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lundi, 26 novembre 2012

Plus de 2 000 participants à la 20 e édition des Myriades

2012_1125Image0004.JPGCross. La 20 e édition des Myriades a de nouveau permis de faire partager une même passion autour de la course à pied.

« Quel beau sport ! », n’ont pas manqué de lancer les nombreux spectateurs présents, hier matin, le long du parcours des Myriades pour encourager les futurs talents de demain. Manifestement, la popularité de l’épreuve n’est plus à démontrer. Une épreuve qui a constitué le point d’orgue d’une semaine rythmée par les cross Usep, UNSS et du collège Boris-Vian qui se sont inscrits dans la dynamique des Myriades, en attirant près de 3 500 jeunes. Et la 20 e édition n’a pas dérogé à la règle en attirant plus de 2 000 concurrents. « C’est une très grande fierté que 20 ans après, la manifestation puisse continuer à exister », s’est félicité Jean-Pierre Reydellet, le président de l’ASPTT, à l’origine de la création des Myriades en 1993.

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Le cross des Gourmands a ainsi manifestement pris de l’altitude, en devenant un véritable laboratoire pour de multiples clubs qui cherchent à dénicher la perle rare. Et pour tous, un seul leitmotiv : faire découvrir aux pitchounes les valeurs essentielles du sport, à savoir le goût de l’effort, du dépassement de soi et du plaisir de la performance. Les Myriades 2012 ont encore attiré beaucoup d’enfants, dont certains avaient à peine 6 ans.

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La section athlétisme de l’école des sports de la Ville, sous la houlette de Catherine Bossin et François Frascone, n’a pas manqué d’honorer le rendez-vous, en déléguant 10 de ses meilleurs éléments. « J’en suis à ma 2 e année, a confié Helena, élève de CM2. J’ai participé dans la semaine, pour la 1 re fois, au cross Usep où je me suis classée 19 e. Là, avec les Myriades, j’entame ma 2 e course de ma jeune carrière avec l’objectif de poursuivre ma progression. » L’épreuve des Myriades ne se limite pas à l’aspect compétitif. Et dans le cross Intergénérations, une course ouverte à tous ceux qui souhaitent découvrir la course à pied, l’objectif est de réunir les sportifs de tous âges, du plus grand au plus petit, dans une ambiance conviviale. « C’est cet aspect du sport qui nous a attirés, a témoigné un père de famille venu avec ses enfants Alexandre, 8 ans, et Chloé, 5 ans. Une façon de les initier à la course à pied que je pratique régulièrement. Je serai ainsi bientôt au départ de la SaintéLyon. » Le vent n’ayant pas joué les trouble-fête, c’est encore l’esprit festif qui a de nouveau commandé l’édition 2012 des Myriades.

Les Résultats

LES PHOTOS

Album1: Jusqu'à minime

Album 2: A partir de cadet

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Myriades : Francine Niyonizigiye sans rivale

2012_1125Image0335.JPGDéjà victorieuse du cross des Myriades en 2010 et 2011, Francine Niyonizigiye a fait hier la passe de trois. Et pas qu’un peu : la Burundaise de poche (1,55m ; 36kg) s’est isolée dès le départ avant de s’imposer avec vingt secondes d’avance sur la Russe Olga Glok à la moyenne de 18,1km/h sur 4,9km ! « Les concurrentes étaient de bon niveau. Il fallait donc vite marquer le coup », a-t-elle expliqué. Un cran en dessous, Anne-Cécile Thévenot termine cinquième et première Française pour son retour en compétition officielle après avoir souffert de la hanche toute la première partie de l’année : « Je n’ai pas pu m’entraîner de janvier à juillet sans savoir de quoi je souffrais exactement, explique la jeune institutrice de Corbas licenciée à l’US Oyonnax.

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Du coup, je suis vraiment contente. En venant ici, ma seule ambition était de reprendre le contact avec la compétition et de me faire plaisir. Cela a été le cas. »

B.Steen

Cross des Myriades (Saint-Priest) 20 e Édition. Nizigiyimana a encore plané sur les Myriades

2012_1125Image0446.JPGLe jeune Burundais de Lyon s’est imposé pour la deuxième année consécutive à Saint-Priest à l’issue d’une course très relevée grâce à sa pointe de vitesse dans le dernier tour. Il termine son impressionnant automne en beauté.

Ezechiel Nizigiyimana est pressé… de revenir chez lui. « Cela fait plus de trois mois que je suis en France, décompte-t-il. J’ai un peu la nostalgie de mon pays. » Plus qu’une semaine et une dernière compétition (la Course de l’escalade samedi prochain à Genève), et le jeune Burundais (24 ans) s’en ira retrouver les siens dans sa ville de Songa où il se sait très attendu. C’est que sa victoire aux 20 kilomètres de Paris (58’11’’) le 14 octobre dernier a fait du bruit là-bas : « L’info est passée à la radio. Depuis, j’ai reçu énormément de messages dont un du comité olympique. C’est une grande fierté. »

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Sa victoire d’hier au cross des Myriades – qu’il avait déjà accroché à son palmarès l’an passé – ne fera sans doute pas les gros titres des gazettes à Bujumbura. Sa démonstration sur les « montagnes russes » qui bordent le stade Mendès-France n’en a pourtant pas été moins éblouissante. Vainqueur sortant, il était en effet ciblé par une meute d’outsiders plus dense que jamais à Saint-Priest (20 e édition oblige). Mais sa condition physique parfaite, ses qualités de finisseur et la confiance accumulée ces dernières semaines lui ont permis de triompher sans trembler. « Il est costaud et intelligent, il n’y a rien d’autre à dire, appréciait son coach Pierre Pompili. Il y avait beaucoup d’intox. Il a placé deux ou trois attaques pour se tester avant de revenir au chaud pour préparer son finish. Mais il fallait quand même les sortir. C’est fort ! »

Alors que l’ancien double vainqueur Onesphore Nkunzimana et la star rwandaise Dieudonné Disi ont rendu les armes prématurément, ils étaient encore sept en tête à deux tours de la fin. Parmi eux, le légionnaire Abel Ndemi et James Theuri qui avaient laissé des plumes en courant samedi à Volvic (3 e et 5 e). Mais le Burundais Jean-Claude Niyonizigiye s’accrochait et le Kenyan Benjamin Kipkurui n’arrêtait pas d’en remettre. « J’ai vite vu que je n’allais pas pouvoir les lâcher de bonne heure. Alors j’ai tout misé sur le dernier tour », racontait Nizigiyimana qui sera de retour au printemps prochain avec l’objectif de passer sous la barre symbolique de l’heure sur semi-marathon.

