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mardi, 07 octobre 2008

Foulée de l'Inverse: Badel détrône Guelfo

Après deux victoires consécutives dans l’épreuve, Patrick Guelfo a dû s’incliner face au Bressan Denis Badel.

Pour la huitième édition des foulées de l’inverse et la 3e du 22 km, Thierry Gal et la soixantaine de bénévoles qui s’activent depuis plusieurs jours pouvaient se réjouir de constater que la participation avait augmenté avec près de 300 inscrits sur le 22km et le 9km soit une trentaine de plus que l’an dernier. « Nous avons déplacé le départ et l’arrivée en nous installant dans le domaine des Pachottes à Simandres. Les coureurs ont beaucoup apprécié la beauté du parcours et des paysages. Le tracé est assez sélectif avec 570m de dénivelé positif. L’an prochain nous rajouterons une course au programme en proposant un trail de 35km», expliquait Thierry Gat, président de l’association « Les foulées de l’inverse»? Celui-ci  tenait également à rappeler que les bénéfices de la course seront reversés en faveur de la recherche sur la lutte contre la sclérodermie, une maladie orpheline.

Sur le 22km, Patrick Guelfo faisait figure de grand favori avec deux victoires dans les deux premières éditions, mais le coureur de Simandres a du céder face à Denis Badel. «Badel et Mercier sont partis très vite en compagnie de Jean-Paul Puillet. Je les ai gardé en ligne de mire toute la course mais à trois kilomètres de l’arrivée, Badel a placé une accélération qui nous a laissé sur place », explique Guelfo qui est bien revenu sur Mercier à la fin du parcours mais échoue  finalement à 14 secondes de la deuxième place. Denis Badet boucle finalement les 22,8km de course en 1h32’35 avec 49 secondes d’avance sur Mercier.

Chez les féminines, la victoire revient à Véronique Calaudi, en 1h59’51 avec près de trois minutes d’avance sur Huguette Robert tandis que Christine Fontaine complète le podium.

Sur 9 km, victoire de Christian Cazorla avec 14 secondes d’avance sur Jean-François Abatte et 1’25 sur Anthony Gomes. Josette Colomb s’impose chez les féminines devant Lydia Petit et Nathalie Puvilland.

22km : 1. Badel 1h32’35 ; 2. Mercier (spode) 1h33’24 ; 3. Guelfo (Spode) 1h33’40 ; 4. Verchere 1h34’31; 5. Magand (AFA) 1h39’04; 6. Puillet (spode) 1h39’46; 7. Hairy (Ozon) 1h40’26 ; 8. Foucaut (St Priest Tri) 1h41’43; 9. Launay 1h42’04; 10. Briand 1h42’20

féminines : 1. Calaudi (ESL) 1h59’51 ; 2. Robert (Ozon) 2h02’48 ; 3. Fontaine (ESL) 2h07’45

9km : 1. Cazorla (Spode) 30’35 ; 2. Abate (Spode) 30’47 ; 3. Gomes 32’00 ; 4. Colomina (Spode) 32’44 ; 5. Toulouse 34’09

Féminines : 1. Colomb (Spode) 36’54 ; 2. Petit 38’09 ; 3. Puvilland 40’13

source le progrès

lundi, 15 septembre 2008

Semi Marathon de Lyon, dans 5 jours

0609240003.JPGElite et masse réunies sur fond de championnat de France
Choisi par la fédération (FFA) comme support du championnat de France, le semi-marathon de Lyon va résoudre l’équation de la masse et de l’élite. En 2007 déjà, les organisateurs de l’association Oxygène avaient lancé dans les rues un peloton gros de 4500 coureurs, tout en présentant un plateau de haut niveau grâce à un partenariat avec l’armée de terre qui compte dans ses rangs de nombreux athlètes de renom (victoire du Rwandais Disi en 1h01’54’’ devant Theuri et Kyui). Avec le renfort du petit millier de coureurs qualifiés pour ces « France » sélectifs pour les Mondiaux de course sur route de Rio (12 octobre), la barre des 5000 participants devrait être atteinte sans peine, tandis que le record de France de Zeroual (1h00’58’’) ne tient qu’à un fil. « On devrait assister au championnat de France le plus rapide et le plus dense de l’histoire », promet Pascal Jannot, le directeur technique de l’équipe de la Légion étrangère qui déplace la grosse artillerie avec le Kenyan Kyui, le Marocain Ben Lkhainouch et surtout le néo-Français Abdellatif Meftah (vainqueur des derniers championnats de France de cross et de 10000 m). Le champion de France 2006 de semi, Theuri, est aussi annoncé, tout comme Disi, Joncheray et l’énigmatique Benoît Zwierzchiewski. « On va passer sous l’heure de course », prophétisait hier en conférence de presse l’organisateur Michel Pakloglou. Mezaghrane et la Lyonnaise Bardelle font figure de favorites chez les femmes. Le tracé subit pour l’occasion des ajustements afin de le rendre un soupçon plus « roulant » sans dénaturer l’épreuve qui visite les belles pierres selon une boucle nouée au Parc de la Tête d’Or.

Benjamin Steen du Progrès

vendredi, 12 septembre 2008

Mélina Robert-Michon : «Berlin en tête»

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L’heure des vacances a sonné. De retour de Zagreb (Croatie) où elle a pris mardi la 10e place (57,90m) d’un meeting « très serré en présence des dix premières des jeux », Mélina Robert-Michon a remisé ses disques pour quelques semaines.

 

La discobole de Lyon Athlétisme va pouvoir prendre le temps de savourer à sa juste valeur sa performance des JO de Pékin où elle a obtenu une place de finaliste (8e) pour la première fois en trois olympiades et trois Mondiaux. Un résultat qui lui ouvre, dit-elle, des perspectives.

>> Avec du recul, quel regard portez-vous sur votre 8e place à Pékin ?

