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jeudi, 29 mai 2014

MEETING DE FORBACH : 100M. Rentrée explosive pour Jennifer Galais

2010_0530Image0262.JPGPour son premier 100m de la saison, Jennifer Galais a frappé fort à Forbach en améliorant son record personnel avec un chrono de 11’’40.

Auteur d’une rentrée en douceur la semaine dernière lors du deuxième tour des interclubs (23’’89 sur 200m), la Décinoise Jennifer Galais n’a pas fait dans la dentelle dimanche après-midi à lors du meeting de Forbach en prenant la deuxième place du 100m en 11’’40. Cette performance offre pour l’instant à l’athlète de Décines la première place des bilans nationaux sur 100m mais il lui permet surtout d’améliorer son record personnel (11’’44 en 2012) et de relancer sa carrière après une saison 2013 ratée (11’’69 meilleur temps en 2013). « Cette performance est vraiment bonne pour le moral mais je ne m’y attendais pas forcément. Après ma mauvaise saison 2013 cette performance me permet de me relancer mais mon objectif principal reste le 200m» indique Jennifer qui vise cette année une qualification pour les championnats d’Europe de Zurich sur 200m en priorité mais ne fera pas la fine bouche pour sur une participation sur 100m.

Dans ce même meeting de Forbach, notons la belle performance de la triple sauteuse de l’ESL Teresa N’Zola qui se classe deuxième avec un bond à 13,46m, bien mieux que la semaine dernière lors du deuxième tour des interclubs (12,55m). Le sprinteur lyonnais Emmanuel Biron a également profité de ce meeting pour afficher ses progrès (10’’47 sur 100m). Petite déception en revanche pour la Décinoise Elea Mariama Diarra auteur d’une performance un demi-teinte pour son premier 400m de l’année (53’’69).

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08:30 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 24 mai 2014

Au programme ce week-end !

Une semaine après son 100m de rentrée lors du 2e tour des Interclubs à Dijon (10’’52), Emmanuel Biron (ESL) enchaîne ce dimanche avec le meeting de Forbach. Le sprinteur lyonnais, de retour de blessure (soléaire), se testera face au coureur du Lesotho Moseto Lehata. La réunion mosellane est aussi l’occasion pour Jennifer Galais (Décines Meyzieu Athlé) de courir son premier 100m de la saison.

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Sa partenaire de club Elea-Mariama Diarra est pour sa part engagée sur 400m. Enfin Térésa Nzola Meso (ESL) dispute le concours du triple saut après sa petite rentrée la semaine dernière aux Interclubs (12,55m).

Les Championnats du Rhône voient double

Les championnats du Rhône d’athlétisme ce déroulent ce week-end sur deux journées et deux sites. La compétition débute ce samedi au stade Dubot de Tassin-la-Demi-Lune dans le cadre de sa réunion régionale « A l’ouest meeting » (14h00 – 19h30).

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L’épreuve sert en même temps de support pour les championnats régionaux et départementaux de demi-fond (3000m, 5000m, steeple) et de départementaux pour quelques disciplines (200m, 800m, triple saut, javelot). Toutes les autres spécialités sont réunies lors de la deuxième journée de compétition dimanche au stade de Parilly (10h00 – 16h30).

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7000 femmes au Parc Lacroix-Laval

7000 femmes participent ce dimanche matin à la 4e édition de « Courir pour elles » au parc de Lacroix Laval (Marcy l’Etoile). Deux distances (10km à 10h00 ou 5km à 10h45) figurent au programme de cette épreuve 100 % féminine organisée au profit de la lutte contre le Cancer. Depuis le lancement de l’événement, 171000 euros ont ainsi été collectés et « attribués aux soins de support à destination des femmes touchées par la maladie ». Preuve du succès de la formule, les inscriptions sont closes, la limite des 7000 inscrites ayant été atteintes.

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B.Steen

 

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11:25 Écrit par La Com dans Actualité, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 19 mai 2014

INTERCLUBS finales nationales et interrégionales : Regroupement général en Nationale 1A

Sixième de la poule de classement, l’Entente Sud Lyonnais est le premier club relégué d’Elite en N1A où elle retrouvera Lyon Athlé (4e de sa finale) et le Coquelicot 42 qui s’est maintenu.

ELITE : pas de miracle pour l’ESL

La tendance s’est confirmée. Avant dernier club de l’Elite à l’issue du 1er tour il y a deux semaines à Annecy, l’Entente Sud Lyonnais n’a pas réalisé le rebond qu’elle espérait. Malgré le retour de plusieurs cadres comme Emmanuel Biron (100m) et Térésa Nzola Meso (triple saut), le club n’a gagné qu’une seule place en quinze jours. Sixièmes de la finale de classement hier à Dijon, les banlieusards lyonnais sont les premiers relégués en Nationale 1A.

Ils peuvent avoir des regrets. Devancés de neuf points par le premier non-relégué, ils ont perdu une quinzaine de points avec le faux départ de Darlène Mazeau sur 100m. « On le paye cher, mais c’est en réalité les points lâchés un peu partout ailleurs qui font que nous en sommes arrivés là, regrette le président de la section de Bron de l’ESL Sylvain Meyer. C’est dommage, mais on peut se consoler en se disant qu’on aura une belle bataille avec Lyon Athlé et le Coquelicot 42 en N1A l’année prochaine. »

Individuellement, peu de performances notables. Pour sa rentrée, Emmanuel Biron a assuré la victoire sur 100m en 10’’52 (+0,1m/s). Térésa Nzola Meso, qui disputait aussi son premier concours de la saison, a été plus en difficulté au triple saut (12,55m). Enfin, Estelle Perrossier s’est imposée sur 400m en 53’’37 avant de s’envoler pour les Bahamas où elle disputera le week-end prochain le Challenge mondial des relais avec l’équipe de France.

N1A : Lyon Athlé 4mais heureux

En ayant rempli son objectif il y a quinze jours en accédant à la finale de N1A, Lyon Athlétisme se déplaçait à Lens sans pression mais avec tout de même l’ambition de jouer sa chance à fond. Malgré l’absence de sa discobole internationale Mélina Robert-Michon, le club lyonnais s’est battu durant toute la journée pour une place sur le podium synonyme d’accession en Elite avant de fléchir sur la fin et de prendre la 4e place. « Avant les relais, nous savions que nous ne pouvions plus accrocher la 3e place. Si certains pourraient pleurer en finissant au pied du podium ce n’est pas notre cas, nous sommes très heureux d’être à cette place », affirme le directeur général du club Eric Nallet. « Chacun a fait de son mieux et il n’y a aucun regret à avoir, nous sommes à notre place. Je suis très fier de mes athlètes et notamment des cadets et des juniors que nous avons lancés dans le grand bain et qui ont su parfaitement se mettre au niveau. C’est un gage de sécurité pour l’avenir. »

N2B : l’Asvel troisième club du Rhône

En marge des clubs de l’ESL et Lyon Athlé engagés en Elite et en N1A, d’autres clubs du département disputaient ce dimanche les Interclubs notamment à Villefranche où, l’Asvel, Tassin, l’ACVS et Décines Meyzieu se disputaient la place honorifique de 3e club du département en N2B. Entre ces quatre clubs relativement proches à l’issue du premier tour, c’est finalement le club Villeurbannais qui a su tirer son épingle du jeu en prenant la première place devant Tassin, l’ACVS et Décines Meyzieu. Portés par ses leaders féminines, Anaïs Lufutucu, Farah Clerc, Aretha Touam ou encore et Khoudjediata N’Diaye, l’Asvel a dû lutter jusqu’au bout face à Tassin en arrachant notamment des précieux points lors des relais, ultimes épreuves de la journée. Outre les performances des Décinoises Galais

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et Diarra (voir par ailleurs), notons le bon chrono d’Anaïs Lutufucu victorieuse sur 400m en 54’’99.

