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samedi, 23 mai 2015

INTERCLUBS FINALE DE NATIONALE 1A (DIMANCHE À PARILLY). De la place pour tous les trois

IMG_5425.JPGA domicile au stade de Parilly, l’Entente Sud Lyonnais, Lyon Athlétisme et le Coquelicot 42 ont les moyens de viser l’une des trois premières places synonymes de montée en Élite la saison prochaine.

Il y a un an, chacun avait vécu de son côté un deuxième tour d’Interclubs à oublier. L’Entente sud lyonnais (ESL), alors en Élite, avait sombré à Evry. A Lens, Lyon Athlé avait manqué de 14 petits points la montée. Quant au Coquelicot 42, il avait juste eu son maintien en N1A à assurer… Voilà pourquoi cette année, tout le monde se retrouve au deuxième échelon national.

L’occasion pour les trois clubs de faire cause commune il y a deux semaines pour l’organisation du 1er tour à Vénissieux. Comme ce jour-là tout s’est passé à merveille, le trio s’est précipité pour poser sa candidature pour accueillir la finale de N1A dimanche à nouveau au stade de Parilly. Classés respectivement, 1er , 2e et 4e , l’ESL, le Coq 42 et Lyon Athlé sont donc en position de force pour viser l’une des trois premières places (sur huit) synonymes de montée en Élite

L’ESL a de la marge

Sauf accident majeur, l’ESL, devrait monter sur le podium. À l’issue du 1er tour, les banlieusards, leaders de la N1A, ont compté plus de mille points de plus que leurs dauphins stéphanois. Autant dire un gouffre ! En finale, le classement ne s’effectue plus à la table hongroise mais à la place, mais cela ne devrait rien changer : « A priori, le classement à la place nous avantage », a calculé le directeur sportif du club Daniel Aligne. L’ESL pourra compter sur presque toutes ses têtes d’affiche : Emmanuel Biron sur 100m, Vincent Favretto à la perche, Floria Gueï et Estelle Perrossier sur 400m, Térésa Nzola et Darlène Mazeau à la longueur. Seul manque Floria Labourel (hauteur) qui s’est blessé aux ischios lors du 1er tour.

Lyon Athlé vise la 3e place

Lyon Athlétisme a fait le plus dur il y a deux semaines en assurant son maintien en N1A. Une fois en finale de montée avec le 4e total national, le club se sent pousser des ailes : « Si on a la possibilité de monter, on ne va pas s’en priver, clame le manager général Eric Nallet. Par rapport au 1er tour, on enregistre des retours de blessure. Tous les voyants sont au vert pour qu’on puisse espérer terminer 3e. » L’ESL étant sans doute hors de portée, les partenaires de Mélina Robert-Michon seront à la bagarre avec le Coq 42, Metz, Bordeaux et Reims… Bref, ils sont cinq pour deux places.

De beaux matches

Bien-sûr, le plateau n’est pas aussi clinquant qu’au 1er tour quand Christophe Lemaitre, Renaud Lavillenie ou encore Garfield Darien s’étaient produits à Parilly. Mais il y aura quand même du beau monde et de beaux matches ce dimanche sur la piste de Parilly

Chez les hommes, un beau match est à prévoir sur 100m entre Emmanuel Biron (ESL)

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, qui monte en régime (10’’50; -0,4m/s il y a deux semaines) et les Rémois Teddy Tinmar etBéranger Bosse … A suivre aussi, un beau 400m haies entre l’ex-champion de France Fadil Bellaabouss (Montbéliard) et Martin Carrere(ESL). A noter également la présence de Paul Renaudie (Bordeaux) sur 800m et de Yohann Diniz (Reims) sur 5000m marche.

Chez les femmes, tous les regards se tournent vers le 400m avec une opposition possible entre les deux meilleures françaises Floria Gueï (ESL), qui fait sa rentrée individuelle, et Marie Gayot(Reims), alors qu’ Estelle Perrossier (ESL) courra dans l’autre série… Enfin, Mélina Robert-Michon (Lyon Athlé) lancera à domicile après avoir voyagé à Doha (62,45m) et Montgeron (59,53m).

« A Doha, ce n’était pas terrible techniquement, dit-elle. A Montgeron, cela allait mieux, mais il y avait un vent de gauche pas terrible.

Ce week-end, j’en profite pour travailler sous le regard de Serge (Debié, son coach). Après, j’espère que je commencerai à oublier peu à peu la technique pour me concentrer sur les perfs… »

Benjamin Steen

Le Programme

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vendredi, 15 mai 2015

MEETING DE DOHA . Robert-Michon jalousée par l’Allemagne

Depuis deux ans, la vice-championne du monde et d’Europe du disque domine les Allemandes malgré des moyens et un physique limités. Son secret ? Une technique optimisée. À Doha, elle teste lors de sa rentrée internationale les dernières modifications apportées à son geste.

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 Jürgen Schult ne s’est pas fait prier. Invité à participer le mois dernier à Lyon à un colloque sur le lancer du disque, l’entraîneur allemand – toujours détenteur du record du monde (74,08 m en 1986) – a même sauté sur l’occasion. Warum ? « Je viens vous expliquer le disque, a-t-il expliqué en arrivant. Et surtout, je viens voir Mélina Robert-Michon et son coach (Serge Debié) pour comprendre comment elle fait pour nous battre. » De quoi piquer un fard : « Quand on entend ça, on se dit qu’on est dans le vrai », a-t-elle apprécié.

« Je suis la plus petite du circuit mondial »

Melina Robert-Michon

Outre-Rhin, MRM interpelle forcément. N° 2 mondiale derrière l’invincible Croate Sandra Perkovic (championne olympique, du monde et d’Europe), elle vient de se payer par deux fois les Allemandes. D’abord aux Mondiaux de Moscou en 2013 (2e devant Müller 4e ) puis au championnat d’Europe à Zurich l’an passé (2e à nouveau, devant Craft, Rüh et Fischer). « Ce n’est jamais arrivé depuis Micheline Ostermeyer (en or aux JO de Londres en 1948) », sourit Serge Debié.

Dans ce grand pays de lancers, la pilule passe mal. Les moyens y sont colossaux par rapport à ceux des Français. Et surtout, Mélina Robert-Michon, 1,80 m, ne devrait pas faire le poids face aux gabarits de Müller (1,92 m), Fischer (1,92 m) ou Rüh (1,86 m) et à leur amplitude démesurée. « Perkovic n’est pas très grande non plus (1,83 m), mais je suis la plus petite du circuit. Du coup, j’ai moins de marge. Je dois jouer sur la vitesse et le relâchement plutôt que la force. Si je suis moins bien techniquement, je le paye tout de suite », explique-t-elle.

