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lundi, 27 août 2012

" Le Tour de 5 " c'est samedi !

1833422744.2.pngAprès une pose en 2011, "Le Tour de 5" fait son retour en 2012 avec cette année un 10 km à 9 h 30 départ en ligne et ensuite le traditionnel tour de 5 avec toujours le 1.8 km pour les petits

Le tour de 5 est une manifestation sportive organisée par l'association Le Chemin de Fred avec le concours du SDIS 69 (les pompiers du Rhône).

Le 6éme tour de 5 aura lieu le samedi 1 er septembre 2012 de 9h30 à 17 h au Parc départemental de Parilly rue du clos verger à Vénissieux(69200). Les bénéfices de la journée devaient être versés à l'association et à la recherche contre la SLA. Le but du Chemin de Fred était de soutenir Frédéric Siguenza sapeur pompier professionnel qui souffrait de la Sclérose Latérale Amiotrophyque ( la SLA ou maladie de Charcot)


Le programme:

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Site Officiel


18:40 Écrit par La Com dans Actualité, Course sur route | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 24 août 2012

Objectif atteint pour Renaud Lavillenie

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Le perchiste Français Lavillenie s’est assuré la Ligue de diamant hier. Les Jamaïcains ont également brillé à Lausanne au 100m et 200m, Blake devenant le 2e performer de l’histoire.

Le champion olympique de saut à la perche, le Français Renaud Lavillenie, s’est assuré pour la 3e année consécutive la Ligue de diamant de la perche, en s’imposant avec un saut de 5,80 au 1er essai hier soir à Lausanne.

Lavillenie, le premier à réaliser la passe de trois, a devancé au nombre des essais l’Allemand Malte Mohr, le Britannique Steve Lewis et le Grec Konstantinos Filippidis, qui ont également franchi 5,80 m.

Quel que soit le résultat de la finale de la discipline, le 30 août à Zurich, Lavillenie ne peut donc plus être battu.

Ainsi, le perchiste clermontois a réalisé son 4e et dernier objectif qu’il s’était fixé en début de saison. « Les trois autres objectifs ont été atteints : la victoire aux Mondiaux en salle à Istanbul, conserver le titre de champion d’Europe en plein air à Helsinki et bien sûr l’or olympique. »

Le Jamaïcain Usain Bolt, sextuple champion olympique, a dominé le 200 m en 19 sec 58, mais c’est bien son jeune compatriote et dauphin des Jeux Yohan Blake qui a fait s’enthousiasmer le public en s’adjugeant le 100 m en 9 sec 69, hier soir.

Quand Bolt se contentait de faire le « boulot », à distance de sa marque planétaire (19.19), Blake, également triple médaillé à Londres, mettait le feu à la piste et aux tribunes.

Champion du monde du 100 m, Blake, 22 ans, est devenu sur les hauteurs du lac Léman le 2e performer de l’histoire sur la distance, à égalité avec l’Américain Tyson Gay, derrière Bolt justement, dont le record du monde est perché à 9 sec 58.

Les Américaines Dawn Harper et Carmelita Jeter ont quant à elles remporté respectivement les 100 m haies et 100 m.

Vice-champion olympique à Londres, l’Américain Jason Richardson a fait sien le 110 m haies (13.08). Mais son compatriote Aries Merritt, or olympique et candidat déclaré au record du monde, avait laissé tristement les starting-blocks, éliminé pour faux-départ.

 

lavillenie

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jeudi, 23 août 2012

Triathlon: Emmie Charayron et la bonne route pour Rio

377173_2822883057516_2125200984_n.jpgA peine rentrée de Londres, la triathlète lyonnaise parle déjà de Rio de Janeiro et des Jeux Olympiques 2016. Tout comme des moyens d’entraînement qu’elle souhaite. Pour que ce joyau de la discipline aille au bout de son talent et de ses rêves, tout en restant dans notre région…

Emmie est rentrée de Londres avec une 18 e place du triathlon olympique. Dans Hyde Park, la spécialiste de Messimy (Rhône) a gambadé comme les milles écureuils qui cohabitent ici. Mais c’était encore trop court pour partager l’espoir d’une médaille. Au fond de son esprit nichent forcément quelques regrets, partagés par tous ceux qui n’ont pas atteint le Graal. Mais elle a savouré et se projette déjà vers Rio…

« Après ma course, j’ai pu savourer la magie des Jeux. Ma famille avait fait le déplacement à Londres, c’était un moment super à partager. J’ai pu me rendre au stade olympique, y voir la flamme, c’est fascinant. Je n’avais pas fait la cérémonie d’ouverture, celle de clôture était si émouvante. Pour tous ceux qui y terminaient leur carrière olympique. Et pour ceux qui vont continuer l’aventure, cela rebooste. On imaginerait aisément un athlète décompresser, prendre quelques semaines, quelques mois pour digérer, savourer, analyser le résultat d’années d’efforts pour le plus grand show sportif.

Emmie Charayron est déjà le regard fixé au loin, de l’autre côté de l’Atlantique, vers ce pain de Rio dont elle rêve de lui trouver un goût sucré. « C’est la période de l’analyse. Des regrets, j’en ai forcément un peu. Mais je veux m’en nourrir. Si on regarde le podium, elles ont toutes 30 ans. J’en ai 22. Chez les moins de 23 ans, je suis 2 e. A mon âge, on est encore un peu tendre pour une discipline difficile. C’est très encourageant pour moi. Maintenant il faut reconstruire en vue de Rio. J’aimerais garder ma structure d’entraînement dans la région. J’espère que la Région rhône-Alpes m’aidera, sinon je devrais envisager, à contrecœur, d’autres hypothèses. Mais ma volonté est bel et bien de rester ici. » Le père d’Emmie, enseignant qui accessoirement l’entraîne, s’est libéré pour aller au bout du projet londonien. « Il souhaite obtenir un mi-temps pour pouvoir se suivre de près. Mais ce n’est pas facile à obtenir, au cœur de l’été. »

L’appel du pied est fait. Pour que l’un des joyaux du sport dans la région ne soit pas contraint de s’expatrier.