Rentrée en douceur pour Galais et Diarra

Têtes d’affiche du deuxième tour des Interclubs de N2B qui se tenait à Villefranche, Jennifer Galais et Elea Mariama Diarra ont assumé leur statut mais n’ont pas affolé les compteurs pour leur première véritable sortie de la saison. Sur sa distance de prédilection, la sprinteuse Internationale Jennifer Galais s’est imposée en 23’’89, loin de son record (23’’22) tandis que l’ancienne championne de France du 400m Elea Mariama Diarra terminait son 200m en 24’’39. « C’est une rentrée en douceur pour Jennifer et Elea. C’était un peu lourd au démarrage et ça manquait de rythme. Ce n’est pas très surprenant car nous rentrons de stage mais il va falloir hausser le ton dès la semaine prochaine au meeting de Forbach », indique l’entraîneur de Meyzieu Gregory Duval. Elles s’aligneront sur 100m pour Galais et 400m pour Diarra.

F.P. et B.S

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Tous les Résultats des Interclubs
 


20:40 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 17 mai 2014

INTERCLUBS FINALE NATIONALES ET INTERRÉGIONALES (CE DIMANCHE). L’ESL et Lyon Athlé, l’Elite en tête

L'Entente Sud Lyonnais joue le maintien en Elite à Dijon en finale de classement, alors que Lyon Athlétisme va tenter d’accéder au plus haut niveau à Lens.

Elite : l’ESL retrouve des forces

Club phare de l’agglomération lyonnaise depuis une demi-douzaine d’années, l’Entente Sud Lyonnais est tombée de haut il y a deux semaines à Annecy. Avec seulement 55 411 points, l’ESL a été devancée par Lyon Athlé qui évolue pourtant à l’échelon en dessous (55 464 pts) et s’est surtout classée à la 15e et avant-dernière place de l’Elite. De quoi en faire un « candidat » à la descente alors que les trois derniers de la finale de classement organisée dimanche à Dijon « matcheront » l’an prochain en N1A. Après avoir payé cher les absences au 1er tour, l’ESL peut cependant compter sur des retours de poids. Blessé au soléaire, Emmanuel Biron revient sur 100m, tandis que Térésa Nzola Meso (dos) fait sa rentrée au triple saut… « Nous pouvons compter sur cinq retours, détaille le directeur sportif Daniel Aligne. Selon nos calculs, on peut se classer entre la 2e et la 7e place… Ce sera chaud, mais c’est important de nous maintenir. »

> Finale de classement Elite (Dijon) : Montpellier, Nice, Martigues, Dijon, Reims, Athlé 91, ESL et Orléans.

N1A : Lyon joue le coup à fond

Avant le 1er tour, Lyon Athlétisme visait la finale de N1A, histoire d’assurer le maintien dès le 1ertour. Objectif atteint. Mais l’appétit vient en mangeant. Alors que le club aurait pu aller tranquillement à Lens disputer la finale de N1A sans véritable enjeu, son directeur général Eric Nallet nuance son discours : « On n’y va pas pour faire de la figuration, assure-t-il. S’il y a une chance de monter, on ne s’en privera pas. Nous avons analysé les 600 performances réalisées au 1er tour par nos adversaires. Cela nous place théoriquement entre la 3e et la 5e place (ndlr : les trois premiers montent). » Le club enregistre quelques rentrées, mais sera en revanche privé de sa leader Mélina Robert-Michon, la vice-championne du monde du disque lançant en même temps à Shanghai. « Mais le classement s’effectuant à la place et non aux points, c’est moins préjudiciable », affirme Nallet.

> Finale N1A (Lens) : Bordeaux, Nantes, Arras, Haute-Bretagne, Cergy-Pontoise, Sarreguemines, Lyon Athlé, Paris-Joinvile.

N2B : Galais et Diarra à Villefranche

Le stade Le Mouton à Villefranche accueille dimanche la finale Interrégionale de N2B. En jeu, la place de 3e club du département. La lutte devrait être serrée entre l’Asvel, Décines-Meyzieu et Tassin, très proches lors du 1er tour. C’est l’occasion pour la sprinteuse Jennifer Galais et l’ancienne championne de France du 400m Eléa Mariama Diarra

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de faire leurs vraies rentrées toutes les deux sur 200m.

> Finale N2B (Villefranche) : Asvel, Clermont 2, Décines-Meyzieu, Tassin, A Calade VS, ESL 2, Romans, Moulins.

Benjamin Steen

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14:30 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mardi, 13 mai 2014

Championnats du monde de relais.Lemaitre et Vicaut aux Bahamas...

Christophe Lemaitre et Jimmy Vicaut seront les deux leaders de l’équipe de France lors de la première édition des championnats du monde de relais (24 et 25 mai à Nassau aux Bahamas). Les deux meilleurs sprinteurs français seront alignés sur 4x100m et éventuellement 4x200m.

A noter également les sélections des athlètes de Bron Floria Gueï et Estelle Perrossier

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avec le relais 4x400m femmes et du Berjallien Patrice Maurice avec le collectif 4x400m hommes. Myriam Soumaré (indisponible en raison de son travail) et le sprinteur lyonnais Emmanuel Biron (blessé au mollet) ne seront pas du voyage. « L’objectif sera d’entrer en finale pour obtenir la qualification pour les Mondiaux 2015 (Pékin) », affirme le responsable des relais Djamel Boudebibah.

… Et face à face à Aix-les-Bains ? Christophe Lemaitre (AS Aix-les-Bains) et Jimmy Vicaut (CA Montreuil) pourraient s’affronter pour la première fois cette saison dimanche à Aix-les-Bains en finale Elite des Interclubs où Lemaitre fera sa rentrée sur la ligne droite.

Revenu hier du Japon où il a couru dimanche le meeting de Tokyo (3e en 10’’31 ; -3,5m/s), Lemaitre n’a pas encore choisi sur quelle distance il s’alignera (100m ou 200m).

B.Steen

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lundi, 05 mai 2014

INTERCLUBS 1ER TOUR ÉLITE NATIONALE 1 HIER À ANNECY. La surprise Lyon Athlé

Alors qu’ils sont en Nationale 1A, les Lyonnais (55411 pts) ont fait mieux que les Elites de l’Entente Sud Lyonnais (55411 pts) qui devront se sauver dans deux semaines. Le Coq 42 aura quant à lui à se battre pour rester en Nationale 1A.

Elite : l’ESL au plus bas

Pas de miracle pour l’Entente Sud Lyonnais. Privés de leaders blessés tels qu’Emmanuel Biron (sprint), Hugo Grillas (400m haies), Térésa Nzola Meso (triple saut) et Félicitas Mensing (demi-fond) tandis que le perchiste Xavier Tromp n’a pu que lancer le javelot, les banlieusards lyonnais ont sombré hier au Parc des Sports d’Annecy. Les valides restant ont fait ce qu’ils ont pu. A signaler en particulier la rentrée tranchante d’Estelle Perrossier sur 400m (53’’32), ou encore les victoires de Nelly Lafortune (200m), Darlène Mazeau (longueur), Vincent Favretto (perche) ou encore Florian Labourel (hauteur), mais ils n’ont totalisé que 55411 pts. Avec ce score, ils pointent à la 15e et avant-dernière place de l’Elite au niveau national. Ils devront cravacher dans deux semaines pour arracher l’une des cinq premières places de la poule de classement, synonymes de maintien en Elite. « Les blessures ont pesé lourd, ce qui était prévu, mais pas à ce point, analysait hier le directeur sportif Daniel Aligne. Si on ne récupère pas des forces vives dans deux semaines, ce sera compliqué de se maintenir… »

Nationale 1A : Lyon Athlé ne s’y attendait pas

Quand le classement officiel est tombé, ils n’en croyaient pas leurs yeux. Avec 55464 points, les athlètes de Lyon Athlétisme ont dépassé leurs meilleures prévisions malgré un zéro (abandon sur blessure d’Hugo Rivet sur 800m). Ils se payent même le luxe de faire mieux que les voisins Elites de l’Entente Sud Lyonnais, ce qui n’était jamais arrivé dans l’histoire des deux clubs.

