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samedi, 25 octobre 2014

Foulées Majolanes: c'est le 9 novembre !

1538889_623873224399663_418489294123867286_n.jpgLe Décines Meyzieu Athlétisme vous donne rendez-vous pour une nouvelle édition des Foulées Majolanes.

Avec un 10km classant et qualificatf pour les championnats de France de la spécialité. Un 5km qui sera marqué par la présence du coureur de 800m international Monégasque Brice Etes qui effectuera une première sortie après une longue blessure.

Et 1.5km pour les plus jeunes.

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L’ancien champion du monde Mbulaeni Mulaudzi se tue dans un accident

Mbulaeni Mulaudzi - Berlin WCH Day 9.jpgLe Sud-Africain Mbulaeni Mulaudzi, champion du monde du 800 m en 2009, a trouvé la mort dans un accident de la route vendredi à l’âge de 34 ans, a annoncé la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF)

A Johannesburg, le ministre des Sports sud-africain Fikile Mbalula a confirmé l’information, sans pouvoir préciser où l’accident a eu lieu. 


Né à Muduluni en septembre 1980 et troisième enfant d’une fratrie de quatre, Mbulaeni Mulaudzi avait remporté son premier succès important en 1999 en s’adjugeant le titre africain chez les juniors sur 800 m. Et en 2000, il prit la médaille d’argent continentale chez les seniors à l’âge de 19 ans.

Lors de ses premiers Mondiaux, en 2001 à Edmonton, au Canada, il termina 6e du 800 m avant de s’emparer de l’or aux Jeux du Commonwealth l’année suivante.

Sa carrière s’accéléra entre 2003 et 2004. En l’espace de dix mois, il remporta la médaille de bronze mondiale, l’or des Mondiaux en salle et l’argent olympique aux Jeux de Pékin où il était porte-drapeau de son pays.

Deux autres médailles d’argent mondiales en salle (2006 et 2008) et un record d’Afrique du Sud (1:44.91) précédèrent l’apothéose: champion du monde en 2009 à Berlin, il signa deux semaines plus tard son meilleur temps en 1 min 42 sec 86 à Rieti (Italie).

Après son 9e titre national en 2012 sur 800 m, il effectua sa dernière sortie en compétition à l’étape new-yorkaise de la Ligue de diamant en 2013.

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Floria Gueï à la rencontre de son mécène

Floria Gueï a officialisé vendredi matin sa signature à la section de Pierre-Bénite de l’Entente Sud Lyonnais. L’athlète nantaise licenciée jusqu’à présent au club de Lille Métropole Athlétisme s’entraînait déjà depuis trois ans à Bron auprès de Djamel Boudebibah. « C’est une suite logique dans la mesure où je côtoyais déjà tous les jours les athlètes de l’ESL et que la convivialité m’importe beaucoup. Me sentir soutenue comme ça me motive énormément », a-t-elle commenté à Ternay dans les locaux de son mécène Pierre Reymond (ici à droite).

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Ce chef d’entreprise spécialisé dans les granulats et les enrobés, qui avait déjà aidé Annette Sergent, a eu un coup de cœur pour la spécialiste du 400m lors de son tour de piste héroïque en finale du relais 4x400m des derniers championnats d’Europe à Zurich. « Elle m’a fait pleurer, dit-il. Quand j’ai su qu’elle pouvait venir, j’ai demandé si c’était bien ‘‘LA’’ Floria Gueï de Zurich. Et je n’ai pas hésité une seconde sans même demander le prix. » Il réglera les 15600 euros de droits de mutation de l’athlète au club de Lille et aidera également personnellement la championne d’Europe jusqu’en 2017.

B.S.

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11:48 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Estelle Perrossier en 'donneuse de leçon' !

Championne d’Europe avec le relais 4x400 de l’équipe de France, Estelle Perrossier vient de passer une journée à Champagnole, en compagnie de jeunes athlètes de l’EJCA. Accompagnée de Martin Carrere et Romain Nacry, qui font partie de son groupe d’entraînement, elle a donné quelques conseils, mais surtout montrer une disponibilité et une gentillesse étonnante.

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Elle avait fait connaissance avec Champagnole deux semaines avant les championnats d’Europe de Zurich, finalisant sa préparation sur la piste champagnolaise. « L’air du Jura m’avait fait du bien, sourit la jeune athlète. C’est pour cela que j’ai voulu faire une séance avec les jeunes, pour remercier le club. D’ailleurs j’espère revenir » poursuit Estelle, qui nous a confié se consacrer au 800, avec comme objectif de passer sous les deux minutes pour se qualifier pour les championnats du monde qui auront lieu en Chine.

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11:34 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 19 octobre 2014

10 km de Caluire (les résultats) !

FP Sportevent vous offre le classement du 10km !

ICI

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 La première féminine du 10 est Mizigiymama Godelieve 34 min et 50 s

samedi, 18 octobre 2014

Biron rejoint Vicaut

Le Lyonnais s’entraînera à présent avec le coach du sprinteur parisien, Guy Ontanon. 