Elle le savait depuis très longtemps. Après avoir couru en vain après son record de France précoce (65,78m en 2002), elle en a eu le cœur net à son retour de grossesse en 2011. Après un an d’absence, elle a tout remis à plat sur la base d’une étude biomécanique réalisée lors des Mondiaux de Berlin en 2009 (8e ). Elle s’était alors rendu compte qu’elle ne donnait pas assez d’angle à ses jets : « Mélina lançait à 30° alors que les meilleures étaient à 37°. À ce niveau, c’était une différence énorme », précise Debié.

Depuis, tandis qu’elle peaufine son physique sous la férule de son préparateur Jérôme Simian, elle affine peu à peu son geste. Depuis cet hiver, elle tente de « partir avec des appuis plus bas » histoire de gagner en puissance au moment de la libération de son engin. « Il y a une petite prise de risque, admet-elle. Mais c’est indispensable pour progresser. En attendant, il faut que je me réapproprie ma technique. »

Elle n’a pas trop de souci à se faire. Testé lors de la Coupe d’Europe en mars à Leiria (Portugal), cet ajustement a déjà fonctionné (2e ; 64,75 m) : « J’étais vraiment frustrée ce jour-là parce que j’étais sûre de battre mon record (66,28 m à Moscou en 2013), dit-elle. Mais je me suis enflammée comme une cadette… »

C’est que selon son coach, rien n’a été révolutionné : « Pour elle, c’est un changement, mais en fait, on revient à ce qu’elle faisait en 2013. L’an dernier, sa technique s’était dégradée en raison de la pression qu’elle s’était mise après sa médaille aux Mondiaux 2013. Elle en avait oublié les fondamentaux. » Rassurée par sa médaille d’argent à Zurich, elle aborde cette saison de championnats du monde (22-30 août à Pékin) plus sereine. Les 68 m à l’horizon : « Elle les avait déjà dans les bras l’an passé », assure Debié.

Première étape ce soir à Doha en ouverture de la Ligue de Diamant où elle fait sa rentrée internationale, une semaine après les Interclubs (60,32 m), avec l’ambition de hausser son niveau de jeu moyen : « C’est en étant toujours à 63 ou 64 m que je réussirai à aller très loin le jour J. »

Benjamin Steen

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lundi, 11 mai 2015

Les Régionaux en route vers l’Elite

L’Entente Sud Lyonnais (1re avec 59973 points), le Coquelicot 42 (2e avec 58550 points) et Lyon Athlétisme (4e avec 57511 points) ont dominé le 1er tour en Nationale 1A. Ils joueront les trois premières places et donc la montée vers l’Elite dans deux semaines.

Record pour l’ESL

Le purgatoire ne devrait pas durer. Reléguée d’Elite en Nationale 1A l’an dernier, l’Entente Sud Lyonnais s’est ressaisie. Avec un total de 59573 points, les banlieusards ont non seulement explosé leur record lors d’un premier tour d’Interclubs, mais ils ont surtout largement dominé la journée au deuxième échelon national, avec plus de 1000 points d’avance sur le Coquelicot 42. L’ESL s’est appuyée sur ses valeurs sûres comme Emmanuel Biron (10’’50 ; -0,4m/s sur 100m)

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, Floria Gueï sur 200m (23’’68

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; -0,7m/s) ou Estelle Perrossier (53’’22 sur 400m)

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. « Mais la différence, ce sont les jeunes qui arrivent, estime le directeur sportif Daniel Aligne. Cela fait longtemps qu’on n’en avait pas eus d’aussi prometteurs. » La cadette Marine Mignon (11’’76 sur 100m) incarne cette jeunesse. Dans deux semaines, l’ESL « jouera le titre », promet Aligne

Lyon Athlétisme au-delà des espérances

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Avec 57 511 points au final, les athlètes de Lyon Athlé ont largement rempli les objectifs du club qui espérait au mieux dépasser les 57000 points. Pour le directeur sportif Eric Nallet, le principal était de se qualifier pour la finale de montée : « Notre score est d’autant plus remarquable que nous avons eu un zéro sur 100m et qu’il nous manquait certains athlètes. En finale, l’objectif sera déjà rempli. Donc, il sera surtout question de se faire plaisir. »

Le Coquelicot 42 dans l’histoire

Avec un total de 58 550 points, les athlètes du Coquelicots 42 sont rentrés dans l’histoire du club en réalisant la deuxième meilleure performance réalisée par le club stéphanois : « Il faut remonter aux années 80 et à notre place de vice-champion de France pour retrouver un tel total. Avec ce score nous serons en poule de montée. Nous allons nous prendre au jeu et tenter de jouer la montée en Elite », explique le directeur technique du Coq 42 Damien Oliveras qui tenait à souligner la réussite de la politique du club mis en place depuis plusieurs années : « Le club mise avant tout sur la formation des jeunes athlètes et le travail commence à payer. Malgré l’absence de Joris Chapon (saut en hauteur) qui s’est blessé jeudi, nous réalisons un score historique car tous les athlètes ont répondu présents. »

La finale de N1A à Lyon ?

Compte tenu de la qualification en finale de montée en Elite de l’Entente Sud Lyonnais, de Lyon Athlétisme et du Coquelicot 42, les trois clubs devraient se porter candidats pour organiser l’événement au Stade de Parilly. La fédération (FFA) publiera les sites des finales dans la semaine.

F.P. et B.S

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Les résultats

Les Photos de Maxime Jegat


samedi, 02 mai 2015

CHALLENGE MONDIAL DES RELAIS (2-3 MAI À NASSAU). C’est déjà Rio !

Principal enjeu du Challenge mondial de relais ce week-end à Nassau : la qualification directe pour les JO de Rio 2016 sur 4x100m et 4x400m.

