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samedi, 13 octobre 2012

Coupe de France à Parilly: Ils jouent le jeu

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Christophe Lemaitre, Renaud Lavillenie et Mélina Robert-Michon participent ce week-end à la Coupe de France par équipes au stade du Rhône à Vénissieux. Juste pour le plaisir.

 

L’affiche est belle pour la Coupe de France, mais pas inédite. En 2010 déjà, Christophe Lemaitre et Renaud Lavillenie s’étaient produits sur la piste du Stade du Rhône à l’occasion de cette compétition par équipes de clubs dans la foulée de leurs titres européens à Barcelone (100m, 200m et 4x100m pour le Culozien de l’AS Aix, la perche pour le Clermontois). Les années passent, mais leurs priorités restent. Les deux athlètes français les plus populaires sont donc de retour ce week-end au Parc de Parilly dans l’unique but de s’amuser avant de véritablement reprendre l’entraînement lundi.

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Le double champion d’Europe du 100m, qui trottine depuis deux semaines, ne boude jamais son plaisir en relais d’autant qu’il passera le témoin aujourd’hui (4x100m, séries à 14h, finale à 17h40) et demain (4x200m, séries à 13h30, finale à 15h40) à son partenaire en Bleu Pierre-Alexis Pessonneaux. Pour les Aixois, l’exercice a aussi valeur de répétition tandis qu’ils tenteront au printemps prochain de battre le record de France des clubs (39’’06 par Ulis en 1991) aux Penn Relays à Philadelphie (27-28 avril). « Même si on reprend tout juste, on est capable de faire quelque chose de bien, disait hier Lemaitre. L’objectif, c’est de gagner les deux relais. » Quant à Renaud Lavillenie, il coche chaque année la Coupe de France à son programme (5,50m en 2010 et en 2011). Malgré son orgie de victoires en 2012 (champion olympique, d’Europe, du monde en salle et Ligue de diamants), il reste sévèrement « addict ». À peine revenu de vacances, il sautait déjà hier à Granville (pour la première fois depuis sa séparation avec son ex-coach Damien Inocencio) avant de s’envoler à nouveau demain à Vénissieux (13h30). Autre « Bleue » en lice ce week-end, la Lyonnaise Mélina Robert-Michon.

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La discobole 6 e des JO de Londres lancera aujourd’hui son engin et le marteau dans une compétition qu’elle ne rate pratiquement jamais. Et qu’elle adore remporter…

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08:02 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 08 octobre 2012

RUN IN LYON: Ils ont battu le pavé mais pas les records

2012_1007Image0054.JPGIl y a au moins un chrono très significatif à Run in Lyon : 17 minutes. C’est le temps qu’il a fallu hier matin pour que la totalité de l’énorme paquet de près de 15000 coureurs s’écoule le long de la Place Bellecour jusqu’à… la ligne de départ. Difficile d’évaluer avec précision la longueur de cet interminable serpentin multicolore qui occupait encore toute la largeur de la chaussée plusieurs kilomètres après le départ… Mais jamais une épreuve de course à pied n’avait investi aussi massivement la ville de Lyon, au risque de déborder les organisateurs : dossards anarchiquement répartis entre les trois distances, ravitaillements insuffisants, passages trop étroits, etc. Pas de quoi cependant altérer l’humeur de la grande majorité des coureurs, heureux d’avoir joui du centre-ville (presque) sans entrave ni vapeur d’échappements.

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Cet indéniable succès populaire, qui fait de Run in Lyon l’une des dix courses les plus courues de l’hexagone, n’en fait pas pour autant l’une des plus importantes. Sauvée sportivement par la présence des athlètes de l’équipe de la Légion étrangère qui a mis la clé sous la porte cette année, l’épreuve a encore cruellement manqué de hauteur hier. Dans un monde où les secondes se payent en numéraire, les 14950 euros de primes mis en jeu pour la première fois cette année n’ont pas suffi à rameuter un plateau assez dense pour assurer le spectacle. Les deux Burundais volants, Ezechiel Nizigiyimana et Onesphore Nkunzimana ont pourtant du feu dans les jambes en ce début d’automne. Mais les deux athlètes installés dans la région lyonnaise ne boxaient pas dans la même catégorie hier et leurs chemins se séparaient après cinq kilomètres. Le premier a ensuite filé vers la victoire dans le 10km flanqué d’Adel Ndemi et du lauréat du marathon de Lyon 2010 Nourdine Jalal. Seule la victoire inspirait l’athlète coaché par l’entraîneur lyonnais Pierre Pompili qui piquait juste ce qu’il faut de sprint pour s’imposer (30’28’’) une semaine avant d’aller se frotter au très haut niveau aux 20km de Paris… Quant à Nkunzimana, 13 e la semaine passée de Paris-Versailles, mais complètement isolé hier dans le semi-marathon, il coupait la ligne en 1h08’12’’. Autant dire une balade pour l’ancien sélectionné olympique courant sous la casaque de l’AS Rispoli. Leur duel vaudra le coup d’œil fin novembre au cross des Myriades à Saint-Priest que les deux hommes se partagent depuis trois ans.

 

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Quant au marathon, il est revenu au Ligérien Nordine Hafnaoui (44 ans) qui a fait ce qu’il a pu, complètement seul en tête de course, pour l’emporter en 2h28’53’’ dans les mêmes eaux que Jalal en 2010 (2h30’45’’) et Ghanmouni en 2011 (2h23’14’’). « Seul, avec toutes ces relances et ces petites montées, pour un vieux comme moi, c’est vraiment pas mal. Cela fait plaisir d’avoir ce marathon de Lyon à mon palmarès. »

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Tous les résultats

10km

Semi Marathon

Marathon

samedi, 06 octobre 2012

RUN IN LYON (10km, Semi-Marathon et Marathon)

2011_1002Image0194.JPG«C’est de la folie : je reçois 100 coups de fil par minute ! » Téléphone à la main, l’organisateur Michel Pakloglou n’arrête pas de faire des déçus. À peine ouvert hier matin dès 10h, le bureau des inscriptions de Run in Lyon a écoulé les derniers dossards disponibles avant de fermer boutique. Sur la place Bellecour, des recalés fulminent. « Comme si ça n’avait pas suffi d’annuler le marathon à la dernière minute en 2009, cette fois, c’est impossible de s’inscrire », râle l’un d’eux. Pour le calmer, Pakloglou lui promet de lui réserver un sésame en cas de défection… Mais les 3000 candidats refoulés n’auront pas cette chance.

