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mardi, 31 juillet 2012

Tony Estanguet: Plus qu'un porte drapeau...Un porte Médailles d'Or !!!

869457.jpgTony Estanguet a décroché le titre olympique de C1 aux Jeux Olympiques de Londres. Après Sydney (2000) et Athènes (2004), le Palois devient le premier Français à décrocher trois médailles d'or dans une même discipline.

Il était le chouchou de Radio Parilly. Depuis de nombreux mois il faisait partager à tous ses fans sur sa page facebook son parcours pour atteindre une troisième fois l'OR Olympique. Au fil des semaines nous avons été les témoins de ses difficultés pour être le représentant français et gagner sa place en équipe de France. Ses larmes de bonheur déjà en disait long sur sa détermination.

Finalement quel était le plus dur des deux titres à conquérir.

Après 'son impasse' de 2008, il prouve qu'il est le meilleur de sa discipline et le premier tricolore à trois médailes d'Or sur trois Jeux Olympiques.


BRAVO TONY !!!

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Son site officiel

17:36 Écrit par La Com dans Coup de Coeur, J.O., Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Fabien Antolinos semi-succès ou semi-échec dans la quête du graal.

524417_478928932119635_222457349_n.jpgEn pleine folie Olympique se disputait le week-end dernier une nouvelle manche du Trail Tour National avec la 6000D à La Plagne.

Fabien Antolinos du Décines Meyzieu Athlétismerévélation 2011 du TTN et fort de son succès sur 'La course des géants' espérait bien doubler la mise en 2012. Mais il fallait compter sur de coriaces adversaires, une course amputée de quelques kilomètres,une météo compliquée, des pieds à vif une nouvelle fois et selon la manager de l'équipe, des problèmes de ravitaillement dont elle se fera le reprôche plus tard.

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Malgré cela Fabien monte sur le podium et sera devancé par Partick Bringer qui l'emporte devant Sylvain Court.Tout reste possible pour la victoire finale du TTN. Après une période de récupération il faudra préparer la dernière grande épreuve de la saison, Les Templiers fin octobre.

Autre membre du Team Running Conseil, Stéphanie Duc (à gauche de Maud Gobert) pour sa première participation sur un longue distance se classe seconde derrière une grande de la discipline Maud Gobert. Stéphanie qui vise la victoire finale sur le TTN court.

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10:57 Écrit par La Com dans Coup de Coeur, Résultats | Commentaires (0) | Tags : antolinos |  Facebook |  Imprimer | |

Renaud Jaillardon au championnat du monde

C’est un véritable exploit qu’a accompli le coureur caladois ce dimanche. Pour la 2 e année consécutive, il s’est qualifié pour les championnats du monde de course de montagne.Photo Denis Bringer

Il a terminé 4 è lors de la montée des crêtes du Soulor, dans les Pyrénées, derrière les meilleurs français. Cette compétition aura lieu le 2 septembre en Italie. Après de nombreux soucis physiques qui l’ont même fait douter par moments, Renaud n’a jamais lâché « l’affaire ». Il s’est fait violence, a travaillé et a atteint son objectif. Maintenant il lui faudra défendre la médaille de bronze obtenue l’an dernier avec l’équipe de France.

09:09 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) | Tags : jaillardon |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 30 juillet 2012

On Nage sur l'Or !

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Camille Muffat première championne olympique française.

Favorite au départ du 400m nage libre, Camille Muffat n'a pas craqué jusqu'aux derniers mètres pour remporter la première médaille d'or pour la France et succéder à Laure Manaudou, huit ans après.

Longtemps cataloguée comme un grand espoir, Camille Muffat a surmonté les difficultés pour répondre (enfin) aux attentes et devenir la quatrième championne olympique française, qui plus est sur 400 m nage libre, «la» distance de Laure Manaudou.

Photo AFP

Et ce dimanche soir, jusqu'au bout la Niçoise aura senti le souffle de l'Américaine Allison Schmitt, qui termine à 32 centièmes. Car la Française n'a pas faibli pour aller décrocher cette médaille d'or promise, huit ans après le titre de Laure Manaudou à Athènes sur la même distance.

L'autre Française Coralie Balmy termine sixième.

Dans la foulée de Camille Muffat, le relais 4X100m nage libre français est devenu champion olympique pour la première fois de son histoire. Notamment grâce à un supersonique Yannick Agnel, venu coiffer l'Américain Lochte sur le poteau.

Même s'il n'aura pas participé à la finale de ce relais 4x100, Alain Bernard, conclut sa carrière par une nouvelle médaille d'or aux jeux Olympiques. Une médaille décroché de haute lutte par Amaury Leveaux, Fabien Gilot, Clément Lefert et Yannick Agnel devant les Etats-Unis (2e en 3:10.38) et la Russie (3e en 3:11.41). Les Français prenant au passage leur revanche des JO 2008 à Pékin sur les Américains.

Agnel conclut le relais en première position, Leveaux, Lefert et Gilot explosent de joie / Photo AFP

Les Australiens, grands favoris de l’épreuve grâce aux deux sprinteurs les plus rapides de la saison (James Magnussen et James Roberts) ont fini à la 4e place (3:11.63).

La France n’est que la quatrième nation à mettre son nom au palmarès olympique sur cette épreuve: les Américains avaient en effet remporté huit des dix médailles décernées aux JO dans cette épreuve avant Londres. L’Australie avait été sacrée en 2000 à Sydney et l’Afrique du Sud en 2004 à Athènes.