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Blessé toute la saison à la jonction du tendon d’Achille et du mollet, Emmanuel Biron a eu du temps pour penser à sa nouvelle orientation de carrière. Après quatre saisons avec Daniel Darien, qui a fini de transformer cet ancien sauteur en longueur en pur sprinteur (10’’22 sur 100m ; 6’’60 sur 60m), le Lyonnais (24 ans) a décidé de partir s’entraîner aux côtés du meilleur perfomer français de la saison Jimmy Vicaut (9’’95 sur 100m) et de son coach Guy Ontanon. « L’idée, c’est de rejoindre un sprinteur de très haut niveau avec qui je m’entends très bien, explique-t-il. Depuis 2011, on a vécu plein de choses en commun. L’autre objectif, c’est de rendre homogène ma préparation. Je n’ai à rien à redire à ce que je faisais avec Daniel (Darien). En collaborant avec Guy (Ontanon), qui a amené deux sprinteurs sous les dix secondes (Vicaut et Pognon), j’aurai une préparation physique vraiment spécifique pour le sprint. »

Avec Boudebibah à Lyon

Dans le détail, Emmanuel Biron ne peut cependant pas s’installer à temps plein à l’INSEP pour raison financière. « J’y ferai des stages de trois semaines ou un mois aux moments clé de la saison lorsqu’on travaille spécifiquement le sprint », explique-t-il. Le reste du temps, il s’entraînera à Bron sous l’œil du manager national des relais Djamel Boudebibah. Il devrait en même temps quitter la section de Pierre-Bénite de l’Entente Sud Lyonnais pour une destination encore inconnue.

Remis de sa blessure, Biron va prochainement pouvoir reprendre l’entraînement sur piste. Son premier stage parisien devrait intervenir en décembre de manière à préparer la saison en salle où son départ explosif fait des merveilles sur 60m (6e des Mondiaux 2012). Objectif, les championnats d’Europe à Prague.

B.Steen

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10:54 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 13 octobre 2014

Coupe de France:Les clubs Rhodaniens cartonnent !

vineuil2014.jpgSi on ne peut pas parler de razzia, on peut tout de même évoquer une moisson remarquable pour les clubs rhodaniens engagés ce week-end en coupe de France des Spécialités à Vineuil (Loir et Cher). Carton plein pour l’ESL dans la Coupe de France des sauts (cumul de points sur les épreuves de longueur, triple, hauteur et perche) avec des victoires chez les hommes et chez les femmes. Lyon Athlé n’est pas en reste avec le titre en lancers (poids, javelot, disque, marteau) chez les hommes et une deuxième place chez les filles avec notamment un lancer à 59,05m pour la vice-championne du monde Mélina Robert Michon.

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Enfin mention spéciale pour les relayeuses de Décines Meyzieu Athlétisme (Boussard, Vagao, Diarra et Galais) lauréate des relais 4x100m (47’’16) et 4x200m (1’41’’10).

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samedi, 11 octobre 2014

COUPE DES SPÉCIALITÉS. Robert-Michon relance déjà

2009_0517Image0225.JPGA peine revenue de vacances, la vice-championne d’Europe du disque participe ce week-end avec son club à la Coupe de France des spécialités qu’elle ne rate jamais.

«C’est passé très vite. » Moins d’un mois après avoir mis un terme à sa saison à la Coupe continentale à Marrakech (4e avec 61,89 m), Mélina Robert-Michon relance déjà en compétition ce samedi à la Coupe de France des spécialités à Vineuil (Loir-et-Cher) avec son club de Lyon Athlétisme.

Mais c’est tout sauf une vraie rentrée pour la vice-championne du monde 2013 et d’Europe 2014 qui ne rate jamais une édition de cette épreuve par équipes : « C’est une compétition importante pour le club, explique-t-elle. C’est l’occasion de se retrouver tous dans une super ambiance. C’est un peu notre week-end d’intégration ! »

« En douceur jusqu’à la fin du mois »

Il lui est parfois arrivé de propulser son disque assez loin à cette occasion (61,07 m en 2011 et 61,68 m en 2012) mais la recordwoman de France (66,28 m) ne s’attend pas à faire des étincelles : « Je n’ai repris l’entraînement que lundi et on a décidé que c’était en douceur jusqu’à la fin du mois. Ma performance dépendra des conditions et de la nécessité ou pas de lancer loin pour le club. L’objectif, c’est pour nous de gagner au moins la coupe au disque et pourquoi pas celle des lancers, même si on sait que ce sera difficile. »

L’Entente Sud Lyonnais fait également le déplacement à Vineuil ce week-end. Les banlieusards tenteront pour leur part de s’illustrer en Coupe de France des sauts avec Sébastien Dechamps, Florian Labourel, Teresa Nzola Meso et Darlène Mazeau. À suivre également en relais, le 4x100m féminin avec une équipe du Décines Meyzieu Athlétisme comprenant Jennifer Galais, Elea Mariama Diarra et Stacy Vagao.

