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lundi, 27 juin 2016

Championnats de France Elites à Angers: Dans la presse

Robert-Michon a eu chaud

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Elle l’avait senti venir car Pauline Pousse l’avait déjà rejoint cette année au-delà des 60m. N’empêche, Mélina Robert-Michon, titrée depuis 2000 (sauf en 2010 pour cause de grossesse), s’est laissée surprendre quand Pousse l’a poussé à une course poursuite après un jet à 62,68m (minima olympiques). La vice-championne du monde 2013 et d’Europe 2014 devra attendre son cinquième essai pour se libérer enfin (63,40m, record des championnats de France). «Quand elle m’a passé devant, je me suis dit qu’il fallait que je me bouge, raconte la Lyonnaise. Là, j’ai gâché un ou deux essais en étant pas sur des bonnes intentions. Je voulais vraiment aller loin. Mais je me suis précipitée en partant trop vite au départ. Techniquement, ça se dégradait. Il y avait trop d’envie… Ce qui est bien c’est que j’ai réussi à me recentrer. J’ai souvent besoin d’être au pied du mur pour rebondir.»

400 m : Gueï tournée vers Amsterdam

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Floria Gueï est bien la patronne du tour de piste. La Lyonnaise a conservé avec autorité son titre national avec plus d’une seconde d’avance sur Marie Gayot (2e en 52’’29). Le chrono ne s’est pas envolé (51’’21), à cause du fort de vent de face, ligne opposée. Mais l’or et la manière lui suffisent : « J’ai fait de grosses séances d’entraînement la semaine dernière. Ces championnats de France devaient me servir pour travailler des schémas de courses précis. C’était un très bon exercice. »

La voilà fin prête pour le championnat d’Europe (6-11 juillet à Amsterdam). L’héroïne du relais 4x400m de l’Euro 2014 à Zurich y vise la première médaille individuelle de sa carrière. Meilleure performeuse européenne de la saison depuis sa victoire au meeting de Birmingham (50’’84), elle assume sa pancarte de favorite : « Je ne me laisse pas bercer par le bilan, je sais que la médaille ne viendra pas toute seule, dit-elle. Mais mon statut ne me gêne pas du tout. Je ne suis plus la même que les années précédentes. »

Galais a renoué le fil

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La Décinoise (24 ans) a décroché sur 200 m son premier titre national (23’’36). Elle va retrouver l’équipe de France après deux ans d’éclipse.

Elle a failli faire la fine bouche. Mais finalement, elle a préféré savourer : « C’est mon premier titre chez les grandes. Je l’ai tellement attendu… » Il n’y a pas eu photo. Tout en puissance, pleine piste, la Décinoise (24 ans) n’a pas laissé passer l’occasion ce dimanche à Angers. Elle avait une revanche personnelle à prendre, 24 heures après sa 4e place en finale du 100 m (11’’34). «J’étais tellement frustrée », avoue-t-elle alors qu’elle avait filé en 11’’26 en série. « Elle est passée complètement à travers, résume son coach Grégory Duval. Finalement, elle a bien rattrapé la situation. »

Seul regret, le chrono (23’’36; +0,1m/s). «Mais avec le vent de face dans le virage, c’était difficile de faire mieux. J’aurais aimé faire les minima pour le championnat d’Europe (23’’04)… Mais je n’oublie pas qu’il y a pile un an, j’étais au fond du trou. »

En 93’’32 il y a un an

En proie à des « problèmes personnels », elle avait quitté les championnats de France à Villeneuve-d’Ascq en larmes. Complètement à côté de ses pointes, elle avait fini dernière de la finale du 200 m en 93’’32, en marchant après avoir stoppé son effort en entrée de ligne droite ! « Même mon petit-neveu aurait pu faire mieux », rigole-t-elle aujourd’hui.

Depuis, elle a d’abord « mis de l’ordre ». « Je savais qu’une fois le problème réglé, ça irait mieux. » Déjà en vue l’hiver dernier, elle a confirmé cet été en réalisant les minima pour l’Euro sur 100 m (11’’25 aux Régionaux) et en échouant à seulement trois centièmes sur 200 m (23’’07 également aux Régionaux). Après deux ans d’éclipse, elle va retrouver le maillot bleu la semaine prochaine à Amsterdam.

Sur quelle distance ? Elle n’a rempli les critères de la Fédération que sur 100 m. Mais sa préférence a toujours été vers le demi-tour de piste. « J’ai plaidé pour qu’elle soit quand même alignée sur 200 m, confie son coach. Elle est mieux placée aux bilans européens (19e ) et surtout, elle a une marge de progression beaucoup plus importante sur cette distance. En courant en 22’’90, il y a moyen de rentrer en finale, alors que sur 100 m, c’est beaucoup plus difficile à envisager. »

Réponse ce lundi à la publication de la liste.

Lufutucu renaît sur 400 m haies

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Avant de monter sur le podium, Anaïs Lufutucu a pris le temps de se maquiller. « C’est ma première médaille, il faut être belle », souriait l’athlète de l’Asvel. À 24 ans, elle a créé la surprise en décrochant le bronze sur 400 m haies (57’’66) dès sa première année dans la discipline. Espoir prometteuse en sprint, passée sur 400 m après une accumulation de blessures, elle s’est convertie il y a un an au 400 m haies lors du meeting de Tarare : « J’étais tombée à la 9e haie mais j’avais quand même fait 60’’58, raconte-t-elle. J’ai eu un bon feeling. C’est une nouvelle vie qui commence. J’ai encore beaucoup de défauts à gommer. »

Campion titré sans Diniz

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Kevin Campion a remporté le titre du 5 000 m marche en solitaire (18’59’’46) après l’abandon de Yohan Diniz (allergie au pollen). « Seul, j’ai dû me battre parce que le départ rapide de Yohan m’avait séché. Je fais moins de 19 minutes, avec une bonne technique, c’est pas mal », estime le Feyzinois qui a pris la route de Font-Romeu où il va préparer les JO de Rio.

