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lundi, 26 août 2013

Le Break Bus d'Emily: Restaurant atypique sur Villeurbanne

383_169497739866722_459972327_n.jpgEmily, gérante du Break Bus, nous parle de son nouveau concept atypique : Un bus rose en plein centre ville, un intérieur vintage aux couleurs de Londres.... Le concept est simple : venez en famille ou entre amis déguster des pizzas et des spécialités italiennes. Avec pas moins de 36 pizzas à la carte, Emily fera forcément votre bonheur ! Une ambiance conviviale et animée vous attend dans cet endroit magique.


Le reportage de LyonClubbing

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Réservations: 06 62 89 13 08maxresdefault.jpg

 

15:34 Écrit par La Com dans Actualité | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 18 août 2013

4 x 400m féminin: Une médaille en chocolat mais quel chocolat !

gueiAu pied du podium en 3’24’’21, le 4x400 m français féminin a fait vibrer les supporters tricolores en s’accrochant pendant longtemps à l’équipe britannique. L’avenir s’annonce très prometteur pour ce relais encore jeune.

Il y a des quatrièmes places au goût de médailles. « Apparemment, ce n’est pas le rang le plus facile, glisse Marie Gayot dans un sourire. Mais ça nous va très bien. » Les Bleues sont au pied du podium mais elles savourent leur résultat. Et elles ont bien raison puisqu'il s'agit du meilleur classement de ce relais, Mondiaux et J.O confondus. Ce samedi soir, sur la piste du stade olympique de Moscou, elles ont réalisé un 4x400 m de toute beauté. Même en l’absence de la Jamaïque, disqualifiée à l’issue des séries, le podium semblait inaccessible. Mais les Tricolores ont tout tenté, terminant finalement sur les talons de la Grande-Bretagne. Leur chrono : 3’24’’21, le meilleur pour une équipe de France depuis plus de quinze ans. Loin devant, la Russie (1e en 3’20’’19) et les Etats-Unis (2e en 3’20’’41) se sont disputés la victoire, pendant que les Françaises et les Britanniques se livraient un duel acharné.

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Le premier relais est signé Marie Gayot (51''58) pour le camp bleu. Partie au couloir un, la demi-finaliste mondiale réalise un joli parcours et transmet le témoin à Lenora Guion-Firmin (50''22) en quatrième position. « Je donne toute mon énergie lors du passage », raconte la première nommée. La Martiniquaise, en grande forme, s’accroche à la foulée de la Britannique Cox et la déborde magnifiquement dans la dernière ligne droite. « A chaque fois, elle me bloque le passage. Quand je la passe, j’ai presque envie de sourire, raconte la Française. C’est au tour de Muriel Hurtis (51''72) de s’élancer. « Je me suis dit qu’il fallait que je garde cette troisième place mais j’ai craqué sur la fin », enchaîne l’aînée de ce relais. C’est à Floria Guei (50''68) de conclure pour l’équipe de France. Quelques mètres devant elle se trouve la Britannique Christine Ohuruogu, qui n’est autre que la championne du monde en titre. « A ce moment-là, je rêve comme toutes les autres filles de la troisième place, affirme la culottée Lilloise. Dans le dernier virage, j’y crois encore et je relance. Mais Ohuruogu en a encore sous le pied. Cela me donne envie de travailler encore plus pour pouvoir, un jour, la passer. »

Ces quatre filles aussi discrètes que déterminées, accompagnées par Phara Anacharsis en série, ont encore un bel avenir collectif devant elles. « Elles ont fait le job et ont été parfaites, complimente Djamel Boudebibah, le manager des relais à la direction technique nationale. Il n’y aucun regret. Trois d’entre elles ont moins de vingt-quatre ans. Elles se construisent pour l’avenir et prennent de plus en plus confiance. Elles n’ont peur de rien. » Muriel Hurtis, qui pensait peut-être terminer sa carrière internationale à Moscou, se demande si elle ne va pas rempiler pour une année supplémentaire. Les championnats d’Europe de Zurich, en 2014, sont déjà tout proches. Un podium continental en Suisse serait la plus belle des récompenses pour cette équipe attachante. 

