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samedi, 10 novembre 2012

Halle d’Athlétisme de la duchère Meeting inauguraL. Lavillenie met la Halle Diagana sur orbite

2012_1109Image0147.JPGÀ peine baptisée, la Halle Diagana peut déjà s’enorgueillir d’un record haut perché grâce à son invité vedette. Christophe Lemaitre simple spectateur, Renaud Lavillenie a fait le métier hier soir. Douze sauts au cours d’un concours débuté à 4,80m, une barre à 5,70m franchie sur élan réduit (14 foulées au lieu de 20 aux JO) et même trois tentatives à 5,80m, le champion olympique avait les traits tirés mais le sourire aux lèvres à la fin de la soirée : « L’objectif était de faire une bonne séance et de faire le spectacle. C’est pour ça que j’ai commencé si tôt. Au final, je ne pouvais pas espérer mieux. » Le résultat est à peine moins bon qu’à Granville le mois dernier à son retour de vacances (5,71m) mais encore une fois exceptionnel pour l’époque de l’année.

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 L’heure est en effet davantage au travail de l’ombre au côté de son nouveau coach Philippe d’Encausse, choisi en remplacement de Damien Inocencio. La polémique du divorce passée («J’ai été dégoûté de voir des gens qui n’y connaissent rien m’insulter sur ma page facebook »), il s’applique à poser les bases de la prochaine saison. Techniquement, « il s’agit de développer mes qualités de vitesse et d’améliorer la liaison course-impulsion au moment où je plante». Physiquement, le Clermontois ne chôme pas non plus : 2 heures de VTT mercredi sur le plateau de Gergovie… Si les jambes étaient logiquement lourdes hier, l’envie compense chez le recordman de France (6,03m) complètement « addict » à la perche : « Je ne saute pas pour être bon, mais parce que j’aime ça. Mine de rien, cela fait une grande différence: ce n’est pas parce que j’ai gagné des supers concours que je vais me reposer. Quand j’ai la perche en main, je suis le plus heureux du monde. Je ne suis pas prêt de la lâcher. »

Son titre olympique l’a cependant fait changer de dimension. « Cela a touché le grand public », observe-t-il sans le regretter. Au contraire, sans parler de l’augmentation de 30 % de ses primes d’engagement en meeting : « C’est une certaine fierté lorsque des gens m’arrêtent pour me dire que je leur ai fait vivre un moment extraordinaire. Faire vibrer les gens, ça fait plaisir. »

Les 2100 spectateurs ne lui en demandaient pas plus hier, et le little big man de la perche, auteur cette année du grand chelem (Mondiaux en salle, Ligue de Diamants, championnats d’Europe et JO) a encore été exact au rendez-vous.

 

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Benjamin Steen

 

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09:13 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 09 novembre 2012

Inauguration de la Halle de la Duchere Stéphane Diagana (19 heures). Des étoiles pour un nouveau toit

2012_0917Image0083.JPGCertes, Christophe Lemaitre et Renaud Lavillenie viennent presque en voisins. N’empêche, la Ville de Lyon et la Ligue Rhône Alpes d’athlétisme se sont offert les deux athlètes français les plus populaires du moment pour l’inauguration officielle de la halle de La Duchère Stéphane Diagana ce soir en présence également de la ministre des Sports Valérie Fourneyron et de l’ancien champion du monde de 400m haies. « Nous avons voulu montrer que nous misons beaucoup sur cet investissement, insiste l’adjoint aux Sports Thierry Braillard. Nous nous étions engagés lors d’une manifestation sur la place Bellecour. Nous nous y sommes tenus… » L’athlétisme régional attendait cet équipement depuis douze ans. Après les fermetures à l’athlé des Palais des Sports de Gerland et de Grenoble (où avaient eu lieu les Euros en salle 72 et 81), le dernier vrai toit rhônalpin avait disparu en 2000 avec la destruction de la salle lyonnaise de Sédaillan. Depuis, toutes les compétitions régionales hivernales avaient dû migrer vers le stadium Pellez à Aubière (Puy-de-Dôme), ouvert en 2002, qui a servi de modèle au projet de la Duchère.

Pensée par le cabinet d’architecture Chabanne, la halle Diagana a vocation à servir de base à l’athlé rhônalpin (le comité du Rhône y a son siège et la Ligue une antenne), surtout lorsque le stade Balmont tout proche aura été doté d’une piste synthétique. D’ores et déjà, le calendrier affiche complet. Les scolaires ont investi les lieux. Quant aux week-ends de décembre à février, ils sont presque tous occupés par des compétitions, dont les championnats de France jeunes et universitaires. Sa capacité de 2100 places interdit en théorie d’y organiser des championnats de France Élites dont le cahier des charges réclame entre 2500 et 3000 sièges. « Construire une salle aux normes nationales aurait coûté 3 à 4 millions de plus. Nous avons fait un choix budgétaire », affirme Thierry Braillard. A la fédération, on ne cache pas toutefois que ces championnats auraient toute leur place à Lyon. L’inauguration en grande pompe de ce soir est une bonne occasion de le vérifier sans attendre.

B.Steen

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lundi, 29 octobre 2012

Val’lyonnaise. L’heure des braves

vallyonnaise.pngIl fallait une bonne dose de courage pour être au départ à Vaugneray de la Val’Lyonnaise hier matin.

Température glaciale et vent violent, voilà les ingrédients au menu des quelque 900 courageux qui se sont élancés hie rmatin à Vaugneray pour le départ de la 11ème édition de la Val’Lyonnaise.

Malgré ces conditions extrêmes, les organisateurs gardaient le sourire et décidaient simplement de décaler l’arrivée et la collation d’après course à l’intérieur du gymnase.