Diarra avec le relais 4x400m ?

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5e de la finale du 400 m (52’’74) au couloir 1, Eléa Mariama Diarra s’est placée en candidate pour intégrer le relais 4x400m à l’Euro* et aux JO. « Je regrette juste d’avoir l’impression de commencer ma saison. J’aurais eu besoin de courir plus », explique la Décinoise opérée des tendons d’Achille l’automne dernier. 

*Officiellement sélectionnée pour le relais d'Amstersam

 DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL À ANGERS BENJAMIN STEEN

Les résultats

La sélection

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lundi, 20 juin 2016

Meeting de Villefranche: Magand retrouve des couleurs

Sous ses nouvelles couleurs de Décines-Meyzieu Athlétisme, Pierre Magand redécouvre petit à petit ses sensations perdues.

À une semaine des championnats de France, les cadors de la région avaient malheureusement fait l’impasse sur la compétition mais cela n’a pas empêché d’assister à de belles bagarres et à des chronos encourageants. Parmi les belles performances de la journée, saluons la belle impression laissée par Pierre Magand qui a pris ses responsabilités sur 3000 m steeple en faisant exploser le peloton qui tournait jusqu’aux 1000 m à des allures de sénateurs.

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« Je voulais passer sous les 9’30 donc quand j’ai vu que personne ne donnait du rythme à la course je suis parti seul devant », explique l’athlète qui affichait pourtant le moins bon temps des engagés. Au final, le nouvel élève de Bastien Perraux terminait troisième en 9’34’’60, rattrapé dans le dernier tour par Ouakit et Chanel, mais le scénario de la course et son chrono lui donnait tout de même le sourire.

« J’améliore de plus de 10 secondes mon meilleur temps de l’année. Je retrouve vraiment de bonne sensation et j’espère pouvoir me rapprocher dans quelque temps de mon niveau de 2008 lorsque j’avais fait 3e au France espoirs en 9’09 », explique l’ancien athlète de Feyzin qui a retrouvé un équilibre en intégrant le groupe d’entraînement de Bastien Perraux et qui devrait faire reparler de lui cet hiver sur le cross.

Journée de Dam's et 10km de Bron

La 7e journée de Dam’s, en hommage à l’ancien athlète Damien Grosso, disparu en 2009 d’un cancer de type sarcomes, s‘est déroulée ce dimanche, au stade Pierre-Duboeuf. Un moment de solidarité et d’effort bien suivi, puisque pas moins de 270 personnes ont tenu à participer à cette action

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, avec 250 coureurs sur la course reine des 10 kilomètres

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et 50 sur les 4 km à allure libre. La recette totale – et non le bénéfice – de cette journée, soit 5 000 €, a été remise au centre Léon-Bérard, représenté par son directeur, Jean-Yves Blay.

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« Les fonds perçus sont systématiquement axés sur le projet de recherches sur les sarcomes, qui est une pathologie peu fréquente (2 % des cancers) mais qui touche tous les âges », confie-t-il.

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Les Photos

En attente des résultats

 

samedi, 18 juin 2016

Robert-Michon prend position

Deuxième à Stockholm avec un jet à 64,96 m, La Lyonnaise a idéalement terminé sa tournée des meetings avant les championnats d’Europe et les JO.

Le ciel était si bas jeudi soir à Stockholm que son disque a disparu dans les nuages pour retomber 64,96m plus loin. La caméra a eu beau lui tourner autour tandis qu’elle renfilait sa doudoune sous la pluie, Mélina Robert-Michon n’a pas esquissé le moindre geste. « J’étais déçue, explique-t-elle, parce que j’ai vu le ruban des 65 m bouger. Je sentais que je pouvais aller au-delà. »

« Pas assez d’angle »

N’empêche, la recordwoman de France (66,28 m) a frappé un grand coup à son 5e jet en « sortant » la 6e meilleure performance de sa carrière pour grimper sur la deuxième marche du podium derrière la championne olympique Sandra Perkovic (68,32 m) et devant la championne du monde Denia Caballero (63,85 m). « C’est un très bon concours en général à la bagarre », apprécie Serge Debié, le coach de la vice-championne du monde 2013, en référence à ses trois autres lancers à plus de 63 m (63,25 m au 2e , 63,49 m au 4e et 64,70 m au 6e ).

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Tout n’est pas encore parfait. Normal après seulement cinq meetings. Et tant mieux à deux mois des JO de Rio (15 et 16 août pour le disque féminin) : « Techniquement, c’était bon, mais le disque n’avait pas assez d’angle, ce qui explique qu’il a continué 15 m après avoir touché le sol, analyse le coach. Il y a moyen d’aller beaucoup plus loin. » MRM prouve au passage sa capacité d’adaptation aux conditions infernales. C’est loin d’être un détail alors que le concours olympique ne ressemblera à aucun autre avec les qualifications à 20h30 et 21h50, puis la finale le lendemain matin à 11h20. Du jamais vu.

D’ici là, restent deux dernières sorties aux championnats de France (24-26 juin à Angers) et surtout aux championnats d’Europe (6-10 juillet à Amsterdam). « Ce sera encore un gros concours, prévient Debié. Mais Mélina a prouvé que, à part Perkovic qui évolue sur une autre planète, elle peut battre tout le monde. »

B.Steen

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lundi, 06 juin 2016

RAID NAPOLEON: Les Marechet reprennent le flambeau

12400487_113023969077350_6691572630545058408_n.png29 ans après la victoire de leurs parents Anne et Jacques, Lucas et Camille Marechet ont pris le départ ce dimanche de leur premier raid Napoléon pour écrire leur propre aventure.