Sur le coup, j’ai été un peu déçue parce que le concours s’est joué à peu de chose. Mais finalement, je suis très satisfaite. J’ai réalisé mon meilleur concours de l’année le jour J en lançant à trois reprises à plus de 60m pour obtenir le meilleur résultat de ma carrière.

>> Plus généralement, quel bilan faites-vous de votre saison ?

Il est forcément très positif. J’avais dit que les JO étaient mon unique objectif et que tout serait fait en fonction de cette échéance. Avec mes entraîneurs (ndlr : Serge Debié et Jérôme Simian), nous ne nous sommes pas trompés. J’aurais certainement pu faire mieux lors des concours qui ont précédé les JO, mais je crois que ma tête ne pensait qu’à ça.

>> De façon inconsciente ?

Oui et non. J’avais prévu d’avoir mon pic de forme à Pékin. Dès que j’ai été présélectionnée (ndlr : en octobre 2007), j’ai su que je serais là aux Jeux. Mais c’est vrai que de ne pas avoir la pression des minima ne m’a pas aidé à faire une grosse perf’ avant. Quand tout le monde a commencé à se poser des questions sur mon compte, mes entraîneurs ont joué un grand rôle.

>> Les doutes sur votre niveau et votre capacité à bien figurer aux JO, notamment après les championnats de France (58,10m), vous sont-ils revenus ?

Oui, mais en même temps, Franck Chevallier (le DTN) m’a rassuré en me disant : « Prépare-toi, je te fais confiance, les résultats viendront ». Et j’étais quand même régulière à un bon niveau... Finalement, ça m’a permis d’aborder les Jeux en étant dans l’ombre. Cela va peut-être me donner des idées pour les années à venir.

>> Vous laissiez jusque-là planer un doute sur vos intentions en 2009. Avez-vous la volonté, à 29 ans, de poursuivre le sport de haut niveau ?

Oui, j’ai déjà les Mondiaux de Berlin (15-23 août 2009) en tête. Faire dans les huit à Pékin donne forcément des idées. Ensuite, 2012 me paraît loin... Mais participer à mes quatrièmes Jeux ne me déplairait pas.

>> Votre contrat avec l’armée de terre arrive à terme. Votre situation professionnelle peut-elle influencer la suite de votre carrière ?

Pour l’instant, je cherche du boulot. Je vais intégrer la Ligue pro d’athlétisme en janvier (ndlr : les athlètes qui en font partie touchent un salaire mensuel de 1500 euros). Ensuite, j’aimerais trouver un emploi qui me laisse un peu plus de temps pour l’entraînement et surtout la récupération.

Recueilli par Benjamin Steen

Mélina Robert-Michon nous livre dans une interview vidéo ses souvenirs de Pékin 2008.

18:59 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

jeudi, 21 août 2008

Damien Godet dans la presse

2000753257.2.jpgLe Lyonnais tentait de se qualifer pour la finale. Sa famille, elle, tentait de trouver des billets d’entrée .
Toute la famille Godet aura en somme eu la même activité : la chasse aux tickets. Les tickets d’entrée pour les uns, pour l’autre le ticket pour la demi-finale puis, cette nuit, pour la finale. Missions menées à bien dans la difficulté.

Damien avait en effet su se faufiler en demi-finale, mais plus la matinée avait avancé et moins il avait ménagé les nerfs de ses supporteurs. À savoir papa et maman, Jean-Jacques et Claudine, ses frères Sébastien et Julien, son entraîneur à Lyon-Dardilly Carmine Falco venue avec son amie Aurélie. « Elle est la pom-pom girl personnelle de Damien » rigole le groupe arrivé à Pékin le 15 août et qui ne s’est pas amusé tous les jours. « On n’a pas eu le temps de faire des visites, on l’a passé à courir après les billets d’entrée. Quand on était encore sur Lyon, on n’en trouvait nulle part, depuis qu’on est ici non plus ».

La méthode débrouille a pourtant marché à fond. « On a fait des pancartes « I need tickets », qu’on a aussi fait traduire en chinois à l’hôtel. Mais rien à faire ». Finalement pour la première journée d’hier, ils ont trouvé quatre billets auprès de la DTN de cyclisme et deux autres grâce à l’équipe du Venezuela.

« Merci à eux. Ils étaient venus s’entraîner à Dardilly durant la dernière semaine d’août, et je ne sais pas si ça leur a été utile, mais nous oui, car sinon, il y en avait deux qui restaient à la porte de la piste ». Le risque était le même pour la deuxième journée : il leur manquait encore deux tickets. Sébastien ressort deux billets du matin dont la souche n’a pas été déchirée : « au pire, on tente le coup avec ceux-là ».

En tout cas, le fan-club de Dam’s ne voulait pas manquer la suite (NDLR : cette nuit à partir de 3 heures). « On est vidé, il nous a fait des frayeurs ». Damien avait pourtant débuté en fanfare en signant le troisième chrono des préliminaires, ce qui en faisait une tête de série et lui donnait la place à la corde pour débuter son quart de finale.

« Mais j’ai fait des erreurs dans la ligne droite sur les deux premières manches » reconnaissait le Lyonnais. « J’ai la course pour moi et je passe mal la bosse ». Quand son père nous dit « ne l’avoir jamais vu comme ça, alors qu’il est plutôt fort sur le double », il avait ajouté : « mais ne l’écrivez pas, il ne va pas aimer ». Sauf que Damien disait exactement la même chose. « Je me qualifie, c’est bien, mais je suis éprouvé et pas spécialement fier de mes courses ».

Carmine Falco, qui venait de lui envoyer un texto, misait sur ses capacités d’adaptation : « il faut qu’il évacue tout ça, mais il sait faire. Je l’ai senti stressé, raide sur son vélo, il n’était pas dans son pilotage habituel. Il faut qu’il se libère. Je pense aussi qu’on leur a fait mettre le braquet idéal pour faire un tour parfait », notait-il.