Derrière, Benjamin Kipkurui décroche au courage une belle deuxième place. « L’année dernière j’avais fait 5 e, cette fois 2 e malgré un rhume, je m’améliore », sourit le Kenyan installé à Décines et licencié à l’AS Aix-les-Bains.

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A 32 ans, cet ancien détenteur du record du monde junior du 1000m (2’15’’00 en 1999), qui a couru le 1500m en 3’30’’67 en 2001, avait débarqué l’an dernier en France pour relancer sa carrière après avoir tout perdu lors des violences qui avaient suivi les élections kenyannes en 2008. Amaigri des 20 kilos qu’il avait pris depuis sa retraite internationale en 2005, il a déjà recouru l’été dernier en 3’35’’20... En attendant mieux. Et surtout de pouvoir retrouver son épouse et ses trois enfants restés au Kenya : « C’est désormais mon plus grand chalenge. »

Benjamin Steen

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jeudi, 22 novembre 2012

Myriades, 20ième édition: Jacques Maréchet, « Une motivation toujours intacte »

25683_382554284798_5634927_n.jpgJacques Maréchet est le secrétaire de l’ASPTT. Il est sur les Myriades depuis le début de l’aventure.

Comment ont démarré les Myriades ?

En février 1993, l’ASPTT/Grand Lyon avait organisé les championnats interrégionaux de cross, à Saint-Priest. J’étais encore en activité à cette époque. Tout s’était très bien passé. Et au détour d’une conversation, à l’issue de la course, il a été décidé avec le maire, Bruno Polga, et son adjoint aux Sports, Henri Pacalon, de lancer une épreuve du type du cross de l’Ayçaguer qui connaissait un gros succès. Dès novembre de la même année, les Myriades étaient lancées.

Sur quelles bases ont été lancées les Myriades ?

On était sur un plateau régional. 14 épreuves avaient été programmées. Et on retrouvait déjà cet esprit qui a cimenté la réputation des Myriades, à savoir une cohabitation harmonieuse entre coureurs confirmés et des passionnés du dimanche.

A quel moment, le cross des As s’est-il invité aux Myriades ?

Le cross des As a démarré la 2 e année. Les organisateurs souhaitaient en effet ne pas s’endormir sur leurs lauriers. On a rapidement réussi à proposer un tableau relevé, avec notamment la présence d’athlètes issus du bloc de l’Est.

Quels ont été les arguments utilisés pour attirer, dès le départ, un plateau de très haute qualité ?

Tout d’abord, les Myriades constituent une très bonne préparation pour la saison d’athlétisme. Le sérieux de l’organisation, ainsi qu’un environnement favorable participent à faire des Myriades un événement très prisé par les athlètes.

Vous n’avez pas évoqué l’aspect financier ?

On peut s’appuyer sur de nombreux partenaires qui nous ont accordés leur confiance depuis le début de l’aventure. Ainsi, l’hôtel Kyriad nous assure les nuitées tandis que la Ville de Saint-Priest nous subventionne pour gratifier les concurrents.

A quand remonte la venue d’athlètes africains aux Myriades ?

C’est un manager italien réputé, Jani Demadona qui nous a aidés à les approcher. On n’a pas eu à le regretter d’autant plus que les athlètes du bloc de l’Est étaient devenus plus gourmands.

La 20 e édition des Myriades aura-t-elle une saveur particulière ?

La conférence-débat qui s’est tenue vendredi dernier a connu un franc succès. Pour cette 20 e édition des Myriades, on enregistre le retour de coureurs russes qui ont choisi la France pour préparer les prochaines échéances. Le plateau proposé sera de nouveau particulièrement relevé.

Un moment fort qui vous vient à l’esprit ?

Toutes les éditions des Myriades constituent des moments forts. Il y a eu des éditions qui se sont déroulées dans des conditions climatiques peu favorables.

Votre état d’esprit actuel ?

Au bout de 20 ans, ma motivation est toujours intacte. Les Myriades sont nées sous une bonne étoile. Et l’événement correspond bien à l’image de la Ville. Et je suis très heureux d’avoir participé à son développement.

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Toutes les infos ICI

Jérôme Sturla, maire de Décines invite le DMA, le CDFC et l'UGA

2012_1120Image0009.JPGL’équipe municipale présente le nouvel équipement sportif du parc Raymond-Troussier.

Mardi soir, les représentants des deux clubs de football (le CDFC et l’UGA) et du Décines-Meyzieu Athlétisme (DMA) étaient invités par Jérôme Sturla, maire de Décines (PS), pour officialiser la fin des travaux de la piste d’athlétisme du terrain de football. Les entreprises présentes ont été remerciées : « Tout s’est fait dans les délais. Entre les deux saisons de football ! », glisse Jean-Jacques Linossier, conseiller délégué au Sport et à la Vie associative.