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B.Steen

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10:30 Écrit par La Com dans Actualité, Athlétisme | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 06 octobre 2014

Une belle pour Bougnot

IMG_8400.JPGL’étudiant à l’Insa et en architecture a su doser son effort pour s’imposer à domicile.

Pour l’anecdote, Igor Bougnot restera le premier coureur à avoir franchi la ligne d’arrivée devant les 21 411 autres ! Engagé dans le 10km de Run in Lyon pour la troisième année consécutive, l’athlète de l’Entente Sud Lyonnais a su manœuvrer au mieux pour s’imposer pour la première fois dans le temps relativement modeste de 31’51’’.

« Ça me permet d’évacuer… »

« Je ne savais pas du tout qui serait au départ, expliquait-il. Je ne jouais pas du tout la victoire, mais je me suis mis peu à peu à y croire en revenant sur la tête. Finalement, je suis passé devant au 8e kilomètre. Cela fait vraiment plaisir de gagner dans ma ville. »

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Originaire du Nord, Bougnot est en réalité un Lyonnais d’adoption. Arrivé pour ses études, à l’Insa de Lyon, il s’est résolu l’an dernier à poser ses valises en prenant sa licence à l’ESL où il est coaché par Philippe Rémy. Champion du Rhône de cross court l’hiver dernier, il sort d’une année prolifique, marquée par un titre de champion de France espoir du 1500m en salle à Nantes. Cet été, il a aussi porté son record sur la distance à 3’46’’98.

Le tout en suivant un double cursus en génie civil et en architecture. Soit 40 heures de cours par semaine. « J’arrive quand même à caser 7 ou 8 séances d’entraînement par semaine. Ça me permet d’évacuer… Quand j’ai commencé mon double cursus, on m’avait dit que j’allais devoir faire une croix sur le sport. Je ne pensais pas que mes performances resteraient les mêmes, même si cela a été un peu compliqué l’été dernier. »

La saison hivernale, elle, s’annonce bien. Objectif les championnats d’Europe de cross pour sa dernière année espoir. Il tentera de décrocher sa place en Bleu lors du cross de sélection à Gujan Mestras.

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Martin Kosgei dans le raz de marée de Run in Lyon

Vainqueur du marathon en 2h11’55’’ malgré une violente averse, Martin Kosgei a échoué de peu face au record de l’épreuve de son compatriote Kiplagat (2h10’43’’). Ce beau chrono surligne l’énorme succès de cette 5e édition qui a établi un nouveau record de participation avec 21412 finishers sur 25 000 engagés.

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La courbe n’en finit plus de grimper, grimper, grimper… Lancé avec 9 000 « pionniers » en 2010, qui avaient expérimenté le concept des trois courses en une (10 km, semi-marathon et marathon), Run in Lyon s’installe déjà, après cinq éditions, parmi les plus grandes épreuves de masse françaises. Il fallait voir dimanche matin cette immense foule sortir des bouches de métro en lycra de toutes les couleurs pour s’installer derrière la ligne de départ, et même très loin derrière pour les tout derniers. Ce n’est pas uniquement parce que le soleil se lève pile dans l’axe du Pont de la Guillotière qu’on ne pouvait pas en apercevoir le bout…

Virages glissants et muscles agressés par la pluie

25 000 engagés, plus de 23 000 dossards retirés et finalement 21 412 partants très exactement (10 308 sur 10 km, 9 388 sur semi et 1 716 sur marathon). Record battu ! Et pas qu’un peu puisqu’ils avaient été flashés à 18 057 en 2013. Run in Lyon est un incontestable succès populaire en pleine expansion. « J’en suis fier », se félicitait au départ le Secrétaire d’État aux Sports Thierry Braillard qui avait contribué à la création du concept lorsqu’il était adjoint au maire de Lyon : « Beaucoup n’y croyaient pas, mais aujourd’hui on assiste au plus gros événement sportif de l’histoire de Lyon en terme de participation. »

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Évidemment, ce « Festival du running » transpire avant tout l’événement de masse puisqu’on y vient surtout pour se faire transporter par la houle mais Run in Lyon est aussi en passe de gagner ses galons sportifs. Pour avoir droit à une dépêche, c’est qu’il ne suffit pas de battre des records d’affluence. Il faut aussi que le chrono donne du relief à l’ensemble. Un premier pas avait été fait l’an passé avec la victoire du Kenyan Eliud Kiplagat en 2h10’45’’. Treize ans qu’un marathon n’avait pas été couru aussi vite à Lyon, depuis le record tous temps de Korir (2h09’43’’ en 1999). Martin Kosgei, vainqueur cette fois en 2h11’55’’, n’a fait que confirmer la détermination des organisateurs (Amaury Sport Organisation) de faire de Run in Lyon le deuxième événement running du pays derrière le marathon de Paris… Certes, ce n’est que la 183performance mondiale de la saison, mais on se rapproche des standards internationaux.

