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vendredi, 27 novembre 2015

Bien triste nouvelle

2010_0603Image0220.JPGA l'heure des hommages nationaux, l'athlétisme vient de perdre une de ses figures les plus dévouée à son sport, sa famille ses amis. Janine Legat est partie laissant dans la peine tous ceux qui ont partagé sa vie, sa passion pour notre sport. La maladie l'emporte cette fois mais le combat continue car nous aimons la vie.

Pour ceux qui souhaitent l'accompagner une dernière fois, la cérémonie aura lieu vendredi 4 décembre à 15h30 en l'église de Valbenoîte à Saint-Etienne. 

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samedi, 21 novembre 2015

Communiqué : annulation de la Magic Run

10984837_1466578646985669_5232444935663074148_n.pngLe Décines Meyzieu Athlétisme et la Ville de Meyzieu ont pris la décision d'annuler la Magic Run qui devait se tenir dans le centre ville de Meyzieu le 19 décembre 2015. L'état d'urgence dans lequel se trouve notre pays invite à la plus grande vigilance quant aux évènements de masse en extérieur. Le Décines Meyzieu Athlétisme et la Ville de Meyzieu réfléchissent au positionnement d'une autre date pour la Magic Run pour l'année 2016. Les participants déjà inscrits seront tous remboursés intégralement L'ensemble des personnes travaillant sur cette organisation sont bien évidemment déçus de devoir prendre une telle décision. Tous ont une pensée pour toutes les victimes du terrorisme et leurs familles.

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samedi, 14 novembre 2015

Annulation de Jogg'îles ce dimanche

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Suite aux attentats et à l'état d'urgence décrété au niveau national. Les mairies ont décidé d'interdire toutes manifestations sportives ce week-end.

Jogg’îles, la course qui réunit chaque année plusieurs milliers de coureurs à Miribel-Jonage , n’aura pas lieu ce dimanche.

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Paris, C'est Tragique

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lundi, 09 novembre 2015

La course des Irréductibles c'est samedi !

Trail humanitaire de 4,5 kms, 13 kms ou 22 kms. Mais aussi une marche nordique de 10kms à 14h30 et des courses gratuites pour les enfants à 15h30.

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L'an dernier grâce à vous, plus de 5000€ ont été récoltés pour le village de Niongono.

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Inscriptions ICI

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samedi, 07 novembre 2015

TRAIL LYON URBAN TRAIL BY NIGHT (CE SAMEDI SOIR).

Sur la scène des nuits de Fourvière

Pour sa deuxième édition, le LUT by night s’achèvera dans le cadre grandiose de l’amphithéâtre gallo-romain de Fourvière. Un must pour 6 000 happy few !

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Photo Maxime JEGAT

L’un des organisateurs ouvre son poing. « Elles sont là », dit-il en dévoilant un simple trousseau. Mais les clés qu’il contient sont très spéciales. Elles ouvrent les portes du site gallo-romain de Fourvière, théâtre ce samedi soir du LUT by night pour sa deuxième édition.

Si le départ est donné rue de l’Antiquaille, juste devant l’entrée, l’arrivée a été placée au cœur des vestiges antiques, pile sur la scène du Festival des Nuits de Fourvières où des jeux de lumière dans les tons fuchsia ajouteront à la féerie. Un décor grandiose pour la déclinaison nocturne du Lyon urban trail (7 000 participants lors de la 8e édition le 24 avril dernier) installé pour sa part Place des Terreaux.