Après avoir réuni près de 13000 participants en 2011, la 3 e édition atteint la jauge maxi de 15000. Impossible d’aller au-delà : « Le calibrage a été fixé ainsi avec la préfecture, la ville et les sponsors, explique l’organisateur. Au niveau du ravitaillement et des secours, on ne peut pas dépasser 15000. »

Ce souci de riche, Run in Lyon en rêvait. L’annulation du marathon 2009 par le précédent organisateur (Canal + event) et le grand bazar de la première édition en 2010 avaient considérablement altéré l’image de la course à pied à Lyon. Depuis, la réussite de l’édition 2011 a redonné aux Lyonnais le goût pour leur épreuve au concept original (les trois départs donnés en simultanée). D’ores et déjà, la mairie de Lyon entend proposer « entre 18000 et 20000 dossards en 2013 ». « On n’est qu’à la 3 e édition, insiste l’adjoint au Sport Thierry Braillard. 2012 est une année de consolidation. »

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À n’en pas douter, Run in Lyon en a encore sous la semelle. C’est l’avis de Joël Lainé, directeur des Épreuves grand public d’ASO qui a le marathon de Paris et les 10km L’Equipe de Lyon à son catalogue : « J’étais étonné que l’ancien marathon ne décolle pas, dit-il. Lyon mérite d’avoir un grand événement. Pour grandir, il faut sortir du bassin de population local et s’intéresser aux étrangers. »

Consultant running auprès d’Adidas, qui sponsorise l’épreuve, Olivier Gui pousse dans le même sens : « Avec son centre-ville, le parc de la Tête d’or, etc, Lyon est magnifique. Il y a tout ce qu’il faut pour raconter une belle histoire. Il faudrait mettre en avant ces atouts à l’étranger. Beaucoup de coureurs allient sport, plaisir et tourisme. Au marathon du Médoc, un coureur équivaut à trois visiteurs. Économiquement, c’est de la restauration, de l’hôtellerie et du vin… »

L’Association organisatrice Oxygène, animée par des étudiants stagiaires, entend s’y atteler, et assure que la présence d’ASO à sa conférence de presse était un hasard : « Je le jure la main sur le cœur : nous organiserons Run in Lyon très longtemps », dit Pakloglou. Cependant, ajoute-t-il, « il faut qu’on se structure. On a atteint la limite. »

Restera ensuite à s’attaquer au dossier « Élite ». « Les médias doivent avoir des histoires à raconter pour relayer une épreuve au-delà de l’aspect masse », selon Olivier Gui. Un pas a été franchi en se dotant cette année d’une (petite) grille de primes (14950 euros) sans provoquer de raz-de-marée de la part des caïds (50000 euros seraient au moins nécessaires). « Je préfère avoir 15000 participants qu’un type en 2h04, dit Thierry Braillard. C’est un choix politique que j’assume. Si à l’avenir, on peut avoir les deux, tant mieux. »

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Élites : la Légion déserte Lyon

Ils étaient fidèles au poste depuis les championnats de France de semi-marathon organisés à Lyon par Michel Pakloglou en 2008… Mais c’est fini : le boss de Run in Lyon ne pourra plus compter sur les légionnaires, missionnés pour donner du relief aux chronos, l’Athleg (créé en 2005) ayant été dissous cet été pour raison budgétaire. Alors que Ghanmouni (marathon), Lariouch (semi) et Alaoui (10km) avaient fait le triplé en 2011, leur absence va peser lourd sur le plateau de l’édition 2012. Même si l’organisateur s’est enfin décidé à mettre la main au porte-monnaie en proposant pour la première fois une grille des prix pour un total de 14950 euros, le nombre d’élites est inversement proportionnel à celui de la masse. Le plus gros contingent d’athlètes de haut niveau viendra, comme d’habitude à Lyon, du Burundi. Sur semi, la victoire semble promise à Onesphore Nkunzimana, 13 e la semaine passée de Paris-Versailles. L’ex-sélectionné olympique (2004 et 2008) sera opposé à son partenaire de l’AS Rispoli Audace Baguma et au Ligérien Karim Talaouanou. Sur 10km, l’autre Burundais volant du département, Ezechiel Nizigiyimana (Asvel) devra faire le match avec ses compatriotes Eric Niyonsaba (Asvel) et l’ex-légionnaire Abraham Niyonkuru. Enfin, sur marathon, la victoire devrait se jouer entre le « centbornard » villeurbannais Nizar Sghaier et Ruben Idongo, mais le record du marathon à Lyon (Korir en 2h09’43’’ en 1999) ne risque pas d’être chatouillé.


Le site officiel


<center><FONT size="5", color=purple><B>Grille des primes</FONT></B></a></center>

 

vendredi, 05 octobre 2012

Coupe de france des relais. Lemaitre à Parilly!

christophe-lemaitre-et-pierre-alexis-pessonneaux-photo-afp.jpgUn mois après sa dernière apparition en compétition au meeting de Rieti (1er en 10’’04 ; -0,3m/s), Christophe Lemaitre va rechausser les pointes en compétition. Le double champion d’Europe du 100m s’alignera les 13 et 14 octobre à la Coupe de France des spécialités au stade de Parilly à Vénissieux. Le Culozien participera avec son club de l’AS Aix-les-Bains et son partenaire de l’équipe de France Pierre-Alexis Pessonneaux aux relais 4x100m et 4x200m « pour rigoler », selon leur coach Pierre Carraz. Lemaitre vient en effet de reprendre l’entraînement. « On y va doucement, explique son entraîneur. Pour l’instant, il fait du long et de la musculation… » Il pourrait s’octroyer une seconde « respiration » automnale aux Championnats de France -23 ans la semaine suivante à Dijon.

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17:40 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (1) |  Facebook |  Imprimer | |

mercredi, 03 octobre 2012

Halle d'Athlétisme Stéphane Diagana: Inauguration en novembre

2012_0917Image0078.JPGOuverte aux scolaires à partir d’aujourd’hui, la Halle de La Duchère sera officiellement inaugurée en grande pompe les 9, 10 et 11 novembre. La Ville de Lyon, qui finance l’événement, a désiré des festivités en trois temps qui n’oublient personne.

