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lundi, 26 octobre 2015

VAL’LYONNAISE. Sébastien Hours en solitaire

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Dans une course toujours populaire et appréciée des coureurs, Sébastien Hours (26kms) et Mickaël Moissonnier (15kms) sont deux beaux vainqueurs.

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Avec presque 800 participants, cette 14e édition de la Val’lyonnaise a été fidèle à la tradition avec un très beau vainqueur pour le 26km en la personne de Sébastien Hours. Dans la douceur automnale, le coureur de l’ESL a pris les devant avec comme compagnon de route Boujday Ramzi (Vénissieux).

Les deux hommes vont partir très vite dès les premières pentes juste après le départ et creuser tout de suite un écart important sur leurs poursuivants. La décision va se faire au kilomètre 22 où Sébastien va décrocher Boujday dans la dernière difficulté et terminer les trois derniers kilomètres un peu dans le dur. Une victoire qui le satisfaisait tout de même : « C’est un parcours très sympa. Avec Boujday on est parti très vite et j’ai eu du mal en fin de parcours. Je prépare la LUT by Night et surtout la SaintéLyon qui est mon objectif cet hiver ». Dans la course des 15km, c’est un habitué Mickaël Moissonnier

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(1er en 2013, 2e en 2014) qui a pris sa revanche au terme d’une course maîtrisée : « J’ai fait un départ prudent car j’avais une grosse semaine d’entraînement dans les jambes. C’est dans la descente que j’ai fait l’écart et terminé au train ».

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Les résultats

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Quelques photos

10:08 Écrit par La Com dans Course sur route, Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 25 octobre 2015

France de Marathon à Rennes

Grosse performance pour Sophie LE BEHEREC (ASVEL) 3ème du championnat de FRANCE marathon en 2h44'48" record personnel. En préparation au Run In Lyon elle avait déjà battue son record sur le 10km en 37'08.

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Photo Gérard Palestra

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samedi, 24 octobre 2015

Basket :Le retour gagnant de Lisa Bacconnier

Le DMBC (Dunquerke malo grand littoral basket club), qui se déplace à Limoges ce samedi, compte sur l’apport de Lisa Bacconnier, qui veut prouver qu’elle a retrouvé son niveau de jeu, après une saison blanche.

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Elle ne fait pas partie des recrues de l’intersaison, mais son nom n’est pas vraiment connu des spectateurs de la salle Burnod. Et pour cause, Lisa Bacconnier, arrivée en 2013-2014, n’a disputé aucun match officiel la saison dernière, la faute à une vilaine blessure. «J’ai fait la préparation, puis je me suis rompu les ligaments croisés deux semaines avant le début de saison », raconte la jeune fille qui a débuté le basket à l’âge de 8 ans à Lyon.

La meneuse de jeu a ensuite pris la direction du Cher et plus précisément du centre formation de Bourges. « Ensuite, j’ai fait deux ans à Chartres en Nationale 1 et en L2, avant d’arriver à Dunkerque. »

Et la joueuse n’avait probablement pas pensé vivre une telle galère après avoir signé dans le Nord. « C’est très compliqué mentalement, surtout à un âge où on a envie de jouer et qu’on en fait depuis toute petite. Mais on apprend beaucoup et on revient plus forte », estime la joueuse qui a fait sa rééducation à Berck, ne manquant pas d’encourager ses partenaires lors des matchs à domicile dès qu’elle le pouvait.

À la fin de la saison, la meneuse a décidé de prolonger son bail une année supplémentaire. « J’ai voulu resigner, car je m’étais engagée auprès du club. Et puis avec cette blessure, il y avait quelque chose d’inachevé. »

Alors, Lisa s’est remis au travail avec sa nouvelle équipe. La préparation a été compliquée avec une victoire pour neuf défaites. « Il y a beaucoup de nouvelles joueuses, beaucoup de jeunes et un nouveau coach, donc je pense que c’est normal. Il faut le temps que ça se mette en place », estime Lisa Bacconnier.