Les Etats-Unis ont perdu leur pari d’introduire Ryan Lochte comme dernier relayeur en finale. Ce dernier, sacré champion olympique du 400 m 4 nages samedi, a été dépassé par Yannick Agnel dans les derniers 50 m alors que les Américains avaient fait la course en tête pendant 350 mètres.

En s’adjugeant une médaille d’argent Michael Phelps a remporté la 17e médaille olympique de sa carrière (14 en or, 3 en argent), se rapprochant du record absolu de la gymnaste soviétique Larisa Latynina (18 médailles de 1956 à 1964).

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09:25 Écrit par La Com dans J.O., Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Gymnastique. La Lyonnaise Youna Dufournet ruine ses espoirs de finale

Youna Dufournet, la sociétaire des Lucioles de Lyon et leader de l'équipe de France, a été victime d’une chute aux barres asymétriques, son agrès de prédilection, lors des qualifications. Ce qui lui a fermé les portes de la finale.

Suite à un passage de la barre supérieure à la barre inférieure, les mains de la Française Youna Dufournet, âgée de 18 ans, ont glissé sur le bois et elle est tombée sur le dos.

La médaillée de bronze des Mondiaux 2009 au saut de cheval, a obtenu une note de 14,500 pts, insuffisante pour se hisser parmi les huit finalistes. «Je suis déçue de cette chute, c’est une chute bête, alors que j’avais bien commencé et que j’ai bien fini», a raconté la leader de l'équipe de France, qui avait connu déjà des déboires avec son mouvement aux barres, lors des Championnats d’Europe en mai à Bruxelles.

Photo AFP

«J’espère que dans quatre ans, je serai au rendez-vous», ajouté la gymnaste des Lucioles de Lyon, les larmes aux yeux. «Je suis triste, déçue, j’ai fourni beaucoup de temps et j’ai tout donné à cela. Mais je serai rebondir de cette déception. Cela me forge un peu plus le caractère».

Victime d’une déchirure des ligaments croisés au printemps 2010, celle qui était alors le plus bel espoir de la gymnastique bleue s’était perdue dans des pensées noires pendant les longs mois passés à panser ses genoux. Aidée par les conseils de Yann Cucherat, elle avait quitté son club d’Avoine pour rejoindre l’Insep l’an dernier et retrouvé à Paris le sourire.

«Il y a un an et demi, je ne voulais plus faire de gymnastique, là je participe à mes premiers Jeux Olympiques dans une salle blindée de monde. J’ai fait une bonne préparation avec des hauts et des bas, j’ai fourni le maximum de ce que je pouvais mais malheureusement, c’est un dixième de seconde...», a souligné la médaillée de bronze mondiale du saut en 2009 dans cette même salle.
Après une grande période de vacances, la jeune femme entend revenir fort dès les prochains Mondiaux en 2013: «Je ne veux pas finir sur un échec, je veux finir sur une victoire».

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08:44 Écrit par La Com dans J.O., Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 29 juillet 2012

Jeux Olympiques en Live sur 'francetvsport'

Le Groupe France Télévision propose toutes les disciplines en 'Live' afin que chacun puisse profiter de son sport favori sur le site FranceTVSport.

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Retrouvez le lien en page d'accueil de Radio Parilly dans la rubrique Jeux Olympiques.

11:48 Écrit par La Com dans J.O. | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Londres 2012: Fortunes diverses pour nos régionaux

Programme-epreuves-JO-Londres-2012.jpgFleuret feminin la lyonnaise corinne maitre - jean éliminée en huitièmes de finale.

Londres aura rappelé Pékin à Corinne Maitrejean. En tout cas, son tournoi individuel a tourné court, et lui a laissé les mêmes larmes salées. La Lyonnaise du masque de Fer avait plutôt celui de la déception. Le mot est faible.

Photo Archives Pierre Augros

« Quatre ans pour faire ça, pour faire de la m…, c’est nul. Je suis tombée dans le piège ». Les vieux démons sont revenus la hanter alors que la journée avait commencé impeccablement face à la Britannique Natalia Sheppard, balayée rapidement (15-5) avec une entrée sans pitié de la Lyonnaise (7-0).

Au tour suivant, la Japonaise Chieko Sugawara ne semblait pas un obstacle insurmontable pour Maitrejean, qui d’ailleurs surmontait deux points concédés d’entrée pour mener 5-3 et sembler prendre la mesure du duel. Mais la Lyonnaise s’effondrait subitement, prenant dix points de rng (5-13) et cédant (9-14) le quart de finale face à l’Italienne Di Francesca à la Ja ponaise. Laquelle s’arrêtera à ce stade (8-14).

Heureusement il y a une grande différence entre Pékin et Londres pour la Lyonnaise, elle n’est pas venue seule, mais en équipe. Une équipe qui a eu pour point commun de rester bloquer au même tour, bien prématuré des huitièmes, mais qui aura l’occasion de se reprendre le 2 août lors de l’épreuve par équipes.

Cyril Tommasone compte triple

Cyril Tommasone était venu aux JO avec un pari, celui de participer à trois finales olympiques. A l’heure du déjeuner, c’était bien parti pour le Lyonnais, mais il y avait deux subdivisions à attendre avant de pouvoir être sûr de soi. Sauf que Cyril avait fait un tour de si grande qualité et que malgré sa prudence habituelle, il pouvait déjà affirmer avoir « fait ce qu’il fallait ».