Au fait, il y avait quoi dans ce texto : « justement d’enlever une dent. Il a eu du mal à revenir et il s’exprime mal au départ parce qu’il avait mis trop gros ».

Pendant que Damien était reparti récupérer, les siens s’étaient remis en chasse de tickets d’entrée. Chacun ses jeux.

Philippe Perroud pour le progrès

16:30 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès, J.O. | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mercredi, 20 août 2008

Yann Cucherat dans la presse

1198343077.jpgLe Lyonnais chute pour sa troisième finale olympique individuelle et ne va pas au bout de son rêve.
Il marque un temps d’arrêt en voyant la douzaine de journalistes venus l’accueillir en zone mixte. À Athènes, ils n’étaient qu’une poignée, et ils n’avaient pas eu le cœur de le torturer en l’ayant vu fondre en larmes. Le scénario, il y a quatre ans, parlait de lui-même : un juge avait privé Yann Cucherat d’une médaille d’argent aux parallèles.

Mais à Pékin, les larmes du Lyonnais ne pouvaient pas tout dire. Elles illustraient sa désillusion, mais après de longues secondes pour se reprendre, Yann a réussi à laisser les mots remonter à la surface. « Cela a été de beaux jeux pour la France. Les copains ont bien travaillé. C’est ce qu’on va retenir. Personnellement, c’est un peu plus dur, il y a eu beaucoup d’investissement, j’ai travaillé avec ce rêve pendant plusieurs mois, plusieurs années, et pour quelques centimètres, tout s’écroule. Voilà : ça fait mal ».

Quelques centimètres, quand la main n’a pu rattraper la barre sur un enchaînement difficile, ce kovacs qui avait fait polémique dans la semaine, après son passage sur la même barre fixe en finale par équipes. « Certaines remarques ont fait mal pendant quelques jours, mais j’avais tourné la page. De toute façon, il le fallait ».

Il avait décidé de retourner faire un passage en salle d’échauffement pendant le début de la finale où il ne devait passer qu’en septième et avant-dernière position. « Je savais que ce serait long, ça m’a permis de gérer la pression et de ne pas trop regarder les autres. J’étais concentré, pour être dans la réalité et non plus dans le rêve. Seulement la réalité, là, j’y suis vraiment… »

Pour sa quatrième finale olympique, la troisième individuelle, le coup semble plus difficile à encaisser qu’à Sydney, où il découvrait les jeux, et même qu’à Athènes. Yann ne s’en cache d’ailleurs pas : « c’est plus dur parce qu’à chaque fois, on se dit qu’on n’aura peut-être pas une autre chance. Surtout la troisième fois. C’est sûr qu’il y a trois heureux sur le podium ». Il ne finit pas sa phrase mais on traduit facilement que cela laisse cinq malheureux.

« Mais la vie continue. Ma carrière ne se joue pas sur une olympiade, je l’ai toujours dit, même si le plus beau moment de cette carrière, ça ne peut être que les jeux… On va essayer de passer à autre chose, à des projets personnels et d’autres projets sportifs. Aujourd’hui c’est une grosse frustration, c’est un échec personnel, que je ne vais pas relativiser mais que je vais digérer ».

C’est ce qu’il avait déjà dû faire après avoir été écarté de la finale des parallèles, son agrès fétiche, qui lui a peut-être laissé d’autres regrets, au vu de son déroulement. « Il y a eu de la gamelle, mais les trois qui réussissent font un très bon passage. Le 16,200 de Fokin qui lui donne la troisième place, il faut aller le chercher. C’était à ma portée, mais aussi à celle des cinq autres finalistes qui ont échoué. Donc je n’ai aucun regret par rapport à ça, je n’avais qu’à faire mon taf le jour des qualifications ».

Yann Cucherat termine une saison pleine par des JO un peu creux. « C’est ce qui fait la beauté des jeux : rien n’est jamais acquis »

Philippe Perroud pour le Progrès

11:22 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès, J.O. | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mardi, 12 août 2008

Corinne Maîtrejean frustrée

1872677380.jpgLa Lyonnaise n’a pas réussi à se libérer. Les Jeux ont tourné court...
Elle triturait son arme, la vérifiait, s’attachait à des détails qui n’avaient pas vraiment d’importance. C’était le signe que Corinne Maîtrejean ne parvenait pas à se libérer pour de bon.

Deux fois menée au score, elle avait rétabli la situation. Mais voilà qu’elle tergiversait à nouveau. Katja Waechter n’attendait que ça.

L’allonge de l’Allemande ? «Non, ce n’était pas le problème. Le problème, c’était moi» dit la Lyonnaise. «J’ai fait trop d’erreurs. À chaque fois, elle prend de l’avance, je reviens deux fois, je me bats, mais une fois revenue, j’arrête».

Pourquoi ? «Si on savait. Mais c’est Corinne, ça» remarque l’entraîneur national, Yann Detienne. «Sur son premier match contre l’Américaine Smart, elle débute pareillement en retard, mais on pouvait penser qu’elle avait fait le plus dur en se lâchant. En fait, non. Elle est restée petit bras. Elle revient quand même deux fois contre Waechter»...

Mais pas trois. L’Allemande a bien contrôlé tactiquement et a eu la patience d’attendre les impatiences de Maîtrejean. «C’était un match largement à sa portée. On savait qu’il y aurait un quart de finale difficile ensuite (NDLR: contre l’Italienne Trillini), mais c’était justement intéressant d’en arriver là». Une position de challenger qui aurait peut-être permis à Corinne de se lâcher pour de bon ?

L’affaire a tourné «en eau de boudin» comme dit Detienne. Et Corinne avait du mal à retenir ses larmes de frustration. «Voilà, c’est fini les Jeux. Les autres ont une compétition par équipes derrière, là il n’y a plus rien».