Un Éthiopien disparaît à l’aéroport

Le petit Kenyan à la bouille de gamin (25 ans), lauréat en 2013 du marathon de Marseille, n’a pas eu la partie facile pour s’approcher à 18 secondes de son record personnel (2h11’37’’). Il a fallu se débrouiller avec les moyens du bord. Déjà que le plateau élite n’était pas très large (six athlètes et un lièvre), un des deux Éthiopiens s’est tout simplement évaporé à son arrivée à l’aéroport Saint-Exupéry vendredi. Plus que six. L’autre Éthiopien devait quant à lui rapidement laisser les Kenyans entre eux, alors qu’ils partaient sur les bases de 2h10’ (64’51’’ au semi).

Et c’est là qu’une violente averse est venue rafraîchir la température et les ardeurs : « Dans les virages, il fallait faire très attention. Et les muscles ont commencé à souffrir. Comme je me suis retrouvé seul dès le 28e kilomètre, j’ai trouvé le temps long », racontait le vainqueur, installé à Kapsabet au Kenya où il s’entraîne avec Peter Some (vainqueur du marathon de Paris 2013) et Abraham Kiprotich récemment contrôlé positif à l’EPO. « Après ma 8e place à Séville et ma 4e place à Hanovre cette année, c’est une très belle victoire pour moi, ajoutait-il. D’autant qu’il y a deux semaines, j’ai eu la fièvre typhoïde. » Désormais, il visera « un gros chrono dans un marathon rapide ».

Les organisateurs lyonnais aussi. D’ores et déjà, ils ont annoncé qu’ils lorgneront en 2015 les 2h08’. « C’est un autre palier, explique le chef du plateau René Auguin qui devait faire cette année encore avec un prize money limité à 19800 euros. C’est une autre catégorie d’athlètes. Et il faudra se pencher sur le parcours. Là, on est sans doute au maximum dans cette configuration. » C’est le prix à payer pour continuer à grimper encore…

Benjamin Steen

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mercredi, 01 octobre 2014

Run in Lyon passe la vitesse supérieure

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Avec 25 000 coureurs engagés, la participation continue de progresser surtout sur 10km et 21km. Sur marathon, le record de Korir (2h9’43’’), vieux de 15 ans, est menacé.

«Je ne jouerai pas de la gâchette pour rien », blaguait hier Yann Cucherat lors de la conférence de presse de présentation de la 5eédition de Run in Lyon. Façon de parler. Car si l’adjoint aux Sports lâchera bien dimanche matin (9h) la plus grosse meute de coureurs jamais vue dans les rues de Lyon, pas sûr que tout au bout du paquet, on entende le coup de pétard…

« Il faut grandir doucement »

L’inflation galopante se poursuit. Alors qu’ils étaient 9 000 en 2010 pour le lancement de l’événement regroupant un marathon, un semi et un 10 km en simultané, puis 18 057 partants (20 000 engagés) l’an passé pour la première édition organisée sous la bannière d’Amaury Sport Organisation (ASO), ils sont cette fois plus de 25 000 à avoir réservé leur dossard sur l’une des trois distances.

Le cap des 30 000 aurait peut-être pu être atteint dès cette année mais le 10 km a sagement été limité à 11 000 participants pour des questions de gestion des flux. « Il faut grandir doucement, posément », estime Thomas Delpeuch d’ASO, même si l’intégration du tube modes doux du tunnel de la Croix-Rousse a permis de tracer des parcours désormais expurgés des zones de tension.

La marge de progression demeure cependant importante sur le marathon qui ne sera disputé que par 2 000 coureurs. C’est 500 de plus que l’an passé, mais sa réputation reste à installer après l’annulation de 2009 et des années de vaches maigres côté chrono du temps où la course était du ressort de Canal + events. « On est en train de construire un beau produit », assure Thomas Delpeuch. La victoire en 2013 du Kenyan Eliud Kiplagat en 2h10’45’’ a redonné un peu de visibilité en approchant le vieux record de Korir (2h9’43’’ en 1999). À confimer dimanche avec un plateau élites petit mais apparemment costaud. Les Kenyans Edwin Kimaiyo (3e à Berlin en 2011 en 2h09’50’’) et Martin Kosgei (2h11’37’’) et les jeunes Ethiopiens Sentayehu Ejigu (2h12’44’’) et Tadesse Dabi (2h14’18’’) ont pour mission de passer sous les 2h10.

Eliud Sugut fait l’impasse

Le Kenyan de Décines Meyzieu Athlé Eliud Sugut a renoncé à courir le marathon dimanche, préférant s’aligner à Rennes le 26 octobre.

Dernier délai jeudi

Les dernières inscriptions (www.asochallenges.com) seront enregistrées jeudi. Il reste seulement des dossards sur semi et marathon.

Benjamin Steen

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lundi, 29 septembre 2014

CHALLENGE D’AUTOMNE. Un dernier effort avant l’hiver !

IMG_7701.JPGÀ deux semaines de la Coupe de France des Spécialités, les clubs Rhodaniens ont profité du challenge d’automne pour effectuer les derniers réglages.