En attendant le prochain grand rendez-vous, Emmie n’a pas vraiment coupé : « Ce jeudi, je m’envole pour Stockholm et la Coupe du monde. J’y vais pour soutenir la fédération, pour le relais dont on espère qu’il devienne olympique. Mais après Londres, avec ces grosses chaleurs, je ne me suis que peu entraînée et je n’ai pas d’objectif ambitieux. »

Il en sera autrement en octobre, avec la grande finale mondiale, à Auckland. Décidément, on peut avoir 22 ans, l’avenir devant soi, des rêves plein la tête et courir sans cesse après la perfection. Celle que l’on devine dans cette nouvelle perle du triathlon français.

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mardi, 21 août 2012

Le Tour du Plan D'Eau

Rendez-vous le dimanche 2 septembre aux Roches de Condrieu pour 'Le Tour du Plan D'Eau'. Incontournable épreuve des courses hors stade en Isère Rhodanienne.

Le parcours très roulant permet aux participants de tous niveaux de courir dans un environnement agréable: Port de plaisance, plage, bord du Rhône, vergers, panorama sur les vignoble de Condrieu.

Palmarès 2011: Ruth Diana Mendes et Cédric Jacquet sur le 7km et Clémentine Kauffman et Laurent Chambron sur le 13km.

Tirage au sort de deux Cardio-fréquencemètre Garmin offert par Le Pape.

Au programme deux courses de 7 et 13km. Départ à 9h 30 stade des Roches.

Inscriptions ICI

09:03 Écrit par La Com dans Actualité | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 17 août 2012

Fabien Antolinos: Un été sous le signe du dénivelé

2012_0422Image0500.JPGPremières aventures en bleu pour Fabien Antolinos, il nous raconte...

Après un stage à Chalmazel (42) avec l’équipe de France de trail et de montagne début Juillet, un stage-vacances en famille de 18 jours à l’Alpe d’Huez ma course au Trail Tour National reprend le 28 Juillet à Aime pour la 6000D.
 
C’est ma quatrième course, les prétendants principaux sont présents, je suis tenant du titre et doit me débrouiller pour faire au moins dans les trois premiers.
 
Cette année la course part à 6h, une heure plus tôt pour allonger les délais et permettre à un maximum des 1250 coureurs inscrits (record de l’épreuve !) de terminer la course en moins de 12h. Nous partons donc au lever du jour sous une pluie fine et une température chaude le tout à une allure vite mais raisonnable. Les premières pentes d’une montée de 1500m permettent à un petit groupe de 6 unités dont je fais partie de se détacher petit à petit. Pas trop de surprise, il y a aux avant-postes Patrick Bringer, Thierry Breuil, Sylvain Court, Nicolas Martin et Fabien Chartoire.

La suite ICI

09:46 Écrit par La Com | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Meeting de stockholm. C’est déjà l’heure des retrouvailles !

melina-robert-michon-a-realise-un-concours-du-disque-tres-regulier-pour-decrocher-la-sixieme-place.jpgCinq jours après la clôture des JO, une trentaine de médaillés londoniens se retrouvent aujourd’hui à Stockholm pour marquer des points dans la course aux diamants.

Pas de star en Scandinavie : pas de Bolt, de Rudisha ni de Farah, mais du beau monde tout de même avec onze champions olympiques. Sur la piste, Sanya Richards-Ross, titrée sur 400m, aura à côté d’elle ses compagnes de podium, la Britannique Christine Ohuruogu et sa compatriote DeeDee Trotter pour une revanche, tout comme le Dominicain Felix Sanchez, confronté à son dauphin du 400m haies, l’Américain Michael Tinsley.

Sur 3000 m steeple, Yuliya Zaripova tentera de tenir tête encore à la Tunisienne Habiba Ghribi et à l’Ethiopienne Sofia Assefa tandis que le champion olympique algérien du 1500m, Taoufik Makhloufi, s’alignera en Suède sur 800m. Comme de coutume à Stockholm, c’est sur les listes de départ des concours, lancers et sauts, qu’il faut chercher les pépites : celui de la longueur féminine réunira les trois médaillées des Jeux de Londres (Brittney Reese, Yelena Sokolova Janay DeLoach). Au triple saut, les Américains Christian Taylor et Will Claye renoueront avec leur concurrence, tandis que la Russe Anna Chicherova tentera de conserver sa suprématie sur la hauteur.

Le Stade olympique de Stockholm, qui a accueilli les Jeux il y a tout juste 100 ans, sera le théâtre de la première sortie officielle de la Néo-Zélandaise Valérie Adams, toute fraîche championne olympique, titrée à la faveur de la disqualification pour dopage de la Bélarusse Nadzeya Ostapchuk. La Croate Sandra Perkovic étrennera son titre du disque, tout comme le lanceur de poids polonais Tomasz Majewski ou encore l’Américaine Jennifer Suhr à la perche qui sera toutefois privée de l’émulation de la Russe Yelena Isinbayeva pour un concours qui réunira six des sept meilleures des Jeux.

Sixièmes à Londres, Mélina Robert-Michon au disque et Benjamin Compaoré au triple saut tenteront pour leur part d’atteindre le podium qui s’est refusé à eux lors du grand rendez-vous olympique.

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09:16 Écrit par La Com dans Actualité, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 12 août 2012

Renaud Lavillenie : « J’ai envie d’en profiter »

Extrêmement sollicité depuis sa victoire, le nouveau champion olympique n’aspire qu’à une chose, retrouver un peu de quiétude, loin de l’effervescence qui l’ennuie.

Seul sur la plus haute marche du podium, les yeux mi-clos, il semble savourer ce pur moment d’éternité. La Marseillaise résonne dans l’enceinte olympique et Renaud Lavillenie prend la mesure de son exploit. La médaille d’or accrochée à son cou, il est champion olympique. 28 ans après le regretté Pierre Quinon à Los Angeles. 16 ans après Jean Galfione à Atlanta.