Un Challenge prisé

C’est pour étirer la saison sur piste que la Fédération internationale (IAAF) a imaginé le Challenge mondial des relais dont c’est ce week-end la 2e édition. Au programme, cinq courses : 4x100m, 4x200 : 4x400m, 4x800m et depuis cette année les « distances medley » (1200m, 400m, 800m et 1600m). Pour garantir le succès, l’IAAF a su y faire. D’abord en implantant la compétition pour 3 ans (2014, 2015 et 2017) aux Bahamas. Rien que l’hôtel des athlètes, le Reef Atlantis, a de quoi séduire… Les primes sont aussi rondelettes avec 1,4 millions de dollars en jeu (50000 la victoire). Et pour ne rien gâcher, les huit finalistes des 4x100m et 4x400m sont qualifiés pour les JO 2016. Résultat, les meilleurs dont Usain Bolt (mais aussi Justin Gatlin, Tyson Gay, Allyson Felix, Shelly-Ann Fraser-Price, etc) sont au rendez-vous…

Les Bleus concentrés sur les séries

Une journée entière de voyage via Paris et Atlanta lundi. Et tout ça pour ne courir que les séries du 4x100m et le 4x200m ! C’est ce qui pourrait arriver à Christophe Lemaitre après une petite alerte au mollet en fin de stage aux Baléares. « Normalement, c’est ce qui est prévu mais on verra… », marmonne le « kid du Bugey » qui regarde rarement à la dépense. « C’est le début de saison. Et elle sera chargée. Mais les Jeux en valent la chandelle » dit le manager des relais Djamel Boudebibah, qui doit se passer de Jimmy Vicaut (en reprise après une déchirure à la cuisse). La qualification pour les JO lui suffirait alors qu’en 2014, le 4x200m avait récolté le bronze. Le 4x100m et le 4x400m féminins visent aussi les finales. Ce sera en revanche plus compliqué pour le 4x400m hommes.

Des Régionaux en force

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Le relais 4x100m hommes sera au trois-quarts rhônalpin. Christophe Lemaitre est accompagné de son pote de l’AS Aix-les-Bains Pierre-Alexis Pessonneaux et du Lyonnais Emmanuel Biron (ESL). Le jeune Guyanais Marvin René (10’’26 cette saison) les accompagnera. Le 4x400m féminin champion d’Europe en plein air et en salle sera également très régional avec Floria Gueï (ESL), Eléa Mariama Diarra (Décines) et Déborah Sananès (Bourg-en-Bresse). Jennifer Galais (Décines) sera alignée sur 4x100m et 4x200m et la Décinoise licenciée à Marseille Claire Perraux disputera le Medley.

Benjamin Steen

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lundi, 27 avril 2015

10 KM CHASSIEU. Ribeiro 20 ans après !

DSC00835.JPGVingt ans après sa 2e place au semi-marathon de Chassieu, le Bressan Michel Ribeiro a réussi son retour en remportant le 10km de Chassieu.

Au lieu de la pluie annoncée par Météo France depuis une semaine, c’est finalement un beau soleil qui a accompagné les 552 participants au 10km de Chassieu dimanche matin pour le plus grand plaisir de l’organisatrice du club de Chassieu Athlétisme Christelle Ganne.

«Franchement c’est une belle surprise, c’est un peu dommage que les prévisions météorologiques se soient trompées car nous aurions eu plus de monde mais finalement avec plus de 500 athlètes nous sommes contents. Cette année nous n’avons pas mis de prime à la victoire, ce qui nous prive de certains cadors mais nous souhaitions revenir à une course plus conviviale qui fasse la part belle aux licenciés des clubs du Rhône.»

Si effectivement sur la ligne de départ, les habituels burundais manquaient à l’appel, la présence de l’ancien vainqueur du marathon de Lyon, Kais Bouziane, laissait augurer une belle course.

D’ailleurs dès les premiers kilomètres, Bouziane se portait à l’avant de la course suivi comme son ombre par le vétéran Bressan Michel Ribeiro. Parti trop vite, Bouziane payait sa débauche d’énergie dans la deuxième partie de course et Ribeiro ne se faisait pas prier pour aller chercher la victoire alors que Bouziane rétrogradait même au troisième rang après le joli finish de Jacquet.

« Franchement, Kais avait les jambes pour gagner mais il s’est mis dans le rouge en début de course. J’ai pris mes relais car j’ai vu qu’il avait beaucoup donné mais ensuite il a coincé donc j’en ai profité. J’étais déjà venu à Chassieu au temps où il y avait un semi-marathon et j’avais terminé 2e en 1994 ou 1995, je en me souviens plus trop» indiquait après coup Michel Ribeiro, troisième par équipe des championnats de France de 10km la semaine dernière avec son club de Bourg-en-Bresse.

Chez les filles, l’infirmière militaire Maud Fabre n’a pas fait dans le détail en s’imposant avec plus de trois minutes d’avance sur sa dauphine Pascal Rotsaert et affichait un grand sourire juste après la ligne d’arrivée.

« C’est très agréable de gagner car ça ne m’arrive pas tous les jours. J’avais fait 8e au foulées de Villeurbanne au mois de mars en 36’26 donc je suis un peu déçu du chrono mais la victoire suffit à mon bonheur »

Classement messieurs : 1. Ribeiro m. (EA Bourg) 32’20 ; 2. Jacquet (Team Running Pilat) 32’43; 3. Bouziane 33’12; 4. Bretin (AS Caluire) 33’32; 5. Magnin 33’36; 6. Viricel (FAC Andrezieux) 34’09; 7. Ripamonti (FAC Andrezieux) 34’38; 8. Lang 35’09 (Lyon Athletisme) ; 9. Abate 35’17 ; 10. Curtil (Team Running Pilat) 35’21 ; 11. Garel 35’24 ; 12. Boujday (ASCUL) 35’30 ; 13. Ferel 35’32 ; 14. Ah-Fah 35’39; 15. Philippe 35’55

Féminines : 1. Fabre (ESL) 38’05 ; 2. Rotsaert (AFA Feyzin) 41’14 ; 3. Bel (ESL) 41’22 ; 4. Sannier (ESL) 41’54; 5. Dalicieux 41’57

Tous les résultats

Vidéo du départ par FP Sport Event

Le passage au 5ième km

 

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samedi, 25 avril 2015

CHASSIEU. Course sur route : le 10 km a lieu ce dimanche matin

2013_0428Image0037.JPGCe dimanche 26 avril, à 9 heures sera donné le départ de la 7e édition du 10 km de Chassieu, organisé par Chassieu-Athlé.

600 concurrents sont attendus

L’an dernier, 620 concurrents étaient inscrits pour cette épreuve devenue un rendez-vous incontournable de ce début de saison.

