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vendredi, 25 novembre 2016

Un moment de fête et de sport partagé pour la 24e édition des Myriades

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Plus de 2 500 concurrents sont attendus le 27 novembre pour participer au cross des Myriades.

La 24e édition des Myriades est entrée dans sa dernière ligne droite, l’édition 2016 étant programmée pour le dimanche 27 novembre au complexe sportif Pierre Mendès-France. De ce fait, toute l’armada du Service des sports de la mairie et du Lyon Athlétisme est mobilisée pour que ce grand rendez-vous d’envergure nationale soit de nouveau une belle réussite populaire, un moment de fête et de sport partagé par des athlètes confirmés ou des amateurs. Plus de 2 500 participants sont attendus pour la circonstance.

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Toute l’armada du Service des sports et du Lyon Athlétisme est actuellement mobilisée pour que le grand rendez-vous des Myriades. Photo Larbi DJAZOULI 

Ezechiel Nizigyimana tentera la passe de 4

La conférence de presse programmée ce jeudi (le 17 novembre)au centre nautique Pierre Mendès-France a ainsi permis d’en savoir plus sur les têtes d’affiche de cette édition 2016. « Les Myriades, a commenté Jacques Maréchet, la cheville ouvrière de l’événement, constituent une très bonne préparation pour la saison d’athlétisme. Beaucoup de coureurs de haut niveau font de ce genre de compétition un passage obligatoire pour performer sur route, une fois les beaux jours revenus. Le sérieux de l’organisation ainsi qu’un environnement favorable font des Myriades un événement très prisé par les athlètes ». De ce fait, le plateau proposé, qui s’appuiera sur 15 épreuves, sera des plus alléchants. Chez les hommes, le Burundais Ezechiel Nizigyimana viendra pour réaliser la passe de 4, le record de l’épreuve. Mais il devra se méfier des Kényans James Kibocha Theuri et Abel Maina Ndemi, du Marocain Reda Jaafar et de Geoffrey Barbe de Lyon Athlétisme, annoncés en grande forme. Du côté des femmes, la Burundaise Francine Niyonizigiye, comme à l’accoutumée, ne viendra pas faire de la figuration. Et il faudra également compter sur la Kényane Charity Theuri qui a confirmé sa présence.

« Jusqu’au dernier moment, les choses vont évoluer, a confirmé Jacques Maréchet. Les contacts se poursuivent. De belles surprises ne sont pas à exclure ».

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Site Lyon Athlétisme

Ville de Saint-Priest

lundi, 21 novembre 2016

Foulée Vénissiane

Il fallait s’accrocher !

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La tempête de vent a empêché les 1 717 concurrents des courses vénissianes (5 km, 10 km et semi-marathon) de réaliser les gros chronos espérés.

Jean-Louis Perrin, le président de l’Afa Feyzin Vénissieux, peut “souffler” : « Quand on a vu la vigilance orange, on a tous croisé les doigts. » Les organisateurs de la Foulée vénissiane en ont été quittes pour une bonne nuit de stress entre samedi et dimanche.

Le vent a fracassé les tentes des ravitaillements, mais finalement, plus de peur que de mal au lever du soleil : le Parc de Parilly, point d’ancrage des 10 km et semi-marathon, avait résisté à Zéphyr. C’était praticable. Pas de branche au sol. Juste quelques barrières qui volent. Mais un gros coup de frein pour les 1 717 concurrents (352 sur semi, 1 205 sur 10 km et 160 sur 5 km) venus justement à Vénissieux claquer un chrono sur l’un des circuits les plus rapides de la région. « Ce n’était pas un jour à venir courir », regrettait Thibaud Naël (Fac Andrézieux)

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, troisième du semi-marathon (1h10’30’’) pour son retour sur route après quelques années dans le trail.

« C’était vraiment perturbant, témoignait Anne-Sophie Vittet (ESL)

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, deuxième du 10 km (35’59’’ à seulement 18 secondes de son record perso…) derrière la Kenyanne Mercyline Jeronoh (34’48’’). Il y avait de telles rafales que j’ai failli me prendre une barrière. On avait tantôt l’impression de voler, tantôt de se heurter à un mur. »

« Heureusement qu’il y avait les garçons pour nous protéger du vent, remerciait pour sa part Anne Le Cunuder (ESL), deuxième du semi (1h20’13’’)

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dominée par la Kenyanne Nelly Jepkoech Mutaï (Camn Villeurbanne). C’était vraiment épuisant. »

Dans ces conditions, seule la victoire était belle. Respectivement premier et deuxième samedi soir du semi de Beaune (!), Charles Korir (sur 10 km)

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et Aala Hrioued (sur semi) se sont partagé le gâteau. Le Kenyan, déjà vainqueur le mois dernier des 10 km de Caluire, a manœuvré au plus juste en 30’58’’. Le Décinois Othmane Hsain décroche une méritante 4e place (1er Français)

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qui le relance après deux années de galères pour cause de mollets capricieux… Avec son gabarit de jockey, ce n’était pourtant pas facile dans les bourrasques. « J’ai failli ne pas venir en voyant l’alerte orange, disait-il. Finalement, j’ai essayé de tenir le plus longtemps possible. C’est encourageant. »

 

 Hrioued abonné à Vénissieux

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À l’arrivée, il a tendu l’index et le majeur pour célébrer son doublé dans le semi-marathon de la Foulée vénissiane. Vainqueur en 2015 en 1h07’27’’, Aala Hrioued a facilement récidivé (1h07’39’’), loin devant le Bellegardien Abdesalam Kiday (1h08’48’’). En réalité, le Stéphanois du Coquelicot 42 a signé son troisième succès dans l’épreuve puisqu’il s’était aussi imposé en 2011 (1h08’30’’), alors qu’il compte aussi deux deuxièmes places sur 10 km (2010 et 2013).

Bref, il est à Vénissieux comme chez lui : « J’adore ! C’est la course la plus rapide de la région. Enfin, d’habitude... Parce qu’aujourd’hui, c’était impossible de faire un chrono. Du coup, terminer en 1h07’39’’ prouve que je suis en forme. »

C’est peu de le dire alors qu’il a enchaîné deux semi-marathons en moins de vingt-quatre heures (2e à Beaune samedi soir en 1h07’05’’). » Le Stéphanois accumulent les bornes en ce moment. Depuis le mois de septembre, il a couru pas moins de quatre marathons : 2h23’04’’ à Laval, 2h17’25’’ à Val de Reuil ; 2h18’26’’ à Toulouse et encore 2h22’06’’ il y a deux semaines à Salon-de-Provence. Quelle prodigalité ! « Ce ne sont pas des objectifs; plutôt des séances d’entraînement, jure-t-il. En ce moment, je fais un gros travail de fond, avant de réduire peu à peu les distances pour être prêt pour un gros marathon au printemps prochain. J’irai soit à Paris, soit à Rotterdam avec l’objectif de passer sous la barre des 2h12’. »

10KM - Hommes: 1. Korir KEN) 30’58’’; 2. Shumbii (Annecy) 31’00’’; 3. Tanui (Annecy) 31’16’’; 4. Hsain (Décines MA) 31’16’’; 5. Bargetto (Clermont) 31’16’’;... 7. Tatah (Décines MA) 31’33’’; 9. Chebii 31’38’’.