Dans la course de 26 km, après un petit cafouillage à l’arrivée suite à une erreur d’aiguillage de Dubois et Vinot, le coureur Spode Yoann Stuck était finalement déclaré vainqueur après avoir mené la course d’un bout à l’autre « Au départ de la course, nous étions un petit groupe de 7 ou 8 coureurs puis rapidement le peloton a explosé. Finalement c’est dans la dernière bosse que j’ai fait la différence sur mon partenaire de club François Rousseau. Cela fait deux ans que je suis à Lyon, avant j’étais à Avignon donc avec le mistral qui souffle là-bas je n’étais pas surpris par le vent, en revanche, le froid c’était vraiment dur de lutter. Je pense que le secret c’était d’être bien équipé, avec des vêtements techniques adaptés et de ce côté-là j’avais un petit avantage car je travaille dans un magasin de sport donc je suis bien au courant de tous les produits qui existent » explique Yoann qui prendra prochainement le départ des 30km des Jogg’iles et de la Sainté-Lyon en individuel.

Chez les féminines, la vétérane Pascale Bouly l’emporte en 2h06’25 avec plus de 2 minutes d’avance sur sa dauphine Murielle Carre.

Sur la course de 15km, le vainqueur de l’an dernier Xavier Saguet a dû s’incliner devant Philippe Manchon qui s’est détaché au 10ème kilomètre avant de rallier l’arrivée en 53’45. Chez les féminines, victoire de Leina Hosni avec 39 secondes d’avance sur Patricia Marechet.

Classement :

26km : 1. Stuck 1h41’16 ; 2. Rousseau 1h42’40 ; 3. Dubois 1h43’00 ; 4. Vinot G. 1h43’10 ; 5. Ferel 1h43’47 ; 6. Vinot S. 1h44’50 ; 7. Jodon 1h46’46 ; 8. Ben Maacha 1h47’18 ; 9. Seurat 1h47’33 ; 10. Tarcy 1h47’54

Féminines : 1. Bouly 2h06’25 ; 2. Carre 2h08’40 ; 3. Durand 2h09’10

15km : 1. Manchon 53’45 ; 2. Saguet 54’39 ; 3. Rizzitelli 58’27 ; 4. Faure 59’05 ; 5. Vincent 59’12

Féminines : 1. Hosni 1h05’41 ; 2. Marechet 1h06’20 ; 3. Musset 1h07’39

Tous les résultats

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lundi, 22 octobre 2012

10 km de Caluire. La journée de tous les records !

2012_1021Image0027.JPGEn plus d’une participation historique, les 10km de Caluire ont enregistré deux nouveaux records de vitesse hier.

Avec 1050 participants au départ de la 15 e édition des 10km de Caluire, un premier record, celui de la participation, était battu pour une trentaine d’unités, donnant la tendance pour une journée qui restera historique pour l’épreuve Caluirarde.

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Sous des températures estivales, Willy Nduwimana et Magalie Bernard ont effectivement fait rentrer cette édition dans les annales, en allant chercher les deux records de l’épreuve.

Chez les hommes tout d’abord, le grand Burundais de l’AS Rispoli a pris ses responsabilités dès les premières foulées, en menant la course devant l’athlète de la légion étrangère Josephat Muraga et Eric Nyonsaba, alors que le Kenyan Benjamin Cheruyot, favori de la course, pointait en retard pour le début de l’épreuve et préférait renoncer. Au passage, au 5 e kilomètre en 14’54, Nduwimana imprimait toujours le rythme, flanqué de ses deux poursuivants.

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Dans la deuxième partie de course, Eric Nyonsaba lâchait prise mais Muraga tenait toujours tête au Burundais qui devait faire parler sa pointe de vitesse dans les derniers 500 mètres, pour couper la ligne en 29’38 améliorant de sept secondes l’ancien record.

« J’étais venu pour le record donc c’est mission accomplie. Je suis parti sur des bases de 2’57 au kilomètre et j’ai bien géré ma course. C’est la première fois que je venais ici et c’est vraiment une belle course », expliquait le vainqueur qui se tenait la cuisse après l’arrivée, signe qu’il ne s’était pas économisé durant la course.

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Chez les féminines, la lutte entre Magalie Bernard et Christine Bardelle s’annonçait passionnante mais n’eut finalement pas lieu, puisque Christine Bardelle ne tenta même pas de suivre la Grenobloise, partie comme une fusée et qui s’imposait finalement en 33’46, améliorant l’ancien record de plus d’une minute. « Mon objectif en venant ici était de passer pour la première fois sous les 34 minutes. Je suis partie super vite en espérant que j’allais pouvoir tenir et cette victoire en 33’46 est une superbe récompense », expliquait la lauréate qui revient tout juste des championnats du monde de semi-marathon, où elle a pris la 31 e place pour sa première sélection sous le maillot tricolore.

Résultats :

10km : 1. Nduwimana (AS Rispoli) 29’38 ; 2. Muraga (Athle Provence) 29’45 ; 3. Nyonsaba 30’24 ; 4. Jalal (Martigues) 30’41 ; 5. Boulekouane (ACO Firminy) 31’05 ; 6. Rushbook 32’11 ; 7. Sapet (Romans) 32’16 ; 8. Kirono (Lyon Athlé) 32’34 ; 9. Clementz 32’36 ; 10. Droiun 32’48 ; 11. Mercier 33’17 ; 12. Grard 33’25 ; 13. Martin (Chassieu Athle) 33’27 ; 14. Cazorla (LA) 33’31 ; 15. Saguet 33’40

Féminines : 1. Bernard (EA Grenoble) 33’46 ; 2. Bardelle (Alès) 34’23 ; 3. Moron 36’41 ; 4 Theuri 36’54 ; 5. Mensing (ESL) 37’08

5km : 1. Rouania (Lyon Athle) 16’57 ; 2. Rebuffel (ACO Firminy) 17’04 ; 3. Muleki 17’17 ; 4. Hali (ESL) 17’25 ; 5. Duranton (ESL) 17’27 ; 6. Hanafi (ASVEL) 17’31 ; 7. Buchetet B. 17’33 ; 8. Chapelle 17’40 ; 9. Larpin (LA) 17’44 ; 10. Buchetet L. 17’45

Féminines : 1. Sabrie (ACVS) 20’09 ; 2. Lauquin (ASVEL) 22’00 ; 3. Billa (AS Caluire) 22’32

 

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dimanche, 21 octobre 2012

Triathlon,Mondiaux U23. Emmie Charayron termine loin du podium

emmie-charayron-529091.jpgPour sa dernière compétition de l’année, Emmie Charayron a terminé dans la nuit de vendredi à samedi à la 11e place (2h16’07’’) de la finale des World triathlon series U23 à Auckland (Nouvelle-Zélande), l’équivalent des Mondiaux espoirs.