Christelle Ganne, la présidente du club local a une fois de plus mis à contribution une centaine de bénévoles pour la réussite de cette édition, qui comporte également dans son programme des courses pour les enfants, dans l’enceinte du complexe sportif Romain-Tisserand.

Départ du 10 km, à 9 heures, chemin du Trêve. A 10 h 45, début des courses pour les enfants.

Pour tout savoir sur la course aller sur le site internet : chassieu-athle.fr

Run in Lyon passe à la taille au-dessus

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Pour la 6e édition, le 4 octobre, les parcours seront modifiés pour accueillir 30 000 coureurs.

Avec 25 000 engagés sur marathon, semi-marathon et 10 km, tous derrière la même ligne de départ, Run in Lyon avait les coutures qui commençaient à craquer l’an passé. La confusion était telle à l’arrivée que les résultats du semi avaient notamment été invalidés par les juges de la Fédération française d’athlétisme. Un an après, les organisateurs d’ASO ont donc ajusté l’événement à son succès grandissant. Pour la première fois, le 4 octobre prochain, le grand départ Place Bellecour sera abandonné au profit du quai Tilsitt situé juste à côté. Si le tracé du 10 km ne subit quasiment aucun changement, ceux du semi et du marathon sont totalement repensés. Direction le nord de Lyon à Caluire, Collonges (avec un ravito chez Paul Bocuse ?) et St Cyr avant de faire demi-tour. Le semi zappera le Parc de la Tête d’or, au contraire du marathon qui filera ensuite à Gerland et à La Confluence avant l’arrivée. « Le 10 km garde un caractère très urbain, alors que le semi et le marathon s’ouvrent au Grand Lyon », précise-t-on chez ASO. La capacité d’accueil maximum sera quant à elle portée à 30 000 : « Cela ne veut pas dire qu’on l’atteindra, mais c’est l’objectif d’ici trois ans », ajoute l’organisateur.

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lundi, 20 avril 2015

Le beau geste de Hours

Drôle de scène à l’arrivée du 23km. Sébastien Hours coupe la ligne apparemment en première position. «Ah bon», s’étonne-t-il aussitôt. « Pour moi, je fais deuxième, assure alors le coureur de l’Entente Sud Lyonnais. Un gars était devant. C’était un étranger qui nous parlait en anglais… Il était vraiment fort. J’ai essayé de m’accrocher. Mais je me suis mis dans le rouge et j’ai dû le laisser partir. »sebastien-hours-arrive-premier-mais-2e-du-23km-photo-maxime-jegat.jpg

L’inconnu en question s’appelle Samuel Helio. Âgé de 30 ans, il est Mozambicains et vit Portugal où il a gagné un voyage au Lyon urban trail en gagnant un challenge organisé sur cinq courses. Coureur sur route de bon niveau, il affiche des records hauts perchés (29’50’’ sur 10km; 1h06 sur semi-marathon). Quand il arrive enfin sur la ligne, il est hors de lui: «Un signaleur m’a indiqué le mauvais chemin», râle-t-il. Au moment de l’incident, il possèdeait plus de quatre minutes d’avance à deux kilomètres de l’arrivée.

Etant donné les circonstances, les organisateurs se retournent donc vers Sébastien Hours qui accepte volontiers de laisser la première place du podium. «C’est un très beau geste, super fair play, super attitude», a apprécié le Mozembicain.

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vendredi, 10 avril 2015

Darien revient enfin !

3474348091.2.JPGAprès deux saisons estivales blanches en raison d’une mononucléose en 2013, puis du virus du chikungunya en 2014, Garfield Darien fait sa rentrée sur 110 mètres haies ce vendredi dans une compétition universitaire à Jacksonville en Floride, où il est actuellement en stage pour un mois.

Médaillé de bronze en 2014 aux Mondiaux en salle à Sopot, le vice-champion d’Europe en plein-air 2010 et 2012 avait fait, cette année, l’impasse sur la saison indoor pour mieux se concentrer sur sa préparation pour les Mondiaux de Pékin (22-30 août). Sorti sans séquelles de ses ennuis de santé, le Lyonnais (27 ans) aborde la saison avec des objectifs très élevés. Alors que son record se situe à 13’’15 (2012), il entend casser la barre symbolique des 13 secondes. Ses progrès physiques depuis deux ans l’autorisent à y croire. Reste à retrouver le rythme de la compétition, ce qui explique cette rentrée inhabituellement précoce pour lui. « Sa force, c’est qu’il est sûr de lui et de sa technique », assure Daniel Darien, son père et coach, avant sa rentrée. Il courra une seconde fois aux États-Unis le 24 avril à Gainesville où le niveau devrait être plus relevé.

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Loic Géraud, une médaille méritée !

Ce jeudi, la FFMJSEA Comité du Rhône et Métropole de Lyon a récompensé « ceux qui œuvrent dans l’ombre » et qui sont indispensables à la vie d’une association. Ainsi, onze femmes et 14 hommes dont 4 jeunes sapeurs pompiers se sont vus remettre, outre leur médaille, un plateau d’argent pour leur engagement.

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18:03 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 06 avril 2015

L’élite régionale fait groupe

Quinze des 19 meilleurs athlètes de la région ont été réunis ce week-end à Lyon. Une dizaine visent les Mondiaux de Pékin 2015 et les JO de Rio 2016.

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Les athlètes du groupe Rhône-Alpes Elites (dont Christophe Lemaitre, Pierre-Alexis Pessonneaux, Eléa Mariama Diarra, Térésa Nzola Meso, Florian Labourel, Jennifer Galais, Bastien Auzeil, Anaïs Seiller, Emmanuel Biron, Mélina Robert-Michon, Hassan Chahdi et Floria Gueï) avec leurs coaches respectifs hier à la Halle Diagana.

