernières heures. Après 600 participants l’an dernier nous sommes en nette progression et l’objectif à l’avenir est de réunir 1000 coureurs et nous avons d’ailleurs demandé le label FFA pour l’année prochaine », indique Arnaud Borron du Team Terre de Running, principal organisateur de la course avec le club de l’AAAL et la mairie de Tassin.

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« Encore quelques courses pour être en forme »

Benjamin Cheruiyot

Sur le tracé en centre-ville de ce 10km de l’Horloge, 3 hommes allaient rapidement prendre la poudre d’escampette pour se porter seuls en tête de course. Très entreprenant en début de course, Alaa Hrioued emmenait dans sa foulée les deux Kenyans Benjamin Cheruiyot et Eliud Sugut en creusant rapidement l’écart sur les poursuivants. Après 9 kilomètres où chaque coureur assurait sa part de travail, Cheruiyot plaçait une accélération décisive qui laissait ses deux compagnons d’échappée sans réaction et allait cueillir sa première victoire de la saison en 30’43.

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« Après ma 3e place au semi-marathon de Dijon la semaine dernière je suis très heureux de gagner. Il me faut encore quelques courses pour être vraiment en forme mais de toute façon mon principal objectif est de bien figurer sur les cross de cet hiver », indique le vainqueur qui disputera la semaine prochaine le 10km d’Annecy.

Si Cheruiyot n’a pas réussi à s’emparer du record de l’épreuve (30’34), Susanne Kipsang s’est de son côté adjugé la victoire et le record de l’épreuve après avoir survolé la course en en 34’37 chez les féminines « Je n’avais plus fait de course depuis un mois donc je suis plutôt satisfaite mais je manque encore de rythme.

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Je prépare les championnats de France de semi-marathon en Martinique début octobre et je ne pense pas courir de nouveau jusque-là », indique Susanne qui se fait une joie de réaliser ce beau voyage avec son club de Saint-Junien dans quelques semaines.

> Résultats :

1. Cheruiyot 30’43 ; 2. Hrioued 31’06 ; 3. Sugut (DMA) 31’09 ; 4. Court (ESL) 32’27 ;

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5. Kipsang 33’37 ; 6. Garel 33’43 ; 7. Chaveau 34’50 ; 8. Triomphe 34’52 ; 9. Tondu 34’55 ; 10. Merabti 34’58 ; 11. Paret 34’58 ; 12. Magnin 34’58 ; 13. Bonnier 35’25 ; 14. Mozzone 35’31 ; 15. Chaneliere 35’32.

Féminines : Kipsang 34’37 ; 2. Gours 38’50 ; 3. Sastre 39’01 ; 4. Varaine 39’37 ; 5. Legier 42’07.

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Le club local était bien représenté

Les résultats

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Quelques photos de Radio Parilly

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jeudi, 03 septembre 2015

Les coureurs amateurs et pros préparent les 10 km de l’Horloge

IMG_6333.JPGLa course attirera autant les professionnels que les amateurs. Ces derniers, qui courent 18 kilomètres par semaine, affronteront des athlètes pros qui parcourent hebdomadairement 200 kilomètres.

Ils partiront tous ensemble, dimanche, mais certains arriveront avant les autres. Les 10 km de l’Horloge reviennent à Tassin pour une deuxième édition. Et, comme l’an passé, la course attirera des amateurs comme des pros. Et si les premiers courent sur les mêmes sentiers que les derniers, un monde les sépare au chrono. Il faut dire qu’avant la course, ils ne se sont pas entraînés de la même façon. Pour les uns, c’est un passe-temps, pour les autres un mode de vie.