Cette équipe de France, bronzée à l’Euro de KIev il y a quelques semaines mais absente à Pékin, et à laquelle la Lyonnaise est si attachée, elle va en devenir la locomotive désormais, après la retraite de Adeline Wuillème.

L’arme est peut-être en train de vivre un tournant, et a besoin d’un projet à long terme.

Il va falloir que Maîtrejean prenne le temps de digérer la soupe trop claire de ces JO pour se glisser dans la peau d’une leader dont la France a besoin.

Philippe Perroud pour le Progrès

11:01 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès, J.O. | Commentaires (0) | Tags : maitrejean |  Facebook |  Imprimer | |

Cylia Vabre s’interroge

1952179175.2.jpgElle avait tant voulu ces Jeux. Mais ils ont duré trop longtemps ou pas assez, c’est selon.
Parce qu’elle a nagé trop lentement sa série du 200 4 nages (2’14’’34, 21e temps, 1’’15 au-dessus de son meilleur personnel), la Lyonnaise n’aura vécu qu’une seule journée de compétition.

Elle ne sait pas comment analyser la course. «Je suis peut-être partie trop vite? En tout cas je n’ai pas pu m’exprimer en brasse et en crawl». Avec un temps de passage de 28’’65 en papillon, elle avait viré en tête de sa série. Mais en fait, son temps de passage référence en championnat de France était de 28’’2

«Donc ce n’est pas le fait d’être partie trop vite. Je n’ai pas non plus eu l’impression d’avoir du stress, j’ai essayé de rester dans ma bulle, de ne pas trop regarder autour».

Elle en aura le loisir désormais sans savoir si elle retrouvera un jour les bassins pour une compétition ou si Pékin était sa dernière sortie (voir nos éditions d’hier).

L’émotion était trop forte hier pour qu’elle la retienne. Mais Cylia Vabre aura l’occasion de retrouver son sourire en venant supporter ses copines du pole de Font-Romeu, et en profitant un peu des JO.

Elle suivra aussi la fin du 200 4 nages où Camille Muffat, septième temps des séries hier ( (2’12»»16) tentait cette nuit de rallier la finale.

Et puis elle reviendra sur Lyon, et là il sera temps de savoir si l’envie de continuer est plus forte que la promesse d’arrêter après Pékin.

Ce n’était pas hier qu’elle était en état de répondre à cette question.

Philippe Perroud pour le Progrès

10:57 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès, J.O. | Commentaires (0) | Tags : vabre |  Facebook |  Imprimer | |

Cassy Véricel: «La gym, c’est fini»

Triste fin de carrière pour la sociétaire de Chassieu Gym, blessée à la cheville, qui se retire de la compétition.

Cassy Véricel a quitté hier le village olympique, bouclant sa valise pour faire place nette à sa remplaçante, Rose-Marie Bellemare.

Elle a bouclé en même temps, à dix-sept ans, une carrière qui aura connu son sommet l’an dernier aux Mondiaux de Stuttgart où elle avait été médaillée de bronze (sol). C’est encore à Stuttgart que le 12 juillet dernier, elle s’était blessée à la cheville, à quelques semaines des JO, sans savoir qu’elle ne s’en remettrait pas.

Jeudi, à la réception d’un saut, la cheville a lâché de nouveau. «Je n’avais pas repris le sol depuis Stuttgart, je l’ai seulement fait ici à Pékin. Mais je ne pensais pas me refaire mal».

La sociétaire de Chassieu Gym a tout de suite compris et le verdict du staff médical ne l’a pas accablée: elle se doutait que «neuf ans d’efforts venaient d’être anéantis» à quelques heures du début des Jeux.

«C’est le pire qui pouvait m’arriver : voir les JO, y être, mais devoir les quitter avant que ça commence».

Au moment où l’on a pu lui parler, elle était justement «en train de faire ses affaires» pour laisser la place à sa remplaçante et prendre la sienne dans son hôtel.

«Au Club France je crois», qui loge en ville pas loin de la place Tiananmen. Cela permettra peut-être à Cassy d’aller se promener, car elle veut au moins profiter des Jeux. «Je vais d’abord soutenir mes copines à la compétition (NDLR: les qualifications, aujourd’hui à 20 h, soit 14 h en France), et puis je verrais. Je suis trop déçue»...

Elle quittera Pékin la semaine prochaine. C’est tout ce qu’elle sait pour l’instant, elle qui n’avait encore pu contacter sa famille hier en début d’après-midi, ne trouvant du réconfort qu’auprès du groupe France et ses copines de l’équipe, notamment Laetitia Dugain qu’elle côtoie tous les jours au pole France de Saint-Etienne. «Elles m’ont bien entourée, elles sont toutes déçues».

C’est que la France perd avec la Chasselane une équipière importante pour la compétition par équipes, et une chance de médaille sur un agrès.

«C’est dommage pour elles aussi» tente de sourire Cassy, qui a vécu sa dernière soirée au village olympique le jour de la cérémonie d’ouverture, en sachant que c’était pour elle la clôture de sa carrière sportive.

«Je l’avais dit avant les JO, de toute façon, j’arrêtais après. Mais si je ne pensais pas terminer comme ça, ce n’est pas ça qui me fera changer d’avis». Aujourd’hui, Cassy a mal au corps et au cœur, et sa décision semble irrévocable.

«On a toujours mal quelque part, on est toujours à la limite». Mais au pole France de Saint-Etienne, Nathalie Aulanier espère qu’elle changera d’avis. «C’est une décision qui lui appartient, mais Marine Debauve est aujourd’hui à Pékin alors qu’elle avait arrêté, Isabelle Severino aussi était revenue après un arrêt.

Peut-être Cassy fera-t-elle de même? Elle a en tout cas un vrai talent et elle aurait la capacité de rebondir. En tout cas, il faut surtout qu’elle ne considère pas ça comme un échec, mais qu’elle pense à tout ce qu’elle a réussi en gym, sans que ce drame lui soit un poids dans la vie».