La course Napoléon est jalonnée de belles histoires et ce dimanche à Chaponnay, pour le prologue de l’épreuve, Camille et Lucas Marechet ont commencé à écrire la leur. Avec un père triple vainqueur du raid dans les années 80 dont une fois en 1987 avec leur maman Anne, c’est finalement une demi-surprise de retrouver la génération suivante pour la renaissance de cette course mythique.

« Nous nous sommes retrouvés embarqués dans cette aventure un peu par hasard. Avec nos parents, nous pouvons profiter de leur expérience et de leurs conseils car pour Lucas et moi c’est un peu l’inconnu. Nous n’avons jamais fait de course par étapes où il faut enchaîner pendant six jours d’affilée. Ils nous ont transmis des conseils sur la gestion de la course, sur la récupération, sur les détails logistiques » indique Camille qui avait tout juste 2 ans en 1987 et qui avait pu profiter du voyage aux Antilles offerts à ses parents à l’occasion de leur victoire en 1987.

Pour Jacques Marechet

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, l’un des acteurs de la renaissance de la course passé du côté de l’organisation, la présence de ses enfants au départ est évidemment un joli clin d’œil et surtout la promesse d’une aventure humaine inoubliable. « Presque 30 ans après notre victoire avec Anne, ça fait vraiment drôle de voir les enfants au départ. Ces six jours vont être d’une grande intensité, les participants vont en faire des cauchemars. Il y aura une étape très dure mercredi avec le kilomètre vertical qui pourrait bien être décisive pour la victoire finale tout comme l’étape nocturne la nuit de jeudi à vendredi. Si sportivement la semaine va être exténuante, humainement elle va être extraordinaire. Nous sommes environ 220 à nous lancer dans cette aventure en comptant les organisateurs et les accompagnants et malgré la compétition et l’enjeu sportif tout le monde va s’encourager et vivre des moments inoubliables » promet Jacques Marechet qui replonge avec un immense bonheur dans cette aventure hors norme.

Résultats du prologue : 1. Docteur Clown 2h23’33 ; 2. Texinfine 2h25’20 ; 3. Armée de l’air 2h31’45 ; 4. Marathon très Beaujolais 2h33’00 ; 5. Sports Akileine 2h41’33 ; 6. Armée de l’air 2h50’22

16:43 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès | Commentaires (1) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 05 juin 2016

Jour de renaissances à Parilly

Jennifer Galais (11’’25) et Pierre-Alexis Pessonneaux (10’’33) ont profité des conditions parfaites pour rajeunir leurs records personnels sur 100 mètres.

C’était l’alliance parfaite : du soleil, une température douce et un vent portant pile dans l’axe de la ligne droite du Stade de Parilly. Jennifer Galais et Pierre-Alexis Pessonneaux en ont profité pour sortir du tunnel.

La série a suffi pour la sprinteuse de Décines Meyzieu Athlé (24 ans) : 11’’25 (+1,6 m/s), minima requis pour le championnat d’Europe à Amsterdam (6-10 juillet). Bim ! Si renversant pour elle, qu’elle n’avait plus d’influx en finale (11’’47; +1,3 m/s): «C’était un truc de fou en série, je n’avais plus l’habitude de ce genre de sensations. »

Pessonneaux (AS Aix-les-Bains), lui, a dû attendre la finale pour exploser : 10’’33 (+1,7 m/s), troisième meilleure performance française de la saison derrière Jimmy Vicaut et son pote Christophe Lemaitre. Bam !

Galais : « Un grand soulagement »

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C’était jour de renaissances à Vénissieux pour les deux Internationaux aux records bloqués respectivement depuis 2014 et 2012. « Je ne sais même plus de quand il date », hésitait même Pessonneaux, incapable de se souvenir de ses 10’’39 en 2012 déjà sur cette même piste.

Galais, elle, comptait les jours depuis ses 11’’40 : « Cela fait deux ans que je courais après. » En proie à des « problèmes personnels », elle avait même fini par sortir du collectif relais 4x100m de l’équipe de France. Après avoir « remis de l’ordre », elle a commencé à battre son record sur 60 m en salle cet hiver (7’’27) avant de confirmer hier son retour au premier plan : « C’est un grand soulagement. Mais je ne m’arrête pas à ça. Maintenant, il faut être régulière à ce niveau. C’est bien beau de faire ce chrono en série des Régionaux. Mais il faudra le refaire avec du monde autour. »

À 28 ans, Pessonneaux n’espérait même plus progresser sur 100 m : « C’est vrai que je ne pensais pas que c’était encore possible. À force de buter dessus… Et puis l’âge n’arrange rien. Mais cela prouve que la méthode aixoise fonctionne. » Pourtant, il y a dix jours, le médaillé de bronze aux JO de Londres avec le 4x100m errait au meeting de Bron (faux départ sur 100m et 21’’12 sur 200 m). « Le lendemain, Pierrot (Carraz, son coach) m’a dit qu’on allait travailler la fréquence de foulée et que je ferai 10’’35 ce week-end… En course, j’avais l’impression de ne pas courir naturellement, mais le résultat prouve que c’est efficace. »

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La bonne nouvelle dépasse leur cas personnel. Ce sont deux relayeurs qui reviennent dans le jeu à deux mois des JO de Rio. En attendant, ils s’alignent tous les deux ce dimanche aux Régionaux sur 200m, leur distance fétiche.

BENJAMIN STEEN

  Résultats

lundi, 30 mai 2016

Cantero rêve des J.O.

IMG_3750 (1280x853).jpgLes minimas sur 1500m. pour les Championnats d’Europe en poche, Bryan Cantero se tourne désormais vers la qualification pour les Jeux de Rio.

Engagé samedi soir sur le 800m. du meeting National de l’Est Lyonnais, Bryan Cantero est reparti frustré du meeting après une course tronquée par les leaders qui n’ont pas assumé leur rôle « C’est un coup pour rien. J’avais de super bonnes sensations et j’espérais battre mon record mais les leaders n’ont pas pris leur responsabilité » indiquait le coureur d’Aix Les Bains qui termine finalement en 1’50’’06 à plus de 1 secondes de son record.