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Trois mois de travaux, 887 925 euros de budget. Désormais, le nouvel équipement permettra au club d’athlétisme d’accueillir des meetings régionaux. « Pour des meetings nationaux, il aurait fallu ajouter deux couloirs de virages supplémentaires et empiéter sur la route ! », explique Jean-Jacques Linossier. Pendant les travaux, le stade de football a été agrandi pour atteindre la taille homologuée demandée en national (105 m x 68 m). « Si besoin, nous pourrons le faire évoluer : ajouter des éclairages et une clôture pour que les clubs puissent organiser des compétitions nationales. Mais aucun engin de chantier n’aura plus besoin de traverser la pelouse ! »

Les représentants des clubs étaient satisfaits. Le DMA et le CDFC sont deux clubs intercommunaux. Aussi, la mairie de Meyzieu s’est engagée à participer financièrement à l’achat de matériel encore manquant : haies, startings-blocks… Jérôme Sturla a rappelé la vocation mixte de l’équipement : « Qui pourra être utilisé par les sportifs, le public et les écoles… » Une autre inauguration aura lieu au printemps avec les scolaires.

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mercredi, 21 novembre 2012

Michèle Chavasse rempile à la présidence de la CDCHS

2008_1103Image0008.JPGImpliquée au sein du comité directeur de l’ESL Francheville, où elle vient de démarrer une quatrième saison, Michèle Chavasse occupe également des fonctions importantes au sein du comité du Rhône d’athlétisme. Elle y préside en effet la CDCHS,qui est la commission départementale des courses hors stade.

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Michèle Chavasse sur le terrain au Marathon du Beaujolais

Lors d’une récente réunion élective organisée à Grigny, où se sont retrouvées une bonne centaine de personnes, dont 70 organisateurs de courses, elle vient d’être reconduite pour quatre ans à ce poste, et ceci à la grande satisfaction des dirigeants du club franchevillois.

16:14 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 19 novembre 2012

Foulée vénissiane: Renaud Jaillardon, l’homme qui monte !

2012_1118Image0108.JPGLe Caladois, international de course en montagne, a pris une bonne troisième place, battant au passage son record personnel sur 10km (30’43’’).

«Pour un coureur de montagne, c’est pas trop mal… » Le paradoxe faisait sourire Renaud Jaillardon hier matin à l’arrivée du 10km de la Foulée vénissiane. Le parcours plat comme la main tracé dans le Parc de Parilly et les grandes artères de la ville, n’est effectivement pas le terrain de jeu favori du Caladois (26 ans) tout heureux de se retrouver sur la troisième marche du podium, record personnel en prime pour la première fois de sa vie sous les 31 minutes (30’43’’ au lieu de 31’16’’ en 2007).

« La course s’est déroulée presque idéalement, appréciait-il. C’est parti vite. Comme j’étais là pour me tester et que je n’avais rien à perdre, j’ai pris le risque de suivre. Au 6 e kilomètre, lorsque cela a accéléré, j’ai fait une attaque. Même si j’ai un peu coincé, il m’en restait assez pour le sprint. »

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Pour tout dire, l’effort de la course en montagne (épreuve courte disputée sur une montée sèche ou une montée/descente), qu’il avait découvert en 2007 avant de s’y consacrer pleinement, s’accorde plutôt bien aux dix bornes. Comme le jeune international n’a pas oublié de faire ses classes sur piste et sur cross, quand la forme est là, tout va. C’est particulièrement le cas en cette fin d’année alors qu’il est enfin débarrassé de ses blessures récurrentes à la cheville : « J’ai trouvé la cause de mes douleurs, explique-t-il. Je pensais que c’était tendineux, alors que c’était plus sûrement dû à une sciatique. Du coup, pour la première fois depuis deux ans, j’aborde les cross en bonne condition après la saison de montagne. » Une saison marquée par une deuxième sélection en équipe de France pour les Mondiaux de course en montagne à Ponte du Legno en Italie (46 e en individuel ; 5 e par équipe), un an après une première expérience à aux Mondiaux de Tirana (46 e). Cela donne des ailes : « Quand tu es aux portes de l’équipe de France, c’est un moteur extraordinaire. A l’entraînement, tu donnes deux fois plus pour continuer d’y être. » En attendant l’été prochain, il va poursuivre sa préparation dans les cross, à commencer la semaine prochaine au cross de Saint-Priest. Affûté comme il est, il n’est pas à l’abri d’une nouvelle surprise.

Benjamin Steen

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dimanche, 18 novembre 2012

A. G. de la FFA. Djamel Boudebibah à la tête des relais 4x100m?

2012_0929Image0090.JPGDéjà animateur des relais 4x400m, l’entraîneur brondillant pourrait voir ses prérogatives étendues aux relais 4x100m pour la prochaine olympiade.

La réélection de Bernard Amsalem hier à la tête de la FFA ouvre la voie à la réorganisation de la Direction technique nationale qui restera dirigée par Ghani Yalouz. Pas de révolution en vue après une olympiade exceptionnelle en termes de médailles internationales, mais un lifting qui devrait, selon nos informations, propulser Djamel Boudebibah à la tête des relais 4x100m en remplacement de Vincent Clarico.

L’entraîneur brondillant avait déjà surpris en récupérant la gestion des relais 4x400m après leurs échecs aux JO de Pékin (élimination en série des hommes et des femmes). Non issu du sérail fédéral, Boudebibah a depuis gagné ses galons de respectabilité en restaurant l’ambiance et un certain niveau de compétitivité des 4x400m (hommes champion d’Europe en salle 2011, les filles 6 e des JO de Londres) tout en brillant avec les athlètes qu’il coache à Bron (triplé sur 400m haies avec Clémenceau, Kéchi et Grillas aux championnats de France 2011).