La journée du 9 novembre, la Halle sera ouverte aux scolaires. En matinée, les plus jeunes pourront s’essayer à des jeux d’athlétisme organisés par la Ligue Rhône-Alpes tandis qu’un pentathlon sera proposé aux adolescents. Le temps fort de cette animation interviendra en soirée avec l’HeptaLyon, un meeting exhibition disputé par de nombreux athlètes de l’équipe de France et de Stéphane Diagana. Les deux journées suivantes seront consacrées à une initiation grand public (samedi 10) et un meeting régional (dimanche 11).

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A ce jour, peu de noms d’athlètes invités à participer à l’HeptaLyon ont filtré, la plupart des contrats étant en cours de négociation avec les agents. Mais le champion olympique de saut à la perche à Londres Renaud Lavillenie est évidemment très fortement pressenti. Christophe Lemaitre, quant à lui, a d’ores et déjà donné son accord en tant qu’athlète de la Ligue Rhône-Alpes. Le double champion d’Europe du 100m et double recordman de France des 100m et 200m découvrira un équipement qu’il envisage d’utiliser très régulièrement lors de sa préparation hivernale, souvent perturbée par la météo à Aix-les-Bains. « On n’est qu’à 1 h 10 par l’autoroute. Y aller tous les jours, c’est hors de question. Mais si c’est possible, on essayera de venir y faire des petits stages les week-ends et d’utiliser les petites compétitions régionales qui y seront organisées pour préparer la saison indoor », confie son coach Pierre Carraz.

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16:00 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (1) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 30 septembre 2012

Béatrice Pfaënder réélue à la tête du Comité d'Athlétisme du Rhône

2012_0929Image0006.JPGAprès deux ans de mandat, Béatrice Pfaënder est réélue à la tête du Comité d’Athlétisme du Rhône. Marquée par la présence du président de la fédération Française d’Athlétisme Bernard Amsalem, l’assemblée générale du Comité d’Athlétisme du Rhône qui se tenait hier à Bron a vu, sans surprise, la réélection de la présidente sortante.

Après plus de vingt ans au comité du Rhône, François Portay dressait une dernière fois le bilan de l’année écoulée en soulignant l’augmentation de près de 9% du nombre de licenciés mais déplorant en revanche le manque de présence des représentants des clubs dans les différentes instances, une tendance qui se traduisait par les 17 candidatures pour les 24 postes disponibles dans le nouveau bureau.

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Deux ans après avoir succéder à Jean Forest, Béatrice Pfaënder se voyait donc reconduite dans ses fonctions à la tête du Comité du Rhône avec de nombreux chantiers à venir dans les mois et les années à venir « Evidement l’élément le plus marquant à venir sera la livraison de la Halle d’Athlétisme Stéphane Diagana à la Duchère au mois de novembre. Depuis deux ans une dynamique positive à su se mettre en place avec un climat de confiance entre le comité et les clubs. Dorénavant tout le monde va dans le même sens et j’ai bien l’intention de continuer dans cette voie » explique la présidente du Comité d’Athlétisme du Rhône qui aura également deux autres dossiers d’importance à gérer au cours de son prochain mandat avec les Championnats du Monde d’Athlétisme Handisport en juillet 2013 et les Championnats du Monde Vétérans en 2015.

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11:17 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (1) |  Facebook |  Imprimer | |

jeudi, 13 septembre 2012

Run in Lyon met la main au portefeuille

Les organisateurs proposent pour la première fois cette année une grille de primes pour un total de près de 15000 euros. Objectif : obtenir des chronos de meilleur standing.

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C’est une petite Révolution culturelle : 14950 euros exactement seront distribués en primes aux cinq premiers hommes et trois premières femmes de chacune des courses de la troisième édition de Run in Lyon le 7 octobre (10km, semi-marathon et marathon).

Les lauréats du marathon empocheront 1500 euros, tandis que 1000 et 750 euros seront attribués aux vainqueurs du 21km et du 10km. Une prime à la performance de 2000 euros sera en outre débloquée en cas de chrono inférieur à 2h15 pour les hommes et 2h30 pour les femmes sur marathon.

C’est peu dire que les deux premières éditions de l’événement lyonnais créé sur les cendres de l’ex-marathon de Lyon avaient été loin de ce niveau (2h30’45’’ pour Jalal en 2010 et 2h23’14’’ pour Ghanmouni en 2011). Après avoir restauré l’image de l’épreuve après le fiasco de l’annulation du marathon de Lyon 2009 et conquis la masse (15000 participants en 2011), les organisateurs s’attachent avec cette nouveauté à dynamiser l’intérêt sportif.

Cette instauration de primes était ardemment souhaitée par la mairie de Lyon, co-organisatrice de Run in Lyon, et le principal sponsor. « J’étais contre car ce n’est pas l’esprit maison, avoue cependant l’organisateur Michel Pakloglou de l’association « Oxygène ». Mais il faut reconnaître que l’on était à la traîne par rapport aux autres marathons comme Reims, Annecy, La Rochelle, etc. On a mis de l’argent pour obtenir des chronos de référence. »

Pour cela, Pakloglou a simplement réaffecté les sommes alloués aux quelques invitations qu’il délivrait les années précédentes (notamment à l’équipe de la Légion étrangère) et « fait des efforts ». « Lorsque la décision a été prise de monter une grille des prix, la crise ne frappait pas si fort, dit-il. Certains sponsors nous font finalement défaut. C’est très dur. »

Il n’écarte pas cependant la possibilité d’une hausse des montants en 2013, les primes offertes cette année étant relativement modestes par rapport à ce qui se pratique ailleurs. « Mais on n’aura jamais un vainqueur en 2h05/2h07, prévient Pakloglou. A ce niveau-là, les prix s’envolent. On ne peut pas lutter. »

A un mois de l’événement, près de 6000 coureurs étaient inscrits. Dont quelques costauds promet l’organisateur : « On aura un plateau supérieur aux années précédentes en dépit de l’absence des coureurs de la Légion étrangère. »

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vendredi, 07 septembre 2012

Cérémonie des rhône d’or

Serge Debie un éleveur de champions

Il y a de ces rencontres qui marquent les esprits des athlètes, Serge Debie fait partie de celles-ci. Depuis plus de trente ans, ce véritable passionné d’athlétisme de 57ans, distille ses bons conseils en matière de lancer de poids, à une trentaine d’athlètes toutes catégories. Bon nombre de sportifs de haut-niveau devenus internationaux sont passés entre ses mains, à l’image de Mélina Robert-Michon qui a pris une brillante 6è place au disque aux derniers Jeux Olympiques à Londres.

