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lundi, 27 juin 2016

Championnats de France Elites à Angers: Dans la presse

Robert-Michon a eu chaud

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Elle l’avait senti venir car Pauline Pousse l’avait déjà rejoint cette année au-delà des 60m. N’empêche, Mélina Robert-Michon, titrée depuis 2000 (sauf en 2010 pour cause de grossesse), s’est laissée surprendre quand Pousse l’a poussé à une course poursuite après un jet à 62,68m (minima olympiques). La vice-championne du monde 2013 et d’Europe 2014 devra attendre son cinquième essai pour se libérer enfin (63,40m, record des championnats de France). «Quand elle m’a passé devant, je me suis dit qu’il fallait que je me bouge, raconte la Lyonnaise. Là, j’ai gâché un ou deux essais en étant pas sur des bonnes intentions. Je voulais vraiment aller loin. Mais je me suis précipitée en partant trop vite au départ. Techniquement, ça se dégradait. Il y avait trop d’envie… Ce qui est bien c’est que j’ai réussi à me recentrer. J’ai souvent besoin d’être au pied du mur pour rebondir.»

400 m : Gueï tournée vers Amsterdam

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Floria Gueï est bien la patronne du tour de piste. La Lyonnaise a conservé avec autorité son titre national avec plus d’une seconde d’avance sur Marie Gayot (2e en 52’’29). Le chrono ne s’est pas envolé (51’’21), à cause du fort de vent de face, ligne opposée. Mais l’or et la manière lui suffisent : « J’ai fait de grosses séances d’entraînement la semaine dernière. Ces championnats de France devaient me servir pour travailler des schémas de courses précis. C’était un très bon exercice. »

La voilà fin prête pour le championnat d’Europe (6-11 juillet à Amsterdam). L’héroïne du relais 4x400m de l’Euro 2014 à Zurich y vise la première médaille individuelle de sa carrière. Meilleure performeuse européenne de la saison depuis sa victoire au meeting de Birmingham (50’’84), elle assume sa pancarte de favorite : « Je ne me laisse pas bercer par le bilan, je sais que la médaille ne viendra pas toute seule, dit-elle. Mais mon statut ne me gêne pas du tout. Je ne suis plus la même que les années précédentes. »

Galais a renoué le fil

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La Décinoise (24 ans) a décroché sur 200 m son premier titre national (23’’36). Elle va retrouver l’équipe de France après deux ans d’éclipse.

Elle a failli faire la fine bouche. Mais finalement, elle a préféré savourer : « C’est mon premier titre chez les grandes. Je l’ai tellement attendu… » Il n’y a pas eu photo. Tout en puissance, pleine piste, la Décinoise (24 ans) n’a pas laissé passer l’occasion ce dimanche à Angers. Elle avait une revanche personnelle à prendre, 24 heures après sa 4e place en finale du 100 m (11’’34). «J’étais tellement frustrée », avoue-t-elle alors qu’elle avait filé en 11’’26 en série. « Elle est passée complètement à travers, résume son coach Grégory Duval. Finalement, elle a bien rattrapé la situation. »

Seul regret, le chrono (23’’36; +0,1m/s). «Mais avec le vent de face dans le virage, c’était difficile de faire mieux. J’aurais aimé faire les minima pour le championnat d’Europe (23’’04)… Mais je n’oublie pas qu’il y a pile un an, j’étais au fond du trou. »

En 93’’32 il y a un an

En proie à des « problèmes personnels », elle avait quitté les championnats de France à Villeneuve-d’Ascq en larmes. Complètement à côté de ses pointes, elle avait fini dernière de la finale du 200 m en 93’’32, en marchant après avoir stoppé son effort en entrée de ligne droite ! « Même mon petit-neveu aurait pu faire mieux », rigole-t-elle aujourd’hui.

Depuis, elle a d’abord « mis de l’ordre ». « Je savais qu’une fois le problème réglé, ça irait mieux. » Déjà en vue l’hiver dernier, elle a confirmé cet été en réalisant les minima pour l’Euro sur 100 m (11’’25 aux Régionaux) et en échouant à seulement trois centièmes sur 200 m (23’’07 également aux Régionaux). Après deux ans d’éclipse, elle va retrouver le maillot bleu la semaine prochaine à Amsterdam.