Le champion olympique  Renaud Lavillenie était très ému vendredi, lorsque la Marseillaise a résonné dans l’enceinte olympique  Photo AFP

La veille, il n’a pas craqué sous la pression des deux Allemands, Holzdeppe et Otto. Il n’a pas douté quand il a calé à 5,91m. Demandant une barre à 5,97m pour mieux reprendre son envol à sa dernière tentative. Le perchiste français a remporté, vendredi soir, le plus prestigieux des concours avec le talent et la maturité d’un très grand.

Champion du monde en salle, champion d’Europe et maintenant champion olympique, l’année 2012 restera à jamais gravée dans sa mémoire. À bientôt 26 ans, Renaud Lavillenie a touché son graal.

À quoi, ça ressemble une première journée de champion olympique ?

C’est un gros marathon. Pas forcément agréable. On n’aurait qu’une envie, c’est d’en profiter avec ses proches. C’est le revers de la médaille comme on dit.

On vous a senti particulièrement ému au moment de La Marseillaise.

C’est un hymne national. J’ai toujours été ému sur un podium même quand je n’étais pas sur la plus haute marche. J’ai essayé de vivre l’instant présent.

Est-ce que vous réalisez que vous êtes champion olympique ?

Je ne crois pas, non. J’ai dit à Jean (ndlr, Galfione) que je ne réalisais pas encore. Il m’a dit que je réaliserai dans quelques années sans doute.

Avec du recul, c’était un sacré pari cette barre à 5,97m.

Ce n’était pas un pari, ni un coup de poker. Si je restais à 5,91m, ça ne changeait rien à la couleur de la médaille (ndlr, il était alors 3e du concours). Je n’étais pas venu pour le bronze. J’avais deux essais pour passer 5,97m et voilà, c’est passé.

Vous savez à ce moment-là que vous avez gagné.

À partir du moment où je passe, je sais qu’ils doivent franchir 6,02m pour me battre. Je sens que c’est probablement le saut de la victoire.

De quoi avez-vous le plus envie maintenant ? De calme et de repos ?

Exactement ! J’ai envie d’en profiter en famille et de limiter les contraintes. Je sais que je vais avoir quelques jours difficiles devant moi. C’est juste une question d’organisation. Mais j’ai la chance d’être bien entouré.

Vous êtes champion olympique, c’est une forme de reconnaissance populaire toutes ces sollicitations.

Ce qui est important à mes yeux, c’est de me faire plaisir. Qu’on m’aime ou qu’on ne m’aime pas, je m’en fiche.

Quel est votre prochain objectif ?

Gagner la Ligue de diamant, il me reste quinze jours pour cela.

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08:34 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès, J.O. | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Elodie Clouvel: Pentathlon moderne

s4.reutersmedia.net.jpgUn des coups de coeur de Radio Parily pour Londres.

Fille de Annick et Pascal deux grands spécialistes de demi-fond des annés 80 Elodie Clouvel a de qui tenir .

Après une carrière de nageuse de haut niveau, Elodie choisit, à 19 ans, de tenter l’aventure du pentathlon moderne en 2008. Excellente en natation, douée en course, son apprentissage sur les 3 autres sports de cette discipline se fait rapidement. En 2010, elle remporte ses premières médailles en junior. L’année suivante, elle gagne le bronze sur la finale de Coupe du monde. Enfin, en 2012, elle conquiert l’or pour la première fois de sa jeune carrière lors de la Coupe du monde de Rio et acquiert ainsi son ticket pour les JO de Londres. Optimiste, spontanée et très compétitrice, Elodie sera une vraie chance de médaille pour la France.

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Jeux Olympiques : 1ère participation
Championnats du monde : 3e en junior en 2010 et 6e en senior en 2011
Championnats d’Europe junior : 3e par équipes en 2010
Championnats de France : 1ère en 2011 et 3e en 2010
Résultats significatifs 2011/2012 : 1ère de la Coupe du monde de Rio 2012 et 3e de la finale de Coupe du monde 2011 à Londres


3 questions à Elodie......ICI

Le Site d'Elodie

08:05 Écrit par La Com dans Autre Sport, Coup de Coeur, J.O. | Commentaires (6) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 11 août 2012

Christophe Lemaitre: Je ne partirai pas sans médaille

christophe-lemaitre-et-pierre-alexis-pessonneaux-photo-afp.jpgChristophe Lemaitre compte sur le relais pour décrocher sa première médaille olympique.

Les séries du relais étaient l’occasion de voir à l’œuvre Christophe Lemaitre au lendemain d’une déception que l’Aixois semble avoir reléguée au rayon des mauvais souvenirs. « J’ai bien couru. Je me suis mis dedans (la course) comme d’habitude, je suis content de courir aux Jeux, et de courir un relais », disait le Culozien avec un vrai sourire.

Visiblement, il avait évacué la déception de la veille. « Il était bien sûr déçu », rapporte son coéquipier et compagnon d’entraînement, le Belleysan Pierre-Alexis Pessonneaux. « Je lui ai dit de positiver, sixième d’une finale olympique c’est énorme, on est plein à vouloir être à sa place, et qu’il fallait se repositionner sur le relais. Christophe, c’est un battant, il m’a dit : je ne pars pas d’ici sans une médaille. J’y compte bien aussi ! »

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La qualification du relais français a apporté deux satisfactions à Lemaitre : celle de laisser intact son espoir de médaille, celle d’un bon choix dans la composition de l’équipe. « Je prends une bonne décision par rapport à Jimmy (Ndlr : Vicaut a débuté hier alors qu’il avait terminé à Daegu). On a encore de la marge au niveau des passages, il faudra prendre plus de risques. Pour un podium on a besoin d’aller plus vite. » Histoire de se convaincre que tout est possible, Lemaitre fait une petite leçon d’histoire : « On a vu ce qui s’est passé à Daegu. On fait médaille d’argent alors que personne ne nous voyait. »

Les Français partiront ce soir (22 h françaises) au couloir 3 (Australie, France, Japon, Canada, Jamaïque, USA, Pays-Bas, Trinité-et-Tobago).

 

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08:18 Écrit par La Com dans Athlétisme, J.O. | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Le grand bonheur de Renaud Lavillenie

207696_201080266589158_100000615582273_594299_1010107_n.jpgIl sort enfin de la piste, après les interviews et Renaud Lavillenie irradie le bonheur. Toute la famille de la perche était là pour assister à cette exceptionnelle réussite, un titre olympique, doublé d’un record olympique.