Femmes: 1. Jeronoh (St Julien) 34’48’’; 2. Vittet (ESL) 35’59’’; 3. Fatiha (CA du Roannais) 36’03’’;... 5. Eberle (AC Tassin) 37’47’’; 7. Armelle (Lyon A) 38’31’’.

21km - Hommes: Hrioued (Coq 42) 1h07’39’’; 2. Kiday (Bellegarde) 1h08’48’’; 3. Nael (Fac Andrezieux) 1h10’30’’; 5. Rouania (Lyon A) 1h 10’45’’;... 8. Chaume (ESL) 1h12’39’’.

Femmes: 1. Jepkoech Mutai (Camn Villeurbanne) 1h19’47’’; 2. Le Cunuder (ESL) 1h20’47’’; 3. Gours (AC Tassin) 1h20’47’’; 4. Rousseau (Lyon A) 1h24’33’’;... 6. Maréchet (Lyon A) 1h29’05’’.

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samedi, 19 novembre 2016

Marcel Ferrari : « C’est très hard »

Président de la Ligue Rhône-Alpes d’Athlétisme depuis 12 ans, Marcel Ferrari (65 ans) va prendre la tête ce samedi de la nouvelle Ligue d’Auvergne Rhône-Alpes à l’issue de l’Assemblée générale de la nouvelle entité à Saint-Etienne. Une première étape pour le Chambérien également candidat de rupture pour la présidence de la FFA face à André Giraud pour succéder à Bernard Amsalem dans une élection à couteaux tirés.

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La fusion des Ligues de Rhône-Alpes et d’Auvergne constitue-t-elle un gros bouleversement ?

Cela aura un impact, bien sûr. Il y a une grosse disparité entre Rhône-Alpes et l’Auvergne. Il va falloir une harmonisation. Nous aurons besoin d’une vue commune pour que les choix faits en Rhône-Alpes – qui ont a priori porté leurs fruits – soient pris en compte par les Auvergnats.

La nouvelle Ligue représente deux tiers des médaillés aux JO de Rio…

Nous allons constituer une région très forte. L’Auvergne est dans la même dynamique à haut niveau. La différence, c’est qu’un club, celui de Clermont, représente un tiers des effectifs de la Ligue d’Auvergne. La Haute-Loire et le Cantal sont à la traîne de part leur géographie. Est-ce qu’on sera capable de faire pour eux ce qu’on a fait en Drôme-Ardèche ? Le challenge est intéressant.

Y aura-t-il une Ligue à deux têtes ?

Non, l’athlé n’attend pas. On va essayer d’aller le plus vite possible pour l’intégration de l’ensemble, même s’il y a aura des adaptations à faire, ne serait-ce que pour le personnel.

Une liste unique se présente pour l’élection du comité directeur. Une volonté de transition en douceur ?

Oui, tout le monde a joué le jeu. J’aurais pu ne pas le faire.

Resterez-vous à la tête de la Ligue si vous êtes élu président de la FFA le 17 décembre ?

Je me donnerai un délai de réflexion jusqu’aux AG financières au mois de mars. Il n’y a pas d’urgence.

Pourquoi cette candidature à la présidence de la FFA ?

En théorie, je n’étais pas parti pour me présenter à la Ligue. L’organisation des Mondiaux vétérans 2015 m’a fatigué. Mais il y a eu la fusion obligatoire des Ligues et la demande d’Alain Martres (ndlr : président de la Ligue d’Auvergne) pour que je prenne la grande Ligue. J’ai répondu “pourquoi pas”. Mais si j’y allais, je ne me voyais pas vivre avec une Fédération dans la continuité de la précédente.

Que lui reprochez-vous ?

Ses relations avec les structures déconcentrées. Et à plus forte raison lorsqu’on n’a pas fait allégeance. J’ai vécu quatre années difficiles. On n’a pas arrêté de me dénigrer, de minimiser tout ce qu’on a fait.

Le bilan de l’olympiade semble pourtant bon pour la FFA.

Ce n’est pas une critique du bilan. J’ai des choses à faire valoir. Je considère qu’il y a des manques vis-à-vis des comités et des ligues. C’est un fonctionnement trop vertical. Il y a aussi un problème de finances : la FFA présente un déficit de plus d’un million d’euros alors qu’on est passé en dix ans de 15M à 22,5M d’euros de budget. Qu’a-t-on fait de cet argent ? Je ne sais pas. On a beaucoup demandé aux clubs. D’un côté, on veut qu’ils se structurent et de l’autre on leur pompe de plus en plus. À un moment donné, cela coince.

On vous reproche la gestion financière des Mondiaux vétérans que vous avez terminés avec une ardoise de 50 000 dollars envers la fédération internationale vétérans…

C’est réglé : la WMA a acheté pour cette somme nos process d’organisation. On a exactement 74 euros de bénéfice. Pour cette grande organisation, qui a généré 10 millions d’euros de retombées, j’estime que c’est dommage, mais on n’a pas eu du tout d’aide de la fédération.

Ce face-à-face entre vous et Bernard Amsalem et son successeur désigné André Giraud n’est-il pas devenu personnel ?

On tente de me casser. C’est de la politique politicarde. C’est très hard. Il y a beaucoup de coups de pied et de peaux de banane. Et ça vient pourrir la vie de la Ligue, ce qui est plus grave.

Alain Martres figure sur la liste d’André Giraud. Cela peut-il nuire au fonctionnement de la Ligue ?

Il a été démarché avant que je me lance. Je lui en ai parlé. Il a voulu rester fidèle. Pour l’instant, j’ai essayé de ne pas en faire cas. Mais je crois qu’il va falloir mettre les choses au point car certains en profitent pour me casser.

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mardi, 15 novembre 2016

Béatrice Pfaënder rempile pour quatre ans

 Sans surprise, la présidente sortante du Comité du Rhône a été réélue, faute d’autres candidats.

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Béatrice Pfaënder.

À peine sorti, déjà revenu. Réuni en “conclave” aussitôt après son élection ce lundi à la Halle Stéphane-Diagana de La Duchère, le nouveau bureau directeur du Comité d’athlétisme du Rhône (CAR) a comme prévu prolongé le bail de Béatrice Pfaënder. Présidente depuis 2010, elle repart pour un troisième mandat jusqu’en 2020, faute de successeur volontaire : « Il n’y avait pas d’autre candidat, donc j’accepte de continuer », a-t-elle dévoilé après son élection par le comité directeur puis l’assemblée générale.