Photo Philippe Juste

Créé en 2011 par la Ligue régionale d’Athlétisme, le groupe Rhône-Alpes Elite ne s’était depuis jamais réuni au grand complet. C’est chose faite ce week-end à Lyon où 15 des 19 membres (sauf Estelle Perrossier, Alexandra Tavernier, Kevin Mayer et Kevin Campion) se sont regroupés pour une séance d’entraînement à la Halle Diagana de La Duchère et des temps d’échanges entre les athlètes, leurs coaches et les partenaires du groupe. Mélina Robert-Michon (disque), Floria Guei (400m) ou encore Christophe Lemaitre (sprint) comptaient parmi les athlètes présents. Avec 21 médailles en compétitions nationales et internationales cet hiver, la Ligue Rhône-Alpes pointe au deuxième rang français en terme de résultats. « Nous avons une génération exceptionnelle, se félicite le CTS Pierre-Alexandre Vial. Une dizaine d’entre eux peut prétendre aller aux Mondiaux de Pékin 2015 et aux JO de Rio 2016 et au moins quatre pour y décrocher des médailles... »


vendredi, 20 mars 2015

VERTICALE DE LA TOUR EIFFEL (20H00, EN DIRECT SUR EUROSPORT). Fleureton monte à la Tour Eiffel

VERTICALE_Cadrages_02-1.jpgLe vice-champion d’Europe de triathlon 2005 et 2006, reconverti dans le trail, fait partie des 60 coureurs sélectionnés pour disputer ce vendredi soir (20h00) la première montée chronométrée de la Tour Eiffel (1665 marches et 279 mètres d’altitude).

Il fait partie des 60 privilégiés triés sur le volet pour participer ce soir (20h00) à la première édition de la Verticale de la Tour Eiffel. Cédric Fleureton a été retenu pour gravir en contre-la-montre les 1665 marches du monument le plus visité du monde entre son pilier sud et le 3eétage, 279 mètres plus haut. Une expérience hors du commun en nocturne dans une cage d’escaliers minuscule aux marches ajourées interdite au public dans sa partie la plus haute. « La sensation de courir dans le vide est incroyable. Ce sera un moment magique », assure Jean-Charles Perrin qui organise cette épreuve en marge de l’Eco Trail de Paris (samedi). « Ce sera surtout un effort super-violent sur environ 9 minutes (1) », ajoute Cédric Fleureton qui n’a jamais mis les pieds dans une course d’escaliers (il n’y en a qu’une seule autre en France à la Tour First de La Défense). « Mais j’y vais avant tout pour vivre l’événement, dit-il. Ce sera un gros truc. »

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« Je ne serai pas au top »

Vice-champion d’Europe de triathlon distance olympique en 2005 et 2006, ce poids léger (1,70 m ; 58 kg) installé à Albigny-sur-Saône compte aujourd’hui parmi les meilleurs spécialistes français de la « grimpette ». Officiellement retiré du sport de haut niveau depuis une grave blessure à la cheville en 2010 et désormais employé à la SNCF, il a remis les doigts dans la prise en trail depuis deux ans. Vainqueur du cross du Mont-Blanc, 22e des Mondiaux de course de montagne et en or au championnat de France de trail court en 2014, il a encore envie malgré ses 41 ans : « J’ai toujours eu une éthique dans le sens où je me suis toujours écouté. J’en tire aujourd’hui les bénéfices. »

Ralenti cet hiver par une métatarsalgie (pied) et une tendinite au tendon d’Achille, il va déjà très vite au regard de sa victoire au trail des Cabornis (25 km). Mais ce sera sans doute insuffisant à la Tour Eiffel face à des spécialistes du « Towerrunning » comme le Polonais Lobodzinski (n°1 mondial) ou l’Allemand Riedl (vainqueur de l’Empire state building run up 2015) : « Je ne serai pas au top, prévient Fleureton. Mais j’ai essayé de caser quelques petites séances explosives. Quant à l’aspect technique, je ne me fais pas de souci… »

(1) En 1992, le triathlète Yves lossouarn avait mis 8’36’’ sur un parcours différent.

A suivre ICI

Benjamin Steen

 

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lundi, 16 mars 2015

FOULÉES DE VILLEURBANNE 10 KM. Le one man show de Boulekouane

En l’absence des cadors annoncés, le coureur de Firminy a fait un cavalier seul de 10 kilomètres en 30’23’’. Mais il aurait aimé aller plus vite.

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Photo Maxime Jegat

Après un kilomètre de course, Sofiane Bouklekouane a regardé sa montre pour constater qu’il venait de courir en 2’55’’. A ce rythme-là, pas besoin de se retourner. L’international de cross (chez les jeunes) de l’AC Ondaine Firminy (23 ans) se savait déjà hors de portée. C’est qu’il avait bien noté au départ l’absence des Burundais de l’AS Rispoli pourtant engagés et grands favoris de cette 24e édition des Foulées de Villeurbanne… « Avec un coureur comme Onesphore Nkunzimana, c’est sûr que cela aurait été autre chose », râlait à moitié le Ligérien après avoir survolé l’épreuve en 30’23’’ sans voir personne.

Un nouveau parcours rapide

Deux semaines après la déception des championnats de France de cross (14e du cross court aux Mureaux), Boulekouane était venu à Villeurbanne pour ferrailler : « Depuis quelque temps, je fais très attention à mon hygiène de vie, expliquait-il. Fini les tacos, je mange bien et je vois la différence. Je voulais matérialiser ça par un chrono, peut-être pas au niveau de mon record (29’24’’ à Nice en 2013) mais vers 29’45’’. Finalement, ce n’était pas facile. Mais au moins, les sensations étaient bonnes. » Dommage, car le nouveau parcours, tracé autour de la mairie, est semble-t-il taillé pour la vitesse.

Renaud Jaillardon ne va pas dire le contraire. Durement touché à l’épaule l’automne dernier (luxation), le Caladois faisait son retour à la compétition à Villeurbanne. Deuxième en 30’58’’, l’international de course de montagne se rassure : « Je n’ai fait qu’une seule séance de travail spécifique, souriait-il. Je suis vraiment étonné d’avoir d’aussi bonnes jambes. »

C’est aussi allé vite chez les femmes avec la victoire de Godelieve Nizigiyimana (34’41’’) qui sauve l’honneur de l’AS Rispoli.

B.Steen

Tous les résultats

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Robert-Michon battue mais au top !

1623692_367592836782774_5625305812955160164_n.jpgVictorieuse en 2014 du concours du disque de la Coupe d’Europe des lancers longs (64,20 mètres), Mélina Robert-Michon a dû s’incliner dimanche dans cette compétition. Mais la Lyonnaise ne peut nourrir aucun regret même si elle a noté qu’« il y avait de la place pour aller plus loin ». La vice-championne d’Europe et du monde en titre a fait dès son deuxième essai un jet à 64,75 mètres (minima pour les Mondiaux de Pékin), soit le cinquième meilleur de sa carrière. Jamais la recordwoman de France (66,28 mètres en 2013) n’avait lancé aussi loin à cette période de l’année alors qu’elle n’en était qu’à son troisième concours de l’hiver après le meeting en salle de Berlin (60,36m) et le championnat de France (62,76 mètres). Dans cette compétition qui lui réussit toujours (quatre podiums en quatre ans), MRM s’est heurtée à Nadine Müller qui a sorti une grande performance pour s’imposer (65,27 mètres). L’Allemande retrouve le très haut niveau après avoir été blessée en 2014. Avec cette compétition, Robert-Michon met un terme à sa saison hivernale. Elle débutera sa saison estivale aux Interclubs (10 mai) et au meeting de Doha (15 mai).