 Champion olympique à 5,85 m, c’aurait été trop facile ?

Oh, je ne m’en serais pas privé ! Mais je savais que ce ne serait pas gagné d’avance. Il y a tellement de choses, la place, la performance, le record olympique, la manière. Tout est parfait ce soir !

 Tu n’as pas explosé de joie tout de suite. Pourquoi ?

Parce que le concours n’était pas fini. Je n’étais pas venu pour rien. Je savais que j’avais le potentiel de faire quelque chose de gros, et jusqu’au bout, j’étais parti pour le faire.

Photo AFP

 Que s’est-il passé dans votre tête quand les deux Allemands ont passé 5,91 m ?

Je me suis dit que ce n’est pas fini ! Ce n’est pas fini. Je ne peux pas dire que j’étais surpris non plus, même s’ils étaient un peu en difficulté à 85. Je savais qu’ils avaient ce potentiel-là. Après je suis resté concentré sur ce que j’avais à faire. Ne pas me laisser déstabilisé et je suis assez content de ça.

 Que s’est-il passé au moment de ton dernier essai à 5,97, où tout se joue ?

Je n’y pensais pas. Je pensais à faire un super saut. A bien répéter ce que je fais à l’entraînement. C’est ce qui s’set passé. Je n’ai pas pensé à ce qu’avaient fait les autres. Je n’ai pas pensé à la finalité. Juste à donner le meilleur de moi-même, et à me faire plasiir.

 Quand on passe 5,97 m, on arrive de suite à se dire on repasse une barre. On ne s’arrête pas à être champion olympique ?

Non. J’ai toujours été comme ça. Même au championnat d’Europe en salle, où je fais 6,03 m, je suis tout de suite concentré pour tenter quelque chose d’encore plus haut. Ca fait partie de ma nature. Je ne me satisfais pas de quelque chose quand je crois que je peux aller encore plus haut. Et puis quand je passe 97, il reste encore 1 essai aux 2 autres. C’est pour ça que c’est une erreur de sortir de cette compétition, et cette erreur, je ne l’ai pas faite !

 Succéder à Jean Galfione, qu’est-ce que ça t’inspire ?

Ca fait tellement longtemps que j’y pensais ! Je lui ai succédé il ya 7 mois au championnat du monde en salle. On partage plein de choses. On est les deux seuls Français à avoir fait 6 mètres, à être champion du monde en salle, on est Champions Olympiques. C’est grand, car Jean, ce n’est pas un petit athlète. Quand on parle de Jean Galfione, c’est grand. Pour moi, c’est un grand homme, j’ai énormément de respect pour lui. Ca fait énormément plaisir. C’est un plaisir partagé par tous les deux !

 Est-ce que Daegu t’es revenu en tête par moments ?

Non, je n’ai pas fait cette erreur de repenser à Daegu. Car je sais que chaque concours est différent. J’avais juste en tête de donner le meilleur de moi-même quoi qu’il arrive. J’ai progressé. Même si certains ont pas forcément cru à 100% en mes capacités, j’ai prouvé que ce n’est pas parce qu’on rate une compétition dans la saison, qu’on n’est pas prêt. C’est juste énorme ! Sur certains articles, on a l’impression que parce qu’on a raté une compétition, on n’est plus prêts, il faut se mettre dans le doute. Il faut arrêter. Et juste dire que quand on arrive sur un championnat, c’est quelque chose de différent !

 Quelles vont être tes prochaines ambitions ?

Gagner la Diamond League. Je suis en tête, et dans moins d’un an, j’aurais l’opportunité de décrocher une 4ème place pour un potentiel français pour le Championnat du monde à Moscou en 2013. C’est quelque chose qui peut être exceptionnel ! Faire la place de 3 au niveau de la Diamond League. Remporter tout ce qui est majeur.

 C’est le plus beau jour de ta vie aujourd’hui ?

Oui. Enfin, si je ne sais pas si c’est aujourd’hui ou demain. Je dirais que les 24 heures à partir du début du concours jusqu’à ma médaille, ce seront les plus belles 24 heures de ma vie. Jusqu’à demain 19 heures, je serai dans ma plage horaire la plus impressionnante !

 Comment avez-vous senti ce stade ? Car vous passez 97 en plein dans le relais, au moment où la foule hurle sur les anglais du relais.

Je n’ai pas fait gaffe ! Justement quand je passe 97, je suis vraiment concentré sur ce que j’ai à faire et pas sur le reste. Le stade a été juste magique. L’ambiance était phénoménale ! On aurait eu les Jeux à la maison, c’était pareil. C’est tellement plaisant de vivre quelque chose comme ça sur le plus grand rendez-vous de sa carrière que c’en est grisant. C’est anecdotique, mais les juges, les volontaires, étaient tellement adorables avec nous ! Là, on avait carte blanche sur tout. C’était juste magique ! C’est un grand merci à toute cette organisation londonienne, ils ont fait un travail exceptionnel…

08:08 Écrit par La Com dans J.O., Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 10 août 2012

Le stade Pierre-Duboeuf aura bientôt sa nouvelle piste d’athlétisme

le-nouveau-revetement-doit-etre-applique-de-facon-manuelle-photo-guillaume-ambroggio.jpgLa piste d’athlétisme du stade de Bron est actuellement en pleine rénovation. Ce qui exige un travail minutieux.

Depuis le 9 juillet, la piste d’athlétisme est en train de s’offrir une cure de jouvence. Un nouveau revêtement bleu y est posé. En moyenne la durée de vie de ce genre de revêtement (Mondo) est de 10 ans. À Bron, la piste n’a pas été refaite depuis 1999, il devenait donc urgent de remettre à neuf l’anneau.