Certes, le Challenge d’automne est moins attractif que les meetings printaniers ou les interclubs, mais cette dernière compétition sur piste dans le Rhône n’en reste pas moins un passage souvent nécessaire pour pouvoir briller à la Coupe de France des Spécialités qui se déroulera dans 15 jours à Vineuil, dans le Loir-et-Cher.

Les lanceurs de Lyon Athlé, tenants du titre de la Coupe de France des lancers, effectuaient samedi une dernière revue d’effectif sous l’œil attentif de Mélina Robert-Michon, venue encourager ses partenaires d’entraînement. « Mélina fera sa rentrée dans 15 jours pour la Coupe de France des lancers. Nous avons un titre à défendre chez les femmes, et depuis que je suis athlète, et maintenant entraîneur, j’ai toujours joué le jeu à fond dans cette compétition qui permet de travailler la cohésion de groupe », indique Serge Debie, l’entraîneur de la vice-championne du monde et d’Europe.

Après Mélina Robert Michon, c’est Floria Gueï (photo), hier, qui a fait une apparition dans les tribunes du stade de Parilly pour soutenir ses partenaires d’entraînement aux côtés du responsable national des relais Djamel Boudebibah (photo).

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Si aucune performance individuelle notable n’est à relever, notons tout de même l’excellente performance des relayeuses de Décines qui, avec un chrono de 1’41’’29 sur le relais 4x200m, signent la meilleure performance française de la saison, et viseront évidemment le titre dans 2 semaines lors de la Coupe de France à Vineuil.

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Jeanne Boussard la toute nouvelle recrue du DMA au départ du relais 4 x 200.

Résultats

Féminines :100m : 1. Seiller (ACT) 13’’09; 200m : 1. Vidal (ACVS) 27’’38 ; 400m : 1. Bissay (EOL) 62’’04 ; 800m : 1. Seiller (ACT) 2’18’’72 ; 80m Haies : 1. Jean (minimes) 12’’63; 4X200m: 1. Décines (Boussard, Vagao, Diarra, Galais) 1’41’’29.

Masculins :

100m : Pagliari (LA) 11’’31; 200m Nkeba (Correze) 11’’47; 100m Haies : 1. Gaultier (cadet) Décines) 13’’83 ; 2. Thevenet (ESL) 14’’53 ; 110m Haies : 1. Dissi Tchawo (ESL) 15’’17 ; 2. Nallet (LA) 15’’92 ; Longueur : 1. Gaiddon (cadet) 6,55m, 4X200m : 1. ESL (BOury, Sar, Achouri, Chaix) 1’32’’77

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Quelques PHOTOS

samedi, 27 septembre 2014

Athlétisme, course sur route: le programme du week-end !

La saison internationale vient à peine de s’achever que c’est déjà reparti. Le Challenge d’Automne, organisé demain au stade de Parilly (Vénissieux), lance officiellement la saison 2014-2015 pour les clubs du département.

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A priori, peu de performances sont à attendre de cette épreuve de reprise d’autant qu’elle n’est plus qualificative pour la Coupe de France des spécialités et des relais qui aura lieu cette année les 11 et 12 octobre à Vineuil (la qualification s’effectue à présent aux bilans de la saison). À noter que les lanceurs effectueront leur rentrée dès samedi à l’occasion d’une « compétition 4 lancers », également à Parilly. La vice-championne du monde et d’Europe du disque Mélina Robert-Michon, actuellement en vacances, fait évidemment l’impasse. Mais elle a prévu de faire son retour pour la Coupe de France où son club de Lyon Athlétisme a l’habitude de truster les podiums dans les épreuves de lancers.

Aujourd’hui : Compétitions 4 lancers au stade de Parilly (début des épreuves à 14h).2013_0512Image0112.JPG

Demain : Challenge d’Automne au stade de Parilly (début des épreuves à 11h).

Troisième édition des Foulées fleurinoises

Pour leur troisième édition, les Foulées fleurinoises devraient faire le plein ce dimanche. Alors que l’épreuve est limitée à 440 dossards, il n’en restait que six à saisir hier… Organisée autour de Fleurieux-sur-l’Arbresle, cette course a en effet de quoi plaire. Tracé sur les coteaux alentours, le parcours de 14 kilomètres (305m D +) traverse en particulier le domaine de la Tourette. L’épreuve fait depuis cette saison partie du Challenge des Monts Lyonnais dont c’est la 5e étape (sur 6).

Départ à 9h30 à la salle polyvalente de Fleurieux.

Renseignements sur www.ajc69.com

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vendredi, 26 septembre 2014

Championnats du monde d'Athlétisme vétérans 2015: Devenir bénévole

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Le comité d'organisation des championnats du monde 

 d'athlétisme vétérans (Lyon 2015), démarre sa 
 première opération de promotion "Devenez Bénévole"!

 Pour tout ceux qui souhaitent rejoindre le comité 
 d'organisation, n'hésitez pas à vous inscrire, sur 

ICI

17:00 Écrit par La Com dans Actualité, Athlétisme | Commentaires (1) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 22 septembre 2014

Patricia Maréchet en bleu

2012_0527Image0057.JPGCe weekend Patricia Maréchet a honoré sa première sélection en équipe de France lors d'un match international vétéran à Trèves réunissant l'Allemagne, la Belgique et la France. Elle réalise 11'21"17 sur 3000m.