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De retour à Lyon cet automne pour intégrer le groupe de Bastien Perraux après 3 années passées à l’INSEP, Bryan Cantero s’apprête à vivre quelques semaines cruciales dans sa carrière. « Le premier contrat est rempli avec les minimas pour les Europes qu'il faudra valider en terminant dans les 3 premiers aux championnats de France. Mais le deuxième objectif maintenant c'est d'aller chercher le billet pour les Jeux. » explique Bryan qui aura une belle occasion dès mercredi à Montbéliard d’atteindre son objectif dans une course emmené par l’Allemand Timo Benitz qui dispose d’un record de 3’34 sur 1500m. « À Ostrava la semaine dernière je cours en 3’37 alors que je n’étais pas dans les meilleures conditions avec un voyage de 17h. En ce moment j’ai des sensations incroyables et je pense qu’à Montbéliard je vais me montrer plus ambitieux et je n’hésiterais pas à prendre les choses en main si besoin » explique le coureur originaire d’Aoste dans l’Isère qui a retrouvé le plaisir de se rendre à l’entraînement en intégrant le groupe de Bastien Perraux « A l’INSEP nous étions un petit groupe de 3 coureurs avec des profils et des objectifs différents et il m’arrivait e m’entraîner tout seul. J’avais besoin de changer d’environnement et c’est naturellement que je suis venu à Lyon où une partie de ma famille réside. Maintenant c’est un vrai plaisir de venir aux séances, dans un groupe où l’émulation permet de progresser et de se faire plaisir » conclut le jeune homme de 25 ans qui parallèlement à sa vie d’athlète travaille avec Pierre Antoine Bosse sur la création d’une startup dédiée aux rencontres sur Internet. Mais pour l’instant Bryan se concentre sur l’athlétisme pour ne pas rater son rendez-vous avec les Jeux Olympiques.

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Gueï déjà à l’heure de Rio

La Lyonnaise a réalisé ce samedi les minima (51’’30) pour les JO en bouclant son deuxième 400 mètres de l’année en 51’’23.

Prévu à 16 h 45 mais couru vingt minutes plus tard, le 400 mètres féminin des championnats du Rhône a échappé de peu à l’orage. C’était moins une, mais Floria Gueï a finalement bénéficié de conditions optimales, si ce n’est un léger vent de face pour finir. C’est ce que l’athlète de l’ESL cherchait en ajoutant à son programme ce détour par le stade de Parilly, une semaine après un premier tour de piste gâché par le froid et la pluie à Sotteville (52’’23).

Elle n’a pas manqué l’occasion d’appliquer son schéma de course : 24’’0 aux 200m et 51’’23 à l’arrivée, sans en baver. C’est pile dans la fenêtre de tir espérée pour sa presque rentrée. « Ce n’était pas indispensable de re-courir dès cette semaine, mais c’est toujours bien de rectifier une erreur, explique-t-elle. Je voulais en particulier modifier ma première partie de course en partant beaucoup plus vite. Ce qui est agréable, c’est qu’avec mon coach (Djamel Boudebibah), on pensait que je pouvais gagner une seconde, et c’est exactement ce que j’ai fait. »

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Photo de Floria Gueï

« J’avoue que c’est plaisant »

Elle n’était pas là pour ça, mais les minima (51’’30) pour les JO de Rio (12-21 août) finissent de l’enchanter : « C’était une course de réglage, mais j’avoue que c’est plaisant. Au moins, je vois que je ne suis pas en retard. »

C’est un euphémisme. Pour l’anecdote, elle s’empare avec ce chrono de la meilleure performance européenne de l’année. Elle signe surtout le 5e meilleur temps de sa carrière, toute seule dans une course départementale, à seulement 34 centièmes de son record personnel (50’’89 en demi-finale des Mondiaux 2015 de Pékin). « Je suis dans les temps par rapport à ce que j’avais prévu », apprécie-t-elle, dix jours avant sa rentrée internationale au meeting de Birmingham où elle aura les meilleures mondiales dans les couloirs voisins : « C’est toujours plus facile d’aller vite quand il y a du monde à aller chercher devant. Je suis déjà super-excitée à l’idée de courir là-bas. »

BENJAMIN STEEN

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samedi, 28 mai 2016

Rendez-vous à Décines pour du demi-fond de haut-niveau

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C’est la semaine du Décines Meyzieu Athlétisme. Dimanche dernier, en finales des Interclubs de Nationale 2, le club parvenait enfin à monter en Nationale 1. Une semaine plus tard, son meeting annuel de demi-fond va réunir ce samedi soir au stade Raymon-Troussier un joli plateau, mêlant quelques fines gâchettes internationales à de très bons athlètes nationaux. Le tout pour un budget total de seulement 15 000 euros. « Non, je n’ai pas cassé notre tirelire, j’ai juste actionné mon réseau, explique l’organisateur, Bastien Perraux. L’idée, c’est de pouvoir proposer de belles courses aux Français dans leur quête de minima. » À suivre, en particulier Guillaume Adam qui tentera de passer sous les 3’37’’50 sur 1 500 m pour se qualifier pour les championnats d’Europe à Amsterdam (6-10 juillet). Déjà auteur de ces minima, son partenaire d’entraînement au sein du groupe de Bastien Perraux, Bryan Cantero, est quant à lui engagé dans un gros 800 mètres en présence de l’Éthiopien Jena Umar.

En savoir plus !

Et un Live Vidéo sur le net aussi

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Mignon rentre sur 200 m avec mention

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La piste bleue du Stade Pierre-Duboeuf réussit aux coureuses de 200 mètres. Après Floria Gueï (23’’06) et Fanny Peltier (23’’70), Marine Mignon est devenue la troisième athlète locale à passer sous les 24 secondes sur le demi-tour de piste cette saison (23’’78; +0,4m/s). Si la première lorgne le Top 10 mondial (sur 400 m), la deuxième brille chez les juniors, la grande blonde (1,75m), elle, n’est que cadette (16 ans).

