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samedi, 13 août 2016

Kevin Campion : « J’ai besoin de déconnecter »

220371.jpgKevin Campion, le marcheur de Feyzin s’est classé 49e du 20km marche ce vendredi lors de la première journée des épreuves d’athlétisme. Une déception. Mais il se tourne déjà vers les prochains grands championnats.

Comment analysez-vous votre course ?

« C’est une très bonne expérience. On est aux JO ! Je n’ai pas répondu présent aujourd’hui. Mais je ne vais pas me morfondre. Je suis parti sur les allures que j’avais prévu de tenir. Je me sentais bien. Et d’un coup, ça a dégringolé. Ce n’était pas le bon jour. »

« Ce n’était pas le bon jour »

On vous a vu en deuxième position. Pourquoi ?

« Je cherchais à suivre mon plan de course. Le problème, c’est que le circuit est très étroit. À 80 sur une route de deux mètres de large, ça ne le fait pas. Je voulais surtout ne pas me faire marcher dessus. Peut-être que j’aurais dû être plus prudent, vu la météo. En partant du village, il pleuvait et il faisait froid, et quand je suis arrivé ici, il faisait grand beau. Mais il n’y a pas d’excuse. »

« Il n’y a pas d’excuse »

Est-ce que ça marque la fin d’un cycle ?

« Non, je vais continuer sur ma lancée. J’ai fait le pari de changer d’entraîneur en septembre (ndlr : Gilles Garcia). C’était une année un peu test. On apprend à se connaître. Le travail a été fait et bien fait. On ne va pas s’arrêter là. Il y a des Mondiaux l’année prochaine, des JO dans quatre ans… Avant, je vais souffler un peu en profitant des JO. J’irai voir l’athlé et d’autres sports. J’ai besoin de déconnecter. »

À Rio, recueilli par B.S.

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Le classement général

11:09 Écrit par La Com dans Athlétisme, Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

jeudi, 04 août 2016

Rio 20116 : Jennifer Galais joue collectif

jo-rio-2016.jpgCette fois, c’est la bonne. Il y a quatre ans, Jennifer Galais avait manqué de très peu les Jeux Olympiques de Londres alors qu’elle émergeait tout juste au plus haut niveau. Cette année, pas question de louper le voyage à Rio. "C’était l’objectif de ma saison. Ne pas y aller aurait été une énorme déception", reconnait celle qui a décroché sa place dans le relais 4X100 m, "j’ai raté de peu la qualif’ en individuel. Sur 100 m comme sur 200 m, cela s’est joué à très peu de chose. Tant pis… Cette aventure du relais est tout de même une très belle opportunité".

La Lyonnaise de 24 ans, qui s’est essayée, plus jeune, à la gymnastique et au twirling bâton, s’est imposée au fil des années comme une référence du sprint féminin tricolore. Une progression récompensée par un premier titre national en élite. En juillet à Angers, la Kréopolitaine est devenue championne de France du 200 m. Elle sourit : "Clairement, c’est ma plus belle saison depuis que j’évolue à ce niveau. Un bel hiver, un bel été. Je ne pouvais pas espérer mieux. Et j’espère bien que ce n’est pas fini".

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"Tout peut arriver…"

Une fois de plus Jennifer Galais a dû renoncer à l’idée de passer des vacances à la Réunion. Elle est née à Lyon mais a gardé des attaches affectives fortes avec l’île de ses racines. Une preuve ? Son margouillat "974" tatoué sur le ventre. Son papa est originaire de Bellemène, sa maman vient de la Ravine des Cabris. "Ils ont la chance de revenir plus souvent que moi à la Réunion. Concilier le sport de haut niveau et les études, c’est parfois compliqué. C’est difficile de me dégager de longues périodes de vacances", reconnaît celle qui entamera à la rentrée un Master en management. Ce sera après avoir vécu l’expérience la plus excitante de sa jeune carrière. "C’est exactement ça. Je suis très excitée ! Je m’attends à vivre quelque chose de grand. J’ai tellement hâte d’y être. C’est la première fois que je fais une saison aussi longue. J’avais un peu d’appréhension par rapport à ça. Finalement, ça va. Je me sens bien".

Sur le papier, le relais 4X100 m français part de loin dans la course à la médaille olympique. Dans l’histoire des Jeux, les Bleues n’ont décroché qu’une seule médaille, en bronze, à Athènes en 2004. "Mais nous sommes conscientes que l’on peut faire quelque chose de bien. Nous avons une belle équipe. L’objectif, c’est d’aller en finale. Et après, tout peut arriver dans un relais", assure Jennifer Galais, qui a participé aux championnats d’Europe à Amsterdam en juillet. Eliminée en demi-finale du 100 m, elle a ensuite pris part au relais qui s’est classé sixième de la finale. "La priorité était alors de décrocher notre billet pour les Jeux Olympiques. Il n’était pas question de prendre des risques, nous avons bien assuré tous les passages de témoin. À Rio, ce sera différent. Nous allons pouvoir nous lâcher". Premier tour de piste le 18 août.

Lukas Garcia

Source http://www.clicanoo.re

17:48 Écrit par La Com dans Actualité, Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 30 juillet 2016

Elea Diarra : « On se dit qu’on n’a pas travaillé pour rien. »

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Blessure, préparation, objectif, financement participatif… A 8 jours du début des Jeux Olympiques c’est très simplement qu’Elea Diarra, qui prendra part au 4×400 m s’est confiée.

Sportives.net : Comment vous sentez-vous à quelques jours du début des Jeux ?
Elea Diarra : Je ne sais pas trop. Pour le moment j’ai un peu de mal à rentrer dans les Jeux mais ça va sûrement venir avec le voyage. Là j’ai mes dernières compétitions individuelles (elle a participé au 400 m à Ninove en Belgique et a amélioré son record personnel, ndlr) donc j’essaie de me concentrer là-dessus et puis sur l’entraînement. On va aller doucement vers les JO début août.