L’épreuve a été remportée par la Britannique Non Stanford (2h13’06’’).

La triathlète lyonnaise, 18e des JO de Londres (2e espoir ce jour-là) a été contrainte de disputer toute la course en chasse en compagnie de l’autre favorite de l’épreuve, la Néerlandaise Maaike Caelers (10e).

L’an prochain, Emmie Charayron (22 ans) aura une dernière occasion de briller lors de ces Mondiaux U23 à Londres.

Place maintenant aux vacances pour la championne d’Europe 2011.

Athlétisme, assemblée générale de la ligue. Marcel Ferrari : « L’image de l’athlétisme a changé »

2010_0603Image0332.JPGTriomphalement réélu hier à la tête de la Ligue d’Athlétisme Rhône-Alpes, Marcel Ferrari attaque son troisième mandat. Entretien avec le président de LARA.

Marcel Ferrari, un 3e mandat, et manifestement on est face à un homme heureux.

« Oui, j’estime qu’il y a encore des choses à faire et les clubs m’ont fait énormément confiance jusque-là et ça continue. Pratiquement plus que la seconde fois. »

Flash-back sur la dernière mandature : avez-vous un regret ?

C’est de n’avoir pas pu tout mener comme on l’aurait souhaité. Par exemple parvenir à motiver chaque membre du comité directeur ; si 10 ou 15 personnes viennent sans que l’on parvienne à les motiver, c’est un peu un échec. »

À l’inverse, un sujet de satisfaction, une fierté peut-être ?

« Oh, il y a beaucoup de choses ! Mais ce qui m’a beaucoup plu, c’est d’avoir abouti dans la cohésion des différentes pratiques et d’avoir progressé dans tous les secteurs. »

La compétition représente à peine plus de la moitié de vos licences ; l’athlé loisir grimpe en flèche. Y aura-t-il un jour un changement de pouvoir à LARA ?

« Je ne sais pas si l’on peut parler de pouvoir, mais prendre le dessus ? Pourquoi pas ? Si la compétition progresse et qu’elle reste l’image obligatoire pour faire la promotion de l’athlétisme, ça ne me gêne pas du tout. »

Vous allez en faire mugir quelques-uns !

« Peut-être, mais ils le savent. Après tout je suis vice-président FFA délégué à la santé loisirs. C’est un complément d’animation qui nous permet de nous valoriser : on prend dans la société une place totalement différente et c’est très bien. L’image a changé. »

Fred Augagneur ne repart pas avec vous : « Plus en phase ». Comme par exemple sur la cotisation extraordinaire qui ne devait durer que 5 ans et qui continue. Pourquoi ?

« Peu à peu on transférera cette somme vers des actions en direction du bénévolat. Le reliquat peut-être sera reversé aux clubs. On verra. »

07:39 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 20 octobre 2012

FFA : Marcel Ferrari pas candidat mais presque

2010_0603Image0353.JPGLe président de la Ligue, qui doit se succéder à lui-même aujourd’hui, n’écarte pas la possibilité de se présenter lors de l’élection du président de la FFA le 17 novembre.

A la tête de la Ligue Rhône-Alpes d’athlétisme (Lara) depuis huit ans, Marcel Ferrari s’apprête à prolonger son bail d’une olympiade aujourd’hui en assemblée générale à Saint-Etienne (1).

Candidat à sa succession, et grand favori du suffrage, le Savoyard entend poursuivre les projets initiés sous sa férule.

« Le dossier des Mondiaux vétérans 2015 à Lyon me tient particulièrement à cœur. J’ai envie de le mener jusqu’au bout », explique Ferrari qui peut se prévaloir de bons chiffres avec 19 470 licenciés (28 % d’augmentation en quatre ans).

Sur sa lancée, il pourrait être tenté de viser plus haut. Officiellement, il n’est pas candidat à la présidence de la Fédération Française d’Athlétisme (FFA) dont l’élection se tiendra le 17 novembre à Noisy-le-Grand. À ce jour, seuls le président sortant Bernard Amsalem et l’un de ses anciens vice-présidents Daniel Arcuset, sont en course. Cependant, Ferrari (actuellement vice-président de la FFA chargé du secteur santé-loisirs) ne cache pas son opposition au président en place et se réserve la possibilité de se lancer en fonction des circonstances à l’issue du vote du comité directeur (lequel élit le président) : « Je n’ai pas envie de faire campagne et je n’irai pas à l’AG dans la peau d’un candidat, dit-il. Mais je suis une possibilité s’il y a besoin. Si pour l’athlétisme, que je sers depuis 47 ans, il faut se décider, alors pourquoi pas… »

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Marcel Ferrari à La Coupe de France le week-end dernier

Dans les grandes lignes, Ferrari reproche à la présidence en place de s’être coupée de la base : « La DTN ne s’occupe plus du travail de détection, détaille-t-il. Les managers des spécialités devraient s’occuper de l’ensemble de la filière de leur spécialité. Surtout, la FFA regrette que les Ligues ne répercutent pas la politique fédérale. Mais les ligues n’en ont pas les moyens. Le gros du travail à faire se situe sur ce point. Alors que la fédération a connu un développement rapide, il est temps de s’intéresser à la structure du réseau. »

Les chances de voir le Savoyard à la tête de la FFA dans un mois sont toutefois très minces. Bousculé il y a quatre ans par la candidature de l’ex-président Philippe Lamblin (1997-2001), Bernard Amsalem avait été réélu sans trembler.

(1) À partir de 9h45 au Forum du Technopôle.

10:03 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

15 e édition des 10 km de Caluire demain : à vos baskets !