A Moscou, Florian Gaudin-Winer pour athle.fr

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11:49 Écrit par La Com dans Athlétisme | Commentaires (0) | Tags : guei |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 16 août 2013

Au DMA, un groupe sprint/haies performant !

elea-diarra-et-jennifer-galais-entourent-leur-coach-gregory-duval-photo-pascal-oberson.jpgAu sein du Décines Meyzieu Athlétisme (DMA), on recense plusieurs groupes d’entraînement dans le secteur compétition. Parmi eux, la section sprint et haies est gérée depuis 2006 par Grégory Duval,(Eléa Diarra et Jennifer Galais entourent leur coach, Gregory Duval. Photo Pascal Oberson) ancien coureur de 400 m haies, qui a disputé en 2008 le championnat de France sous les couleurs du club.

Sous sa coupe, se trouve une dizaine d’éléments (lire ci-dessous), des compétiteurs du 100 au 400 m, relais, 400 m haies. « Ils ne viennent pas pour du loisir et le but est de faire quelque chose aux championnats de France. À raison de cinq à six séances variées par semaine, la base est de savoir que le travail paie toujours », confie le coach titulaire du bre d’État 1er degré, ainsi que de plusieurs diplômes fédéraux.

Le groupe tiré vers le haut

« Il n’y a pas de secret. Avec la nouvelle piste de Décines mais aussi la salle de la Duchère, les résultats ont été meilleurs cet hiver que l’an dernier. Les athlètes ont presque tous battu leur record aux Interrégionaux, cela tire le groupe vers le haut », explique-t-il.

Et de poursuivre : « Le but, c’est de former et de performer sur les différentes compétitions, sans pression et avec un bon état d’esprit. D’ailleurs, le bilan de la saison est très bon, notamment au niveau national, avec Stacy Vagao, championne de France Espoir du 100 m, Martin Carrère, 6e aux Nationaux sur 400 m et la 6e place du relais 4x100 m en Élite. »

Pour la prochaine saison, l’ambition sera de faire aussi bien et même mieux, le DMA misant beaucoup sur Jennifer Galais et Eléa Diarra, qui ont vu leur saison perturbée cette année pour diverses raisons.

Jennifer, qui est au club depuis 2009, année où elle a décroché le titre national en cadettes, a connu une saison compliquée. Ne bénéficiant pas d’horaires aménagés pour sa première année en BTS, elle a connu des difficultés pour récupérer et s’entraîner suite à un gros stage effectué aux États-Unis. Battante et résistante selon son coach, elle a réussi 23’’22 au 200 m en 2012, sa spécialité, mais doit encore travailler sa confiance. « Je vais essayer de revenir dans l’entraînement comme il faut car je ne digère pas trop ma déception, on verra si cela se passe mieux. C’est important d’avoir un groupe qui s’entend bien dans le club qui m’a formé. »

Quand à Eléa, au club depuis treize ans, il a fallu concilier études et entraînement mais également faire avec une mononucléose bien embarrassante… « Je vais changer mon rythme de vie et faire une coupure dans mes études (licence de marketing en vue d’un master). Je veux m’entraîner de façon plus professionnelle et m’y mettre quasiment à 100 % car je prépare à moyen terme les Jeux olympiques de Rio en 2016 ! »

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mercredi, 14 août 2013

Mélina Robert-Michon: De retour à la maison

Mélina  sera de retour demain soir

Rendez-vous le plus nombreux possible pour  20h15 à Saint-éxupéry 


19:44 Écrit par La Com dans Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (0) | Tags : robert-michon |  Facebook |  Imprimer | |

mardi, 13 août 2013

Mélina Robert-Michon : « Je ne peux pas m’arrêter là ! »

3460109_3_4f0a_melina-robert-michon-a-pris-la-deuxieme-place_754db31d3fcb53ce293c4bd13716e7f7.jpgLa médaillée d’argent du lancer du disque avait encore du mal hier à réaliser la portée de sa performance, qui lui donne l’envie de poursuivre sa carrière, en dépit de ses 34 ans.