Quand avez-vous su que étiez qualifiée pour les Jeux Olympiques ?
Je l’ai su quand la sélection officielle a été annoncée, le mercredi 13 juillet.

Vous y attendiez-vous ?
Oui et non. On nous avait dit qu’ils garderaient sûrement la même équipe. Que celle qui irait aux Championnats d’Europe irait aux Jeux Olympiques. Donc oui je savais que c’était possible mais parfois il vaut mieux attendre.

« C’était plutôt un défi de revenir au niveau le plus rapidement possible pour espérer aller aux Jeux Olympiques » à propos de son entraînement suite à sa blessure.

Vous en rêviez de ces Jeux ?
Oui, j’en rêvais ! C’était plutôt un défi pour moi parce que je me suis faite opérée en août dernier des deux tendons d’Achille. En faisant cette opération c’était à risque puisque je n’étais pas sûre d’être prête et remise sur pied pour les JO. Je me suis dit que l’opération allait me faire reprendre l’entraînement plus tard, j’en avais discuté avec mon entraîneur. C’était un risque : soit ça passait, soit ça cassait. Surtout que pendant les années olympiques il faut être prêt plus tôt que d’habitude parce que la saison est avancée, les Championnats d’Europe, de France… C’était plutôt un défi de revenir au niveau le plus rapidement possible pour espérer aller aux Jeux Olympiques. Et c’est réussi, c’est plutôt cool.

Que ressent-on quand on sait qu’on est qualifiée pour les Jeux ?
De la fierté pas encore, mais ça commence. On est content, on se dit qu’on n’a pas travaillé pour rien parce que les années olympiques sont les plus importantes pour les sportifs. C’est l’année qu’on n’a pas envie de louper et qu’il ne faut pas manquer, on fait plus de sacrifices que les autres années. J’ai eu de gros aménagements d’horaires au niveau de mes études, j’ai déplacé mon stage de fins d’études pour pouvoir m’entraîner correctement. C’est vrai que si on n’est pas qualifié on est un peu triste. Mais pour le coup tout ça c’est oublié, le jeu en vaut la chandelle.

Comment s’est passée votre préparation ?
J’ai commencé en fauteuil roulant et puis il y a eu toute la partie réathlétisation puisque après une opération on ne reprend pas de zéro, on reprend dans le négatif (rires). Finalement, ça c’était la partie la plus dure. Les premiers mois il faut se remuscler après ne pas avoir bougé pendant un mois. Clairement, en deux semaines d’immobilisation tu perds tous tes muscles, tu les vois fondre. C’est très très long pour revenir ensuite en condition physique potable. J’ai eu une partie assez difficile de septembre à novembre/décembre puis ensuite j’ai commencé à reprendre la course. J’ai pris plus de plaisir et ça allait mieux.

Pour pouvoir se préparer correctement, Elea Diarra a du lancer une campagne de financement participatif. Photo Facebook Elea Diarra

Ça n’a vraiment pas du être facile moralement…
Oui c’est difficile parce qu’on est dans une condition vraiment dure. On ne connaît pas ça, on n’a pas l’habitude d’être en aussi mauvaise condition quand on est athlète. Il faut accepter. Au début on se prend une claque et puis il faut vraiment se donner pour que ça revienne le plus vite possible.

« La plupart des athlètes qui vont aux Jeux Olympiques sont amateurs et doivent se débrouiller financièrement comme ils peuvent. »

Pour pouvoir être du voyage à Rio vous avez lancé une campagne de financement participatif. Il fallait que vous trouviez 3500€. Expliquez nous.
C’est le site Sponsorise Me qui m’a démarché parce qu’au début je cherchais plutôt des sponsors privés. Ils ont du voir ça sur Linkedin et ils m’ont proposé de lancer une campagne. J’ai trouvé ça cool et j’ai accepté de le faire sans trop savoir si ça allait marcher ou pas. J’ai réussi à atteindre l’objectif de 3500€ ce qui n’est pas rien. C’est vachement bien, ça m’a beaucoup aidé pour ma préparation et puis ça m’a permis de gagner de la visibilité et d’être contactée par des entreprises qui ont voulu me soutenir, comme Pagès par exemple.

A un moment donné, vous êtes-vous dit que si ça ne fonctionnait pas vous n’iriez pas à Rio ?
Non je ne me suis pas dit ça parce qu’on trouve toujours des solutions. Quand on a vraiment un objectif on trouve toujours des moyens. Ça aurait été beaucoup plus compliqué et dans des conditions difficiles. Je n’aurais pas pu aller en stage pour m’entraîner comme je voulais, je n’aurais pas pu avoir les soins médicaux dont j’ai besoin…

Au final, en combien de temps avez-vous la somme ?
C’était une campagne de 45 jours et ça m’a à peu près pris la totalité pour arriver à la somme. Les gens se sont pas mal mobilisés sur la fin de la campagne.

Trouvez-vous normal que les sportifs de haut-niveau soient obligés de lancer des actions comme la vôtre pour pouvoir représenter leur pays ?
Clairement non, je ne trouve pas ça normal ! Mais on n’a pas le choix, c’est notre passion donc ce n’est pas possible d’arrêter pour des raisons financières. A côté il faut savoir se débrouiller tout seul, ce n’est pas facile tout le temps. Je sais que moi j’ai beaucoup de chances de pouvoir faire cette campagne, d’être ensuite contactée par une ou deux entreprises qui ont bien voulu m’aider. La plupart des athlètes n’ont pas toutes ces aides et c’est très compliqué financièrement quand on fait du sport à haut niveau. Si on enlève deux-trois sports un peu privilégiés comme le foot ou le basket, la plupart des athlètes qui vont aux Jeux Olympiques sont amateurs et doivent se débrouiller financièrement comme ils peuvent.