Photo de MRM

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samedi, 14 mars 2015

Du beau monde aux Foulées de Villeurbanne

emotionheader5799099406.jpgPour leur 24e édition, le parcours des Foulées de Villeurbanne subit cette année un petit lifting. Désormais, le départ et l’arrivée seront jugés aux abords de l’hôtel de ville ce qui implique un ajustement de 20 % environ de la boucle de 5 km à couvrir deux fois. Ce qui ne change pas en revanche, c’est que cela devrait aller vite dimanche matin sur ce parcours roulant. Parmi les quelque 800 coureurs inscrits sur le 10 km (ils seront 2 000 en tout en comptant le 5 km et les épreuves enfants), on retrouve la plupart des « caïds » de l’AS Rispoli qui court à domicile. Onesphore Nkunzimana, Audace Baguma, Eric Mazimpaka et Richard Musagirije seront candidats pour succéder au palmarès au Kenyan Daniel Kosgey (absent cette année). Ils devront se méfier de Sofiane Boulekouane (Firminy) et Azedine Hanafi (Lyon Athlé). Chez les femmes, la victoire semble aussi promise aux coureuses de Rispoli Francine Niyonizigiye, Godelieve Nizigiyimana ou Immaculate Chimutai.

> Les Foulées de Villeurbanne, dimanche matin. Départ avenue Henri-Barbusse (10 km : 9h ; 5 km : 10h15).

COUPE D’EUROPE DES LANCERS LONGS. Robert-Michon jette un œil sur sa forme

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La vice-championne du monde et d’Europe du lancer du disque se teste dans un contexte international relevé, les Mondiaux de Pékin (22-30 août) déjà dans sa ligne de mire.

L’an passé, sa victoire à Leiria dans le concours du disque de la Coupe d’Europe hivernale des lancers longs (64,20m) avait été la preuve de son nouveau statut de vice-championne du monde 2013. Depuis, Mélina Robert-Michon (35 ans) a ajouté à son palmarès une médaille d’argent aux championnats d’Europe à Zurich. C’est désormais en véritable « boss » de la discipline que la recordwoman de France (66,28m en 2013) remet les pieds ce dimanche (15h) dans la ville portugaise pour son retour dans une compétition qui lui réussit de mieux en mieux (3e en 2012, 2een 2013 et donc 1re en 2014) : « L’objectif, c’est de gagner », affirme la Lyonnaise, pressée de humer l’air de la haute compétition.

Jusque-là, elle n’a eu que deux concours à se mettre sous la dent. Le premier à Berlin, pour une première en salle, l’a emballé question ambiance, mais aussi frustré (3e avec 60,38m) : « J’étais très bien mais j’ai eu un problème avec une barre horizontale installée sur la cage (ndlr : pour raison de sécurité) qui m’empêchait de prendre de l’angle. » Pour sa deuxième sortie à Tours, aux championnats de France, elle a lancé loin (62,76m, 3e perf européenne de l’année), mais pas autant qu’elle l’aurait voulu : « Je me suis précipitée en voulant faire ce que j’avais raté à Berlin. »

Plus qu’une occasion dimanche face au gratin européen (et donc mondial) à l’exception de la championne olympique, du monde et d’Europe Sandra Perkovic : « Mais il y aura (les Allemandes) Müller et Craft et la Lituanienne (Sendriùté). Il faudra faire mieux que l’an passé. » Une bonne façon de se projeter vers les Mondiaux de Pékin (22-30 août). En réalisant les minima (61m) ? « Ce n’est pas une préoccupation. » Plutôt en concrétisant un hiver studieux. L’étape est d’importance, car pour prolonger son bail sur les podiums internationaux, il faudra sans doute aller plus loin en Chine : « On sait qu’il sera nécessaire de lancer à 67 ou 68m en finale, soupçonne son coach Serge Debié. Normalement, elle aurait dû les faire l’an passé si toutes les planètes s’étaient bien alignées. Elle avait un niveau moyen très élevé mais la perf de pointe n’est pas sortie… » L’été commence demain.

B.S.

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lundi, 09 mars 2015

EURO 2015 EN SALLE. De formidables relayeuses pour finir

La France a fini en beauté les championnats d’Europe à Prague avec la victoire du relais féminin sur 4X400 mètres dans lequel figuraient les deux Lyonnaises Gueï et Diarra.

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Le 4X400 m tricolore dames est devenue une marque déposée pour l’esprit d’équipe: après le titre en plein air d’août dernier à Zurich, les Françaises ont récidivé aux championnats d’Europe en salle, ce dimanche à Prague, lors de la dernière journée.

La seule à n’avoir pas goûté à la fête zurichoise, la Rhodanienne Elea Diarra, deuxième à s’élancer, était particulièrement heureuse.

«Suite à deux années difficiles pour des problèmes de santé, je n’étais pas à Zurich. Je les avais regardées devant la télé», a expliqué Diarra.

« C’est un superbe cadeau d’anniversaire »

Elea Diarra

«A mon retour, j’avais beaucoup de pression car elles avaient fait quelque chose d’énorme. Il fallait que je sois au niveau, je n’avais pas le droit à la défaillance», a souligné la sociétaire du Décines-Meyzieu Athlétisme. Et d’ajouter: «j’ai 25 ans aujourd’hui. C’est un superbe cadeau d’anniversaire pour la journée de la femme».

Marie Gayot, dernière relayeuse impeccablement lancée par Agnès Raharolavy, ne parle pas de revanche après sa cinquième place dans l’épreuve individuelle. «C’est totalement différent, mais ça nous permet de repartir avec le sourire et le sentiment que la saison se termine très bien».

En troisième position, comme à Zurich, Raharolavy apprécie la salle. «Il y a plus de suspense et il faut aimer la bagarre», remarque la Nantaise, pourtant gabarit léger (1,67 m pour 56 kg).