Du haut son 1,50m, Cassy encore au bord des larmes, disait pourtant qu’elle avait décidé d’accepter la fatalité. «C’est la vie. Je peux faire quoi d’autre?»

Philippe Perroud pour le Progrès

10:52 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès, J.O. | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 27 juillet 2008

Dora Jemaa, Héni Kéchi, Argent Amer

Ils sont montés sur la «caisse» comme on dit dans l’athlétisme, mais ils ont eu du mal à encaisser. Les deux spécialistes lyonnais du 400m haies, Dora Jemaa (ESL) et Heni Kechi (Asu Bron) ne pouvaient se réjouir de leurs médailles d’argent respectives, car tous les deux attendaient surtout des championnats de France un beau billet pour les Jeux Olympiques. L’un comme l’autre ont buté hier face au vent tourbillonnant dans le stade d’Albi et finalement contre les minima (55’’21 pour les femmes; 49’’11 pour les hommes). Ils ne sont d’ailleurs pas les seuls puisque la France ne comptera aucun représentant sur les haies basses à Pékin. Des deux, Heni Kechi est certainement le plus amer. Les minima semblaient accessibles en cas de course parfaite. Au lieu de ça, le Brondillant signe en finale en chrono bien modeste (50’’40), à presque une seconde du vainqueur Salah-eddine Ghaidi (49’’44). «Je n’avais pas de jambes, aucun influx, a-t-il expliqué.

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Héni au Quatrache

 Je ne vois personne de la course et lorsque je sors du virage, je prends le vent. J’ai vraiment du mal à savourer ce podium. Ce sera difficile à digérer. Je pars en vacances.» Même discours à peu de chose près chez Jemaa qui préfère sourire de dépit à la vue de son temps (57’’57) et par ricochet de celui de la championne de France Aurore Kassambara (57’’11) qui rate aussi le coche : « Je n’ai rien compris, j’ai eu l’impression qu’on a eu le vent de face tout au long de la course... Je ne comprends pas comment on a pu aller si lentement. J’étais pourtant surmotivée. La saison se termine mal. Je dirais qu’elle a été catastrophique. »

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Dora au Quatrache
La plume de Benjamin Steen du Progrès

15:02 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Joseph Babakar Ba, « C’est magnifique ! »

Joseph Babakar Ba a pris la 8e place de la finale du 110m haies. Bien que dernier, le Sénégalais de l’ESL rayonne. Même si le vent ne permet pas l’homologation de son chrono, il se réjouit d’être passé pour la première fois sous les 14 secondes (13’’97): «Je bats trois fois mon record en trois courses, c’est magnifique! Et pourtant j’ai fait beaucoup de fautes. Mais j’arrive toujours à me surpasser en championnat.» Il rêve maintenant des JO de Pékin: «J’espère que le sélectionneur verra que je suis en forme.»

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13:14 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Garfield Darien, un rêve s’envole

Le Lyonnais auteur des minima en finale (3e, 13’’43) n’ira pas aux JO à cause du vent (+2,6)
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Garfield ici au france des jeunes
Quelques minutes après l’arrivée de la finale du 110m haies qu’il a coupée en troisième position derrière Ladji Doucouré et Dimitri Bascou, Garfield Darien voulait encore «croiser les doigts». Le jeune Lyonnais voulait toujours croire à sa qualification pour les JO de Pékin. Il ne manquait d’ailleurs pas d’arguments en sa faveur.

L’affaire est complexe. Hier il a réalisé pile-poil les minima français (13’’43). Sauf qu’il y a un hic du côté de l’anémomètre qui a mesuré le vent à +2,6m/s, au-delà de la limite (+2m/s). En série, le champion de France espoir a couru en 13’’50 (vent régulier: +0,5) soit les minima internationaux. Etant donné sa jeunesse, il pouvait espérer un repêchage. Mais demain matin, lorsque la liste des Bleus sera publiée, Garfield n’y trouvera pas Darien: « Nous n’allons pas proposé son nom à la Commission nationale du sport de haut niveau, a-t-on tranché du côté de la DTN. C’est vrai qu’il a réalisé les minima A, mais il y en a d’autres dans son cas. Il n’y aura pas d’exception. » Pour un championnat du monde, sa qualification n’aurait certainement pas posé de problème. Les JO, c’est un autre degré d’exigence.

Sur sa course d’hier, il n’a pas de regret à avoir. D’abord parce que « la vitesse du vent, on n’y peut rien... » Ensuite parce qu’il a probablement réalisé sa course la plus aboutie de l’année dans le couloir voisin de celui de Ladji Doucouré: « Au départ, je vois deux gars s’envoler, raconte-t-il. Comme je suis probablement le seul hurdler du plateau à ne pas faire de musculation, je manque d’explosivité au départ. Je ne me suis pas affolé. Le point positif, c’est que j’ai réussi à revenir sans faire de faute. Je pense avoir montré qu’on peut compter sur moi. Pour une année de retour, c’est déjà pas mal... » Blessé deux saisons après son titre de champion d’Europe junior en 2005, l’élève de François Pépin se remet aussi d’un décollement de l’aponévrose dont il a été victime mi-juin et qu’il a traîné un bon mois. « Sans cette blessure j’aurais fait les minima avant. Aujourd’hui (hier), je n’étais pas à 100% de mes facultés. Je fais comme je peux pour prendre ce qu’il y a à prendre. »

Pour l’instant, cela se «limite» à une médaille de bronze.