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6e chrono français de tous les temps chez les cadettes

« Elle m’a surpris, avoue son coach Franck Matamba.

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Je ne pensais pas qu’elle partirait si vite. » Élise Trynkler, pourtant vice-championne de France Élites en salle sur 200m, était déjà éclipsée à la sortie du virage… « J’ai juste pensé à gagner », dit la double championne de France cadette du 100 m et du 200 m qui a profité des conditions excellentes pour donner un grand coup de rabot à son record personnel (24’’06 auparavant) tout en réalisant les minima pour les championnats d’Europe cadets (14-17 juillet à Tbilissi).

C’était l’objectif : « Je voulais battre mon record, mais je pensais que ce serait plus difficile alors que je suis sortie de l’école à 16 heures avant de venir au stade », raconte la lycéenne en Première S, plus préoccupée, pour l’instant, par le Bac de français que par son été sur les pistes.

Cela promet ! Dès sa première apparition de l’année sur 200m, elle signe le 6e chrono français de tous les temps à 17 centièmes du record de France de Fabe Dia (23’’61 en 1994) et la meilleure performance continentale cadette de la saison. Déjà en or l’été dernier au Festival olympique de la jeunesse européenne à Tbilissi déjà sur 200 m, sa distance préférée, elle visera au moins aussi haut cet été.

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B.Steen

Tous les résultats du Meeting de Bron

Quelques photos

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lundi, 23 mai 2016

L’ESL tombe de haut, Lyon assure

Relégués à la 7e place de la finale d’Élite 2 ce dimanche à Sotteville, les banlieusards descendent en N1A, alors que Lyon Athlé a encore progressé et se maintient aisément.

Il n’y aura pas de club lyonnais en Élite 1 l’année prochaine. Pire, la métropole ne comptera plus qu’un seul représentant en Élite 2 après la descente de l’Entente Sud Lyonnais en Nationale 1A.

Les banlieusards ne s’y attendaient pas du tout. Ils avaient bien été avertis au 1er tour il y a deux semaines à Grenoble où ils avaient totalisé quatre “zéros”. Septièmes de leur division, ils ne pouvaient imaginer faire du surplace lors de la finale disputée sous la pluie ce dimanche à Sotteville-lès-Rouen. Et pourtant, ils échouent encore à la 7e place (sur 8) avec seulement 58 953 points au compteur, c’est-à-dire loin du premier non-relégable Nantes (60 687 points).

Dans le détail, les leaders du club ont été au rendez-vous. Marine Mignon (11’’93) et Emmanuel Biron (10’’54) ont dominé les 100 m, Fanny Peltier le 200 m (23’’79), Floria Gueï (52’’23) et Estelle Perrossier (54’’55) le 400 m et Térésa Nzola Meso le triple saut (13,06 m), mais ils n’ont pas compensé les “trous”, notamment aux lancers. « C’est une déception mais le niveau était très élevé, reconnaît le directeur sportif Daniel Aligne. On va maintenant se réunir pour définir quelle politique mener à l’avenir. »

59,64 m pour Robert-Michon sous la pluie

L’autre surprise du jour est venue de Lyon Athlétisme qui a confirmé sa troisième place du 1er tour en terminant à la même place en finale (60 820 points), alors que le club priait pour se maintenir.

Les locomotives telles que Mélina Robert-Michon (59,64 m au disque sur un plateau de lancers trempé), Patrice Maurice (47’’62 sur 400 m) et Farah Clerc (58’’62 sur 400 m haies) ont été au rendez-vous, mais c’est surtout l’homogénéité de l’équipe qui a payé à la fin de la journée.

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« Les athlètes se sont transcendés, applaudit le manager général Eric Nallet. En ôtant le bonus de points obtenus au 1er tour (+800), on passe quand même la barre des 60 000 points. Alors qu’on ne totalisait que 52 500 points en 2012 et encore 57 511 l’année dernière, c’est un résultat historique ! »

B.Steen

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Tous les résultats

samedi, 21 mai 2016

Athlétisme: Express

2013_0330Image0210.JPGTriple saut : de Pierre-Bénite

Teddy Tamgho sera la principale tête d’affiche du meeting Envol trophée de Pierre-Bénite le 10 juin. Le champion du monde 2013 s’est engagé dans sa spécialité, le triple saut (seulement 16,63m cette année), mais aussi à la longueur. Sa dernière participation à un concours de longueur remonte à 2013 (7,81 m à Valence pour un record à 8,01 m à Eaubonne en 2011). Il sera accompagné de son groupe d’entraînement qui comprend la championne d’Europe de la longueur Eloyse Lesueur et la grande espoir du triple saut Roughy Diallo. Valentin Lavillenie (perche), Salim Sdiri (longueur) et Kafétien Gomis (longueur) sont également annoncés.

Disque : Robert-Michon fait l’impasse sur Halle

Mélina Robert-Michon a finalement fait l’impasse sur le meeting de Halle (Allemagne) ce samedi pour se concentrer sur la finale Élite 2 des Interclubs dimanche à Sotteville. « Je veux m’épargner la fatigue du voyage pour pouvoir faire deux bonnes séances en début de semaine prochaine avant de partir pour le meeting de Eugene (États-Unis, 28 mai) », explique-t-elle. Encore en phase de rodage, même si elle a démontré un bel état de forme à Montgeron (1re ; 62,38 m), la recordwoman de France affine peu à peu sa préparation dans l’espoir de passer un test significatif aux États-Unis face aux meilleures mondiales.

B.S.

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lundi, 09 mai 2016

Lyon et le Coq au top, l’ESL plombée

Floria Guei a signé l’une des perfs du jour sur 200 m, mais son club de l’ESL a eu à déplorer quatre zéros.

