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dimanche, 27 mars 2016

L’Ekiden a trouvé son public

La première édition de l’Ekiden de Lyon a rencontré un très beau succès samedi à Parilly avec plus de 1100 participants.

Après trois ans de gestation et de réflexion, Joël Larme et Lyon Sport Métropole ont organisé la 1re édition de l’Ekiden de Lyon ce samedi après-midi au Parc de Parilly. Le principe de cette épreuve est de courir un marathon en équipe de six avec des relais de 5, 10, 5, 10, 5 et 7,195km.

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« J’avais vu dans d’autres villes de France que c’est un format de course qui connaissait du succès. Sur Lyon il n’y avait aucun Ekiden et les clubs étaient demandeurs donc cela fait trois ans que je milite pour que nous organisions cette épreuve. Nous ne nous attendions pas à une telle affluence pour notre première édition mais vu le succès, nous allons viser 250 équipes l’an prochain », indique le vice-président de Lyon Sport Métropole, Joël Larme qui pouvait également se montrer satisfait des athlètes de Lyon Sport Métropole qui ont pris une belle seconde place au classement général.

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Si cette première édition a donc remporté un gros succès populaire avec des équipes de tout âge et de tout niveau, les clubs ont également joué le jeu à l’image de Lyon Athlétisme dont l’équipe a parfaitement rempli son objectif en étant la première à inscrire son nom au palmarès de l’Ekiden de Lyon. « C’était la première fois que nous faisions un Ekiden ensemble. Nous participerons en octobre à l’Ekiden de Grenoble avec l’objectif de nous qualifier pour les championnats de France d’Ekiden de 2017 », indique Mikael Moissonnier qui, avec ses coéquipiers Lucas Marechet, Loic Ferra, Guy Rouania, Sami Zengal et Geoffrey Barbe, ont bouclé cet Ekiden en 2h19’31.

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Chez les féminines, l’équipe montée par l’équipementier Run-Alp  avec notamment Anne-Sophie Vittet, Camille Marechet ou Géraldine Simbola a survolé la compétition en bouclant les 42,195km en 2h40’11 avec près de 4 minutes d’avance sur les filles de l’ASVEL.

À noter qu’un autre Ekiden aura lieu début juin à Chaponnay lors du prologue de la Course Napoléon.

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De G à D : Béatrice PFAENDER Présidente du Comité du Rhône d'Athlétisme, Jacques MARECHET, Jean MOREAU Secrétaire Commission des Courses Hors stade,Joël LARME organisateur Ekiden de Lyon,Joël HERNANDEZ ambassadeur RN

Résultats :

Masculins : 1 Lyon Athle 2h19’31 ; 2. Les Lapins 2h22’57 ; 3. CAMNV ASVEL 2h23’42.

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Féminines : 1. RUn Alp 2h40’11, 2. ASVEL 2h44’00 ; 3. Les drôles de dames de l’ACVS 2h48’12.

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Mixtes : 1. ESL Francheville 2h31’58 ; 2. Afa Feyzin 2h43’59 ; 3. Les afames 2h54’36.

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lundi, 21 mars 2016

Jérémy Jolivet en solitaire sur le 10 km

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Pour la première fois un semi-marathon était à l'affiche des Foulées de Villeurbanne qui ont remporté un vrai succès populaire.

Avec 4.000 coureurs et coureuses engagées au total de toutes les épreuves, cette 25ème édition des Foulées de Villeurbanne a battu son record de participants. Avec comme tête d'affiche le très attendu 10kms où 1.400 engagés trépignaient sur la ligne de départ (ils étaient 858 l'année passée). Une course labellisée par le Fédération et qui attira du beau monde. Au bout de la ligne droite des Gattes-Ciel, les favoris étaient déjà au rendez-vous. Le Clermontois Jérémy Jolivet n'allait laisser à personne le soin de mener la course et s'échappait pour terminer en solitaire.

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Une victoire qu'il aurait souhaité un peu plus disputée : «Je me suis retrouvé seul après seulement 200 mètres de course. Le parcours est très roulant sans difficulté mais seul je n'ai pas pu faire un bon temps. C'est dommage qu'il n'y ait pas eu plus de concurrence». Bourgeois (EA Macon) termine deuxième à 57'' et Ludovic Papillie*de l'Asul Bron au terme d'un beau sprint prend une belle troisième place à seulement 1'02'' du vainqueur.

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Mais avant cette course il y avait pour la première fois un semi-marathon et ils furent quelques 500 courageux qui à 08h30 du matin prenaient le départ dans un froid assez vif. Traversant la Doua, passant par la Feyssine avant de revenir aux Grattes-Ciel, ce premier tracé fut apprécié des concurrents en mélangeant traversée de ville et de verdure à la Feyssine. Une course ouverte sans réels favoris et c'est le Bellegardien Rémi Voisin qui s'impose.

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Vainqueur la veille à Coligny, il a attendu la deuxième partie de course pour accélérer et devancer l'Isérois Chevalier de seulement 14''. Un vainqueur qui appréciait d'être le premier à inscrire son nom à cette course : «C'est un parcours pas facile avec plein de petites montées assez casse-pattes. C'est pas trop mon truc ce genre de course mais je l'ai bien aimé, une bonne ambiance et un super balisage. C'est une course qui à tout pour plaire à l'avenir». La matinée ne se termina pas avec ces deux courses car l'organisation, encore une fois parfaite, avait prévu des épreuves loisirs (5 kms, 1km enfants et relais) ouvertes à toutes et tous et c'est presque 2.000 personnes qui ont participé dans une ambiance festive.

* Ludovic Papillie termine quatrième derrière  Othmane Hsain du Décines Meyzieu Athlétisme. Une coquille sur la première feuille de résultats.