Apprécié pour ses qualités de meneur d’hommes, son nom est naturellement apparu alors que les relais 4x100m français ont vécu une année 2012 difficile. Les femmes vice-championnes d’Europe en 2010 sont passées à côté aux championnats d’Europe à Helsinki (5 e) et aux JO. Quant aux hommes, champions d’Europe 2010, vice-champions du monde en 2011, ils ont raté la marche aux JO de Londres (4 e à quatre centièmes de Trinité-et-Tobago) malgré un effectif prometteur articulé autour des champions et vice-champion d’Europe du 100m 2012 à Helsinki, Christophe Lemaitre et Jimmy Vicaut. La titularisation de Ronald Pognon au lieu du Lyonnais Emmanuel Biron, plus rapide tout au long de la saison, et le positionnement de Vicaut au départ avaient notamment posé questions… Cette déception avait été d’autant plus durement ressentie qu’elle aurait pu transformer le bon bilan des Bleus (2 médailles dont une en or) en excellent cru.

Benjamin Steen

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samedi, 17 novembre 2012

Marathon international du beaujolais. Le Beaujolais plein à ras bord

2012_1006Image0076.JPGLe marathon international (s’il vous plaît !) du Beaujolais, 12 e édition, est devenu une grosse machine. Mais l’esprit demeure. Et ici, tout débute et tout s’achève autour d’un banquet : plus de 800 coureurs se sont déjà mis à table hier à ParcExpo à Villefranche pour la pasta party haute en couleurs, avec serveuses à perruques et petit rouge à table. Ils seront plus du double ce soir pour la soirée de gala. Entre-temps, la fête ne va pas cesser même si les 8200 engagés, dont 1750 marathoniens (3050 sur semi et 3400 sur 12km) vont devoir serrer les dents entre deux dégustations. Jamais l’épreuve n’avait accueilli autant de monde. Et encore, les organisateurs ont dû stopper les inscriptions il y a trois semaines : « On aurait pu être plus de 10000 », se félicite l’organisateur Alain Bouhy.

La recette fonctionne. Adossé depuis 2005 aux festivités du beaujolais nouveau, le marathon fait désormais événement au cœur de l’événement grâce à un esprit festif (les coureurs déguisés sont presque majoritaires) et un parcours émaillé de détours par les plus beaux châteaux du coin (Corcelles, Pizay, Terrière, Ravatys, Brasse et Sermezy) où l’on sait recevoir… Libre à chacun de déguster ou de s’enivrer des paysages. Même si le parcours reste roulant, l’essentiel n’est évidemment pas de savoir qui va l’emporter. A l’arrivée, pas de prime mais son poids en vin à gagner pour le grand vainqueur qui pourrait être à nouveau le Burundais Eric Mazimpaka comme l’an dernier, le Kenyan Samy Kemboi ou encore un autre ex-vainqueur Marc Henri Jaunin. Cela ira sans doute plus vite sur les courtes distances où Joseph Rispoli, le boss de l’AS Rispoli, mobilise ses troupes (Nkunzimana et Baguma sur 12km). Chez les femmes, à noter la participation sur le semi de la championne de France du marathon Aline Camboulives et de l’ancienne double championne du monde de cross Annette Sergent.

> Marathon : Fleurie (départ à 10h30), Lancié, Corcelles, Saint-Jean d’Ardières, Cercié, Saint-Larger, Charentay, St-Etienne des O. ; Arnas, Denicé, Gleizé ; Villefranche (arrivée rue de la Paix à partir de 12h50).

> Semi-marathon (13h30) et 12km (15h00) : départ à Arnas. Arrivée à Villefranche.

B.S

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vendredi, 16 novembre 2012

Cross des Myriades : 20ième édition !

une_myriades2012_01.jpgLa 20 e édition du cross des Myriades qui se déroulera le dimanche 25 novembre sur le site du complexe sportif Pierre Mendès-France est lancée.

Jeudi, à Lyon, à l'espace Paul-Ricard, une conférence de presse coanimée par la ville de Saint-Priest et l'ASPTT a permis de définir les grandes tendances de cet évènement qui s'est imposé, au fil du temps, comme un rendez-vous d'envergure nationale.

Pour preuve, le cross des As est depuis quelques années inscrit par la FFA (Fédération française d’athlétisme) à son « Cross Country Tour National », regroupant les 10 cross les plus importants de la saison. De quoi attiser les convoitises de grosses pointures de la discipline.

Le plateau féminin sera placé sous le signe de la nouveauté avec la présence de la Biélorusse Natallia Chatkina, la Kenyane Charity Theuri et la Russe Olga Glok.

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Du côté des hommes, le trio gagnant de l'édition 2011, les Burundais Ezechiel Nizigiyimana, Ndemi Abel Maina et Eric Niyonsaba, seront de nouveau concernés par la victoire finale. Un trio qui devra toutefois se méfier de la présence du Portugais Fernando Da Silva (photo), annoncé en grande forme, et surtout du Russe Evgeny Pishchalov qui sera à coup sûr l'attraction de cette 20 e édition des Myriades.

Demandez le programme !!!

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MONDIAUX HANDISPORT A LYON (19-28 JUILLET 2013).Assia El Hannouni lance Lyon-2013

2012_1115Image0058.JPGAssia El Hannouni boucle la boucle. Alors qu’elle avait fait ses premiers pas d’athlète handisport à Villeurbanne il y douze ans, la sextuple championne paralympique (sur 100m, 200m, 400m et 800m) a enfilé hier son costume d’ambassadrice des Mondiaux de Lyon 2013 lors d’une conférence de presse. Un rôle sur mesure pour cette porte-parole des sportifs handicapés (depuis son coup de gueule contre Nicolas Sarkozy en 2008), alors qu’elle vient de mettre un terme à sa carrière après ses deux médailles d’or à Londres. « Lorsque je revois les images, je suis un peu nostalgique, mais il faut savoir s’arrêter au bon moment. J’ai envie de me consacrer à ma vie professionnelle et personnelle », explique l’ex-athlète, atteinte d’une déficience visuelle, déterminée à promouvoir Lyon 2013: « Même si je n’avais pas été marraine, je serais venue. Je ne suis pas là pour faire pot de fleur ! »

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D’une manière générale, le mouvement handisport entend surfer sur les jeux de Londres : « Un bond en avant a été fait. C’est la première fois qu’il y a une telle impulsion. Londres nous a inspirés. Lyon va nous éblouir », lance ainsi le président de la fédération handisport et du comité d’organisation Gérard Masson. Jamais des Mondiaux n’avaient en effet eu un tel poids : 1300 athlètes sont attendus en juillet prochain sur le stade du Rhône à Parilly dont la capacité d’accueil sera portée à 3000 personnes et 217 titres seront décernés (au lieu de 160 aux Mondiaux de Christchurch 2011 et 170 à Londres).