« Je ne veux pas travailler autant que lors du mandat précédent », a-t-elle néanmoins prévenu. Depuis 2012, le CAR n’a pas manqué de chantiers entre la sortie de terre de la Halle de La Duchère, où le comité a son nouveau siège, et les organisations des Mondiaux Handisports 2013 puis des Mondiaux vétérans 2015. Dans le même temps, le nombre de licenciés a augmenté de 33 %, passant de 4741 à 6307. « Depuis 2012, nous avons été à cent à l’heure, il va falloir que l’on prenne le temps de nous consolider », annonce-t-elle. Béatrice Pfaënder entend s’appuyer sur un bureau renouvelé d’un tiers, même si la moyenne d’âge reste de 58 ans.

La dirigeante licenciée à l’Asvel a prévu de se consacrer à d’autres projets. Deuxième sur la liste (unique) de Marcel Ferrari, elle sera élue samedi prochain à Saint-Etienne au comité directeur de la future Ligue d’Auvergne - Rhône-Alpes. Jusqu’à présent vice-présidente de la Ligue Rhône-Alpes, cette ancienne salariée de la Ligue, rompue aux relations avec les collectivités territoriales, devrait accéder à un poste important au sein de la nouvelle équipe. Une activité très prenante dans une entité qui comptera 32 000 licenciés. Elle figurera par ailleurs sur la liste de Marcel Ferrari pour la présidence de la Fédération Française d’Athlétisme.

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16:54 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 13 novembre 2016

Les Irréductibles de Meyzieu : 500 coureurs au rendez-vous de la solidarité

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Le soleil était de la partie, ce samedi, pour la course des Irréductibles, organisée par le Décines-Meyzieu Athlétisme (DMA), en partenariat avec la Ville. « Entre les inscrits à la marche nordique et les coureurs engagés pour le trail semi-nocturne, on atteint les 500 participants. C’est vraiment encourageant pour une première à Meyzieu », s’est réjoui Quentin Willems, coordinateur de l’événement. Satisfaction partagée par la championne de France de cross court, Claire Perraux, ancien athlète du DMA, marraine de cette course placée sous le signe de la solidarité.

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Seule ombre au tableau : une cinquantaine d’enfants seulement étaient présents, mais avec une motivation à la hauteur de l’événement.

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Rappelons que 3 € par coureur seront reversés au financement des repas à la cantine de l’école du village de Niongono, au Mali.

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Les Résultats

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Les Photos

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samedi, 05 novembre 2016

LUT BY NIGHT: La nuit s'est installée

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7 000 coureurs vont visiter la ville, ce samedi soir, baskets aux pieds et lumières au front à l’occasion de la 3e édition de la déclinaison nocturne du Lyon urban trail.

Changement de direction. L’an dernier, le parcours du LUT by night proposait ses premiers escaliers sans préambule : 200 mètres après le départ, un virage à droite et c’était parti pour quelques marches suivies d’un raidillon. Bonjour les cuisses ! Et vive les bouchons en queue de peloton…

Les organisateurs de la société Extra Sports (également à la tête de la SaintéLyon ou de la Lyon free VTT) ont donc revu leur copie. Après le grand départ sous la cathédrale de Fourvière, les quelque 7 000 concurrents de la 3e édition s’élanceront ce soir avec un “schuss” inédit vers le quartier de Saint-Jean via la trace directe, Chemin neuf.

Sur la scène des Nuits de Fourvière

Ce n’est pas beaucoup plus digeste pour les jambes. Et aussitôt en bas de la colline, l’incessant “up & down” débutera bel et bien (500 mètres de dénivelé positif sur le 12 km et 850 m sur le 26 km)… Mais au moins, chacun pourra libérer sa foulée à sa guise d’autant que les départs seront donnés par vagues de 750. « Il faut que ce soit un plaisir », martèle Romain Houzé d’Extra Sports.

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Si le LUT by night décline en hiver le concept du Lyon urban trail, l’esprit n’est pas tout à fait le même. Ici, le dossard est un prétexte, le chrono un accessoire et la frontale tournée vers le paysage. « L’idée, c’est de venir faire un tour entre amis, explique l’organisateur. On est davantage dans la sphère de la fun run et de l’expérience que dans la performance. »

La recette fonctionne, les innombrables escaliers et recoins du 5arrondissement et de Sainte-Foy-les-Lyon se prêtant à merveille à la déambulation nocturne. Après avoir attiré 4 000 curieux en 2014, l’épreuve s’est installée en 2015 (6000) en même temps qu’elle posait son village et sa ligne d’arrivée sur la scène des Nuits de Fourvière au pied du Théâtre gallo-romain. Difficile de trouver meilleur épilogue à Lyon.

Dommage, la partie de plaisirs se jouera cette fois sous la pluie…

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Site officiel

samedi, 29 octobre 2016

À l’assaut de la Tour Oxygène

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Créée en 2015, la Towerun tour Oxygène revient ce dimanche (départs de 9h30 à 16h). Le principe de cette course verticale est simple : départ sur le parvis du gratte-ciel de la Part Dieu, escalade des 28 étages (117m) et 622 marches dans une cage d’escalier aussi étroite que pentue et arrivée dans la sky room. Vainqueur en 2015, Eddy Mozzone avait mis 2’47’’20. Chez les femmes, le record à battre appartient à Oriane Riccitiello avec 3’43’’55.

14:57 Écrit par La Com dans Actualité, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mercredi, 19 octobre 2016

Pluie de records à Caluire

Edition historique aux 10 km de Caluire avec des records de toutes parts sur 10 km, 5 km et sur la participation.

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Le premier record de la journée était battu dès les inscriptions avec 1 289 dossards distribués sur 10 km pour la 19e édition des 10 km de Caluire dimanche matin. Ce premier record allait en appeler d’autres avec tout d’abord celui sur 5 km battu par Adrien Szuscik puis sur 10 km où le record masculin était également dépoussiéré par Charles Korir.

Solos

Avec une victoire en 29’24’’ il y a un peu moins d’un mois à Annecy, Charles Korir Kiplagat faisait figure de favori au départ et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’a pas déçu. Seul en tête dès les premiers kilomètres, le Kenyan n’a pu compter que sur lui-même pour aller chercher le record de Willy Nduwimana établi en 2012 avec un temps de 29’38’’. En passant en 14’40’’ au 5ekilomètre, l’athlète qui détient un record de 28’12’’ sur la distance (en 2006 en Allemagne) était parfaitement dans les temps. Avec une seconde partie de course du même acabit, le Kenyan bouclait finalement ce 10 km en 29’27’’ s’emparant du même coup du record. « J’étais venu pour cela, donc je suis très content. C’est un parcours rapide où on peut faire un très bon chrono mais j’étais un peu seul pour faire mieux », indique Charles Korir que l’on surveillera attentivement aux foulées Vénissianes le 20 novembre prochain.

