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lundi, 23 mai 2016

L’ESL tombe de haut, Lyon assure

Relégués à la 7e place de la finale d’Élite 2 ce dimanche à Sotteville, les banlieusards descendent en N1A, alors que Lyon Athlé a encore progressé et se maintient aisément.

Il n’y aura pas de club lyonnais en Élite 1 l’année prochaine. Pire, la métropole ne comptera plus qu’un seul représentant en Élite 2 après la descente de l’Entente Sud Lyonnais en Nationale 1A.

Les banlieusards ne s’y attendaient pas du tout. Ils avaient bien été avertis au 1er tour il y a deux semaines à Grenoble où ils avaient totalisé quatre “zéros”. Septièmes de leur division, ils ne pouvaient imaginer faire du surplace lors de la finale disputée sous la pluie ce dimanche à Sotteville-lès-Rouen. Et pourtant, ils échouent encore à la 7e place (sur 8) avec seulement 58 953 points au compteur, c’est-à-dire loin du premier non-relégable Nantes (60 687 points).

Dans le détail, les leaders du club ont été au rendez-vous. Marine Mignon (11’’93) et Emmanuel Biron (10’’54) ont dominé les 100 m, Fanny Peltier le 200 m (23’’79), Floria Gueï (52’’23) et Estelle Perrossier (54’’55) le 400 m et Térésa Nzola Meso le triple saut (13,06 m), mais ils n’ont pas compensé les “trous”, notamment aux lancers. « C’est une déception mais le niveau était très élevé, reconnaît le directeur sportif Daniel Aligne. On va maintenant se réunir pour définir quelle politique mener à l’avenir. »

59,64 m pour Robert-Michon sous la pluie

L’autre surprise du jour est venue de Lyon Athlétisme qui a confirmé sa troisième place du 1er tour en terminant à la même place en finale (60 820 points), alors que le club priait pour se maintenir.

Les locomotives telles que Mélina Robert-Michon (59,64 m au disque sur un plateau de lancers trempé), Patrice Maurice (47’’62 sur 400 m) et Farah Clerc (58’’62 sur 400 m haies) ont été au rendez-vous, mais c’est surtout l’homogénéité de l’équipe qui a payé à la fin de la journée.

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« Les athlètes se sont transcendés, applaudit le manager général Eric Nallet. En ôtant le bonus de points obtenus au 1er tour (+800), on passe quand même la barre des 60 000 points. Alors qu’on ne totalisait que 52 500 points en 2012 et encore 57 511 l’année dernière, c’est un résultat historique ! »

B.Steen

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samedi, 21 mai 2016

Athlétisme: Express

2013_0330Image0210.JPGTriple saut : de Pierre-Bénite

Teddy Tamgho sera la principale tête d’affiche du meeting Envol trophée de Pierre-Bénite le 10 juin. Le champion du monde 2013 s’est engagé dans sa spécialité, le triple saut (seulement 16,63m cette année), mais aussi à la longueur. Sa dernière participation à un concours de longueur remonte à 2013 (7,81 m à Valence pour un record à 8,01 m à Eaubonne en 2011). Il sera accompagné de son groupe d’entraînement qui comprend la championne d’Europe de la longueur Eloyse Lesueur et la grande espoir du triple saut Roughy Diallo. Valentin Lavillenie (perche), Salim Sdiri (longueur) et Kafétien Gomis (longueur) sont également annoncés.

Disque : Robert-Michon fait l’impasse sur Halle

Mélina Robert-Michon a finalement fait l’impasse sur le meeting de Halle (Allemagne) ce samedi pour se concentrer sur la finale Élite 2 des Interclubs dimanche à Sotteville. « Je veux m’épargner la fatigue du voyage pour pouvoir faire deux bonnes séances en début de semaine prochaine avant de partir pour le meeting de Eugene (États-Unis, 28 mai) », explique-t-elle. Encore en phase de rodage, même si elle a démontré un bel état de forme à Montgeron (1re ; 62,38 m), la recordwoman de France affine peu à peu sa préparation dans l’espoir de passer un test significatif aux États-Unis face aux meilleures mondiales.

B.S.

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lundi, 09 mai 2016

Lyon et le Coq au top, l’ESL plombée

Floria Guei a signé l’une des perfs du jour sur 200 m, mais son club de l’ESL a eu à déplorer quatre zéros.

Jusque l’année dernière, la première journée d’Interclubs s’achevait l’oreille scotchée au téléphone à la recherche de résultats sur les autres stades de France. Ce stress a disparu avec les nouvelles règles, les compositions des finales étant connues à l’avance. Heureusement pour l’Entente Sud Lyonnais qui a failli aborder sa finale d’Élite B dans deux semaines à Sotteville plombée par un malus de 1 000 points (en cas de total inférieur à 54 000 points).

Sous le soleil, au stade Bachelard de Grenoble, les banlieusards ont certes multiplié les performances de haut niveau (Gueï et Peltier sur 200 m, Perrossier sur 400 m

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, le 4x400m femmes, Biron sur 100 m). De quoi assurer 56 841 points. Mais ils ont aussi compté les zéros : quatre dans la journée (110 m haies, marche et marteau hommes plus le 4x100m femmes) : « On perd 3 400 points, calcule le directeur sportif Daniel Aligne. On n’avait pas eu de zéro depuis cinq ans. Il faudra être plus attentif en finale. » Malgré un retard à prévoir, ils joueront quand même la montée en Élite A.

Pas de souci en revanche pour Lyon Athlétisme également en Élite B. Emmenés par Mélina Robert-Michon

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, les Lyonnais explosent les scores avec 59 700 points. Largement au-dessus de leurs prévisions : « Notre homogénéité a payé, apprécie le manager Eric Nallet. Cela nous permet d’aborder la finale sans point de retard. C’est important dans notre course au maintien. »

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Le Coquelicot 42 n’a pas tremblé non plus en totalisant 58 450 points. Ils se présenteront en position de force en finale de N1A à Dijon. « Tout le monde a été à son niveau, se félicite le coach Romain Vernede. C’est de bon augure pour assurer le maintien. En étant réalistes, on ne peut pas espérer mieux. » Seul le vainqueur de leur finale accédera en effet à l’Élite B.