Cette grosse machine, qui mobilisera 25 hôtels, nécessitera près d’un millier de bénévoles par jour selon le comité d’organisation qui a lancé un appel à candidatures.

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 Je veux être Bénévole

C'est ICI

B.Steen

 

el hannouni


Assia sera à Bron cet après-midi

Huit médailles d’or, deux d’argent en trois olympiades, et un nouveau record du monde en 200 m cet été. Son palmarès ferait pâlir d’envie beaucoup de sportifs. L’athlète non-voyante Assia El Hannouni sera à Bron aujourd’hui. Marraine de la fête des Sports, qui se déroulera ce soir à l’espace Albert-Camus, elle a accepté de prendre un peu de son temps pour rendre visite, dans l’après-midi, aux jeunes pousses de l’école d’athlétisme de l’Asul Bron. La rencontre aura lieu au stade Pierre-Duboeuf, sur la piste d’athlétisme entièrement rénovée pendant l’été.

el hannouni

Jeune retraitée sportive, Assia El Hannouni a stoppé sa carrière en beauté puisqu’elle a fait sa dernière course cet été lors des Jeux olympiques de Londres où elle a obtenu la médaille d’or et signé un nouveau record du monde sur 200 m.

mardi, 13 novembre 2012

Anne-Sophie Vittet l'emporte, Anne-Cécile Thévenot revient en forme !

Satellite.jpgVendredi soir lors des épreuves de démonstration qui ont rythmé la soirée inaugurale de la Hall Stéphane Diagana à Lyon-La Duchère, Anne-Sophie Vittet et Anne-Cécile Thévenot se sont disputé la première place de la course féminine dite à l’Américaine.

 

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Dès le 4 e tour de 200 mètres, la dernière des 10 concurrentes en piste était éliminée au passage de la ligne d’arrivée. Elles sont restées seules en piste dans le 12 e et dernier tour. La jeune Belleysane de Lyon Athlé a bouclé les 2400 m en 8’08’’54 juste devant Thévenot qui effectuait pour l’occasion son retour à la compétition après une saison gâchée par une blessure à la hanche. Pour ces deux spécialistes du 3 000 steeple, ce résultat est de bon augure avant d’attaquer la saison de cross-country où elles devraient toutes deux évoluer au plus haut niveau rhônalpin.

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samedi, 10 novembre 2012

Halle d’Athlétisme de la duchère Meeting inauguraL. Lavillenie met la Halle Diagana sur orbite

2012_1109Image0147.JPGÀ peine baptisée, la Halle Diagana peut déjà s’enorgueillir d’un record haut perché grâce à son invité vedette. Christophe Lemaitre simple spectateur, Renaud Lavillenie a fait le métier hier soir. Douze sauts au cours d’un concours débuté à 4,80m, une barre à 5,70m franchie sur élan réduit (14 foulées au lieu de 20 aux JO) et même trois tentatives à 5,80m, le champion olympique avait les traits tirés mais le sourire aux lèvres à la fin de la soirée : « L’objectif était de faire une bonne séance et de faire le spectacle. C’est pour ça que j’ai commencé si tôt. Au final, je ne pouvais pas espérer mieux. » Le résultat est à peine moins bon qu’à Granville le mois dernier à son retour de vacances (5,71m) mais encore une fois exceptionnel pour l’époque de l’année.

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 L’heure est en effet davantage au travail de l’ombre au côté de son nouveau coach Philippe d’Encausse, choisi en remplacement de Damien Inocencio. La polémique du divorce passée («J’ai été dégoûté de voir des gens qui n’y connaissent rien m’insulter sur ma page facebook »), il s’applique à poser les bases de la prochaine saison. Techniquement, « il s’agit de développer mes qualités de vitesse et d’améliorer la liaison course-impulsion au moment où je plante». Physiquement, le Clermontois ne chôme pas non plus : 2 heures de VTT mercredi sur le plateau de Gergovie… Si les jambes étaient logiquement lourdes hier, l’envie compense chez le recordman de France (6,03m) complètement « addict » à la perche : « Je ne saute pas pour être bon, mais parce que j’aime ça. Mine de rien, cela fait une grande différence: ce n’est pas parce que j’ai gagné des supers concours que je vais me reposer. Quand j’ai la perche en main, je suis le plus heureux du monde. Je ne suis pas prêt de la lâcher. »

Son titre olympique l’a cependant fait changer de dimension. « Cela a touché le grand public », observe-t-il sans le regretter. Au contraire, sans parler de l’augmentation de 30 % de ses primes d’engagement en meeting : « C’est une certaine fierté lorsque des gens m’arrêtent pour me dire que je leur ai fait vivre un moment extraordinaire. Faire vibrer les gens, ça fait plaisir. »

Les 2100 spectateurs ne lui en demandaient pas plus hier, et le little big man de la perche, auteur cette année du grand chelem (Mondiaux en salle, Ligue de Diamants, championnats d’Europe et JO) a encore été exact au rendez-vous.