Même cavalier seul chez les féminines avec la petite kenyane Mercyline Jeronoh auteure d’un numéro de premier choix pour empocher la victoire en 34’00’’ et qui échoue finalement à 14 secondes du record de Magalie Bernard. « J’avais gagné à Tassin il y a un peu plus d’un mois en plus de 36 minutes mais depuis, je suis en pleine progression. Avant, je travaillais plus pour les longues distances comme le marathon mais maintenant j’axe mon entraînement sur la vitesse et cela paye », explique l’athlète d’Annecy qui sera également au rendez-vous de Vénissieux dans un mois.

Enfin, un petit plus tôt dans la matinée, le Niçois installé à Lyon Adrien Szuscik s’est également offert un record sur 5 km en bouclant le tracé 16’19’’ tandis que Pascaline Rousseau l’emportait chez les femmes en 19’34’’.

Tous les résultats

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samedi, 01 octobre 2016

RUN IN LYON: Marathon, passeront-ils sous les 2h10 ?

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Nixon Machichim détient le record de Run in Lyon sur le marathon avec 2h10’14’’ (2015).

Il ne leur a pas manqué grand-chose. Depuis 2013, Eliud Kiplagat (2h10’44’’), Martin Kosgei (2h11’55’’) et Nixon Machichim (2h10’14’’) ont flirté avec les 2h10. Il faut remonter à 1999 pour trouver trace à Lyon d’un marathonien, Elijah Korir, sous cette barre symbolique (2h9’43’’), du temps de l’ex-organisation sur un parcours très différent. Est-ce pour cette année ? Difficile à dire. Les primes (4000 euros au vainqueur) ne permettent pas d’attirer le gratin dans un contexte concurrentiel de plus en plus fort. Demain, ils seront six à jouer la victoire : les trois Kenyans Josphat Keiyo (2h8’41’’ en 2012), Edwin Kimutai et Alex Saekwo et les trois Ethiopiens Gezahegn Keneni, Tariku Kinfu et Wami Kebede. « En fonction des conditions, la victoire se jouera entre 2h09 et 2h12 », estime Benjamin Soreau, le responsable du plateau. Chez les femmes, ce sera un duel entre les Kenyannes Joan Kigen et Mary Arenkwony.

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Run in Lyon sous haute surveillance

Dans un contexte de menace terroriste, la sécurité est devenue l’un des principaux défis des organisateurs de Run in Lyon qui réunit ce dimanche matin 33 000 coureurs.

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Tous les acteurs de Run in Lyon l’assurent : à aucun moment, la tenue de la 7e édition du festival lyonnais de la course à pied n’a été remise en cause malgré le contexte de menace terroriste. « La donne a changé, admet l’adjoint aux Sports lyonnais Yann Cucherat. Il faut l’accepter. On s’est interrogé. Mais de manière unanime, on a décidé de maintenir parce que c’est ce genre d’événement qui donne le sourire aux gens. Il faut continuer de vivre. »

Depuis l’attentat de Nice le 14 juillet les annulations d’épreuves de masse pour raison de sécurité se multiplient (semi-marathons de Lille et de Nancy par exemple). Les parcours de La Parisienne et des 10 km Paris-centre ont été redessinés. Quant au marathon Nice-Cannes, il a été maintenu de justesse après une suspension des inscriptions.

Camel-bags interdits, plots béton, voitures “barrages” et agents en renfort
À Lyon, l’éventualité d’un déménagement du site de départ vers Gerland a été évoquée (comme pour la Biennale de la danse). L’épreuve a finalement conservé sa base emblématique sur la Place Bellecour où 30 000 coureurs environ (sur 33 000 engagés), et près de deux fois plus d’accompagnateurs, vont transiter ce dimanche matin entre 7 h 30 et 13 h 30.

Déjà renforcé pour l’édition 2015, le dispositif de sécurité a cette fois été déployé de manière très substantielle à la suite de plusieurs réunions à la Préfecture. Première conséquence pour les participants : ils n’auront pas le droit aux camel-bags, ces sacs à dos munis d’une poche d’eau, bannis de l’aire de départ. Un périmètre de sécurité proche de celui entourant la Fan Zone de l’Euro de football sera mis en place autour de la Place Bellecour. Tout au long des parcours, des plots bétons et des voitures “barrages” seront disposés à des endroits stratégiques, de manière à prévenir les attaques en véhicule bélier, la principale crainte actuelle même si aucun scénario n’est écarté. Enfin, les effectifs des forces de l’ordre et des agents de sécurité ont été gonflés.

« La sécurité est devenue un thème central. C’est désormais un poste très important dans notre budget », confirme Christophe Puginier, responsable running chez ASO, la société organisatrice, n° 1 du secteur des épreuves de masse en France avec une quarantaine d’événements (Marathon de Paris, semi-marathon de Paris, Roc d’azur VTT, L’étape du Tour cyclo, etc).

Même si l’attentat du marathon de Boston en 2013 a montré qu’une course pouvait être visée, le succès populaire ne se dément pas, sauf auprès des étrangers. Pour la sixième année de suite, Run in Lyon a encore pris de l’embonpoint avec plus de 5 000 engagés supplémentaires. En 2017, la barre des 40 000 concurrents pourrait même être atteinte : « On n’a pas de crainte de désaffection, peut-être plus d’une forme de lassitude, affirme l’organisateur de Run in Lyon. Les gens viennent pour courir. On préférerait parler de sport plutôt que de l’interdiction des camel-bags… »

Benjamin Steen

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lundi, 26 septembre 2016

Simian, mécano à médailles

Quels points communs entre Mélina Robert-Michon et Kevin Mayer ? Leurs médailles d’argent aux JO de Rio et leur préparateur physique : Jérôme Simian. Un « iconoclaste », comme il dit, qui ne laisse pas indifférent.

« Il n’y a pas de mot… », dit-il. Il n’a plus de voix non plus, Jérôme Simian, ce 18 août dans les tribunes du stade olympique de Rio après le concours du javelot du décathlon. Il reste le 1 500 mètres à courir, mais c’est sûr : Kevin Mayer fonce vers la médaille d’argent des Jeux Olympiques. A-t-il trop tiré sur ses cordes vocales ? « C’est plutôt à cause du cigare que Serge (Débié, le coach de Mélina Robert-Michon) m’a fait fumer l’autre jour… », répond-il.