Sur quelle distance ? Elle n’a rempli les critères de la Fédération que sur 100 m. Mais sa préférence a toujours été vers le demi-tour de piste. « J’ai plaidé pour qu’elle soit quand même alignée sur 200 m, confie son coach. Elle est mieux placée aux bilans européens (19e ) et surtout, elle a une marge de progression beaucoup plus importante sur cette distance. En courant en 22’’90, il y a moyen de rentrer en finale, alors que sur 100 m, c’est beaucoup plus difficile à envisager. »

Réponse ce lundi à la publication de la liste.

Lufutucu renaît sur 400 m haies

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Avant de monter sur le podium, Anaïs Lufutucu a pris le temps de se maquiller. « C’est ma première médaille, il faut être belle », souriait l’athlète de l’Asvel. À 24 ans, elle a créé la surprise en décrochant le bronze sur 400 m haies (57’’66) dès sa première année dans la discipline. Espoir prometteuse en sprint, passée sur 400 m après une accumulation de blessures, elle s’est convertie il y a un an au 400 m haies lors du meeting de Tarare : « J’étais tombée à la 9e haie mais j’avais quand même fait 60’’58, raconte-t-elle. J’ai eu un bon feeling. C’est une nouvelle vie qui commence. J’ai encore beaucoup de défauts à gommer. »

Campion titré sans Diniz

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Kevin Campion a remporté le titre du 5 000 m marche en solitaire (18’59’’46) après l’abandon de Yohan Diniz (allergie au pollen). « Seul, j’ai dû me battre parce que le départ rapide de Yohan m’avait séché. Je fais moins de 19 minutes, avec une bonne technique, c’est pas mal », estime le Feyzinois qui a pris la route de Font-Romeu où il va préparer les JO de Rio.

Diarra avec le relais 4x400m ?

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5e de la finale du 400 m (52’’74) au couloir 1, Eléa Mariama Diarra s’est placée en candidate pour intégrer le relais 4x400m à l’Euro* et aux JO. « Je regrette juste d’avoir l’impression de commencer ma saison. J’aurais eu besoin de courir plus », explique la Décinoise opérée des tendons d’Achille l’automne dernier. 

*Officiellement sélectionnée pour le relais d'Amstersam

 DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL À ANGERS BENJAMIN STEEN

Les résultats

La sélection

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lundi, 20 juin 2016

Meeting de Villefranche: Magand retrouve des couleurs

Sous ses nouvelles couleurs de Décines-Meyzieu Athlétisme, Pierre Magand redécouvre petit à petit ses sensations perdues.

À une semaine des championnats de France, les cadors de la région avaient malheureusement fait l’impasse sur la compétition mais cela n’a pas empêché d’assister à de belles bagarres et à des chronos encourageants. Parmi les belles performances de la journée, saluons la belle impression laissée par Pierre Magand qui a pris ses responsabilités sur 3000 m steeple en faisant exploser le peloton qui tournait jusqu’aux 1000 m à des allures de sénateurs.

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« Je voulais passer sous les 9’30 donc quand j’ai vu que personne ne donnait du rythme à la course je suis parti seul devant », explique l’athlète qui affichait pourtant le moins bon temps des engagés. Au final, le nouvel élève de Bastien Perraux terminait troisième en 9’34’’60, rattrapé dans le dernier tour par Ouakit et Chanel, mais le scénario de la course et son chrono lui donnait tout de même le sourire.

« J’améliore de plus de 10 secondes mon meilleur temps de l’année. Je retrouve vraiment de bonne sensation et j’espère pouvoir me rapprocher dans quelque temps de mon niveau de 2008 lorsque j’avais fait 3e au France espoirs en 9’09 », explique l’ancien athlète de Feyzin qui a retrouvé un équilibre en intégrant le groupe d’entraînement de Bastien Perraux et qui devrait faire reparler de lui cet hiver sur le cross.

Journée de Dam's et 10km de Bron

La 7e journée de Dam’s, en hommage à l’ancien athlète Damien Grosso, disparu en 2009 d’un cancer de type sarcomes, s‘est déroulée ce dimanche, au stade Pierre-Duboeuf. Un moment de solidarité et d’effort bien suivi, puisque pas moins de 270 personnes ont tenu à participer à cette action

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, avec 250 coureurs sur la course reine des 10 kilomètres

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et 50 sur les 4 km à allure libre. La recette totale – et non le bénéfice – de cette journée, soit 5 000 €, a été remise au centre Léon-Bérard, représenté par son directeur, Jean-Yves Blay.