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Photo: Le Dauphiné

Un résultat obtenu grâce à ses figures de proue Mélina Robert-Michon (disque) et Hedi Teraoui (marche) qui ont inscrit de gros points et à leurs jeunes capables d’assurer une belle homogénéité de performances. « C’est énorme alors que j’espérais entre 54000 et 55000 points », s’est félicité le directeur général du club Eric Nallet qui garde cependant le même objectif : le maintien en N1A. Qualifié pour la finale, Lyon Athlé l’a déjà en poche. « On ira l’esprit serein », apprécie-t-il.

Nationale 1A : le Coq 42 manque la marche

A la fin de la journée de compétition, le Coq 42 Saint-Etienne ignorait encore à quelle sauce il allait être mangé. Elle sera aigre-douce… Ses 54324 points récoltés à Annecy ne lui suffisent pas pour intégrer le Top 8 de Nationale 1A et le club devra se battre dans deux semaines en poule de classement pour sauver sa place. Cela s’est joué dans un mouchoir de poche puisqu’il a manqué moins de 500 points aux Stéphanois pour accrocher la finale…

« On n’a rien à regretter, on a fait notre job, estimait le président Pierre Gardet. Avec les blessés que nous avions, on ne pouvait pas faire mieux. » Manquaient en effet le marcheur Mickaël Thomas, le perchiste Yann Celli ou encore le spécialiste des combinées Romain Slotala… Les sauteurs en hauteur Joris Chapon, Emmanuelle Chazal ou Valérie Bonnet et le sprinteur Emmanuel Bergoz ont fait ce qu’ils ont pu, mais le vent a finalement mal tourné…

B.Steen

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16:53 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

VTT AVALANCHE CUP À LYON. Derbier toujours roi de la Sarra

IMG_7128 (1024x683).jpgIl était attendu. Et il n’a pas déçu. Le Lyonnais Quentin Derbier a tenu son rang de favori lors de cette 20ème Avalanche Cup en s’imposant sans forcer.

En tête après la première manche de samedi, le pilote lyonnais a survolé cette Super Cup (épreuve qui réunissait les 200 meilleurs pilotes de la veille) pour la deuxième année consécutive. Le tenant du titre n’a laissé que des miettes aux autres compétiteurs. En grand gentleman, Derbier a tenu à rendre hommage à ses camarades : « Les deux (Adrien Loron et Guillaume Covin) nous les avions mis en haut de la liste, et ils sont là ».

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Des regrets pour Loron

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Signe de la bonne humeur dans laquelle s’est déroulée cette compétition, ce sont les pilotes eux-mêmes qui mettent la main à la pâte lorsqu’il faut rendre la piste praticable avant la dernière épreuve. En effet, pas le temps de se reposer pour les athlètes car c’est l’heure du Four Cross. Forcément, lors de cette course à 4, l’intensité monte d’un cran comme peut en témoigner Jean-Philippe Garcia qui voit ses rêves de finale s’envoler après une bagarre dans le dernier virage. De même pour Adrien Loron qui, après avoir accroché la deuxième place lors de la descente, espérait frapper un gros coup dimanche. Malheureusement il ne finit même pas sa demi-finale, avant de se consoler en remportant la petite finale. Mais lors de cette ultime manche à élimination directe, celui qui a dominé de la tête et des épaules est… Quentin Derbier. Des qualifications jusqu’à la finale, la star du week-end a écrasé toutes ses courses. Week-end royal, donc, pour le natif de Lyon qui réalise le doublé « Descente – Four Cross ». Ce n’est pas une surprise pour l’homme qui est monté sur la troisième marche du podium lors des derniers championnats du monde de VTT en Afrique du Sud, en septembre dernier.

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Résultats

Descente – S. Cup : 1. Q. Derbier 1:16.144. 2. A. Loron 1:17.499. 3. G. Cauvin 1:17.722. – Four Cross : 1. Q. Derbier, 2. G. Cauvin. 3. L. Oget. 4. S. Cardon. Four Cross (petite finale) : 1. A. Loron. 2. L. Frigout. 3. P. Thevenard. – Short T. Eliminator : 1. T. Perrin Gagnier 1:47,07., 2. H. Briatta, 1:50,34.,, 3. E. Canal, 1:54,79., 4. S. Gourc 1:59,72., 5. L. Brachet 2:04,62. Mega Kid : 1. L. Gaillet, 1:30.132, 2. H. Buenzod 1:32,268. 3. T. Favre, 1:33,863.

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Quelques Photos !

16:38 Écrit par La Com dans Autre Sport, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 04 mai 2014

INTERCLUBS. « 60 mètres, mon minimum syndical »

2012_1207Image0038.JPGMélina Robert-Michon teste sa forme aux Interclubs (1er tour aujourd'hui à Annecy) avant d’enchaîner les meetings.

A 34 ans, Mélina Robert-Michon est au sommet de son art. Sur la lancée de sa médaille d’argent aux Mondiaux de Moscou, record de France en prime en finale (66,28m), la Lyonnaise a traversé l’hiver sur un nuage. Après avoir frappé d’entrée lors des championnats hivernaux de lancers longs à Châteauroux (64,12m), elle a prolongé l’euphorie en s’imposant à la coupe d’Europe de la spécialité à Leiria (64,20m). Minima pour les championnats d’Europe de Zurich en poche et confiance gonflée avant de débuter la saison estivale cet après-midi au 1er tour des Interclubs à Aix-les-Bains.

Vous êtes rentrée jeudi d’un stage de deux semaines à la Réunion. Dans quel état de forme débutez-vous la saison ?
Tout s’est parfaitement passé. C’était un stage dans la continuité avec des grosses séances. J’étais encore sur du lourd et de la quantité. J’ai participé au meeting de Saint-Denis où j’ai lancé à 60,96m. Ce n’est pas si mal vu la période. Petit à petit, les sensations commencent à revenir à l’approche de la compétition.

Vu le cap que vous avez franchi, le défi pour votre rentrée aux Interclubs n’est-il pas de lancer au moins à 60 mètres ?
C’est sûr que maintenant, dans ma tête, ce doit être mon minimum syndical. Mais j’y arrive dans la continuité du stage, sans préparation spécifique. Ce sera l’occasion de voir où j’en suis. Ensuite j’enchaînerai avec le meeting de Montgeron (11 mai), puis Shanghai (18 mai) et Eugene (31 mai) en Ligue de Diamant.

Comme l’an dernier, les meetings de la Ligue de diamant vont rythmer votre approche des championnats d’Europe ?
Je vais participer à toutes les étapes (sauf Doha le 9 mai). Selon moi, c’est nécessaire d’aller se confronter aux meilleures.

Cela oblige à se bouger quel que soit le contexte, même si la météo est mauvaise, ou si on est fatigué à cause du voyage, histoire de ne pas être ridicule. Cela permet de me mettre en position de devoir être performante dans n’importe quelle situation, alors que dans une compétition où il n’y a pas grand monde, c’est plus dur. C’est un gros plus quand on arrive en grand championnat.

Recueilli par B.S

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INTERCLUBS. Lemaitre, nouveau départ ?

2012_1109Image0094.JPGA 100 jours des championnats d’Europe de Zurich, le Culozien lance sa saison avec l’intention de tourner le dos à deux saisons difficiles.

Le mois prochain (le 11 juin), Christophe Lemaitre aura 24 ans… Mais le « kid du Bugey », révélé sur la planète sprint en 2009, en est déjà à chercher le rebond. Après la folle ascension des débuts – ses six records de France du 100 m et deux du 200 m en 2010-2011, son triplé européen en 2010 à Barcelone et sa médaille mondiale à Daegu en 2011 (3e sur 200 m) – sa courbe de progression s’est singulièrement infléchie.