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Photo Eric Nallet: Réception à l'Hôtel de Ville

 

La semaine carioca a été épuisante pour le préparateur physique lyonnais : « J’ai perdu cinq kilos, raconte ce costaud au physique de deuxième ligne de rugby. Mais ça valait le coup. » Par l’entremise de la discobole et du décathlonien, deux médailles olympiques se sont ajoutées à “son palmarès” (voir par ailleurs). Un tiers des breloques des athlètes français à Rio !

Une réussite totale pour cet autodidacte hors système. Aux diplômes, « je préfère prouver par les médailles », savoure-t-il. Une revanche écrirait-on s’il ne s’amusait pas lui-même de son image d’« iconoclaste », exerçant en « ermite ».

Son repaire se cache au rez-de-chaussée d’un petit immeuble du 8e arrondissement de Lyon où il reçoit une trentaine de sportifs sans exclusive, des athlètes aux golfeurs, des patineurs aux grimpeurs. Aucun panneau dehors. Juste une boîte aux lettres. La porte d’entrée s’ouvre sur une mini-salle d’attente entre un sombre bureau encombré par une table de massage et une salle de musculation de 35m2 et une dizaine d’appareils, pas plus… Aux murs, deux tableaux blancs noircis de hiéroglyphes détaillants les plans d’entraînement et un poster de Mélina Robert-Michon.

La trajectoire de Simian trace une parallèle avec celle de la vice-championne olympique. Leur collaboration remonte à 1998. Alors vice-championne du monde junior, MRM venait de se blesser à la cheville en… sautant à la perche. Simian n’a pas encore sa maîtrise STAPS. Il sort de l’Université de Montréal où il a joué au football américain et étudié les systèmes d’économie et de gestion et le commerce international tout en se formant sur le tas à la prépa physique.

« Il m’a apporté des solutions en étant au bon endroit au bon moment », se souvient Serge Debié. Près de deux décennies plus tard, le trio ne fait plus qu’un. « Jérôme s’est imprégné des lancers pour adapter la préparation, salue MRM. Parfois, c’est lui qui va permettre de faire passer un détail technique en me permettant de tenir physiquement une position. Pour lui, la muscu est au service du lancer. »

D’autres ont adhéré comme le décathlonien Romain Barras, remis sur pied après quatre ans de galères. Ce dernier a conseillé son copain d’entraînement Kevin Mayer de s’adjoindre ses services en 2014 malgré la distance (il s’entraîne à Montpellier) : « J’ai accroché sur le personnage, raconte le vice-champion olympique. Il est sur la rééquilibration du corps plus que dans l’augmentation de la puissance. »

C’est le credo de Jérôme Simian qui préfère indiquer « Performance sportive » sur sa carte de visite plutôt que « Préparateur physique » : « Le beau mouvement, c’est une séquence de contractions et de relaxations exécutée dans le bon ordre, le bon rythme, à vitesse optimale et à puissance élevée, explique-t-il. Plein de freins s’y opposent. Je travaille sur les moyens non spécifiques pour améliorer la performance. » Quitte à suivre un l’itinéraire bis.

Le coup de projecteur des JO a suscité la curiosité de ses homologues. « C’est vrai qu’il y avait beaucoup d’interrogations. On a tendance à me classer sans rien me demander. J’entends plein de choses dans lesquelles je ne me reconnais pas », avoue-t-il.

« Trucs farfelus »

Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il ne fait pas l’unanimité. On dit qu’il serait allergique aux haltères… « Avec Jérôme, j’ai senti un décalage quand autour de moi, des filles soulevaient 70 kilos à l’arraché alors que je faisais des rebonds », confie ainsi la lanceuse de marteau Alexandra Tavernier (3e des Mondiaux de Pékin) qui ne travaille plus avec lui depuis juillet.

À l’évocation de son nom, beaucoup se crispent, comme ce coach d’athlétisme qui préfère rester anonyme : « J’aime bien comprendre. Alors, j’observe, je discute. Je n’ai trouvé aucune explication d’une méthode quelconque. Quand je vois des trucs farfelus, je ne cautionne pas et je préfère prendre mes distances. »

Debié le défend : « Jérôme n’est pas que sur le muscle. Il a une démarche globale sur la mécanique de l’athlète. Il amène des choses qui sortent de l’ordinaire, ce qui génère des doutes. Certains ont peut-être l’impression d’être dépossédés de leur boulot. »

Et Simian, conscient d’un « intéressant contraste d’opinions » à son égard, de conclure lui-même par un SMS : « Une de mes histoires préférées, écrit-il. Le père convoque son fils et lui dit : “tu as commencé ta carrière il y a 10 ans. J’ai enquêté à ton sujet. Je dois dire que je suis extrêmement déçu. Je n’ai pas pu trouver quiconque pour me dire du mal de toi. Cela prouve que tu n’as rien accompli qui soit digne d’envie”. »

6 Le nombre de médailles internationales remportées depuis trois ans par les athlètes suivis par Jérôme Simian : Mélina Robert-Michon au disque (2e aux Mondiaux 2013, 2ede l’Euro 2014 et 2e des JO 2016), Kevin Mayer au décathlon (2e de l’Euro 2014 et des JO 2016) et Alexandra Tavernier au marteau (3e des Mondiaux 2015).

Benjamin Steen

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lundi, 12 septembre 2016

10 km de l'Horloge: Hrioued à l’heure !

Alaa Hrioued a fait coup double à tassin en s’octoyant la victoire et le record de l’épreuve.

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Avec 950 participants sur le 10 km et le 5 km, contre un peu moins de 750 l’an dernier, les 10 km de l’horloge ont incontestablement le vent en poupe après seulement trois éditions. Parfaitement positionnée en début de saison et à quelques semaines du Run In Lyon, la course n’a, a priori, pas fini de grandir. « On pourrait penser que c’est un peu tôt dans la saison mais quand on regarde les chronos réalisés c’est tout le contraire. Les athlètes sont en préparation pour le Run in Lyon ou d’autres courses longues de l’automne et ce 10 km est parfaitement positionné », indique l’organisateur Arnaud Boron.

«Je voulais vraiment briller et réaliser le record»

Sur un parcours rapide mais balayé par un vent léger, le Franco-Marocain Alaa Hrioued, deuxième l’an passé, a parfaitement mené son affaire en coupant le premier la ligne d’arrivée en 30’33’’, une seconde de mieux que le record établit il y a deux ans par Eliud Sugut.

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« C’était mon objectif ici. C’est la course de mon sponsor donc je voulais vraiment briller et réaliser le record », explique le Stéphanois qui a dû attendre jusqu’au 9e kilomètre pour décrocher une meute de concurrents accrocheurs. « Au 4e kilomètre j’ai placé une attaque mais 5 coureurs se sont accrochés.