Après toute cette préparation et ce financement participatif, la médaille vous y croyez toutes ?
Ah bah oui on y croit ! De toute façon comme tout le monde on ne court pas pour le plaisir, on a toujours notre objectif d’être les meilleures possibles, on pense à cette médaille, on fera tout pour aller la chercher. Quoi qu’il arrive de toute façon je pense qu’on ne pourra pas avoir beaucoup de regrets parce que je sais que ce sont les Jeux Olympiques, que c’est l’objectif de l’année. On donnera le maximum.

Source: http://www.sportives.net/

11:51 Écrit par La Com dans Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (3) |  Facebook |  Imprimer | |

Mondial junior : Anaïs Seiller, se classe neuvième

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Cette semaine a Bydgoszcz, en Pologne, lors des Mondiaux juniors, Anaïs Seiller, a confirmé ses progrès sur 400 m haies en se classant 9e en 58’’47, après une course bien maîtrisée de bout en bout. Au passage, elle bat son record personnel. Cependant, elle avait même fait mieux en série en réalisant 58’’43. Cette performance est une belle récompense pour cette jeune athlète qui s’entraîne de quatre ou cinq fois par semaine. Un travail et des résultats qui devraient la hisser prochainement dans le quota mondial des seniors.

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dimanche, 17 juillet 2016

Le titre et un record pour Marine Mignon

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Marine Mignon a réalisé un superbe exploit, lors des championnats d’Europe cadettes à Tbilissi. En effet, la sociétaire de l’Entente Sud Lyonnais a décroché le titre de championne d’Europe sur 200 m dans le temps canon de 23’’35. Un chrono énorme pour une cadette qui lui permet de pulvériser le record de France détenu par Fabe Dia en 23’’61.

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Marine et Franck Matamba (entraîneur)

Voilà en tout cas une nouvelle performance de tout premier choix pour cette jeune athlète lyonnaise ô combien prometteuse, et dont la marge de progression est encore très importante.

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lundi, 11 juillet 2016

L’Algérie domine un Quatrache très international

Deux Algériens ont trusté les deux premières places du traditionnel Quatrache, ce samedi à Tarare, tandis que l’Autralienne Lauren Wells a battu le record de la piste chez les femmes.

« Presque un pèlerinage », sourit Hugo Grillas, le licencié à l’Asul Bron, quand il évoque sa participation au Quatrache de Tarare. Pour le meilleur Rhonalpin (14e ), le meeting, « une fête de famille », figure toujours sur son programme avant d’enchaîner comme la plupart des 83 participants sur le meeting 4H de Saint-Égrève.

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L’une des dernières chances pour les spécialistes de 400 m haies de rallier les Jeux Olympiques, tout comme Tarare, qui fait partie des rares épreuves à offrir le précieux sésame. Ce qui explique la présence hier de 20 nationalités, « un record"», souligne son organisateur, Jean-Jacques Behm.

Mais c’est raté pour cet objectif puisque la seule qui est passée sous les minimas avait déjà son ticket en poche. L’Australienne Lauren Wells n’a cependant pas fait le voyage pour rien puisqu’elle s’est emparée du record de la piste, détenu depuis 1998 par la Sénégalaise Tacko Diouf.

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Et affiche ses ambitions pour Rio, « la finale et passer sous les 55 », alors qu’elle a signé un 55"89 prometteur. Maeva Contion échoue, elle, dans sa quête mais 2e et « auteur de sa plus belle course de la saison », elle sait qu’elle a « les minimas dans les jambes ».

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Pas de record chez les hommes mais un podium entièrement sous les 50 secondes, « la 2e fois seulement en 29 ans », se réjouit l’ancien recordman de France du 400 m haies Jean-Jacques Behm. Thomas Demestre est lui devenu le 72e Français à passer sous les 51 secondes, une performance « excellente » pour le coureur de Sannois Saint-Gratien. Mais le dernier mot sera revenu aux Algériens, qui placent 2 athlètes sur les plus hautes marches du podium devant le Sénégalais Ndiaye. À peine de quoi consoler le vainqueur, Abdlmalik Lahoulou, qui échoue à 5 centièmes des minimas pour Rio : « J’ai perdu plus que ça sur la 7e haie, où j’ai trop piétiné. C’est une déception malgré la victoire », confiait-il. Des résultats qui prouvent l’attractivité du Quatrache : « Je suis toujours surpris, on n’a invité personne mais le monde entier vient à Tarare. Et tous m’ont dit qu’ils reviendraient », conclut satisfait Jean-Jacques Behm.

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Les Résultats

Les Photos

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samedi, 09 juillet 2016

Robert-Michon : « C’était jouable… »

La Lyonnaise, 5e avec 62,47m, a peiné à se hisser à son niveau habituel alors que le podium du disque était dans ses cordes.

A la sortie du stade olympique d’Amsterdam, Mélina Robert Michon retrouve son coach Serge Debié.

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« On va analyser. Mais je crois que je vais avoir quelques coups de bâton à donner », dit-il, arrachant un petit sourire à la discobole lyonnaise. Cinquième de la finale avec 62,47m au 5e essai, alors qu’elle avait propulsé son disque à 63,99m mercredi en série, la vice-championne du monde 2013 et d’Europe 2014 a loupé le coche. Si la Croate Perkovic était à nouveau hors de portée (69,97m), le podium s’est joué dans sa zone de confort (Fischer 2e avec 65,77m et Craft 3e avec 63,89m). Encore plus rageant pour la recordwoman de France (66,28m)…

Comment analysez-vous votre concours ?