B.Steen

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dimanche, 08 mai 2016

Décines peut croire à la montée

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Candidat déclaré à la montée en N1A, Décines a remporté son premier tour d’interclub et se pose en candidat crédible à la montée.

Contrat rempli pour Décines Meyzieu Athlétisme qui repart de Grenoble avec la première place de sa poule de Nationale 2 avec un total encourageant de 48928 points. « Notre meilleur total pour un premier tour » indique le président Décinois Guillaume Schroll. « Nous sommes dans les temps. Pour monter en N1A il faudra sans doute un total autour des 51 000 points mais sur ce tour nous avons préservé quelques athlètes et nous avons un petit matelas de points récupérables pour le deuxième tour » explique le président de Décines qui reste donc ambitieux avant le 2e tour programmé dans deux semaines. À titre individuel Eléa Mariama Diarra

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a remporté son 200m en 24’’27 tandis que sa coéquipière Jennifer Galais l’emportait sur 400m en 55’54.

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« Pour Elea et Jennifer je suis content de l’attitude et de la manière mais le chrono est un peu décevant » analyse leur coach Grégory Duval.

Résultats : 1. Décines Meyzieu Athlétisme 48928 pts ; 2. EA Centre Isère 48083 pt ; 3. EA Grenoble 2 47402 pts

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Campion assume son statut

Engagé avec son club de Feyzin sur le 1er tour Nationale 2 ce samedi à Valence, le marcheur international de Feyzin Kevin Campion a remporté le 5000m marche en 19’43’’79. Un mois après avoir validé son billet pour Rio sur 20km marche, le Feyzinois reconnaît manquer un peu de travail de vitesse mais se montre tout de même satisfait de sa performance « J’ai respecté les consignes de mon entraîneur en restant sur des bases de 3’55 au kilomètres. Malgré la chaleur et le vent j’ai eu de bonnes sensations »

Résultats : N2 : 1. EA Rhone Vercors 49881 pts ; 2 Afa Feyzin 42350 pts ; 3. EA Romans 35889 pts

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lundi, 25 avril 2016

Couzon raccourcit la distance

Couzon raccourcit la distance

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Photo Fabrice Petit

Vent du nord et températures fraîches ce dimanche matin au complexe Romain Tisserand pour la 8e édition du 10km de Chassieu qui a réuni 578 participants pour le plus grand bonheur Christelle Danne, la présidente de Chassieu Athlétisme.

« Ce n’était pas facile »

« C’est un bon cru, nous accueillons un peu plus de monde que l’an dernier tout en étant positionné sur un week-end de vacances scolaires », disait-elle.

Chez les hommes, c’est un habitué des semi-marathons et marathons qui s’est mis en valeur avec la victoire de Clément Couzon en 32’27. Parti dans le sillage de Sylvain Babad, le Tassilunois est sorti du peloton au 3e kilomètre pour finir les 7 derniers kilomètres en solo.

« Ce n’était pas facile car je me suis retrouvé seul face au vent. J’avais couru en 31’46 à Villeurbanne et je voulais améliorer ce chrono mais dès le 5e kilomètre j’étais en retard et j’ai compris que ce ne serait pas possible. Je sors d’une belle saison de cross et je suis maintenant dans la préparation des interclubs sur 5000m et 10 000m donc sur des distances plus courtes qu’habituellement », indiquait le coureur qui s’était illustré par des deuxièmes places à l’automne sur la course des 9 clochers et au semi-marathon du Beaujolais.

Résultats

Masculins : 1. Couzon 32’27 ; 2. Maillet 32’35 ; 3. Rousseau 32’36 ; 4. Babad 32’51 ; 5. Juge 33’29 ; 6. Betron 33’43 ; 7. El Yacoubi 33’49 ; 8. Ah-Fah 34’00 ; 9. Chamonard 34’04 ; 10. Larue 34’08 ; 11. Triomphe 34’15 ; 12. Pillet 34’21 ; 13. Morichaud 34’24 ; 14. Pillon 34’33 ; 15. Djellali 34’46 ; 16. Moreau 34’46 ; 17. Terrasson 35’05 ; 18. Marc 35’07 ; 19. Ben Meriem 35’11 ; 20. Veyet 35’12

Féminines :F 1. Le Beherec 37’40 ; 2. Deharo 38’18 ; 3. Varaine 38’37 ; 4. Eberle 38’48 ; 5. Petit 41’37

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lundi, 18 avril 2016

La championne d'athlétisme devenue escort girl

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Incroyable histoire que celle de Suzy Favor-Hamilton.

 Née en 1968 aux Etats-Unis, la jeune femme devient très vite championne de demi-fond. Elle participe même aux Jeux olympiques en 1992, 1996 et 2000.

Retraitée, elle vit avec son mari, Mark, et leur fille, Kylie, née en 2005. Mais un événement va complètement troubler sa vie. Alors qu'elle est en voyage à Las Vegas avec Mark, ils font appel à une escort girl. "J'ai su instantanément que je voulais être elle", raconte-t-elle au Figaro Madame.

Objectif : devenir numéro 1

En décembre 2011, l'ancienne championne décide de faire les choses à fond. Elle devient Kelly, déménage à Las Vegas, et s'inscrit à une agence d'escort-girls avec l'ambition, comme dans le sport, de devenir numéro 1.

 "Je demandais à presque tous mes clients de me laisser un commentaire", écrit-elle dans Fast Girl, le livre sorti le 31 mars (éditions Talent sport), dans lequel elle raconte son histoire.

Son mari la laisse faire

Son année de dérive, elle la voit comme une revanche prise sur les hommes, eux qui lui ont toujours dicté sa vie. "Mes coachs ont toujours été des hommes. Tout ce qu'ils m'ont demandé de faire, je l'ai fait parce que je voulais qu'ils soient fiers de moi", dit-elle au Figaro Madame.