Les explications ne manquent pas : légitime crise de croissance, déception des JO de Londres à digérer (6e du 200 m) ou encore blessure inopportune en finale du 100 m des Mondiaux de Moscou l’an passé (7e ) alors qu’une médaille sur le demi-tour de piste était promise…

Il n’empêche que c’est une saison de reconquête qui s’ouvre pour le Culozien aujourd’hui à Annecy sur 100 m au 1er tour des Interclubs, à 100 jours des championnats d’Europe de Zurich où il briguera un nouveau triplé qui n’a rien d’évident face à Jimmy Vicaut et aux Britanniques James Dasaolu (9’’91 l’an dernier !) et Adam Gemili… « C’est l’objectif principal, confirme-t-il. J’attends cette saison estivale avec une grande impatience. »

Jamais sans doute il ne s’est préparé avec autant d’application et de professionnalisme. Après un stage d’une dizaine de jours à Ténérife en mars, il s’est à nouveau entraîné sous le soleil, à Palma de Majorque cette fois, entre le 18 et le 28 avril en compagnie de Pierre-Alexis Pessonneaux et de son kiné personnel qui le suit désormais au quotidien. « Il y avait des supers conditions avec tout l’équipement nécessaire et du beau temps, a-t-il apprécié. On a respecté le programme à la lettre avec des séances très intéressantes. L’idée, c’était de bosser pour tenir toute la saison et d’être en bonne forme dès le début. » Un test de vitesse il y a huit jours aurait donné des résultats très prometteurs…

Un bon départ sur six ou sept

Depuis son retour à Aix-les-Bains, le grand blond a souffert d’un début d’angine qui l’a empêché de se rendre à un rassemblement du collectif 4x100m à l’Insep vendredi. Et le contrecoup du stage se fait sentir. Ce sera peut-être un peu juste pour en remontrer dès cet après-midi avec encore une paire de kilos en trop sur la balance. « J’espère faire moins de 10’’10, affirme-t-il. Mais de toute façon, ce ne sera pas révélateur vu comme j’ai les jambes lourdes. L’essentiel est de réaliser une bonne course techniquement et d’être prêt pour ma vraie rentrée au meeting de Tokyo (11 mai). »

« Une bonne course techniquement » signifie surtout un bon départ, son talon d’Achille. Incapable de se régler l’hiver dernier, il en a perdu son latin sur 60 m (6’’61 au mieux) alors que la condition était visiblement au rendez-vous (20’’58 sur 200 m…). « Je ne fais pas une fixette là-dessus. Ce serait le meilleur moyen de ne pas réussir. Je suis dans ma course et c’est tout », assure-t-il. « Le doute s’est un peu installé cet hiver, reconnaît néanmoins son coach Pierre Carraz. On le travaille calmement. Mais ce n’est pas encore très bien fait. Mardi, sur six ou sept départs, il en a passé un de bon… Il faut voir en compétition où c’est un autre homme. » Lemaitre se sait spécialement attendu sur la question. « Ce qu’on dit sur moi et mon entourage (ndlr : Pierre Carraz et son adjoint Thierry Tribondeau) ne me touche pas, coupe-t-il. Ce sont toujours les mêmes choses… J’entends qu’il faut que je change de coach, que j’aille aux États-Unis. Mais je sais ce que je fais et pourquoi je le fais. J’assumerai les résultats. » Au chrono de livrer son verdict.

Benjamin Steen

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samedi, 03 mai 2014

INTERCLIBS (1ER TOUR ÉLITE ET N1 CE DIMANCHE À ANNECY). ESL et Lyon athlé, objectif statu quo

L'Entente Sud Lyon Lyonnais en Élite et Lyon Athlétisme en Nationale 1A abordent les Interclubs sans ambitions démesurées : le maintien ferait le bonheur des deux principaux clubs lyonnais.

Il va y avoir du beau monde ce dimanche au Parc des Sports d’Annecy pour le premier tour de brassage des Interclubs. Les performances ne vont sans doute pas atteindre des sommets mais, dans le désordre, se croiseront quand même sur la piste Renaud Lavillenie

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, certes sans ses perches (longueur, 110m haies et 4x100m), Mélina Robert-Michon avec ses disques

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, Christophe Lemaitre (100m et 4x100m)

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ou encore Garfield Darien (110m haies et 4x100m). L’affiche sera encore plus belle dans deux semaines à Aix-les-Bains cette fois pour la grande finale Elite. Autant dire la porte à côté… Mais une fois encore, il y a peu de chance qu’un club lyonnais soit de la fête. Toujours dispersés dans les deux principaux clubs de l’agglomération – l’Entente Sud Lyonnais en Élite et Lyon Athlétisme en Nationale 1A – les Lyonnais peinent toujours à rivaliser avec les grosses écuries nationales. Objectif maintien, donc, pour les deux clubs.

Élite : l’ESL dans le ventre mou

Les mauvaises nouvelles tombent les unes après les autres pour l’Entente Sud Lyonnais. Hier, le sprinteur international Emmanuel Biron a confirmé son forfait en raison d’une aponévrosite du soléaire (mollet) contractée en stage à Boulouris la semaine dernière. Après avoir zappé la saison en salle (tendon d’Achille), le 3e sprinteur français « préfère ne pas prendre de risque ». Son absence s’ajoute à celles de Térésa Nzola Meso (triple saut), Xavier Tromp (perche), Hugo Grillas (400m haies) et Félicitas Mensing (demi-fond), tous blessés… Autant de leaders sur le flan, cela commence à faire beaucoup. Dixième club de l’élite en 2013, l’ESL aura du mal à intégrer ce dimanche le Top 8 qualifié pour la grande finale d’Aix-les-Bains. « Notre niveau se situe entre la 5e et la 12e place (sur 16), selon le président de la section de Bron de l’ESL, Sylvain Meyer. On s’est renforcé en demi-fond et en lancers par rapport à l’année dernière, mais ces absences nous pénalisent. Il faudrait que tout tourne en notre faveur pour accéder à la finale. »

N1A : Lyon Athlé veut se mettre à l’abri

Monté l’an dernier de N1B en N1A, Lyon Athlétisme entend cette année se stabiliser au deuxième niveau national. Le plus tôt serait le mieux. « L’idéal serait de se qualifier pour la finale de montée afin d’être tranquille au second tour en ce qui concerne le maintien, estime le directeur général du club Eric Nallet. Ne précipitons pas les choses. Nous sommes à notre place en N1A. Nous avons encore des lacunes même si des jeunes arrivent et vont petit à petit s’amalgamer à nos athlètes de haut niveau. »

Le club pourra compter sur sa figure de proue Mélina Robert-Michon revenue jeudi d’un stage de deux semaines à la Réunion. En revanche, la vice-championne du monde manquera le 2e tour pour cause de meeting de Shanghai.

1er tour Élite/Nationale 1 à Annecy (Parc des Sports) à partir de 11h30.

ELITE : AS Aix-les-Bains, Clermont AA, EA Grenoble, ESL.

NATIONALE 1A : Coq 42 Saint-Etienne, Lyon Athlétisme.

Benjamin Steen

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mercredi, 16 avril 2014

9 mois de prison avec sursis pour l’ex-athlète Héni Kechi, interpellé en possession de drogue

2012_0707Image0635.JPGL’ancien champion de France du 400 m haies, licencié durant toute sa carrière au club de Bron, était jugé ce mercredi en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Nancy. Héni Kechi avait été interpellé, samedi, sur l’A31 en Meurthe-et-Moselle, en possession notamment de cocaïne et d’héroïne.

Selon L’Est Républicain qui révèle l’affaire, Héni Kechi a été interpellé samedi, après un contrôle des douanes sur une aire de repos de l’A31, en Meurthe-et-Moselle. L’ancien hurdleur de l’équipe de France d’athlétisme, âgé de 33 ans, revenait d’un voyage aux Pays-Bas et regagnait son domicile de Bron.