A Zurich, Gueï avait effectué un ultime tour d’enfer pour remonter de la quatrième à la première place dans les derniers mètres.

Cette fois, la néo-Lyonnaise a lancé la course, notamment face à l’Ukrainienne Nataliya Pyhyda, avec laquelle elle s’est accrochée dans la ligne opposée du deuxième tour. L’Ukraine a posé un protêt sur cet incident, finalement rejeté.

Pour Ghani Yalouz, le directeur technique national, ce quatuor symbolise l’état d’esprit de l’équipe, même s’il n’oublie pas les déceptions. Celles d’Eloyse Lesueur, la championne du monde de la longueur, de la pentathlète Antoinette Nana Djimou, qui défendait son titre, et dans une moindre mesure dimanche de la perchiste Marion Fiack. Leur dénominateur commun: la cinquième place.

Deuxième au tableau des médailles

«Il y a un engagement malgré l’absence de la patronne de ce relais, Muriel Hurtis (désormais en semi-retraite). Il y a une équipe jeune derrière et c’est une politique qu’on a souhaité mettre en oeuvre dès le début», rappelle le DTN. Et de citer Wilhem Belocian, tout juste sorti des rangs juniors pour compléter le triplé historique sur 60 m haies, derrière Pascal Martinot-Lagarde, 23 ans, et Dimitri Bascou. «Ca se prépare. Belocian sort du projet Caraïbes. On l’a découvert en 2009».

Avec une équipe réduite (27 sélectionnés), fortement amputée par les blessures et surtout les absences volontaires, notamment des sprinters et des spécialistes de demi-fond, l’équipe de France termine à la deuxième place au tableau des médailles (six dont trois en or), remportée par la Russie (six médailles d’or pour huit podiums).

Pour clore la manifestation, la famille Borlée a donné un récital. Mis sur orbite par Julien Watrin, les frères Dylan, Jonathan et Kevin Borlée, entraînés par le père, Jacques, ont battu le record d’Europe du 4X400 m messieurs (3:02.87). Ils viennent de Belgique, dont la devise est: «l’union fait la force».

Leur soeur Olivia a été médaillée du relais 4X100 m aux Mondiaux en plein air de 2007 (3e) et aux JO de Pékin (2e). La preuve éclatante que l’aspect culturel est primordial dans le sport.

Le Lyonnais Emmanuel Biron, blessé aux adducteurs en demi-finale; n’a pu vraiment défendre ses chances et a terminé 7e de la finale du 60 mètres.

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15:27 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (1) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 07 mars 2015

EURO 2015 EN SALLE PREMIÈRE JOURNÉE CE VENDREDI À PRAGUE. Un triplé d’entrée !

10432480_703866569726090_9025062190838267556_n.jpgDès la première journée, les Français se sont distingués avec un triplé historique réussi sur 60 m haies. Pascal Martinot-Lagarde, Dimitri Bascou et Wilhem Belocian sont montés dans cet ordre sur le podium.

L’école française de la discipline a resplendi d’une lumière historique ce vendredi soir à Prague avec un triplé sur 60 m haies aux Championnats d’Europe en salle, commandé par Pascal Martinot-Lagarde.

Revenu de blessure (élongation de l’ischio gauche) juste à temps, «PML» a soufflé la victoire sur la ligne (7 sec 49 contre 7.50) à Dimitri Bascou, auteur de 7 sec 46 en demi-finale. Profitant de l’aspiration de ses aînés, le prodige Wilhem Belocian, champion du monde juniors en 2014, a complété le podium en 7 sec 52.

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Le scénario rêvé a fait oublier que Renaud Lavillenie, détenteur du record du monde de la perche (6,16 m), avait dû s’y reprendre à trois fois pour passer la seule mesure tentée, à 5,70 m, suffisante pour aller en finale samedi.

«C’était pas vraiment gagné. Je ne savais pas ce que j’avais dans les jambes. Vraiment, je ne l’ai su qu’après la série ce matin (gagnée en 7 sec 58)», a rappelé Pascal Martinot-Lagarde. «Dans la chambre d’appel, on s’est bien ’’checké’’ et encouragés avec Dimitri, et sur la ligne d’arrivée, on était tous les trois ensemble», a résumé Martinot-Lagarde, déjà bardé à 23 ans de médailles mondiales et européenne sur 60 m haies. Dès lors, la fête pouvait commencer avec l’inévitable drapeau sur les épaules, et les embrassades. Travailleurs de l’ombre, les entraîneurs sont restés en retrait, attentifs à parler à voix basse.

Chez les dames, favorite du pentathlon, la superbe britannique Katarina Johnson-Thompson a gagné avec 5000 points, tout près du record du monde de l’Ukrainienne Natalia Dobrynska (5013) qu’elle a laissé filer dans le 800 m. Mais auparavant, la jeune femme avait franchi 6,89 en longueur et 1,95 m à la hauteur. De quoi laisser sans voix Antoinette Nana Djimou, la tenante du titre, seulement cinquième.

400 M FEMMES. Gueï maudite en demie

Première éliminée en demi-finale des championnats d’Europe à Zurich en 2014, Floria Gueï a connu la même mésaventure hier à Prague. La Lyonnaise s’est classée 4e (53’’00) à un centième de la deuxième (Putalova 52’’99) et a été départagée aux millièmes avec la 3e(Bundy-Daveis 53’’00). « Je ne comprends rien !», a-t-elle commenté après avoir été dépassée au finish sur la ligne d’arrivée. J’étais certaine d’être 2e. Je n’ai rien vu. Quelle catastrophe ! Je tombe des nues, c’est horrible. »

En savoir plus sur le site fédéral

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dimanche, 01 mars 2015

CHAMPIONNATS DE FRANCE (DIMANCHE AUX MUREAUX). L’heure de Chahdi ?

Affiche-2015-Championnats-de-France-Cross-Country-400x600.jpgEn pleine confiance depuis le début de l’année, le vice-champion d’Europe 2012 a une occasion en or de décrocher enfin son premier titre national senior en cross.

Avec Hassan Chahdi, quand la tête va, les jambes suivent. Et en ce moment, le crossman originaire de Cluses (25 ans) a un moral en béton. La preuve pas plus tard que la semaine dernière aux championnats de France en salle où il pose rarement les pointes. Parti bille en tête lors du 3000m («Je voulais faire une bonne séance de train en visant un chrono sous les 8 minutes », a-t-il expliqué), il a failli s’en mordre les doigts quand il a vu la meute rappliquer à 1000m de l’arrivée… Mais il a tenu bon et trouvé les ressources pour aller chercher le tout premier titre national senior de sa carrière.