 

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Benjamin Steen

 

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09:13 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 09 novembre 2012

Inauguration de la Halle de la Duchere Stéphane Diagana (19 heures). Des étoiles pour un nouveau toit

2012_0917Image0083.JPGCertes, Christophe Lemaitre et Renaud Lavillenie viennent presque en voisins. N’empêche, la Ville de Lyon et la Ligue Rhône Alpes d’athlétisme se sont offert les deux athlètes français les plus populaires du moment pour l’inauguration officielle de la halle de La Duchère Stéphane Diagana ce soir en présence également de la ministre des Sports Valérie Fourneyron et de l’ancien champion du monde de 400m haies. « Nous avons voulu montrer que nous misons beaucoup sur cet investissement, insiste l’adjoint aux Sports Thierry Braillard. Nous nous étions engagés lors d’une manifestation sur la place Bellecour. Nous nous y sommes tenus… » L’athlétisme régional attendait cet équipement depuis douze ans. Après les fermetures à l’athlé des Palais des Sports de Gerland et de Grenoble (où avaient eu lieu les Euros en salle 72 et 81), le dernier vrai toit rhônalpin avait disparu en 2000 avec la destruction de la salle lyonnaise de Sédaillan. Depuis, toutes les compétitions régionales hivernales avaient dû migrer vers le stadium Pellez à Aubière (Puy-de-Dôme), ouvert en 2002, qui a servi de modèle au projet de la Duchère.

Pensée par le cabinet d’architecture Chabanne, la halle Diagana a vocation à servir de base à l’athlé rhônalpin (le comité du Rhône y a son siège et la Ligue une antenne), surtout lorsque le stade Balmont tout proche aura été doté d’une piste synthétique. D’ores et déjà, le calendrier affiche complet. Les scolaires ont investi les lieux. Quant aux week-ends de décembre à février, ils sont presque tous occupés par des compétitions, dont les championnats de France jeunes et universitaires. Sa capacité de 2100 places interdit en théorie d’y organiser des championnats de France Élites dont le cahier des charges réclame entre 2500 et 3000 sièges. « Construire une salle aux normes nationales aurait coûté 3 à 4 millions de plus. Nous avons fait un choix budgétaire », affirme Thierry Braillard. A la fédération, on ne cache pas toutefois que ces championnats auraient toute leur place à Lyon. L’inauguration en grande pompe de ce soir est une bonne occasion de le vérifier sans attendre.

B.Steen

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lundi, 29 octobre 2012

Val’lyonnaise. L’heure des braves

vallyonnaise.pngIl fallait une bonne dose de courage pour être au départ à Vaugneray de la Val’Lyonnaise hier matin.

Température glaciale et vent violent, voilà les ingrédients au menu des quelque 900 courageux qui se sont élancés hie rmatin à Vaugneray pour le départ de la 11ème édition de la Val’Lyonnaise.

Malgré ces conditions extrêmes, les organisateurs gardaient le sourire et décidaient simplement de décaler l’arrivée et la collation d’après course à l’intérieur du gymnase.

Dans la course de 26 km, après un petit cafouillage à l’arrivée suite à une erreur d’aiguillage de Dubois et Vinot, le coureur Spode Yoann Stuck était finalement déclaré vainqueur après avoir mené la course d’un bout à l’autre « Au départ de la course, nous étions un petit groupe de 7 ou 8 coureurs puis rapidement le peloton a explosé. Finalement c’est dans la dernière bosse que j’ai fait la différence sur mon partenaire de club François Rousseau. Cela fait deux ans que je suis à Lyon, avant j’étais à Avignon donc avec le mistral qui souffle là-bas je n’étais pas surpris par le vent, en revanche, le froid c’était vraiment dur de lutter. Je pense que le secret c’était d’être bien équipé, avec des vêtements techniques adaptés et de ce côté-là j’avais un petit avantage car je travaille dans un magasin de sport donc je suis bien au courant de tous les produits qui existent » explique Yoann qui prendra prochainement le départ des 30km des Jogg’iles et de la Sainté-Lyon en individuel.

Chez les féminines, la vétérane Pascale Bouly l’emporte en 2h06’25 avec plus de 2 minutes d’avance sur sa dauphine Murielle Carre.

Sur la course de 15km, le vainqueur de l’an dernier Xavier Saguet a dû s’incliner devant Philippe Manchon qui s’est détaché au 10ème kilomètre avant de rallier l’arrivée en 53’45. Chez les féminines, victoire de Leina Hosni avec 39 secondes d’avance sur Patricia Marechet.

Classement :

26km : 1. Stuck 1h41’16 ; 2. Rousseau 1h42’40 ; 3. Dubois 1h43’00 ; 4. Vinot G. 1h43’10 ; 5. Ferel 1h43’47 ; 6. Vinot S. 1h44’50 ; 7. Jodon 1h46’46 ; 8. Ben Maacha 1h47’18 ; 9. Seurat 1h47’33 ; 10. Tarcy 1h47’54

Féminines : 1. Bouly 2h06’25 ; 2. Carre 2h08’40 ; 3. Durand 2h09’10

15km : 1. Manchon 53’45 ; 2. Saguet 54’39 ; 3. Rizzitelli 58’27 ; 4. Faure 59’05 ; 5. Vincent 59’12

Féminines : 1. Hosni 1h05’41 ; 2. Marechet 1h06’20 ; 3. Musset 1h07’39

Tous les résultats

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lundi, 22 octobre 2012

10 km de Caluire. La journée de tous les records !

2012_1021Image0027.JPGEn plus d’une participation historique, les 10km de Caluire ont enregistré deux nouveaux records de vitesse hier.

Avec 1050 participants au départ de la 15 e édition des 10km de Caluire, un premier record, celui de la participation, était battu pour une trentaine d’unités, donnant la tendance pour une journée qui restera historique pour l’épreuve Caluirarde.