C'est d'ailleurs pour cette raison que son mari, Mark, l'a laissé faire.

L'une des escort les plus demandées de Vegas 

Durant une année, elle mène une vie à 100 à l'heure, devient une des escort-girl les plus demandées de Vegas, reçoit des cadeaux tous plus chers les uns que les autres, des invitations à venir sur des yachts... Elle est accro à l'argent, au sexe et au pouvoir.

Mais tout s'écroule lorsqu'un de ses clients, mécontent de ne pas pouvoir la voir quand il le souhaite, la balance à un site internet américain expert en faits divers trash. La nouvelle fait scandale aux Etats-Unis, et bouleverse toute sa vie. Quand son père l'apprend, il lui demande d'ailleurs de se teindre les cheveux, de changer de nom et de pays.

"J'étais mentalement malade"

Elle voit cette "dénonciation" comme le moment où sa vie a été brisée, mais aussi comme celui où elle est "sortie de l'enfer" : peu de temps après la fin de cette folle parenthèse, Suzy Hamilton est diagnostiquée bipolaire. "J'étais mentalement malade", dira-t-elle.

Aujourd'hui, la blonde quadragénaire a encore du mal à croire à ce qui lui est arrivé et veut retrouver sa vie d'avant. Elle a repris la course, et surtout, elle prend des médicaments.

Suzy Favor-Hamilton en février dernier, à Dallas pour parler de maladies mentales. L'ex-athlète se consacre désormais à "délivrer un message d'espoir, de soutien et de compréhension" sur ces maladies :

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14:49 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (1) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 02 avril 2016

Charayron se met en jambes à New Plymouth

12321662_981082341968604_3495449884951359454_n.jpgEmmie Charayron dispute ce samedi (départ à 22 h 00, heures françaises) la manche de Coupe du monde de triathlon de New Plymouth (Nouvelle-Zélande). Cette épreuve se déroule sur le format sprint (750 m de natation, 20 km de vélo et 5 km de course à pied) sur un format moitié moins long que sur les distances olympiques. Un bon test pour la Lyonnaise qui s’est installée en Nouvelle-Zélande il y a un mois après sa prometteuse 6e place à la manche des Séries mondiales (WTS) d’Abu Dhabi. Face à la n° 1 mondiale américaine Gwen Jorgensen et la NéoZélandaise Andrea Hewitt, la championne de France tentera de marquer des points dans la course à la qualification pour les JO de Rio (5-21 août) et de préparer au mieux le rendez-vous de la semaine prochaine à la manche de Gold Coast (Australie).

B.Steen

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dimanche, 27 mars 2016

L’Ekiden a trouvé son public

La première édition de l’Ekiden de Lyon a rencontré un très beau succès samedi à Parilly avec plus de 1100 participants.

Après trois ans de gestation et de réflexion, Joël Larme et Lyon Sport Métropole ont organisé la 1re édition de l’Ekiden de Lyon ce samedi après-midi au Parc de Parilly. Le principe de cette épreuve est de courir un marathon en équipe de six avec des relais de 5, 10, 5, 10, 5 et 7,195km.

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« J’avais vu dans d’autres villes de France que c’est un format de course qui connaissait du succès. Sur Lyon il n’y avait aucun Ekiden et les clubs étaient demandeurs donc cela fait trois ans que je milite pour que nous organisions cette épreuve. Nous ne nous attendions pas à une telle affluence pour notre première édition mais vu le succès, nous allons viser 250 équipes l’an prochain », indique le vice-président de Lyon Sport Métropole, Joël Larme qui pouvait également se montrer satisfait des athlètes de Lyon Sport Métropole qui ont pris une belle seconde place au classement général.

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Si cette première édition a donc remporté un gros succès populaire avec des équipes de tout âge et de tout niveau, les clubs ont également joué le jeu à l’image de Lyon Athlétisme dont l’équipe a parfaitement rempli son objectif en étant la première à inscrire son nom au palmarès de l’Ekiden de Lyon. « C’était la première fois que nous faisions un Ekiden ensemble. Nous participerons en octobre à l’Ekiden de Grenoble avec l’objectif de nous qualifier pour les championnats de France d’Ekiden de 2017 », indique Mikael Moissonnier qui, avec ses coéquipiers Lucas Marechet, Loic Ferra, Guy Rouania, Sami Zengal et Geoffrey Barbe, ont bouclé cet Ekiden en 2h19’31.

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Chez les féminines, l’équipe montée par l’équipementier Run-Alp  avec notamment Anne-Sophie Vittet, Camille Marechet ou Géraldine Simbola a survolé la compétition en bouclant les 42,195km en 2h40’11 avec près de 4 minutes d’avance sur les filles de l’ASVEL.

À noter qu’un autre Ekiden aura lieu début juin à Chaponnay lors du prologue de la Course Napoléon.

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De G à D : Béatrice PFAENDER Présidente du Comité du Rhône d'Athlétisme, Jacques MARECHET, Jean MOREAU Secrétaire Commission des Courses Hors stade,Joël LARME organisateur Ekiden de Lyon,Joël HERNANDEZ ambassadeur RN

Résultats :

Masculins : 1 Lyon Athle 2h19’31 ; 2. Les Lapins 2h22’57 ; 3. CAMNV ASVEL 2h23’42.

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Féminines : 1. RUn Alp 2h40’11, 2. ASVEL 2h44’00 ; 3. Les drôles de dames de l’ACVS 2h48’12.

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Mixtes : 1. ESL Francheville 2h31’58 ; 2. Afa Feyzin 2h43’59 ; 3. Les afames 2h54’36.

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lundi, 21 mars 2016

Jérémy Jolivet en solitaire sur le 10 km

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Pour la première fois un semi-marathon était à l'affiche des Foulées de Villeurbanne qui ont remporté un vrai succès populaire.