Hier à la mi-journée, Mélina Robert-Michon, sourire radieux, avait hâte de recevoir sa médaille d’argent, remportée dimanche soir au lancer du disque. « Je pense que je réaliserai vraiment quand je serai sur le podium », avouait-elle. « Des larmes vont sûrement encore couler… »

Comment s’est passée votre première nuit en tant que médaillée mondiale ?

« Forcément, cela se passe bien. Même avec très peu de sommeil. Cela a été dur de m’endormir… J’avais tellement d’images qui passaient. Le concours de ces Mondiaux, la saison… Tant de choses, tous les messages reçus… C’est tellement d’émotion que cela fait beaucoup d’un coup. »

Lors de ce concours avec deux jets à plus de 65 mètres, avant d’améliorer votre record de France (66,28 m) au dernier essai, vous êtes-vous surprise ?

« Je savais que j’étais bien, capable de faire quelque chose. Mon moteur, pendant tout le concours, a été de me dire : je ne veux pas passer à côté. L’expérience des JO, c’était ça. Me rappeler que je n’avais pas été loin du podium. Et que des occasions comme ça ne se représenteront peut-être pas. Après le deuxième essai, je voyais que je reculais au classement et j’avais la hantise de ne pas passer dans les huit premières (ndlr : qui ont droit à trois essais supplémentaires). Alors, au troisième, je me suis dit : il n’y a plus le choix, c’est maintenant. Il faut que ça passe, je ne peux pas rester aux portes de la finale. Puis après avoir réussi 65 mètres, je me sentais bien, j’en avais encore sous le pied. Si j’avais encore des barrières psychologiques, elles sont tombées à ce moment-là. Il fallait y aller, ne plus réfléchir et prendre du plaisir. J’en ai vraiment pris beaucoup. »

Les yeux embués par l’émotion et un drapeau français sur le dos, Mélina a longuement partagé sa joie avec ses proches, dimanche à Moscou  Photo AFP

Le concours à peine fini, vous traversez la piste, en larmes, vous récupérez un drapeau français et…

« Je cherchais Serge (Debié, son entraîneur) et Loïc (Fournet, son compagnon) dans les tribunes pour pouvoir partager avec eux car c’est un truc qu’on a mis en place ensemble. Le plus beau, dans tout ça, c’est le partage. Nos premiers mots ? Je ne sais même plus, un truc comme : on l’a fait ! »

Et maintenant, comment voyez-vous le futur ?

« On verra… Ce qui est sûr, c’est que je ne peux pas m’arrêter là. Je sais que j’ai encore de belles choses à faire, des pages à écrire. Cette médaille, c’est une source de motivation pour un bon moment. »

Recueilli par Christophe Peralta

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dimanche, 11 août 2013

Mélina Robert-Michon: Du bel argent pour une fille en or !

Le jour de Gloire est arrivé !!!

Mélina avec 66m28 (record de France) monte enfin sur le podium d'un grand championnat.


La récompense de nombreuses années de travail avec son entraineur Serge Debié et son préparateur Jérome Simian.

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20:30 Écrit par La Com dans Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Kévin Campion : « J’ai tellement envie »

269361_4369810607642_1853494002_n.jpgLe Vénissian Kévin Campion, 25 ans, vivra ses premiers championnats du monde cette après-midi  (15h, heure française) à Moscou, avec l’espoir d’être un des principaux acteurs du 20 km marche.

Kévin, dans quel état d’esprit êtes-vous ?
« Je ne suis arrivé que vendredi en Russie. Ce sont mes premiers Mondiaux, je ne voulais pas trop cogiter. Là, je suis bien reposé et j’ai hâte que ça commence. Je suis en plein questionnement par rapport à ce que je vaux. À l’entraînement, je sais, mais pas en compétition. Il me manque l’expérience de ce genre de rendez-vous. »
Ces Mondiaux, est-ce pour vous une occasion d’apprendre ?
« Non, je n’ai pas envie de perdre de temps. Je veux être acteur, pas spectateur. Je ne suis plus en phase d’apprentissage, j’ai déjà 25 ans quand même, et j’ai tendance à penser que l’expérience viendra en étant dans l’action. Je suis quelqu’un qui n’a pas trop confiance en lui, mais je n’ai vraiment pas envie de me poser des questions cette fois-ci. »

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Votre titre de champion de France du 10 km marche est un bon indicateur ?