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samedi, 12 mars 2016

Robert-Michon ne voyage pas pour rien

2009_0517Image0296.JPGTrois vols, via Paris, Munich et Timisoara, puis une longue liaison par la route dès jeudi alors qu’elle ne lance que dimanche... Mélina Robert-Michon avait tellement envie de disputer la coupe d’Europe des lancers qu’elle a accepté sans sourciller ce long « trip » vers Arad en Roumanie. Beaucoup d’autres n’ont pas fait cet effort. Aucune Allemande engagée, pas plus que la Croate Sandra Perkovic. « Ce sont des stratégies de gestion de saison, dit la recordwoman de France (66,28m). Moi, j’ai besoin de cette coupure avec la routine de l’entraînement pour retrouver l’adrénaline de la compétition. »

Au regard des bilans, seules la Lituanienne Sendriute et la Moldave Stratulat devraient pouvoir se hisser au niveau de la vice-championne du monde 2013 et d’Europe 2014. A condition que la discobole lyonnaise ait la même réussite que d’habitude dans cette épreuve (1re en 2014 ; 2e en 2013 et 2015). Mais l’hiver a été dur après les Mondiaux de Pékin dont elle revenue déçue (10e) et blessée au dos. Sa participation aux championnats de France il y a deux semaines l’a rassurée (60,66m) : « J’ai fait ma perf au premier essai. Et ensuite je me suis un peu endormie... »

Pour une fois, son objectif ne sera pas que personnel. Avec l’émergence au marteau de la médaillée de bronze aux Mondiaux de Pékin Alexandra Tavernier (plus Mathilde Andraud au javelot et Jessica Cérival au poids), les Bleues visent l’or par équipes.

B.S

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vendredi, 11 mars 2016

Lutte contre le cancer : elles ont dansé place Bellecour

IMG_9204.JPGCe mardi, en fin de journée, à l’occasion de la Journée de la femme mais surtout pour la bonne cause, Courir pour elles avait réuni place Bellecour des centaines de femmes toutes de rose vêtues pour « Danser pour elles » lors d’un cours de zumba gratuit. Un moment festif, plein de joie, de sourires et de rires…

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Une belle manière de faire un pied de nez à la maladie qu’est le cancer.

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Née en 2009, l’association de lutte contre le cancer organise tout au long de l’année de nombreuses actions de prévention par l’activité physique auprès du grand public. Le 22 mai, elles se réuniront à nouveau pour courir au parc de Parilly.

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vendredi, 04 mars 2016

EKIDEN de Lyon

Le premier Ekiden de Lyon est organisé le 26 mars prochain.

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L'ekiden est un marathon (42,195 km) en relais de 6 coureurs. Les distances sont imposées et sont réalisées par 6 coureurs différents dans l'ordre suivant : 5 km, 10 km, 5 km, 10 km, 5 km, 7,195 km.

Une distance officielle mesurée par Roland CORGIER et Guy MERCIER.

La section Jogging Aventure de l'association Lyon Sport Métropole sera l'organisatrice de l'événement. Elle a déjà une solide expérience puisqu'elle organise La Foulée des Monts d'Or depuis 23 ans.

C'est Le Parc de Parilly qui accueillera les déjà 103 équipes inscrites à ce jour.

Radio Parilly sera impliqué en réalisant les photos.

 

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Quatrache : Pas de nouvelle piste pour les 30 ans du célèbre meeting de haies

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 « Je n’avais pas prévu d’investissement au cours de ce mandat pour refaire la piste d’athlétisme. » Au moins, les choses explicitement énoncées par le maire, Bruno Peylachon, ont le méritent d’être claires. Il faudra s’y résoudre : la piste du stade Léon-Masson, qui accueille chaque année, depuis plus de 25 ans, le fameux meeting de 400 mètres haies et des sportifs de haut niveau ne sera vraisemblablement pas refaite pour le 30e anniversaire de l’épreuve, en 2017. Pourtant, c’était le le souhait de son organisateur, Jean-Jacques Behm, qui attendait pour l’occasion la venue de Kevin Young, recordman du monde de la discipline.

La piste, qui était la plus performante du département dans les années 1980, est décrite aujourd’hui par ceux qui l’utilisent au quotidien comme étant pleine de « trous », dus à des affaissements. Des affaissements que l’on ressent notamment là où la Turdine passe en dessous. Pour ceux-là, il faudrait tout refaire : montant de la réhabilitation : entre 450 000 et 600 000 €.

Le maire de l’époque, Jean Besson, qui avait installé la piste, confiait dans nos colonnes que quitte à engager des travaux, autant aller jusqu’au bout et « prolonger la ligne droite devant la tribune pour que les arrivées puissent se faire de ce côté-ci ».

« Avant de parler chiffres et montant de réhabilitation, il faut que l’on sache si on doit prévoir des petites ou de grosses réparations. L’idée, c’est d’y voir plus clair », soutient Bruno Peylachon. Lors du dernier conseil municipal, le 29 février, au cours duquel a été voté le budget 2016, le maire et son adjointe aux Finances ont proposé, au rang des investissements de l’année, le financement à hauteur de 5 000 € d’un diagnostic pour évaluer l’état de la piste. Reste à savoir si les conclusions de l’étude diront autre chose que ce que les sportifs répètent depuis de nombreuses années…

TATIANA VAZQUEZ

Selon Roger Bardin

« Au quotidien, on s’adapte à cette piste, on s’y entraîne, on court dessus. Mais cet équipement est totalement caduc. Et je ne parle même pas d’attirer des sportifs vedettes pour le meeting du Quatrache. Aujourd’hui, on ne peut même pas organiser une compétition d’un niveau régional ou départemental, comme peut le faire Villefranche, trois fois dans l’année. Sans parler des installations annexes de la piste. On ne peut plus lancer, on ne peut plus sauter, les tapis sont morts. Rien n’est plus aux normes, j’ai interdit les lancers le samedi quand il y a des enfants. Un jour, il y aura un pépin… Tout est à refaire. Alors ces 5 000 € que la mairie veut investir dans un diagnostic de la piste, je préférerais qu’elle les mette dans une nouvelle aire de lancer. Cela fait cinq ans que l’on met des emplâtres sur cet équipement. Si on veut aller au fond des choses, il faut tout refaire. Mais je suis pessimiste. Je crois que cela n’arrivera pas avant 2020. »

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lundi, 29 février 2016

Déci Jogg: Stuck envoie un message

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En s’imposant en 1h12’10, Yoann Stuck s’affiche de plus en plus comme un candidat à la victoire de l’Eco Trail de Paris dans 3 semaines.