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« Les fonds perçus sont systématiquement axés sur le projet de recherches sur les sarcomes, qui est une pathologie peu fréquente (2 % des cancers) mais qui touche tous les âges », confie-t-il.

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Les Photos

En attente des résultats

 

samedi, 18 juin 2016

Robert-Michon prend position

Deuxième à Stockholm avec un jet à 64,96 m, La Lyonnaise a idéalement terminé sa tournée des meetings avant les championnats d’Europe et les JO.

Le ciel était si bas jeudi soir à Stockholm que son disque a disparu dans les nuages pour retomber 64,96m plus loin. La caméra a eu beau lui tourner autour tandis qu’elle renfilait sa doudoune sous la pluie, Mélina Robert-Michon n’a pas esquissé le moindre geste. « J’étais déçue, explique-t-elle, parce que j’ai vu le ruban des 65 m bouger. Je sentais que je pouvais aller au-delà. »

« Pas assez d’angle »

N’empêche, la recordwoman de France (66,28 m) a frappé un grand coup à son 5e jet en « sortant » la 6e meilleure performance de sa carrière pour grimper sur la deuxième marche du podium derrière la championne olympique Sandra Perkovic (68,32 m) et devant la championne du monde Denia Caballero (63,85 m). « C’est un très bon concours en général à la bagarre », apprécie Serge Debié, le coach de la vice-championne du monde 2013, en référence à ses trois autres lancers à plus de 63 m (63,25 m au 2e , 63,49 m au 4e et 64,70 m au 6e ).

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Tout n’est pas encore parfait. Normal après seulement cinq meetings. Et tant mieux à deux mois des JO de Rio (15 et 16 août pour le disque féminin) : « Techniquement, c’était bon, mais le disque n’avait pas assez d’angle, ce qui explique qu’il a continué 15 m après avoir touché le sol, analyse le coach. Il y a moyen d’aller beaucoup plus loin. » MRM prouve au passage sa capacité d’adaptation aux conditions infernales. C’est loin d’être un détail alors que le concours olympique ne ressemblera à aucun autre avec les qualifications à 20h30 et 21h50, puis la finale le lendemain matin à 11h20. Du jamais vu.

D’ici là, restent deux dernières sorties aux championnats de France (24-26 juin à Angers) et surtout aux championnats d’Europe (6-10 juillet à Amsterdam). « Ce sera encore un gros concours, prévient Debié. Mais Mélina a prouvé que, à part Perkovic qui évolue sur une autre planète, elle peut battre tout le monde. »

B.Steen

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jeudi, 09 juin 2016

Emmie Charayron : Après Londres, Rio !

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Après sa 18ème place à Londres en 2012, la jeune triathlète Emmie Charayron, licenciée en Athlétisme à l’Asvel, vient de se qualifier brillamment pour Rio où elle sera la seule représentante française dans cette discipline exigeante comportant trois épreuves successives : natation, vélo et course à pied. Cette deuxième qualification remarquable mérite d’être mise en valeur.

De nature discrète et très avenante, Emmie est cependant dotée d’un mental d’acier, d’une volonté sans borne et d’une vive intelligence tactique.

Repérée dès son plus jeune âge pour ses qualités de coureuse par notre président d’honneur Firmin Paul, Emmie est toujours restée fidèle à notre club. Malgré ses études puis son travail, sans compter ses entraînements dans les trois sports très difficiles et chronophages, elle s’est souvent arrangée pour venir participer à quelques cross « pour aider le club et revoir ses amis ».

Une fois, aux Myriades, elle a contribué à la victoire et a gagné la prime avec ses copines. Mais elle a préféré laisser sa part à la moins bien classée de son équipe car « elle a plus besoin d’être encouragée que moi ! »

Elle a également brillé aux Foulées de Villeurbanne. En mars 2014, elle y est venue pour battre son record sur 10 km et a remporté l’épreuve en 35’02’’. Les spécialistes apprécieront cette performance! Mais, déçue de ne pas avoir pu améliorer son record, et munie de sa montre GPS, elle est venue me montrer, preuve à l’appui, que la distance réelle de la course était de 10 km 150 m. En effet, le parcours comprenait un dernier virage à gauche et une ligne droite avant l’arrivée qui rajoutaient cette petite distance qui l’avait empêchée de réaliser son objectif !