Avec 4.000 coureurs et coureuses engagées au total de toutes les épreuves, cette 25ème édition des Foulées de Villeurbanne a battu son record de participants. Avec comme tête d'affiche le très attendu 10kms où 1.400 engagés trépignaient sur la ligne de départ (ils étaient 858 l'année passée). Une course labellisée par le Fédération et qui attira du beau monde. Au bout de la ligne droite des Gattes-Ciel, les favoris étaient déjà au rendez-vous. Le Clermontois Jérémy Jolivet n'allait laisser à personne le soin de mener la course et s'échappait pour terminer en solitaire.

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Une victoire qu'il aurait souhaité un peu plus disputée : «Je me suis retrouvé seul après seulement 200 mètres de course. Le parcours est très roulant sans difficulté mais seul je n'ai pas pu faire un bon temps. C'est dommage qu'il n'y ait pas eu plus de concurrence». Bourgeois (EA Macon) termine deuxième à 57'' et Ludovic Papillie*de l'Asul Bron au terme d'un beau sprint prend une belle troisième place à seulement 1'02'' du vainqueur.

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Mais avant cette course il y avait pour la première fois un semi-marathon et ils furent quelques 500 courageux qui à 08h30 du matin prenaient le départ dans un froid assez vif. Traversant la Doua, passant par la Feyssine avant de revenir aux Grattes-Ciel, ce premier tracé fut apprécié des concurrents en mélangeant traversée de ville et de verdure à la Feyssine. Une course ouverte sans réels favoris et c'est le Bellegardien Rémi Voisin qui s'impose.

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Vainqueur la veille à Coligny, il a attendu la deuxième partie de course pour accélérer et devancer l'Isérois Chevalier de seulement 14''. Un vainqueur qui appréciait d'être le premier à inscrire son nom à cette course : «C'est un parcours pas facile avec plein de petites montées assez casse-pattes. C'est pas trop mon truc ce genre de course mais je l'ai bien aimé, une bonne ambiance et un super balisage. C'est une course qui à tout pour plaire à l'avenir». La matinée ne se termina pas avec ces deux courses car l'organisation, encore une fois parfaite, avait prévu des épreuves loisirs (5 kms, 1km enfants et relais) ouvertes à toutes et tous et c'est presque 2.000 personnes qui ont participé dans une ambiance festive.

* Ludovic Papillie termine quatrième derrière  Othmane Hsain du Décines Meyzieu Athlétisme. Une coquille sur la première feuille de résultats.

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samedi, 12 mars 2016

Robert-Michon ne voyage pas pour rien

2009_0517Image0296.JPGTrois vols, via Paris, Munich et Timisoara, puis une longue liaison par la route dès jeudi alors qu’elle ne lance que dimanche... Mélina Robert-Michon avait tellement envie de disputer la coupe d’Europe des lancers qu’elle a accepté sans sourciller ce long « trip » vers Arad en Roumanie. Beaucoup d’autres n’ont pas fait cet effort. Aucune Allemande engagée, pas plus que la Croate Sandra Perkovic. « Ce sont des stratégies de gestion de saison, dit la recordwoman de France (66,28m). Moi, j’ai besoin de cette coupure avec la routine de l’entraînement pour retrouver l’adrénaline de la compétition. »

Au regard des bilans, seules la Lituanienne Sendriute et la Moldave Stratulat devraient pouvoir se hisser au niveau de la vice-championne du monde 2013 et d’Europe 2014. A condition que la discobole lyonnaise ait la même réussite que d’habitude dans cette épreuve (1re en 2014 ; 2e en 2013 et 2015). Mais l’hiver a été dur après les Mondiaux de Pékin dont elle revenue déçue (10e) et blessée au dos. Sa participation aux championnats de France il y a deux semaines l’a rassurée (60,66m) : « J’ai fait ma perf au premier essai. Et ensuite je me suis un peu endormie... »

Pour une fois, son objectif ne sera pas que personnel. Avec l’émergence au marteau de la médaillée de bronze aux Mondiaux de Pékin Alexandra Tavernier (plus Mathilde Andraud au javelot et Jessica Cérival au poids), les Bleues visent l’or par équipes.

B.S

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vendredi, 11 mars 2016

Lutte contre le cancer : elles ont dansé place Bellecour

IMG_9204.JPGCe mardi, en fin de journée, à l’occasion de la Journée de la femme mais surtout pour la bonne cause, Courir pour elles avait réuni place Bellecour des centaines de femmes toutes de rose vêtues pour « Danser pour elles » lors d’un cours de zumba gratuit. Un moment festif, plein de joie, de sourires et de rires…

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Une belle manière de faire un pied de nez à la maladie qu’est le cancer.

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Née en 2009, l’association de lutte contre le cancer organise tout au long de l’année de nombreuses actions de prévention par l’activité physique auprès du grand public. Le 22 mai, elles se réuniront à nouveau pour courir au parc de Parilly.

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Des vidéos sur la page de Raymond

 

vendredi, 04 mars 2016

EKIDEN de Lyon

Le premier Ekiden de Lyon est organisé le 26 mars prochain.

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L'ekiden est un marathon (42,195 km) en relais de 6 coureurs. Les distances sont imposées et sont réalisées par 6 coureurs différents dans l'ordre suivant : 5 km, 10 km, 5 km, 10 km, 5 km, 7,195 km.

Une distance officielle mesurée par Roland CORGIER et Guy MERCIER.

La section Jogging Aventure de l'association Lyon Sport Métropole sera l'organisatrice de l'événement. Elle a déjà une solide expérience puisqu'elle organise La Foulée des Monts d'Or depuis 23 ans.

C'est Le Parc de Parilly qui accueillera les déjà 103 équipes inscrites à ce jour.

Radio Parilly sera impliqué en réalisant les photos.

 

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Quatrache : Pas de nouvelle piste pour les 30 ans du célèbre meeting de haies

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 « Je n’avais pas prévu d’investissement au cours de ce mandat pour refaire la piste d’athlétisme. » Au moins, les choses explicitement énoncées par le maire, Bruno Peylachon, ont le méritent d’être claires. Il faudra s’y résoudre : la piste du stade Léon-Masson, qui accueille chaque année, depuis plus de 25 ans, le fameux meeting de 400 mètres haies et des sportifs de haut niveau ne sera vraisemblablement pas refaite pour le 30e anniversaire de l’épreuve, en 2017. Pourtant, c’était le le souhait de son organisateur, Jean-Jacques Behm, qui attendait pour l’occasion la venue de Kevin Young, recordman du monde de la discipline.