Si certains lui reprochaient jusqu’à maintenant de trop rester cantonner dans les Monts d’Or, Yoann Stuck a rectifié le tir cet hiver en sortant des sentiers des 3 Monts pour s’exporter avec succès sur différents formats. Depuis quelques mois, le trailer Lyonnais a notamment fait parler de lui à travers son concept «Trail To Town » dont le dernier en date a eu lieu la semaine dernière à Avignon ou en ajoutant de nouvelles courses à son programme comme le Trail hivernal des Hauts des Coursières ou le Deci Jogg hier. Sur un tracé sur route de 21km autour du Grand Large, le coureur du Team Adidas a survolé la course en s’imposant en 1h12’10 sur un parcours loin d’être roulant « Il y a deux bonnes bosses sur le parcours mais j’étais surtout venu pour travailler la vitesse.

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Mon gros objectif de l’hiver, l’Eco Trail de Paris, a lieu dans 3 semaines et avec cette victoire et ce chrono j’envoie un message aux autres concurrents pour leur dire qu’il faudra compter sur moi. Chaque année la concurrence est de plus en forte et pour cette édition, Benoit Cori et Nicolas Martin, les vainqueurs de la Sainté-Lyon seront d’ailleurs au départ » indique Yoann Stuck qui a d’ailleurs fait découvrir la course au Trailer Américain Ryan Williams de passage dans la région pour son travail.

Oumedour s’est employée

Si Yoann Stuck a fait forte impression chez les hommes, Fella Oumedour a pour sa part dû s'employer chez les féminines pour contenir Chantal Loridant qui échoue sur la seconde marche du podium avec 43 secondes de retard.

Sur la course de 11km,

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le tri athlète Pierre Roblot a résisté jusqu’au bout à un autre tri athlète Fabien Tanguy en s’imposant en 38’48 avec 14 secondes sur son dauphin. Chez les féminines, Astrid Stachowicz et Alexandra Berthier ont franchi en amies la ligne d’arrivée en 49’07.

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À noter que pour cette 17e édition, le Deci Jogg, malgré une météo maussade et une programmation durant les vacances scolaires, a égalé son record de participation avec plus de 550 participants au départs des 2 courses.

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samedi, 27 février 2016

Championnats de France d'Athlétisme:Temps forts à Aubière

13280_big.jpgLes championnats de France en salle reviennent pour la 7e fois en dix ans à Aubière (Puy de Dôme). Une édition volcanique même si tout le monde ou presque a déjà le regard rivé sur les JO.

Un record pour Lemaitre ?

Peu de suspense en l’absence de Jimmy Vicaut et Emmanuel Biron : sauf accident, Christophe Lemaitre sera ce samedi soir (19 h 50) champion de France du 60 m pour la 6e fois. Seule interrogation : quel sera le chrono alors que son record date (6’’55 en 2010 et 2011 pour 6’’59 en 2016)? Dimanche, ce sera plus croustillant. Mardi, il a ajouté le 200 m à son programme : « Les coaches m’ont demandé, j’ai répondu “oui”. C’est un titre qui me manque », dit-il. Il y pense un peu plus fort que ça depuis ses 20’’44 réalisées dimanche à Metz (meilleure perf mondiale de la saison). Le record de France de Bruno Marie-Rose n’est pas si loin (20’’36 à Liévin en 1987). « Ça lui trotte dans la tête », révèle son coach Pierre Carraz. « Pas du tout », objecte Lemaitre. « Je veux d’abord courir relâché. Et si je le fais tant mieux. »

Lavillenie va-t-il encore monter ?

Gêné à la cheville et au genou gauche tout l’hiver, vaincu deux fois en trois concours, Renaud Lavillenie a remis les pendules à l’heure dimanche dernier en s’envolant à 6,02 m à la Maison des Sports de Clermont au All star perche (meilleure perf mondiale). Le recordman du monde (6,16 m) reste à la maison cet après-midi au Stadium Pellez où il s’entraîne tous les jours… L’idéal pour confirmer.

60 m haies : qui remportera le match au sommet ?

Dimitri Bascou contre Pascal Martinot-Lagarde soit le n° 1 mondial en 2016, néo-recordman de France (7’’41), contre le champion d’Europe en titre flashé en 7’’49 à Metz pour sa rentrée. Le duel le plus attendu du week-end va parachever les championnats de France dimanche (17 h). Rien de définitif toutefois entre les deux hurdlers français qui feront partie du très petit contingent “bleu” aux Mondiaux de Portland.

Tamgho fera son retour ?

Teddy Tamgho fera-t-il son retour dimanche (15 h 30) huit mois après sa rupture du tendon d’Achille à Doha ? En tout cas, le triple sauteur, champion du monde en 2013, a demandé une qualification exceptionnelle. Cependant, son entourage n’a rien voulu confirmer. En stage à Lyon mi-janvier, il allait déjà loin (17 m sans ramener) tout en affirmant ne pas vouloir sauter avant le mois de mai. Il a sans doute des fourmis dans les jambes…

11 Le faible nombre d’athlètes ayant réalisé les minima pour les Mondiaux en salle de Portland (17-20 mars). En cette année olympique, une poignée devrait s’y rendre dont Lavillenie, Bascou et Martinot-Lagarde.

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Le Direct c'est ICI

vendredi, 12 février 2016

Sophie Moreau nommée chevalier dans l’ordre national du Mérite

D'une initiative individuelle à une formidable aventure humaine,féminine et collective.Faire toujours plus contre les cancers féminins.

Jeudi 11 février, les amis, les élus, les représentants des associations contre le cancer, ont été accueillis par Pascal Blache, maire du 6e arrondissement, dans les salons de la mairie. Simone André, présidente du Forum International des associations, a remis à Sophie Moreau, présidente de l’association Courir pour elles les insignes de chevalier dans l’Ordre national du mérite.

C’est en 2009, que l’idée de l’association est née à l’école Chavant (Lyon 7e ), fortement touchée par les décès successifs de mamans de l’école, victimes du cancer.

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Sophie Moreau, marathonienne et mère de trois enfants, accompagnée par Nathalie Moreau, et par Christine Le Guilloux décident de créer Courir pour elles, et avec l’idée d’une course annuelle rassemblant des femmes. En 2010, au parc Lacroix-Laval, 1 650 participantes sont inscrites. Pour la sixième édition, le 22 mai 2016, les organisatrices attendant 12 000 coureuses au parc de Parilly. Depuis 2010, 351 000 € ont été reversés pour des soins de support aux femmes atteintes de cancers féminins.