Rencontre avec Bernard Longechaud, créateur de l’épreuve des 10 km de Caluire, et Eric Guerry, l’organisateur actuel, bénévole au sein de l’AS Caluire athlétisme.


Bernard Longechaud et Eric Guerry, deux atouts importants  dans l’organisation des 10 km de Caluire.  Photo Sylvain Pialot


 Photo Sylvain Pialot

Bernard Longechaud, cette manifestation a quinze ans. Que cela représente-t-il à vos yeux ?

C’est une grande satisfaction, pour celui qui l’a créé, de voir que cette course de masse est toujours présente au calendrier caluirard. Depuis plusieurs années, l’épreuve est arrivée à maturité, et, sous l’égide d’Eric, elle a évolué.

Grâce à la qualité de l’organisation, le nombre de participants est stable, malgré la concurrence des autres courses, et notamment l’arrivée des trails qui passionnent les foules.

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Le grand soutien de la municipalité est très important, et nous avons, aussi, la participation de nombreux enfants et de leurs parents.

Eric Guerry, quelles sont les nouveautés de l’édition 2012 ?

Un tirage au sort des dossards, à l’issue de l’épreuve, permettra de gagner un voyage d’une semaine en Tunisie ou un séjour détente à Aix-les-Bains. Les coureurs et les bénévoles pourront également gagner de nombreux autres lots.

Enfin, un challenge des associations (équipes de 5 coureurs) a été mis en place sur le 5 km, cette année.

Comment prépare-t-on une manifestation aussi importante ?

Durant toute l’année ! La recherche de sponsors est difficile et prend beaucoup de temps, compte tenu de la situation économique actuelle. Heureusement, nous avons nos fidèles partenaires du début ou presque comme la Ville de Caluire qui nous apporte son aide en moyens financiers, humains et matériels, l’association des commerçants de Caluire 2, présidée par Pascal Baud, le conseil général et le magasin Spode.

Plus d'infos sur le site du club

Farah Clerc, l’espoir de l’Asvel

2012_0707Image0028.JPGFarah, née le 31 juillet 1990, d’une maman marocaine et d’un papa français, ancien professionnel de cyclisme, découvre l’athlétisme à l’âge de 14 ans. Elle commence par courir le 800 mètres, mais très vite sa discipline de prédilection devient le 400 mètres haies. Du haut de ses 1m78, elle n’a pas eu de mal à franchir les haies au championnat de France espoirs à Reims le 14 juillet dernier ou elle termine 2 e en 60" 63.

Ce chrono lui permet de battre une quatrième fois son record personnel, cette saison.

L’année prochaine, Farah sera senior et évoluera dans la cour des Grands.

Bien sûr, elle espère devenir professionnelle. Ses performances, toujours plus impressionnantes, lui permettront peut-être une place en équipe de France lors des prochains Jeux Olympiques. Mais, fidèle au vieil adage « un esprit sain dans un corps sain », elle ne néglige pas pour autant ses études.

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Farah en mode relayeuse pour son club dimanche dernier

Titulaire d’un Bac ES, elle prépare aujourd’hui son BPJEPS métier de la forme et de la force pour se destiner à une carrière de coach sportif.

lundi, 15 octobre 2012

Coupe de France :Jennifer Galais, « J’ai été punie »

IMG_9748.JPGJennifer Galais se souviendra longtemps de sa médaille d’argent avec le relais 4x400m.Dernière relayeuse des Décinoises, la sprinteuse internationale a souffert le martyr pour conserver la troisième place (avant le déclassement de Montbéliard qui avait terminé à la 2 e place). « J’ai été punie, souriait-elle après avoir récupéré. J’avais le feu aux fesses et il ne fallait pas réfléchir. À la fin, je n’en pouvais plus… »

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 Elle offrait du même coup un deuxième beau podium au club de Décines Meyzieu Athlé après la 3 e place des hommes sur 4x100m.

À part ça, le week-end a souri comme prévu à l’Entente Sud Lyonnais, leurs féminines remportant le 4x100m, le 4x200m, la longueur et la coupe des sauts.

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Quant aux lanceuses de Lyon Athlé, victorieuses au disque et au poids, elles remportent la coupe des lancers.

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Tous les résultats

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dimanche, 14 octobre 2012

Les relayeuses de l’ESL au pied levé

2012_1013Image0374.JPGVu la participation restreinte, les sprinteuses de l’Entente Sud Lyonais n’ont pas célébré leur victoire sur 4x100m lors d’un tour d’honneur… N’empêche, « c’est quand même un titre de championnes de France », se réjouissait la vice-championne de France de saut en longueur Darlène Mazeau. 

 

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C’est que les Lyonnaises ont dû s’employer : « On a pris des risques et on a eu la chance que cela passe, ajoutait-elle. C’est quand même assez inattendu parce qu’on n’avait rien préparé. Je n’ai repris que depuis trois semaines, les autres depuis cinq semaines… On se connaît bien parce qu’on s’entraîne ensemble, mais on n’a préparé cette compétition qu’une heure avant. » L’autre grande victoire lyonnaise a été l’œuvre des lanceuses de Lyon Athlétisme qui remportent le criterium national de leur spécialité emmenée par Mélina Robert-Michon. « C’était très serré puisqu’on a longtemps été en retard, a-t-elle commenté.

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C’est une compétition qui nous tient à cœur. C’est important pour la vie de notre groupe d’entraînement. » Les épreuves de la coupe de France des spécialités et les championnats de France de relais se poursuivent aujourd’hui.

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09:02 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Coupe de France des relais: Lemaitre tire les leçons

2012_1013Image0202.JPGDéçu par son échec aux JO de Londres (6 e du 200m), le double champion d’Europe du 100m est résolu à se professionnaliser.

Sur un point au moins, Christophe Lemaitre n’a pas changé. Les journées à rallonge sur les stades champêtres avec ses potes du relais de l’AS Aix-les-Bains et les chasseurs d’autographes l’amusent toujours autant. Même lorsque l’opposition est famélique et les jambes rouillées comme ce week-end à Vénissieux aux championnats de France de relais. Et ce n’est pas prêt de changer jurait-il hier entre la série (40’’85) et la finale (40’’98) du 4x100m survolées par les hommes en bleu ciel articulés autour de la charnière de l’équipe de France Lemaitre-Pessonneaux : « Ça fait toujours plaisir d’être là ou aux interclubs jeunes… » Mieux vaut la piste que le canapé.