Photo Pierre Augros

> Ce trophée a été remis par Bruno Saby (Rallyman, vainqueur du Monte-Carlo et du Paris-Dakar)

Hyacinthe Deleplace, des jambes de feu

L’athlète malvoyant de Décines-Meyzieu (23 ans), champion de France du 400m en 2009, du 200m en 2010 et 2011, demi-finaliste du championnat du monde en 2011 sur 200 et 400 m, n’a pas encore réalisé pleinement son rêve. Qualifié pour les Paralympiques, le Villeurbannais, représenté par son entraîneur (photo), n’a pu se qualifier mardi pour la finale du 400m, catégorie T12. Après avoir battu son record en série (51’09), il s’est classé 4 e en demi-finale. En attendant le 200m.

Photo Pierre Augros

> Ce trophée a été remis par Vincent Penaud, responsable formation pour les magasins Simply Market à Grégory Duval entraineur de Hyacinthe.

Pierre-Alexis Pessonneaux, un champion très discret

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Le Villeurbannais a frôlé l’exploit aux JO de Londres avec ses complices du relais.

Avec ses complices, Christophe Lemaitre, Ronald Pognon et Jimmy Vicaut, le Villeurbannais Pierre-Alexis Pessonneaux, à 24 ans tout juste, a frôlé l’exploit, le mois dernier, aux Jeux Olympiques de Londres. En effet, à 4 centièmes de secondes près, ces quatre mousquetaires du relais 4X100 mètres grimpaient sur le podium pour se voir accrocher autour du cou une superbe médaille de bronze. Avec 38 secondes et 16 centièmes, les jeunes gens arrivent en quatrième position. Battus par les Américains et par les Jamaïquains, c’est normal, ces deux nations sont intouchables en la matière. Mais ils auraient pu être les premiers du reste du monde. C’était compter sans les sprinter de Trinidad qui les taclent sur le fil. « Quand on visionne notre course », dit le rapide Villeurbannais, « nous sommes très fiers mais nous avons cependant quelques regrets, nous avons tous fait de mini erreurs qui, une fois totalisées, dépassaient les 4/100 e qui nous manquaient pour accrocher la troisième place… » Ces jeux londoniens demeurent une « fabuleuse expérience, des rencontres géniales avec les têtes d’affiches du monde entier… » Spécialiste du 200 mètres, (20’75’’) et bien sûr du relais, le jeune homme a une olympiade devant lui. Objectif Rio mais avant cela, les championnats du monde à Moscou durant l’été prochain. Né à Belley, Pierre-Alexis s’est essentiellement entraîné au club d’Aix-les-bains avec Lemaitre pour partenaire et Pierre Carraz pour coach. Depuis trois années, il a posé ses valises en la cité des Gratte-ciel, aux Charpennes, en toute discrétion. Il s’entraîne sur le campus de la Doua, deux à trois heures par jour, avec un groupe d’athlètes motivés et Marie Bussery comme coach. L’athlétisme nourrit mal son homme aussi, après des études de commerce et de finance, le nouveau Villeurbannais doit-il travailler, comme contrôleur de gestion chez SFR, heureusement avec des horaires aménagés pour sportif de haut niveau… « Avis aux sponsors régionaux », lance-t-il avec le sourire. On est bien loin des ponts d’or proposés aux footballeurs pourtant parfois colériques et sans grands résultats… Le jeune homme adore sa nouvelle ville d’adoption, surtout, dit-il « les Gratte-ciel, on s’y sent bien et le Parc de la Tête d’Or, quel bonheur… » Le sprinter qui, avec son équipe, a loupé le très médiatique succès et les projecteurs pour quatre petits centièmes n’en demeure pas moins champion d’Europe 2010, à Barcelone. Un Villeurbannais désormais à suivre et à applaudir sur les stades…

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16:03 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) | Tags : pessonneaux |  Facebook |  Imprimer | |

mercredi, 05 septembre 2012

Christian Marin : l’ultime envol d’un «chevalier du ciel»

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Le comédien lyonnais Christian Marin, populaire pour ses rôles de Laverdure dans la série Les chevaliers du ciel et du maréchal des logis Merlot dans le Gendarme de Saint-Tropez, est décédé à l’âge de 83 ans.

Christian Marin s’est éteint ce mercredi matin dans un hôpital parisien. Visage allongé, oreilles décollées et air ahuri, le comédien, né à Lyon en 1929, a marqué l’histoire de la télévision et du cinéma avec deux rôles très populaires.

Aux côtés de Louis de Funès, il a été un des gendarmes de Saint-Tropez, le maréchal des logis Albert Merlot, dans les quatre premiers épisodes de la série cinématographique. A la télévision, de 1967 à 1969, il a été un des héros des Chevaliers du ciel, adaptation de la bande-dessinée d’Albert Uderzo. Compagnon de Michel Tanguy (incarné par Jacques Santi), il était le lieutenant Ernest Laverdure, dragueur invétéré, excentrique et gaffeur, mais excellent pilote.

Spécialiste des seconds rôles, notamment chez Jean Girault, Christian Marin avait tourné dans une cinquantaine de films sous la direction de Claude Autan-Lara, Costa-Gavras, Yves Robert. Sa principale activité était cependant le théâtre. Il a joué dans une quarantaine de pièces, tant dans le répertoire classique que dans le boulevard.

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15:26 Écrit par La Com dans Actualité, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 02 septembre 2012

Le Tour de 5: Résultats et Photos

2012_0901Image0123.JPGMalgré un temps peu propice, la sixième édition du « Tour de 5 », organisée conjointement par l’association de Fred et les pompiers du SDIS 69, a tenu toutes ses promesses hier au parc de Parilly.

Créé il y a six ans pour venir en aide d’un collègue pompier Fred Siguenza, atteint de la SLA (maladie de Charcot), puis décédé en 2009, le « Tour de 5 » continue son œuvre aujourd’hui afin de soutenir la recherche sur la sclérose. Ainsi, 450 participants (petits et grands) ont pu fouler avec plaisir les chemins de Parilly sur 1,8, 5 ou 10 km, mais aussi s’offrir une ascension de la grande échelle (15 et 30 m), effectuer une compétition de rameurs ou encore assister au spectacle gymnique haut en couleurs, offert par l’équipe spéciale des sapeurs-pompiers du Rhône… Clairement, le clou de la journée.