Avec Courir pour elles, Sophie Moreau, par son dynamisme et sa motivation a lancé un mouvement positif contre le fatalisme, avec une conviction : « Diminuer le nombre des cancers féminins, par la prévention et l’activité physique ».

jeudi, 11 février 2016

Joyeux Anniversaire monsieur Paul

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Ses grandes dates

11 février 1926 : naissance à Collonges-au-Mont-d’Or (Rhône).

1958 : le chef obtient sa première étoile au guide Michelin.

1960 : l’auberge du père de Paul Bocuse est transformée en restaurant et obtient une deuxième étoile Michelin.

1961 : Paul Bocuse décroche le col bleu-blanc-rouge du Meilleur ouvrier de France. Le titre dont il est le plus fier.

1965 : L’Auberge du Pont de Collonges est désormais auréolée d’une troisième étoile… et l’a gardée depuis 50 ans.

25 février 1975 : Paul Bocuse est décoré de la Légion d’honneur par le président Valéry Giscard d’Estaing. À cette occasion, le cuisinier crée la soupe aux truffes VGE.

1979 : Paul Bocuse ouvre au Japon plusieurs établissements à son nom.

1982 : en Floride, dans le parc de Walt Disney World, Paul Bocuse ouvre le restaurant Les Chefs de France.

1987 : Paul Bocuse crée le concours professionnel Bocuse d’Or , pour mettre à l’honneur les nouveaux talents de la cuisine internationale. La même année, il entre dans le Petit Larousse illustré.

1989 : le guide Gault & Millau sacre le chef rhodanien « Cuisinier du siècle ».

1990 : Paul Bocuse fonde l’ Institut Paul-Bocuse , une école hôtelière où des étudiants originaires de 37 pays différents viennent se former aux bases de la gastronomie tricolore.

2008 : Paul Bocuse inaugure un concept de restauration rapide à Lyon, baptisé Ouest Express.

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11:53 Écrit par La Com dans Actualité, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 06 février 2016

Du beau monde au trail givré de Montanay

903444_b224f32a701ee31aa7a1098bcdaccb36.pngTroisième manche du Trail tour national court, le Trail givré de Montanay va faire le plein dimanche matin (départ à 9h15) malgré une météo peu engageante.

Près de 1500 coureurs sont engagés pour cette épreuve relativement roulante (23km ; 440m D +) tracée au nord de Lyon sur les communes de Fleurieu, Caillou, ou Fontaine (inscriptions closes).

L’épreuve réunit les meilleurs spécialistes du genre, à commencer par le « local » Renaud Jaillardon déjà vainqueur en 2013 et 2014 de cette course qui lui tient à cœur.

 

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Il aura fort à faire face à Emmanuel Meyssat (1er en 2011), qui revient à son meilleur niveau après avoir été blessé l’an dernier, mais aussi Laurent Vicente (1er en 2015), Geoffroy Sarran ou encore Sébastien Hours et Tony Moulai.

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dimanche, 31 janvier 2016

Hier à La Duchère

2012_0917Image0047.JPGLemaitre à l’ordinaire

Le Culozien a fait une rentrée plus appliquée que rapide sur 60 mètres (6’’65) aux Interrégionaux à la halle de La Duchère.

Pas de poings serrés, ni de sauts de cabri comme après ses 6’’57 aux Interrégionaux en salle 2015 sur la piste bleutée de la halle de La Duchère. Même lieu, même contexte un an plus tard, Christophe Lemaitre a cette fois quitté la scène tête basse. Déjà frustré en série (6’’66), il venait de grignoter un petit centième en finale du 60 mètres (6’’65).

Une rentrée ordinaire, en fait, tout à fait dans ses standards. Pas de quoi bouder. Mais après une préparation foncière sans accroc, un stage de deux semaines sous le soleil de l’Afrique du Sud et des sensations prometteuses à l’entraînement, le vice-champion d’Europe du 100 m et du 200 m et son coach Pierre Carraz misaient sur un chrono « au moins sous les 6’’60 ».

«C’était la rentrée, il fallait surtout s’amuser et ça m’a fait plaisir de courir ici, mais j’espérais mieux, admet Lemaitre. Je pensais au moins faire aussi bien que l’année dernière. Mais ce n’était pas le moment de faire un chrono. A moi de bien bosser et de régler les détails. »

Pierre Carraz : « Ça avançait fort… »

Comme souvent avec lui, c’est au départ que se terrent ces détails : « Les deux fois (série et finale), je me marche dessus. Dommage car le temps de réaction est bon. » Manquait aussi Emmanuel Biron, qui l’avait tiré l’an dernier, et qui cette année a fait faux bond (lire par ailleurs) : « Son absence m’a déçu. Avoir à côté un gars comme ça, habitué de la salle, bon partant, ça m’aurait aidé. Tant pis, j’ai fait sans… »

Il y aura atelier départs à l’entraînement cette semaine, alors qu’il n’avait plus remis les pieds dans les starting-blocks en compétition depuis le 13 septembre et le meeting de Rieti. Pour le reste, les quarante derniers mètres ont donné satisfaction : « Il a confondu vitesse et précipitation, mais il est très fort, martèle Carraz. Une fois lancé, c’était fluide. Ça avançait fort… »

Pour le transformer en chrono, il lui reste quatre occasions en un mois jusqu’aux championnats de France en salle (27-28 février à Aubière). L’an passé, après son départ canon, il n’avait fait que plonger. Cette fois, « je ne peux que m’améliorer », dit-il une semaine avant de se rendre au meeting de Mondeville où il aura du répondant dans les couloirs voisins.