La piste, qui était la plus performante du département dans les années 1980, est décrite aujourd’hui par ceux qui l’utilisent au quotidien comme étant pleine de « trous », dus à des affaissements. Des affaissements que l’on ressent notamment là où la Turdine passe en dessous. Pour ceux-là, il faudrait tout refaire : montant de la réhabilitation : entre 450 000 et 600 000 €.

Le maire de l’époque, Jean Besson, qui avait installé la piste, confiait dans nos colonnes que quitte à engager des travaux, autant aller jusqu’au bout et « prolonger la ligne droite devant la tribune pour que les arrivées puissent se faire de ce côté-ci ».

« Avant de parler chiffres et montant de réhabilitation, il faut que l’on sache si on doit prévoir des petites ou de grosses réparations. L’idée, c’est d’y voir plus clair », soutient Bruno Peylachon. Lors du dernier conseil municipal, le 29 février, au cours duquel a été voté le budget 2016, le maire et son adjointe aux Finances ont proposé, au rang des investissements de l’année, le financement à hauteur de 5 000 € d’un diagnostic pour évaluer l’état de la piste. Reste à savoir si les conclusions de l’étude diront autre chose que ce que les sportifs répètent depuis de nombreuses années…

TATIANA VAZQUEZ

Selon Roger Bardin

« Au quotidien, on s’adapte à cette piste, on s’y entraîne, on court dessus. Mais cet équipement est totalement caduc. Et je ne parle même pas d’attirer des sportifs vedettes pour le meeting du Quatrache. Aujourd’hui, on ne peut même pas organiser une compétition d’un niveau régional ou départemental, comme peut le faire Villefranche, trois fois dans l’année. Sans parler des installations annexes de la piste. On ne peut plus lancer, on ne peut plus sauter, les tapis sont morts. Rien n’est plus aux normes, j’ai interdit les lancers le samedi quand il y a des enfants. Un jour, il y aura un pépin… Tout est à refaire. Alors ces 5 000 € que la mairie veut investir dans un diagnostic de la piste, je préférerais qu’elle les mette dans une nouvelle aire de lancer. Cela fait cinq ans que l’on met des emplâtres sur cet équipement. Si on veut aller au fond des choses, il faut tout refaire. Mais je suis pessimiste. Je crois que cela n’arrivera pas avant 2020. »

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lundi, 29 février 2016

Déci Jogg: Stuck envoie un message

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En s’imposant en 1h12’10, Yoann Stuck s’affiche de plus en plus comme un candidat à la victoire de l’Eco Trail de Paris dans 3 semaines.

Si certains lui reprochaient jusqu’à maintenant de trop rester cantonner dans les Monts d’Or, Yoann Stuck a rectifié le tir cet hiver en sortant des sentiers des 3 Monts pour s’exporter avec succès sur différents formats. Depuis quelques mois, le trailer Lyonnais a notamment fait parler de lui à travers son concept «Trail To Town » dont le dernier en date a eu lieu la semaine dernière à Avignon ou en ajoutant de nouvelles courses à son programme comme le Trail hivernal des Hauts des Coursières ou le Deci Jogg hier. Sur un tracé sur route de 21km autour du Grand Large, le coureur du Team Adidas a survolé la course en s’imposant en 1h12’10 sur un parcours loin d’être roulant « Il y a deux bonnes bosses sur le parcours mais j’étais surtout venu pour travailler la vitesse.

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Mon gros objectif de l’hiver, l’Eco Trail de Paris, a lieu dans 3 semaines et avec cette victoire et ce chrono j’envoie un message aux autres concurrents pour leur dire qu’il faudra compter sur moi. Chaque année la concurrence est de plus en forte et pour cette édition, Benoit Cori et Nicolas Martin, les vainqueurs de la Sainté-Lyon seront d’ailleurs au départ » indique Yoann Stuck qui a d’ailleurs fait découvrir la course au Trailer Américain Ryan Williams de passage dans la région pour son travail.

Oumedour s’est employée

Si Yoann Stuck a fait forte impression chez les hommes, Fella Oumedour a pour sa part dû s'employer chez les féminines pour contenir Chantal Loridant qui échoue sur la seconde marche du podium avec 43 secondes de retard.

Sur la course de 11km,

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le tri athlète Pierre Roblot a résisté jusqu’au bout à un autre tri athlète Fabien Tanguy en s’imposant en 38’48 avec 14 secondes sur son dauphin. Chez les féminines, Astrid Stachowicz et Alexandra Berthier ont franchi en amies la ligne d’arrivée en 49’07.

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À noter que pour cette 17e édition, le Deci Jogg, malgré une météo maussade et une programmation durant les vacances scolaires, a égalé son record de participation avec plus de 550 participants au départs des 2 courses.

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samedi, 27 février 2016

Championnats de France d'Athlétisme:Temps forts à Aubière

13280_big.jpgLes championnats de France en salle reviennent pour la 7e fois en dix ans à Aubière (Puy de Dôme). Une édition volcanique même si tout le monde ou presque a déjà le regard rivé sur les JO.

Un record pour Lemaitre ?

Peu de suspense en l’absence de Jimmy Vicaut et Emmanuel Biron : sauf accident, Christophe Lemaitre sera ce samedi soir (19 h 50) champion de France du 60 m pour la 6e fois. Seule interrogation : quel sera le chrono alors que son record date (6’’55 en 2010 et 2011 pour 6’’59 en 2016)? Dimanche, ce sera plus croustillant. Mardi, il a ajouté le 200 m à son programme : « Les coaches m’ont demandé, j’ai répondu “oui”. C’est un titre qui me manque », dit-il. Il y pense un peu plus fort que ça depuis ses 20’’44 réalisées dimanche à Metz (meilleure perf mondiale de la saison). Le record de France de Bruno Marie-Rose n’est pas si loin (20’’36 à Liévin en 1987). « Ça lui trotte dans la tête », révèle son coach Pierre Carraz. « Pas du tout », objecte Lemaitre. « Je veux d’abord courir relâché. Et si je le fais tant mieux. »

Lavillenie va-t-il encore monter ?