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Vainqueur du 10 km: Jérémy Peixoto en 32’ 1 et Marion Nuguet en 38'10.

Les Résultats

Les Photos de Jean-Paul François

Les Photos de R.P.

 

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19:19 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès, Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 01 septembre 2012

Elea Mariama Diarra raconte ses Jeux Olympiques

2011_0913Image0012.JPGSélectionnée en équipe de France du relais 4 fois 400 mètres pour les JOde Londres, la jeune athlète du Décines-Meyzieu Athlétisme n’a pas été retenue pour participer à la course. Elle raconte son expérience. Entre frustration et joie.

Elea, vous vous êtes envolée pour Londres le 7 août pour participer au relais 4x400 mètres avec l’équipe de France. Mais vous n’avez pas pris part à la course. Que s’est-il passé ?

On était six à prétendre à une place dans le relais.

Le sélectionneur a pris une décision. Il ne m’a pas retenue. Cela repose sur un choix stratégique. C’est comme ça. Ça fait partie du jeu. Je connaissais les risques avant de m’engager dans l’aventure.

Quand avez-vous appris le verdict ?

Je l’ai su le jour de la course. Forcément, j’étais frustrée… Qui ne l’aurait pas été ? Mais bon, j’ai pris sur moi. Les copines avaient besoin de mon soutien.

J’ai participé avec elles aux échauffements, au cas où l’une d’elles se serait blessée. Et puis, je suis allée dans les tribunes pour les encourager.

Quel bilan tirez-vous donc de ces Jeux ?

Je dirais mitigé. Sur le plan personnel, je suis déçue car je n’ai pas couru. Mais sur le plan collectif, la performance réalisée est très satisfaisante. Avant d’arriver à Londres, on s’était donné comme objectif d’aller en finale. On termine finalement à la cinquième place, ce qui est tout à fait honorable.

On dit que l’ambiance olympique a quelque chose de très particulier. L’avez-vous ressentie ?

Complètement ! C’était mes premiers JO et, forcément, j’en garde un grand souvenir. Avec les filles, on logeait au village olympique. Il y avait une ambiance formidable. On a croisé des sportifs du monde entier. On avait l’impression d’être dans un autre monde. Mais je n’ai pas trop profité de cette atmosphère. On devait rester concentrer sur notre course.Les sportifs qui ont passé leur épreuve au début des JO ont dû plus ressentir ce plaisir-là. Nous, notre relais était en fin de quinzaine. L’ambiance était déjà un peu retombée.

Vous avez rencontré des sportifs célèbres ?

Absolument ! J’ai croisé Tony Parker et toute l’équipe de basket masculin. J’ai aperçu également quelques nageurs français, des judokas, mais aussi Laura Flessel. On a tous pris le même Eurostar pour rentrer en France. C’était vraiment sympa !

Y a-t-il un événement qui vous aura marqué davantage que les autres ?

La cérémonie de clôture, bien sûr. C’était grandiose. J’étais en plein milieu du stade avec tous les autres athlètes. On a assisté à une soirée de folie avec des représentations d’artistes connus dans le monde entier. Ça vraiment reste un moment à part.

Vous avez croisé des médaillés ?

Oui. Ça s’est passé justement pendant la cérémonie de clôture. Avec les filles du relais, on tenait absolument à voir à quoi ressemblait une médaille avant de partir.

On a aussi croisé un lutteur arménien qui avait remporté l’argent dans sa discipline. Il nous a montré sa récompense. On a même pris une photo avec lui. C’était vraiment une belle rencontre.

Vous êtes aux États-Unis pour un an au Texas. Comment s’annonce votre saison ?

Je suis partie pour deux raisons. D’abord, pour améliorer mon niveau d’anglais dans le cadre de mes études. Et puis, je voulais découvrir les entraînements à l’américaine. Cette année, j’aurai entre douze et quinze heures de cours par semaine, ce qui me laissera pas mal de temps pour m’entraîner. Je pense que cette année sera une saison de transition. Je travaille avec un nouvel entraîneur dans un nouveau pays. J’aurai forcément besoin d’un temps d’adaptation.

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Renaud Jaillardon est prêt à renverser des montagnes

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Course à pied. Demain, le coureur de l’Athlétisme Calade Val de Saône dispute le championnat du monde de course en montagne. Il espère rééditer l’exploit de l’an passé.

Demain, en Italie, à seulement 26 ans, l’athlète Caladois va disputer son deuxième championnat du monde consécutif de course en montagne. Ceci est une grosse performance pour le coureur de l’ACVS (Athlétisme Calade Val de Saône) dans un sport où les meilleurs nationaux ont largement la trentaine. Il espère réaliser à nouveau l’exploit de l’année dernière en ramenant une médaille de bronze par équipes.

Après ses blessures à répétition, Renaud Jaillardon a géré son été en écartant des courses et sort de trois semaines de préparation spécifique. « Depuis ma sélection aux championnats du monde je n’ai plus fait de course. J’ai suivi un entraînement bien programmé en gérant les conditions climatiques. Lors des très chaudes journées, j’allais courir ou faire du vélo tôt le matin. De plus, j’ai passé une semaine en montagne où les conditions étaient meilleures. » Cette année, ce sera une course de 14 km en montée sèche, avec 1 000 m de dénivelé positif, et 300 m de dénivelé négatif. Ce parcours n’est pas trop technique mais comporte des pentes très élevées jusqu’à 50 %. « Nous pourrons le repérer un ou deux jours avant l’épreuve. Mon gros objectif est de finir troisième par équipe malgré l’absence de Zago, 6 e l’an dernier. Les Italiens et les Turcs étant intouchables. »

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Paralympiques 2012: Vendredi,trois nouvelles médailles pour la France

jeux-paralympiques-2012.jpgLa France a récolté trois nouvelles médailles, une en argent et deux en bronze hier à Londres, en cyclisme sur piste et en natation, après la médaille d’or gagnée la veille également au centre aquatique.

En soirée, David Smétanine, qui avait déjà remporté quatre médailles à Pékin en 2008 (deux en or, deux en argent), a décroché hier à 37 ans sa première médaille à Londres, en argent, en prenant en 38 sec 75 la deuxième place du 50 m nage libre derrière l’Ukrainien Eksender Mustafaiev (38.26).