En attendant, il va finalement profiter aujourd’hui d’un dimanche de repos au lieu de s’aligner sur le 200 m comme c’était prévu. Les deux tours de piste à boucler lui ont fait un peu peur : « J’ai un mois de compétition devant moi, explique-t-il. Je n’ai pas envie de me défoncer dès le premier week-end. » Sage décision car le fessier, qui lui a gâché l’existence l’été dernier, s’est à nouveau manifesté cet hiver. L’origine du mal est maintenant connue (un déséquilibre au niveau du sacrum) mais le travail de renforcement reste en cours…

BENJAMIN STEEN

Jennifer Galais passe le cap

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Photo: Maxime Jegat

Après sa série gagnée en 7’’40 tout rond, Jennifer Galais pestait : « Mais pourquoi ne veulent-ils (les juges) pas corriger mes chronos à 7’’39?» Il y a deux semaines, aux Régionaux, la sprinteuse décinoise avait déjà buté sur cette barrière psychologique (7’’40) avant de se rater il y a huit jours à Nantes (7’’50 en série et en finale) : « En dehors de mon périmètre régional, je n’y arrive pas. »

Sa frustration s’est vite envolée en finale sur sa piste lyonnaise avec une victoire en 7’’35 devant Eloyse Lesueur (7’’44). Qu’importe si son départ dans le coup de pistolet a flirté avec l’anticipation. « Ça fait du bien de passer sous les 7’’40, sourit-elle. C’est encourageant et motivant. Je sais que je peux faire mieux. »

D’ores et déjà à seulement quatre centièmes de son record personnel (7’’31 en 2013), elle confirme son retour après deux saisons noires. « J’ai été plus vite l’an dernier (7’’32) mais uniquement aux championnats de France (3e ), remarque-t-elle. Cela fait longtemps que je ne me suis pas sentie aussi bien en cours de saison. »

Pas besoin d’en rajouter donc. Avec son coach, Grégory Duval, elle a décidé de ne plus courir en compétition jusqu’aux championnats de France (27-28 février), organisés à Aubière (Puy de Dôme) où elle est comme chez elle : « C’est dans mon périmètre… »

B.S.

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samedi, 30 janvier 2016

Tous en salle !

IMG_5393.JPGLemaitre : « J’y crois encore »

Blessé en 2015, le vice-champion d’Europe du 100 m et du 200 m inaugure l’année olympique plein d’espoirs, ce week-end aux Interrégionaux en salle à Lyon.

« C’ est opération “reconquête” ! » Mercredi à Aix-les-Bains, le coach Pierre Carraz moque gentiment l’importance des Interrégionaux en salle à Lyon où Christophe Lemaitre (25 ans) effectue sa rentrée sur 60 m ce samedi (série 13h50 ; finale 15h35) et 200 m dimanche. Mais il y a un peu de ça après un été 2015 gâché par une blessure au fessier (éliminations en demies sur 100 m et 200 m aux Mondiaux à Pékin) et une grosse remise en cause. En définitive, il a choisi le cocon d’Aix au moins jusqu’aux JO Rio (5-21 août). Depuis, la préparation s’est déroulée sans anicroche si ce n’est une alerte au fessier (« Rien à voir avec l’an dernier », dit-il). « Il va déjà plus vite qu’à Pékin », promet Carraz. Premier rebond ce week-end pour la première de ses quatre sorties hivernales (1) ?

Christophe, on vous retrouve à Aix finalement…

Si cela avait été la meilleure solution, je n’aurais pas hésité à partir. Je me suis posé la question. On a eu une réunion avec Pierre et Laurence (ndlr : Bily, la manager nationale du sprint avec qui il souhaitait travailler). On en a conclu que c’était préférable que je reste ici pour cette année olympique.

Quels étaient les arguments pour le statu quo ?

Je voulais rester avec Pierrot qui me connaît depuis mes débuts. Et Laurence estime qu’il y aurait eu une confrontation de styles si je travaillais en même temps avec elle. Cela aurait causé des conflits dans la préparation.

A-t-on essayé de vous influencer ?

J’ai eu vent de ce qu’on aurait voulu que je fasse. Mais sans y prêter attention.

N’aurait-il pas été plus sage de renoncer aux Mondiaux 2015 ?

Je me moque qu’on me fusille (sic). Je voulais me faire plaisir. C’était une décision réfléchie.

L’an passé, vous vouliez retrouver votre “fighting spirit”. Y êtes vous parvenu ?

J’y suis arrivé avant la blessure. Je l’ai aussi montré en allant à Pékin malgré tout. Cela va continuer en s’améliorant cet hiver.

Votre coach estime que vous devez aussi retrouver le plaisir.

Je suis d’accord. C’est ce que je recherche cet hiver. La compète me manque.

Pensez-vous retrouver votre meilleur niveau, celui de 2010-2012 ?

J’y crois toujours. Je sais que j’en suis capable. Il faut juste que je m’entraîne sans pépin.

Avez-vous tiré des enseignements de votre blessure à la fesse l’été dernier ?

C’est la vieillesse (rire) ! On n’a pas pris assez de temps parce que c’était une blessure atypique. L’erreur a été de revenir trop tôt, trop vite.

Selon un sondage de L’Equipe magazine , vous êtes le 12e sportif préféré des Français…

Je m’attendais à ne plus être dans ce classement. Ça me fait plaisir. Cela prouve que j’ai le soutien du public malgré des performances en baisse.

Qu’attendez-vous de la saison en salle ?

Rien à part rester champion de France et courir aux alentours de mon record (6’’55). Ce serait bien de faire comme l’an passé pour ma rentrée à Lyon (6’’57). Je ne m’étais pas pris la tête. Lorsque je cours relâché, ça passe.

(1) Mondeville (6 février), Berlin (13 février), Metz (21 février) et championnats de France élites (27-28 février à Aubière).

Le doublé à l’Euro

Christophe Lemaitre prévoit de s’aligner sur 100m, 200m et 4x100m aux JO de Rio (5-21 août) mais aussi à l’Euro à Amsterdam (6-10 juillet). « Les 12 meilleurs aux bilans n’auront que deux tours, fait-il remarquer. Cela donne un jour de repos en plus. C’est intéressant. »

PROPOS RECUEILLIS PAR BENJAMIN STEEN

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IMG_5445.JPGGueï en test de vitesse

Floria Gueï ne zappe pas la salle mais c’est tout comme : deux sorties à son programme, ce dimanche aux Interrégionaux sur 200 m et le meeting de Metz (21 février) sur 300 m. Mais aucune apparition sur 400 m. « L’idée, c’est juste de se faire plaisir après une longue période d’entraînement et de voir où j’en suis au niveau de la vitesse. » C’est l’un des axes majeurs de progression de la Lyonnaise qui lorgne une médaille européenne et la finale des JO après sa demie aux Mondiaux de Pékin sur 400 m. « J’aimerais améliorer mon record (23’’39 )», dit-elle en prévision de son affrontement ce dimanche avec Stella Akakpo (série 11h00, finale 15h55).