« C’est simple : je n’ai pas bien lancé. Je n’ai jamais réussi à me mettre dedans. C’était mieux sur les deux derniers jets, mais c’était trop tard. C’est frustrant car je ne suis pas loin du podium en n’étant pas très bien. C’était tout à fait jouable. Je n’ai pas su faire ce qu’il fallait. Il va falloir débriefer. »

Qu’est-ce qui vous a gênée ?

« Personne n’a correctement lancé à cause des conditions qui étaient difficiles avec ce vent. Mais il fallait que j’arrive quand même à avoir des trajectoires correctes. Et ça n’a pas été le cas. Peut-être aussi qu’avoir un jour entre les séries et la finale, ça ne me réussit pas. Je ne sais pas. J’ai eu l’impression d’avoir du mal à rentrer dans le concours comme si je n’étais pas assez concernée par le concours. J’ai fait un bon dernier essai d’échauffement. Et je me suis peut-être endormie au début du concours parce que, à quinze, il faut beaucoup attendre… Il n’y a pas d’excuse à chercher : j’ai mal lancé. »

La revanche se jouera à Rio aux JO face aux mêmes adversaires ou presque…

« Ce championnat d’Europe, ce n’était pas l’objectif de l’année. Mais ça ne fait jamais plaisir de finir 5e et une médaille aurait été bonne à prendre. Ce résultat permet de se rendre compte qu’un championnat ne se joue pas sur le bilan de la saison. Il faut toujours savoir s’adapter. Et je n’ai pas su le faire. »

RECUEILLI PAR B.S.

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Gueï, rien que pour elle !

Deuxième du 400m derrière l’Italienne Grenot, l’héroïne du relais 4x400m à l’Euro de Zurich a décroché sa première médaille internationale en individuelle.

Photo: FFA

« Ça m’a fait bizarre d’être toute seule. J’ai savouré. » Floria Gueï a eu droit à son tour d’honneur en solo, rien que pour elle, drapeau tricolore sur les épaules. Qu’importe si pour la première fois de la saison, la Lyonnaise a eu la vue bouchée depuis la sortie du virage par l’Italienne Libania Grenot qui conserve son titre sur 400m (50’’73).

Un modèle d’opiniâtreté donné en exemple

L’ex-Cubaine, qui avait tapé du poing sur la table en série (50’’43), était la plus forte dans le froid et les bourrasques de vent d’Amsterdam. Pas de regret pour Gueï (2e en 51’’21) devant les Anglaises Onura (51’’47) et Ohuruogu (51’’55). «A la fin, j’essaye de revenir, raconte-t-elle, mais Grenot a fait la plus belle course. Il m’a peut-être manqué un petit grain de folie. Je suis rentrée dans le virage un peu plus tard que d’habitude. Quelque chose a sans doute cloché mais c’est de l’ordre du détail. » Et l’heure n’est pas aux détails : « Il me fallait cette première médaille individuelle. Ça me soulage. »

C’était le principal cette semaine. Jusqu’à présent, le nom de Floria Gueï signifiait « remontée fantastique ». Son tour de magie en finale du relais 4x400m des championnats d’Europe de Zurich en 2014 (à 10m du podium au départ, première à l’arrivée) n’en finit plus de tourner (3,2 millions de vues sur youtube). Plus qu’un exploit, un modèle d’opiniâtreté utilisé récemment par le coach du Toulouse FC Pascal Dupraz dans la dernière ligne de la course au maintien en L1. En cadeau, Gueï a reçu un maillot à son nom.

Elle ne s’en lasse pas : « Je n’en aurais jamais marre !, promet-elle. C’était un moment unique et fou. C’est la seule fois de ma vie que j’ai pleuré de joie. Mais bon, j’ai envie d’avancer. » C’est qu’avant de débarquer à Amsterdam, elle n’avait jamais passé le « cut » des demies en grand championnat individuel. A 26 ans, elle maîtrise désormais ses schémas de course et ses nerfs. « J’ai passé un cap grâce à la complicité avec mon coach (Djamel Boudebibah). La confiance grandit d’année en année. Ma préparatrice mentale (Meriem Selmi) m’apporte aussi un plus non négligeable. »

Et maintenant ? Onzième mondiale à trois athlètes par nation, elle peut rêver d’une finale olympique à Rio (5-21 août). Avant de décoller pour le Brésil elle passera par Londres (22-23 juillet) sur 400m et Castres (20 juillet) sur 200m. Aucun risque de relâchement : « Cette médaille sera un tremplin, assure-t-elle. Ce soir, je suis contente, mais j’en veux plus. »

DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL À AMSTERDAM BENJAMIN STEEN

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12:55 Écrit par La Com dans Athlétisme, Coup de Coeur, Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Rio en passant par Tarare !

Fort de son label qualifiant pour les jeux Olympiques, le Quatrache de Tarare accueille ce samedi une pléiade d’athlètes Français et étrangers en quête d’un billet pour Rio.

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En cette année olympique, le traditionnel Quatrache de Tarare, meeting exclusivement réservé aux spécialistes du 400m Haies, aura fière allure samedi après-midi au stade Léon Masson. Organisé avec amour par l’inénarrable JJM, alias Jean-Jacques Behm, la 29e édition s’annonce bouillante et les différents records risquent d’en prendre pour leur grade ce samedi. Après deux années de disette en termes de résultat, cette 29e édition devrait effectivement permettre au meeting de Tarare de remettre les pendules à l’heure avec la présence de 11 nationalités différentes. Chez les hommes, avec 5 athlètes disposant d’un record en moins de 49 secondes, le record du stade de 48’88 pourrait bien être battu samedi soir même si l’objectif premier de ces garçons sera de passer sous la barre de 49’40, les minima IAAF pour les J.O. Côté tricolore si les meilleurs Français sont engagés aux championnats d’Europe, la présence du champion de France 2015 Mikaël François et du local Hugo Grillas promet aussi de belles courses.