« Je suis content de mon finish, appréciait-il à l’arrivée de cette épreuve normalement un peu courte pour lui. Ce n’était pas facile de voir les autres revenir mais j’ai montré que j’avais un mental de guerrier. » Une médaille d’or, surtout la première, est toujours bonne à prendre, mais ce n’est pas celle-ci qui transcende l’ancien Lyonnais désormais installé à l’Insep où il s’entraîne sous la férule de Jean-Claude Vollmer. Cet hiver, il entend surtout mettre fin à un paradoxe : meilleur crossman français du moment (champion d’Europe espoir 2009, vice-champion d’Europe 2012, 23e des Mondiaux 2011), il a toujours échoué dans sa quête du titre national. Ce n’était vraiment pas passé loin en 2011 à Paray-le-Monial (2e au sprint derrière Mohrad Amdouni). Et depuis, il a souvent fini ses hivers à rallonge sur les rotules…

Les Mondiaux de cross dans la foulée ?

Cette année, c’est l’inverse. À court de préparation aux championnats d’Europe à Samokov en Bulgarie début décembre (39e ), il monte en régime depuis janvier (record personnel aux 10km de Nice, 5e au cross du Mans). Dimanche dans la boue du circuit des Mureaux (Yvelines), il sera le grand favori : « Il faudra aussi compter avec Yohan Durand, Timothée Bommier et Abdellatif Meftah, dit-il, mais je sais depuis un mois que je serai bien. Ça ne me gêne pas d’avoir à assumer la course. »

A 25 ans, triompher de ce championnat lui permettrait de tourner encore plus facilement la page. Après deux saisons estivales sans éclair sur piste (5000m et 10000m), il a désormais pris le chemin de la route, les JO de Rio 2016 et surtout de Tokyo 2020 sur marathon pour objectif. Dans une semaine, il se testera pour la première fois sur semi-marathon à Paris où il s’attend à souffrir faute d’avoir travaillé la distance… Puis il s’aventurera sur 42,195km à Berlin à l’automne ou à Paris au printemps 2016. En attendant, il s’offrira peut-être un détour par les Mondiaux de cross (28 mars à Guiyang Chine) : « Mon coach trouve que ça ferait beaucoup, mais j’ai envie. On verra. » Quand il a le moral…

Benjamin Steen

Les chances des clubs du Rhône aux Mureaux seront essentiellement entre les mains des coureurs de Décines Meyzieu (DMA). Le champion Rhône-Alpes Julien Masciotra, en grande forme, peut espérer un Top 20. Il sera associé en équipe avec Daniel Kosgey et Eliud Sugut. Chez les femmes, Hélène Guet (DMA) vise aussi une place parmi les 20 premières, tout comme la championne Rhône-Alpes Anne-Sophie Vittet (ESL).

Le LIVE

lundi, 23 février 2015

16ÈME ÉDITION DU DÉCI JOGG À DÉCINES. Sylvain Denis tout terrain

En s’imposant à Décines, le nouveau coureur de Villefranche, Sylvain Denis, démontre sa grande polyvalence après ses performances en trail et cross.

Fraîchement licencié à l’ACVS, Sylvain Denis semble déjà comme un poisson dans l’eau dans son nouveau club Caladois. Sa victoire dimanche sur le 11km de Décines vient, si besoin, confirmer sa capacité à s’imposer sur tous types de terrains.

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A l’aise aussi bien sur trail, cross ou encore course de montagne, le coureur installé à Roanne aura su se montrer prudent ce dimanche matin à Décines pour la 16ème édition du Déci Jogg, en patientant jusqu’au 8ème kilomètre pour pouvoir décrocher l’opiniâtre Eddy Clementz et s’imposer en 37’05.

« Eddy s’est vraiment bien accroché. je sentais qu’il était toujours très proche de moi »

Sylvain Denis, à propos de son dauphin Eddy Clementz

« Mon entraîneur m’avait dit d’attendre le 9ème kilomètre mais comme j’avais de bonnes sensations j’ai attaqué au 8ème. Cela dit, Eddy s’est vraiment bien accroché et je sentais qu’il était toujours très proche de moi », confiait après coup Sylvain Denis à peine surpris par la belle résistance de Clementz, un coureur qu’il a déjà croisé plusieurs fois et qu’il apprécie.

Vainqueur du semi-marathon du Grand Froid Bressan la semaine dernière, Sylvain Denis s’apprête maintenant à disputer le Trail Tour Régional avant de s’attaquer à l’un de ses grands objectifs de l’année, les championnats de France de Montagne au Mont Revard le 7 juin prochain. « Avec Villefranche nous avons un bon coup à jouer au classement par équipe avec Renaud Jaillardon, Sylvain Babad, et Cédric Fleureton qui, comme moi, vient de signer au club. Officiellement nous visons une place sur le podium mais officieusement nous pensons que le titre est jouable. Nous sommes entraînés par Patrick Chaunier, un excellent coach, et après quelques saisons sans club, je prends du plaisir dans cette nouvelle structure. J’habite toujours à Roanne mais au moins une fois par semaine je viens sur Villefranche pour une séance collective », indique Sylvain Denis qui s’était déjà signalé il y a quelques mois en remportant le 12 km du Beaujolais avant de prendre la 7ème place de la montée du Mont Thou dans la même journée.

Toujours sur 11 km, l’athlète de Décines Hélène Guet n’aura pas eu à forcer son talent pour s’imposer en 45’46, soit son deuxième succès dans l’épreuve. « Je suis en pleine préparation pour les championnats de France de Cross de la semaine prochaine, donc cette course était l’occasion de faire une bonne séance d’entraînement » ; confiait Hélène qui tentera dans une semaine au Mureaux de figurer parmi les premières athlètes régionales.

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Dans une course de 21 km un peu moins relevée que le 11km, le pompier Sylvain Seydoux, 3ème à la foulée des Monts d’or il y a quelques semaines, s’est offert une belle victoire qu’il souhaite avant tout dédier à son ancien collègue Vincent Charbonnier, décédé l’an dernier.

Chez les féminines, belle performance de Laurence Stachowicz, vétérane 2, qui l’emporte avec près de 2 minutes d’avance sur sa dauphine Florence Robin.

Les résultats du 11km

Les résultats du 21km

Quelques photos

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