Elodie Lorandi, 23 ans, qui souffre d’un handicap aux jambes, est arrivée troisième en 50 m nage libre, en 28 sec 67centièmes, derrière la Canadienne Summer Mortimer, arrivée première en 28.10 et la Néo-Zélandaise Sophie Pascoe (28.24).

Un peu plus tôt dans la journée, Laurent Thirionet, 41 ans, amputé d’une jambe, a lui aussi fini troisième en poursuite individuelle sur piste 3 km en 3:53.547, derrière le Chinois Guihua Liang, premier en 3:45.243 et l’Allemand Tobias Graf (3:48.248).


Laurent Thirionet, amputé d’une jambe, a fini troisième    Photo AFP

Le Français Jean-Baptiste Alaize, qui participait à 21 ans à ses premiers jeux Paralympiques, a connu en revanche une déception en terminant à la 7e place du concours de la longueur avec un bond à 6,19 m, loin derrière le vainqueur, l’Allemand Markus Rehm (7,35 m).

Vers 22h30, la Chine détenait 34 médailles (dont 13 d’or), suivie de l’Australie (19 médailles dont 7 d’or) et de l’Ukraine (16 médailles dont 6 d’or). Loin derrière, la France était quinzième avec quatre médailles dont une d’or.

Plus de 2,4 millions de billets ont été vendus pour les jeux Paralympiques de Londres et la plupart des épreuves se jouent devant des tribunes combles, l’ambiance des compétitions serait parfois plus intense que pour les JO. Les organisateurs des Paralympiques estiment que quasiment la totalité des 2,5 millions de billets disponibles seront vendus, contre 1,8 million aux jeux de Pékin en 2008.

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vendredi, 24 août 2012

Objectif atteint pour Renaud Lavillenie

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Le perchiste Français Lavillenie s’est assuré la Ligue de diamant hier. Les Jamaïcains ont également brillé à Lausanne au 100m et 200m, Blake devenant le 2e performer de l’histoire.

Le champion olympique de saut à la perche, le Français Renaud Lavillenie, s’est assuré pour la 3e année consécutive la Ligue de diamant de la perche, en s’imposant avec un saut de 5,80 au 1er essai hier soir à Lausanne.

Lavillenie, le premier à réaliser la passe de trois, a devancé au nombre des essais l’Allemand Malte Mohr, le Britannique Steve Lewis et le Grec Konstantinos Filippidis, qui ont également franchi 5,80 m.

Quel que soit le résultat de la finale de la discipline, le 30 août à Zurich, Lavillenie ne peut donc plus être battu.

Ainsi, le perchiste clermontois a réalisé son 4e et dernier objectif qu’il s’était fixé en début de saison. « Les trois autres objectifs ont été atteints : la victoire aux Mondiaux en salle à Istanbul, conserver le titre de champion d’Europe en plein air à Helsinki et bien sûr l’or olympique. »

Le Jamaïcain Usain Bolt, sextuple champion olympique, a dominé le 200 m en 19 sec 58, mais c’est bien son jeune compatriote et dauphin des Jeux Yohan Blake qui a fait s’enthousiasmer le public en s’adjugeant le 100 m en 9 sec 69, hier soir.

Quand Bolt se contentait de faire le « boulot », à distance de sa marque planétaire (19.19), Blake, également triple médaillé à Londres, mettait le feu à la piste et aux tribunes.

Champion du monde du 100 m, Blake, 22 ans, est devenu sur les hauteurs du lac Léman le 2e performer de l’histoire sur la distance, à égalité avec l’Américain Tyson Gay, derrière Bolt justement, dont le record du monde est perché à 9 sec 58.

Les Américaines Dawn Harper et Carmelita Jeter ont quant à elles remporté respectivement les 100 m haies et 100 m.

Vice-champion olympique à Londres, l’Américain Jason Richardson a fait sien le 110 m haies (13.08). Mais son compatriote Aries Merritt, or olympique et candidat déclaré au record du monde, avait laissé tristement les starting-blocks, éliminé pour faux-départ.

 

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jeudi, 23 août 2012

Triathlon: Emmie Charayron et la bonne route pour Rio

377173_2822883057516_2125200984_n.jpgA peine rentrée de Londres, la triathlète lyonnaise parle déjà de Rio de Janeiro et des Jeux Olympiques 2016. Tout comme des moyens d’entraînement qu’elle souhaite. Pour que ce joyau de la discipline aille au bout de son talent et de ses rêves, tout en restant dans notre région…

Emmie est rentrée de Londres avec une 18 e place du triathlon olympique. Dans Hyde Park, la spécialiste de Messimy (Rhône) a gambadé comme les milles écureuils qui cohabitent ici. Mais c’était encore trop court pour partager l’espoir d’une médaille. Au fond de son esprit nichent forcément quelques regrets, partagés par tous ceux qui n’ont pas atteint le Graal. Mais elle a savouré et se projette déjà vers Rio…

« Après ma course, j’ai pu savourer la magie des Jeux. Ma famille avait fait le déplacement à Londres, c’était un moment super à partager. J’ai pu me rendre au stade olympique, y voir la flamme, c’est fascinant. Je n’avais pas fait la cérémonie d’ouverture, celle de clôture était si émouvante. Pour tous ceux qui y terminaient leur carrière olympique. Et pour ceux qui vont continuer l’aventure, cela rebooste. On imaginerait aisément un athlète décompresser, prendre quelques semaines, quelques mois pour digérer, savourer, analyser le résultat d’années d’efforts pour le plus grand show sportif.

Emmie Charayron est déjà le regard fixé au loin, de l’autre côté de l’Atlantique, vers ce pain de Rio dont elle rêve de lui trouver un goût sucré. « C’est la période de l’analyse. Des regrets, j’en ai forcément un peu. Mais je veux m’en nourrir. Si on regarde le podium, elles ont toutes 30 ans. J’en ai 22. Chez les moins de 23 ans, je suis 2 e. A mon âge, on est encore un peu tendre pour une discipline difficile. C’est très encourageant pour moi. Maintenant il faut reconstruire en vue de Rio. J’aimerais garder ma structure d’entraînement dans la région. J’espère que la Région rhône-Alpes m’aidera, sinon je devrais envisager, à contrecœur, d’autres hypothèses. Mais ma volonté est bel et bien de rester ici. » Le père d’Emmie, enseignant qui accessoirement l’entraîne, s’est libéré pour aller au bout du projet londonien. « Il souhaite obtenir un mi-temps pour pouvoir se suivre de près. Mais ce n’est pas facile à obtenir, au cœur de l’été. »

L’appel du pied est fait. Pour que l’un des joyaux du sport dans la région ne soit pas contraint de s’expatrier.