17:29 Écrit par La Com dans Athlétisme, Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 15 septembre 2014

10 KM DE L’HORLOGE (TASSIN-LA-DEMI-LUNE). Sugut inaugure l’Horloge en 30’34’’ chrono

IMG_6342.JPGLe Kenyan installé à Décines est sorti vainqueur d’une belle bagarre pour la première édition de l’épreuve tassilunoise.

«À l’entraînement, ils sont potes. Mais en course, c’est la guerre ! » Le coach Bastien Perraux, qui conseille de nombreux athlètes des hauts plateaux installés à Lyon, le certifie : le groupe de tête, qui a animé dimanche matin la première édition des 10 km de l’Horloge à Tassin-la-Demi-Lune, s’est mis une vraie peignée. Avec cinq types tous déjà flashés en moins de 30 minutes sur dix bornes, cela promettait des étincelles chronométriques.

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Sauf qu’à se regarder en chiens de faïence en début de course, ils ont finalement concentré la grande explication en cinq kilomètres. Et ça a été violent. Ruben Indongo, qui vient de prendre la 30e place du marathon des championnats d’Europe à Zurich (2h20’39’’), a été le premier à hausser le ton. Mais le parrain de l’épreuve allait se faire contrer au 7e kilomètre par Eliud Sugut qui passait la ligne en vainqueur en 30’34’’ avec onze secondes d’avance sur l’Ougandais Emmanuel Sasia.

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« Objectif 2h14 au marathon de Lyon »

« J’ai gagné avec mon cerveau », a expliqué le Kenyan qui commence à se faire un nom après avoir rejoint Lyon l’an dernier comme sparring-partner de son compatriote Benjamin Cheruiyot. Vainqueur des championnats du Rhône de cross 2014, puis des 10km de Bron, il sort d’une grosse semaine avec une 2e place au semi de Dijon et une victoire au 10km de Grenoble. « Je cours beaucoup, dit-il, mais c’est pour préparer le marathon de Lyon (5 octobre). Aujourd’hui (hier), c’était sans doute mon dernier test. » Pour sa première expérience sur la distance au printemps, il avait pris la 2e place à Annecy en 2h16’53’’: « L’objectif à Lyon sera d’améliorer mon record en courant en 2h14. »

Même si cela aurait pu aller plus vite, le 10 km de l’Horloge démarre sur des bases élevées. L’épreuve ne devrait pas tarder à s’installer au calendrier des dix bornes qui comptent dans le département. Au pied levé, 600 participants ont testé un parcours a priori taillé pour le chrono. Les organisateurs en attendent 1500 en 2015.

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Isabelle Serra, la première femme, a également pris ses distances avec Christine Bourlat et Gwenaelle Traub

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samedi, 13 septembre 2014

MÉLINA ROBERT-MICHON. « Je ne suis pas arrivée au bout »

photo-afp.jpgAlors qu’elle en termine avec sa saison ce samedi à Marrakech, la vice-championne du monde et d’Europe du disque se projette à présent vers les JO de Rio.

Mercredi matin, Mélina Robert-Michon ouvre le container qui abrite ses disques au Parc de Parilly. « Dernier entraînement de la saison !, sourit-elle. Il était temps. »

La vice-championne du monde en 2013 à Moscou et d’Europe à Zurich cet été met un terme à sa saison ce samedi à Marrakech, à la Coupe continentale où elle sera associée à sa grande rivale croate Sandra Perkovic, sous le maillot de l’Europe. Un avant-goût de ce qui l’attend en 2015 aux Mondiaux à Pékin et surtout en 2016 aux JO de Rio.

Qu’est-ce que cela vous inspire de concourir en tandem avec Perkovic qui vous a battu à Moscou et à Zurich ?
On va faire une belle équipe ! Mais toutes les meilleures mondiales seront là, dont l’Américaine (Lewis-Smallwood) et l’Australienne (Samuels) pour qui c’est l’objectif de l’année. C’est un beau concours pour finir. Perkovic n’est pas la lanceuse avec qui j’ai le plus d’affinités. On ne se connaît pas beaucoup. Je la respecte parce qu’elle réalise une sacrée carrière. Elle est au-dessus. A Zurich, mon objectif était d’aller la chercher à 67 ou 68 m. J’en avais les capacités (65,33 m en finale) mais elle sort une performance historique (71,08 m). A moi de progresser.
Vous n’êtes pas comblée par votre saison ?

Il y a beaucoup de positif. Je ne suis pas déçue. Mais à Zurich, j’espérais une performance au-delà de mon record (66,28 m). Le concours a été difficile. Je me suis mis beaucoup de pression parce que je voulais montrer que ma médaille à Moscou n’était pas un accident. Ça m’est tombé dessus. Pour la première fois, j’étais attendue. Tous mes proches étaient là… Cela s’est ressenti pendant le concours. Finalement, j’ai savouré d’autant plus.