Attention à ne pas oublier la frontale

L’agence ExtraSports, organisatrice des deux épreuves et de la SaintéLyon, en rêvait. Il y a un an, pour sa première édition, le LUT by night était resté à la porte, dans le Jardin de la Visitation. Cette fois, les coureurs sont les bienvenus : « Le musée gallo-romain célèbre ses 40 ans, explique le directeur de course Romain Houze. L’épreuve s’intègre dans un important calendrier de manifestations. L’an dernier, on voulait juste passer. On ne pensait même pas y faire l’arrivée… Mais le site est idéal. »

Les coureurs en profiteront pleinement dans les deux derniers kilomètres tracés dans le cœur historique de Fourvière. Un régal pour les yeux, mais pas pour les jambes après avoir multiplié les « up and down » sur les contreforts de la colline. Comme le LUT diurne, la part belle est donnée aux escaliers. C’est 100 % des difficultés sur le « petit » parcours de 13km, tandis que le « grand » de 26 km visite des coins reculés de Saint-Foy-les-Lyon où des sentiers ont été dénichés. Attention à ne pas oublier la frontale car les lampadaires ne suffiront pas. Dans un cas comme dans l’autre, du concentré de spots aussi redoutables que ludiques !

Eprouvée en plein jour par le LUT, la recette fonctionne aussi bien, voire mieux, la nuit. « L’idée, c’est de découvrir Lyon autrement, précise Romain Houze. L’épreuve attire beaucoup les jeunes et les filles. C’est un trail urbain qui a intégré les codes des funs runs. »

À peine un mois après que Run in Lyon a totalisé 25 000 coureurs, ils sont 6 000 cette fois à s’être jetés sur les dossards. C’est que le bouche-à-oreille avait été très bon il y a un an pour le lancement (3500 concurrents) et que le running ne cesse d’accroître son audience en ville… Pas moins de 1 500 personnes ont été placées sur liste d’attente (désolé, il y a peu d’espoirs). Combien ne pourront résister à la tentation de se mêler à la course en pirates ?

Benjamin Steen

samedi, 24 octobre 2015

Basket :Le retour gagnant de Lisa Bacconnier

Le DMBC (Dunquerke malo grand littoral basket club), qui se déplace à Limoges ce samedi, compte sur l’apport de Lisa Bacconnier, qui veut prouver qu’elle a retrouvé son niveau de jeu, après une saison blanche.

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Elle ne fait pas partie des recrues de l’intersaison, mais son nom n’est pas vraiment connu des spectateurs de la salle Burnod. Et pour cause, Lisa Bacconnier, arrivée en 2013-2014, n’a disputé aucun match officiel la saison dernière, la faute à une vilaine blessure. «J’ai fait la préparation, puis je me suis rompu les ligaments croisés deux semaines avant le début de saison », raconte la jeune fille qui a débuté le basket à l’âge de 8 ans à Lyon.

La meneuse de jeu a ensuite pris la direction du Cher et plus précisément du centre formation de Bourges. « Ensuite, j’ai fait deux ans à Chartres en Nationale 1 et en L2, avant d’arriver à Dunkerque. »

Et la joueuse n’avait probablement pas pensé vivre une telle galère après avoir signé dans le Nord. « C’est très compliqué mentalement, surtout à un âge où on a envie de jouer et qu’on en fait depuis toute petite. Mais on apprend beaucoup et on revient plus forte », estime la joueuse qui a fait sa rééducation à Berck, ne manquant pas d’encourager ses partenaires lors des matchs à domicile dès qu’elle le pouvait.

À la fin de la saison, la meneuse a décidé de prolonger son bail une année supplémentaire. « J’ai voulu resigner, car je m’étais engagée auprès du club. Et puis avec cette blessure, il y avait quelque chose d’inachevé. »

Alors, Lisa s’est remis au travail avec sa nouvelle équipe. La préparation a été compliquée avec une victoire pour neuf défaites. « Il y a beaucoup de nouvelles joueuses, beaucoup de jeunes et un nouveau coach, donc je pense que c’est normal. Il faut le temps que ça se mette en place », estime Lisa Bacconnier.