Jusque l’année dernière, la première journée d’Interclubs s’achevait l’oreille scotchée au téléphone à la recherche de résultats sur les autres stades de France. Ce stress a disparu avec les nouvelles règles, les compositions des finales étant connues à l’avance. Heureusement pour l’Entente Sud Lyonnais qui a failli aborder sa finale d’Élite B dans deux semaines à Sotteville plombée par un malus de 1 000 points (en cas de total inférieur à 54 000 points).

Sous le soleil, au stade Bachelard de Grenoble, les banlieusards ont certes multiplié les performances de haut niveau (Gueï et Peltier sur 200 m, Perrossier sur 400 m

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, le 4x400m femmes, Biron sur 100 m). De quoi assurer 56 841 points. Mais ils ont aussi compté les zéros : quatre dans la journée (110 m haies, marche et marteau hommes plus le 4x100m femmes) : « On perd 3 400 points, calcule le directeur sportif Daniel Aligne. On n’avait pas eu de zéro depuis cinq ans. Il faudra être plus attentif en finale. » Malgré un retard à prévoir, ils joueront quand même la montée en Élite A.

Pas de souci en revanche pour Lyon Athlétisme également en Élite B. Emmenés par Mélina Robert-Michon

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, les Lyonnais explosent les scores avec 59 700 points. Largement au-dessus de leurs prévisions : « Notre homogénéité a payé, apprécie le manager Eric Nallet. Cela nous permet d’aborder la finale sans point de retard. C’est important dans notre course au maintien. »

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Le Coquelicot 42 n’a pas tremblé non plus en totalisant 58 450 points. Ils se présenteront en position de force en finale de N1A à Dijon. « Tout le monde a été à son niveau, se félicite le coach Romain Vernede. C’est de bon augure pour assurer le maintien. En étant réalistes, on ne peut pas espérer mieux. » Seul le vainqueur de leur finale accédera en effet à l’Élite B.

B.Steen

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dimanche, 08 mai 2016

Décines peut croire à la montée

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Candidat déclaré à la montée en N1A, Décines a remporté son premier tour d’interclub et se pose en candidat crédible à la montée.

Contrat rempli pour Décines Meyzieu Athlétisme qui repart de Grenoble avec la première place de sa poule de Nationale 2 avec un total encourageant de 48928 points. « Notre meilleur total pour un premier tour » indique le président Décinois Guillaume Schroll. « Nous sommes dans les temps. Pour monter en N1A il faudra sans doute un total autour des 51 000 points mais sur ce tour nous avons préservé quelques athlètes et nous avons un petit matelas de points récupérables pour le deuxième tour » explique le président de Décines qui reste donc ambitieux avant le 2e tour programmé dans deux semaines. À titre individuel Eléa Mariama Diarra

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a remporté son 200m en 24’’27 tandis que sa coéquipière Jennifer Galais l’emportait sur 400m en 55’54.

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« Pour Elea et Jennifer je suis content de l’attitude et de la manière mais le chrono est un peu décevant » analyse leur coach Grégory Duval.

Résultats : 1. Décines Meyzieu Athlétisme 48928 pts ; 2. EA Centre Isère 48083 pt ; 3. EA Grenoble 2 47402 pts

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Campion assume son statut

Engagé avec son club de Feyzin sur le 1er tour Nationale 2 ce samedi à Valence, le marcheur international de Feyzin Kevin Campion a remporté le 5000m marche en 19’43’’79. Un mois après avoir validé son billet pour Rio sur 20km marche, le Feyzinois reconnaît manquer un peu de travail de vitesse mais se montre tout de même satisfait de sa performance « J’ai respecté les consignes de mon entraîneur en restant sur des bases de 3’55 au kilomètres. Malgré la chaleur et le vent j’ai eu de bonnes sensations »

Résultats : N2 : 1. EA Rhone Vercors 49881 pts ; 2 Afa Feyzin 42350 pts ; 3. EA Romans 35889 pts

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lundi, 25 avril 2016

Couzon raccourcit la distance

Couzon raccourcit la distance

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Photo Fabrice Petit

Vent du nord et températures fraîches ce dimanche matin au complexe Romain Tisserand pour la 8e édition du 10km de Chassieu qui a réuni 578 participants pour le plus grand bonheur Christelle Danne, la présidente de Chassieu Athlétisme.

« Ce n’était pas facile »

« C’est un bon cru, nous accueillons un peu plus de monde que l’an dernier tout en étant positionné sur un week-end de vacances scolaires », disait-elle.

Chez les hommes, c’est un habitué des semi-marathons et marathons qui s’est mis en valeur avec la victoire de Clément Couzon en 32’27. Parti dans le sillage de Sylvain Babad, le Tassilunois est sorti du peloton au 3e kilomètre pour finir les 7 derniers kilomètres en solo.

« Ce n’était pas facile car je me suis retrouvé seul face au vent. J’avais couru en 31’46 à Villeurbanne et je voulais améliorer ce chrono mais dès le 5e kilomètre j’étais en retard et j’ai compris que ce ne serait pas possible. Je sors d’une belle saison de cross et je suis maintenant dans la préparation des interclubs sur 5000m et 10 000m donc sur des distances plus courtes qu’habituellement », indiquait le coureur qui s’était illustré par des deuxièmes places à l’automne sur la course des 9 clochers et au semi-marathon du Beaujolais.

Résultats

Masculins : 1. Couzon 32’27 ; 2. Maillet 32’35 ; 3. Rousseau 32’36 ; 4. Babad 32’51 ; 5. Juge 33’29 ; 6. Betron 33’43 ; 7. El Yacoubi 33’49 ; 8. Ah-Fah 34’00 ; 9. Chamonard 34’04 ; 10. Larue 34’08 ; 11. Triomphe 34’15 ; 12. Pillet 34’21 ; 13. Morichaud 34’24 ; 14. Pillon 34’33 ; 15. Djellali 34’46 ; 16. Moreau 34’46 ; 17. Terrasson 35’05 ; 18. Marc 35’07 ; 19. Ben Meriem 35’11 ; 20. Veyet 35’12

Féminines :F 1. Le Beherec 37’40 ; 2. Deharo 38’18 ; 3. Varaine 38’37 ; 4. Eberle 38’48 ; 5. Petit 41’37

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lundi, 18 avril 2016

La championne d'athlétisme devenue escort girl

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Incroyable histoire que celle de Suzy Favor-Hamilton.