Deux mois de travaux sont nécessaires pour que cette nouvelle piste prenne forme. Il est, en effet, nécessaire d’effectuer un équilibrage et de polir la piste pour lui donner un rendu parfaitement lisse, avant de pouvoir y appliquer le nouveau Mondo. Et tout ce travail se fait de façon manuelle ! La ville a fait appel à une entreprise espagnole pour les travaux. Cela fait environ un mois que les quatre ouvriers s’attellent à la tâche sous une chaleur accablante. Un travail de titan, du matin au soir, toute la semaine, et même certains week-ends.

Pour l’adjoint Djamel Boudebibah (délégué au Sport et à la Jeunesse), la mission est un mal nécessaire. « C’est très dur d’effectuer cette rénovation, tout doit être fait manuellement, c’est très éprouvant, c’est sûr. Mais il faut bien ça, notre ville mérite une piste d’athlétisme digne de ce nom ». C’est en effet un des points sportifs les plus utilisés. Elle accueille en moyenne 4 000 personnes par an (professionnels du sport et les scolaires. Outre le fait d’avoir une piste pas très agréable à l’œil, ce lieu devenait surtout dangereux pour les athlètes. « Nous avons eu plusieurs cas de blessures sur la piste, à cause des trous occasionnés par l’usure. Nous ne pouvions pas laisser les choses comme ça. Nous avons un complexe sportif extraordinaire, c’est une ville de sport. Nous nous devions de lui offrir une piste tout aussi extraordinaire ». Cette opération de rénovation représente un coût de 340 000 euros. Les travaux devraient se terminer à la mi-septembre.

 

Le club d’athlétisme de Bron, l’Asul, se montre très satisfait de la nouvelle piste qui sera prête pour mi-septembre, comme l’explique Sylvain Meyer, président du club :« C’est une très bonne nouvelle pour nous. D’abord, parce que la piste est notre principal outil de travail, mais aussi pour les compétitions que nous accueillons. La piste est toujours un des éléments qui fait d’un club ce qu’il est, même si ça ne fait pas tout. Nos athlètes sont eux aussi très satisfaits de la rénovation. Ils se plaignaient de l’aspect de la piste mais aussi de son confort. Il faut savoir qu’une piste en Mondo devient de plus en plus dure lorsqu’elle vieillit. Elle est donc plus difficile à appréhender pour l’athlète. Et il est possible que dans certains cas de blessures, la dureté de cette structure puisse contribuer à accentuer le mal. Personnellement, je suis comblé par la réactivité dont la mairie fait preuve. Certes, cette rénovation aurait pu être faite plus tôt, mais c’est difficile d’anticiper ce genre de chose. En plus, un tel projet, ça se budgétise et donc ça prend du temps. Dans tous les cas, nous ne pouvons que nous réjouir de ce changement, c’est super ».

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Photo: Guillaume Ambroggio

09:21 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Emmanuel Biron ne sera pas dans le relais ce soir

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Le sprinteur de Pierre-Bénite ne sera que remplaçant de l’équipe de France d’athlétisme, ce soir, pour les qualifications du relais 4x100 m à Londres

Emmanuel Biron a brusquement été tiré de son rêve olympique mercredi soir, quand les managers de l’équipe de France ont annoncé la composition du relais pour les qualifications de vendredi. Jimmy Vicaut, Christophe Lemaitre, Pierre-Alexis Pessoneau… et… Ronald Pognon. Pas de trace de Biron, qui regardera ces collègues courir du bord de la piste. Sur le moment, le jeune sprinter reste prostré et ne réagit pas. « J’accusais le coup. Quand les managers ont demandé si on avait des questions, j’ai préféré rester silencieux, j’étais trop énervé », explique-t-il.

La décision est dure à avaler. Très dure même. L’athlète de 24 ans est en progression constante. Cette année, il a le troisième temps français sur 100 m, derrière Christophe Lemaitre et Jimmy Vicaut. « Je fais une s aison énorme. J’avais envie d’être incontournable sur le relais, et j’ai vraiment tout fait pour », explique-t-il. Résultat, il ne comprend pas la décision des coaches. Le soir, dans sa chambre, il gamberge, ne trouve pas le sommeil. « J’ai envoyé un message au manager, afin qu’il me donne une explication, mais je ne l’ai toujours pas eu. »

Complètement abattu, on pourrait penser que le sprinteur se démotive, ou, pire, qu’il mette une mauvaise ambiance au sein du collectif relais. C’est mal connaître Emmanuel Biron : « Dès que les coaches nous ont laissés hier soir (Ndlr : mercredi), je me suis adressé aux autres. Je leur ai dit que même si j’étais vraiment dégoûté, je restais à fond derrière l’équipe et que je ne veux surtout pas pourrir l’atmosphère ». Le jeune homme est fair-play. Pourtant, son ambition débordante est soudainement bridée, et son aventure londonienne s’avère un brin gâchée. « Si je ne cours pas, je vais avoir l’impression de ne pas avoir participé au Jeux… »

S’il ne sera pas sur la piste ce soir, il peut continuer de rêver. L’espoir existe. Samedi, à 22 heures, ce sera la finale du 4x100m, face à Usain Bolt et consorts. La composition du relais peut changer. Manu Biron a encore une chance de fouler la piste aux étoiles.

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jeudi, 09 août 2012

Garfield Darien à la trappe

Darien, Bascou et Doucouré sont passés dans un bel ensemble à la trappe des demi-finales.

Les trois hurdlers français se sont retrouvés dans le même combat, perdu avec un ensemble aussi troublant que traumatisant. La défaite est commune dans le scénario pour Darien, Bascou et Doucouré, éliminés dans cet ordre l’un après l’autre, après des courses truffées de fautes et de haies tapées.

Au final, le Lyonnais (13’’48) est 16 e temps des demi-finales, le Martiniquais (13’’55) 19 e et le Parisien (13’’79) 22 e, ce qui relève de l’anecdote statistique. Mais l’après-défaite n’aura pas été vécue de la même manière par les trois Français.