Depuis, le DMBC a disputé trois matchs et n’en a gagné qu’un, mais la meneuse de jeu (13 pts contre Tarbes) retrouve progressivement ses sensations. « Je suis contente de mon début de saison, mais sans plus, car je sais que je peux faire mieux. Par rapport à ma saison blanche, c’est vrai que j’ai envie de montrer qu’on peut revenir et que ce n’est pas parce qu’on se rompt les ligaments croisés que tout est fini. »

Ayant véritablement repris le basket il y a deux mois, il faudra à la Lyonnaise un peu de temps pour exprimer tout son potentiel, mais Lisa Bacconnier, qui suit des études dans le commerce par correspondance, ne veut plus perdre de temps. « Je voudrais rejoindre la Ligue féminine l’année prochaine ou très rapidement suivant la saison que je ferai. »

Sur le plan collectif aussi, la Dunkerquoise se montre ambitieuse. « L’objectif serait de reproduire la même saison que l’année dernière. Au pire, de faire les playoffs. » Pour cela, le DMBC aura d’autant plus besoin de Lisa Bacconnier que Pascal Delaliaux doit composer sans Michailova et Mélanie Devaux.

Le Phare Dunqerkois

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Les Bacconnier: Une famille de sportifs

 

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samedi, 17 octobre 2015

Rendez-vous à Caluire

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Un millier de coureurs vont participer ce dimanche matin à la 18e édition des 10 kilomètres de Caluire organisée par le club de l’AS Caluire qui propose également un 5km (150 engagés). L’épreuve tracée autour du stade Bourdan réussit habituellement le brassage entre la masse et un joli plateau élite. L’an dernier, l’épreuve avait été remportée par le Kenyan Benjamin Cheruiyot en 30’05’’. Le Burundais Onesphore Nkunzimana fait cette fois figure de favoris, mais les primes à l’arrivée (250 euros aux vainqueurs, plus 150 euros en cas de record de l’épreuve) devraient convaincre d’autres caïds. Départs à 9h30 (5km) et 10h30 (10km). Inscriptions sur place : 12 euros (5km) et 16 euros (10km).

Martin Scorsese a reçu le Prix Lumière à Lyon

 5296922781025532836.gif« Je ne sais pas si je vais survivre à cette émotion »

Prix Lumière 2015. Le plus mythique des cinéastes a reçu le Prix Lumière de Lyon pour l’ensemble de son œuvre. Ni son « Taxi driver » Robert De Niro, ni aucun acteur de son gang, n’a hélas pu assister à la cérémonie, moins émouvante que les précédents hommages à Tarantino et Almodóvar.

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Un seul être manque et toute une cérémonie semble dépeuplée. Robert De Niro, tant espéré, et avec qui Scorsese va prochainement entreprendre « The Irishman », n’est finalement pas venu remettre le Prix Lumière à son complice Marty. Mais il a envoyé une vidéo, toute petite, pour dire : « J’aurais adoré venir à Lyon mais je suis en train de tourner un film sur Bernard Madoff… Amuse-toi ». Vingt secondes, mieux que rien, mais tellement frustrant.

Difficile, après cette désillusion crève-cœur, de retrouver le punch de l’édition Tarantino ou le frisson, particulièrement émouvant, d’Almodóvar. Malgré la reprise de « New York, New York » par Camélia Jordana, malgré les trémolos frémissants de Jane Birkin sur « As time goes by », et malgré un surprenant plan séquence de trois minutes que le cinéaste iranien Abbas Kiarostami, Palme d’or 1997, a offert à l’invité d’honneur : un cheval court dans la neige, l’image semble crasseuse, la vitre se baisse, l’image devient limpide… Une métaphore de la restauration des films, cheval de bataille de Scorsese.

Bertrand Tavernier, qui avait convaincu Scorsese de devenir son acteur dans « Autour de minuit » était aussi absent. Convalescence. C’est donc François Cluzet qui fut chargé de lire, en duo avec Thierry Frémaux, l’hommage au « Kurosawa de la 42e rue », comme se plaît à le surnommer le président de l’institut Lumière. Un beau moment.