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Sous des températures estivales, Willy Nduwimana et Magalie Bernard ont effectivement fait rentrer cette édition dans les annales, en allant chercher les deux records de l’épreuve.

Chez les hommes tout d’abord, le grand Burundais de l’AS Rispoli a pris ses responsabilités dès les premières foulées, en menant la course devant l’athlète de la légion étrangère Josephat Muraga et Eric Nyonsaba, alors que le Kenyan Benjamin Cheruyot, favori de la course, pointait en retard pour le début de l’épreuve et préférait renoncer. Au passage, au 5 e kilomètre en 14’54, Nduwimana imprimait toujours le rythme, flanqué de ses deux poursuivants.

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Dans la deuxième partie de course, Eric Nyonsaba lâchait prise mais Muraga tenait toujours tête au Burundais qui devait faire parler sa pointe de vitesse dans les derniers 500 mètres, pour couper la ligne en 29’38 améliorant de sept secondes l’ancien record.

« J’étais venu pour le record donc c’est mission accomplie. Je suis parti sur des bases de 2’57 au kilomètre et j’ai bien géré ma course. C’est la première fois que je venais ici et c’est vraiment une belle course », expliquait le vainqueur qui se tenait la cuisse après l’arrivée, signe qu’il ne s’était pas économisé durant la course.

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Chez les féminines, la lutte entre Magalie Bernard et Christine Bardelle s’annonçait passionnante mais n’eut finalement pas lieu, puisque Christine Bardelle ne tenta même pas de suivre la Grenobloise, partie comme une fusée et qui s’imposait finalement en 33’46, améliorant l’ancien record de plus d’une minute. « Mon objectif en venant ici était de passer pour la première fois sous les 34 minutes. Je suis partie super vite en espérant que j’allais pouvoir tenir et cette victoire en 33’46 est une superbe récompense », expliquait la lauréate qui revient tout juste des championnats du monde de semi-marathon, où elle a pris la 31 e place pour sa première sélection sous le maillot tricolore.

Résultats :

10km : 1. Nduwimana (AS Rispoli) 29’38 ; 2. Muraga (Athle Provence) 29’45 ; 3. Nyonsaba 30’24 ; 4. Jalal (Martigues) 30’41 ; 5. Boulekouane (ACO Firminy) 31’05 ; 6. Rushbook 32’11 ; 7. Sapet (Romans) 32’16 ; 8. Kirono (Lyon Athlé) 32’34 ; 9. Clementz 32’36 ; 10. Droiun 32’48 ; 11. Mercier 33’17 ; 12. Grard 33’25 ; 13. Martin (Chassieu Athle) 33’27 ; 14. Cazorla (LA) 33’31 ; 15. Saguet 33’40

Féminines : 1. Bernard (EA Grenoble) 33’46 ; 2. Bardelle (Alès) 34’23 ; 3. Moron 36’41 ; 4 Theuri 36’54 ; 5. Mensing (ESL) 37’08

5km : 1. Rouania (Lyon Athle) 16’57 ; 2. Rebuffel (ACO Firminy) 17’04 ; 3. Muleki 17’17 ; 4. Hali (ESL) 17’25 ; 5. Duranton (ESL) 17’27 ; 6. Hanafi (ASVEL) 17’31 ; 7. Buchetet B. 17’33 ; 8. Chapelle 17’40 ; 9. Larpin (LA) 17’44 ; 10. Buchetet L. 17’45

Féminines : 1. Sabrie (ACVS) 20’09 ; 2. Lauquin (ASVEL) 22’00 ; 3. Billa (AS Caluire) 22’32

 

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dimanche, 21 octobre 2012

Triathlon,Mondiaux U23. Emmie Charayron termine loin du podium

emmie-charayron-529091.jpgPour sa dernière compétition de l’année, Emmie Charayron a terminé dans la nuit de vendredi à samedi à la 11e place (2h16’07’’) de la finale des World triathlon series U23 à Auckland (Nouvelle-Zélande), l’équivalent des Mondiaux espoirs.

L’épreuve a été remportée par la Britannique Non Stanford (2h13’06’’).

La triathlète lyonnaise, 18e des JO de Londres (2e espoir ce jour-là) a été contrainte de disputer toute la course en chasse en compagnie de l’autre favorite de l’épreuve, la Néerlandaise Maaike Caelers (10e).

L’an prochain, Emmie Charayron (22 ans) aura une dernière occasion de briller lors de ces Mondiaux U23 à Londres.

Place maintenant aux vacances pour la championne d’Europe 2011.

Athlétisme, assemblée générale de la ligue. Marcel Ferrari : « L’image de l’athlétisme a changé »

2010_0603Image0332.JPGTriomphalement réélu hier à la tête de la Ligue d’Athlétisme Rhône-Alpes, Marcel Ferrari attaque son troisième mandat. Entretien avec le président de LARA.

Marcel Ferrari, un 3e mandat, et manifestement on est face à un homme heureux.

« Oui, j’estime qu’il y a encore des choses à faire et les clubs m’ont fait énormément confiance jusque-là et ça continue. Pratiquement plus que la seconde fois. »

Flash-back sur la dernière mandature : avez-vous un regret ?

C’est de n’avoir pas pu tout mener comme on l’aurait souhaité. Par exemple parvenir à motiver chaque membre du comité directeur ; si 10 ou 15 personnes viennent sans que l’on parvienne à les motiver, c’est un peu un échec. »

À l’inverse, un sujet de satisfaction, une fierté peut-être ?

« Oh, il y a beaucoup de choses ! Mais ce qui m’a beaucoup plu, c’est d’avoir abouti dans la cohésion des différentes pratiques et d’avoir progressé dans tous les secteurs. »

La compétition représente à peine plus de la moitié de vos licences ; l’athlé loisir grimpe en flèche. Y aura-t-il un jour un changement de pouvoir à LARA ?

