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samedi, 14 décembre 2013

INSA PERCH’FORMANCE: La perche entre en piste

{65B0F1C1-FBE5-4B4B-8E7C-84CA7F83BA99}_image.jpgVilleurbanne accueille la 5e édition de Perch’formance. Cette année, peu de Français sont présents mais deux régionaux font leur rentrée, dont Vincent Favretto. Le concours féminin pourrait détoner avec deux étoiles montantes de la discipline.

Loin du froid et du brouillard villeurbannais, les meilleurs perchistes français étaient – encore cette semaine – en stage à La Réunion, à 9000km de là. Fatalement, le plateau de Perch’formance s’en trouve amoindri. Surtout que le concours lance la saison. Alors qu’attendre en terme de performance ? « C’est un peu flou car ce sera la première sortie de l’hiver pour les athlètes, explique Kilian Jacquet, membre de l’organisation. Cela dit, les installations sont propices à de bonnes performances. »

Rapide, la piste retrouvera sa reine, Holly Bleasdale, détentrice du record de la salle avec 4m87. En janvier 2012, la Britannique de 22 ans taquina gentiment le record du monde en salle d’Elena Isinbaeva (5,00m). Rien que ça. « Elle peut nous nous surprendre encore », espère Killian Jacquet.

Face à elle, on notera la présence de la prometteuse Suédoise, Angelica Bengtsson (20 ans). Elle détient le record du monde junior en salle et est double championne du monde de la catégorie. Il serait tout de même étonnant qu’elle vienne chatouiller la Britannique puisque 24 centimètres les séparent. Quoi que…

La caractéristique de la salle lyonnaise entre en piste et pourrait être un tremplin aussi efficace pour la Scandinave que pour son aînée. Car, quand Bleasdale s’était présentée au concours il y a deux ans, elle trimballait un record à 4m71 qu’elle a fait exploser. La Clermontoise, Marion Buisson, tentera de se distinguer en marge des deux étoiles montantes de la discipline.

Le plateau masculin accueille cette année encore le Grec Konstadinos Filippidis et son record à 5m83. Dans la vitrine de ses faits d’armes, un trône en bonne place : lors de la finale de la Ligue de Diamant 2011, il fit tomber Renaud Lavillenie.

Dans le rôle du chassé, et en tenant compte d’inégaux degrés de préparation physique, le Grec sera-t-il surpris par Jérôme Clavier ? A 30 ans, celui-ci pourrait se rappeler au bon souvenir d’une salle qui lui plaît. En 2011, il y a établi son record personnel à 5m81, soit deux centimètres de moins que le record de Grèce de Filippidis. Killian Jacquet s’attend à une performance « autour des 5 mètres 70 pour le vainqueur. » Trop ambitieux pour une réunion de rentrée ?

Mathieu Gaillac

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vendredi, 13 décembre 2013

Championnat de france universitaire de cross-country: L’INSA Lyon récidive !

IMG_1889.JPGDéjà sacrée en 2012, l’équipe masculine de l’INSA Lyon a récidivé cette année en s’adjugeant le titre de champion de France universitaire par équipe de cross country. Valentin Pepiot (Besançon) et Floriane Chevalier (Pharma Clermont/AC Bourges) se sont imposés en individuel.

Quatre cent vingt-trois étudiants (six cents initialement inscrits) ont bravé le froid et le brouillard de l’écrin du complexe Mendès-France de Saint-Priest, théâtre des championnats de France Universitaire 2013 de cross-country.

Et comme en 2012, l’équipe masculine de l’INSA, emmenée par le quatuor Bougnot -Lambert-Hely-Basset est montée sur la plus haute marche du podium. Les Insaliens devançant in extremis (de cinq points) la redoutable formation de l’UT3 Paul Sabatier de Toulouse et l’université de Lorraine.

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Chez les filles, les Toulousaines portées par la vice-championne de France Jacquet, ont relégué quant à elles les féminines de l’école d’ingénieur lyonnaise à la seconde place, équipe constituée de Riccitiello-Bailly-Basset-Mercat.