Puis arriva la raison d’être d e la soirée, la remise du prix, par l’actrice Salma Hayek, incarnation du cinéma mexicain qui a été célébré durant le festival. « Je ne sais pas si je vais survivre à l’émotion de recevoir cette récompense dans la ville où le cinéma est né » a obligeamment lâché l’immense virtuose du septième art, pour réchauffer l’ambiance. « Ma mission de sauvegarder et de restaurer les films est née d’une colère, du chagrin de voir disparaître ce patrimoine magnifique. Il faut apprendre aux jeunes générations à s’intéresser d’une autre façon aux images qu’en regardant des images de six secondes sur leur iPhone. Ils doivent comprendre que ces images peuvent changer leur vie ». Message reçu, maestro. Mais par pitié, survivez à votre émotion : vos films, eux, ont bouleversé tant de vies et converti tant de cinéphiles.

 

David S. Tran Photos Pierre Augro

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vendredi, 02 octobre 2015

TRIATHLON CHAMPIONNATS DE FRANCE (SAMEDI A NICE). Charayron : « Je culpabilisais »

La Lyonnaise championne d’Europe 2011 remonte la pente après deux saisons sans résultat et une séparation délicate avec son père et coach.

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Il reste trois triathlons à Emmie Charayron en 2015 (championnat de France ce samedi à Nice, les Jeux militaires en Corée du Sud et une manche de Coupe du monde en Corée du Sud également) pour finir de se relancer. « Je suis en forme », assure la championne d’Europe 2011 en difficulté depuis les JO de Londres (18e ). Après avoir cessé de s’entraîner avec son père Philippe fin 2014, elle collabore avec Laurent Vidal et la Néo-Zélandaise Andrea Hewitt (n° 2 mondiale) à Gigean (Hérault) et Christchurch (Nouvelle-Zélande) l’hiver. Une forcément transition difficile.

2015 était-elle une année de transition ?

J’espérais que cela irait plus vite. Mon programme de début de saison était très chargé avec quatre courses en cinq semaines. Les deux premières, en Coupe du monde, se sont bien passées (6e et 7e ). J’aurais dû couper mais j’ai voulu m’en tenir au programme (29e et 40e en Série mondiale). Ensuite, je me suis concentrée sur les championnats d’Europe (8e à Genève) et la coupe du monde de Tiszaujvaros (7e ). C’est positif : même en n’étant pas encore au top de me forme, j’arrive à faire des Top 8.

L’entraînement est-il très différent avec Laurent Vidal ?

En course à pied, cela m’a surpris parce que j’avais l’impression de moins en faire. Je suis moins fatiguée après chaque séance. Mais c’est plus continu. À la longue, c’est équivalent.

Pourquoi avoir souhaité faire ces changements ?

Après les JO de Londres, je n’avais plus envie de fonctionner comme l’olympiade précédente. C’était difficile pour mon père d’accepter ces changements. On se disputait beaucoup. Le dialogue se fermait. Plus rien n’était positif.

« Je suis dans une bonne dynamique »

Notre aventure a été géniale jusque-là, mais la relation s’est dégradée pendant deux ans. Je ne souhaitais pas perdre la relation père/fille, et lui non plus.

C’est la conséquence de la préparation très intense pour les JO 2012…

Pendant deux ans, on a été tout le temps ensemble avec mon père. Je l’acceptais très bien tellement j’étais motivée. Après les JO, il fallait reconstruire un projet. Je voulais retrouver une vie sociale. Je sais ce que cela réclame pour être compétitive aux JO mais je pensais qu’il y avait un équilibre à trouver. Je voulais un peu plus de liberté. Maintenant, tout va bien entre nous.

Cet épisode est-il digéré ?

J’ai sous-estimé le temps nécessaire. Je culpabilisais. Je ne voulais pas faire de peine… Ça va beaucoup mieux, je l’accepte mieux. J’espère maintenant retrouver mon niveau. J’ai toujours eu l’envie. Je sens que je suis dans mon projet et libérée de mes peurs. Je suis contente d’aller à l’entraînement. Je sens que l’énergie remonte et que je suis prête à refaire des performances. Je suis dans une bonne dynamique. Pourvu que cela dure.