Gêné à la cheville et au genou gauche tout l’hiver, vaincu deux fois en trois concours, Renaud Lavillenie a remis les pendules à l’heure dimanche dernier en s’envolant à 6,02 m à la Maison des Sports de Clermont au All star perche (meilleure perf mondiale). Le recordman du monde (6,16 m) reste à la maison cet après-midi au Stadium Pellez où il s’entraîne tous les jours… L’idéal pour confirmer.

60 m haies : qui remportera le match au sommet ?

Dimitri Bascou contre Pascal Martinot-Lagarde soit le n° 1 mondial en 2016, néo-recordman de France (7’’41), contre le champion d’Europe en titre flashé en 7’’49 à Metz pour sa rentrée. Le duel le plus attendu du week-end va parachever les championnats de France dimanche (17 h). Rien de définitif toutefois entre les deux hurdlers français qui feront partie du très petit contingent “bleu” aux Mondiaux de Portland.

Tamgho fera son retour ?

Teddy Tamgho fera-t-il son retour dimanche (15 h 30) huit mois après sa rupture du tendon d’Achille à Doha ? En tout cas, le triple sauteur, champion du monde en 2013, a demandé une qualification exceptionnelle. Cependant, son entourage n’a rien voulu confirmer. En stage à Lyon mi-janvier, il allait déjà loin (17 m sans ramener) tout en affirmant ne pas vouloir sauter avant le mois de mai. Il a sans doute des fourmis dans les jambes…

11 Le faible nombre d’athlètes ayant réalisé les minima pour les Mondiaux en salle de Portland (17-20 mars). En cette année olympique, une poignée devrait s’y rendre dont Lavillenie, Bascou et Martinot-Lagarde.

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vendredi, 12 février 2016

Sophie Moreau nommée chevalier dans l’ordre national du Mérite

D'une initiative individuelle à une formidable aventure humaine,féminine et collective.Faire toujours plus contre les cancers féminins.

Jeudi 11 février, les amis, les élus, les représentants des associations contre le cancer, ont été accueillis par Pascal Blache, maire du 6e arrondissement, dans les salons de la mairie. Simone André, présidente du Forum International des associations, a remis à Sophie Moreau, présidente de l’association Courir pour elles les insignes de chevalier dans l’Ordre national du mérite.

C’est en 2009, que l’idée de l’association est née à l’école Chavant (Lyon 7e ), fortement touchée par les décès successifs de mamans de l’école, victimes du cancer.

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Sophie Moreau, marathonienne et mère de trois enfants, accompagnée par Nathalie Moreau, et par Christine Le Guilloux décident de créer Courir pour elles, et avec l’idée d’une course annuelle rassemblant des femmes. En 2010, au parc Lacroix-Laval, 1 650 participantes sont inscrites. Pour la sixième édition, le 22 mai 2016, les organisatrices attendant 12 000 coureuses au parc de Parilly. Depuis 2010, 351 000 € ont été reversés pour des soins de support aux femmes atteintes de cancers féminins.

Avec Courir pour elles, Sophie Moreau, par son dynamisme et sa motivation a lancé un mouvement positif contre le fatalisme, avec une conviction : « Diminuer le nombre des cancers féminins, par la prévention et l’activité physique ».

jeudi, 11 février 2016

Joyeux Anniversaire monsieur Paul

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Ses grandes dates

11 février 1926 : naissance à Collonges-au-Mont-d’Or (Rhône).

1958 : le chef obtient sa première étoile au guide Michelin.

1960 : l’auberge du père de Paul Bocuse est transformée en restaurant et obtient une deuxième étoile Michelin.

1961 : Paul Bocuse décroche le col bleu-blanc-rouge du Meilleur ouvrier de France. Le titre dont il est le plus fier.

1965 : L’Auberge du Pont de Collonges est désormais auréolée d’une troisième étoile… et l’a gardée depuis 50 ans.

25 février 1975 : Paul Bocuse est décoré de la Légion d’honneur par le président Valéry Giscard d’Estaing. À cette occasion, le cuisinier crée la soupe aux truffes VGE.

1979 : Paul Bocuse ouvre au Japon plusieurs établissements à son nom.

1982 : en Floride, dans le parc de Walt Disney World, Paul Bocuse ouvre le restaurant Les Chefs de France.

1987 : Paul Bocuse crée le concours professionnel Bocuse d’Or , pour mettre à l’honneur les nouveaux talents de la cuisine internationale. La même année, il entre dans le Petit Larousse illustré.

1989 : le guide Gault & Millau sacre le chef rhodanien « Cuisinier du siècle ».

1990 : Paul Bocuse fonde l’ Institut Paul-Bocuse , une école hôtelière où des étudiants originaires de 37 pays différents viennent se former aux bases de la gastronomie tricolore.

2008 : Paul Bocuse inaugure un concept de restauration rapide à Lyon, baptisé Ouest Express.

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11:53 Écrit par La Com dans Actualité, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 06 février 2016

Du beau monde au trail givré de Montanay

903444_b224f32a701ee31aa7a1098bcdaccb36.pngTroisième manche du Trail tour national court, le Trail givré de Montanay va faire le plein dimanche matin (départ à 9h15) malgré une météo peu engageante.

Près de 1500 coureurs sont engagés pour cette épreuve relativement roulante (23km ; 440m D +) tracée au nord de Lyon sur les communes de Fleurieu, Caillou, ou Fontaine (inscriptions closes).

L’épreuve réunit les meilleurs spécialistes du genre, à commencer par le « local » Renaud Jaillardon déjà vainqueur en 2013 et 2014 de cette course qui lui tient à cœur.