Garfield Darien est très vite passé devant la presse, indiquant d’un simple « non » et d’un regard noir son souhait de ne pas s’exprimer.Doucouré le fera pour tout le monde ensuite, non sans que Bascou, parlant d’un « échec » du trio, se soit demandé si Merritt n’avait pas raison dans ses choix. « Il ne cible pas un événement comme les Jeux, il est là toute année, c’est peut-être ce qu’il faut faire. »

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Ladji Doucouré n’a pas la même approche et réfute même celle du Martiniquais. « Tu ne peux pas courir tout le temps parce qu’à l’arrivée tu es mort. On est un sport olympien, il est normal de cibler les Jeux. »

S’il parle ici pour lui, le quatrième de la finale du 110 m haies d’Athènes court depuis, comme son « ami » Liu Xie, après la même chimère. « J’en ai marre d’être celui qui fait les fautes, je ne vous cache pas que ça ne m’amuse pas, mais il faut garder la tête haute. Ça peut paraître fou de le dire, mais je me sentais capable de le faire, d’aller en finale. Et on en a parlé ensemble, tous les trois ressentions la même chose. A la sortie, on a fait n’importe quoi, je parle pour les trois. »

Et puisque d’autres ne veulent pas parler, laissons Doucouré le faire pour tout le monde, car pour le coup, il est loin d’avoir dit n’importe quoi…

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mercredi, 08 août 2012

Christophe Lemaitre va devoir s’employer

lemaitreVainqueur de sa série en 20’’34 (-0,1m/s), le Culozien va devoir accélérer ce soir pour se sortir des demi-finales . Un test grandeur nature.

Pierre Carraz avait annoncé la couleur dès son arrivée à Londres. « Un premier tour qui lui servira d’échauffement. La demi-finale pour se situer au niveau du chrono et la finale pour espérer monter sur le podium. » Son protégé a rempli la première étape. La plus simple qui consistait à se mettre en jambe et gagner sa série. L’objectif est atteint. Christophe Lemaitre peut savourer. « J’ai fait ce qu’il fallait, j’ai géré, j’ai gagné ma course. Il y a rien à redire. »

Christophe Lemaitre a contrôlé hier en série pour s’imposer en 20’’34 malgré un virage perfectible.  Photo AFP

Le Culozien n’a pas eu à s’employer outre mesure, jouant la place à défaut du temps. Mais là aussi, pas de stress particulier. « Je fais 20’’34 (-0,1m/s) en faisant un virage perfectible et après, sur les trente derniers mètres, je contrôle et je décélère. Ça veut bien dire ce que ça veut dire : je n’étais pas à fond. » Son vieux coach est un peu plus critique. « Je l’ai trouvé un peu mou. Il a un peu trop laissé aller sur la fin. Mais bon, il a fait le boulot. C’est bien. »

Troisième temps des qualifications – derrière le Jamaïcain Warren Weir (20’’29; -0,4m/s)) et le surprenant équatorien Alex Quinonez (20’’28, record national) qui se paie le luxe de dominer l’Américain Spearmon dans sa série – Lemaitre a assuré l’essentiel, à l’image des deux autres Jamaïcains Yohan Blake (20’’38; vn) et Usain Bolt (20’’39; +0,9m/s) qui ont également déroulé. « Je ne suis peut-être pas allé aussi vite que je l’espérais, mais bon, ce n’étaient que des séries. C’était aussi un début de compétition, un matin, forcément, ce n’est pas ce qu’il y a de mieux. »

La suite, c’est ce soir. Une demi-finale relevée contre Blake et Spearmon. « Il faut absolument qu’il mette l’Américain derrière lui, s’inquiète Carraz. Mais bon, on aura une bonne idée de ce qu’il vaut. » Dans le cas contraire, il faudra croiser les doigts pour que son poulain soit repêché au temps.

Fidèle à lui-même, le sociétaire d’Aix-les-Bains déroule, quant à lui, une douce quiétude, imperméable à la pression des Jeux. « Tout va bien. Je me sens en forme. J’étais impatient de commencer, de lâcher les chevaux. Je ne suis pas du tout stressé. »

Le »Kid du Bugey» se projette déjà vers le sprint final. « En demie, sur ce que j’ai vu des séries, il faudra courir aux alentours des 20’’, et même moins, pour passer. Je pense clairement avoir un chrono de moins de 20’’ dans les jambes. Après, si je suis en finale, et en pleine forme, ça peut valoir un temps proche de mon record, voire même un meilleur. »

Quant à ses adversaires, ils ont tous répondu présent. Les deux grands favoris Bolt et Blake et les outsiders, Weir le 3 e Jamaïcain, Martina le Néerlandais, et bien sûr Spearmon. « Il n’y a pas de surprises. Les meilleurs ont fait le travail. Bolt et Blake seront là, c’est clair. Ils sont les favoris. Après derrière, ça va être serré. »

Mais Christophe Lemaitre n’est jamais aussi fort que dans l’adversité.

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Garfield Darien sur le fil

401978_133726753436342_2031472520_n.jpgAvec 13’’54, Garfield Darien a signé hier matin, dans la froideur humide londonienne le 21e temps des 24 demi-finalistes. Quatrième de la première série, remportée par le Russe Shubenkov devant le Grec Douvalidis, également devancé par le Belge Adrien Deghelt de deux centièmes, le Lyonnais n’était pas directement qualifié et a donc passé le reste de sa matinée à scruter les chronos. « Je voulais surtout assurer techniquement mais en voulant, bien faire, j’ai mal fait. La piste renvoie fort. Il faut donc s’adapter pour ne pas faire de fautes. J’ai tapé fort deux haies, ce qui me donne un chrono trop moyen. Je vaux bien mieux que 13’’54. J’avoue que j’étais stressé en attendant les résultats des autres séries. Maintenant que je suis qualifié, ça va se régler tout seul ».

Le Lyonnais sera ligne 3 dans la première des trois demi-finales ce soir (20h15, 2 premiers qualifiés plus les 2 meilleurs temps), où il retrouvera le Hollandais Sedoc, le Trinitréen Davis, le Cubain Ortega, l’Anglais Clarke et l’Américain Richardson. « Je vais tout de suite me mettre dans le rythme cette fois » promet-il.

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Mathieu Rosset : « Je suis fier de moi »

15 e aux JO et champion d’Europe : le Lyonnais repartira de Londres sans regrets, mais plus fort d’une riche expérience.