« Je ne sais pas si l’on peut parler de pouvoir, mais prendre le dessus ? Pourquoi pas ? Si la compétition progresse et qu’elle reste l’image obligatoire pour faire la promotion de l’athlétisme, ça ne me gêne pas du tout. »

Vous allez en faire mugir quelques-uns !

« Peut-être, mais ils le savent. Après tout je suis vice-président FFA délégué à la santé loisirs. C’est un complément d’animation qui nous permet de nous valoriser : on prend dans la société une place totalement différente et c’est très bien. L’image a changé. »

Fred Augagneur ne repart pas avec vous : « Plus en phase ». Comme par exemple sur la cotisation extraordinaire qui ne devait durer que 5 ans et qui continue. Pourquoi ?

« Peu à peu on transférera cette somme vers des actions en direction du bénévolat. Le reliquat peut-être sera reversé aux clubs. On verra. »

07:39 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 20 octobre 2012

FFA : Marcel Ferrari pas candidat mais presque

2010_0603Image0353.JPGLe président de la Ligue, qui doit se succéder à lui-même aujourd’hui, n’écarte pas la possibilité de se présenter lors de l’élection du président de la FFA le 17 novembre.

A la tête de la Ligue Rhône-Alpes d’athlétisme (Lara) depuis huit ans, Marcel Ferrari s’apprête à prolonger son bail d’une olympiade aujourd’hui en assemblée générale à Saint-Etienne (1).

Candidat à sa succession, et grand favori du suffrage, le Savoyard entend poursuivre les projets initiés sous sa férule.

« Le dossier des Mondiaux vétérans 2015 à Lyon me tient particulièrement à cœur. J’ai envie de le mener jusqu’au bout », explique Ferrari qui peut se prévaloir de bons chiffres avec 19 470 licenciés (28 % d’augmentation en quatre ans).

Sur sa lancée, il pourrait être tenté de viser plus haut. Officiellement, il n’est pas candidat à la présidence de la Fédération Française d’Athlétisme (FFA) dont l’élection se tiendra le 17 novembre à Noisy-le-Grand. À ce jour, seuls le président sortant Bernard Amsalem et l’un de ses anciens vice-présidents Daniel Arcuset, sont en course. Cependant, Ferrari (actuellement vice-président de la FFA chargé du secteur santé-loisirs) ne cache pas son opposition au président en place et se réserve la possibilité de se lancer en fonction des circonstances à l’issue du vote du comité directeur (lequel élit le président) : « Je n’ai pas envie de faire campagne et je n’irai pas à l’AG dans la peau d’un candidat, dit-il. Mais je suis une possibilité s’il y a besoin. Si pour l’athlétisme, que je sers depuis 47 ans, il faut se décider, alors pourquoi pas… »

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Marcel Ferrari à La Coupe de France le week-end dernier

Dans les grandes lignes, Ferrari reproche à la présidence en place de s’être coupée de la base : « La DTN ne s’occupe plus du travail de détection, détaille-t-il. Les managers des spécialités devraient s’occuper de l’ensemble de la filière de leur spécialité. Surtout, la FFA regrette que les Ligues ne répercutent pas la politique fédérale. Mais les ligues n’en ont pas les moyens. Le gros du travail à faire se situe sur ce point. Alors que la fédération a connu un développement rapide, il est temps de s’intéresser à la structure du réseau. »

Les chances de voir le Savoyard à la tête de la FFA dans un mois sont toutefois très minces. Bousculé il y a quatre ans par la candidature de l’ex-président Philippe Lamblin (1997-2001), Bernard Amsalem avait été réélu sans trembler.

(1) À partir de 9h45 au Forum du Technopôle.

10:03 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

15 e édition des 10 km de Caluire demain : à vos baskets !

Rencontre avec Bernard Longechaud, créateur de l’épreuve des 10 km de Caluire, et Eric Guerry, l’organisateur actuel, bénévole au sein de l’AS Caluire athlétisme.


Bernard Longechaud et Eric Guerry, deux atouts importants  dans l’organisation des 10 km de Caluire.  Photo Sylvain Pialot


 Photo Sylvain Pialot

Bernard Longechaud, cette manifestation a quinze ans. Que cela représente-t-il à vos yeux ?

C’est une grande satisfaction, pour celui qui l’a créé, de voir que cette course de masse est toujours présente au calendrier caluirard. Depuis plusieurs années, l’épreuve est arrivée à maturité, et, sous l’égide d’Eric, elle a évolué.

Grâce à la qualité de l’organisation, le nombre de participants est stable, malgré la concurrence des autres courses, et notamment l’arrivée des trails qui passionnent les foules.

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Le grand soutien de la municipalité est très important, et nous avons, aussi, la participation de nombreux enfants et de leurs parents.

Eric Guerry, quelles sont les nouveautés de l’édition 2012 ?

Un tirage au sort des dossards, à l’issue de l’épreuve, permettra de gagner un voyage d’une semaine en Tunisie ou un séjour détente à Aix-les-Bains. Les coureurs et les bénévoles pourront également gagner de nombreux autres lots.

Enfin, un challenge des associations (équipes de 5 coureurs) a été mis en place sur le 5 km, cette année.

Comment prépare-t-on une manifestation aussi importante ?

Durant toute l’année ! La recherche de sponsors est difficile et prend beaucoup de temps, compte tenu de la situation économique actuelle. Heureusement, nous avons nos fidèles partenaires du début ou presque comme la Ville de Caluire qui nous apporte son aide en moyens financiers, humains et matériels, l’association des commerçants de Caluire 2, présidée par Pascal Baud, le conseil général et le magasin Spode.

Plus d'infos sur le site du club

 
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