D’ailleurs, il s’est vite lassé des vacances débutées le 10 septembre au lendemain du meeting de Rieti (1 er en 10’’04, -0,3m/s) et interrompues à sa demande moins de trois semaines plus tard : « J’étais chez moi et je ne faisais rien de mes journées. Alors, j’ai dit ‘‘allez hop, on va reprendre tranquille’’ ! »

Le délai avait été suffisant pour digérer l’échec de sa 6 e place sur 200m aux JO de Londres, à peine atténué par son second titre européen sur 100m à Helsinki. « Cela a pris quelques jours, avoue-t-il. Ensuite, j’ai pris trois semaines pour couper totalement avec l’athlé. J’ai pu en profiter pour essayer de faire autre chose. Ça restera une déception, mais c’est du passé. »

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Pas question de ressasser, mais encore moins d’oublier cette année marquée par un léger recul de ses performances chronométrées pour la première fois de sa carrière (1).

« Il est intelligent, il a compris tout seul », confie son coach Pierre Carraz. Les leçons, il les a tirées seul ou presque. Et là, le changement est sinon radical, du moins sensible. Lors du débriefing annuel de sa saison réalisé la semaine dernière avec son entourage le plus proche (parents, coach, agent, équipementier, attachées de presse, président de club), le « kid » a surpris par sa volonté de prendre les choses en main. « Il est temps que je m’occupe un peu de moi, que je prenne mes propres décisions, insiste-t-il. Pas seulement dans le sport. Je dois aussi prendre mes rendez-vous pour le médical, m’occuper de mes papiers… Depuis que j’ai arrêté la fac, j’ai beaucoup de temps libre, c’est parfois nocif », insiste-t-il. « Il a été acteur de la réunion alors qu’avant, il restait plus en retrait, témoigne sa mère Marie-Thérèse. Il a pris conscience que l’échec doit permettre d’avancer. Il savait que ce serait dur aux JO, mais rater l’objectif l’a fait mûrir. Il a maintenant 22 ans et il est à un tel niveau qu’il doit prendre sa carrière en main. Il doit avoir un regard plus pro. »

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C’est le leitmotiv. Il opine : « C’est en train de se faire. Jusque-là, j’étais un semi-pro. » Depuis son entraînement jusque son hygiène alimentaire, en passant par les soins, la liste des secteurs à professionnaliser est longue. Il a commencé par goûter aux légumes, sa hantise : « Je fais des efforts. » Il prévoit de voir plus souvent ses kinés. Et surtout, il promet de se cracher dans les « pognes » lors des séances longues de foncier qui lui font aussi peur que les carottes. « Il a beaucoup à y gagner, selon Carraz. Aujourd’hui, il a la caisse d’un mec qui court (le 200m) en 23 secondes. » « Je sais très bien que je suis mauvais, admet-il. Moralement, ce sera dur. Mais il faut passer par là. Forcément. À la fin des 200m cette saison, j’étais mort-crevé (sic), encore plus que les années précédentes. Cela veut dire ce que cela veut dire… »

Son « temps libre » (il ne reprendra pas ses études en IUT de génie électrique) devrait aussi être utilisé pour doubler ses séances certains jours, histoire de passer de sept à douze par semaine. » Soit la dose que s’infuse la plupart de ses adversaires au niveau mondial.

Qu’il prenne bien du plaisir tout à l’heure à Vénissieux sur 4x200m. Car dès demain, les bonnes résolutions vont devoir être mises en application pour la vraie reprise de l’entraînement.

(1) Le double recordman de France (9’’92 sur 100m et 19’’80 sur 200m) a plafonné cette année à 10’’04 et 19’’91.

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09:01 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 13 octobre 2012

Coupe de France à Parilly: Ils jouent le jeu

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Christophe Lemaitre, Renaud Lavillenie et Mélina Robert-Michon participent ce week-end à la Coupe de France par équipes au stade du Rhône à Vénissieux. Juste pour le plaisir.

 

L’affiche est belle pour la Coupe de France, mais pas inédite. En 2010 déjà, Christophe Lemaitre et Renaud Lavillenie s’étaient produits sur la piste du Stade du Rhône à l’occasion de cette compétition par équipes de clubs dans la foulée de leurs titres européens à Barcelone (100m, 200m et 4x100m pour le Culozien de l’AS Aix, la perche pour le Clermontois). Les années passent, mais leurs priorités restent. Les deux athlètes français les plus populaires sont donc de retour ce week-end au Parc de Parilly dans l’unique but de s’amuser avant de véritablement reprendre l’entraînement lundi.

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Le double champion d’Europe du 100m, qui trottine depuis deux semaines, ne boude jamais son plaisir en relais d’autant qu’il passera le témoin aujourd’hui (4x100m, séries à 14h, finale à 17h40) et demain (4x200m, séries à 13h30, finale à 15h40) à son partenaire en Bleu Pierre-Alexis Pessonneaux. Pour les Aixois, l’exercice a aussi valeur de répétition tandis qu’ils tenteront au printemps prochain de battre le record de France des clubs (39’’06 par Ulis en 1991) aux Penn Relays à Philadelphie (27-28 avril). « Même si on reprend tout juste, on est capable de faire quelque chose de bien, disait hier Lemaitre. L’objectif, c’est de gagner les deux relais. » Quant à Renaud Lavillenie, il coche chaque année la Coupe de France à son programme (5,50m en 2010 et en 2011). Malgré son orgie de victoires en 2012 (champion olympique, d’Europe, du monde en salle et Ligue de diamants), il reste sévèrement « addict ». À peine revenu de vacances, il sautait déjà hier à Granville (pour la première fois depuis sa séparation avec son ex-coach Damien Inocencio) avant de s’envoler à nouveau demain à Vénissieux (13h30). Autre « Bleue » en lice ce week-end, la Lyonnaise Mélina Robert-Michon.