L’aventure olympique de Matthieu Rosset s’est arrêtée en demi-finale. Le champion d’Europe était le sixième continental hier, mais cela ne lui laisse aucun regret. « Vu le niveau de l’éliminatoire de la veille, je suis bien content d’avoir fait cette demi-finale. Même si je ne suis pas du matin, et que ça s’est senti, même si je suis un peu déçu d’un ou deux sauts, je suis satisfait de ma compétition. C’était très relevé, et certains on fait zéro, pas moi. J’ai pris du plaisir, notamment sur le dernier saut, quand j’ai vu que ce n’était plus possible d’aller en finale, je me suis laissé aller, je n’avais plus rien à perdre ».

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Le Lyonnais va retenir de Londres de belles images et quelques leçons. « Je n’avais jamais vu un pareil public, même aux championnats du monde. Quand l’Anglais (Chris Mears) passait, je me disais que si ces Jeux avaient eu lieu à Paris, j’aurai peut-être bénéficié des mêmes encouragements. Si je suis qualifié pour Rio, je saurais comment ça se passe, je serai moins impressionné ».

Le cap est fixé. Mais le plongeur de l’Usol Vaugneray va d’abord couper après une saison intense qui l’a vu signer une page d’histoire. « Cette saison a été magique, j’ai fait des choses que je n’avais jamais faites et que personne en France n’avait faites. Quinzième aux JO et champion d’Europe, je suis fier de moi ».

Matthieu va soigner des blessures qu’il avait laissé traîner, prendre un peu de recul la saison prochaine. « Après, on repartira sur trois saisons intenses pour préparer Rio. On attend une piscine pour 2014 à l’Insep qui donnera peut-être enfin des conditions dignes de viser un podium à la France. En attendant, j’envisage de me préparer à l’étranger, aux USA ou ici en Angleterre. Les Russes et les Chinois sont très forts, mais il faut parler la langue et être très fort mentalement pour partir travailler chez eux ».

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08:56 Écrit par La Com dans J.O., Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mardi, 07 août 2012

Plongeon: Mathieu Rosset, le grand saut en demie

mathieu-rosset-peut-viser-le-podium-aujourd-hui-photo-afp.jpgLe plongeur de Vaugneray Matthieu Rosset, champion d’Europe en titre, s’est qualifié hier pour les demi-finales du plongeon à 3 m individuel messieurs. Rosset a terminé 13e des qualifications avec 445,15 points. Pour ses premiers Jeux,le Lyonnais est arrivé en confiance à Londres, fort de son titre à l’Euro-2012 et d’une participation au Masters Series cette saison, une compétition qui regroupe les tout meilleurs plongeurs de la planète et à laquelle un Français participait pour la première fois. Il validé son billet pour les JO lors des Mondiaux-2011 à Shanghai, où il pris la 7e place. A 22 ans, ce pensionnaire de l’Insep, peut décrocher le bronze dans l’épreuve olympique.

C’est le Russe Ilya Zakharov qui pointe à la première place au classement général (507,65), devant le champion olympique et double champion du monde en titre, le Chinois Chong He (500,90). Demi-finales ce matin à 11 heures. Finale à 20 heures.

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lundi, 06 août 2012

Annette Sergent aide les athlètes à se forger un mental de gagnant

Annette1.jpgParcours. Pendant 15 ans, Annette Sergent a tutoyé les sommets de l’athlétisme. Membre du club local de Villefranche, l’ACVS, elle utilise, à présent, la sophrologie pour aider les sportifs amateurs et professionnels dans leurs efforts. Rencontre.

Annette Sergent a un sacré parcours sportif derrière elle. Ancienne athlète de très haut niveau (elle a été deux fois championne du monde de cross-country), elle a embrassé une autre vie, une autre carrière, dès 2001… Basées sur son vécu.

 

Tout commence alors qu’elle enchaîne les compétitions. « Avec l’expérience, j’ai compris que, pour être performant le jour J, il n’y avait pas que le physique. Il faut aussi gérer l’émotionnel, le stress, la concentration et savoir s’adapter. »

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Alors qu’elle passe sa licence de psychologie, Annette entend parler de sophrologie. Dans sa tête, ça fait « tilt ». « Sans connaître cette science, j’utilisais intuitivement des techniques », dit-elle. Elle décide, alors, de s’y former. « J’ai surtout développé l’imagerie mentale, savoir se projeter et se préparer mentalement. J’ai souvent remarqué des filles, devant moi, à l’entraînement, et le jour de la course, elles n’étaient plus à leur niveau. Moi, j’arrivais à les reproduire le jour J, voire être meilleure. C’est la preuve que des choses se passent. » Mais elle se rend vite compte que les entraîneurs ne sont pas formés à ce genre de chose. À son sens, « un gâchis ». Installée rue de Thizy, à Villefranche, elle se lance donc pour les aider. « On travaille sur un état entre veille et sommeil où notre cerveau a une puissance importante. Pour faire simple, on déconnecte le côté réaliste et on se connecte à notre corps, à des images et à des sensations », explique Annette Sergent.

« Notre corps reçoit alors des messages et peut en envoyer. Nous avons une culture très rationnelle qui ne laisse pas de place à la créativité et à la spontanéité. L’objectif de la sophrologie est d’enlever ces freins et de libérer l’énergie qui est en nous. Ensuite, on peut exprimer notre potentiel. En Occident, la psychologie est abstraite car on ne sait pas l’expliquer. Les neuros sciences ont beaucoup évolué. » Et d’expliquer : « Par des scanners et des IRM, on arrive à avoir des images de notre cerveau, à comprendre ce qui se passe. Du coup, on s’ouvre à son potentiel et on l’explique. On met un nom dessus et on l’accepte. En sophrologie, on travaille sans jugement, sans analyse. On laisse vivre et s’exprimer son corps. Il mémorise ce que l’on fait et cela nous encombre. Notre but est d’évacuer ce stress, ces traumatismes et de travailler sur du positif. » Pour cela, la respiration, le relâchement musculaire et l’imagerie mentale jouent un rôle important. « Rendre le stress positif » sont ses mots d’ordre. Et ça marche comme cela a marché pour elle.