Les douaniers ont trouvé dans sa voiture 67 g d’héroïne, 0,7 g de cocaïne et 0,25 g de cannabis. L’athlète, qui a été mis un terme à sa carrière en 2012, a été présenté en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Nancy ce mercredi après-midi. «C’était un groupement d’achat effectué aux Pays-Bas pour quelques amis», raconté Kechi à la barre. Il lui est reproché la simple détention de stupéfiants et non leur cession, ce qui exclut le trafic.

«Je suis héroïnomane», a reconnu l’ancien champion, qui dit être devenu toxicomane après avoir arrêté sa carrière de haut niveau.L’ex-sportif, père d’un bébé de 8 mois, a par ailleurs dit que c’était son son troisième voyage aux Pays-Bas. «La troisième haie vous a été fatale!», a ironisé le procureur de la République, qui a souligné «l’importance» des quantités trouvées.

Alors que le parquet avait requis 15 mois de prison dont 6 ferme, celui qui avait terminé 4e du 400m haies des championnats d’Europe à Barcelone en 2010, a finalement été condamné à 9 mois avec sursis et mise à l'épreuve. Il a été remis en liberté.

«Il est allé cherché de l’héroïne comme nous allons chercher nos cigarettes au Luxembourg», a déclaré l’avocat de Héni Kechi, Me Adrien Perrot, qui a décrit son client comme «un véritable amateur, mais surtout une victime de la drogue».

En 2007,  il avait été suspendu trois mois par la fédération française, à la suite d’un contrôle positif au cannabis lors du meeting de Bonneuil.
Depuis l’arrêt de sa carrière, il avait entamé des formations pour travailler dans l’automobile. Mais il envisageait un «come-back» pour courir les championnats du monde vétérans, qui auront lieu en 2015 à Bron.

Avec AFP

19:44 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mardi, 15 avril 2014

Kévin Campion prend son billet pour Zurich

kevin-campion-photo-carlos-soto.jpgCoup double pour Kévin Campion samedi lors du match international de marche de Podebrady. Quatrième sur 20 km en 1h20’39’’, le Feyzinois a amélioré son record personnel vieux d’un an (1h21’02’’ à Lugano le 17 mars 2013) et réalisé les minima pour les championnats d’Europe de Zurich (12-17 août).

Initialement, le n° 1 français sur la distance (23 ans) n’avait pas prévu de participer à l’épreuve tchèque. La quête des minima était normalement programmée pour le championnat de France à Fontenay-le-Comte le 9 mars. Mais une disqualification dans le dernier kilomètre, alors qu’il était dans les temps, avait bouleversé ses plans.

Désormais installé en Normandie où il est employé par La Poste à mi-temps, Campion doit encore s’aligner à la Coupe du monde de marche à Taicang en Chine (3 et 4 mai) avant de se tourner vers les championnats d’Europe. Sixième marcheur du continent au bilan de la saison (à trois athlètes par nation), il aura une carte à jouer en Suisse au moins pour une place de finaliste, un an après sa première sélection internationale dans un grand championnat aux Mondiaux de Moscou. L’événement s’était soldé par un échec (abandon). Mais il avait rapidement rebondi en remportant dans la foulée les Jeux de la Francophonie.

Photo Carlo Soto

B.Steen

lundi, 14 avril 2014

LYON URBAN TRAIL. Jamais on avait visité Lyon aussi vite

Sans expérience dans les escaliers, Sébastien Spehler, le champion de France a survolé la 7e édition de la course aux 6 000 marches, en établissant un nouveau record (2h25’16’’).

Longtemps pris en sandwich par les coureurs du Team Salomon Baronian   et Theodorakokas, Sébastien Spehler (en bleu) s’est envolé après 24km de course. Le Vosgien était vraiment le plus fort sur le LUT 2014.  Photo Maxime Jegat

Le coureur du Lyon urban trail ne ressemble pas aux autres. En règle générale, il passe plus de temps le nez en l’air, la bouche en banane, que les yeux vers ses baskets et la bave aux lèvres… Ici, c’est moins le chrono que la découverte qui compte.

Sébastien Spehler, lui, a réussi à associer les deux en bouclant son tour de la ville en 36 km (1 500 m de dénivelé positif) et 26 ascensions, à saute-mouton sur les deux collines et leurs escaliers les plus vertigineux, en seulement 2h25’16’’ à 14,86 km/h de moyenne ! Il pique ainsi le record à son coach, Julien Rancon, double vainqueur de l’épreuve (2008 et 2013) qui avait pourtant placé la barre très haut l’an passé (2h31’59’’).

14,86 km/h de moyenne sur 36 km

Pourtant, le Vosgien employé du parc animalier de la « Montagne des Singes » (26 ans aujourd’hui) n’avait jamais mis les pieds sur ce terrain-là. « Je partais totalement dans l’inconnu, mais finalement, ça se passe de manière assez naturelle », affirmait après coup le coureur poids plume du team Adidas (1,69 m ; 56 kg) pourvu d’une jolie foulée de routier (30’57’’ sur 10 km). Son coach l’avait prévenu. Il allait adorer. Bien vu ! « Il m’avait dit que je n’allais pas m’ennuyer une seconde. Il avait raison. C’était vraiment génial. »

Le champion de France de trail s’est bien amusé en se jouant des coureurs du Team Salomon. Dès le départ, il s’est retrouvé pris en sandwich entre le Grec Dimitis Theodorakokas (2e en 2013) et son jeune équipier Thibaut Baronian. Mais jamais ils n’ont eu l’espoir de croquer Spehler. Baronian craquait à la mi-course. Quant au marathonien grec, il allait tenir jusqu’au 24e avant de baisser pavillon.

« Sébastien est très fort, sans doute plus fort que Julien l’an dernier, applaudissait Theodorakokas, encore deuxième sur la ligne d’arrivée. On allait plus vite que l’an passé, mais il a été capable de garder le rythme dans la deuxième moitié de la course ! Il faudra que je revienne l’an prochain… »

Cannibale

De toute façon, Spehler les ramasse à la pelle depuis un an. Alors qu’il ne se consacre au trail que depuis 2012, il cannibalise toutes les épreuves auxquelles il participe. Cinq sur cinq depuis le début de l’année et sur tous les terrains !

Vainqueurs de ses départementaux et régionaux de cross, il a ensuite triomphé des trails de la Moselotte et du Ventoux avant de s’offrir le LUT la veille de son 26e anniversaire. Son regard se tourne maintenant vers la Maxi-Race à Annecy (31 mai) où il ira repérer le parcours des Mondiaux de trail 2015. Ancien champion du monde de cani-cross (2011), il a les crocs pour réussir le doublé…

Benjamin Steen

Toutes es photos de Maxime Jegat

Les résultats !

vendredi, 04 avril 2014

Cucherat à la barre du sport lyonnais

yann-cucherat-(a-g-)-lors-de-la-remise-des-lions-du-sport-en-2008-avec-gerard-collomb-et-thierry-braillard-photo-le-progres.jpgÀ 34 ans, le double champion d’Europe des barres parallèles va être intronisé aujourd’hui adjoint aux Sports au maire de Lyon. Doté d’une souplesse naturelle, l’ancien gymnaste a vite endossé le costume qu’on lui promettait de longue date.

Avant-veille de second tour. Sur le marché du Point du jour (5e arrondissement), les deux camps jettent leurs dernières forces. Écharpe rose au cou, deux piles de tracts aux couleurs de Gérard Collomb (PS) dans les mains, Yann Cucherat rejoint les soutiens du maire sortant avec un peu de retard après une séance de porte-à-porte dans le vieux Lyon. « La première fois que je suis parti faire campagne, je me suis demandé où j’allais, dit-il. Mais au bout de cinq, minutes, j’ai été pris dans la spirale. »

« Je n’ai aucune ambition politique »

Yann Cucherat

La greffe a pris effectivement à voir l’ancien gymnaste claquer la bise aux militants, s’inquiéter des dernières estimations de report de voix et user de son charme de jeune homme auprès des grands-mères. « Il nous a amené du peps. Il passe très bien », apprécie Thomas Rudigoz, qui menait la liste Évidemment Lyon dans le 5e. Un peu plus tard, il ne coupe pas à la poignée de main avec Michel Havard quand il le croise sur le marché. L’échange sera fair-play même s’il n’a pas apprécié les tentatives de débauchage de l’équipe du candidat UMP.