En attendant le prochain grand rendez-vous, Emmie n’a pas vraiment coupé : « Ce jeudi, je m’envole pour Stockholm et la Coupe du monde. J’y vais pour soutenir la fédération, pour le relais dont on espère qu’il devienne olympique. Mais après Londres, avec ces grosses chaleurs, je ne me suis que peu entraînée et je n’ai pas d’objectif ambitieux. »

Il en sera autrement en octobre, avec la grande finale mondiale, à Auckland. Décidément, on peut avoir 22 ans, l’avenir devant soi, des rêves plein la tête et courir sans cesse après la perfection. Celle que l’on devine dans cette nouvelle perle du triathlon français.

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vendredi, 17 août 2012

Meeting de stockholm. C’est déjà l’heure des retrouvailles !

melina-robert-michon-a-realise-un-concours-du-disque-tres-regulier-pour-decrocher-la-sixieme-place.jpgCinq jours après la clôture des JO, une trentaine de médaillés londoniens se retrouvent aujourd’hui à Stockholm pour marquer des points dans la course aux diamants.

Pas de star en Scandinavie : pas de Bolt, de Rudisha ni de Farah, mais du beau monde tout de même avec onze champions olympiques. Sur la piste, Sanya Richards-Ross, titrée sur 400m, aura à côté d’elle ses compagnes de podium, la Britannique Christine Ohuruogu et sa compatriote DeeDee Trotter pour une revanche, tout comme le Dominicain Felix Sanchez, confronté à son dauphin du 400m haies, l’Américain Michael Tinsley.

Sur 3000 m steeple, Yuliya Zaripova tentera de tenir tête encore à la Tunisienne Habiba Ghribi et à l’Ethiopienne Sofia Assefa tandis que le champion olympique algérien du 1500m, Taoufik Makhloufi, s’alignera en Suède sur 800m. Comme de coutume à Stockholm, c’est sur les listes de départ des concours, lancers et sauts, qu’il faut chercher les pépites : celui de la longueur féminine réunira les trois médaillées des Jeux de Londres (Brittney Reese, Yelena Sokolova Janay DeLoach). Au triple saut, les Américains Christian Taylor et Will Claye renoueront avec leur concurrence, tandis que la Russe Anna Chicherova tentera de conserver sa suprématie sur la hauteur.

Le Stade olympique de Stockholm, qui a accueilli les Jeux il y a tout juste 100 ans, sera le théâtre de la première sortie officielle de la Néo-Zélandaise Valérie Adams, toute fraîche championne olympique, titrée à la faveur de la disqualification pour dopage de la Bélarusse Nadzeya Ostapchuk. La Croate Sandra Perkovic étrennera son titre du disque, tout comme le lanceur de poids polonais Tomasz Majewski ou encore l’Américaine Jennifer Suhr à la perche qui sera toutefois privée de l’émulation de la Russe Yelena Isinbayeva pour un concours qui réunira six des sept meilleures des Jeux.

Sixièmes à Londres, Mélina Robert-Michon au disque et Benjamin Compaoré au triple saut tenteront pour leur part d’atteindre le podium qui s’est refusé à eux lors du grand rendez-vous olympique.

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09:16 Écrit par La Com dans Actualité, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 12 août 2012

Renaud Lavillenie : « J’ai envie d’en profiter »

Extrêmement sollicité depuis sa victoire, le nouveau champion olympique n’aspire qu’à une chose, retrouver un peu de quiétude, loin de l’effervescence qui l’ennuie.

Seul sur la plus haute marche du podium, les yeux mi-clos, il semble savourer ce pur moment d’éternité. La Marseillaise résonne dans l’enceinte olympique et Renaud Lavillenie prend la mesure de son exploit. La médaille d’or accrochée à son cou, il est champion olympique. 28 ans après le regretté Pierre Quinon à Los Angeles. 16 ans après Jean Galfione à Atlanta.

Le champion olympique  Renaud Lavillenie était très ému vendredi, lorsque la Marseillaise a résonné dans l’enceinte olympique  Photo AFP

La veille, il n’a pas craqué sous la pression des deux Allemands, Holzdeppe et Otto. Il n’a pas douté quand il a calé à 5,91m. Demandant une barre à 5,97m pour mieux reprendre son envol à sa dernière tentative. Le perchiste français a remporté, vendredi soir, le plus prestigieux des concours avec le talent et la maturité d’un très grand.

Champion du monde en salle, champion d’Europe et maintenant champion olympique, l’année 2012 restera à jamais gravée dans sa mémoire. À bientôt 26 ans, Renaud Lavillenie a touché son graal.

À quoi, ça ressemble une première journée de champion olympique ?

C’est un gros marathon. Pas forcément agréable. On n’aurait qu’une envie, c’est d’en profiter avec ses proches. C’est le revers de la médaille comme on dit.

On vous a senti particulièrement ému au moment de La Marseillaise.

C’est un hymne national. J’ai toujours été ému sur un podium même quand je n’étais pas sur la plus haute marche. J’ai essayé de vivre l’instant présent.

Est-ce que vous réalisez que vous êtes champion olympique ?

Je ne crois pas, non. J’ai dit à Jean (ndlr, Galfione) que je ne réalisais pas encore. Il m’a dit que je réaliserai dans quelques années sans doute.

Avec du recul, c’était un sacré pari cette barre à 5,97m.

Ce n’était pas un pari, ni un coup de poker. Si je restais à 5,91m, ça ne changeait rien à la couleur de la médaille (ndlr, il était alors 3e du concours). Je n’étais pas venu pour le bronze. J’avais deux essais pour passer 5,97m et voilà, c’est passé.

Vous savez à ce moment-là que vous avez gagné.

À partir du moment où je passe, je sais qu’ils doivent franchir 6,02m pour me battre. Je sens que c’est probablement le saut de la victoire.

De quoi avez-vous le plus envie maintenant ? De calme et de repos ?

Exactement ! J’ai envie d’en profiter en famille et de limiter les contraintes. Je sais que je vais avoir quelques jours difficiles devant moi. C’est juste une question d’organisation. Mais j’ai la chance d’être bien entouré.