Annette Sergent 'le site'

Le site de Jean-Pierre Decrette, sophrologue en relation avec Annette Sergent

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Planète Mars: «Amarsissage» réussi pour Curiosity

article_curiositysity.jpgLe robot Curiosity, chargé de trouver des traces de vie passée sur Mars, s'est posé lundi matin sur la planète rouge, au terme d'un voyage dans l'espace de plus de huit mois.

Lancé le 26 novembre 2011 de Cap Canaveral en Floride (sud-est), le robot à six roues Curiosity est l'engin d'exploration le plus gros (900 kg) et le plus perfectionné jamais envoyé sur une autre planète. Les scientifiques de l'Agence spatiale américaine (Nasa) ont investi 2,5 milliards de dollars dans ce projet.

Mais son atterrissage est aussi le plus difficile auquel ait jamais été confrontée la Nasa, car Curiosity est trop lourd pour que l'impact soit amorti de la même façon que d'habitude. "Si nous réussissons, ce sera l'un des plus grands exploits dans l'histoire de l'exploration spatiale", affirmait dimanche Doug McCuistion, directeur de programme d'exploration de Marsà la Nasa.

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La Nasa qui a retenu son souffle toute la nuit peut désormais se féliciter : le robot s'est posé sans encombre sur le sol de la planète rouge aux alentours de 7h30 lundi matin, au terme d'un voyage de 567 millions de kilomètres. Les membres de la mission de contrôle ont explosé de joie à l'annonce de l'atterrissage du robot, au terme d'une descente de sept minutes extrêmement délicate, qui semble s'être déroulée exactement selon le plan prévu. Le président américain Barack Obama a d'ailleurs salué cet "exploit technique sans précédent".

Curiosity, mastodonte d'une tonne se déplaçant sur six roues, est arrivé non loin d'une haute montagne constituée de couches de sédiments, le Mont Sharp, qui se dresse sur une hauteur de 5 km au milieu du cratère de Gale, cuvette vraisemblablement formée lors de la chute d'un astéroïde ou d'une comète il y a 3,5 à 4 milliards d'années.

Des découvertes "cruciales" à venir 

Maintenant posé, Curiosity va mener sur Mars une mission de deux ans. Alimenté par un générateur nucléaire, il tentera de découvrir si l'environnement martien a pu être propice au développement de la vie microbienne. Pour cela, le robot possède de nombreux outils, notamment un mât avec des caméras à haute définition et un laser pour étudier des cibles jusqu'à sept mètres.

D'autres instruments scruteront l'environnement pour y chercher des molécules de méthane, un gaz souvent lié à la présence de la vie, déjà détecté sur Mars à certaines saisons par un orbiteur américain. Le robot pourra aussi faire des prélèvements en perçant le sol, et les analyser.

Selon Doug McCuistion, la mission Curiosity est "absolument cruciale" pour déterminer si les Terriens sont seuls dans l'univers, comment Mars s'est transformée en planète aride, et préparer l'envoi éventuel 'êtres humains sur la planète rouge.


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08:51 Écrit par La Com dans Actualité | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Cyril Tommasone sort du podium

tommasone-cyril.jpgJusque-là, tout allait bien. « J’étais crispé, mais je m’étais fait à l’idée de passer en premier. J’ai réussi à gérer cette finale sans trop de scories sur le mouvement ». Cyril Tommasone n’avait plus qu’à exécuter sa sortie, mais en une demi-seconde, le ciel lui est tombé sur la tête.

« Les arçons, c’est très précis. Au moment de sortir, je suis trop à l’équilibre, j’aurais dû être cinq degrés moins équilibré. Du coup, je ne sais pas de quel côté je vais sortir, ça me met dedans ». Au moment où le Lyonnais touche le sol, son regard trahit sa pensée. Il a déjà calculé le coût de cette faute.

« 15,141 avec une aussi belle bourde, ce n’est pas mal. La sortie manquée me coûte un demi-point ». Un calvaire débute pour lui, transformé en spectateur impuissant d’une finale qu’il sait déjà perdue et où les quatre gyms pouvant le battre feront un sans-faute. « Les choix stratégiques étaient réalistes. Sur le mouvement, j’assume complètement, je ne visais ni l’or, ni l’argent, mais le bronze. Sur la sortie, il fallait ça pour être à la lutte pour la troisième place. Ç’aurait été serré avec Whitlock, mais c’était jouable ».

Cyril Tommasone  se concentre déjà sur Rio où il voudrait se spécialiser sur un autre agrès : les barres parallèles   Photo AFP

L’Anglais, comme l’Italien Busnari, avait toutefois choisi un mouvement plus risqué qu’en qualifications. « C’est vrai qu’il était chez lui, et on a vu que les juges en ont tenu compte en mettant Smith à égalité avec Berki, en sachant que ça n’empêchait pas le Hongrois d’être en or, ce qu’il mérite sans problème sur la finale et sur l’olympiade. Mais si je passe mon mouvement sans faute, Whitlock aurait eu plus de pression » reste persuadé Cyril Tommasone.

D’autres choix s’offrent désormais à lui. « Ce qui est sûr, c’est que je vais préparer Rio. Je veux cette médaille, je vais m’accrocher, pas de problème là-dessus. Mais on voit bien que ceux qui gagnent les agrès ne font que ça. »

Lui qui rentrera à la fin de la semaine à Lyon avec trois finales olympiques au compteur – « ce qui n’est pas si mal, peu de Français l’ont fait »- va devoir se positionner pour l’olympiade à venir. « Ce sont de toute façon des décisions qu’il faut prendre rapidement. Je vais continuer sur les six agrès, car il y a une équipe de France derrière. Mais je pense que je vais me spécialiser sur un autre appareil, les barres parallèles ».

Le concours général sera moins soigné, la spécialisation sera moins focalisée sur son seul agrès de prédilection, où la concurrence reste très forte et quasi exclusivement européenne. Le Lyonnais aurait-il poursuivi l’aventure s’il avait décroché sa médaille ? La question restera à jamais sans réponse.

08:26 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès, J.O. | Commentaires (0) | Tags : tommasone |  Facebook |  Imprimer | |

 
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