La politique est un sport comme les autres : « C’est le même engagement que celui mis en œuvre pour les JO, compare-t-il. Avant, je mangeais gym, je dormais gym pour atteindre mes objectifs. De la même manière, cette campagne m’a pris aux tripes. Je suis dedans 18h par jour. » Il jouait gros. Seulement 5e sur la liste, seule une victoire de Thomas Rudigoz face à Michel Havard lui offrait la possibilité d’accéder au poste d’adjoint aux Sports promis par Gérard Collomb en début de campagne. « C’est dans cet arrondissement important qu’il était le plus utile », explique-t-on dans l’entourage du maire. Pari gagné. Il sera intronisé aujourd’hui lors du conseil municipal, devenant le premier sportif depuis Tony Bertrand (1959-1977) à occuper la fonction. Non encarté, il siégera dans le groupe des radicaux de gauche, aux côtés de Thierry Braillard, son parrain en politique à qui il succède.

Une lettre à Gérard Collomb en 2010

Yann Cucherat a fini de convaincre Gérard Collomb lors de son gala de fin de carrière le 16 novembre dernier au Palais des Sports de Gerland : « Je connaissais le sportif. Ce jour-là, j’ai vu le rassembleur et l’organisateur. Je lui ai dit : ‘‘si on gagne, tu seras notre adjoint’’ », confie Collomb. Une simple confirmation car ce n’est pas d’aujourd’hui que le gymnaste a la tête de l’emploi.

« J’ai fait mes premiers JO en 2000 alors que Gérard Collomb a débuté son premier mandat en 2001 », rappelle Cucherat. « Il y a eu un coup de foudre amical entre Thierry Braillard et lui », ajoute un conseiller. Alors qu’il était approché par des clubs parisiens, l’ancien adjoint avait tout fait pour permettre au Lyonnais de rester à la Convention gymnique de Lyon.

Plus tard, ses deux « Lions du sport » (2008 et 2009) récompensant le meilleur sportif lyonnais l’ont spécialement touché : « J’ai eu un parcours sportif riche, mais ces deux trophées ont fait écho. En gym, on est dans l’ombre. Ça m’avait donné une lumière et une légitimité. À partir de là, je me suis dit : ‘‘je suis de quelque part’’. » De là datent les premiers appels du pied de la politique. « À l’époque, j’étais dans ma sphère. Mais j’entendais ces rumeurs en bruit de fond. Et personne ne montait au créneau pour s’élever contre. Peu à peu, cela a fait son chemin. » Au point qu’il se déclare disponible dans une lettre adressée à Gérard Collomb en 2010. Le geste, maladroit, témoigne d’une méconnaissance des arcanes du pouvoir local. « J’ai bien reçu ton courrier qui est très bien écrit. Je garde ça en mémoire », lui aurait cependant répondu le maire.

Depuis, il a emprunté un chemin plus académique. Il a présidé le comité de soutien à Thierry Braillard lors des législatives 2012, a été élu à la commission des athlètes de haut niveau du Comité national olympique (CNOSF) et s’est fait adouber pour devenir directeur sportif au sein de la DTN de la fédé de gym. De quoi éclipser les autres candidats qui ont pu s’estimer plus qualifiés qu’un novice dont les tempes commencent à peine à grisonner. Instinctivement politique, il devance les procès en légitimité : « Je suis à l’aise dans mes baskets, répond-il. J’ai une reconversion très excitante, mais j’ai l’impression d’être davantage de Lyon que de la gym. Et si je n’ai aucune ambition politique ni expérience, j’estime que c’est un atout. J’en ai dans le sport associatif, à haut niveau et avec les instances locales, nationales et internationales. Cela aurait été un gâchis de ne pas exploiter ce bagage pour le développement du sport local. Et j’apprends vite. »

Sans surprise, il inscrit son mandat dans la continuité de celui de son prédécesseur. Il se sait toutefois attendu par le mouvement sportif lyonnais. Outre quelques dossiers chauds (comme la salle de l’Asvel), il devra composer avec un budget constant. Donc faire des mécontents. « Certains essayeront de jouer sur l’affectif », devine-t-il. « Ceux qui pensent qu’ils vont se le mettre dans la poche se mettent le doigt dans l’œil », prévient un proche. Il revendique son côté gendre idéal, lisse et poli (« c’est ce que je suis »), mais il affirme aussi qu’il saura trancher : « Je suis toujours à l’écoute, mais jamais dans le compromis. Sportif, j’ai dû constamment choisir. Une faute de main et il faut réagir en un dixième de seconde. Et après, j’ai assumé. Je vis avec ça depuis vingt ans. »

Bio express

Né le 2 octobre 1979 à Jassans-Riottier (Ain)

Palmarès

JO : 6e barres parallèles 2000 (Sydney) et 2004 (Athènes), 8e barre fixe 2008 (Pékin), 8e général par éq. 2012 (Londres).

Championnats du monde : 2e barre fixe 2005 (Melbourne), 3e barres parallèles 2005 (Melbourne)

Championnats d’Europe : 1er barres parallèles 2009 (Milan) ; 1er barres parallèles 2010 (Birmingham). 9 médailles européennes en tout.

Finale de Coupe du monde : 1er barres parallèles 2008 et 2009

Benjamin Steen

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17:51 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 09 mars 2014

Mélina Robert-Michon frappe tôt !

photo-d-archives-afp.jpgMélina Robert-Michon était impatiente de voir où elle en est. La réponse est claire. En propulsant son disque à 64,12m hier à Châteauroux dans le cadre des championnats de France hivernaux de lancers longs, la vice-championne du monde a frappé un grand coup. Pour l’anecdote, les minima (61m) pour les championnats d’Europe de Zurich (12-17 août) sont dans la poche. C’est surtout la 5e meilleure performance de la recordwoman de France (66,28m) et la 4eperformance mondiale de la saison ! « Et c’est une grande première pour moi à cette période de la saison », ajoute la Lyonnaise qui disputait son premier vrai concours de l’année. « Cela confirme les bonnes sensations que j’ai à l’entraînement depuis la reprise. »

Médaillée en grand championnat pour la première fois de sa carrière l’été dernier aux Mondiaux de Moscou, la Lyonnaise (34 ans) ne semble toujours pas redescendue de son nuage. « J’ai passé un cap », analyse-t-elle. Depuis l’automne, elle ne cesse de constater son avance sur ses temps de passage habituels. Le 2 février, malgré une motivation en berne, elle avait ainsi balancé son engin à 59,97m. Un signe qui ne trompe pas. Avec un mois d’entraînement de plus dont un stage à Boulouris, elle flirte d’ores et déjà avec sa condition de l’été dernier… « Ce qui est très positif, c’est qu’en plus, je fais quatre autres jets à plus de 62m, remarque-t-elle. Et techniquement, tout n’était pas parfait. Il y a encore de la marge. »

De très bon augure à une semaine de la Coupe d’Europe des lancers longs à Leiria (Portugal) où elle retrouvera la championne du monde croate Sandra Perkovic : « Je vais avoir une semaine pour faire du jus et reprendre les deux ou trois détails techniques que j’ai à corriger. »

B.Steen

La vidéo

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lundi, 24 février 2014

DÉCI’JOGG. Couzon tient la distance !

IMG_4619.JPGAprès un hiver consacré au cross court, le marathonien Clément Couzon renoue avec succès aux longues distances en remportant le 21,5km du Déci’Jogg.