« Oui, mais c’est de la piste, ça n’a rien à voir. Il ne suffit pas d’additionner et dire que je vaux 1h18’ sur route… On sera une soixantaine à se taper les coudes, alors qu’aux « France », je me suis très vite retrouvé tout seul devant. L’idée, c’est de faire moins de 1h20’ et d’être dans les douze premiers, voire dans le top 8. Je vais faire une course d’attente, je n’ai pas les moyens de mener. Il faudra réussir à suivre, c’est tout. Et le dernier qui craquera sera champion du monde. Moi, je prendrai ce qu’il y a à prendre. J’ai tellement envie… Faire 16e ou plus de 1h25’ serait un échec. »

Propos recueillis Fabien Rouschop

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samedi, 10 août 2013

Mélina Robert-Michon: Une belle qualification!

993973_10201108231922162_194566439_n.jpgUn seul essai lui a suffi. Mélina Robert-Michon s'est qualifiée samedi matin pour la finale du lancer du disque aux Championnats du monde de Moscou, avec un jet à 63,16m. «C'est la première fois que je me qualifie comme ça, a-t-elle déclaré. Le scénario idéal se poursuit. L'expérience de l'an dernier, aux Jeux Olympiques de Londres, m'a pas mal servi. J'avais lancé juste en-deçà des minima et j'avais dû attendre la fin de l'autre groupe. Je me suis dit que je ne referai pas ça. Je suis soulagée. Il y en a toujours qui se font avoir en qualifications. J'ai eu de bonnes sensations. Soixante-trois mètres dès le matin, ça laisse augurer de belles choses.» La finale du lancer du disque a lieu dimanche à 18h15 (heure française).

O.P. à Moscou

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08:24 Écrit par La Com dans Athlétisme, Coup de Coeur, Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

jeudi, 08 août 2013

Championnats du Monde: Moscou 2013

Demandez le Programme !

Avec dès 7h30 l'entrée en piste de Mélina Robert-Michon

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20:37 Écrit par La Com dans Athlétisme | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mercredi, 07 août 2013

Mélina Robert-Michon dans l'Equipe !

2012_1013Image0433.JPGRobert-Michon s'est fait une place

Depuis 2007, Mélina Robert-Michon est quasiment de toutes les finales mondiales. Cette maman de 34 ans, junior talentueuse et recordwoman de France du lancer de disque depuis 2002, a su se réinventer au fil des années pour durer. Aux Mondiaux de Moscou (10-18 août), elle vise le podium

Après quelques années de collaboration, de nombreux athlètes ressentent le besoin d’aller voir ailleurs. Mélina Robert-Michon, elle, n’a jamais eu à changer de structure pour progresser. C’est son entraîneur, Serge Debie, qui s'est diversifié - pour la bonne cause. Le duo s’est connu en 1997 et est devenu trio un an plus tard avec l’arrivée de Jérôme Simian, préparateur physique. Forcément, pour tenir sur la durée, il a fallu se renouveler. «Serge sait se remettre en question, évoluer. Il s’informe et fait des recherches de lui-même, je n’ai pas besoin de lui demander !», s’étonne encore la discobole.

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Melina Robert-Michon a déjà connu deux finales olympiques et deux autres mondiales. Son nom n’est pas très connu, et pour cause, la détentrice du record de France (65,78 m) n’a jamais recherché la médiatisation. Discrètement, Mélina Robert-Michon s’est peu à peu fait une place dans le gratin mondial de sa discipline. A 34 ans, elle cumule 40 sélections en équipe de France, huit participations à de grands championnats, dont six finales. Son meilleur fait d’arme reste sa sixième place aux Jeux Olympiques de Londres. «Cinquième, en fait, corrige la Lyonnaise. Mais je ne sais pas quand le déclassement de la Russe Darya Pischalnikova (2e du concours mais bannie dix ans par sa fédération suite à un contrôle antidopage quelques mois avant les JO, ndlr), sera officiel.» Cela reste le meilleur résultat absolu pour un lanceur français dans cette compétition. Et ce n’est pas le fruit du hasard.