 

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Il aura fort à faire face à Emmanuel Meyssat (1er en 2011), qui revient à son meilleur niveau après avoir été blessé l’an dernier, mais aussi Laurent Vicente (1er en 2015), Geoffroy Sarran ou encore Sébastien Hours et Tony Moulai.

Site Officiel

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dimanche, 31 janvier 2016

Hier à La Duchère

2012_0917Image0047.JPGLemaitre à l’ordinaire

Le Culozien a fait une rentrée plus appliquée que rapide sur 60 mètres (6’’65) aux Interrégionaux à la halle de La Duchère.

Pas de poings serrés, ni de sauts de cabri comme après ses 6’’57 aux Interrégionaux en salle 2015 sur la piste bleutée de la halle de La Duchère. Même lieu, même contexte un an plus tard, Christophe Lemaitre a cette fois quitté la scène tête basse. Déjà frustré en série (6’’66), il venait de grignoter un petit centième en finale du 60 mètres (6’’65).

Une rentrée ordinaire, en fait, tout à fait dans ses standards. Pas de quoi bouder. Mais après une préparation foncière sans accroc, un stage de deux semaines sous le soleil de l’Afrique du Sud et des sensations prometteuses à l’entraînement, le vice-champion d’Europe du 100 m et du 200 m et son coach Pierre Carraz misaient sur un chrono « au moins sous les 6’’60 ».

«C’était la rentrée, il fallait surtout s’amuser et ça m’a fait plaisir de courir ici, mais j’espérais mieux, admet Lemaitre. Je pensais au moins faire aussi bien que l’année dernière. Mais ce n’était pas le moment de faire un chrono. A moi de bien bosser et de régler les détails. »

Pierre Carraz : « Ça avançait fort… »

Comme souvent avec lui, c’est au départ que se terrent ces détails : « Les deux fois (série et finale), je me marche dessus. Dommage car le temps de réaction est bon. » Manquait aussi Emmanuel Biron, qui l’avait tiré l’an dernier, et qui cette année a fait faux bond (lire par ailleurs) : « Son absence m’a déçu. Avoir à côté un gars comme ça, habitué de la salle, bon partant, ça m’aurait aidé. Tant pis, j’ai fait sans… »

Il y aura atelier départs à l’entraînement cette semaine, alors qu’il n’avait plus remis les pieds dans les starting-blocks en compétition depuis le 13 septembre et le meeting de Rieti. Pour le reste, les quarante derniers mètres ont donné satisfaction : « Il a confondu vitesse et précipitation, mais il est très fort, martèle Carraz. Une fois lancé, c’était fluide. Ça avançait fort… »

Pour le transformer en chrono, il lui reste quatre occasions en un mois jusqu’aux championnats de France en salle (27-28 février à Aubière). L’an passé, après son départ canon, il n’avait fait que plonger. Cette fois, « je ne peux que m’améliorer », dit-il une semaine avant de se rendre au meeting de Mondeville où il aura du répondant dans les couloirs voisins.

En attendant, il va finalement profiter aujourd’hui d’un dimanche de repos au lieu de s’aligner sur le 200 m comme c’était prévu. Les deux tours de piste à boucler lui ont fait un peu peur : « J’ai un mois de compétition devant moi, explique-t-il. Je n’ai pas envie de me défoncer dès le premier week-end. » Sage décision car le fessier, qui lui a gâché l’existence l’été dernier, s’est à nouveau manifesté cet hiver. L’origine du mal est maintenant connue (un déséquilibre au niveau du sacrum) mais le travail de renforcement reste en cours…

BENJAMIN STEEN

Jennifer Galais passe le cap

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Photo: Maxime Jegat

Après sa série gagnée en 7’’40 tout rond, Jennifer Galais pestait : « Mais pourquoi ne veulent-ils (les juges) pas corriger mes chronos à 7’’39?» Il y a deux semaines, aux Régionaux, la sprinteuse décinoise avait déjà buté sur cette barrière psychologique (7’’40) avant de se rater il y a huit jours à Nantes (7’’50 en série et en finale) : « En dehors de mon périmètre régional, je n’y arrive pas. »

Sa frustration s’est vite envolée en finale sur sa piste lyonnaise avec une victoire en 7’’35 devant Eloyse Lesueur (7’’44). Qu’importe si son départ dans le coup de pistolet a flirté avec l’anticipation. « Ça fait du bien de passer sous les 7’’40, sourit-elle. C’est encourageant et motivant. Je sais que je peux faire mieux. »

D’ores et déjà à seulement quatre centièmes de son record personnel (7’’31 en 2013), elle confirme son retour après deux saisons noires. « J’ai été plus vite l’an dernier (7’’32) mais uniquement aux championnats de France (3e ), remarque-t-elle. Cela fait longtemps que je ne me suis pas sentie aussi bien en cours de saison. »

Pas besoin d’en rajouter donc. Avec son coach, Grégory Duval, elle a décidé de ne plus courir en compétition jusqu’aux championnats de France (27-28 février), organisés à Aubière (Puy de Dôme) où elle est comme chez elle : « C’est dans mon périmètre… »

B.S.

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samedi, 30 janvier 2016

Tous en salle !

IMG_5393.JPGLemaitre : « J’y crois encore »

Blessé en 2015, le vice-champion d’Europe du 100 m et du 200 m inaugure l’année olympique plein d’espoirs, ce week-end aux Interrégionaux en salle à Lyon.

« C’ est opération “reconquête” ! » Mercredi à Aix-les-Bains, le coach Pierre Carraz moque gentiment l’importance des Interrégionaux en salle à Lyon où Christophe Lemaitre (25 ans) effectue sa rentrée sur 60 m ce samedi (série 13h50 ; finale 15h35) et 200 m dimanche. Mais il y a un peu de ça après un été 2015 gâché par une blessure au fessier (éliminations en demies sur 100 m et 200 m aux Mondiaux à Pékin) et une grosse remise en cause. En définitive, il a choisi le cocon d’Aix au moins jusqu’aux JO Rio (5-21 août). Depuis, la préparation s’est déroulée sans anicroche si ce n’est une alerte au fessier (« Rien à voir avec l’an dernier », dit-il). « Il va déjà plus vite qu’à Pékin », promet Carraz. Premier rebond ce week-end pour la première de ses quatre sorties hivernales (1) ?