Plutôt habitué au semi-marathon, marathon ou trail, Clément Couzon a fait une petite entorse à ses habitudes ce week-end en s’alignant sur le Cross court des championnats régionaux et inter régionaux. « Après une bonne 5e place sur le cross long lors des championnats du Rhône je me suis aligné sur le court pour aider mon club de Tassin à se qualifier pour les championnats de France par équipe. Franchement ce n’est pas facile, ça va très vite et quand je regarde les dates de naissance des gars devant je prends un sacré coup de vieux » rigole le Tassilunois qui s’est fait plaisir ce dimanche en revenant sur son terrain de prédilection pour sa rentrée sur route. « Ça fait du bien mais c’était difficile et je vois qu’il me manque encore du travail foncier. C’est parti doucement au début puis le rythme s’est élevé à partir du 10e km. C’est un très beau parcours, difficile, et exigeant pour moi qui découvrais la course mais je reviendrai à coup sûr » indique Couzon qui tentera de battre son record personnel sur 10 km (31’55) dans 15 jours lors des 10 km de Villeurbanne.

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Chez les féminines, la coureuse de Brignais Cécile Bertholon

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l’emporte facilement pendant que le Kenyan de Décines, Eliud Sugut Kimutai,

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s’impose à domicile sur 11 km tandis que Cindy Legier l’emporte chez les femmes.

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À noter que pour cette 15e édition du Déci’Jogg, le record de participation a été largement battu avec 520 athlètes à l’arrivée contre 372 il y a deux ans pour le précédent record. La météo, les efforts de communication et une programmation en dehors des vacances scolaires expliquent sans doute cette participation massive.

Résultats :

- 21,5 km : 1. Couzon (AC Tassin) 1 h 16 min50 ; 2. Boujday (ASCUL) 1 h 17 min14 ; 3. Rushbrook (TDR) 1 h 18 min01 ; 4. Palandre 1 h 20 min58 ; 5. Mortier 1 h 21 min34 ; 6. L afay 1h22’11: 7. Despeghel 1h22’37 ; 8. Billet (YACA) 1h23’23 ; 9. Turon 1h23’23 ; 10. Bhabiten Maacha (DMA) 1h24’29 ; 11. Bolle (TDR) 1h25’36 ; 12. Di Marzo 1h26’30 ; 13. Tanne (DMA) 1h26’44 ; 14. Chassagne (ASVEL) 1h26’46 ; 15. Rognard 1h27’01.

- Fém. : 1. Bertholon (Brignais) 1h38’01 ; 2. Durieux 1h45’32 ; 3. Larose (ASCUL) 1h46’17 ; 4. Vial 1h46’40 ; 5. Bourgeois 1h47’30.

- 11km : 1. Sugut Kimutai (DMA) 37’32 ; 2. Gillon (Amiens) 38’29 ; 3. Ali (GUC) 38’59 ; 4. Abate 39’18 ; 5. Kembai 39’48 ; 6. Bouzid (EAG) 39’55 ; 7. Le Beherec (ASVEL) 40’27 ; 8. Magand (TDR) 41’03 ; 9. Dodane (AAAL) 41’21 ; 10. Pleux 41’33 ; 11. Tournier 41’37 ; 12. Sordello 41’55 ; 13. Moreau 42’07 ; 14. Couchot (DMA) 42’16 ; 15. Thyon 42’22.

Fém. : 1. Legier (ACVS) 50’02 ; 2. Chassot 50’52 ; 3. Bouis 52’25 ; 4. Rivier 52’50 ; 5. Robet 52’54.

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Tous les résultats

Les PHOTOS

lundi, 17 février 2014

CHAMPIONNATS INTERRÉGIONAUX (ANNONAY). Thévenot monte d’un cran

IMG_4002 (683x1024).jpgToujours placée, l’athlète de l’US Oyonnax installée à Lyon a décroché sa première victoire dans des championnats Interrégionaux. Chahdi et Cheruiyot absents, l’Ethiopien Haile s’est imposé chez les hommes.

Il y a deux semaines aux championnats régionaux à Aix-les-Bains, Anne-Cécile Thévenot (27 ans) avait fait forte impression (2e ). Une prestation éclipsée par la victoire d’Emmie Charayron qui soufflait une fois encore la victoire à l’athlète de l’US Oyonnax (institutrice dans l’est lyonnais) qui ne s’était plus imposée aux Régionaux ou aux Interrégionaux depuis les championnats Rhône-Alpes 2010… Deux fois deuxième en 2013, elle a hier brisé le cycle dans le Parc de Déomas à Annonay. En l’absence d’Hélène Guet, Thévenot largement dominé la marathonienne Aline Camboulives (2e ) tandis que la triathlète Emmie Charayron, en pleine préparation hivernale, échoue cette fois au pied du podium.

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Chez les hommes, les deux grands animateurs des Régionaux manquaient à l’appel. Le Kenyan Benjamin Cheruiyot souffre depuis sa victoire à Aix-les-Bains d’une inflammation à la cheville, tandis qu’Hassan Chahdi était malade. L’Éthiopien de Clermont-Ferrand Haile Masha en a profité pour l’emporter d’un souffle devant le Kenyan de Décines Meyzieu Eliud Sugut (1er des championnats du Rhône) qui l’a poussé à disputer un sprint à couteaux tirés.

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Le Stéphanois Mounir Hsain, déjà troisième des Régionaux, complète le podium. La saison s’achèvera dans deux semaines aux championnats de France au Pontet (2 mars).

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 B.Steen

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samedi, 15 février 2014

MEETING DE BIRMINGHAM (60 METRES HAIES). Darien : « Ça ne leur a pas fait plaisir… »

2013_0225Image0048.JPGAprès une saison blanche, le vice-champion d’Europe croque dans la saison en salle à pleines dents. Vainqueur du meeting de Moscou devant Roblès et Shubenkov, le Lyonnais entend marquer de nouveaux points à Birmingham, à trois semaines des Mondiaux.

Garfield Darien reçoit au sous-sol de la Halle de La Duchère seul dans la salle de muscu. Il porte un survêtement et des baskets d’une marque qui n’est pas celle de l’équipementier qui l’accompagnait depuis ses débuts. Nouveau sponsor ? « Non, j’attends de voir », dit-il. Après une saison blanche en 2013, son contrat n’a pas été reconduit. Mais il devrait vite être rhabillé. Vainqueur du meeting de Moscou devant l’ex-recordman du monde Dayron Roblès et le champion d’Europe Sergueï Shubenkov, le Lyonnais s’est propulsé au 3e rang mondial de la saison sur 60m haies (7’’53, record personnel). Une position provisoire à l’écouter alors qu’il a rendez-vous à Birmingham avec ses adversaires des Mondiaux de Sopot (7-9 mars), y compris le champion olympique Aries Merritt et Pascal Martinot-Largarde détenteur de la meilleure performance mondiale (7’’45) à trois centièmes du record de France de Ladji Doucouré (7’’42)…

Vivez-vous une forme de résurrection cet hiver ?
Ce n’est pas parce qu’on rate une saison qu’on est fini. J’ai juste eu une mononucléose ! Faut faire avec et repartir même si c’est frustrant de s’entraîner pour être au top et d’être stoppé au moment des compétitions.
Des rumeurs prétendaient que vous vouliez arrêter l’athlétisme, que vous aviez pris beaucoup de poids…
Je n’ai jamais porté d’intérêt à ce qui se dit sur moi. Je savais très bien où je voulais aller… Du poids, j’en ai pris mais juste six ou sept kilos. J’en ai profité pour manger au fastfood. Mais j’ai vite perdu ces kilos à la reprise.
«S’il faut gagner en dessous de 7’’40, j’irai »