Vous êtes champion olympique, c’est une forme de reconnaissance populaire toutes ces sollicitations.

Ce qui est important à mes yeux, c’est de me faire plaisir. Qu’on m’aime ou qu’on ne m’aime pas, je m’en fiche.

Quel est votre prochain objectif ?

Gagner la Ligue de diamant, il me reste quinze jours pour cela.

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08:34 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès, J.O. | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 10 août 2012

Le stade Pierre-Duboeuf aura bientôt sa nouvelle piste d’athlétisme

le-nouveau-revetement-doit-etre-applique-de-facon-manuelle-photo-guillaume-ambroggio.jpgLa piste d’athlétisme du stade de Bron est actuellement en pleine rénovation. Ce qui exige un travail minutieux.

Depuis le 9 juillet, la piste d’athlétisme est en train de s’offrir une cure de jouvence. Un nouveau revêtement bleu y est posé. En moyenne la durée de vie de ce genre de revêtement (Mondo) est de 10 ans. À Bron, la piste n’a pas été refaite depuis 1999, il devenait donc urgent de remettre à neuf l’anneau.

Deux mois de travaux sont nécessaires pour que cette nouvelle piste prenne forme. Il est, en effet, nécessaire d’effectuer un équilibrage et de polir la piste pour lui donner un rendu parfaitement lisse, avant de pouvoir y appliquer le nouveau Mondo. Et tout ce travail se fait de façon manuelle ! La ville a fait appel à une entreprise espagnole pour les travaux. Cela fait environ un mois que les quatre ouvriers s’attellent à la tâche sous une chaleur accablante. Un travail de titan, du matin au soir, toute la semaine, et même certains week-ends.

Pour l’adjoint Djamel Boudebibah (délégué au Sport et à la Jeunesse), la mission est un mal nécessaire. « C’est très dur d’effectuer cette rénovation, tout doit être fait manuellement, c’est très éprouvant, c’est sûr. Mais il faut bien ça, notre ville mérite une piste d’athlétisme digne de ce nom ». C’est en effet un des points sportifs les plus utilisés. Elle accueille en moyenne 4 000 personnes par an (professionnels du sport et les scolaires. Outre le fait d’avoir une piste pas très agréable à l’œil, ce lieu devenait surtout dangereux pour les athlètes. « Nous avons eu plusieurs cas de blessures sur la piste, à cause des trous occasionnés par l’usure. Nous ne pouvions pas laisser les choses comme ça. Nous avons un complexe sportif extraordinaire, c’est une ville de sport. Nous nous devions de lui offrir une piste tout aussi extraordinaire ». Cette opération de rénovation représente un coût de 340 000 euros. Les travaux devraient se terminer à la mi-septembre.

 

Le club d’athlétisme de Bron, l’Asul, se montre très satisfait de la nouvelle piste qui sera prête pour mi-septembre, comme l’explique Sylvain Meyer, président du club :« C’est une très bonne nouvelle pour nous. D’abord, parce que la piste est notre principal outil de travail, mais aussi pour les compétitions que nous accueillons. La piste est toujours un des éléments qui fait d’un club ce qu’il est, même si ça ne fait pas tout. Nos athlètes sont eux aussi très satisfaits de la rénovation. Ils se plaignaient de l’aspect de la piste mais aussi de son confort. Il faut savoir qu’une piste en Mondo devient de plus en plus dure lorsqu’elle vieillit. Elle est donc plus difficile à appréhender pour l’athlète. Et il est possible que dans certains cas de blessures, la dureté de cette structure puisse contribuer à accentuer le mal. Personnellement, je suis comblé par la réactivité dont la mairie fait preuve. Certes, cette rénovation aurait pu être faite plus tôt, mais c’est difficile d’anticiper ce genre de chose. En plus, un tel projet, ça se budgétise et donc ça prend du temps. Dans tous les cas, nous ne pouvons que nous réjouir de ce changement, c’est super ».

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Photo: Guillaume Ambroggio

09:21 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Emmanuel Biron ne sera pas dans le relais ce soir

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Le sprinteur de Pierre-Bénite ne sera que remplaçant de l’équipe de France d’athlétisme, ce soir, pour les qualifications du relais 4x100 m à Londres

Emmanuel Biron a brusquement été tiré de son rêve olympique mercredi soir, quand les managers de l’équipe de France ont annoncé la composition du relais pour les qualifications de vendredi. Jimmy Vicaut, Christophe Lemaitre, Pierre-Alexis Pessoneau… et… Ronald Pognon. Pas de trace de Biron, qui regardera ces collègues courir du bord de la piste. Sur le moment, le jeune sprinter reste prostré et ne réagit pas. « J’accusais le coup. Quand les managers ont demandé si on avait des questions, j’ai préféré rester silencieux, j’étais trop énervé », explique-t-il.

La décision est dure à avaler. Très dure même. L’athlète de 24 ans est en progression constante. Cette année, il a le troisième temps français sur 100 m, derrière Christophe Lemaitre et Jimmy Vicaut. « Je fais une s aison énorme. J’avais envie d’être incontournable sur le relais, et j’ai vraiment tout fait pour », explique-t-il. Résultat, il ne comprend pas la décision des coaches. Le soir, dans sa chambre, il gamberge, ne trouve pas le sommeil. « J’ai envoyé un message au manager, afin qu’il me donne une explication, mais je ne l’ai toujours pas eu. »

Complètement abattu, on pourrait penser que le sprinteur se démotive, ou, pire, qu’il mette une mauvaise ambiance au sein du collectif relais. C’est mal connaître Emmanuel Biron : « Dès que les coaches nous ont laissés hier soir (Ndlr : mercredi), je me suis adressé aux autres. Je leur ai dit que même si j’étais vraiment dégoûté, je restais à fond derrière l’équipe et que je ne veux surtout pas pourrir l’atmosphère ». Le jeune homme est fair-play. Pourtant, son ambition débordante est soudainement bridée, et son aventure londonienne s’avère un brin gâchée. « Si je ne cours pas, je vais avoir l’impression de ne pas avoir participé au Jeux… »

S’il ne sera pas sur la piste ce soir, il peut continuer de rêver. L’espoir existe. Samedi, à 22 heures, ce sera la finale du 4x100m, face à Usain Bolt et consorts. La composition du relais peut changer. Manu Biron a encore une chance de fouler la piste aux étoiles.

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