 Née en 1968 aux Etats-Unis, la jeune femme devient très vite championne de demi-fond. Elle participe même aux Jeux olympiques en 1992, 1996 et 2000.

Retraitée, elle vit avec son mari, Mark, et leur fille, Kylie, née en 2005. Mais un événement va complètement troubler sa vie. Alors qu'elle est en voyage à Las Vegas avec Mark, ils font appel à une escort girl. "J'ai su instantanément que je voulais être elle", raconte-t-elle au Figaro Madame.

Objectif : devenir numéro 1

En décembre 2011, l'ancienne championne décide de faire les choses à fond. Elle devient Kelly, déménage à Las Vegas, et s'inscrit à une agence d'escort-girls avec l'ambition, comme dans le sport, de devenir numéro 1.

 "Je demandais à presque tous mes clients de me laisser un commentaire", écrit-elle dans Fast Girl, le livre sorti le 31 mars (éditions Talent sport), dans lequel elle raconte son histoire.

Son mari la laisse faire

Son année de dérive, elle la voit comme une revanche prise sur les hommes, eux qui lui ont toujours dicté sa vie. "Mes coachs ont toujours été des hommes. Tout ce qu'ils m'ont demandé de faire, je l'ai fait parce que je voulais qu'ils soient fiers de moi", dit-elle au Figaro Madame.

C'est d'ailleurs pour cette raison que son mari, Mark, l'a laissé faire.

L'une des escort les plus demandées de Vegas 

Durant une année, elle mène une vie à 100 à l'heure, devient une des escort-girl les plus demandées de Vegas, reçoit des cadeaux tous plus chers les uns que les autres, des invitations à venir sur des yachts... Elle est accro à l'argent, au sexe et au pouvoir.

Mais tout s'écroule lorsqu'un de ses clients, mécontent de ne pas pouvoir la voir quand il le souhaite, la balance à un site internet américain expert en faits divers trash. La nouvelle fait scandale aux Etats-Unis, et bouleverse toute sa vie. Quand son père l'apprend, il lui demande d'ailleurs de se teindre les cheveux, de changer de nom et de pays.

"J'étais mentalement malade"

Elle voit cette "dénonciation" comme le moment où sa vie a été brisée, mais aussi comme celui où elle est "sortie de l'enfer" : peu de temps après la fin de cette folle parenthèse, Suzy Hamilton est diagnostiquée bipolaire. "J'étais mentalement malade", dira-t-elle.

Aujourd'hui, la blonde quadragénaire a encore du mal à croire à ce qui lui est arrivé et veut retrouver sa vie d'avant. Elle a repris la course, et surtout, elle prend des médicaments.

Suzy Favor-Hamilton en février dernier, à Dallas pour parler de maladies mentales. L'ex-athlète se consacre désormais à "délivrer un message d'espoir, de soutien et de compréhension" sur ces maladies :

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14:49 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (1) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 02 avril 2016

Charayron se met en jambes à New Plymouth

12321662_981082341968604_3495449884951359454_n.jpgEmmie Charayron dispute ce samedi (départ à 22 h 00, heures françaises) la manche de Coupe du monde de triathlon de New Plymouth (Nouvelle-Zélande). Cette épreuve se déroule sur le format sprint (750 m de natation, 20 km de vélo et 5 km de course à pied) sur un format moitié moins long que sur les distances olympiques. Un bon test pour la Lyonnaise qui s’est installée en Nouvelle-Zélande il y a un mois après sa prometteuse 6e place à la manche des Séries mondiales (WTS) d’Abu Dhabi. Face à la n° 1 mondiale américaine Gwen Jorgensen et la NéoZélandaise Andrea Hewitt, la championne de France tentera de marquer des points dans la course à la qualification pour les JO de Rio (5-21 août) et de préparer au mieux le rendez-vous de la semaine prochaine à la manche de Gold Coast (Australie).

B.Steen

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dimanche, 27 mars 2016

L’Ekiden a trouvé son public

La première édition de l’Ekiden de Lyon a rencontré un très beau succès samedi à Parilly avec plus de 1100 participants.

Après trois ans de gestation et de réflexion, Joël Larme et Lyon Sport Métropole ont organisé la 1re édition de l’Ekiden de Lyon ce samedi après-midi au Parc de Parilly. Le principe de cette épreuve est de courir un marathon en équipe de six avec des relais de 5, 10, 5, 10, 5 et 7,195km.

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« J’avais vu dans d’autres villes de France que c’est un format de course qui connaissait du succès. Sur Lyon il n’y avait aucun Ekiden et les clubs étaient demandeurs donc cela fait trois ans que je milite pour que nous organisions cette épreuve. Nous ne nous attendions pas à une telle affluence pour notre première édition mais vu le succès, nous allons viser 250 équipes l’an prochain », indique le vice-président de Lyon Sport Métropole, Joël Larme qui pouvait également se montrer satisfait des athlètes de Lyon Sport Métropole qui ont pris une belle seconde place au classement général.

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Si cette première édition a donc remporté un gros succès populaire avec des équipes de tout âge et de tout niveau, les clubs ont également joué le jeu à l’image de Lyon Athlétisme dont l’équipe a parfaitement rempli son objectif en étant la première à inscrire son nom au palmarès de l’Ekiden de Lyon. « C’était la première fois que nous faisions un Ekiden ensemble. Nous participerons en octobre à l’Ekiden de Grenoble avec l’objectif de nous qualifier pour les championnats de France d’Ekiden de 2017 », indique Mikael Moissonnier qui, avec ses coéquipiers Lucas Marechet, Loic Ferra, Guy Rouania, Sami Zengal et Geoffrey Barbe, ont bouclé cet Ekiden en 2h19’31.