La plume de Benjamin Steen du Progrès

13:04 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (3) |  Facebook |  Imprimer | |

mardi, 22 juillet 2008

"Le Progrès" Edition Lundi

Aline Salut au marteau en tête, les athlètes régionaux ont brillé lors de la dernière journée.
Les championnats de France jeunes, qui pourraient aussi être ceux de l’avenir, se sont achevés hier soir sans qu’aucun minima pour les JO ne soit réalisé. Mais était-ce vraiment ce qu’il fallait attendre de ces trois jours de compétitions âprement disputés dans la joie et la bonne humeur par 2709 jeunes gens qui vivent l’événement comme l’apothéose de leur saison? Pas de billet pour Pékin, donc, mais trois records de France. Deux jours après que Sarah Rayczakowski a effacé Elodie Mouthon des tablettes du 1500 m steeple cadettes, il y a eu à nouveau du ménage de fait dans la catégorie. Depuis le temps qu’elle attendait de voir son nom imprimé dans le marbre, Aline Salut (ESL) est enfin parvenue à ses fins (en lieu et place de Julie Roux-Bonnardel; 61,31 m en 2003). Cette fois c’est sûr et certain, la Franchevilloise a hier catapulté son marteau à 65,15 m à son premier jet. Titre et record, le tout à domicile devant la famille! Mais qu’elle prenne bien garde de ne pas se reposer sur ses lauriers, car ça pousse derrière. La minime surclassée Alexia Sedykh, qui a les lancers inscrits dans les gênes, digne fille de parents chacun détenteur de record du monde (lire par ailleurs), a, dans le même temps, battu le record de sa catégorie (60,06 m). Déjà que le marteau connaissait au plus niveau un revival certain, l’avenir est assuré.
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Cet incroyable concours de fin de programme a parachevé une dernière journée fertile pour les athlètes de la région. Tout avait commencé par le doublé majeur de l’espoir belleysan Pierre-Alexis Pessonneaux (AS Aix-les-Bains)qui, après avoir remporté le 100 m à sa grande surprise, a recidivé hier sur le 200 m dont il était tenant du titre. Face à un bon coup de vent (-1,8m/s), il signe en 21’’05 une large victoire qui renforce sa confiance à quatre jours des « Élites ». Et voici une belle médaille de plus pour les Aixois, ou plutôt deux puisque l’espoir Ruddy Zang, victorieuse sur 100 m, a pris le bronze sur 200 m. En parlant de doublé, la cadette 1 villeurbannaise Anaïs Lufutucu a encore pris la 3e place sur 200 m, exactement comme sur 100 m : « Je voulais faire mieux, dit-elle, mais la douleur était trop forte dans la ligne droite. » A part ça, l’espoir 1 Salahaddine Brahimi (Asu Bron) s’est fait très mal aussi pour arracher la médaille de bronze sur 800 m,

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tout comme le Burgien natif de Bron Flavien Basson qui a battu son record (5,25 m) à la fin d’un concours de la perche espoirs à suspense. Claire Navez (CA Décines) a fait respecter la logique. En tête des bilans, la championne de France Elite en salle remporte le 1500 m espoirs avec autorité.
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Il n’en est pas encore là, mais le cadet Antoine Lecoq (AC Tassin) a géré son concours comme un grand à la longueur. Après deux zéros, il a sorti le saut au moment opportun, à sa troisième tentative (7,20 m; +1,6 m/s) avant que le vent tourne… C’était dans la poche, un an après la frustration d’une 4e place : « C’était l’objectif clairement annoncé de ma saison, a commenté l’élève de Dany Dhaneus. Depuis que j’ai repris l’entraînement en janvier, je ne pensais qu’à ça. Je suis super content! » On en est encore qu’au stade des promesses, mais ce sont là de belles promesses.
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Benjamin Steen

 

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lundi, 21 juillet 2008

"Le Progrès" Edition Dimanche

Si aucun minima pour les JO n’a été enregistré hier, la compétition bat son plein.
La chaleur est montée d’un cran au stade de Parilly où il faisait hier une température à faire pleuvoir les performances. Après la première journée occupée pour l’essentiel par le grand brassage des qualif’, les championnats de France sont entrés dans le vif du sujet.

Vu les conditions idéales, certains de ces jeunes gens espéraient saisir l’occasion pour aller chercher les minima qualificatifs pour les JO de Pékin. Ce n’est pas faute d’avoir mis du cœur à l’ouvrage, mais le DTN Franck Chevallier comme le président de la FFA Bernard Amsalem qui ont rejoint Lyon au lendemain du meeting Golden League de Paris-Saint-Denis n’ont pas été mieux servis qu’au Stade de France.
Garfield Darien en avait pourtant une énorme envie. Mais le jeune hurdler, revenu dans le jeu la semaine dernière à Font-Romeu (13’’53) après le coup d’arrêt de sa blessure à la cuisse début juin, n’a pas encore retrouvé tout le relâchement nécessaire.

Il portait encore un énorme bandage sur la cuisse et courir à la maison l’a peut-être un peu crispé alors que Dimitri Bascou lui menait la vie dure. À l’arrivée, le Parisien était d’ailleurs annoncé vainqueur avant que la photo finish ne sacre Darien au cassé (13’’61 pour les deux hommes à 18 centièmes des minima).
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 Toujours sur les haies, mais chez les filles, Cindy Billaud (13’’36) a éprouvé le même type de frustration malgré son titre espoir.

Et pour clore ce chapitre, Mickaël Diaz a bien failli sortir la perf’ du jour à la hauteur, mais l’espoir Nantais, qui quitte la catégorie sur un troisième titre consécutif, a coincé face aux minima à 2,30 m. « Pourtant, mon premier saut était très bon, regrettait-il. Il n’a pas manqué grand-chose. »

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Le Saut à 2m30, pas mal !

Pour le reste, la journée a souri aux Rhodaniens, à commencer par la junior Décinoise Elea Mariama Diarra qui a mis une claque à son record pour monter sur la 3e marche du podium. Florian Labourel (ESL) avait à oublier son élimination en qualif’ de la longueur.