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Au 8e j’ai encore accéléré mais les deux Éthiopiens sont restés au contact et c’est seulement au 9e que j’ai réussi à partir », explique Alaa Hrioued qui prépare actuellement un marathon pour octobre. « Sur marathon j’ai gagné à Montpellier l’an dernier en 2h19 et cette année j’aimerais descendre en 2h13 ou 2h14 », indique l’athlète qui ne sera donc pas au départ du Run in Lyon mais que l’on retrouvera aux Foulées Vénissianes au mois de novembre.

A noter chez les féminines la victoire logique de l’athlète d’Annecy Mercyline Jeronoh devant la Villeurbannaise Nelly Jepkoech Mutai

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Enfin sur le 5 km féminin, victoire de Melanie Sastre en 18’36.

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Résultats 10 KM : 1. Hrioued (TDR) 30’33 ; 2. Shumbi 30’37 ; 3. Serghini 30’50 ; 4. Jarri (Martigues) 30’52 ; 5. Tanui 31’15 ; 6. Sugut 31’59 ; 7. Court (ESL) 32’23 ; 8. Papillie (ESL) 33’20 ; 9. Ossedat 33’28 ; 10. Gaillar 33’34.

Féminines : 1. Jeronoh (Annecy) 36’00 ; 2. Jepkoech Mutai (ASVEL) 36’27 ; 3. Reignier (TDR) 37’58 ; 4. Gours (ACT) 38’27 ; 5. Varaine (ACT) 39’54.

5KM féminin : 1. Sastre (ACT) 18’36 ; 2. Lebrun (ACT) 18’41 ; 3. Deharo 18’50

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Les Résultats 

Quelques photos

jeudi, 18 août 2016

Robert-Michon : «Tellement d’émotions»

La Lyonnaise savoure d’autant plus sa médaille d’argent au disque que le chemin parcouru pour y parvenir a été difficile.

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Avez-vous le sentiment d’avoir réalisé le concours parfait avec quatre jets à plus de 64,80 et le record de France (66,73m) ?

« C’est le concours que je voulais faire. Quand j’ai vu les start-lists et que j’étais la première à lancer, j’y ai vu un signe. Il fallait que je prenne mon destin en main pour mener une guerre psychologique. Avec 65,52m au premier jet, je savais que c’était bien parti mais je suis restée concentrée. Je ne voulais surtout pas terminer au pied du podium. »

Avez-vous pensé à l’or ?

« A la fin, je lance pour gagner. Mais c’était trop. Je suis incapable de me souvenir ce que j’ai fait. Je pourrais dire que j’avais de la marge. Mais je ne vais pas chipoter… »

Vous refaites le même coup qu’en 2013 quand vous terminez 2e (derrière Perkovic déjà) en battant le record de France…

« Mais les circonstances sont différentes. En 2013, j’étais la seule à y croire. Cette fois, tout le monde m’attendait. J’avais dit que je voulais une médaille. La saison 2015 a été très dure (10e aux Mondiaux et blessure au dos) mais elle m’a permis de me remettre question. J’avais été rongée par le stress. Je ne voulais pas revivre cette situation. J’ai souvent besoin d’être au pied du mur pour réussir. »

Qu’avez-vous ressenti quand la médaille a été acquise ?

« Ce sont tellement d’émotions. Ç’a été tellement dur pour y arriver que tout remonte. Je pense à mon compagnon Loïc, ma fille Elyssa, mes coaches. Loïc, cela fait 16 ans qu’il est à mes côtés. Il gère tout quand je ne suis pas là. Avec Serge (Debié), on a créé une relation qui va bien au-delà du sport.

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Avec Jérôme (Simian), on forme un trio. Je suis tellement heureuse de pouvoir partager ça avec eux ici. J’aimerais aussi partager avec les gens du Parc de Parilly, mon groupe au club de Lyon Athlé. Sans eux, ce serait plus dur d’aller à l’entraînement. »

Quel regard portez-vous sur votre carrière ?

« Il n’y a pas de carrière idéale. Ça a été long pour avoir une première médaille. Mais je l’ai eue quand même. Et tout s’est enchaîné. Peu importe le chemin pourvu qu’on y arrive. C’est un peu ce qui résume ma carrière. »

Est-ce que ce sont vos derniers JO ?

« Oui, mais je préfère ne pas m’avancer. J’avais déjà dit que c’était les derniers à Londres. En tout cas, ce n’est pas ma dernière saison. »

Comment allez-vous vous remotiver ?

« Je fonctionne au plaisir. Je pense que faire une saison en tant que vice-championne olympique, ce sera sympa. Et il y a peut-être encore des choses à aller chercher. »

A Rio, recueilli par B.S.

 

mardi, 16 août 2016

Djamel Boudebibah, l’homme aux deux casquettes, est à Rio

Adjoint aux Sports de Bron, Djamel Boudebibah est actuellement aux JO en tant que manager des relais français d’athlétisme et de Floria Gueï, qui court dès ce samedi.

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Il fait partie des incontournables du microcosme brondillant. Élu depuis 1995, cinq ans après avoir rejoint le club de l’Asul athlétisme, Djamel Boudebibah partage sa vie entre son portefeuille d’adjoint aux Sports, depuis 2008, et l’athlétisme. Un mélange des genres qui pourrait interroger. Celui qui se définit comme un « pur brondillant » le sait et balaye toutes les potentielles remarques. « Je ne mélange pas », rappelle-t-il.

« Si j’ai tout bien fait, ça devrait aller »

Il faut dire que sa destinée sportive s’écrit bien au-delà des enjeux du stade Pierre-Dubœuf. Manager des relais de l’équipe de France d’athlétisme, le Brondillant est aussi entraîneur de Floria Gueï, l’une des plus talentueuses athlètes tricolores. Une athlète qu’il suivra, ce samedi, depuis les tribunes du stade olympique. « Elle a un nouveau statut à gérer. Pour le moment elle n’a pas de pression, expliquait-il avant son départ au Brésil, début août. L’objectif, c’est la finale olympique ». Une ambition élevée pour celui qui était sprinteur sous les couleurs algériennes lors des JO de Los Angeles, en 1984 (lire par ailleurs). Une ambition qu’il décline aussi avec « ses » relais. « Le 4x100 m masculin est bien. Pour le 4x400 m féminin, on peut viser un classement entre la 3e et la 6e place. Le masculin peut réaliser une belle performance et le 4x100 m féminin est celui qui peut amener une belle surprise », déclare-t-il, conscient que l’histoire lui échappe un peu désormais. « Je ne suis pas dans l’excitation. Je n’ai pas de doute, mais des interrogations. Maintenant, c’est leur histoire (aux athlètes, Ndlr). Si j’ai tout bien fait, ça devrait aller », avançait-il. Une mission pas forcément évidente pour des sprinteurs arrivés tôt au Brésil, parmi lesquels certains ne courront qu’à la toute fin des Jeux. « Le plus dur, ça va être de les tenir malgré les sollicitations, le village olympique. Il faut qu’ils soient acteurs sans se disperser ».