Chez les féminines le record de la sénégalaise Tacko Diouf en 56’04 est également en grand danger avec la venue de l’Australienne Lauren Wells qui, en pleine préparation pour Rio, a déjà bouclé son tour de piste en 55’08 et 55’23 cette saison. Notons également la présence de la Villeurbannaise Anaïs Lutufucu qui après sa 3e place aux championnats de France tentera de confirmer sa belle reconversion sur 400m. Haies.

 Programme : Meeting de Tarare samedi à partir de 17h00 au Stade Léon Masson. Série 1 féminines à 18h05 et série 1 masculine à 20h20.

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12:18 Écrit par La Com dans Actualité, Athlétisme | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 27 juin 2016

Championnats de France Elites à Angers: Dans la presse

Robert-Michon a eu chaud

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Elle l’avait senti venir car Pauline Pousse l’avait déjà rejoint cette année au-delà des 60m. N’empêche, Mélina Robert-Michon, titrée depuis 2000 (sauf en 2010 pour cause de grossesse), s’est laissée surprendre quand Pousse l’a poussé à une course poursuite après un jet à 62,68m (minima olympiques). La vice-championne du monde 2013 et d’Europe 2014 devra attendre son cinquième essai pour se libérer enfin (63,40m, record des championnats de France). «Quand elle m’a passé devant, je me suis dit qu’il fallait que je me bouge, raconte la Lyonnaise. Là, j’ai gâché un ou deux essais en étant pas sur des bonnes intentions. Je voulais vraiment aller loin. Mais je me suis précipitée en partant trop vite au départ. Techniquement, ça se dégradait. Il y avait trop d’envie… Ce qui est bien c’est que j’ai réussi à me recentrer. J’ai souvent besoin d’être au pied du mur pour rebondir.»

400 m : Gueï tournée vers Amsterdam

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Floria Gueï est bien la patronne du tour de piste. La Lyonnaise a conservé avec autorité son titre national avec plus d’une seconde d’avance sur Marie Gayot (2e en 52’’29). Le chrono ne s’est pas envolé (51’’21), à cause du fort de vent de face, ligne opposée. Mais l’or et la manière lui suffisent : « J’ai fait de grosses séances d’entraînement la semaine dernière. Ces championnats de France devaient me servir pour travailler des schémas de courses précis. C’était un très bon exercice. »

La voilà fin prête pour le championnat d’Europe (6-11 juillet à Amsterdam). L’héroïne du relais 4x400m de l’Euro 2014 à Zurich y vise la première médaille individuelle de sa carrière. Meilleure performeuse européenne de la saison depuis sa victoire au meeting de Birmingham (50’’84), elle assume sa pancarte de favorite : « Je ne me laisse pas bercer par le bilan, je sais que la médaille ne viendra pas toute seule, dit-elle. Mais mon statut ne me gêne pas du tout. Je ne suis plus la même que les années précédentes. »

Galais a renoué le fil

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La Décinoise (24 ans) a décroché sur 200 m son premier titre national (23’’36). Elle va retrouver l’équipe de France après deux ans d’éclipse.

Elle a failli faire la fine bouche. Mais finalement, elle a préféré savourer : « C’est mon premier titre chez les grandes. Je l’ai tellement attendu… » Il n’y a pas eu photo. Tout en puissance, pleine piste, la Décinoise (24 ans) n’a pas laissé passer l’occasion ce dimanche à Angers. Elle avait une revanche personnelle à prendre, 24 heures après sa 4e place en finale du 100 m (11’’34). «J’étais tellement frustrée », avoue-t-elle alors qu’elle avait filé en 11’’26 en série. « Elle est passée complètement à travers, résume son coach Grégory Duval. Finalement, elle a bien rattrapé la situation. »

Seul regret, le chrono (23’’36; +0,1m/s). «Mais avec le vent de face dans le virage, c’était difficile de faire mieux. J’aurais aimé faire les minima pour le championnat d’Europe (23’’04)… Mais je n’oublie pas qu’il y a pile un an, j’étais au fond du trou. »

En 93’’32 il y a un an

En proie à des « problèmes personnels », elle avait quitté les championnats de France à Villeneuve-d’Ascq en larmes. Complètement à côté de ses pointes, elle avait fini dernière de la finale du 200 m en 93’’32, en marchant après avoir stoppé son effort en entrée de ligne droite ! « Même mon petit-neveu aurait pu faire mieux », rigole-t-elle aujourd’hui.

Depuis, elle a d’abord « mis de l’ordre ». « Je savais qu’une fois le problème réglé, ça irait mieux. » Déjà en vue l’hiver dernier, elle a confirmé cet été en réalisant les minima pour l’Euro sur 100 m (11’’25 aux Régionaux) et en échouant à seulement trois centièmes sur 200 m (23’’07 également aux Régionaux). Après deux ans d’éclipse, elle va retrouver le maillot bleu la semaine prochaine à Amsterdam.

Sur quelle distance ? Elle n’a rempli les critères de la Fédération que sur 100 m. Mais sa préférence a toujours été vers le demi-tour de piste. « J’ai plaidé pour qu’elle soit quand même alignée sur 200 m, confie son coach. Elle est mieux placée aux bilans européens (19e ) et surtout, elle a une marge de progression beaucoup plus importante sur cette distance. En courant en 22’’90, il y a moyen de rentrer en finale, alors que sur 100 m, c’est beaucoup plus difficile à envisager. »

Réponse ce lundi à la publication de la liste.