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En individuel, le titre est revenu chez les filles à l’expérimentée Floriane Chevalier de l’école de Pharmacie de Clermont-Ferrand et pensionnaire de l’AC Bourges. « Je me suis sentie bien dès l’entame. J’ai alors attendu un tour pour me mettre dans le bain. Puis le parcours très technique m’a permis de faire plusieurs relances et de m’échapper seule » s’est réjoui la Berruyère qui a validé son billet pour les Mondiaux universitaires qui se tiendront en Ouganda en mars prochain. Chevalier qui sera notamment accompagnée du Bisontin Valentin Pepiot (Doubs Sud Athlé),

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victorieux chez les hommes devant le Tourangeau Collenot, qu’il ajusta au sprint. Déception côté rhodanien où Igor Bougnot (INSA Lyon) n’a pris que la huitième place, laquelle devrait le priver des championnats du monde.

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lundi, 09 décembre 2013

SaintéLyon 2013: Toute la presse et quelques photos

IMG_1551.JPGBenoît Cori (31 ans) a remporté sa plus grande victoire de sa courte carrière spécifique en trail. Le Basque a bouclé les 75km en solitaire, franchissant l’arrivée à 5h32 hier matin.

Cette soixantième édition aura célébré un vainqueur surprise comme seule la SaintéLyon peut en fournir. A l’image de Denis Morel en 2010 ou du Décinois Fabien Antolinos en 2008.

« Elle est placée en fin de saison et entre ceux qui ont quasiment coupé, ceux qui sont fatigués, d’autres qui sont en recherche de résultats, elle réserve pas mal de surprises», note le Rhodanien qui connaît la recette. « Comme moi en 2008, Benoît était sûrement bien préparé. A cette période de l’année, la fraîcheur joue un grand rôle. »

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Benoît Cori (31 ans) a donc remporté sa plus grande victoire, lui le touche à tout «qui prend tout ce qui se présente. » Ce Bayonnais d’Ustaritz avait malgré tout déjà réalisé de jolies performances cette saison (3e des 100km de Millau, 2e sur Le Trail aux Etoiles).

« Je le félicite car nous derrière avec Thomas (Lorblanchet), on n’a vraiment pas amusé la galerie derrière sur les derniers kilomètres. Il a su être malin en se glissant dans le groupe de ceux qui partent toujours très forts mais il a su tenir.»

A Saint-Christo en Jarez, au premier point de passage (17e km), Cori était pointé dans le sillage de Julien Navarro à une vingtaine de secondes de Mikaël Pasero mais 35’’ devant le duo Gault-Lorblanchet. A Sainte-Catherine (35e km), il était devant avec Navarro, 3’30’’ devant les anciens vainqueurs et à Saint-Genoux, il comptait 4’45’’ d’avance sur Navarro, près de 6’ sur Gault et Lorblanchet, avantage porté à 8 minutes à Soucieu-en-Jarez.

Le lauréat basque, militaire de carrière dans l’armée de terre, n’en revenait toujours pas une heure après son arrivée à 5h32 au Palais des Sports de Gerland. Lui qui s’était pris la tête entre les mains, incrédule, au bord des larmes en franchissant la ligne. « Je n’avais aucune stratégie de prévue. Je me sentais bien, et j’ai décidé d’aller devant dès les premiers kilomètres en me disant qu’on verrait bien ce qui se passerait. J’ai encore accéléré après le deuxième ravito alors que Navarro a baissé de pied. Je ne pensais pas aller au bout. C’est un truc de fou. Ils ne me connaissaient pas, ils se sont dit, on va laisser faire ce rigolo... »

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Venu en terre lyonnaise car son frère habite à Lyon, « sans lui, rien n’aurait été possible », il tenait aussi à remercier sa femme Nathalie « qui a su me prendre en mains diététiquement. D’ordinaire, j’avale cinq « Snikers » par jour. Là pendant quinze jours ce fut pâtes le midi et légumes le soir. J’ai perdu trois kilos et c’est certainement ce qui a fait la différence, notamment dans les montées. »

Cet amoureux de la nature, qui se définit coureur à pied multi-terrains et toutes distances (du 10 au 100 km), papa d’un garçon Eneko (4 ans) et d’une fille Amaia (2 ans), s’est peut-être découvert un nouveau profil. « Je n’avais jamais couru de nuit, c’est particulier. Il a fallu aussi faire attention aux pièges du parcours, au verglas dans sa première partie. Je suis tombé deux fois, sans gravité. Avec mon métier, je ne peux pas m’engager sur les belles courses un an à l’avance. Je dois les cibler et penser aussi à ma famille qui me supporte...»