Marine Mignon, la cadette éclair

Elle est jeune (16 ans), grande (1,75 m), blonde, quasi débutante mais file déjà comme l’éclair à coups de foulées saccadées, de préférence sur 200 mètres. De quoi convoquer le souvenir des premiers pas de Christophe Lemaitre… Même si une dizaine d’athlètes de l’équipe de France font leur rentrée ce week-end aux Interrégionaux, Marine Mignon (Entente Sud Lyonnais) va être scrutée à la Halle de La Duchère.

C’est que la Lyonnaise, lycéenne en 1re S, grille les étapes. Ancienne meneuse au club de Lyon basket féminin, elle n’a bifurqué qu’il y a deux ans. Elle a déjà accroché deux titres de championne de France cadette (100 m en 11’’72 et 200 m en 24’’06) et une médaille d’or au Festival de la jeunesse européenne (200 m) à Tbilissi. « Je ne m’attendais pas à un tel été », dit-elle. Son coach, Franck Matamba, non plus : « Elle me surprend toujours : quand elle gagne le championnat de France du 200 m en 24’’06, alors que son record était de 24’’80, j’ai cru à une erreur… »

C’est trop tôt pour lui prédire une grande carrière, mais elle a toutes les cartes en main assure l’entraîneur brondillant : « Je ne la considère pas comme une pépite. Mais je sais qu’elle a le mental depuis que je l’ai vue s’arracher dans les cross. Elle est sérieuse. Elle aime analyser tout ce qu’elle fait. » L’athlé n’est plus un simple hobby pour elle. Un équipementier mise déjà sur son potentiel, mais elle évite de se projeter : « C’est un loisir, relativise-t-elle, mais un loisir indispensable. Le plaisir, je le prends en m’améliorant. » C’est toujours le cas cet hiver alors qu’elle vient de raboter son record sur 60 m de 11 centièmes (7’’58). Ce week-end, elle double avec le 200 m. Attention au chrono car le record de France en salle cadettes de Fabe Dia (23’’99 en 1994) n’est pas loin…

Marine Mignon

L’athlé est un loisir, mais un loisir indispensable

BENJAMIN STEEN

Les horaires

lundi, 11 janvier 2016

Championnats du Rhône et de l'Ain: Kiday les a guidés vers les titres

Accroché au Marocain de Bellegarde Abdesalam Kiday (1er ), le coureur de Lyon Athlétisme Fabien Fuster, a décroché son 4e titre de champion du Rhône. Arnaud Bonin remporte le titre dans l’Ain.

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Il n’y a que Renaud Jaillardon, 3e à l’arrivée, qui n’a pas eu sa victoire ce dimanche à Simandres à l’issue du cross long des championnats du Rhône et de l’Ain. Sinon, les trois autres coureurs du top 4 ont tous fini avec de l’or au cou, à commencer par Abdesalam Kiday, le petit Marocain de Bellegarde, vainqueur de départementaux au niveau pas loin d’être deux fois plus relevé que d’habitude compte tenu de la réunion des comités… Sans surprise, le crossman de 31 ans a dynamité la course sans jamais se retourner. Le titre lui échappe à cause de son passeport, mais il n’en fait pas une jaunisse : « Ça ne me dérange pas. D’autant que j’aurai la nationalité française dans deux mois. C’est quand même un plaisir… »

Fuster : « C’est passé à l’adrénaline »

Sa vitesse a fait un autre heureux : Fabien Fuster. De tous, il a le mieux amorti l’accélération du Marocain pour conserver son titre de champion du Rhône. Comme d’habitude, le Lyonnais (30 ans) au style décousu n’était pas le plus attendu. Mais il fallait avoir du cœur au ventre pour tenir le coup sur le parcours épuisant du Parc des Pachottes. Et ce n’est pas la moindre de ses qualités : « Le championnat, c’est sa course, analyse son coach Jacques Maréchet. Il arrive toujours au point le jour J. » Pourtant, il n’y croyait pas : « Je n’étais pas super à l’échauffement. Et puis, ça s’est débloqué. Je me suis dit qu’il fallait m’accrocher le plus longtemps possible parce qu’on avance toujours plus vite quand on est à la bagarre. C’est passé à l’adrénaline. »

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Un ton en dessous quand Kiday a fait la différence, Jaillardon rate l’occasion pour son retour au cross trois ans après. Le néo-traileur a manqué de peps quand il a fallu mobiliser le palpitant. Quant à Arnaud Bonin (Ambérieu), 4e , il décroche son troisième titre départemental de l’Ain. « Le cross, ce n’est pas que je préfère, admet ce spécialiste de la montagne, mais ça fait toujours plaisir. »

BENJAMIN STEEN

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Les Résultats

Les Photos du DMA et de nombreux bonus

samedi, 12 décembre 2015

45ième cross du Mamelon à Décines

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Troisième manche de la Coupe du Rhône, le traditionnel cross du Mamelon a lieu ce dimanche à Décines à partir de 10 h (seniors femmes à 15 h et hommes à 15 h 30). Après les deux premières manches (cross de la Bachasse et des Myriades), Lyon athlétisme occupe la première place (653 points) déjà loin devant l’Athlé calade val de saône (432 points). Emmenés par Fabien Fuster, les athlètes lyonnais devraient encore accentuer leur avance. Parmi les athlètes décinois, les Kenyans Eliud Sugut et Daniel Kosgey seront à surveiller. La coupe du Rhône se poursuivra la semaine prochaine au cross des Papillotes à Saint-Maurice-de-Beynost puis au championnat du Rhône (Simandres, le 10 janvier).

La Décinoise Claire PERRAUX, championne de France du cross court 2015 et licenciée au SCO de Marseille participera au cross.