Lufutucu renaît sur 400 m haies

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Avant de monter sur le podium, Anaïs Lufutucu a pris le temps de se maquiller. « C’est ma première médaille, il faut être belle », souriait l’athlète de l’Asvel. À 24 ans, elle a créé la surprise en décrochant le bronze sur 400 m haies (57’’66) dès sa première année dans la discipline. Espoir prometteuse en sprint, passée sur 400 m après une accumulation de blessures, elle s’est convertie il y a un an au 400 m haies lors du meeting de Tarare : « J’étais tombée à la 9e haie mais j’avais quand même fait 60’’58, raconte-t-elle. J’ai eu un bon feeling. C’est une nouvelle vie qui commence. J’ai encore beaucoup de défauts à gommer. »

Campion titré sans Diniz

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Kevin Campion a remporté le titre du 5 000 m marche en solitaire (18’59’’46) après l’abandon de Yohan Diniz (allergie au pollen). « Seul, j’ai dû me battre parce que le départ rapide de Yohan m’avait séché. Je fais moins de 19 minutes, avec une bonne technique, c’est pas mal », estime le Feyzinois qui a pris la route de Font-Romeu où il va préparer les JO de Rio.

Diarra avec le relais 4x400m ?

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5e de la finale du 400 m (52’’74) au couloir 1, Eléa Mariama Diarra s’est placée en candidate pour intégrer le relais 4x400m à l’Euro* et aux JO. « Je regrette juste d’avoir l’impression de commencer ma saison. J’aurais eu besoin de courir plus », explique la Décinoise opérée des tendons d’Achille l’automne dernier. 

*Officiellement sélectionnée pour le relais d'Amstersam

 DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL À ANGERS BENJAMIN STEEN

Les résultats

La sélection

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lundi, 20 juin 2016

Meeting de Villefranche: Magand retrouve des couleurs

Sous ses nouvelles couleurs de Décines-Meyzieu Athlétisme, Pierre Magand redécouvre petit à petit ses sensations perdues.

À une semaine des championnats de France, les cadors de la région avaient malheureusement fait l’impasse sur la compétition mais cela n’a pas empêché d’assister à de belles bagarres et à des chronos encourageants. Parmi les belles performances de la journée, saluons la belle impression laissée par Pierre Magand qui a pris ses responsabilités sur 3000 m steeple en faisant exploser le peloton qui tournait jusqu’aux 1000 m à des allures de sénateurs.

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« Je voulais passer sous les 9’30 donc quand j’ai vu que personne ne donnait du rythme à la course je suis parti seul devant », explique l’athlète qui affichait pourtant le moins bon temps des engagés. Au final, le nouvel élève de Bastien Perraux terminait troisième en 9’34’’60, rattrapé dans le dernier tour par Ouakit et Chanel, mais le scénario de la course et son chrono lui donnait tout de même le sourire.

« J’améliore de plus de 10 secondes mon meilleur temps de l’année. Je retrouve vraiment de bonne sensation et j’espère pouvoir me rapprocher dans quelque temps de mon niveau de 2008 lorsque j’avais fait 3e au France espoirs en 9’09 », explique l’ancien athlète de Feyzin qui a retrouvé un équilibre en intégrant le groupe d’entraînement de Bastien Perraux et qui devrait faire reparler de lui cet hiver sur le cross.

Journée de Dam's et 10km de Bron

La 7e journée de Dam’s, en hommage à l’ancien athlète Damien Grosso, disparu en 2009 d’un cancer de type sarcomes, s‘est déroulée ce dimanche, au stade Pierre-Duboeuf. Un moment de solidarité et d’effort bien suivi, puisque pas moins de 270 personnes ont tenu à participer à cette action

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, avec 250 coureurs sur la course reine des 10 kilomètres

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et 50 sur les 4 km à allure libre. La recette totale – et non le bénéfice – de cette journée, soit 5 000 €, a été remise au centre Léon-Bérard, représenté par son directeur, Jean-Yves Blay.

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« Les fonds perçus sont systématiquement axés sur le projet de recherches sur les sarcomes, qui est une pathologie peu fréquente (2 % des cancers) mais qui touche tous les âges », confie-t-il.

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Les Photos

En attente des résultats

 

jeudi, 02 juin 2016

Meeting National de l'Est Lyonnais: Les Photos et résultats

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Les Résultats

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Album 2

15:43 Écrit par La Com dans Athlétisme, Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 30 mai 2016

Cantero rêve des J.O.

IMG_3750 (1280x853).jpgLes minimas sur 1500m. pour les Championnats d’Europe en poche, Bryan Cantero se tourne désormais vers la qualification pour les Jeux de Rio.

Engagé samedi soir sur le 800m. du meeting National de l’Est Lyonnais, Bryan Cantero est reparti frustré du meeting après une course tronquée par les leaders qui n’ont pas assumé leur rôle « C’est un coup pour rien. J’avais de super bonnes sensations et j’espérais battre mon record mais les leaders n’ont pas pris leur responsabilité » indiquait le coureur d’Aix Les Bains qui termine finalement en 1’50’’06 à plus de 1 secondes de son record.