Norbert Bonnet

Une victoire personnelle sur le sort

Emmanuel Gault (2e )

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« Cette quatrième 2e place (après celles de 2009, 2010 et 2011) a une saveur de retour. C’est comme une victoire personnelle sur le sort après tous les ennuis que j’ai connus en 2013. Une fracture du fémur en début de saison et aux Templiers cette fracture de deux métatarses à cause d’une ardoise. Avoir connu autant de malchance en quelques mois, c’est vraiment incroyable. Mais au sein du team, on s’est toujours accroché, sans rien changer au niveau de la préparation. On a toujours cru en notre travail. Là, je pense à mes enfants. Ça va leur faire du bien. Après les Templiers, ils ont cru que j’étais mort (sic). J’ai obtenu ce résultat sur le jus et l’envie. C’est une grande fierté car la SaintéLyon, c’est toujours une épreuve très difficile, particulière. Et cela va me rebooster pour bien attaquer 2014. »

Près de cinq cents courageuses

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A minuit, ils furent finalement 5 802 concurrents à s’élancer du Parc des Expositions de Saint-Etienne pour couvrir les 75 kilomètres et les 1 800 mètres de dénivelé positif de la SaintéLyon, sur les 12 180 partants recensés sur les trois épreuves, dont 473 féminines soit 8,15 % des engagés. Elles étaient près de 30 % à s’aligner sur la SaintéExpress (2 500 engagés) et 15 % sur le sprint (1 500 engagés). Sans oublier les relais

Jérémy Pignard entre deux sentiments

Au sein du team régional Terre de Running Ronhill, on attendait plutôt le Décinois Fabien Antolinos, lauréat surprise en 2008, certes en manque de préparation spécifique après son succès sur les Templiers. Mais ce dernier a abandonné au ravito de Saint-Genoux.

« J’ai pu suivre le groupe de tête jusqu’à Sainte-Catherine. Après j’ai payé mon manque de fond. Je n’avais plus la fraîcheur physique ni le mental pour continuer et je ne voulais pas effectuer la course de trop en prévision de 2014. »

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Pour sa part, son coéquipier Jérémy Pignard a terminé à la 6e place au Palais des Sports de Gerland. Où le licencié du FAC d’Andrézieux avait du mal à masquer sa déception. « Je suis déçu et frustré car j’avais les moyens de terminer dans le top-5 quand je pense que je me suis perdu à 3,5 km de l’arrivée et que cela me coute 3 à 4 minutes », confiait ce gendarme basé à Lille, pour qui il s’agissait de sa 3e participation « après avoir fini très très loin les deux premières fois. »

Deuxième du trail de la Côte d’Opale, le Forézien, qui vaut 31’14 sur 10 000 m, spécialiste également des courses de montagne, s’est mis au trail depuis trois ans avec une belle marge de progression. « Cela convient, je pense, à mes qualités. Je vais assez vite et je suis assez endurant à la base. J’avais comme objectif de rentrer dans le top-10. Terminer aux portes du top-5 n’était pas attendu. C’est pourquoi je suis déçu mais je pense être capable de rééditer une telle performance à l’avenir. Même si la SaintéLyon est une épreuve particulière, changeante d’une année sur l’autre...»

N.B

Nathalie Mauclair en visite

La championne du monde de trail 2013, qui avait préféré faire l’impasse pour récupérer de son succès à la Diagonale des Fous, était néanmoins présente à l’arrivée au Palais des Sports de Gerland, pour accueillir ses copines.

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« Je me devais d’être présente à cette grande fête que représente la SaintéLyon, si particulière. Le trail c’est aussi ça, avant tout du partage, avec un esprit différent. Terminer ici à Lyon est toujours un moment particulier. C’est une grande satisfaction qui prime pour tous ceux qui parviennent à franchir la ligne d’arrivée...»