Cyril Tommasone P hoto AFP

Tommasone, comme toujours, a choisi d’évoquer en premier lieu le résultat de l’équipe, qui termine avec son meilleur total depuis le début du cycle olympique (265,759 pts). « On voulait faire un gros match par équipes parce qu’on a beaucoup de blessés, et on est fier d’avoir fait ce tour presque parfait. Notre bon passage aux barres parallèles nous a vraiment aidés à nous libérer ». C’est passé très juste en fin de compte, à moins de deux dixièmes près et à une chute de l’Espagnol Munoz à la fixe.

Avec 88,698 points, le Lyonnais a signé son meilleur total personnel, lui qui avait misé sur un score de 87. Le voilà donc projeté vers une finale prestigieuse au concours général, qualifié en quatorzième position. « C’est une belle performance car je reviens de loin » dit-il, évoquant le souvenir de la qualification olympique ici même en janvier où il avait connu un trou noir.

« Mais comme l’équipe était bien, ça m’a permis de me sentir à l’aise. Je vais encore avoir une semaine difficile ! Cela va me faire deux concours généraux qui demandent beaucoup d’investissement, mais c’est ce que je voulais. En finale, le top 10 sera difficile à atteindre, mon but sera de faire mon boulot et de me rassurer encore avant les arçons ». Ce sera sa troisième et dernière finale de la semaine, celle qui peut lui permettre de rentrer de Londres médaillé. Cyril avait fait le choix stratégique, risqué parce qu’il évoluait en première subdivision, du mouvement allégé. « Oui, je pouvais me tromper, mais c’est une décision que j’avais prise avec Anatoli (Vorontzov, son entraîneur à Lyon) depuis le début de la préparation. On se disait que si je faisais ce que j’ai à faire, il n’y aurait pas de souci avec ce mouvement ».

Avant de savourer aujourd’hui une journée de repos avec Gaëlle et leur fille, Tommasone a préféré sourire de son passage aux arçons : « j’ai failli tomber quand même dix fois ! Mais j’ai réussi à gérer le stress ».

Gymnastique: . C’est déjà fini pour Yann Cucherat

Ses quatrièmes Jeux olympiques devaient être une fête, ils ont été un cauchemar pour Yann Cucherat. Son épaule douloureuse ne l’aura pas laissé finir sa carrière en paix.

« Elle n’a pas lâché de manière violente, d’un coup, mais au fil des jours. Les premiers jours ça tenait, le troisième ça commençait à être catastrophique et ce matin c’était pire ».

La veille, la rumeur bruissait d’un forfait possible. A quelques minutes du coup d’envoi des qualifications, on avait confirmation de la mauvaise nouvelle : le forfait de Yann avait bien été envisagé la veille, car Yann se demandait « comment (il) allait pouvoir concourir », mais visiblement trop tardivement pour permettre son remplacement par Arnaud Willig.

Yann Cucherat est allé au bout de lui-même mais la souffrance fut la plus forte  Photo AFP

Hier soir, le Lyonnais avait le résultat d’une échographie qui évoquait une déchirure profonde du tendon du muscle supra-épineux.

« Les docteurs se demandent comment j’ai pu matcher » confie Cucherat.

En entrant dans un gymnase où une autre blessure (à la main) lors de l’échauffement l’avait privé d’une finale mondiale en 2009, il savait qu’il serait vite fixé, la France ouvrant le bal aux barres parallèles, son agrès de prédilection. Avec un passage très dépouillé, notamment du salto un quart, et une note de départ réduite à 6,2, il devait réussir une exécution exceptionnelle pour espérer rallier la finale de cet agrès, mais le 8,7 récolté n’a pas suffi. Avec deux Français devant lui, le capitaine français savait que c’était fini.

Mais il s’est encore appliqué à la fixe, et il était encore prêt à matcher au saut. Et s’il a sorti deux notes insuffisantes pour l’envoyer en finale de ses derniers Jeux, elles étaient bien de nature à sortir la tête haute de ses derniers Jeux.

Car Yann Cucherat ne pourra pas participer à la finale par équipes. Avant de connaître le verdict de l’examen échographique, il le savait déjà. On lisait dans ses yeux la fierté d’avoir « tenu son rang » malgré la douleur, celle d’avoir participé à ses quatrièmes Jeux, mais sous cette lueur de revanche perçait une autre blessure, au cœur. « Ces six derniers mois ont été très durs, on ne m’a pas permis de vivre ces Jeux comme je l’aurais souhaité ».

Le chemin de sélection, avec certains passages incontournables, a été le début du calvaire vécu hier par le Lyonnais.

« A 32 ans, on ne peut pas être bon à tous les coups, et peut-être qu’il aurait fallu faire des choix, mais je n’ai pas eu la possibilité de les faire », dit-il en pensant très fort à l’Euro de Montpellier, où il s’était blessé à un doigt. « Celui-là, il m’a fait mal ».

Aviron: solforosi et chabanet. Les régionaux sur la bonne ligne

Le quatre sans barreur poids légers a fait mieux que se qualifier directement pour les demi-finales, il a même gagné sa course, une bonne manière d’amplifier le capital confiance et de peaufiner les réglages, comme le souligne Franck Solforosi : « C’est satisfaisant car on a pu réaliser ce qu’on souhaitait mettre en place. On ne voulait pas laisser passer le bateau chinois et on a réussi à rester devant » souligne le Lyonnais.