Depuis, le DMBC a disputé trois matchs et n’en a gagné qu’un, mais la meneuse de jeu (13 pts contre Tarbes) retrouve progressivement ses sensations. « Je suis contente de mon début de saison, mais sans plus, car je sais que je peux faire mieux. Par rapport à ma saison blanche, c’est vrai que j’ai envie de montrer qu’on peut revenir et que ce n’est pas parce qu’on se rompt les ligaments croisés que tout est fini. »

Ayant véritablement repris le basket il y a deux mois, il faudra à la Lyonnaise un peu de temps pour exprimer tout son potentiel, mais Lisa Bacconnier, qui suit des études dans le commerce par correspondance, ne veut plus perdre de temps. « Je voudrais rejoindre la Ligue féminine l’année prochaine ou très rapidement suivant la saison que je ferai. »

Sur le plan collectif aussi, la Dunkerquoise se montre ambitieuse. « L’objectif serait de reproduire la même saison que l’année dernière. Au pire, de faire les playoffs. » Pour cela, le DMBC aura d’autant plus besoin de Lisa Bacconnier que Pascal Delaliaux doit composer sans Michailova et Mélanie Devaux.

Le Phare Dunqerkois

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Les Bacconnier: Une famille de sportifs

 

11:19 Écrit par La Com dans Actualité, Autre Sport | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mardi, 20 octobre 2015

10 KM DE CALUIRE. Le bel anniversaire de Jaafar

Pour son 25e anniversaire, Reda Jaafar s’offre un succès spectaculaire lors d’un 10km de Caluire très dense et relevé.

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Chaque année la participation aux 10km de Caluire progresse encore un peu pour atteindre cette année les 1200 participants sur 10km et 250 sur le 5km. Sous des températures bien fraîches pour les spectateurs mais idéales pour les athlètes, c’est donc un peloton massif qui s’est élancé en fin de matinée sur l’avenue François Flessel.

Édition 2015 record

« On progresse petit à petit et cette édition est particulièrement réussie car nous battons notre record de participation mais nous proposons également un plateau de très grande densité» se félicite le président de l’AS Caluire athlétisme Marcel Fayet qui basculera dès demain sur l’organisation du Trail de Caluire programmé au mois de mars 2016.

Dans une course de 10km rassemblant plusieurs coureurs avec un record sous les 30 minutes, la bagarre s’annonçait intense mais rapidement deux hommes s’extirpaient du peloton. Au 5ème kilomètre Salim Saiti Saremo et Reda Jaafar comptaient déjà une dizaine de secondes sur leurs poursuivants.

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Les deux hommes n’allaient plus se quitter jusqu’à la fin. Reda Jaafar allait faire la différence dans les derniers mètres pour franchir la ligne en vainqueur en 29’51 « Je suis un spécialiste du 1500m donc ma tactique était d’attendre la fin de course pour faire parler ma vitesse.

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C’est mon anniversaire ce dimanche donc forcément c’est le plus beau cadeau que je pouvais espérer » indique l’athlète marocain qui avait pris la 2ème place du 1500m du meeting national de l’Est Lyonnais en juin dernier. Derrière, Salim Saiti Saremo affichait la mine des mauvais jours, frustré d’avoir assuré seul le train et surtout reprochant à Jaafa d’avoir à plusieurs reprise heurter ses talons.

Chez les féminines, la Roannaise Adeline Roche n’aura pas rencontré ce genre de difficulté pour l’emporter en 35’50 au terme d’un long cavalier seule « Je suis agréablement surprise car je venais sur ce 10km sans prétention et je ne pensais pas du tout courir sous les 36 minutes. C’est encourageant et j’espère ces prochaines semaines pouvoir me rapprocher de mon record en 35’20 qui commence à dater un peu » confiait la lauréate qui prépare surtout un marathon pour le mois d’avril.

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 Enfin sur 5km, le champion du Rhône de Cross Fabien Fuster

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remporte une victoire importante en 16’54 démontrant au passage qu’il faudra encore compter sur lui cet hiver tandis que la Caladoise Léa Salah s’impose chez les féminines avec 1 seconde d’avance sur Marjorie Moron.