Les Horaires

dimanche, 15 novembre 2015

TRAIL DES IRRÉDUCTIBLES (SATHONAY-VILLAGE). Irréductibles malgré tout

Les organisateurs de la course des Irréductibles ont tenu à maintenir l’épreuve pour ne pas céder face à la terreur imposée par le terrorisme.

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Alors que la majorité des épreuves sportives ce week-end ont été annulées suite aux dramatiques attaques terroristes de vendredi soir, les organisateurs de la course des Irréductibles ont tenu de leur côté à maintenir l’épreuve.

Une minute de silence a été respectée avant le début des épreuves.

« Avec le maire de Sathonay-Village nous avons la même vision des choses et nous ne sommes pas pour les annulations, sauf quand la sécurité des personnes est en jeu évidement. Je suis au contraire très fier de maintenir la course, c’est un moyen de dire que le terrorisme peut tuer des gens mais que la vie reste plus forte et que nous restons debout malgré tout. Pour nous le maintien de cette course est plein de symboles d’autant que les fonds récoltés servent à venir en aide à un village au Mali où nous ne pouvons plus nous rendre actuellement à cause de la situation politique instable dans ce pays » indiquait Guillaume Schroll qui a tenu à marquer son soutien aux victimes et à leur famille en faisant respecter une minute de silence avant le début des épreuves.

Même si dans ces heures sombres cela peut paraître bien dérisoire, notons que la victoire dans le trail de 22km est revenue au coureur de la Loire Alexandre Richard qui s’impose avec quelques mètres d’avance sur Sylvain Seydoux « Le parcours et les conditions climatiques étaient agréables. Avec Sylvain nous sommes restés ensemble quasiment toute la course et j’ai réussi à me détacher dans les derniers kilomètres » indique le vainqueur qui prendra le départ de la Sainté-Lyon dans quelques semaines.

Résultats :

22km : 1. Richard 1h25’20 ; 2. Seydoux 1h25’23 ; 3. Bernard 1h27’19 ; 4. Rebreyend 1h28’10 ; 5. Boidevezi 1h29’45 ; 6. Burlet 1h31’54 ; 7. Romestin 1h31’59 ; 8. Mathot 1h32’04 ; 9. Gonin 1h32’37 ; 10. Velon 1h34’03

Féminines : 1. Cholleton 1h48’44 ; 2. Le Merrer 2h00’19 ; 3. De Oliverai 2h03’59

13km : 1. Brotin 48’12 ; 2. Dupras 48’46 ; 3. Alarcon 48’49 ; 4. Perraux 49’55 ; 5. Meriem 50’41

Féminines : 1. Leclerc 1h03’05 ; 2. André-Masse 1h04’05 ; 3. Vassal 1h04’17

Tous les résultats

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lundi, 09 novembre 2015

CROSS DE LA BÂCHASSE. Kiday affiche ses ambitions

12191435_10205973068619941_6988838375780862670_n.jpgLe coureur de Bellegarde qui vise la victoire aux championnats interrégionaux a offert un véritable récital pour le premier cross de la saison. Les années se suivent mais les traditions demeurent dans le petit monde de la course à pied et, comme chaque année, les adeptes du cross s’étaient donné rendez-vous dimanche à Oullins pour le cross de la Bâchasse, qui lance officiellement le début de la saison. Avec plus de 1200 inscrits sur l’ensemble des courses de la journée le Cross de la Bâchasse n’a évidemment pas égalé la participation du Lyon Urban Trail (5500 inscrits), mais le record de participation a été largement battu à l’occasion de cette 24e édition. Avec Fleureton, Battani, Boulekouane, Kiday ou Fuster, la course homme s’annonçait extrêmement relevée mais rapidement Abdou Kiday tuait tout suspens en prenant le commandement puis en creusant rapidement l’écart sur le reste de la meute. Avec cette première victoire sur cross, Le coureur de poche de Bellegarde lance parfaitement sa saison qui devrait le mener jusqu’aux championnats de France avec ses coéquipiers du CABB « Nous avons une belle équipe et nous visons une place sur le podium des championnats de France. Individuellement j’espère remporter les championnats régionaux ou les interrégionaux cette année » confie l’ambitieux coureur d’origine Marocaine que l’on retrouvera dans 15 jours aux 10km de Vénissieux où il tentera de finir en moins de 30’. Chez les féminines c’est une habituée de la course qui l’emporte avec la victoire de la Décinoise Hélène Guet qui devance de quelques dizaines de mètres Maud Fabre. « Je vais courir pour le plaisir cet hiver sans me fixer d’objectif. Je ne sais d’ailleurs pas encore quelle sera ma prochaine course » explique l’ancienne internationale française de Cross Country.

Résultats : Hommes (8167m.) : 1. Kiday (Bellegarde) 26’38 ; 2. Battani (Vernon) 26’55 ; 3. Fleureton (Bellegarde) 26’58 ; 4. Moissonnier (LA) 27’07 ; 5. Fuster (LA) 27’21 ; 6. Ouakit (Firminy) 27’27 ; 7. Lagoutte (EOL) 27’39 ; 8. Magnin (EOL) 27’49 ; 9. Marechet (LA) 28’19 ; Boulekouane (ACOF) 22’22 Femmes (4111m.) : 1. Guet (DMA) 14’56 ; 2. Fabre (ESL) 15’02 ; 3. Audubert (DMA) 15’19 ; 4. Bovero (AThle 74) 15’42 ; 5. Wattecamps (LA) 15’51 ; 6. Rousseau (LA) 16’21 ; 7. Lebrun (ACT) 16’25 ; 8. Martin (LA) 16’30 ; 9. Bissay (EOL) 16’32 ; 10. Sannier (ESL) 16’47

Les Résultats

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samedi, 07 novembre 2015

TRAIL LYON URBAN TRAIL BY NIGHT (CE SAMEDI SOIR).

Sur la scène des nuits de Fourvière

Pour sa deuxième édition, le LUT by night s’achèvera dans le cadre grandiose de l’amphithéâtre gallo-romain de Fourvière. Un must pour 6 000 happy few !

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Photo Maxime JEGAT

L’un des organisateurs ouvre son poing. « Elles sont là », dit-il en dévoilant un simple trousseau. Mais les clés qu’il contient sont très spéciales. Elles ouvrent les portes du site gallo-romain de Fourvière, théâtre ce samedi soir du LUT by night pour sa deuxième édition.