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La discobole 6 e des JO de Londres lancera aujourd’hui son engin et le marteau dans une compétition qu’elle ne rate pratiquement jamais. Et qu’elle adore remporter…

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08:02 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 08 octobre 2012

RUN IN LYON: Ils ont battu le pavé mais pas les records

2012_1007Image0054.JPGIl y a au moins un chrono très significatif à Run in Lyon : 17 minutes. C’est le temps qu’il a fallu hier matin pour que la totalité de l’énorme paquet de près de 15000 coureurs s’écoule le long de la Place Bellecour jusqu’à… la ligne de départ. Difficile d’évaluer avec précision la longueur de cet interminable serpentin multicolore qui occupait encore toute la largeur de la chaussée plusieurs kilomètres après le départ… Mais jamais une épreuve de course à pied n’avait investi aussi massivement la ville de Lyon, au risque de déborder les organisateurs : dossards anarchiquement répartis entre les trois distances, ravitaillements insuffisants, passages trop étroits, etc. Pas de quoi cependant altérer l’humeur de la grande majorité des coureurs, heureux d’avoir joui du centre-ville (presque) sans entrave ni vapeur d’échappements.

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Cet indéniable succès populaire, qui fait de Run in Lyon l’une des dix courses les plus courues de l’hexagone, n’en fait pas pour autant l’une des plus importantes. Sauvée sportivement par la présence des athlètes de l’équipe de la Légion étrangère qui a mis la clé sous la porte cette année, l’épreuve a encore cruellement manqué de hauteur hier. Dans un monde où les secondes se payent en numéraire, les 14950 euros de primes mis en jeu pour la première fois cette année n’ont pas suffi à rameuter un plateau assez dense pour assurer le spectacle. Les deux Burundais volants, Ezechiel Nizigiyimana et Onesphore Nkunzimana ont pourtant du feu dans les jambes en ce début d’automne. Mais les deux athlètes installés dans la région lyonnaise ne boxaient pas dans la même catégorie hier et leurs chemins se séparaient après cinq kilomètres. Le premier a ensuite filé vers la victoire dans le 10km flanqué d’Adel Ndemi et du lauréat du marathon de Lyon 2010 Nourdine Jalal. Seule la victoire inspirait l’athlète coaché par l’entraîneur lyonnais Pierre Pompili qui piquait juste ce qu’il faut de sprint pour s’imposer (30’28’’) une semaine avant d’aller se frotter au très haut niveau aux 20km de Paris… Quant à Nkunzimana, 13 e la semaine passée de Paris-Versailles, mais complètement isolé hier dans le semi-marathon, il coupait la ligne en 1h08’12’’. Autant dire une balade pour l’ancien sélectionné olympique courant sous la casaque de l’AS Rispoli. Leur duel vaudra le coup d’œil fin novembre au cross des Myriades à Saint-Priest que les deux hommes se partagent depuis trois ans.

 

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Quant au marathon, il est revenu au Ligérien Nordine Hafnaoui (44 ans) qui a fait ce qu’il a pu, complètement seul en tête de course, pour l’emporter en 2h28’53’’ dans les mêmes eaux que Jalal en 2010 (2h30’45’’) et Ghanmouni en 2011 (2h23’14’’). « Seul, avec toutes ces relances et ces petites montées, pour un vieux comme moi, c’est vraiment pas mal. Cela fait plaisir d’avoir ce marathon de Lyon à mon palmarès. »

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10km

Semi Marathon

Marathon

samedi, 06 octobre 2012

RUN IN LYON (10km, Semi-Marathon et Marathon)

2011_1002Image0194.JPG«C’est de la folie : je reçois 100 coups de fil par minute ! » Téléphone à la main, l’organisateur Michel Pakloglou n’arrête pas de faire des déçus. À peine ouvert hier matin dès 10h, le bureau des inscriptions de Run in Lyon a écoulé les derniers dossards disponibles avant de fermer boutique. Sur la place Bellecour, des recalés fulminent. « Comme si ça n’avait pas suffi d’annuler le marathon à la dernière minute en 2009, cette fois, c’est impossible de s’inscrire », râle l’un d’eux. Pour le calmer, Pakloglou lui promet de lui réserver un sésame en cas de défection… Mais les 3000 candidats refoulés n’auront pas cette chance.

Après avoir réuni près de 13000 participants en 2011, la 3 e édition atteint la jauge maxi de 15000. Impossible d’aller au-delà : « Le calibrage a été fixé ainsi avec la préfecture, la ville et les sponsors, explique l’organisateur. Au niveau du ravitaillement et des secours, on ne peut pas dépasser 15000. »

Ce souci de riche, Run in Lyon en rêvait. L’annulation du marathon 2009 par le précédent organisateur (Canal + event) et le grand bazar de la première édition en 2010 avaient considérablement altéré l’image de la course à pied à Lyon. Depuis, la réussite de l’édition 2011 a redonné aux Lyonnais le goût pour leur épreuve au concept original (les trois départs donnés en simultanée). D’ores et déjà, la mairie de Lyon entend proposer « entre 18000 et 20000 dossards en 2013 ». « On n’est qu’à la 3 e édition, insiste l’adjoint au Sport Thierry Braillard. 2012 est une année de consolidation. »

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À n’en pas douter, Run in Lyon en a encore sous la semelle. C’est l’avis de Joël Lainé, directeur des Épreuves grand public d’ASO qui a le marathon de Paris et les 10km L’Equipe de Lyon à son catalogue : « J’étais étonné que l’ancien marathon ne décolle pas, dit-il. Lyon mérite d’avoir un grand événement. Pour grandir, il faut sortir du bassin de population local et s’intéresser aux étrangers. »