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samedi, 17 octobre 2015

Rendez-vous à Caluire

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Un millier de coureurs vont participer ce dimanche matin à la 18e édition des 10 kilomètres de Caluire organisée par le club de l’AS Caluire qui propose également un 5km (150 engagés). L’épreuve tracée autour du stade Bourdan réussit habituellement le brassage entre la masse et un joli plateau élite. L’an dernier, l’épreuve avait été remportée par le Kenyan Benjamin Cheruiyot en 30’05’’. Le Burundais Onesphore Nkunzimana fait cette fois figure de favoris, mais les primes à l’arrivée (250 euros aux vainqueurs, plus 150 euros en cas de record de l’épreuve) devraient convaincre d’autres caïds. Départs à 9h30 (5km) et 10h30 (10km). Inscriptions sur place : 12 euros (5km) et 16 euros (10km).

Martin Scorsese a reçu le Prix Lumière à Lyon

 5296922781025532836.gif« Je ne sais pas si je vais survivre à cette émotion »

Prix Lumière 2015. Le plus mythique des cinéastes a reçu le Prix Lumière de Lyon pour l’ensemble de son œuvre. Ni son « Taxi driver » Robert De Niro, ni aucun acteur de son gang, n’a hélas pu assister à la cérémonie, moins émouvante que les précédents hommages à Tarantino et Almodóvar.

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Un seul être manque et toute une cérémonie semble dépeuplée. Robert De Niro, tant espéré, et avec qui Scorsese va prochainement entreprendre « The Irishman », n’est finalement pas venu remettre le Prix Lumière à son complice Marty. Mais il a envoyé une vidéo, toute petite, pour dire : « J’aurais adoré venir à Lyon mais je suis en train de tourner un film sur Bernard Madoff… Amuse-toi ». Vingt secondes, mieux que rien, mais tellement frustrant.

Difficile, après cette désillusion crève-cœur, de retrouver le punch de l’édition Tarantino ou le frisson, particulièrement émouvant, d’Almodóvar. Malgré la reprise de « New York, New York » par Camélia Jordana, malgré les trémolos frémissants de Jane Birkin sur « As time goes by », et malgré un surprenant plan séquence de trois minutes que le cinéaste iranien Abbas Kiarostami, Palme d’or 1997, a offert à l’invité d’honneur : un cheval court dans la neige, l’image semble crasseuse, la vitre se baisse, l’image devient limpide… Une métaphore de la restauration des films, cheval de bataille de Scorsese.

Bertrand Tavernier, qui avait convaincu Scorsese de devenir son acteur dans « Autour de minuit » était aussi absent. Convalescence. C’est donc François Cluzet qui fut chargé de lire, en duo avec Thierry Frémaux, l’hommage au « Kurosawa de la 42e rue », comme se plaît à le surnommer le président de l’institut Lumière. Un beau moment.

Puis arriva la raison d’être d e la soirée, la remise du prix, par l’actrice Salma Hayek, incarnation du cinéma mexicain qui a été célébré durant le festival. « Je ne sais pas si je vais survivre à l’émotion de recevoir cette récompense dans la ville où le cinéma est né » a obligeamment lâché l’immense virtuose du septième art, pour réchauffer l’ambiance. « Ma mission de sauvegarder et de restaurer les films est née d’une colère, du chagrin de voir disparaître ce patrimoine magnifique. Il faut apprendre aux jeunes générations à s’intéresser d’une autre façon aux images qu’en regardant des images de six secondes sur leur iPhone. Ils doivent comprendre que ces images peuvent changer leur vie ». Message reçu, maestro. Mais par pitié, survivez à votre émotion : vos films, eux, ont bouleversé tant de vies et converti tant de cinéphiles.

 

David S. Tran Photos Pierre Augro

10:12 Écrit par La Com dans Actualité, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 09 octobre 2015

Jean Najar nous a quittés

L'ASVEL Athlétisme a l'immense tristesse de vous annoncer le décès de Jean Najar survenu le samedi 3 octobre 2015 à Villeurbanne à l'âge de 91 ans.