Des bords de Saône aux marches de Fourvière

Valérie Bartolomucci est manager des ventes au Printemps République de Lyon. À 43 ans, cette mère de famille s’entraîne deux à trois fois par semaine depuis cinq ans. Sur les bords de la Saône, dans les marches de la colline de Fourvière, « il me faut au moins 40-45 minutes. Sinon, je suis frustrée. »

En tout, elle avale entre 15 et 18 km chaque semaine en trois à quatre heures. Mais pas de pression pour la course : « Je ne cours pas après le chrono. Sinon, ça me met une contrainte. »

Entraînement et exercices spécifiques

Eliud Sugut est coureur… et c’est tout.

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Il vit de son sport et remplit le frigo avec ses courses. Chaque matin, ce jeune Kényan dévore entre 10 et 25 km, dans le parc de Miribel-Jonage. Puis, il s’y remet dans l’après-midi, au stade, pour des exercices plus spécifiques… six fois par semaine. En tout, il avale autour de 200 kilomètres par semaine. « Chaque séance dure entre une heure et demie et deux heures… ça fait autour de 24 heures d’entraînement par semaine », calcule Bastien Perreaux, entraîneur au Décines Meyzieu athlétisme, le club d’Eliud Sugut. Autour de l’Horloge, ses coureurs sont les meilleurs. L’an passé, la première place est revenue au Kényan, arrivé 30 minutes après le départ. Pourtant, pas de pression non plus chez ces athlètes : « Pour moi, les 10 km font simplement partie de la préparation », explique Benjamen Cheuiyot , autre coureur de la même équipe. « Si je me sens en forme et que je peux faire mieux que l’an dernier, pourquoi pas, concède de son côté Eliud Sugut. Mais mon véritable objectif, c’est le marathon. »

Alban Elkhaïm

Le Teaser

Le Site Officiel

Photos de l'édition 2014

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lundi, 31 août 2015

4X400 M FEMMES. « On la voyait cette troisième place ! »

11986427_902742106429852_4281389285236163752_n.jpgLes Bleues n’ont pas pu défendre leurs chances jusqu’au bout en raison de la chute d’Agnès Raharolahy. Le podium semblait possible.

Tout s’est écroulé en une fraction de seconde. « Ça s’est passé super vite », raconte Agnès Raharolahy. La troisième relayeuse française s’apprête à passer le témoin à Floria Gueï quand elle plonge la tête la première sur le synthétique du Nid d’oiseau. « La Nigériane me fait une balayette par derrière. Mes pieds se prennent l’un dans l’autre et je m’étale. J’ai du mal à relever pour donner à Floria... » Gueï, non plus, n’a « pas le temps de réaliser », dit-elle. « J’ai juste pensé à ne pas aller chercher le témoin pour ne pas risquer la disqualification et ensuite à finir. C’est important d’être classé. » La Lyonnaise repart 8e dernière, avant d’arracher la 7e place (3’26’’45).

Combien de temps ont-elles perdu ? Trois, quatre secondes peut-être. Ce qui est certain, c’est qu’elles étaient dans le match : « On la voyait cette troisième place, c’était accessible », assure Floria Gueï. Le plan s’exécutait comme prévu. Estelle Perrossier avait rempli son rôle de starter au couloir 9 : « La position 1, c’est comme un 400m classique. Je peux faire ma course. » Puis Marie Gayot avait mis Raharolahy sur orbite (4e) jusqu’à la chute.

Rageant !

Si la Jamaïque (1re) et les Etats-Unis (2e) avaient filé, les Britanniques (3e) étaient en point de mire. Floria Gueï avait comblé un trou bien plus grand l’an passé à Zurich en finale de l’Euro… « J’aurais aimé la voir faire le match », regrette le manager des relais Djamel Boudebibah. « Ça ne m’aurait pas étonné qu’on batte notre record, dit Gueï. On était vraiment en forme. C’est frustrant. »

Les championnes d’Europe entendent se relever : « Ça peut arriver même en 4x400m !, relativise Gayot. On a une pointe d’amertume. Mais il faut garder en tête qu’on rivalisait pour une médaille mondiale. La déception va laisser place à une motivation décuplée pour les JO. »