Consultant running auprès d’Adidas, qui sponsorise l’épreuve, Olivier Gui pousse dans le même sens : « Avec son centre-ville, le parc de la Tête d’or, etc, Lyon est magnifique. Il y a tout ce qu’il faut pour raconter une belle histoire. Il faudrait mettre en avant ces atouts à l’étranger. Beaucoup de coureurs allient sport, plaisir et tourisme. Au marathon du Médoc, un coureur équivaut à trois visiteurs. Économiquement, c’est de la restauration, de l’hôtellerie et du vin… »

L’Association organisatrice Oxygène, animée par des étudiants stagiaires, entend s’y atteler, et assure que la présence d’ASO à sa conférence de presse était un hasard : « Je le jure la main sur le cœur : nous organiserons Run in Lyon très longtemps », dit Pakloglou. Cependant, ajoute-t-il, « il faut qu’on se structure. On a atteint la limite. »

Restera ensuite à s’attaquer au dossier « Élite ». « Les médias doivent avoir des histoires à raconter pour relayer une épreuve au-delà de l’aspect masse », selon Olivier Gui. Un pas a été franchi en se dotant cette année d’une (petite) grille de primes (14950 euros) sans provoquer de raz-de-marée de la part des caïds (50000 euros seraient au moins nécessaires). « Je préfère avoir 15000 participants qu’un type en 2h04, dit Thierry Braillard. C’est un choix politique que j’assume. Si à l’avenir, on peut avoir les deux, tant mieux. »

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Élites : la Légion déserte Lyon

Ils étaient fidèles au poste depuis les championnats de France de semi-marathon organisés à Lyon par Michel Pakloglou en 2008… Mais c’est fini : le boss de Run in Lyon ne pourra plus compter sur les légionnaires, missionnés pour donner du relief aux chronos, l’Athleg (créé en 2005) ayant été dissous cet été pour raison budgétaire. Alors que Ghanmouni (marathon), Lariouch (semi) et Alaoui (10km) avaient fait le triplé en 2011, leur absence va peser lourd sur le plateau de l’édition 2012. Même si l’organisateur s’est enfin décidé à mettre la main au porte-monnaie en proposant pour la première fois une grille des prix pour un total de 14950 euros, le nombre d’élites est inversement proportionnel à celui de la masse. Le plus gros contingent d’athlètes de haut niveau viendra, comme d’habitude à Lyon, du Burundi. Sur semi, la victoire semble promise à Onesphore Nkunzimana, 13 e la semaine passée de Paris-Versailles. L’ex-sélectionné olympique (2004 et 2008) sera opposé à son partenaire de l’AS Rispoli Audace Baguma et au Ligérien Karim Talaouanou. Sur 10km, l’autre Burundais volant du département, Ezechiel Nizigiyimana (Asvel) devra faire le match avec ses compatriotes Eric Niyonsaba (Asvel) et l’ex-légionnaire Abraham Niyonkuru. Enfin, sur marathon, la victoire devrait se jouer entre le « centbornard » villeurbannais Nizar Sghaier et Ruben Idongo, mais le record du marathon à Lyon (Korir en 2h09’43’’ en 1999) ne risque pas d’être chatouillé.


Le site officiel


<center><FONT size="5", color=purple><B>Grille des primes</FONT></B></a></center>

 

vendredi, 05 octobre 2012

Coupe de france des relais. Lemaitre à Parilly!

christophe-lemaitre-et-pierre-alexis-pessonneaux-photo-afp.jpgUn mois après sa dernière apparition en compétition au meeting de Rieti (1er en 10’’04 ; -0,3m/s), Christophe Lemaitre va rechausser les pointes en compétition. Le double champion d’Europe du 100m s’alignera les 13 et 14 octobre à la Coupe de France des spécialités au stade de Parilly à Vénissieux. Le Culozien participera avec son club de l’AS Aix-les-Bains et son partenaire de l’équipe de France Pierre-Alexis Pessonneaux aux relais 4x100m et 4x200m « pour rigoler », selon leur coach Pierre Carraz. Lemaitre vient en effet de reprendre l’entraînement. « On y va doucement, explique son entraîneur. Pour l’instant, il fait du long et de la musculation… » Il pourrait s’octroyer une seconde « respiration » automnale aux Championnats de France -23 ans la semaine suivante à Dijon.

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17:40 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (1) |  Facebook |  Imprimer | |

mercredi, 03 octobre 2012

Halle d'Athlétisme Stéphane Diagana: Inauguration en novembre

2012_0917Image0078.JPGOuverte aux scolaires à partir d’aujourd’hui, la Halle de La Duchère sera officiellement inaugurée en grande pompe les 9, 10 et 11 novembre. La Ville de Lyon, qui finance l’événement, a désiré des festivités en trois temps qui n’oublient personne.

La journée du 9 novembre, la Halle sera ouverte aux scolaires. En matinée, les plus jeunes pourront s’essayer à des jeux d’athlétisme organisés par la Ligue Rhône-Alpes tandis qu’un pentathlon sera proposé aux adolescents. Le temps fort de cette animation interviendra en soirée avec l’HeptaLyon, un meeting exhibition disputé par de nombreux athlètes de l’équipe de France et de Stéphane Diagana. Les deux journées suivantes seront consacrées à une initiation grand public (samedi 10) et un meeting régional (dimanche 11).

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A ce jour, peu de noms d’athlètes invités à participer à l’HeptaLyon ont filtré, la plupart des contrats étant en cours de négociation avec les agents. Mais le champion olympique de saut à la perche à Londres Renaud Lavillenie est évidemment très fortement pressenti. Christophe Lemaitre, quant à lui, a d’ores et déjà donné son accord en tant qu’athlète de la Ligue Rhône-Alpes. Le double champion d’Europe du 100m et double recordman de France des 100m et 200m découvrira un équipement qu’il envisage d’utiliser très régulièrement lors de sa préparation hivernale, souvent perturbée par la météo à Aix-les-Bains. « On n’est qu’à 1 h 10 par l’autoroute. Y aller tous les jours, c’est hors de question. Mais si c’est possible, on essayera de venir y faire des petits stages les week-ends et d’utiliser les petites compétitions régionales qui y seront organisées pour préparer la saison indoor », confie son coach Pierre Carraz.