Réponse le 21 août au soir… Il sera ensuite temps de refaire ses valises. Il lui faudra à nouveau jongler entre le survêtement tricolore et le costume brondillant.

Cyrille Seux

Djamel Boudebibah,

en 2013 au sujet des JO de Los Angeles auxquels il participa avec l’Algérie

«Je n’en garde pas un bon souvenir. On était dans une période de guerre froide et l’esprit initial des JO était gâché par ce contexte politique.»

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Floria Gueï : « Forcément déçue »

Quatrième de sa demi-finale du 400m en 51’’08, Floria Gueï est passée soir à côté de la qualification pour la finale olympique .

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Au couloir 8, à l’extérieur de la piste, la Lyonnaise a rapidement été rattrapée par la Jamaïquaine Jackson (1re en 49’’99) et l’Américaine Hastings (2e en 49’’90) avant d’être devancée sur le fil par la Bahreïnienne Salwa Eid Naser (50’’88).

« Je suis forcément déçue, a commenté la vice-championne d’Europe. 51’’08, ce n’est pas ce que j’attendais. Je voulais au moins repartir avec mon record (50’’84). Ça passe à 50’’75… A chaud, je ne peux pas dire ce qui a cloché. Je pense avoir pris assez de risques au départ. Mais cela faisait un moment que je n’étais plus partie en aveugle. Ce n’est pas une excuse. Ça donne envie de continuer de bosser. J’aimerais que ça passe un jour en finale… Il faut que je progresse. En attendant, je dois me remobiliser pour le 4x400m. » 

B.S., notre envoyé spécial à Rio

02:32 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 30 juillet 2016

Mondial junior : Anaïs Seiller, se classe neuvième

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Cette semaine a Bydgoszcz, en Pologne, lors des Mondiaux juniors, Anaïs Seiller, a confirmé ses progrès sur 400 m haies en se classant 9e en 58’’47, après une course bien maîtrisée de bout en bout. Au passage, elle bat son record personnel. Cependant, elle avait même fait mieux en série en réalisant 58’’43. Cette performance est une belle récompense pour cette jeune athlète qui s’entraîne de quatre ou cinq fois par semaine. Un travail et des résultats qui devraient la hisser prochainement dans le quota mondial des seniors.

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dimanche, 17 juillet 2016

Le titre et un record pour Marine Mignon

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Marine Mignon a réalisé un superbe exploit, lors des championnats d’Europe cadettes à Tbilissi. En effet, la sociétaire de l’Entente Sud Lyonnais a décroché le titre de championne d’Europe sur 200 m dans le temps canon de 23’’35. Un chrono énorme pour une cadette qui lui permet de pulvériser le record de France détenu par Fabe Dia en 23’’61.

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Marine et Franck Matamba (entraîneur)

Voilà en tout cas une nouvelle performance de tout premier choix pour cette jeune athlète lyonnaise ô combien prometteuse, et dont la marge de progression est encore très importante.

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lundi, 11 juillet 2016

L’Algérie domine un Quatrache très international

Deux Algériens ont trusté les deux premières places du traditionnel Quatrache, ce samedi à Tarare, tandis que l’Autralienne Lauren Wells a battu le record de la piste chez les femmes.

« Presque un pèlerinage », sourit Hugo Grillas, le licencié à l’Asul Bron, quand il évoque sa participation au Quatrache de Tarare. Pour le meilleur Rhonalpin (14e ), le meeting, « une fête de famille », figure toujours sur son programme avant d’enchaîner comme la plupart des 83 participants sur le meeting 4H de Saint-Égrève.

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L’une des dernières chances pour les spécialistes de 400 m haies de rallier les Jeux Olympiques, tout comme Tarare, qui fait partie des rares épreuves à offrir le précieux sésame. Ce qui explique la présence hier de 20 nationalités, « un record"», souligne son organisateur, Jean-Jacques Behm.

Mais c’est raté pour cet objectif puisque la seule qui est passée sous les minimas avait déjà son ticket en poche. L’Australienne Lauren Wells n’a cependant pas fait le voyage pour rien puisqu’elle s’est emparée du record de la piste, détenu depuis 1998 par la Sénégalaise Tacko Diouf.

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Et affiche ses ambitions pour Rio, « la finale et passer sous les 55 », alors qu’elle a signé un 55"89 prometteur. Maeva Contion échoue, elle, dans sa quête mais 2e et « auteur de sa plus belle course de la saison », elle sait qu’elle a « les minimas dans les jambes ».

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Pas de record chez les hommes mais un podium entièrement sous les 50 secondes, « la 2e fois seulement en 29 ans », se réjouit l’ancien recordman de France du 400 m haies Jean-Jacques Behm. Thomas Demestre est lui devenu le 72e Français à passer sous les 51 secondes, une performance « excellente » pour le coureur de Sannois Saint-Gratien. Mais le dernier mot sera revenu aux Algériens, qui placent 2 athlètes sur les plus hautes marches du podium devant le Sénégalais Ndiaye. À peine de quoi consoler le vainqueur, Abdlmalik Lahoulou, qui échoue à 5 centièmes des minimas pour Rio : « J’ai perdu plus que ça sur la 7e haie, où j’ai trop piétiné. C’est une déception malgré la victoire », confiait-il. Des résultats qui prouvent l’attractivité du Quatrache : « Je suis toujours surpris, on n’a invité personne mais le monde entier vient à Tarare. Et tous m’ont dit qu’ils reviendraient », conclut satisfait Jean-Jacques Behm.

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Les Résultats

Les Photos

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samedi, 09 juillet 2016

Robert-Michon : « C’était jouable… »

La Lyonnaise, 5e avec 62,47m, a peiné à se hisser à son niveau habituel alors que le podium du disque était dans ses cordes.

A la sortie du stade olympique d’Amsterdam, Mélina Robert Michon retrouve son coach Serge Debié.

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« On va analyser. Mais je crois que je vais avoir quelques coups de bâton à donner », dit-il, arrachant un petit sourire à la discobole lyonnaise. Cinquième de la finale avec 62,47m au 5e essai, alors qu’elle avait propulsé son disque à 63,99m mercredi en série, la vice-championne du monde 2013 et d’Europe 2014 a loupé le coche. Si la Croate Perkovic était à nouveau hors de portée (69,97m), le podium s’est joué dans sa zone de confort (Fischer 2e avec 65,77m et Craft 3e avec 63,89m). Encore plus rageant pour la recordwoman de France (66,28m)…

Comment analysez-vous votre concours ?