Le quatre sans barreur de Solforosi (deuxième à gauche) s’est facilement qualifié pour les demi-finales en remportant la course hier  Photo AFP

Directement qualifié pour la demi-finale de mardi, le quatre sans va pouvoir mettre le temps à profit sans avoir à se disperser dans un repêchage énergivore. Au contraire, l’équipage continue de valider ses options. « Même si c’est plus facile de faire la course devant on est parvenu à reproduire ce qu’on avait travaillé durant les stages terminaux. Nous n’avons pas été gênés par les autres bateaux » dit Nicolas Moutton.

Le quatre sans s’était déjà rassuré à quelques jours du départ pour Londres lors des courses à handicap temps organisées à la fin du stage d’Aiguebelette.

Le but du jeu est de courir avec un handicap représentant l’écart sur les bateaux rivaux et de mesurer la capacité à le combler.

Le quatre de couple de Benjamin Chabanet, qui avait aussi réussi ce test et sa troisième place d’hier est également synonyme de demi-finale, mercredi.

« Ceux qui sont devant nous sont quand même des clients. On est parvenu à appliquer les consignes. On sait aussi qu’on peut aller très vite car nous n’étions pas en surrégime » souligne Pierre-Jean Peltier. L’embarcation évite donc aussi un repêchage toujours piégeux.

« Le principal obstacle, c’était nous-même. C’est une des premières fois qu’on parvient à débuter aussi bien un championnat. L’important dans ce type de course, c’est de rester au contact des autres bateaux pour être à l’affût sur la fin » estime le Caladois Benjamin Chabanet.


C'est dans le Progrès

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08:52 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès, J.O., Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 28 juillet 2012

Corinne Maitrejean, déjà le grand jour !

corinne-maitrejean-si-pres-de-l-exploit--984c1c30408fec3f83f3e2b2356bd798.JPGLa Lyonnaise, cinquième mondiale et première outsider derrière les Italiennes et Nam a hérité d’un tableau « pas trop mal ».

Les fines lames françaises sont arrivées mardi à Londres. Depuis, Corinne Maitrejean a eu le temps de savourer sa deuxième installation au village olympique. « La magie opère encore. Le village n’est pas très grand par rapport à Pékin, mais du coup il est bien. L’emplacement français est sympa, on n’est loin de rien, ni du restaurant, ni des commodités ».

 

Ni des médailles ? « J’espère ! En tout cas c’est le but. Même si je n’ai pas de résultats dans les grands championnats, je suis là pour ça ». La Lyonnaise était déjà à Pékin pour ça, mais c’étaient des larmes qu’elle avait ramenées, déçue de son tournoi.

« Je vais me servir de cette expérience, j’ai vu à Pékin -qu’aux JO, tout le monde veut réussir. Moi comme toutes les autres. »

Toutes, à commencer par les Italiennes, qui écrasent la spécialité depuis des années. La madone Vezzali ou ses sœurs Errigo et Di Francisca sont-elles intouchables ? « C’est vrai que sur le papier, il n’y a pas photo » sourit Corinne, mais c’est moins vrai qu’avant. On a un peu progressé et trouvé les bonnes choses pour mieux les contrer. On a moins peur face à elles, on y va à fond ». Mais la concurrence aussi a avancé, notamment la Coréenne Nam, qui aborde les Jeux avec le dossard de n°2 mondiale et sera dans la partie de tableau de Corinne, 6e au ranking, pour une demi-finale éventuelle.

Si la Lyonnaise devait en arriver là, elle se souviendrait alors forcément avoir triomphé de Hyun Hee Nam en février dernier en finale du tournoi de Gdansk. C’était la deuxième victoire en coupe du monde dans la carrière de Corinne, un moment qui lui a permis de conforter son rang de première outsider derrière les Italiennes et la Coréenne.

Pour sa deuxième participation aux JO, Maitrejean espère faire mieux qu’à Pékin  Photo AFP

« Le tableau est chaud, mais pas trop mal », dit-elle, sans trop vouloir s’avancer. On peut le dire pour elle, il est ouvert. Corinne débutera à 11h50 face au vainqueur d’un duel britannique entre Troiano et Sheppard. Elle devrait ensuite prendre la Coréenne Hee Sook Jeon (13e mondiale), puis du très sérieux, en quarts avec Di Francesca (3e). C’est en effet chaud mais pas trop mal !

Depuis Gdansk, Maitrejean a fait le choix de lever le pied en individuel. « J’en avais besoin afin de perdre moins d’influx puisqu’il n’y a pas de jour de repos entre les deux épreuves sur les coupes du monde. »

Elle arrive sur ces Jeux en équipe, avec Astrid Guyart et Ysaora Thibus également en lice aujourd’hui, ainsi qu’Anita Blaze, la remplaçante. « On se sent moins seule qu’à Pékin, mais c’est surtout à l’entraînement que ça t’aide. Et puis ça fait deux compétitions, tu abordes l’individuelle en te disant que tu as une chance de te refaire derrière. »


08:08 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès, J.O. | Commentaires (0) | Tags : maitrejean |  Facebook |  Imprimer | |

jeudi, 26 juillet 2012

Lucie Chanet avec Daniel Darien

2012_0506Image0417.JPGLucie Chanet qui n’est autre que la fille d’Hubert Chanet, maire de Vaux-en-Bugey, revient des championnats de France des jeunes à Lens. Elle était au départ de la finale du 100 mètres haies mais une chute a tout compromis sur la 9 e haie ! Elle a tout de même terminé la course. Elle a à son actif la 6 e performance française.