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De retour à Lyon cet automne pour intégrer le groupe de Bastien Perraux après 3 années passées à l’INSEP, Bryan Cantero s’apprête à vivre quelques semaines cruciales dans sa carrière. « Le premier contrat est rempli avec les minimas pour les Europes qu'il faudra valider en terminant dans les 3 premiers aux championnats de France. Mais le deuxième objectif maintenant c'est d'aller chercher le billet pour les Jeux. » explique Bryan qui aura une belle occasion dès mercredi à Montbéliard d’atteindre son objectif dans une course emmené par l’Allemand Timo Benitz qui dispose d’un record de 3’34 sur 1500m. « À Ostrava la semaine dernière je cours en 3’37 alors que je n’étais pas dans les meilleures conditions avec un voyage de 17h. En ce moment j’ai des sensations incroyables et je pense qu’à Montbéliard je vais me montrer plus ambitieux et je n’hésiterais pas à prendre les choses en main si besoin » explique le coureur originaire d’Aoste dans l’Isère qui a retrouvé le plaisir de se rendre à l’entraînement en intégrant le groupe de Bastien Perraux « A l’INSEP nous étions un petit groupe de 3 coureurs avec des profils et des objectifs différents et il m’arrivait e m’entraîner tout seul. J’avais besoin de changer d’environnement et c’est naturellement que je suis venu à Lyon où une partie de ma famille réside. Maintenant c’est un vrai plaisir de venir aux séances, dans un groupe où l’émulation permet de progresser et de se faire plaisir » conclut le jeune homme de 25 ans qui parallèlement à sa vie d’athlète travaille avec Pierre Antoine Bosse sur la création d’une startup dédiée aux rencontres sur Internet. Mais pour l’instant Bryan se concentre sur l’athlétisme pour ne pas rater son rendez-vous avec les Jeux Olympiques.

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Gueï déjà à l’heure de Rio

La Lyonnaise a réalisé ce samedi les minima (51’’30) pour les JO en bouclant son deuxième 400 mètres de l’année en 51’’23.

Prévu à 16 h 45 mais couru vingt minutes plus tard, le 400 mètres féminin des championnats du Rhône a échappé de peu à l’orage. C’était moins une, mais Floria Gueï a finalement bénéficié de conditions optimales, si ce n’est un léger vent de face pour finir. C’est ce que l’athlète de l’ESL cherchait en ajoutant à son programme ce détour par le stade de Parilly, une semaine après un premier tour de piste gâché par le froid et la pluie à Sotteville (52’’23).

Elle n’a pas manqué l’occasion d’appliquer son schéma de course : 24’’0 aux 200m et 51’’23 à l’arrivée, sans en baver. C’est pile dans la fenêtre de tir espérée pour sa presque rentrée. « Ce n’était pas indispensable de re-courir dès cette semaine, mais c’est toujours bien de rectifier une erreur, explique-t-elle. Je voulais en particulier modifier ma première partie de course en partant beaucoup plus vite. Ce qui est agréable, c’est qu’avec mon coach (Djamel Boudebibah), on pensait que je pouvais gagner une seconde, et c’est exactement ce que j’ai fait. »

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Photo de Floria Gueï

« J’avoue que c’est plaisant »

Elle n’était pas là pour ça, mais les minima (51’’30) pour les JO de Rio (12-21 août) finissent de l’enchanter : « C’était une course de réglage, mais j’avoue que c’est plaisant. Au moins, je vois que je ne suis pas en retard. »

C’est un euphémisme. Pour l’anecdote, elle s’empare avec ce chrono de la meilleure performance européenne de l’année. Elle signe surtout le 5e meilleur temps de sa carrière, toute seule dans une course départementale, à seulement 34 centièmes de son record personnel (50’’89 en demi-finale des Mondiaux 2015 de Pékin). « Je suis dans les temps par rapport à ce que j’avais prévu », apprécie-t-elle, dix jours avant sa rentrée internationale au meeting de Birmingham où elle aura les meilleures mondiales dans les couloirs voisins : « C’est toujours plus facile d’aller vite quand il y a du monde à aller chercher devant. Je suis déjà super-excitée à l’idée de courir là-bas. »

BENJAMIN STEEN

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samedi, 28 mai 2016

Rendez-vous à Décines pour du demi-fond de haut-niveau

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C’est la semaine du Décines Meyzieu Athlétisme. Dimanche dernier, en finales des Interclubs de Nationale 2, le club parvenait enfin à monter en Nationale 1. Une semaine plus tard, son meeting annuel de demi-fond va réunir ce samedi soir au stade Raymon-Troussier un joli plateau, mêlant quelques fines gâchettes internationales à de très bons athlètes nationaux. Le tout pour un budget total de seulement 15 000 euros. « Non, je n’ai pas cassé notre tirelire, j’ai juste actionné mon réseau, explique l’organisateur, Bastien Perraux. L’idée, c’est de pouvoir proposer de belles courses aux Français dans leur quête de minima. » À suivre, en particulier Guillaume Adam qui tentera de passer sous les 3’37’’50 sur 1 500 m pour se qualifier pour les championnats d’Europe à Amsterdam (6-10 juillet). Déjà auteur de ces minima, son partenaire d’entraînement au sein du groupe de Bastien Perraux, Bryan Cantero, est quant à lui engagé dans un gros 800 mètres en présence de l’Éthiopien Jena Umar.

En savoir plus !

Et un Live Vidéo sur le net aussi

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Mignon rentre sur 200 m avec mention

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La piste bleue du Stade Pierre-Duboeuf réussit aux coureuses de 200 mètres. Après Floria Gueï (23’’06) et Fanny Peltier (23’’70), Marine Mignon est devenue la troisième athlète locale à passer sous les 24 secondes sur le demi-tour de piste cette saison (23’’78; +0,4m/s). Si la première lorgne le Top 10 mondial (sur 400 m), la deuxième brille chez les juniors, la grande blonde (1,75m), elle, n’est que cadette (16 ans).

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6e chrono français de tous les temps chez les cadettes

« Elle m’a surpris, avoue son coach Franck Matamba.