De notre envoyé spécial à Pékin B.S

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mercredi, 19 août 2015

Mélina Robert-Michon lancera jusqu’en 2017 !

photo-afp.jpgMélina Robert-Michon a décidé de prolonger sa carrière sportive jusqu’en 2017 pour participer aux Mondiaux de Londres. La vice-championne du monde 2013 et d’Europe 2014 du lancer du disque aura alors 38 ans. « Pour le clin d’œil, ce serait sympa, explique la Lyonnaise. Au début, je pensais arrêter aux JO de Londres en 2012 alors que finalement, c’est un peu là-bas que tout a commencé (5e). Et puis ce serait bien de finir sur une compétition avec mes amis autour de moi. » Elle devrait ensuite travailler dans l’événementiel au sein du groupe « GL events » qui la soutient depuis cette année tout en lui proposant une reconversion. Mélina Robert-Michon dispute la semaine prochaine les Mondiaux de Pékin (22-30 août). Elle lancera en qualifications lundi (3h35 heure française) alors que la finale a lieu le lendemain (13h00).

B.S

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jeudi, 13 août 2015

Les relayeurs font équipe à Bron

Les relayeurs bouclent leur préparation pour les Mondiaux en groupe au Stade Pierre-Duboeuf.

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Une mamie et ses deux petits-enfants approchent de la piste bleue du stade de Bron. « C’est ici les Mondiaux ? » « Lesquels ? », répond malicieusement Djamel Boudebibah. Pendant que les championnats du monde vétérans de Lyon se poursuivent à Parilly et La Duchère, les Mondiaux de Pékin (22-30 août), eux, se préparent à Bron cette semaine pour les relayeurs des 4x100m et 4x400m hommes et femmes de l’équipe de France.

Objectif, quatre finales

Manager national des relais depuis 2012, Boudebibah reçoit à domicile. Également adjoint aux Sports de la ville, il n’a pas eu à chercher très loin les autorisations d’utilisation du stade, de la salle de musculation et des deux minibus pour déplacer les dix-sept athlètes convoqués (les athlètes qualifiés en individuel comme Lemaitre, Vicaut sont exemptés) et les coaches adjoints Dimitri Demonière et Franck Né.

La petite troupe ne se quitte plus. Tous avaient déjà été réunis au début du mois à Pont-l’Abbé en Bretagne à l’invitation de Jean Galfione. L’heure était alors au renforcement de la cohésion et à la récupération (entraînement le matin et thalasso l’après-midi). Cette fois, durant trois jours, c’est séance biquotidienne matin et soir sous la canicule.

« L’entente est super, se félicite la Brondillante Estelle Perrossier, sélectionnée avec le 4x400m. Ces regroupements permettent de mieux se connaître. » Et de ne pas perdre l’objectif de vue alors que près d’un mois et demi sépare les championnats de France (10-12 juillet) des relais prévus en fin de programme des Mondiaux. « C’est parfois compliqué de rester concentré en été quand les copains t’appellent pour aller se baigner ou faire des barbecues, reconnaît Pierre-Alexis Pessonneaux (4x100m). En stage, on se motive. »

C’est d’autant plus facile que des médailles sont en jeu : « L’objectif, c’est que les quatre équipes soient en finale », annonce Boudebibah. Mais les hommes du 4x100m (3e des JO 2012) et – pourquoi pas – les filles du 4x400m (championnes d’Europe en plein air et en salle) peuvent espérer beaucoup mieux…

« Petite gêne » pour Floria Gueï

Floria Gueï n’a pas pu prendre part à la première journée du stage de relais hier comme elle l’avait prévue. L’athlète de l’ESL, qualifiée sur 400m pour les Mondiaux, a ressenti une « petite gêne » à la cuisse. Des examens passés par précaution n’ont rien révélé. Elle s’envolera comme prévu dès demain pour Pékin.