Comment arrive-t-on à ce niveau ?

J’ai tout d’abord commencé à l’âge de deux ans, la gymnastique et plus tard, le karaté à Ambérieu-en- Bugey. Au collège Sainte-Marie, en 2008, j’étais en 3 e, j’ai été qualifiée pour les championnats de France Ugsel, j’ai terminé 3 e au 200 mètres haies et 1 re au triple saut. J’ai décidé de me mettre à l’athlétisme et je suis rentrée au club d’Ambérieu-en-Bugey qui forme une Entente avec Montrevel, Chatillon, Bourg-en-Bresse. J’ai participé tous les ans aux championnats de France avec une 5 e meilleure performance en cadettes 2. J’ai repris cette année après une interruption de 9 mois pour une opération des ligaments croisés.

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Quels sont vos objectifs futurs ?

À la rentrée, je suis inscrite à la fac de sport, STAPS à Lyon et je pourrai faire partie du pôle espoir de Lyon. Je m’entraînerai avec le Daniel Darien, le père de Garfield Darien, vice champion d’Europe en 110 mètres haies, qualifié aux JO de Londres. L’objectif est que le descende mon record de 14"30 à 13"60 et que je participe en 2013 aux championnats d’Europe espoirs.

Avez-vous d’autres occupations ?

Cet été, je travaille à la piscine de Saint-Vulbas, et en tant que présidente des conscrits de Vaux-en-Bugey, je prépare activement la traditionnelle vogue qui durera du 1 er au 15 août.

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Ruddy Zang Milama porte-drapeau du Gabon aux Jeux olympiques de Londres

IMG_7450.JPGLa sprinteuse du 100m, Ruddy Zang Milama, a été désignée, porte-drapeau du Gabon aux prochains Jeux olympiques de Londres, par le Comité olympique gabonais. Dans ce sens, elle a reçu le drapeau gabonais des mains de Mélanie Engouang, ancienne championne du monde militaire (1995) de judo, porte-étendard du drapeau gabonais aux Jeux olympiques à Beijing (Chine) en août 2008.

Le choix de Zang Milama ne souffre d’aucune contestation. Récente patronne de la discipline au 100m dames du continent africain lors des derniers championnats d’Afrique à Porto-Novo au Bénin du 27 au 1er juillet dernier, elle est la plus titrée des athlètes gabonais qualifiés aux prochains Jeux olympiques.

La native de Port-Gentil, qui vient tout juste de fêter ses 25 ans, multiplie les performances depuis le début de l’année.

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Le 19 mai, lors du Quantum Meeting International, à Trinité-et-Tobago, Ruddy Zang-Milama avait remporté la médaille d’or du 100 m dames devant l’Américaine Chastity Riggien (11’’23), grâce à un temps de 11’’03, qui la propulse à la quatrième meilleure performance mondiale de la discipline

La Gabonaise, ancienne protégée du célèbre entraîneur français Pierre Carraz (AS Aix-les-Bains), avait renouvelé sa performance en arrivant première lors de la finale du 100 m des Championnats de France d’athlétisme, le 16 juin dernier.

19:05 Écrit par La Com dans Athlétisme, Coup de Coeur, J.O. | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mardi, 24 juillet 2012

Pierre-Alexis-Pessonneaux, le troisième relayeur !

2010_1016Image0164.JPGLe Belleysan a d’abord fait du sport pour partager des moments agréables avec ses copains. Aujourd’hui, il gère de front carrière professionnelle et vie d’athlète de haut niveau. Il sera à Londres le troisième relayeur français à s’élancer sur la piste avec l’espoir de compléter sa collection de médailles.

Dire que quand il a commencé l’athlétisme à Belley, Pierre-Alexis-Pessonneaux ne voulait pas faire de compétition.

« Il avait 12 ans » confie Jean-Pierre Nehr, qui continue à faire découvrir l’athlétisme aux gamins du bas Bugey.

« Il était la pour être avec les copains. Il est resté quatre ans avec moi. J’ai réussi à le décider la dernière année, et la, il a commencé à briller. Comme quoi, ça ne sert à rien de les pousser. »

Jean-Pierre Nehr est admiratif. « C’est un garçon attachant d’un très bon niveau et qui mène bien sa barque. Ça me fait très plaisir qu’il se soit qualifié pour les Jeux. Il le mérite. »

Marie Bussery l’a vu débarqué à Lyon en octobre 2009. « C’était juste après les championnats du monde. Pierre-Alexis préparait un Master Finances et gestion en alternance dans une grande boîte de téléphonie mobile. Pierre Carraz qui l’entraîne à Aix-les-Bains m’a demandé de m’en occuper quand il était sur Lyon. Encore fallait-il que Pierre-Alexis accepte. C’est quelqu’un de très ouvert. C’est un vrai plaisir. Quand il arrive il me demande : « Je m’échauffe pour quoi ? Pour ça, ok j’y vais. » Il a la capacité à faire confiance à l’entraîneur pour assumer sa propre part de travail. Mais les athlètes de Pierre Carraz sont bien éduqués. »