Recueilli par Benjamin Steen

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15:12 Écrit par La Com dans Actualité, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

jeudi, 01 octobre 2015

La Magic Run, une première en Région Lyonnaise

10984837_1466578646985669_5232444935663074148_n.pngDu son, de la lumière et du fun le 19 décembre à Meyzieu.
 
Le Décines Meyzieu Athlétisme innove cette année en devenant le premier club d'athlé à proposer une course totalement fun.
 
Le principe?
 
Une course de nuit dans le centre de Meyzieu à deux pas du nouveau stade de l'OL à Décines. Mais il ne s'agit pas de courir avec sa frontale. Imaginez du son électro, des effets lumineux, des coureurs munis de multiples objets fluo: vous êtes sur la Magic Run. Une course festive ouverte à tous sans certificat médical, mais aussi une Magic Run Chrono pour tous ceux qui veulent conserver le côté compétition. Ce qui est sûr, c'est que l'ambiance festive et lumineuse sera au rendez-vous. Et après la course une immense soirée DJ dans l'espace Poperen permettra aux plus motivés (et aux premiers inscrits) de poursuivre la fête jusqu'au bout de la nuit. Cette course et cette soirée sont organisés en partenariat avec Virgin Radio.

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Vous vous demandez encore quel genre de course est la Magic Run?
 
Allez jeter un coup d'oeil sur la video de l'Electric Run, une course du même type:
 
 
3 jours à tarif promo pour les lecteurs de Radio Parilly.
 
N'attendez-plus allez vous inscrire ! Chaque inscription comprend un pack FLUO, avec une paire de lunette fluo, 6 bâtonnets pour former bracelets et colliers, un bandeau fluo Magic Run.
 
 
Avec le code "Radioparilly" vous pouvez vous inscrire au tarif spécial de 20€ au lieu de 25€.
 
Attention cette offre spéciale vous est réservée en exclusivité jusqu'au dimanche 4 octobre minuit!
 

mardi, 29 septembre 2015

La Magic Run !

Ce vendredi une offre privilège pour les lecteurs

de

Radio Parilly !

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Le site officiel

La page Facebook

(Et n'oubliez pas de Liker!)

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samedi, 05 septembre 2015

La Magic Run: Une corrida festive en décembre

10984837_1466578646985669_5232444935663074148_n.pngLes foulées Majolanes appartiennent au passé mais c'est toujours à Meyzieu.

Organisé par le Décines Meyzieu Athlétisme et la ville de Meyzieu.

 

Place

à la

MAGIC RUN !

 

Du son de la lumière et du FUN. Une course festive avec du Chrono pour les habitués et une course totalement FUN et sans prise de tête pour tous les autres!!!

Sans oublier la Magic Soirée avec DJ pour finir sur une note Dance et Electro

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Les inscriptions pour la Magic Run sont ouvertes!!! Si vous voulez du Fun c'est la Magic Run, mais si vous aimez aussi avoir un temps c'est la Magic Run Chrono!

http://www.magicrun.fr/

 

 

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jeudi, 03 septembre 2015

Les coureurs amateurs et pros préparent les 10 km de l’Horloge

IMG_6333.JPGLa course attirera autant les professionnels que les amateurs. Ces derniers, qui courent 18 kilomètres par semaine, affronteront des athlètes pros qui parcourent hebdomadairement 200 kilomètres.

Ils partiront tous ensemble, dimanche, mais certains arriveront avant les autres. Les 10 km de l’Horloge reviennent à Tassin pour une deuxième édition. Et, comme l’an passé, la course attirera des amateurs comme des pros. Et si les premiers courent sur les mêmes sentiers que les derniers, un monde les sépare au chrono. Il faut dire qu’avant la course, ils ne se sont pas entraînés de la même façon. Pour les uns, c’est un passe-temps, pour les autres un mode de vie.