Figure historique et emblématique du club depuis sa création en tant qu'athlète d'abord et ensuite comme dirigeant bénévole, Jean laissera un souvenir impérissable comme son ami Pierre Piève qu'il vient de rejoindre.

 
Les obsèques se sont déroulés aujourd'hui. Désolé pour le retard pour la parution de cette info.
 
Un article sur le site Vivanews lui était consacré en mars dernier.

 

 

Il en a usé des paires de baskets et parcouru bien des routes et des chemins ! En quarante ans de course à pied intensive, les kilomètres ont défilé par milliers sous les foulées de Jean Najar. Dans l’appartement des Brosses où il vit avec son épouse Anna, pas moins de 500 coupes sont rassemblées. Dans toutes les pièces et sur tous les meubles, petites ou grandes, droites ou évasées, elles brillent comme des sous neufs. Sur le buffet du salon, trône l’essentiel de l’impressionnante collection, témoignage d’autant de victoires et de titres.« Je courais tous les week-ends, pas une semaine sans un déplacement quelque part dans la région ou ailleurs en France et je m’entraînais quasiment tous les jours après mon travail », se rappelle l’ancien champion, adhérent de l’Asvel athlétisme pendant au moins 30 ans. À son palmarès : des semi-marathons à la pelle, une cinquantaine de marathons (dont celui de Lyon, tranquillement bouclé à 60 ans en 2 heures 59), des courses mythiques, comme le 100 kilomètres de Millau ou « la Marseille-Cassis tous les ans », « jamais moins de 20 kilomètres » et toujours une arrivée dans les trois premiers. Une passion découverte seulement à 40 ans, aux côtés de son fils, et qui ne l’a jamais quitté jusqu’à ses 85 ans, où il a dû renoncer et ranger ses baskets. Aujourd’hui âgé de 91 ans, Jean Najar se souvient « de l’ambiance, du plaisir de gagner, de faire des performances et du dévouement de sa femme qui s’occupait de l’intendance et ne lui a jamais reproché ses absences ». Cet ancien tourneur sur métaux, arrivé d’Espagne encore bébé à Villeurbanne, s’est aussi beaucoup impliqué dans la vie sportive locale, en tant que bénévole, « fallait bien aider quand même… ». Il s’est engagé à l’OSV, où il est membre de la commission des grandes manifestations depuis 15 ans et à l’Asvel, son club, où il a contribué à mettre en place le Cross de la Feyssine. Les dirigeants de l’OSV se souviennent de lui comme quelqu’un de modeste, « systématiquement présent pour donner un coup de main ». Modeste encore, Jean Najar ne s’étend pas sur ses performances, ne s'attarde pas sur ses exploits, se contentant de rappeler que, dans la vie, tout est question de volonté et qu’en matière de course à pied, la tête compte encore plus que les jambes…

 

18:41 Écrit par La Com dans Athlétisme | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mercredi, 07 octobre 2015

Run In Lyon: Quelques Photos

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Des PHOTOS

Les Résultats

vendredi, 02 octobre 2015

TRIATHLON CHAMPIONNATS DE FRANCE (SAMEDI A NICE). Charayron : « Je culpabilisais »

La Lyonnaise championne d’Europe 2011 remonte la pente après deux saisons sans résultat et une séparation délicate avec son père et coach.

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Il reste trois triathlons à Emmie Charayron en 2015 (championnat de France ce samedi à Nice, les Jeux militaires en Corée du Sud et une manche de Coupe du monde en Corée du Sud également) pour finir de se relancer. « Je suis en forme », assure la championne d’Europe 2011 en difficulté depuis les JO de Londres (18e ). Après avoir cessé de s’entraîner avec son père Philippe fin 2014, elle collabore avec Laurent Vidal et la Néo-Zélandaise Andrea Hewitt (n° 2 mondiale) à Gigean (Hérault) et Christchurch (Nouvelle-Zélande) l’hiver. Une forcément transition difficile.

2015 était-elle une année de transition ?