« Il me reste à trouver une motivation en meeting »

Cette médaille vous fait passer un nouveau cap…

Je sais maintenant que dans toutes les situations, je suis capable de m’en sortir. A l’avenir, je serai encore plus en confiance. C’est une arme de plus. Il me reste à trouver la motivation en meeting. Mais inconsciemment, ce qui se passe avant et après les championnats, je m’en fous.

L’affaire de dopage de Quentin Bigot et du manager des lancers Raphaël Piolanti vous a-t-elle également ébranlée ?
Beaucoup plus que ce que je pensais. C’est tombé au pire moment pendant le stage de préparation. Ça m’a touché parce que ce sont des gens que je côtoyais et que cela (le dopage, ndlr) va à l’encontre de ma vision du sport. On avait eu des discussions à ce sujet. Je l’ai vécu comme une sorte de trahison. Pour moi, on avait les mêmes objectifs, les mêmes envies… Ce qui m’a fait le plus de mal, ce sont les amalgames. On m’a même appelé en me disant : « Alors, votre entraîneur est en prison ? » Forcément, il y a eu de la suspicion sur mes résultats. Et ça, cela me met en colère.
Vous avez 35 ans. Vous fixez-vous une limite ?
Quand j’ai repris en 2011, c’était pour les JO de Londres et peut-être un an de plus. Finalement, depuis l’an passé, j’ai fait le choix de repartir au moins jusqu’aux JO de Rio. La motivation, l’envie, les résultats détermineront la suite. Pour l’instant, je me dis que ce serait dommage d’arrêter parce que je sens que je ne suis pas arrivée au bout de ce que je peux faire.
En vous remettant dans la peau de la Mélina de 2010, l’auriez-vous cru si on vous avait prédit ces deux médailles ?

Non. Mais, je travaillais pour ça et c’est ce que je voulais. Sans la coupure de ma grossesse en 2010, rien ne serait arrivé. Après, je suis repartie avec plus d’envie, reposée et avec un regard nouveau. Je savais qu’il ne me restait pas beaucoup de temps et je voulais en profiter au maximum.

Recueilli par Benjamin Steen

 

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12:09 Écrit par La Com dans Actualité, Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 12 septembre 2014

Anne Marechet présidente de Lyon Athlétisme

top.01.gifSuite à la démission de Jean-Pierre Lacroix en mai dernier, le comité directeur, réuni mardi 9 septembre 2014, a nommé à l’unanimité, Anne MARECHET, présidente de Lyon Athlétisme pour un mandat de 2 ans.

Agée de 54 ans, Anne MARECHET est licenciée depuis 1975 à l’ASPTT Lyon puis à Lyon Athlétisme en tant qu’athlète de ½ fond puis en tant que dirigeante. 

Elue au sein de la Ligue d’Athlétisme Rhône-Alpes en charge de l’Antidopage, de la formation des délégués, escorte et référent Marketing et Développement, Anne MARECHET est également membre de la commission des jeunes du Comité Départemental d’Athlétisme du Rhône.

Anne MARECHET sera assistée dans ses fonctions par :

- Pierre HUGONNET, Président Délégué administratif et financier

- Mireille LYONNET, Secrétaire Générale

- Eric NALLET, Directeur Général

- Les membres élus du comité directeur

Lyon Athlétisme est très fier d’avoir, pour la première fois de son histoire, à sa tête, une femme d’expérience indiscutable et indiscutée.

18:13 Écrit par La Com dans Actualité, Athlétisme | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mercredi, 03 septembre 2014

Estelle Perrossier : « Je pars au Kenya ! »

IMG_0909 (683x1024).jpgOn a d’abord cru à une blague. Estelle Perrossier en partance pour le Kenya ? Le pays de la Corne de l’Afrique est une destination privilégiée des coureurs de fond français. Mais une spécialiste du tour de piste qui part s’entraîner sur les hauts plateaux, c’est sans doute du jamais-vu. L’explication ? L’athlète de l’Entente Sud Lyonnais a décidé, à vingt-quatre ans, de monter sur 800 m. L’élève de Franck Matamba, qui a porté son record à 52’’44 sur 400 m et a été titulaire en séries lors des championnats d’Europe de Zurich, n’a pas peur de l’effort d’environ deux minutes. Et pour cause, elle a participé, il y a quelques années, à des trails de près de soixante-dix kilomètres ! Rencontre avec une athlète au parcours atypique.

Athle.fr : Estelle, quel bilan tirez-vous de votre saison ?
Estelle Perrossier : Il est très positif. J’ai continué à progresser de manière linéaire, comme depuis 2009. Je gagne une demi-seconde par an. Je voulais descendre sous les 52’’50. Je l’ai fait. Le podium en plein air aux championnats de France Elite, c’est aussi nouveau pour moi. D’ailleurs, c’est la première fois que je participais à cette compétition l’été. En 2013, j’avais attrapé la grippe et, avant, je n’avais pas le niveau.