Des bords de Saône aux marches de Fourvière

Valérie Bartolomucci est manager des ventes au Printemps République de Lyon. À 43 ans, cette mère de famille s’entraîne deux à trois fois par semaine depuis cinq ans. Sur les bords de la Saône, dans les marches de la colline de Fourvière, « il me faut au moins 40-45 minutes. Sinon, je suis frustrée. »

En tout, elle avale entre 15 et 18 km chaque semaine en trois à quatre heures. Mais pas de pression pour la course : « Je ne cours pas après le chrono. Sinon, ça me met une contrainte. »

Entraînement et exercices spécifiques

Eliud Sugut est coureur… et c’est tout.

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Il vit de son sport et remplit le frigo avec ses courses. Chaque matin, ce jeune Kényan dévore entre 10 et 25 km, dans le parc de Miribel-Jonage. Puis, il s’y remet dans l’après-midi, au stade, pour des exercices plus spécifiques… six fois par semaine. En tout, il avale autour de 200 kilomètres par semaine. « Chaque séance dure entre une heure et demie et deux heures… ça fait autour de 24 heures d’entraînement par semaine », calcule Bastien Perreaux, entraîneur au Décines Meyzieu athlétisme, le club d’Eliud Sugut. Autour de l’Horloge, ses coureurs sont les meilleurs. L’an passé, la première place est revenue au Kényan, arrivé 30 minutes après le départ. Pourtant, pas de pression non plus chez ces athlètes : « Pour moi, les 10 km font simplement partie de la préparation », explique Benjamen Cheuiyot , autre coureur de la même équipe. « Si je me sens en forme et que je peux faire mieux que l’an dernier, pourquoi pas, concède de son côté Eliud Sugut. Mais mon véritable objectif, c’est le marathon. »

Alban Elkhaïm

Le Teaser

Le Site Officiel

Photos de l'édition 2014

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samedi, 29 août 2015

Décès de Christiane Behm

2012_0707Image0621.JPGTriste mois d'août.

C'est avec une grande émotion que je vous annonce le décès de madame Christiane Behm, l'épouse de Jean-Jacques.

C'est toute la famille de l'athlétisme qui est en deuil. Notre ami J.J. nous sommes tous avec toi dans ces moments difficiles.

Sincères condoléances à toute sa famille.

Une cérémonie civile publique aura lieu ce lundi 31 août à 10h30 à la salle polyvalente de Mardore, commune de Thizy les Bourgs.

 

 

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mercredi, 19 août 2015

Mélina Robert-Michon lancera jusqu’en 2017 !

photo-afp.jpgMélina Robert-Michon a décidé de prolonger sa carrière sportive jusqu’en 2017 pour participer aux Mondiaux de Londres. La vice-championne du monde 2013 et d’Europe 2014 du lancer du disque aura alors 38 ans. « Pour le clin d’œil, ce serait sympa, explique la Lyonnaise. Au début, je pensais arrêter aux JO de Londres en 2012 alors que finalement, c’est un peu là-bas que tout a commencé (5e). Et puis ce serait bien de finir sur une compétition avec mes amis autour de moi. » Elle devrait ensuite travailler dans l’événementiel au sein du groupe « GL events » qui la soutient depuis cette année tout en lui proposant une reconversion. Mélina Robert-Michon dispute la semaine prochaine les Mondiaux de Pékin (22-30 août). Elle lancera en qualifications lundi (3h35 heure française) alors que la finale a lieu le lendemain (13h00).

B.S

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samedi, 15 août 2015

SEMI-MARATHON (+ DE 75) CE DIMANCHE AU PARC DE PARILLY (7 H). Roger Bardin n’en finit plus de courir

IMG_1906.JPGA 79 ans, l’athlète de Tarare s’attaque au semi-marathon des mondiaux vétérans. Avec toujours à l’esprit de performer, pour celui qui collectionne les victoires.