Rubin, enfant roi de la SaintéLyon

C’était l’heure de l’arrivée de la SaintéLyon. Alors Rubin a dévoilé son joli minois. Comme s’il ne voulait pas manquer ça. Son papa, Benjamin Steen, a du coup déserté une épreuve qui lui est chère pour assister à la naissance du petit frère de Pilar. Félicitations à notre confrère des sports du Progrès, spécialiste d’athlé (auteur du livre des 60 ans de la SaintéLyon) et à la maman, également journaliste de votre quotidien. On réservera à vie un dossard pour le petit, né le jour des Lumière

Les résultats

Solo (75 km)
Hommes 1. Benoît Cori 5h32’30 ; 2. Emmanuel Gault 5h44’34 ; 3. Alexandre Mayer 5h45’37 ; 4. Thomas Lorblanchet 5h53 ; 5. Mikael Pasero 6h04 ; 6. Jérémy Pignard 6h06 ; 7. Benoit Charles-Mangeon 6h07 ; 8. Alexandre Hayetine 6h09 ; 9. Paul Attwood-Philippe 6h13 ; 10. Nicolas Bichon 6h14
Femmes : 1. Maud Gobert 6h58

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; 2. Laureline Gaussens 7h28 ;3. Sylvaine Cussot 7h28 ;4. Christine Denis Billet 7h29 ;5. Maria Sermajian 7h52; 6. Cécile Faulcon 8h14; 7. Alice Olivier 8h24 ; 8. Fanny Coyne, 8h26; 9. Magali Moreau 8h35; 10. Marylene Lyonnaz 08h40.

• Saintexpress (45 km)
Hommes : 1. Pierre Chalandon 2h33’26 ; 2. Bruno Rey 2h33’28 ; 3. Sebastien Farano 2h36.
Femmes : 1. Nathalie Pascal 3h10 ; 2. Fanny Cospain 3h18 ; 3. Martine Volay 3h31.
• Saintesprint (21 km)
Hommes : 1. Flavien Thomas 1h22’11 ; 2. Martin Reyt 1h26’07 ; 3. Rémi Thivolle 1h27’46.
Femmes : 1. Sophie Martin 1h43’54 ; 2. Laura Chastaing 1h44’13 ; 3. Camille Faes 1h46’39

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Quelques Photos

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Laurent Chambron 'parle' chinois

IMG_0718.JPGLaurent CHAMBRON, le marathonien licencié à  l'Asvel-Athlétisme et employé au service des sports de la ville de Villeurbanne, après son titre régional aux championnats de marathon de notre ligue, vient de porter haut les couleurs de son club et de sa ville en Extrême-Orient.
 
En effet, le dimanche 01 décembre 2013, Laurent a participé au marathon international de Shanghai en Chine. Dans des conditions extrêmes qui régnaient sur la Mégapole chinoise ce jour là: chaleur, humidité et pollution à très fort indice de 227  (pour mémoire, en France, alerte déclenchée à l'indice 40), Laurent a réalisé une performance retentissante en 2 h 35' 32", se classant 18 è au classement scratch de la course et premier Européen. Devant lui, il n'y avait que des kényans , éthiopiens et quelques asiatiques, c'est dire son exploit. On estime que dans des circonstances normales, Laurent aurait certainement pu descendre sous les 2 h 30'. 
 
Ainsi, le maillot blanc et vert de Villeurbanne a été mis à l'honneur dans un contexte mondial. C'est une grande récompense pour son entraînement pointu et acharné de même que l'expertise de son coach justifiant une fois de plus qu'avec beaucoup de talent, de travail et de volonté, au royaume des courses de fond, "la valeur des hommes n'est nullement entamée par le nombre des années".
 
Un grand bravo à Laurent, mais le meilleur est encore à venir. J'en suis convaincu...

NGO Hoang Trieu
Président de l'Asvel-Athlétisme

samedi, 07 décembre 2013

SaintéLyon: L’édition spéciale

STL-2013-affiche.jpgLa 60e SaintéLyon réunit 14 000 concurrents avides d’aventure tandis que ça se bouscule aux avants-postes pour s’offrir une victoire de prestige.