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Ce qui marque Marie, c’est la détermination de l’athlète au quotidien. « Pendant deux ans, il travaillait 35 heures par semaine et s’entraînait 6 à 7 fois. La situation était compliquée mais il est resté serein. Sa force, c’est de garder son cap. En plus, il est d’une grande discrétion et d’une modestie incroyable. »

Et ce n’est pas les médailles glanées depuis 2006 qui lui font tourner la tête. « Il a commencé à Belley pour partager avec les autres et c’est toujours vrai. Le groupe, l’amitié, c’est important pour lui. Que ce soit avec ses partenaires ou ses adversaires. C’est devenu un grand compétiteur, plus dans l’accomplissement de lui-même que pour le combat brut. Il aime la victoire et s’il ne gagne pas, il se sert de sa détermination pour l’année suivante. »

Pierre Carraz confirme : « Il a encore amélioré ses temps cette année et battu son record sur 200 mètres. Il aurait dû aller plus vite. Mais, sa vie à Lyon est pénible. Il est probablement le seul dans le sprint français à travailler. »

Et peu importe si on parle plus de Christophe Lemaitre. « Il se réjouit de la carrière de Christophe et le fait que les médias s’intéressent plus à Christophe, lui assure une tranquillité » confie Marie.

Pierre Carraz et Marie Bussery seront à Londres pour vivre en direct les exploits de leur champion. Jean-Pierre Nehr regardera la course à Aix-les-Bains. « La Fédération ne délivre pas beaucoup de billets. Je serais au stade pour commenter en direct la course retransmise sur écran géant. »

Repères :

> Carte d’identité

Nom: Pessonneaux

Prénom : Pierre-Alexis

Né le : 25 novembre 1987 à Belley.

Discipline : Athlétisme.

Spécialité : sprint.

Qualifié à Londres pour le relais 4x100 mètres.

Taille : 1m81.

Poids : 69 kg.

> Parcours sportif

Club actuel : AS Aix-les-Bains (depuis 2004).

Centre d’entraînement : Aix-les-Bains ou Lyon.

Entraîneur : Pierre Carraz à Aix-les-Bains, Marie Bussery à Lyon.

> Informations personnelles

Profession-formation : travaille pour un grande marque de téléphonie mobile à mi-temps, avec l’aide de la Région Rhône-Alpes.

Principal trait de caractère : attachant.

> Palmarès

2012 : 3 e sur 4x100 mètres au championnat d’Europe à Helsinki. Champion de France élite sur 4x100m. A réalisé 20’’73 sur 200m (6 e chrono français cette saison).

2011 : champion d’Europe par équipe.

2010 : champion d’Europe sur 4x100 mètres à Barcelone.

2009 : 2 e sur 4x100 mètres au championnat d'Europe espoirs.

2006 : premier titre de champion de France sur 200 m juniors. Titres aussi en 2007 (200 et 4x100) et 2008 (100 et 200m).

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15:45 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès, J.O. | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Décines : Le chantier de la piste d’athlétisme a démarré

Au stade Raymond Troussier, le chantier va se poursuivre pendant   tout l’été.  Photo Claire Devillard

Depuis juin, le chantier de restructuration de la piste d’athlétisme a débuté et devrait se terminer à l’automne. Actuellement, les engins préparent le terrain qui accueillera la future piste en synthétique. Une fois finie, elle comportera huit couloirs dans la partie sprint, une aire de saut à la perche, une fosse pour les courses d’obstacles, une aire de saut en hauteur et une pour le lancer de javelot. Le terrain de football sera également concerné, puisqu’il sera agrandi pour pouvoir accueillir des compétions du niveau honneur

15:26 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 22 juillet 2012

Robert Membré: Un Parcours Olympique !

3236939-4634044.jpgLe périple du coureur saint-genois touche à sa fin. Il est en Angleterre depuis le 15 juillet et espère pouvoir atteindre le but ultime de son voyage, le stade olympique pour la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques

Dix-huit mille kilomètres ! C’est la distance totale, à quelques dizaines près, qu’aura cette fois parcourue Robert Membré, l’infatigable coureur saint-genois de l’association « Courir pour un idéal », dont il est le héros. Il a franchi le Channel le 9 juillet, depuis Roscoff, à la pointe de la Bretagne, pour rejoindre Dublin, en Irlande. Une traversée d’un jour qui a dû lui sembler plus longue, lui qui, paraît-il, n’a pas le pied marin.

Une échappée en Écosse

Ce qui ne l’a pas empêché de traverser le pays du trèfle et de s’offrir au passage une pinte de Guinness, le temps de faire le bilan sur son planning et de se rendre compte qu’il avait une petite semaine d’avance. Qu’à cela ne tienne, après le trèfle, le chardon écossais. Robert veut aussi goûter les bières de ce pays qu’il n’avait pourtant pas prévu de traverser : « On n’était pas bien d’accord, ça le rallongeait quand même de 400 km, raconte Christian Barrier, le président de l’association. On craignait que ça ne le fatigue davantage. »

Car il faut dire que s’il est un sportif hors normes, Robert n’en reste pas moins un homme de 67 ans qui vient de courir environ 50 km par jour en moyenne, depuis plus d’un an sans interruption.