On peut avoir 50 ans passés, et se mettre soudainement à virevolter sur des longues distances de course. Roger Bardin en est la preuve vivante. Alors que le coureur de l’Entente Ouest Lyonnais (EOL) va souffler ses 80 bougies en avril 2016, il performe sur les 5 000 m, marathons ou autres trails depuis « seulement » 30 ans.

Déjà les mondiaux 2016 en tête

Alors certes, l’athlète avait de bonnes prédispositions, mais la guerre d’Algérie était passée par là pour bannir le sport de la vie de Roger. Nous sommes alors en 1956. À son retour en France, trois ans plus tard, il s’engage à la SNCF du côté de la gare de Tarare. « Je faisais beaucoup de vélo notamment, lance celui qui réside à Pontcharra dans l’Isère. Puis vers 50 ans, un ami athlète m’a dit de venir essayer la course à pied et j’ai tout de suite vu que j’avais des possibilités. » Depuis, la machine à gagner s’est mise en route et ne semble plus vouloir s’arrêter. Champion de France du marathon vétéran, recordman sur le 100 km, triomphe sur le trail court, Roger Bardin se forge un palmarès impressionnant.

Des succès qui ne doivent rien au hasard. Encore aujourd’hui, il revendique une hygiène de vie parfaite et s’entraîne cinq à six fois par semaine, ce qui lui met dans les jambes 60 à 80 km hebdomadaires ! Et s’il « s’inflige » encore de tels efforts, c’est bien parce que Roger Bardin marche à l’adrénaline de la compétition, sa « drogue » comme il le dit lui-même. Encore plus quand il évolue à domicile, « un souvenir déjà inoubliable ».

Du coup, même s’il sera le doyen du semi-marathon ce dimanche, il espère bien figurer pour conclure ces mondiaux de la meilleure des façons. Avant de déjà se tourner vers la suite. « J’ai toujours dit que j’arrêtais à 75 ans, rigole Roger Bardin. Bon, c’est loupé et ça fait rire les gens. Mais je vise les mondiaux 2016 à Perth (Australie). Disons que j’espère pouvoir continuer au moins 2-3 ans à bon niveau. » Et pourquoi pas continuer même après 90 ans ? « Je ne pense pas quand même », confie l’athlète. On n’est pas obligé de le croire. Il pourrait continuer à se doper à la compétition encore longtemps. Tant qu’il peut vraiment virevolter, en somme.

B.P

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10:08 Écrit par La Com dans Actualité, Athlétisme | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mercredi, 29 juillet 2015

Les vétérans de l’athlé mondial en piste à Lyon

Plus de 8000 athlètes sont attendus du 4 au 16 août, pour les championnats du monde d’athlétisme vétérans en plein air, le WMAC, dont une majorité de quadragénaires et de Français. Neuf cents Allemands sont également inscrits, des centaines d’Américains, Espagnols, Italiens et même quelques 200 Australiens.

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On n’est pas des "has been", on a des performances !» Les «vieux» du stade comptent bien montrer à Lyon qu’ils en ont dans les guibolles lors des championnats du monde d’athlétisme des vétérans en plein air, le WMAC. La compétition est très ouverte puisqu’elle ne coûte pas cher et est accessible à tout membre d’un club d’athlétisme. Quelques têtes d’affiche viendront mettre un peu de sel dans la compétition comme le lanceur de javelot allemand Raymond Hecht (46 ans), Viviane Dorsile (48 ans) qui co-détient le record de France du relais 4 x 400 mètres, ou le perchiste français Alain Andji (40 ans).
Ce dernier avait vu sa carrière s’interrompre brutalement en 1998, lorsqu’une perche lui avait transpercé la cuisse gauche, blessure qui l’empêchera de dépasser son record personnel atteint un an plus tôt (5,85 mètres en plein air).
Il trouvera donc à Lyon une nouvelle chance d’exprimer son talent. Car même vétérans, pas question de se laisser aller à la facilité. «On est là pour se dépasser, pour faire des super chronos. On n’est pas des "has been", on a des performances», martèle Janine Vignat.
A 60 ans, cette pimpante athlète -talons hauts et jupe cintrée en ville- est championne d’Europe de la marche en salle des plus de 60 ans. Elle s’entraîne cinq à six fois par semaine à Villefranche-sur-Saône et vient à Lyon «pour gagner». Les organisateurs de ce championnat en ont d’ailleurs fait une de leurs égéries.