Votre orgueil a-t-il été atteint quand vous couriez en 14 secondes l’an passé ?
Je ne me suis pas posé de question. Quand on est malade, on va au boulot, non ? J’ai des contrats qui m’obligent à courir. J’ai été professionnel en allant à la rencontre des jeunes lors des meetings, même si ça ne me faisait pas plaisir de savoir que j’allais perdre.
Vous étiez à l’aéroport pour accueillir votre ami Teddy Tamgho après son titre mondial. Son comeback vous a-t-il inspiré ?
J’étais surtout heureux pour lui. Je savais d’où il revenait ! On s’est dit « Cool, l’année prochaine, on sera au top tous les deux ». Et il s’est blessé à nouveau… Mes galères à moi ne sont pas comparables. L’année dernière, j’étais déjà fort et ce n’est pas passé. Cette année, ce n’est pas encore passé (sic) mais je bats mes records, je gagne mes courses…
Ce n’est pas encore « passé » ?
Non, à Moscou, j’ai eu un souci avec la piste qui ne répondait pas. J’aimerais que ça commence à sortir à Birmingham même s’il ne faut pas être trop pressé. Ça fait trois ans que je n’ai plus fait de salle.
Et vous devez intégrer votre nouveau départ en sept appuis au lieu de huit. Est-ce une révolution ?
C’était dans la logique des choses. J’ai gagné en puissance. J’étais obligé de me freiner devant la première haie. C’est un coup à prendre. C’est comme si on décide d’écrire de la main gauche à la place de la droite. Je sens déjà que cela devient plus naturel.
Quel bénéfice en attendez vous ?
Je sais que cela va me faire gagner du temps mais c’est difficile à quantifier. L’idée, c’est d’être mieux après le franchissement de la première haie. Le gain sera plus important sur 110m haies.
Cela change-t-il quelque chose d’avoir battu pour la première fois Roblès et Shubenkov ?
Je ne cache pas que ça m’a fait plaisir. Mais ça ne m’a pas fait passer de cap parce que je savais que je pouvais les battre. En revanche, eux, ça ne leur a pas fait plaisir : Shubenkov est parti directement de l’hôtel… Tant mieux ! C’est important de marquer des points.

Vous serez attendu à Birmingham…
Je suis là pour gagner toutes les courses. Et j’espère que tout le monde sera à fond. Plus je dominerai de gars avant les Mondiaux, plus j’arriverai là-bas avec un avantage. J’y vais avec l’intention de m’améliorer. Passer sous les 7’’50 serait une bonne chose.

L’émulation franco-française avec Martinot Lagarde, ça vous parle ?
Je suis là pour battre tout le monde. Que les Français aillent vite tant mieux, je ne leur souhaite que du bien. Quand il battra des records on en reparlera, mais je veux battre les références avant tout.

Quel chrono pouvez-vous espérer cet hiver ?
Aucune idée. Je sais juste que je peux passer largement en-dessous des 7’’50. S’il faut gagner en dessous des 7’’40, j’irai… Je ne me fixe aucune limite comme Teddy pour passer les 18m.

Recueilli par B.S

CHAMPIONNATS DE FRANCE UNIVERSITAIRES.Floria Gueï, un petit tour à fond et puis s’en va

2013_0512Image0005.JPGLa Brondillante championne de France du 400 m a réalisé la 10e performance mondiale de l’année sur 200 m (23’’39) avant de stopper sa saison en salle.

Un ami s’approche. « Super !, dit-il, c’est un beau temps de passage. » Sourire de Floria Gueï… « Ouais, c’est une bonne étape », rectifie la jeune championne de France du 400 m (23 ans), victorieuse quelques minutes plus tôt du 200 m des championnats de France universitaires en salle hier à la Halle de La Duchère en 23’’39, record personnel explosé, 5e performance européenne et 10e mondiale de l’année… Même en plein air, où il n’y a qu’un seul virage, jamais elle n’avait été aussi vite sur la distance (23’’60 en 2012). Mais la saison en salle est déjà finie pour elle après deux sorties seulement (23’’75 aux Régionaux universitaires le 30 janvier) sans passer par les championnats de France à Bordeaux la semaine prochaine (22-23 février). Et retour dès aujourd’hui à l’entraînement sous la férule de Djamel Boudebibah… « Maintenant, il faut se remettre au boulot », a décidé le coach.

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 « Je n’en espérais pas tant »

« Je ne suis pas du tout frustrée de m’arrêter là, assure-t-elle. L’objectif, c’est l’été. Je voulais juste faire le point parce que c’est parfois difficile de se rendre compte où on en est juste avec l’entraînement. Je n’en espérais pas tant. » Ce chrono valide le travail de vitesse engagé cet hiver, notamment en stage en Afrique du Sud, indispensable selon elle pour grignoter les quelques secondes qui séparent son record personnel sur le tour de piste (51’’42 en demi-finale des Mondiaux de Moscou l’été dernier) de la barre symbolique des 51 secondes… « A chaque séance dure, j’ai ce chiffre en tête », explique la Nantaise d’origine arrivée à Bron dans la foulée des JO de Londres (avec le 4x400m) après trois années à l’Insep avec les entraîneurs Renaud Longuèvre et Bruno Gajer. « Le projet, c’est de préparer au moins les JO de Rio 2016. J’ai trouvé ici tout ce qu’il me fallait avec un super groupe très hétéroclite où l’ambiance est parfaite pour moi. » Avant de penser au Brésil, sa trajectoire passe cet été par les championnats d’Europe à Zurich où elle aura une carte à jouer en individuelle (objectif finale) et en relais. Au sortir de l’hiver, son temps de passage est parfait.

Principaux résultats : Labourel passe 2,20m à la hauteur

HOMMES – 60m : 1. Bassaw 6’’70; 400 m: Jourdier 47’’18; Hauteur : 1. Labourel (ESL) 2,20m ; 2. Deschamps (ESL) 2,14m ; Perche : 1. Joseph 5,40m. FEMMES – 200 m : 1. Gueï 23’’39; Longueur : 1. Mazeau (ESL) 6,08m.

Les résultats

Benjamin Steen

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09:50 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 10 février 2014

TRAIL GIVRÉ MONTANAY. Renaud Jaillardon encore vainqueur

1464664_262618253913993_71652204_n.jpgDéjà vainqueur l’année dernière, Renaud Jaillardon a su prendre la course par le bon bout pour s’imposer tranquillement.

Sous un soleil de plomb et un vent frais, le Trail Givré 2014 a offert à Renaud Jaillardon une seconde victoire consécutive sur le parcours. Avec une course menée tambour battant, le coureur du Val de Saône Athlétisme, club organisateur, a terminé en tête devant Emmanuel Meyssat, comme l’an dernier.

« C’est un parcours plus agréable que l’an passé. Il y a une difficulté supplémentaire dès le départ mais une fois lancé, la traversée des sentiers et champs montanois permet de dérouler facilement. Je n’étais pas trop entraîné pour cette édition mais finalement je me suis senti très bien tout au long de la course », commentait le vainqueur.

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Les Photos

Pour Emmanuel Messat, le constat est plus mitigé : « Je me sentais pas très bien cette semaine, ça s’est vu aujourd’hui, Renaud allait plus vite. » Avec une moyenne de 20km/h en fin de parcours, le double vainqueur a créé un trou avec ses poursuivants.

Chez les féminines, la surprise vient de Séverine Bovero qui termine en tête : « Dès le départ nous étions un groupe de 4 mais nous avons fait une erreur de parcours. Nous avons couru 800 mètres de plus et perdu 3-4 minutes avant de rejoindre la bonne route. Mentalement il a fallu s’accrocher car les autres sont revenues. Je suis très heureuse de cette victoire car Céline Lafaye, championne de France et vainqueur l’an dernier était aussi présente donc terminer devant elle est une fierté. »

Pour la Montanoise de 9km, Nicolas Mayet, vainqueur lui aussi de la dernière édition termine sur la plus haute marche du podium en 33’30’’.

Chez les femmes, c’est la coureuse locale Léa Salah, inscrite au dernier moment qui s’adjuge le parcours en 41’41’’.

Les résultats

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