Ces petites anecdotes démontrent sa gentillesse, sa fidélité mais aussi son souci de perfection et son niveau d’exigence vis-à-vis d’elle-même.

Ses qualités de championne sont tout aussi évidentes dans le choix, l’orientation et la conduite de ses longues préparations très pointues nécessitant une organisation d’une grande rigueur.

Ainsi, malgré son palmarès qui donne déjà le vertige – toujours sur le podium national et européen de toutes les catégories depuis 2008 avec plusieurs titres et surtout sa 18ème place aux J.O. de Londres en 2012- Emmie s’est donné encore les moyens nécessaires pour réussir la suite de sa carrière. Après avoir été formée, entraînée et portée au plus haut niveau par son papa Philippe, elle a quitté Messimy, sa banlieue lyonnaise pour Gigean, dans l’Hérault, afin de s’entraîner avec le groupe de Laurent Vidal.

Elle passe donc l’été en Europe et s’envole, l’hiver venu, vers la Nouvelle Zélande où elle trouve les meilleures conditions d’entraînement et de compétitions. Cet exil l’empêche, à son grand regret, de participer, en France, à certains cross et aux foulées de Villeurbanne sous les couleurs de l’Asvel- Athlétisme, le club qui l’a formée et qui restera toujours cher à son cœur.

Dans ses S.M.S. et courriels, Emmie me confie : « Je ne vous oublie pas et ferai toujours tout pour rendre service au club dans la mesure du possible, mais je voudrais progresser encore, et cela passe par le sacrifice de l’éloignement ».

La fin de sa préparation hivernale 2015-2016 lui a donné entièrement raison puisque, après sa 6ème place à Gold Coast, sa 11ème place à New-Plymouth, Emmie a obtenu sa sélection à Cagliari le 08 mai 2016 pour les Jeux Olympiques de Rio où elle sera la seule représentante française dans cette discipline (c’est dire le degré d’exigence de performances). Elle vise le top 8, « ce qui est très difficile car le niveau s’est amélioré et densifié ».

En Août, au pays du football roi, de la samba et des cariocas, vêtue du maillot tricolore, la gracile athlète, constamment souriante, mais oh combien volontaire, donnera, n’en doutons pas, le meilleur d’elle-même en l’honneur de sa famille, de son entraîneur, hélas décédé depuis, pour porter le plus haut possible les couleurs de la France. L’Asvel, son club d’athlétisme de cœur, sera parmi ses plus fervents supporters.

Trieu NGO

Président de l’Asvel-Athlétisme

17:18 Écrit par La Com dans Autre Sport, Coup de Coeur | Commentaires (3) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 06 juin 2016

RAID NAPOLEON: Les Marechet reprennent le flambeau

12400487_113023969077350_6691572630545058408_n.png29 ans après la victoire de leurs parents Anne et Jacques, Lucas et Camille Marechet ont pris le départ ce dimanche de leur premier raid Napoléon pour écrire leur propre aventure.

La course Napoléon est jalonnée de belles histoires et ce dimanche à Chaponnay, pour le prologue de l’épreuve, Camille et Lucas Marechet ont commencé à écrire la leur. Avec un père triple vainqueur du raid dans les années 80 dont une fois en 1987 avec leur maman Anne, c’est finalement une demi-surprise de retrouver la génération suivante pour la renaissance de cette course mythique.

« Nous nous sommes retrouvés embarqués dans cette aventure un peu par hasard. Avec nos parents, nous pouvons profiter de leur expérience et de leurs conseils car pour Lucas et moi c’est un peu l’inconnu. Nous n’avons jamais fait de course par étapes où il faut enchaîner pendant six jours d’affilée. Ils nous ont transmis des conseils sur la gestion de la course, sur la récupération, sur les détails logistiques » indique Camille qui avait tout juste 2 ans en 1987 et qui avait pu profiter du voyage aux Antilles offerts à ses parents à l’occasion de leur victoire en 1987.