Vous avez porté pour la première fois le maillot de l’équipe de France en mai, lors des Relais mondiaux*…
En séries, j’étais vraiment stressée. Mais cette compétition m’a vachement débloquée. 2014, c’est l’année du déclic pour moi, avec un titre de championne de France Elite en salle et toutes ces sélections cet été.

Comment avez-vous vécu les championnats d’Europe de Zurich, où vous avez été titulaire en séries avant d’être remplaçante en finale ?
Etre alignée en séries, c’était énorme, une grosse responsabilité ! Ensuite, j’ai assisté à la finale depuis les tribunes, avec Phara (Anacharsis). C’était une grosse expérience, pleine d’émotions. Pour nous, c’était plus stressant à vivre que d’être sur la piste ! On est vraiment allées chercher la médaille d’or à six. Ça a été un beau moment de partage.

L’année prochaine, c’est sur 800 m que l’on vous retrouvera. Depuis quand avez-vous dans un coin de la tête ce passage au demi-fond ?
En fait, j’y pense depuis 2010 avec mon entraîneur, Franck Matamba. Au début, je courais n’importe comment. Il me manquait de la vitesse, de la force et de la puissance. C’est pour cela que je me suis mise sur 400 m. Depuis quatre ans, j’ai travaillé pour faire un jour du 800 m et avoir une grosse marge de vitesse pour le passage à mi-course.

Et vous voilà partie pour le Kenya !
Je pars pour plus d’un mois à Iten sur les hauts plateaux, avec un partenaire d’entraînement. Je vais y faire de la préparation foncière pour le 800 m. Je n’attends que ça, de passer sur cette distance ! J’aime souffrir à l’entraînement. C’est un nouveau challenge qui décuple ma motivation. On va se greffer à la population locale. J’en ai discuté avec Bob (Tahri). Le Kenya, c’est la terre où il faut aller s’entraîner. Il y a un contexte de difficultés mais aussi de joie. Les athlètes ont toujours la banane et sont motivés.

Ça va être une belle aventure…
Je connais déjà l’Afrique. Je me fais un devoir d’y aller une fois par an pour effectuer une mission humanitaire. Je me suis déjà rendue au Togo, au Bénin et en Côte d’Ivoire. J’ai notamment organisé de petits cross pour les enfants. Les deux associations au sein desquelles je me suis investie sont Le coin lecture et La jeunesse en mouvement pour le volontariat en Afrique.

Quelles peuvent être vos ambitions, en 2015, sur votre nouvelle distance de prédilection ?
L’objectif, l’été prochain, ce seront les deux minutes. Je pense que c’est vraiment réalisable. J’ai déjà effectué beaucoup de spécifique 800 m, pour préparer le 400 m et j’ai bossé sur ces allures. Sur le tour de piste, je pense que mon manque de vitesse et force aurait fini par me limiter. Je n’ai pas un physique de sprinteuse. Je rêve des Jeux olympiques de Rio en 2016 sur cette nouvelle distance.

Ce que beaucoup de gens ignorent, c’est que vous connaissez depuis longtemps les longues distances…
J’ai un passé de fondeuse volontaire, de quinze à dix-neuf ans. J’ai fait des 10 km et j’ai participé trois fois à la SaintéLyon (ndlr : un trail nocturne de 68 km !). Cette course, c’est une ambiance géniale ! Il y a beaucoup de solidarité entre les coureurs. A l’époque, je m’entraînais avec d’autres élèves de mon lycée et notre professeur d’EPS.

Comment êtes-vous devenue une pistarde ?
J’ai fait de la gym de quatre à dix-neuf ans. J’aimais bien mais j’étais nulle car j’étais trop raide. En arrivant en Staps, je me suis mise en spécialité athlé. La prof de Staps m’a inscrite sur 400 m et 800 m lors des championnats académiques universitaires, à Grenoble. J’ai couru le 800 m en 2’30. Trente minutes après, j’ai dû demander à un lanceur de me montrer comment installer les starting-blocks sur 400 m. J’ai couru en 1’05. Deux mois plus tard, j’étais chronométrée en cinquante-neuf secondes.

Propos recueillis par Florian Gaudin-Winer pour athle.fr

*Estelle avait déjà été appelée en équipe de France en 2013, mais elle était remplaçante au sein du relais.

18:21 Écrit par La Com dans Athlétisme | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mercredi, 27 août 2014

Mon Retour de Vacances: L'émotion Floria Guei

Je rentre de vacances, j'ai seulement vécu les championnats d'Europe sur ma page fb. Je sais que les résultats de l'Equipe de France ont été Fabuleux, tout le monde parle de Floria Guei et de son exploit. Je laisse passer quelques jours et enfin je visionne la course....

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....et bien même en n'ayant tout lu , tout écouté, j'au du mal à croire que la vidéo que je regarde est bien la bonne et pourtant !

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Si comme moi, vous avez rien vu de ces championnats, petit retour sur cet Enorme relais 4 x 400m.

LA COURSE !

 

18:39 Écrit par La Com dans Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (1) |  Facebook |  Imprimer | |

 
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