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Benjamin Steen

20:39 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Le bel été de Marine Mignon

Après son doublé 100m/200m aux championnats de France cadets, la sprinteuse de Bron, Marine Mignon, s’est imposée sur 200m lors du Festival Olympique de la Jeunesse, à Tbilissi, en Géorgie. Une belle réussite pour celle qui se tournait, initialement, vers le basket.

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Photo Maxime Jegat

Impressionnante début mai, lors du premier tour des Interclubs avec son club de l’ESL, la jeune sprinteuse lyonnaise, Marine Mignon, s’était faite plus discrète depuis sa blessure au meeting de Montgeron, le 17 mai dernier. Son doublé, réussi en juillet sur 100m et 200m lors des championnats de France Cadets, l’avait remis sur le devant de la scène avant de décrocher la médaille d’or sur 200m, la semaine dernière lors du Festival Olympique de la Jeunesse en Géorgie (victoire en 24’07, à un centième de son record). « En mai nous avons enchaîné les meetings et Marine a sans doute couru un peu trop, mais cette blessure à Montgeron a finalement permis de la protéger un peu. Elle est revenue à son niveau au meilleur moment en battant ses deux records sur 100m et 200m lors des championnats de France Cadets », indique son entraîneur Franck Matamba qui l’a lui-même amenée à l’athlétisme, il y a un peu plus d’un an après l’avoir découverte sur les terrains de basket. Pour sa première compétition hors des frontières françaises, Marine Mignon a parfaitement assumé son statut en décrochant sa première grande victoire sous le maillot tricolore, dans une compétition réunissant les meilleurs athlètes cadets première année du monde entier. « Nous visions un podium avec Marine, donc cette victoire est une belle récompense. Marine progresse vite et elle enregistre bien les consignes. La saison prochaine il y aura les premiers championnats d’Europe cadets de l’histoire, toujours en Géorgie, et ce sera notre objectif mais avant cela Marine effectuera la saison de salle pour se maintenir en forme et travailler la vitesse », explique son coach, qui retrouvera donc Marine en septembre, à la reprise de l’entraînement, pour ce qui pourrait bien être l’année de la confirmation.

À noter que lors de ce Festival Olympique de la Jeunesse, Iman Jean s’est également distinguée avec une médaille d’argent sur 400m Haies (60’57) et que les deux coéquipières de l’ESL ont obtenu, ensemble, une autre médaille d’argent avec le relais tricolore sur le 4x100m.

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mercredi, 29 juillet 2015

Les vétérans de l’athlé mondial en piste à Lyon

Plus de 8000 athlètes sont attendus du 4 au 16 août, pour les championnats du monde d’athlétisme vétérans en plein air, le WMAC, dont une majorité de quadragénaires et de Français. Neuf cents Allemands sont également inscrits, des centaines d’Américains, Espagnols, Italiens et même quelques 200 Australiens.

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On n’est pas des "has been", on a des performances !» Les «vieux» du stade comptent bien montrer à Lyon qu’ils en ont dans les guibolles lors des championnats du monde d’athlétisme des vétérans en plein air, le WMAC. La compétition est très ouverte puisqu’elle ne coûte pas cher et est accessible à tout membre d’un club d’athlétisme. Quelques têtes d’affiche viendront mettre un peu de sel dans la compétition comme le lanceur de javelot allemand Raymond Hecht (46 ans), Viviane Dorsile (48 ans) qui co-détient le record de France du relais 4 x 400 mètres, ou le perchiste français Alain Andji (40 ans).
Ce dernier avait vu sa carrière s’interrompre brutalement en 1998, lorsqu’une perche lui avait transpercé la cuisse gauche, blessure qui l’empêchera de dépasser son record personnel atteint un an plus tôt (5,85 mètres en plein air).
Il trouvera donc à Lyon une nouvelle chance d’exprimer son talent. Car même vétérans, pas question de se laisser aller à la facilité. «On est là pour se dépasser, pour faire des super chronos. On n’est pas des "has been", on a des performances», martèle Janine Vignat.
A 60 ans, cette pimpante athlète -talons hauts et jupe cintrée en ville- est championne d’Europe de la marche en salle des plus de 60 ans. Elle s’entraîne cinq à six fois par semaine à Villefranche-sur-Saône et vient à Lyon «pour gagner». Les organisateurs de ce championnat en ont d’ailleurs fait une de leurs égéries.