C’est un film très court qui a pris la poussière une éternité dans les placards des pères fondateurs de la SaintéLyon au Cyclotouriste Lyonnais. Deux minutes de bande sauvées de l’oubli par John Cuzin – le fils de Justin-Mary Cuzin qui eut l’idée de cette folie – projetées pour la première fois hier soir lors de la soirée spéciale 60e anniversaire. Nous sommes le 26 janvier 1952. On y voit les quinze concurrents de la première édition plaisanter au bas de la montée de Choulans à Lyon avant de s’enfoncer dans l’inconnu de ce qui n’était alors que le « Raid pédestre Lyon – Saint-Etienne ».

Des images sépia d’une absolue modernité et pas seulement parce qu

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e les pionniers avaient déjà les pieds dans la neige… En superficie, le décorum et les tenues n’ont plus rien à voir. La SaintéLyon est devenue un énorme barnum. Mais l’essence résiste à l’épreuve du temps. Il s’agira toujours de traverser les Monts du Lyonnais de nuit au cœur de l’hiver, de vivre la grande aventure aux portes de la ville… En soixante et un ans, ce monument régional a survécu à plusieurs menaces de disparition, mais le voilà furieusement à la mode avec mille fois plus de concurrents puisqu’ils seront 14 000 aux départs des six formules (6 500 en solo). Et c’est à guichets fermés depuis deux mois ! Une première alors qu’ils n’étaient que 4 200 pour la 50e. Mais entretemps, la « doyenne » s’est élevée au rang de « classique » en devenant la plus importante course nature française en termes de participation.

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Depuis cette année, il y a aussi un peu de monnaie à la clé, mais le prestige des années et du nombre suffit à donner très envie de l’accrocher à son palmarès. « Cette course a une âme, clame Emmanuel Gault, qui s’est donné de la peine pour la remporter enfin l’an passé après trois deuxièmes places. C’est l’idée que je me fais du dépassement de soi et c’est toujours une histoire particulière. »

Il n’est pas le seul à le penser puisque jamais le plateau Elite n’a été aussi dense avec trois autres anciens vainqueurs : Jean-Franck Proietto qui a fait le coup deux fois en 1994 (record de l’épreuve en prime en 4h20’) et en 2007, Denis Morel, le lauréat d’une grande édition enneigée en 2010, et le Décinois Fabien Antolinos qui lança ici même sa belle carrière dans le trail running en 2008.

Il faut ajouter à cette liste deux des plus grands spécialistes français du moment, Thomas Lorblanchet et Julien Chorier qui s’aventurent sur des chemins qui ne leur sont pas familiers. Michael Boch fait moins de bruit, mais il faudra surveiller le triple vainqueur des 100 km de Millau tout comme Ligérien Jérémy Pignard qui a bien préparé son affaire, sans oublier qu’il y a en a toujours un pour surgir de la nuit…

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Chez les femmes, c’est plus clair. En l’absence de la championne du monde Nathalie Mauclair qui se remet de sa victoire à la Diagonale des Fous, cela se jouera entre Maud Gobert, deux fois victorieuse en 2009 et 2010, Caroline Chavrot et Maud Combarieu. Sauf accident évidemment faut-il préciser car, pour tout le monde, ce ne sera pas le moindre des défis que d’en réchapper sur un parcours rallongé de 7km (75km en tout), durci de quelques difficultés supplémentaires et pimenté par la neige, la glace et la boue.

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Comme d’habitude en fait. Soixante éditions que l’entrée dans la légende se mérite!

Benjamin Steen

Pour suivre EN LIVE

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lundi, 02 décembre 2013

"SaintéLyon, 60 ans d'histoires." Une idée cadeau pour Noël

1468578_708568835822309_1822992344_n.jpgLe livre anniversaire, offert à tous les participants de la 60° édition, raconte l'histoire et l'évolution de la doyenne à travers de nombreuses photos, coupures de journaux, anecdotes et témoignages. Son auteur, Benjamin Steen, retrace 60 ans de pratique du running, des prémices de la course sur route au trail.



Le livre est également disponible à la vente (14 euros) en librairie et sur la boutique en ligne du Progrès. Un collector à conserver précieusement, on y parle même de la LyonSaintéLyon !

09:35 Écrit par La Com dans Course sur route | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

 
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