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Chez les féminines, l’équipe montée par l’équipementier Run-Alp  avec notamment Anne-Sophie Vittet, Camille Marechet ou Géraldine Simbola a survolé la compétition en bouclant les 42,195km en 2h40’11 avec près de 4 minutes d’avance sur les filles de l’ASVEL.

À noter qu’un autre Ekiden aura lieu début juin à Chaponnay lors du prologue de la Course Napoléon.

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De G à D : Béatrice PFAENDER Présidente du Comité du Rhône d'Athlétisme, Jacques MARECHET, Jean MOREAU Secrétaire Commission des Courses Hors stade,Joël LARME organisateur Ekiden de Lyon,Joël HERNANDEZ ambassadeur RN

Résultats :

Masculins : 1 Lyon Athle 2h19’31 ; 2. Les Lapins 2h22’57 ; 3. CAMNV ASVEL 2h23’42.

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Féminines : 1. RUn Alp 2h40’11, 2. ASVEL 2h44’00 ; 3. Les drôles de dames de l’ACVS 2h48’12.

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Mixtes : 1. ESL Francheville 2h31’58 ; 2. Afa Feyzin 2h43’59 ; 3. Les afames 2h54’36.

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Album 1 

Album 2

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lundi, 21 mars 2016

Jérémy Jolivet en solitaire sur le 10 km

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Pour la première fois un semi-marathon était à l'affiche des Foulées de Villeurbanne qui ont remporté un vrai succès populaire.

Avec 4.000 coureurs et coureuses engagées au total de toutes les épreuves, cette 25ème édition des Foulées de Villeurbanne a battu son record de participants. Avec comme tête d'affiche le très attendu 10kms où 1.400 engagés trépignaient sur la ligne de départ (ils étaient 858 l'année passée). Une course labellisée par le Fédération et qui attira du beau monde. Au bout de la ligne droite des Gattes-Ciel, les favoris étaient déjà au rendez-vous. Le Clermontois Jérémy Jolivet n'allait laisser à personne le soin de mener la course et s'échappait pour terminer en solitaire.

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Une victoire qu'il aurait souhaité un peu plus disputée : «Je me suis retrouvé seul après seulement 200 mètres de course. Le parcours est très roulant sans difficulté mais seul je n'ai pas pu faire un bon temps. C'est dommage qu'il n'y ait pas eu plus de concurrence». Bourgeois (EA Macon) termine deuxième à 57'' et Ludovic Papillie*de l'Asul Bron au terme d'un beau sprint prend une belle troisième place à seulement 1'02'' du vainqueur.

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Mais avant cette course il y avait pour la première fois un semi-marathon et ils furent quelques 500 courageux qui à 08h30 du matin prenaient le départ dans un froid assez vif. Traversant la Doua, passant par la Feyssine avant de revenir aux Grattes-Ciel, ce premier tracé fut apprécié des concurrents en mélangeant traversée de ville et de verdure à la Feyssine. Une course ouverte sans réels favoris et c'est le Bellegardien Rémi Voisin qui s'impose.

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Vainqueur la veille à Coligny, il a attendu la deuxième partie de course pour accélérer et devancer l'Isérois Chevalier de seulement 14''. Un vainqueur qui appréciait d'être le premier à inscrire son nom à cette course : «C'est un parcours pas facile avec plein de petites montées assez casse-pattes. C'est pas trop mon truc ce genre de course mais je l'ai bien aimé, une bonne ambiance et un super balisage. C'est une course qui à tout pour plaire à l'avenir». La matinée ne se termina pas avec ces deux courses car l'organisation, encore une fois parfaite, avait prévu des épreuves loisirs (5 kms, 1km enfants et relais) ouvertes à toutes et tous et c'est presque 2.000 personnes qui ont participé dans une ambiance festive.

* Ludovic Papillie termine quatrième derrière  Othmane Hsain du Décines Meyzieu Athlétisme. Une coquille sur la première feuille de résultats.

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samedi, 12 mars 2016

Robert-Michon ne voyage pas pour rien

2009_0517Image0296.JPGTrois vols, via Paris, Munich et Timisoara, puis une longue liaison par la route dès jeudi alors qu’elle ne lance que dimanche... Mélina Robert-Michon avait tellement envie de disputer la coupe d’Europe des lancers qu’elle a accepté sans sourciller ce long « trip » vers Arad en Roumanie. Beaucoup d’autres n’ont pas fait cet effort. Aucune Allemande engagée, pas plus que la Croate Sandra Perkovic. « Ce sont des stratégies de gestion de saison, dit la recordwoman de France (66,28m). Moi, j’ai besoin de cette coupure avec la routine de l’entraînement pour retrouver l’adrénaline de la compétition. »

Au regard des bilans, seules la Lituanienne Sendriute et la Moldave Stratulat devraient pouvoir se hisser au niveau de la vice-championne du monde 2013 et d’Europe 2014. A condition que la discobole lyonnaise ait la même réussite que d’habitude dans cette épreuve (1re en 2014 ; 2e en 2013 et 2015). Mais l’hiver a été dur après les Mondiaux de Pékin dont elle revenue déçue (10e) et blessée au dos. Sa participation aux championnats de France il y a deux semaines l’a rassurée (60,66m) : « J’ai fait ma perf au premier essai. Et ensuite je me suis un peu endormie... »

Pour une fois, son objectif ne sera pas que personnel. Avec l’émergence au marteau de la médaillée de bronze aux Mondiaux de Pékin Alexandra Tavernier (plus Mathilde Andraud au javelot et Jessica Cérival au poids), les Bleues visent l’or par équipes.

B.S

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