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Le chocolat comme produit dopant

Et le ciel britannique, bas et humide, fait honneur à sa réputation : « Il souffre des articulations. Il est dans cet état d’esprit paradoxal de celui qui touche au but, mais qui ne veut pas y croire, par peur de l’accident qui l’empêcherait de terminer. » Du coup, il se ménage, continue de prendre sa dose de chocolat (le seul produit dopant qu’il s’autorise), mais avance quand même. Il sera au rendez-vous prévu vendredi prochain, devant le stade olympique pour la cérémonie d’ouverture. Son rêve serait même de pouvoir fouler la piste olympique, mais les autorisations sont difficiles à obtenir.

Pendant la compétition, il assistera aux épreuves d’athlétisme et se permettra le luxe d’ouvrir le chemin aux marathoniens : il empruntera le même parcours qu’eux, mais quelques jours avant, sécurité oblige. « C’est son petit cadeau, il n’avait pas pu le faire en Chine et en Australie. » De l’autre côté de la terre, l’accueil des officiels avait été plutôt froid. Cette fois, Robert espère qu’il sera plus chaleureux.

Un public enthousiaste

Le public en tout cas, exprime sa sympathie au Français. « En Écosse, Robert a partagé la route avec une motarde allemande. Des jeunes cyclistes anglais l’ont accompagné un temps aussi, allant même jusqu’à lui donner quelques Livres pour son ravitaillement. » Robert reviendra ensuite en France, pour assister à l’accouchement de sa fille, et pour préparer les conférences qu’il va donner un peu partout. Une autre vie, plus sédentaire… mais pour combien de temps ?

Pour revivre toutes ses aventures, Sydney, Athènes, Pékin et Londres.

Le site officiel

 

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09:46 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Lyon terre de plongeon avec Marion Farissier sélectionnée Olympique

303742_10150454778201908_1894864589_n.jpgAvec près de 64 % de titres récoltés par les jeunes aux championnats de France et la sélection de Marion Farissier aux JO, le Lyon Plongeon Club réalise une saison « record ».

Habitué aux titres, le Lyon Plongeon Club, premier club national depuis douze années consécutives, réalise une saison record grâce aux performances de ses jeunes pousses. Les 8 plongeurs engagés aux championnats de France jeunes de Strasbourg (qui se sont déroulés en février dernier) ont en effet ramené 47 médailles et 23 titres sur 36 possibles. « Nous avons vu arriver cette année une nouvelle génération de 9 à 12 ans très prometteuse » constate David Marino, membre du bureau du club.

Côté senior, la sélection de Marion Farissier aux JO de Londres confirme le club dans l’élite de la discipline puisqu’il s’agit de la quatrième sélection olympique consécutive d’une athlète du club. Aux championnats d’Europe d’Eindhoven disputés en mai, la plongeuse de 21 ans termine neuvième à 1m et douzième à 3m tandis que Laura Marino, 19 ans, se classe neuvième en haut-vol pour sa première qualification européenne. En haut-vol synchronisé, la jeune plongeuse s’est même hissée quatrième avec sa partenaire Audrey Labeau.

 

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Seul bémol, le problème d’infrastructures : il n’existe en effet aucune piscine en France pour s’entraîner en haut-vol synchronisé à 10m, ce qui pointe le manque d’intérêt pour cette discipline dans l’Hexagone… et limite (forcément) la progression des plongeurs lyonnais à l’international.

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samedi, 21 juillet 2012

Yann Cucherat: Quatrième participation aux Jeux Olympiques

3412871-4908625.jpgDans quelques jours, le gymnaste de 33 ans disputera ses quatrièmes Olympiades, un record pour un gymnaste français. De Jassans-Riottier à Lyon où il est toujours licencié, « Cuche » a laissé un souvenir indélébile.

Marc Charensol le reconnaît volontiers : Yann Cucherat est un cas d’espèce. Une espèce rare, malheureusement en voie de disparition. « Il n’a jamais pris la grosse tête et a la reconnaissance de ses racines alors qu’il a un palmarès qui aurait fait tourner la tête à plus d’un » loue l’ancien président du club gymnique de Jassans-Riottier, qui l’a vu débuter.

Toutes les personnes qui ont côtoyé le gymnaste au cours de sa carrière parlent d’une même voix : Yann Cucherat est « un gars bien », qui revient sur ses terres natales, qui transmet ses conseils avisés aux jeunes, qui a su rester humble… N’en jetez plus, la coupe est pleine. Ou si, juste un coup d’œil à son palmarès ( voir par ailleurs), aussi riche que sa carrière est longue. Cucherat a quasiment tout gagné. Doté de capacités physiques hors normes, le natif de Jassans-Riottier s’est donné les moyens de concrétiser ses desseins. « Il a vraiment beaucoup travaillé, poursuit Marc Charensol. Il était toujours fourré à la salle quand il était petit. »

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En 1991, en classe de sixième, le futur champion intègre la convention gymnique de Lyon. Sans place à l’internat, il trouve refuge chez la famille Coponat pendant un an. « Il s’entendait très bien avec mon fils, avec qui il s’entraînait, il était très ouvert, se souvient Paul Coponat. Je n’ai jamais eu de problème avec lui. »

Hormis un intermède de quatre ans à l’INSEP pour passer ses diplômes de professeur de sport, Yann Cucherat ne quittera jamais la cité rhodanienne. « Lui n’a jamais cédé aux sirènes et est resté attaché à ses origines, félicite Dominique Mérieux, directrice de la convention gymnique de 1990 à 2000. Il a tellement prouvé… J’ai énormément de respect pour lui. »

Bosseur, généreux, talentueux… Difficile de trouver des aspérités dans le portrait que nous dressent ses proches.