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Eléa Mariama

Il a pris une belle revanche sur les haies hautes en prenant la 2e place, sa 16e médaille nationale : « Les haies, dit-il, ce devait être du bonus, après la longueur et la hauteur (aujourd’hui) où je viserai la victoire même si je sais que ça ne se jouera à pas grand-chose. »

Son partenaire de club, Emmanuel Biron a, quant à lui, définitivement tourné le dos aux blessures qui lui ont empoisonné la vie depuis deux ans. Même s’il n’obtient que l’argent à la longueur espoir, il a battu son vieux record (7,65 m) par deux fois pour le porter à 7,79 m. Aujourd’hui, il enchaîne avec le 200 m où il aura fort à faire face à Pessonneaux.

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Emmanuel Biron

Enfin, dans la moiteur de la nuit tombante, la championne de France cadette de cross, Clémence Tavernier (US Oyonnax) a dû s’avouer vaincu au terme d’un magnifique sprint de 300 m à l’arrivée du 1 500 m, tout comme Emmie Charayron (Asvel) à l’arrivée du 3 000 m.

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Clémence Tavernier

La championne d’Europe junior du triathlon a mené le train 2 700 m avant de se faire souffler la médaille d’or. Pas si grave : « Ce n’est pas ma discipline principale, j’essaye des trucs », a-t-elle expliqué. C’est qu’elle aussi rêve de JO. Mais à la nage, à vélo et à pieds…

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Benjamin Steen

20:13 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

"Le Progrès" Edition Samedi (brève3)

Record de France du 1500m steeple

Alors que la nuit commençait à déployer son manteau hier sur le stade de Parilly, Sarah Rayczakowski, licenciée à Charleville Mézières, a battu le premier record de France du week-end en 1500 m steeple en 4’53’’57. La cadette détrône ainsi la Haut-savoyarde Elodie Mouthon qui avait réalisé 4’54’’03 le 23 juillet 2004.

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"Le Progrès" Edition Samedi (brève2)

1564265466.JPG400m : Jacobzone en rodage

Pour ses derniers «France jeunes» le pensionnaire de l’Asu Bron s’est qualifié pour les demi-finales du 400 m B en se classant cinquième de sa série en 48’95’’. «Je manque de course. Je suis là pour me faire plaisir. Je suis parti en poussée, j’ai ensuite essayé de me maintenir. Mais je me suis un peu endormi au 200 mètres et ensuite j’avais trop de retard... C’est dommage je suis loin de mon record à l’arrivée. Je vais essayer de me qualifier pour la finale B,» témoignait-il, un brin déçu.

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"Le Progrès" Edition Samedi (brève1)

1493530252.JPGCharlène Puel ne signera pas à Lyon

Le sport est-il un virus qui peut se transmettre de père en fille ? Les championnats de France jeunes ont été l’occasion de découvrir la fille du nouvel entraîneur de l’Olympique lyonnais, Charlène Puel (Lille MM)(en rouge). Et à 18ans, elle ne manque pas de talent. Sous les yeux de ses parents, elle a, après une belle accélération sur les derniers 400 mètres, pulvérisé son record personnel sur 800 mètres en 2’13’’92 (ancien record 2’14’’58) et s’est ainsi qualifiée pour la finale qui se déroulera aujourd’hui. Mais, que les clubs régionaux ne s’y trompent pas il sera bien difficile d’obtenir le transfert de la jeune fille. Tout juste auréolée d’un bac S obtenu avec mention très bien, elle s’envolera l’an prochain au Canada pour trois ans d’études scientifique et souhaite rester licenciée à Lille... On ne peut pas avoir toute la famille...

15:04 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

"Le Progrès" Edition Samedi

Lemaître (junior), Pessoneaux (espoir) et Zang (espoir) ont réalisé un triplé sur 100m, hier à Vénissieux.
On n’a vu que du Bleu hier en ouverture des championnats de France jeunes. Le bleu du ciel qui promet d’accompagner jusque demain soir les 2700 athlètes réunis dans la bonne humeur sur le stade de Parilly transfiguré pour l’événement.

Le bleu des yeux de Christophe Lemaître qui ne voyaient pas que depuis les tribunes tous les regards n’ont rien perdu de sa première apparition post-titre mondial junior du 200 m. Et finalement le bleu ciel des maillots de l’AS Aix-les-Bains qui ont annexé le temps d’un gros quart d’heure la plus haute marche du podium. C’est simple, entre 18h15 et 18h30, il n’y a que le 100 m cadets qui ait échappé aux sprinters placés sous l’autorité de leur entraîneur commun, le bienheureux Pierre Carraz.

1703101942.JPGRuddy Zang-Milama ouvrait le bal chez les espoirs en l’emportant en 11’’40. La petite bombe gabonaise, qualifiée pour les JO, se prend à rêver au deuxième tour en Chine, un an après son élimination frustrante en qualifs aux Mondiaux d’Osaka : « Je n’en avais pas besoin, mais je suis contente d’avoir fait les minima.

L’an passé, je rate le deuxième tour d’un centième en courant en 11’’53. Cette fois, ça doit passer.» En attendant, elle se battra vraisemblablement en finale des « Elites » la semaine prochaine à Albi.

 Deuxième par ordre d’apparition dans les starts, Christophe Lemaître s’alignera aussi sur la ligne droite dans le Midi-Pyrénées. ça promet... Hier, tout au bout d’une journée maîtrisée d’une main de maître (10’’66 en série ; 10’’61 en demie), le grand blond de Culoz s’est facilement imposé dans le 100 m junior en 10’’37 (+0,9).  C’est un centième retranché à son record, soit moins que ce qu’il espérait. Mais au fur et à mesure, les chronos seront de plus plus compliqués à abaisser, c’est une lapalissade dont il a conscience.