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La carrière de la jeune maman n’a pas seulement été rythmée par la perpétuelle soif de nouveauté de ses deux entraîneurs. En 2005, une hernie discale l'a freinée une première fois pendant de longs mois. Presque un mal pour un bien : «J’étais arrivée au bout de ce que je pouvais réaliser techniquement, se souvient-elle. A ma reprise, on a effectué beaucoup de changements.» Relancée, elle accroche la finale des Mondiaux d’Osaka, en 2007. Aux JO de Pékin, l’année suivante, et aux Mondiaux de Berlin, en 2009, elle prend la huitième place. Entre-temps, elle a décidé d’arrêter de travailler à mi-temps pour le ministère de la Défense et s'est consacrée uniquement à son sport. En 2010, Melina Robert-Michon a donné naissance à Elyssa et est repartie «presque de zéro, avec de nouvelles envies». Et un nouveau timing aussi, car s’occuper d’un enfant et poursuivre sa carrière au plus haut niveau est un sacré défi. «J’ai moins de temps pour m’entraîner, mais du coup j’optimise tout, explique-t-elle. Je suis vraiment à 100%.» Cette maman épanouie n’en est pas moins une athlète qui sait se transcender dans les grands rendez-vous. Cet été, elle lorgne plus que jamais sur un podium.

Annabelle ROLNIN

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15:23 Écrit par La Com dans Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 04 août 2013

Robert Bertin : « La course est pour moi un véritable virus, une passion »

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Aventure. Robert Bertin, Brondillant de 54 ans, s’apprête à entamer le 13 août prochain le début de la 10e édition de la Transe Gaule et plus de 1 190 km de course à pied.

Robert Bertin est un ultra-marathonien émérite, prêt pour un nouveau défi.

Pendant près de 19 jours, il va traverser la France de part en part, de la Manche à la Méditerranée avec soixante de ses homologues. Il s’est donc confié sur son parcours et ses espoirs quant au déroulement de l’édition 2013 de la Transe Gaule.

Robert Bertin travaille au Grand Lyon depuis 1983, mais est surtout un passionné de la course à pieds extrême depuis de nombreuses années. Ancien disciple d’Alain Bouvier au club des Anciens athlètes lyonnais, le natif de Bron a d’abord commencé par des courses « assez courtes » entre 50 et 100 kilomètres.

En 2008, il participe une première fois à la Transe Gaule et a fini dixième de l’événement après 1 151 kilomètres parcourus en 116 heures de course.

Pour cette dixième édition, le Brondillant, en quête de sponsor pour une course finalement coûteuse, n’en oublie néanmoins pas tout ce que lui apporte un parcours comme la Transe Gaule.

Et d’expliquer : « La course est pour moi un véritable virus, une réelle passion. La Transe Gaule n’est pas un aboutissement en soi, mais ça me permet de me sentir vivant. J’aime bien être seul dans la course, faire mon truc, mais en dehors de ça, les ultra-marathoniens sont réellement devenus une famille, tout le monde se connaît maintenant depuis de nombreuses années, étant donné que nous faisons les mêmes courses. Chaque soir, c’est agréable de retrouver mes collègues et partager nos différentes expériences. »

À 54 ans, Robert Bertin a encore une très bonne condition et voici son secret : « Le plus important dans des courses comme celles-là, c’est d’arriver à gérer les coups de mou lors des différentes étapes et surtout bien se préparer à enchaîner les efforts. J’espère, cette année, atteindre le top 10 et garder la même condition que les années précédentes ».

Fort de son expérience pour les parcours de longue durée, Robert espère ainsi apporter toute sa science à des jeunes désireux de commencer une aventure telle que la Transe Gaule, par exemple : « Je suis prêt à rencontrer des jeunes pour les conseiller et leur permettre d’éviter les pièges de ma discipline. Néanmoins, c’est une passion très égoïste. Le conseil le plus important que j’aurai à donner à des jeunes qui voudraient se lancer dans une aventure comme celle-là, c’est faire gaffe à la vie de famille et ne pas la délaisser. Partager, c’est ce que m’a appris mon entraîneur et je ne cesse de vouloir l’inculquer. J’ai vraiment envie de redonner ce qu’on m’a donné. »

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