100 mètres des plus de 90 ans
Au programme, une quarantaine d’épreuves, du 100 mètres au décathlon en passant par le lancer de javelot ou le saut en hauteur.
Les participants sont classés par tranches d’âge de cinq ans, avec en haut de la pyramide le Brésilien Frederico Fischer, 98 ans. Il se frottera à une poignée de candidats nonagénaires pour le lancer de poids, de marteau, de disque, de javelot et, clou du spectacle, pour la finale du 100 mètres des plus de 90 ans.
Cette finale se tiendra le 7 août, juste avant la cérémonie d’ouverture, organisée trois jours après le début du championnat. Frederico Fischer, champion du monde des plus de 95 ans, devra faire mieux que son record de 20,41 secondes. A peine deux fois plus que le record d’Usain Bolt (9,58 secondes) alors qu’il est trop fois plus âgé !
Pour encadrer ces athlètes d’un autre siècle, des officiers de sécurité viendront épauler l’équipe médicale. «Parfois chez les vétérans, l’envie les fait aller au-delà de leurs limites. Ces officiers seront donc chargés de les écarter de la piste en cas de canicule, s’ils ont mal résisté à un long transport ou pour toute autre raison valable», expliquent les organisateurs. 
Des précautions utiles même si, selon le président de la ligue d’athlétisme Rhône-Alpes, Marcel Ferrari, «ils ne risquent rien» puisqu’"ils ne sont plus capables d’aller vite».
Il y a tout de même un risque d’infarctus ou d’accident cardiaque pour tout sportif de haut niveau à partir de 40 ans, précise à Guy Rozand, médecin du sport à Lyon. Et «le risque grandit avec l’âge».
L’ambitieuse agglomération lyonnaise, qui cherche à multiplier l’accueil d’événements internationaux, attend 15 millions d’euros de retombées. Elle avait arraché l’organisation de ce championnat biennal à Sacramento (Californie) en 2011, notamment grâce à l’engagement du perchiste Pierre Quinon, champion olympique en 1984, décédé depuis.
En 2013, le WMAC avait été organisé à Porto Alegre au Brésil. En 2008, il avait eu lieu à Clermont-Ferrand, mais en salle.

Le Programme

4 août 2015 : Premier jour de compétition

7 août 2015 : Cérémonie de bienvenue

8 août 2015 : Jour de relâche, Réunions des instances décisionnaires

12 août 2015 : Soirée des athlètes

13 août 2015 : Jour de relâche, Assemblée générale WMA

16 août 2015 : Dernier jour de compétition, cérémonie de clôture

PODIUMS : toutes les cérémonies de remise de médailles se tiendront à la Halle d’Athlétisme Stéphane Diagana de Lyon la Duchère (TIC), excepté les cérémonies des épreuves hors-stade : pour le cross-country, 10km et 20km marche, semi-marathon et marathon. Les cérémonies protocolaires se tiendront à proximité de la ligne d’arrivée au fur et à mesure du déroulement des épreuves.