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Restait l’apothéose pour les Aixois, avec la victoire surprise de l’espoir Pierre-Alexis Pessonneaux, descendu sous les 21 secondes (20’’99) par deux fois au cours du dernier mois. D’ailleurs, le sprinter de Belley (à un jet de pierre de Culoz!) a failli renoncer avant la finale du 100 m : « J’ai un problème aux ischios que je ne voulais pas aggraver. Mais je me suis fait insulter par le coach, j’ai tenté ma chance et c’est passé. C’est une belle surprise depuis les séries jusqu’à la finale où je bats mon record de plus d’un dixième (10’’47 au lieu de 10’’60).» Dans le clan  aixois, on boit du petit-lait.

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 « A Aix, ça ne glandouille pas », se marrait Carraz. Plus sérieusement, reprend son adjoint Willy Beaufour, « on dispose d’une génération exceptionnelle. Jamais, nous n’avions eu un groupe aussi fourni au sein duquel une vraie émulation existe. »

Les autres athlètes de la région n’ont pas été en reste. Sur 14 finales au programme, les Rhônalpins ont glané neuf médailles, dont les filles de l’Ain, Anne-Cécile Thévenot (US Oyonnax) 3e sur 3 000 m steeple espoir et Marion Joly (Ain est A.) victorieuse sur 3 000 m cadette et la cadette 1 villeurbannaise Anaïs Lufutucu qui s’est arrachée pour le bronze sur 100 m, sa première médaille nationale en plein air. Elle a promis de remettre ça demain sur 200 m.

Benjamin Steen, Photos (RadioParilly)

vendredi, 11 juillet 2008

ASU Bron: Sylvain Meyer président

2001633334.jpgEn l’absence du président démissionnaire Jean-Michel Legrand, l’assemblée générale extraordinaire de l’Asu Bron s’est tenue dans l’inquiétude générale. Président par intérim depuis mai 2008, Sylvain Meyer a été élu nouveau président, avec pour mission immédiate d’assainir les finances du club. Effectivement, comme annoncé dans notre édition du 29 juin dernier, l’ASU Bron a enregistré un déficit sur l’exercice 2006-2007 qui s’élève finalement à 34 529 euros, faisant passer le déficit global du club à 59 629 euros. « Il y a eu de grosses erreurs pour le meeting national avec, notamment, l’emploi d’un salarié dont le coût s’élève à plus de 27 000 euros. Même s’il y a eu d’importantes augmentations sur d’autres budgets, le gros problème vient du meeting. D’ailleurs, cette année, nous avons décidé de nous retirer du circuit national afin d’assainir les finances du club », concède Sylvain Meyer. Qui espère combler ce déficit avec un plan de rigueur déjà en place depuis quelque temps et parvenir à rééquilibrer les comptes à la fin de la saison 2007-2008 (et si ce n’est pas possible, à la fin de la saison 2008-2009).

Le nouveau président brondillant espère d’ailleurs pouvoir clôturer le bilan financier de l’année 2007-2008 au plus tard le 15 novembre prochain.

(article du progrès de ce jour)

samedi, 24 mai 2008

Garfield Darien vise Pékin

 

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110M haies : Darien, rien d’impossible (photo meeting de bron2005)

Totalement remis de ses blessures, le jeune Lyonnais (20 ans) court vers la qualification olympique

À force de revenir pour disparaître aussitôt soigner une cuisse puis une vertèbre fracturée, Garfield Darien avait fini par douter lui-même qu’il y aurait un jour un lendemain à son titre de champion d’Europe junior du 110 m haies de Kaunas en 2005. À l’époque, Ladji Doucouré n’était pas encore champion du monde que l’athlétisme français pensait avoir trouvé un successeur détenteur à pas encore 18 ans d’un record personnel en 13’’73 (+1,6) établi quelques jours avant son titre continental par une douce nuit d’été au meeting de Bron. Il a mis le temps, mais ce record personnel a enfin vécu. D’emblée, à Bonneuil-sur-Marne (9 mai), le jeune hurdler lyonnais l’a porté à 13’’64 (-0,1), avant de signer une victoire en 13’’47 (+2,2) deux jours plus tard à Montgeron. Et encore avait-il commis une grosse faute à la huitième haie, tandis qu’il continue de travailler les bases à l’entraînement… « Ça fait surtout plaisir de pouvoir courir sans douleur, commente-t-il. Depuis septembre, tout va bien. Et depuis un mois, je retrouve mes sensations d’il y a deux ans. D’entrée je bats mon record, avec les jambes lourdes et sans avoir débuté le travail spécifique. Ça donne confiance… » Confiance dans ses capacités à réaliser les minima pour les JO de Pékin (13’’43 entre le 12 juin et le 26 juillet) qu’il a touchés du bout des pointes à Montgeron.
C’est cet objectif en tête qu’il avait rejoint l’Insep l’an dernier et le coach de Djhone (400 m) et Lamalle (100 m haies), François Pépin, après avoir débuté sous la coupe de son père Daniel. « J’avoue que ça n’a pas été facile. J’ai toujours été dans un cocon à Lyon, et là, je me suis retrouvé dans un autre monde avec ma chambre sans télé, loin de ma copine, de ma famille, des copains… Mais j’étais prêt à endurer n’importe quoi. Je savais ce que je voulais. » Après neuf mois de collaboration, Pépin boit du petit lait. « Il a tout pour faire un champion : les qualités et le grain de folie (sic) », assure-t-il au sujet de Darien qu’il prépare pour accéder à la « demi-finale des JO ». Ce qui lui inspire un tel pronostic ? « Mon expérience et son talent. » « Bon, en fait, poursuit-il, il est en formation pour devenir un athlète de haut niveau. Cette année, il y a les jeux, alors on s’en préoccupe, mais le but c’est qu’il donne sa pleine mesure en 2010 ou 2012. » Il y a bien longtemps que le jeune hurdler n’avait plus regardé si loin devant lui… Dans l’immédiat, après avoir souffert d’une intoxication alimentaire la semaine dernière, il va enchaîner les meetings de Forbach (dimanche) et de Belgrade (29 mai).

13:26 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès | Commentaires (1) | Tags : darien, pékin |  Facebook |  Imprimer | |

 
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