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dimanche, 30 septembre 2012

Béatrice Pfaënder réélue à la tête du Comité d'Athlétisme du Rhône

2012_0929Image0006.JPGAprès deux ans de mandat, Béatrice Pfaënder est réélue à la tête du Comité d’Athlétisme du Rhône. Marquée par la présence du président de la fédération Française d’Athlétisme Bernard Amsalem, l’assemblée générale du Comité d’Athlétisme du Rhône qui se tenait hier à Bron a vu, sans surprise, la réélection de la présidente sortante.

Après plus de vingt ans au comité du Rhône, François Portay dressait une dernière fois le bilan de l’année écoulée en soulignant l’augmentation de près de 9% du nombre de licenciés mais déplorant en revanche le manque de présence des représentants des clubs dans les différentes instances, une tendance qui se traduisait par les 17 candidatures pour les 24 postes disponibles dans le nouveau bureau.

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Deux ans après avoir succéder à Jean Forest, Béatrice Pfaënder se voyait donc reconduite dans ses fonctions à la tête du Comité du Rhône avec de nombreux chantiers à venir dans les mois et les années à venir « Evidement l’élément le plus marquant à venir sera la livraison de la Halle d’Athlétisme Stéphane Diagana à la Duchère au mois de novembre. Depuis deux ans une dynamique positive à su se mettre en place avec un climat de confiance entre le comité et les clubs. Dorénavant tout le monde va dans le même sens et j’ai bien l’intention de continuer dans cette voie » explique la présidente du Comité d’Athlétisme du Rhône qui aura également deux autres dossiers d’importance à gérer au cours de son prochain mandat avec les Championnats du Monde d’Athlétisme Handisport en juillet 2013 et les Championnats du Monde Vétérans en 2015.

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11:17 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (1) |  Facebook |  Imprimer | |

jeudi, 13 septembre 2012

Run in Lyon met la main au portefeuille

Les organisateurs proposent pour la première fois cette année une grille de primes pour un total de près de 15000 euros. Objectif : obtenir des chronos de meilleur standing.

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C’est une petite Révolution culturelle : 14950 euros exactement seront distribués en primes aux cinq premiers hommes et trois premières femmes de chacune des courses de la troisième édition de Run in Lyon le 7 octobre (10km, semi-marathon et marathon).

Les lauréats du marathon empocheront 1500 euros, tandis que 1000 et 750 euros seront attribués aux vainqueurs du 21km et du 10km. Une prime à la performance de 2000 euros sera en outre débloquée en cas de chrono inférieur à 2h15 pour les hommes et 2h30 pour les femmes sur marathon.

C’est peu dire que les deux premières éditions de l’événement lyonnais créé sur les cendres de l’ex-marathon de Lyon avaient été loin de ce niveau (2h30’45’’ pour Jalal en 2010 et 2h23’14’’ pour Ghanmouni en 2011). Après avoir restauré l’image de l’épreuve après le fiasco de l’annulation du marathon de Lyon 2009 et conquis la masse (15000 participants en 2011), les organisateurs s’attachent avec cette nouveauté à dynamiser l’intérêt sportif.

Cette instauration de primes était ardemment souhaitée par la mairie de Lyon, co-organisatrice de Run in Lyon, et le principal sponsor. « J’étais contre car ce n’est pas l’esprit maison, avoue cependant l’organisateur Michel Pakloglou de l’association « Oxygène ». Mais il faut reconnaître que l’on était à la traîne par rapport aux autres marathons comme Reims, Annecy, La Rochelle, etc. On a mis de l’argent pour obtenir des chronos de référence. »

Pour cela, Pakloglou a simplement réaffecté les sommes alloués aux quelques invitations qu’il délivrait les années précédentes (notamment à l’équipe de la Légion étrangère) et « fait des efforts ». « Lorsque la décision a été prise de monter une grille des prix, la crise ne frappait pas si fort, dit-il. Certains sponsors nous font finalement défaut. C’est très dur. »

Il n’écarte pas cependant la possibilité d’une hausse des montants en 2013, les primes offertes cette année étant relativement modestes par rapport à ce qui se pratique ailleurs. « Mais on n’aura jamais un vainqueur en 2h05/2h07, prévient Pakloglou. A ce niveau-là, les prix s’envolent. On ne peut pas lutter. »

A un mois de l’événement, près de 6000 coureurs étaient inscrits. Dont quelques costauds promet l’organisateur : « On aura un plateau supérieur aux années précédentes en dépit de l’absence des coureurs de la Légion étrangère. »

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vendredi, 07 septembre 2012

Cérémonie des rhône d’or

Serge Debie un éleveur de champions

Il y a de ces rencontres qui marquent les esprits des athlètes, Serge Debie fait partie de celles-ci. Depuis plus de trente ans, ce véritable passionné d’athlétisme de 57ans, distille ses bons conseils en matière de lancer de poids, à une trentaine d’athlètes toutes catégories. Bon nombre de sportifs de haut-niveau devenus internationaux sont passés entre ses mains, à l’image de Mélina Robert-Michon qui a pris une brillante 6è place au disque aux derniers Jeux Olympiques à Londres.

Photo Pierre Augros

> Ce trophée a été remis par Bruno Saby (Rallyman, vainqueur du Monte-Carlo et du Paris-Dakar)

Hyacinthe Deleplace, des jambes de feu

L’athlète malvoyant de Décines-Meyzieu (23 ans), champion de France du 400m en 2009, du 200m en 2010 et 2011, demi-finaliste du championnat du monde en 2011 sur 200 et 400 m, n’a pas encore réalisé pleinement son rêve. Qualifié pour les Paralympiques, le Villeurbannais, représenté par son entraîneur (photo), n’a pu se qualifier mardi pour la finale du 400m, catégorie T12. Après avoir battu son record en série (51’09), il s’est classé 4 e en demi-finale. En attendant le 200m.

Photo Pierre Augros

> Ce trophée a été remis par Vincent Penaud, responsable formation pour les magasins Simply Market à Grégory Duval entraineur de Hyacinthe.

 
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