J’espérais que cela irait plus vite. Mon programme de début de saison était très chargé avec quatre courses en cinq semaines. Les deux premières, en Coupe du monde, se sont bien passées (6e et 7e ). J’aurais dû couper mais j’ai voulu m’en tenir au programme (29e et 40e en Série mondiale). Ensuite, je me suis concentrée sur les championnats d’Europe (8e à Genève) et la coupe du monde de Tiszaujvaros (7e ). C’est positif : même en n’étant pas encore au top de me forme, j’arrive à faire des Top 8.

L’entraînement est-il très différent avec Laurent Vidal ?

En course à pied, cela m’a surpris parce que j’avais l’impression de moins en faire. Je suis moins fatiguée après chaque séance. Mais c’est plus continu. À la longue, c’est équivalent.

Pourquoi avoir souhaité faire ces changements ?

Après les JO de Londres, je n’avais plus envie de fonctionner comme l’olympiade précédente. C’était difficile pour mon père d’accepter ces changements. On se disputait beaucoup. Le dialogue se fermait. Plus rien n’était positif.

« Je suis dans une bonne dynamique »

Notre aventure a été géniale jusque-là, mais la relation s’est dégradée pendant deux ans. Je ne souhaitais pas perdre la relation père/fille, et lui non plus.

C’est la conséquence de la préparation très intense pour les JO 2012…

Pendant deux ans, on a été tout le temps ensemble avec mon père. Je l’acceptais très bien tellement j’étais motivée. Après les JO, il fallait reconstruire un projet. Je voulais retrouver une vie sociale. Je sais ce que cela réclame pour être compétitive aux JO mais je pensais qu’il y avait un équilibre à trouver. Je voulais un peu plus de liberté. Maintenant, tout va bien entre nous.

Cet épisode est-il digéré ?

J’ai sous-estimé le temps nécessaire. Je culpabilisais. Je ne voulais pas faire de peine… Ça va beaucoup mieux, je l’accepte mieux. J’espère maintenant retrouver mon niveau. J’ai toujours eu l’envie. Je sens que je suis dans mon projet et libérée de mes peurs. Je suis contente d’aller à l’entraînement. Je sens que l’énergie remonte et que je suis prête à refaire des performances. Je suis dans une bonne dynamique. Pourvu que cela dure.

Recueilli par Benjamin Steen

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15:12 Écrit par La Com dans Actualité, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

jeudi, 01 octobre 2015

La Magic Run, une première en Région Lyonnaise

10984837_1466578646985669_5232444935663074148_n.pngDu son, de la lumière et du fun le 19 décembre à Meyzieu.
 
Le Décines Meyzieu Athlétisme innove cette année en devenant le premier club d'athlé à proposer une course totalement fun.
 
Le principe?
 
Une course de nuit dans le centre de Meyzieu à deux pas du nouveau stade de l'OL à Décines. Mais il ne s'agit pas de courir avec sa frontale. Imaginez du son électro, des effets lumineux, des coureurs munis de multiples objets fluo: vous êtes sur la Magic Run. Une course festive ouverte à tous sans certificat médical, mais aussi une Magic Run Chrono pour tous ceux qui veulent conserver le côté compétition. Ce qui est sûr, c'est que l'ambiance festive et lumineuse sera au rendez-vous. Et après la course une immense soirée DJ dans l'espace Poperen permettra aux plus motivés (et aux premiers inscrits) de poursuivre la fête jusqu'au bout de la nuit. Cette course et cette soirée sont organisés en partenariat avec Virgin Radio.

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Vous vous demandez encore quel genre de course est la Magic Run?
 
Allez jeter un coup d'oeil sur la video de l'Electric Run, une course du même type:
 
 
3 jours à tarif promo pour les lecteurs de Radio Parilly.
 
N'attendez-plus allez vous inscrire ! Chaque inscription comprend un pack FLUO, avec une paire de lunette fluo, 6 bâtonnets pour former bracelets et colliers, un bandeau fluo Magic Run.
 
 
Avec le code "Radioparilly" vous pouvez vous inscrire au tarif spécial de 20€ au lieu de 25€.
 
Attention cette offre spéciale vous est réservée en exclusivité jusqu'au dimanche 4 octobre minuit!
 
 
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