100 mètres des plus de 90 ans
Au programme, une quarantaine d’épreuves, du 100 mètres au décathlon en passant par le lancer de javelot ou le saut en hauteur.
Les participants sont classés par tranches d’âge de cinq ans, avec en haut de la pyramide le Brésilien Frederico Fischer, 98 ans. Il se frottera à une poignée de candidats nonagénaires pour le lancer de poids, de marteau, de disque, de javelot et, clou du spectacle, pour la finale du 100 mètres des plus de 90 ans.
Cette finale se tiendra le 7 août, juste avant la cérémonie d’ouverture, organisée trois jours après le début du championnat. Frederico Fischer, champion du monde des plus de 95 ans, devra faire mieux que son record de 20,41 secondes. A peine deux fois plus que le record d’Usain Bolt (9,58 secondes) alors qu’il est trop fois plus âgé !
Pour encadrer ces athlètes d’un autre siècle, des officiers de sécurité viendront épauler l’équipe médicale. «Parfois chez les vétérans, l’envie les fait aller au-delà de leurs limites. Ces officiers seront donc chargés de les écarter de la piste en cas de canicule, s’ils ont mal résisté à un long transport ou pour toute autre raison valable», expliquent les organisateurs. 
Des précautions utiles même si, selon le président de la ligue d’athlétisme Rhône-Alpes, Marcel Ferrari, «ils ne risquent rien» puisqu’"ils ne sont plus capables d’aller vite».
Il y a tout de même un risque d’infarctus ou d’accident cardiaque pour tout sportif de haut niveau à partir de 40 ans, précise à Guy Rozand, médecin du sport à Lyon. Et «le risque grandit avec l’âge».
L’ambitieuse agglomération lyonnaise, qui cherche à multiplier l’accueil d’événements internationaux, attend 15 millions d’euros de retombées. Elle avait arraché l’organisation de ce championnat biennal à Sacramento (Californie) en 2011, notamment grâce à l’engagement du perchiste Pierre Quinon, champion olympique en 1984, décédé depuis.
En 2013, le WMAC avait été organisé à Porto Alegre au Brésil. En 2008, il avait eu lieu à Clermont-Ferrand, mais en salle.

Le Programme

4 août 2015 : Premier jour de compétition

7 août 2015 : Cérémonie de bienvenue

8 août 2015 : Jour de relâche, Réunions des instances décisionnaires

12 août 2015 : Soirée des athlètes

13 août 2015 : Jour de relâche, Assemblée générale WMA

16 août 2015 : Dernier jour de compétition, cérémonie de clôture

PODIUMS : toutes les cérémonies de remise de médailles se tiendront à la Halle d’Athlétisme Stéphane Diagana de Lyon la Duchère (TIC), excepté les cérémonies des épreuves hors-stade : pour le cross-country, 10km et 20km marche, semi-marathon et marathon. Les cérémonies protocolaires se tiendront à proximité de la ligne d’arrivée au fur et à mesure du déroulement des épreuves.

> Le programme hommes

> Le programme femmes

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lundi, 20 juillet 2015

WMCA 2015: J-15

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C'est dans 15 jours !

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Les parcours

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10:05 Écrit par La Com dans Actualité | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Hommage à Jules Bianchi

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09:51 Écrit par La Com dans Actualité | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

 
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