> Le programme hommes

> Le programme femmes

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lundi, 13 juillet 2015

Martin Carrère avait la force en lui

IMG_7740.JPGIl y a quatre ans, Martin Carrère pratiquait la force athlétique le corps lesté de dix kilos de muscles en plus… « Je ne m’intéressais pas du tout à l’athlé hormis la finale du 100 m aux JO », racontait hier l’athlète de l’Entente Sud Lyonnais né à Firminy après avoir décroché la médaille de bronze du 400 m haies à seulement quinze centièmes de l’or. Quelle ascension fulgurante depuis qu’il a été repéré par hasard par le coach lyonnais Bastien Perraux ! « C’était mon formateur alors que je passais un diplôme de remise en forme. On a fait quelques exercices sur la piste du stade de Parilly. Il m’a conseillé d’essayer. » Après avoir débuté sur 100 m, il passe la saison suivante sur 400 m avant de se stabiliser sur 400 m haies début 2014. Depuis, il grille les étapes. Il disputait hier seulement sa 18e course, 24 heures après avoir porté son record à 50’’05 en série : « Je sais que le plus dur commence. Il y a un moment où ça va stagner », dit-il. En attendant, il jubile (« L’objectif est accompli ») tout en se tournant vers l’avenir et les championnats d’Europe 2016 : « J’y pense déjà. Ça me fait rêver. »

Résultats

B.Steen

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20:14 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 12 juillet 2015

Campion champion ! Nzola Meso s’accroche !

12805_big.jpgLe Feyzinois a été sacré champion de France du 10 000m marche en 41’11’’73.

Comme en 2013 à Paris, Kevin Campion a remporté ce samedi matin le championnat de France de 10000m marche à Villeneuve d’Ascq (Nord). En l’absence de Yohann Diniz (pubalgie), le marcheur de l’Afa Feyzin Vénissieux a fait cavalier seul pour s’imposer en 41’11’’73.

« Je voulais le titre, a commenté Campion. Sans Yohann, c’était difficile d’espérer faire un chrono. J’ai essayé de m’appliquer techniquement et de gérer la chaleur. »

Désormais installé en Normandie, Campion posera cette semaine ses valises à Font-Romeu pour un stage de préparation pour les Mondiaux de Pékin (22-30 août) où il s’alignera sur 10km : « La densité sera exceptionnelle. Faire une place de finaliste (top 8) serait énorme. Il faudra être très fort. »
 

B.Steen

Térésa Nzola Meso (Entente Sud Lyonnais) ne lâche rien. À bientôt 32 ans, la recordwoman de France (14,69m à Munich en 2007) s’accroche à son glorieux passé. Six ans après sa dernière vraie sélection en Equipe de France aux Mondiaux de Berlin (11e ), elle a su s’arracher à son tout dernier essai pour aller chercher son quatrième titre de championne de France après ceux remportés en 2007, 2008, 2013.

« Les minima dans les jambes »

Certes, la Lyonnaise a su profiter du petit bobo de la grande favorite Jeanine Assani-Issouf qui a fait l’impasse sur trois essais après être retombée à 13,63m… Mais d’un bond elle sut passer de la troisième à la première marche du podium : « Cela fait toujours plaisir de décrocher un titre, a-t-elle commenté, mais c’est une médaille au goût amer. À mon dernier essai, je pensais avoir mordu et je n’ai pas ramené comme il faut. C’est une erreur de débutante qui me coûte cher. »

Après avoir donné naissance à sa fille en 2011 et quelques saisons difficiles, Nzola Meso s’est véritablement relancée l’hiver dernier, en se fixant les JO de Rio 2016 pour ultime défi. « On a pratiquement tout repris de zéro, explique la protégée de Zoran Denoix. Clairement, je pense avant tout à la saison prochaine, mais si je peux retrouver la sélection dès cette année, je ne vais pas cracher dessus. »

Pour l’instant, elle en est loin. Hier, elle a réalisé sa meilleure performance de la saison, loin des minima (14,25 m) pour les Mondiaux de Pékin (22-30 août). Elle a jusqu’au 31 juillet pour obtenir sa qualification et elle entend jouer le coup à fond : « J’ai eu très peu de bonnes conditions cette saison, mais je suis certaine que j’ai ces 14,25 m dans les jambes. »

Tous les résultats

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