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Je ne pensais pas qu’elle partirait si vite. » Élise Trynkler, pourtant vice-championne de France Élites en salle sur 200m, était déjà éclipsée à la sortie du virage… « J’ai juste pensé à gagner », dit la double championne de France cadette du 100 m et du 200 m qui a profité des conditions excellentes pour donner un grand coup de rabot à son record personnel (24’’06 auparavant) tout en réalisant les minima pour les championnats d’Europe cadets (14-17 juillet à Tbilissi).

C’était l’objectif : « Je voulais battre mon record, mais je pensais que ce serait plus difficile alors que je suis sortie de l’école à 16 heures avant de venir au stade », raconte la lycéenne en Première S, plus préoccupée, pour l’instant, par le Bac de français que par son été sur les pistes.

Cela promet ! Dès sa première apparition de l’année sur 200m, elle signe le 6e chrono français de tous les temps à 17 centièmes du record de France de Fabe Dia (23’’61 en 1994) et la meilleure performance continentale cadette de la saison. Déjà en or l’été dernier au Festival olympique de la jeunesse européenne à Tbilissi déjà sur 200 m, sa distance préférée, elle visera au moins aussi haut cet été.

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B.Steen

Tous les résultats du Meeting de Bron

Quelques photos

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lundi, 23 mai 2016

L’ESL tombe de haut, Lyon assure

Relégués à la 7e place de la finale d’Élite 2 ce dimanche à Sotteville, les banlieusards descendent en N1A, alors que Lyon Athlé a encore progressé et se maintient aisément.

Il n’y aura pas de club lyonnais en Élite 1 l’année prochaine. Pire, la métropole ne comptera plus qu’un seul représentant en Élite 2 après la descente de l’Entente Sud Lyonnais en Nationale 1A.

Les banlieusards ne s’y attendaient pas du tout. Ils avaient bien été avertis au 1er tour il y a deux semaines à Grenoble où ils avaient totalisé quatre “zéros”. Septièmes de leur division, ils ne pouvaient imaginer faire du surplace lors de la finale disputée sous la pluie ce dimanche à Sotteville-lès-Rouen. Et pourtant, ils échouent encore à la 7e place (sur 8) avec seulement 58 953 points au compteur, c’est-à-dire loin du premier non-relégable Nantes (60 687 points).

Dans le détail, les leaders du club ont été au rendez-vous. Marine Mignon (11’’93) et Emmanuel Biron (10’’54) ont dominé les 100 m, Fanny Peltier le 200 m (23’’79), Floria Gueï (52’’23) et Estelle Perrossier (54’’55) le 400 m et Térésa Nzola Meso le triple saut (13,06 m), mais ils n’ont pas compensé les “trous”, notamment aux lancers. « C’est une déception mais le niveau était très élevé, reconnaît le directeur sportif Daniel Aligne. On va maintenant se réunir pour définir quelle politique mener à l’avenir. »

59,64 m pour Robert-Michon sous la pluie

L’autre surprise du jour est venue de Lyon Athlétisme qui a confirmé sa troisième place du 1er tour en terminant à la même place en finale (60 820 points), alors que le club priait pour se maintenir.

Les locomotives telles que Mélina Robert-Michon (59,64 m au disque sur un plateau de lancers trempé), Patrice Maurice (47’’62 sur 400 m) et Farah Clerc (58’’62 sur 400 m haies) ont été au rendez-vous, mais c’est surtout l’homogénéité de l’équipe qui a payé à la fin de la journée.

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« Les athlètes se sont transcendés, applaudit le manager général Eric Nallet. En ôtant le bonus de points obtenus au 1er tour (+800), on passe quand même la barre des 60 000 points. Alors qu’on ne totalisait que 52 500 points en 2012 et encore 57 511 l’année dernière, c’est un résultat historique ! »

B.Steen

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samedi, 21 mai 2016

Athlétisme: Express

2013_0330Image0210.JPGTriple saut : de Pierre-Bénite

Teddy Tamgho sera la principale tête d’affiche du meeting Envol trophée de Pierre-Bénite le 10 juin. Le champion du monde 2013 s’est engagé dans sa spécialité, le triple saut (seulement 16,63m cette année), mais aussi à la longueur. Sa dernière participation à un concours de longueur remonte à 2013 (7,81 m à Valence pour un record à 8,01 m à Eaubonne en 2011). Il sera accompagné de son groupe d’entraînement qui comprend la championne d’Europe de la longueur Eloyse Lesueur et la grande espoir du triple saut Roughy Diallo. Valentin Lavillenie (perche), Salim Sdiri (longueur) et Kafétien Gomis (longueur) sont également annoncés.

Disque : Robert-Michon fait l’impasse sur Halle

Mélina Robert-Michon a finalement fait l’impasse sur le meeting de Halle (Allemagne) ce samedi pour se concentrer sur la finale Élite 2 des Interclubs dimanche à Sotteville. « Je veux m’épargner la fatigue du voyage pour pouvoir faire deux bonnes séances en début de semaine prochaine avant de partir pour le meeting de Eugene (États-Unis, 28 mai) », explique-t-elle. Encore en phase de rodage, même si elle a démontré un bel état de forme à Montgeron (1re ; 62,38 m), la recordwoman de France affine peu à peu sa préparation dans l’espoir de passer un test significatif aux États-Unis face aux meilleures mondiales.

B.S.

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vendredi, 20 mai 2016

Meeting National de l'Est Lyonnais

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Le MNEL (Meeting National de l'Est Lyonnais) s'offre un beau plateau pour cette nouvel édition avec notamment un 800m qui devrait aller très vite.

Les premières start-lists :

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Le programme complet de l'après-midi et de la soirée.

ICI

17:14 Écrit par La Com dans Actualité, Athlétisme | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

 
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