Christophe, on vous retrouve à Aix finalement…

Si cela avait été la meilleure solution, je n’aurais pas hésité à partir. Je me suis posé la question. On a eu une réunion avec Pierre et Laurence (ndlr : Bily, la manager nationale du sprint avec qui il souhaitait travailler). On en a conclu que c’était préférable que je reste ici pour cette année olympique.

Quels étaient les arguments pour le statu quo ?

Je voulais rester avec Pierrot qui me connaît depuis mes débuts. Et Laurence estime qu’il y aurait eu une confrontation de styles si je travaillais en même temps avec elle. Cela aurait causé des conflits dans la préparation.

A-t-on essayé de vous influencer ?

J’ai eu vent de ce qu’on aurait voulu que je fasse. Mais sans y prêter attention.

N’aurait-il pas été plus sage de renoncer aux Mondiaux 2015 ?

Je me moque qu’on me fusille (sic). Je voulais me faire plaisir. C’était une décision réfléchie.

L’an passé, vous vouliez retrouver votre “fighting spirit”. Y êtes vous parvenu ?

J’y suis arrivé avant la blessure. Je l’ai aussi montré en allant à Pékin malgré tout. Cela va continuer en s’améliorant cet hiver.

Votre coach estime que vous devez aussi retrouver le plaisir.

Je suis d’accord. C’est ce que je recherche cet hiver. La compète me manque.

Pensez-vous retrouver votre meilleur niveau, celui de 2010-2012 ?

J’y crois toujours. Je sais que j’en suis capable. Il faut juste que je m’entraîne sans pépin.

Avez-vous tiré des enseignements de votre blessure à la fesse l’été dernier ?

C’est la vieillesse (rire) ! On n’a pas pris assez de temps parce que c’était une blessure atypique. L’erreur a été de revenir trop tôt, trop vite.

Selon un sondage de L’Equipe magazine , vous êtes le 12e sportif préféré des Français…

Je m’attendais à ne plus être dans ce classement. Ça me fait plaisir. Cela prouve que j’ai le soutien du public malgré des performances en baisse.

Qu’attendez-vous de la saison en salle ?

Rien à part rester champion de France et courir aux alentours de mon record (6’’55). Ce serait bien de faire comme l’an passé pour ma rentrée à Lyon (6’’57). Je ne m’étais pas pris la tête. Lorsque je cours relâché, ça passe.

(1) Mondeville (6 février), Berlin (13 février), Metz (21 février) et championnats de France élites (27-28 février à Aubière).

Le doublé à l’Euro

Christophe Lemaitre prévoit de s’aligner sur 100m, 200m et 4x100m aux JO de Rio (5-21 août) mais aussi à l’Euro à Amsterdam (6-10 juillet). « Les 12 meilleurs aux bilans n’auront que deux tours, fait-il remarquer. Cela donne un jour de repos en plus. C’est intéressant. »

PROPOS RECUEILLIS PAR BENJAMIN STEEN

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IMG_5445.JPGGueï en test de vitesse

Floria Gueï ne zappe pas la salle mais c’est tout comme : deux sorties à son programme, ce dimanche aux Interrégionaux sur 200 m et le meeting de Metz (21 février) sur 300 m. Mais aucune apparition sur 400 m. « L’idée, c’est juste de se faire plaisir après une longue période d’entraînement et de voir où j’en suis au niveau de la vitesse. » C’est l’un des axes majeurs de progression de la Lyonnaise qui lorgne une médaille européenne et la finale des JO après sa demie aux Mondiaux de Pékin sur 400 m. « J’aimerais améliorer mon record (23’’39 )», dit-elle en prévision de son affrontement ce dimanche avec Stella Akakpo (série 11h00, finale 15h55).

Marine Mignon, la cadette éclair

Elle est jeune (16 ans), grande (1,75 m), blonde, quasi débutante mais file déjà comme l’éclair à coups de foulées saccadées, de préférence sur 200 mètres. De quoi convoquer le souvenir des premiers pas de Christophe Lemaitre… Même si une dizaine d’athlètes de l’équipe de France font leur rentrée ce week-end aux Interrégionaux, Marine Mignon (Entente Sud Lyonnais) va être scrutée à la Halle de La Duchère.

C’est que la Lyonnaise, lycéenne en 1re S, grille les étapes. Ancienne meneuse au club de Lyon basket féminin, elle n’a bifurqué qu’il y a deux ans. Elle a déjà accroché deux titres de championne de France cadette (100 m en 11’’72 et 200 m en 24’’06) et une médaille d’or au Festival de la jeunesse européenne (200 m) à Tbilissi. « Je ne m’attendais pas à un tel été », dit-elle. Son coach, Franck Matamba, non plus : « Elle me surprend toujours : quand elle gagne le championnat de France du 200 m en 24’’06, alors que son record était de 24’’80, j’ai cru à une erreur… »

C’est trop tôt pour lui prédire une grande carrière, mais elle a toutes les cartes en main assure l’entraîneur brondillant : « Je ne la considère pas comme une pépite. Mais je sais qu’elle a le mental depuis que je l’ai vue s’arracher dans les cross. Elle est sérieuse. Elle aime analyser tout ce qu’elle fait. » L’athlé n’est plus un simple hobby pour elle. Un équipementier mise déjà sur son potentiel, mais elle évite de se projeter : « C’est un loisir, relativise-t-elle, mais un loisir indispensable. Le plaisir, je le prends en m’améliorant. » C’est toujours le cas cet hiver alors qu’elle vient de raboter son record sur 60 m de 11 centièmes (7’’58). Ce week-end, elle double avec le 200 m. Attention au chrono car le record de France en salle cadettes de Fabe Dia (23’’99 en 1994) n’est pas loin…

Marine Mignon

L’athlé est un loisir, mais un loisir indispensable

BENJAMIN STEEN

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