Pour Jacques Marechet

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, l’un des acteurs de la renaissance de la course passé du côté de l’organisation, la présence de ses enfants au départ est évidemment un joli clin d’œil et surtout la promesse d’une aventure humaine inoubliable. « Presque 30 ans après notre victoire avec Anne, ça fait vraiment drôle de voir les enfants au départ. Ces six jours vont être d’une grande intensité, les participants vont en faire des cauchemars. Il y aura une étape très dure mercredi avec le kilomètre vertical qui pourrait bien être décisive pour la victoire finale tout comme l’étape nocturne la nuit de jeudi à vendredi. Si sportivement la semaine va être exténuante, humainement elle va être extraordinaire. Nous sommes environ 220 à nous lancer dans cette aventure en comptant les organisateurs et les accompagnants et malgré la compétition et l’enjeu sportif tout le monde va s’encourager et vivre des moments inoubliables » promet Jacques Marechet qui replonge avec un immense bonheur dans cette aventure hors norme.

Résultats du prologue : 1. Docteur Clown 2h23’33 ; 2. Texinfine 2h25’20 ; 3. Armée de l’air 2h31’45 ; 4. Marathon très Beaujolais 2h33’00 ; 5. Sports Akileine 2h41’33 ; 6. Armée de l’air 2h50’22

16:43 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès | Commentaires (1) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 05 juin 2016

Jour de renaissances à Parilly

Jennifer Galais (11’’25) et Pierre-Alexis Pessonneaux (10’’33) ont profité des conditions parfaites pour rajeunir leurs records personnels sur 100 mètres.

C’était l’alliance parfaite : du soleil, une température douce et un vent portant pile dans l’axe de la ligne droite du Stade de Parilly. Jennifer Galais et Pierre-Alexis Pessonneaux en ont profité pour sortir du tunnel.

La série a suffi pour la sprinteuse de Décines Meyzieu Athlé (24 ans) : 11’’25 (+1,6 m/s), minima requis pour le championnat d’Europe à Amsterdam (6-10 juillet). Bim ! Si renversant pour elle, qu’elle n’avait plus d’influx en finale (11’’47; +1,3 m/s): «C’était un truc de fou en série, je n’avais plus l’habitude de ce genre de sensations. »

Pessonneaux (AS Aix-les-Bains), lui, a dû attendre la finale pour exploser : 10’’33 (+1,7 m/s), troisième meilleure performance française de la saison derrière Jimmy Vicaut et son pote Christophe Lemaitre. Bam !

Galais : « Un grand soulagement »

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C’était jour de renaissances à Vénissieux pour les deux Internationaux aux records bloqués respectivement depuis 2014 et 2012. « Je ne sais même plus de quand il date », hésitait même Pessonneaux, incapable de se souvenir de ses 10’’39 en 2012 déjà sur cette même piste.

Galais, elle, comptait les jours depuis ses 11’’40 : « Cela fait deux ans que je courais après. » En proie à des « problèmes personnels », elle avait même fini par sortir du collectif relais 4x100m de l’équipe de France. Après avoir « remis de l’ordre », elle a commencé à battre son record sur 60 m en salle cet hiver (7’’27) avant de confirmer hier son retour au premier plan : « C’est un grand soulagement. Mais je ne m’arrête pas à ça. Maintenant, il faut être régulière à ce niveau. C’est bien beau de faire ce chrono en série des Régionaux. Mais il faudra le refaire avec du monde autour. »

À 28 ans, Pessonneaux n’espérait même plus progresser sur 100 m : « C’est vrai que je ne pensais pas que c’était encore possible. À force de buter dessus… Et puis l’âge n’arrange rien. Mais cela prouve que la méthode aixoise fonctionne. » Pourtant, il y a dix jours, le médaillé de bronze aux JO de Londres avec le 4x100m errait au meeting de Bron (faux départ sur 100m et 21’’12 sur 200 m). « Le lendemain, Pierrot (Carraz, son coach) m’a dit qu’on allait travailler la fréquence de foulée et que je ferai 10’’35 ce week-end… En course, j’avais l’impression de ne pas courir naturellement, mais le résultat prouve que c’est efficace. »

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La bonne nouvelle dépasse leur cas personnel. Ce sont deux relayeurs qui reviennent dans le jeu à deux mois des JO de Rio. En attendant, ils s’alignent tous les deux ce dimanche aux Régionaux sur 200m, leur distance fétiche.

BENJAMIN STEEN

  Résultats

jeudi, 02 juin 2016

Meeting National de l'Est Lyonnais: Les Photos et résultats

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Les Résultats

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Album 2

15:43 Écrit par La Com dans Athlétisme, Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

 
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