Si le départ est donné rue de l’Antiquaille, juste devant l’entrée, l’arrivée a été placée au cœur des vestiges antiques, pile sur la scène du Festival des Nuits de Fourvières où des jeux de lumière dans les tons fuchsia ajouteront à la féerie. Un décor grandiose pour la déclinaison nocturne du Lyon urban trail (7 000 participants lors de la 8e édition le 24 avril dernier) installé pour sa part Place des Terreaux.

Attention à ne pas oublier la frontale

L’agence ExtraSports, organisatrice des deux épreuves et de la SaintéLyon, en rêvait. Il y a un an, pour sa première édition, le LUT by night était resté à la porte, dans le Jardin de la Visitation. Cette fois, les coureurs sont les bienvenus : « Le musée gallo-romain célèbre ses 40 ans, explique le directeur de course Romain Houze. L’épreuve s’intègre dans un important calendrier de manifestations. L’an dernier, on voulait juste passer. On ne pensait même pas y faire l’arrivée… Mais le site est idéal. »

Les coureurs en profiteront pleinement dans les deux derniers kilomètres tracés dans le cœur historique de Fourvière. Un régal pour les yeux, mais pas pour les jambes après avoir multiplié les « up and down » sur les contreforts de la colline. Comme le LUT diurne, la part belle est donnée aux escaliers. C’est 100 % des difficultés sur le « petit » parcours de 13km, tandis que le « grand » de 26 km visite des coins reculés de Saint-Foy-les-Lyon où des sentiers ont été dénichés. Attention à ne pas oublier la frontale car les lampadaires ne suffiront pas. Dans un cas comme dans l’autre, du concentré de spots aussi redoutables que ludiques !

Eprouvée en plein jour par le LUT, la recette fonctionne aussi bien, voire mieux, la nuit. « L’idée, c’est de découvrir Lyon autrement, précise Romain Houze. L’épreuve attire beaucoup les jeunes et les filles. C’est un trail urbain qui a intégré les codes des funs runs. »

À peine un mois après que Run in Lyon a totalisé 25 000 coureurs, ils sont 6 000 cette fois à s’être jetés sur les dossards. C’est que le bouche-à-oreille avait été très bon il y a un an pour le lancement (3500 concurrents) et que le running ne cesse d’accroître son audience en ville… Pas moins de 1 500 personnes ont été placées sur liste d’attente (désolé, il y a peu d’espoirs). Combien ne pourront résister à la tentation de se mêler à la course en pirates ?

Benjamin Steen

dimanche, 01 novembre 2015

Le nouveau défi du sprinter du métro

Eh non, Christopher Zombo ne va pas s’élancer de nouveau dans les rues de Lyon pour tenter de courir aussi vite que le métro ! Un an après son exploit entre les stations «Hôtel de Ville» et «Cordeliers», le jeune athlète lyonnais se frotte à un nouveau défi, professionnel celui-là.

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Photo Joël Philippon

Il va créer en janvier son entreprise d’animation de meetings sportifs et autres rendez-vous associatifs. Et parce qu’il a «la gagne», il veut aussi tenter de remporter un concours de la chambre de commerce et d’industrie, autour de ce nouveau projet.

Voici sa vidéo de présentation

 Il y a un an Christopher Zombo défiait le métro lyonnais à la course

 

mardi, 20 octobre 2015

10 KM DE CALUIRE. Le bel anniversaire de Jaafar

Pour son 25e anniversaire, Reda Jaafar s’offre un succès spectaculaire lors d’un 10km de Caluire très dense et relevé.

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Chaque année la participation aux 10km de Caluire progresse encore un peu pour atteindre cette année les 1200 participants sur 10km et 250 sur le 5km. Sous des températures bien fraîches pour les spectateurs mais idéales pour les athlètes, c’est donc un peloton massif qui s’est élancé en fin de matinée sur l’avenue François Flessel.

Édition 2015 record

« On progresse petit à petit et cette édition est particulièrement réussie car nous battons notre record de participation mais nous proposons également un plateau de très grande densité» se félicite le président de l’AS Caluire athlétisme Marcel Fayet qui basculera dès demain sur l’organisation du Trail de Caluire programmé au mois de mars 2016.

Dans une course de 10km rassemblant plusieurs coureurs avec un record sous les 30 minutes, la bagarre s’annonçait intense mais rapidement deux hommes s’extirpaient du peloton. Au 5ème kilomètre Salim Saiti Saremo et Reda Jaafar comptaient déjà une dizaine de secondes sur leurs poursuivants.

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Les deux hommes n’allaient plus se quitter jusqu’à la fin. Reda Jaafar allait faire la différence dans les derniers mètres pour franchir la ligne en vainqueur en 29’51 « Je suis un spécialiste du 1500m donc ma tactique était d’attendre la fin de course pour faire parler ma vitesse.

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C’est mon anniversaire ce dimanche donc forcément c’est le plus beau cadeau que je pouvais espérer » indique l’athlète marocain qui avait pris la 2ème place du 1500m du meeting national de l’Est Lyonnais en juin dernier. Derrière, Salim Saiti Saremo affichait la mine des mauvais jours, frustré d’avoir assuré seul le train et surtout reprochant à Jaafa d’avoir à plusieurs reprise heurter ses talons.

Chez les féminines, la Roannaise Adeline Roche n’aura pas rencontré ce genre de difficulté pour l’emporter en 35’50 au terme d’un long cavalier seule « Je suis agréablement surprise car je venais sur ce 10km sans prétention et je ne pensais pas du tout courir sous les 36 minutes. C’est encourageant et j’espère ces prochaines semaines pouvoir me rapprocher de mon record en 35’20 qui commence à dater un peu » confiait la lauréate qui prépare surtout un marathon pour le mois d’avril.

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 Enfin sur 5km, le champion du Rhône de Cross Fabien Fuster

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remporte une victoire importante en 16’54 démontrant au passage qu’il faudra encore compter sur lui cet hiver tandis que la Caladoise Léa Salah s’impose chez les féminines avec 1 seconde d’avance sur Marjorie Moron.

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Les résultats

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