« C’est simple : je n’ai pas bien lancé. Je n’ai jamais réussi à me mettre dedans. C’était mieux sur les deux derniers jets, mais c’était trop tard. C’est frustrant car je ne suis pas loin du podium en n’étant pas très bien. C’était tout à fait jouable. Je n’ai pas su faire ce qu’il fallait. Il va falloir débriefer. »

Qu’est-ce qui vous a gênée ?

« Personne n’a correctement lancé à cause des conditions qui étaient difficiles avec ce vent. Mais il fallait que j’arrive quand même à avoir des trajectoires correctes. Et ça n’a pas été le cas. Peut-être aussi qu’avoir un jour entre les séries et la finale, ça ne me réussit pas. Je ne sais pas. J’ai eu l’impression d’avoir du mal à rentrer dans le concours comme si je n’étais pas assez concernée par le concours. J’ai fait un bon dernier essai d’échauffement. Et je me suis peut-être endormie au début du concours parce que, à quinze, il faut beaucoup attendre… Il n’y a pas d’excuse à chercher : j’ai mal lancé. »

La revanche se jouera à Rio aux JO face aux mêmes adversaires ou presque…

« Ce championnat d’Europe, ce n’était pas l’objectif de l’année. Mais ça ne fait jamais plaisir de finir 5e et une médaille aurait été bonne à prendre. Ce résultat permet de se rendre compte qu’un championnat ne se joue pas sur le bilan de la saison. Il faut toujours savoir s’adapter. Et je n’ai pas su le faire. »

RECUEILLI PAR B.S.

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jeudi, 07 juillet 2016

Championnats d'Europe à Amsterdam

ng_dbd2ce72aa62eef3aca6-original.jpg Robert-Michon : « De bon augure »
 

Pour une fois, les tribunes étaient pleines de bon matin pour les qualifications du disque féminin. D’accord, ce n’étaient pas celles du stade olympiques, mais une petite structure temporaire montée sur Museum plein, dans le centre-ville d’Amsterdam, et l’entrée gratuite. Mais Mélina Robert-Michon a adoré. Qu’importe qu’il ait fallu s’échauffer deux fois, entrer en chambre d’appel 90 minutes avant, et faire 25 minutes de navette : « Le concept est sympa, dit-elle. Ça attire des gens qui ne seraient peut-être pas venus. Le public était proche, la musique calée sur nous… Avec les Allemandes, on se disait que c’est dommage de ne pas revenir pour la finale. D’autant que les conditions de vent sont très bonnes. »

Les bonnes ondes l’ont stimulée. Avec une barre de qualif’ à 58m, il n’y avait pas trop de suspense. Mais elle a tenu à marquer son territoire au premier jet : 63,99m, le 5e meilleur de ces qualifications qui n’ont laissé personne sur le carreau. « Je sais que j’arrive à faire 60m dans toutes les conditions mais on ne sait jamais, a-t-elle commenté. Il fallait rester vigilante. » Jamais elle ne s’était ouvert les portes de la finale (vendredi à 20h15) aussi largement : « C’est de bon augure. Quand on passe au premier jet, on se dit que tout est bien en place. »

B.S.

Gueï est-elle vraiment favorite ?

Invaincue en 2016 et détentrice de la meilleure performance européenne sur 400 m (50’’84), la Lyonnaise devra cependant renverser des montagnes pour accéder au podium.

Des raisons d’y croire

À 26 ans, Floria Gueï réalise la meilleure saison de sa carrière. Que ce soit en salle ou en extérieur, sur 400 m ou sur 200 m, au championnat du Rhône ou en Ligue de Diamant, la Lyonnaise n’a jamais connu la défaite. En progrès sur toutes les distances, elle a surtout tapé du poing sur la table lors du meeting de Birmingham en s’imposant en 50’’84, record personnel et meilleure performance européenne de l’année. « Je suis restée placée et j’y suis allée, apprécie-t-elle. Je n’ai pas paniqué. Ça ne me fait plus peur de partir vite. »

L’héroïne du relais 4x400m des championnats d’Europe de Zurich 2014, seule européenne sous les 51 secondes cette saison, s’est libérée de son image de relayeuse. C’est le moment pour elle de prétendre à un podium européen : « Elle en a sous le pied, affirme son coach Djamel Boudebibah. Cette année, elle n’a jamais couru dans de bonnes conditions. Elle vaut autour de 50’’50. » Il y a deux ans, l’Italienne Libania Grenot avait raflé l’or en 51’’10…

Aucune expérience en finale

« Peut-être que je suis favorite, mais je n’y pense pas du tout, insiste Floria Gueï. En arrivant ici, les compteurs ont été remis à zéro. Cette première place au bilan, ça m’est égal. » Dans l’immédiat, la Lyonnaise préfère même rester concentrée sur la demi-finale (ce jeudi 17h35) d’emblée à côté de l’ancienne championne olympique Christine Ohuruogu. Au-delà, elle va basculer dans l’inconnu. Eliminée en demie aux Mondiaux 2013 et 2015, comme à l’Euro 2014, la championne de France n’a jamais couru de finale internationale en individuel : « C’est la seule inconnue, selon Djamel Boudebibah. Sur le papier, elle est dans la cour des grands. Mais sur le stade, c’est complètement différent. Grenot ne laissera pas son titre comme ça. Si Ohuruogu est là, c’est qu’elle est bien. On s’attend à ce qu’elles haussent leur niveau. » Comment réagira Gueï ? Elle se pose la question: « A Birmingham, je me suis battue, mais en sortant en tête du virage, j’étais surtout concentrée sur ma technique. Je n’ai pas encore eu la sensation d’être vidée et d’avoir tout donné... » C’est pour vendredi en finale (20h25).

DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL À AMSTERDAM BENJAMIN STEEN

Galais pour oublier Zurich

Sélectionnée pour la première fois aux championnats d’Europe en 2014 à Zurich sur 200m, Jennifer Galais n’avait pas couru. La faute à un faux départ en série : « J’avais bougé, mais je n’étais pas partie avant, se souvient-elle. Cette fois, j’espère que ce sera la bonne. Je veux effacer cette déception. » La Décinoise débute le 100 m ce midi (12 h 45) en série : « L’objectif, c’est la demi-finale. »

Cantero : « C’est ouvert »

Bryan Cantero (1 500 m) découvre les championnats d’Europe en plein air à Amsterdam. Le Lyonnais de l’AS Aix-les-Bains entend vivre l’expérience jusqu’au bout, en finale. « Le niveau européen est dense. Il faut déjà passer le 1er tour… Mais, c’est ouvert. Il y aura des opportunités à saisir. »

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Le programme

 

10:20 Écrit par La Com dans Actualité, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

 
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