Osons mettre les pieds dans le plat : Yann Cucherat n’est pas parfait. Effectivement, il lui manque le Graal, la breloque olympique. La plus belle, la plus difficile à obtenir aussi. Le gymnaste s’y est essayé à trois fois déjà. En 2004 à Athènes, en finale des barres parallèles, il échoue à décrocher une médaille, « volée » comme il le répète souvent, par un règlement de comptes entre juges. Quatre ans plus tard à Pékin, il n’est pas en finale sur son agrès de prédilection mais sur barre fixe.

Londres 2 012 sera le point d’orgue d’une immense carrière. « La médaille va être compliquée à aller chercher. À 33 ans, c’est plus difficile » prévient Dominique Mérieux, en espérant que les performances de son protégé la fassent mentir.

Site Officiel de Yann Cucherat

 

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vendredi, 20 juillet 2012

MEETING HERCULIS A MONACO. Garfield Darien n’a peur de rien!

2010_1109Image0039.JPGLe vice-champion d’Europe du 110 mètres haies se mesure ce soir (21 h 10) aux principaux prétendants au podium olympique, sauf Liu Xiang. Le Lyonnais entend frapper un grand coup pour marquer les esprits.

Petit caillou ou gros rocher dans les pointes des gros bras du 110m haies ? Garfield Darien a son idée. A J-19 de la finale olympique, le Lyonnais (24 ans) a prévu de faire voir ses biceps sur lesquels il a fait tatouer ses initiales, une paire d’ailes, sa ville et les anneaux olympiques. Inutile de traduire : le double vice-champion d’Europe (2010 et 2012) crève d’envie d’en remontrer ce soir au stade Louis II où il croise la crème de la crème.

Ne manquent au meeting Herculis de Monaco que le Chinois Liu Xiang (12’’97 cette saison) et le Cubain champion olympique Dayron Roblès de toute façon en retrait pour l’instant. Pour le reste, ils sont tous sur le rocher à commencer par le meilleur performeur mondial de l’année Aries Merritt (12’’93 ; +1,2m/s), accompagné des deux autres Américains qualifiés pour les JO, le champion du monde en titre Jason Richardson et Jeff Porter. Sans oublier David Oliver (non retenu pour Londres) et le jeune Russe Sergueï Shubenkov, tombeur de Darien en finale du championnat d’Europe à Helsinki… Soit six des dix meilleurs hurdlers de la saison tous réunis derrière la même ligne de départ. « Ce sera la première et la seule fois avant les JO. Ce serait bien de marquer le coup », annonce le Lyonnais.

Il ne faut pas beaucoup le pousser pour l’amener sur ce terrain-là : « L’aspect psychologique est toujours important dans notre sport, enchaîne-t-il. Si déjà, tu as l’avantage de ce côté-là, cela peut jouer en ta faveur. Des mecs ont été durs à battre parce qu’ils avaient fait des grandes saisons comme Roblès en 2008. Si quelqu’un avait pu l’inquiéter avant, peut-être aurait-il commis des erreurs aux jeux. Cette année, il n’y a pas beaucoup d’écart entre nous. Si j’arrive à montrer que je suis là, cela peut avoir un impact. Je les ai déjà tous battus (voir les matches). A moi de semer le trouble en montrant que rien n’est acquis. »

Son début de saison (5 courses sous les 13’’30) l’autorise à gonfler les biscotos même s’il a été battu deux fois par Shubenkov (à Turin et à l’Euro à Helsinki). En courant en 13’’15 en demie en Finlande, il s’est invité à la table des grands. Et il estime avoir de la marge : « Je sais que ce jour-là, je n’ai pas couru jusqu’à la fin puisque je ne voulais pas laisser trop de plumes. Je sais que je peux aller plus vite. Plus vite, c’est dans les 13’0… Et on sait que cela permet de viser le podium olympique. » Dès son retour d’Helsinki le 3 juillet, il a « remis les bouchées doubles en faisant deux séances par jour ». Après quelques jours de relâche, cela doit payer à Monaco. Et plus encore dans 19 jours.

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16:03 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mardi, 17 juillet 2012

Londres 2012: J-10 !!!

london2012.jpgDans 10 jours l'ouverture des Jeux Olympiques de Londres 2012

A Suivre sur Radio Parilly l'actualité de nos lyonnais et des coups de coeur.

En page d'accueil du site, les liens pratiquent pour ne rien manquer de cet événement.

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20:37 Écrit par La Com dans Autre Sport, J.O. | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 15 juillet 2012

Héni Kechi, le champion de France du 400 m haies arrête sa carrière

2012_0707Image0604.JPGAthlétisme. À bientôt 32 ans, Héni Kechi, actuel champion de France du 400 m haies, a décidé de mettre un terme à sa carrière. Dans cet entretien, le Brondillant de l’ASU Bron revient sur son parcours. Ses joies, ses échecs, ses rencontres : il raconte.

Héni, vous arrêtez votre carrière alors que vous venez d’être sacré champion de France du 400 m haies à Angers, en juin dernier. N’est-ce pas trop précipité ?

Non pas du tout. C’est une décision mûrement réfléchie. Cela faisait un an que j’y pensais dans un coin de ma tête. Je n’ai jamais rêvé d’une longue carrière. Je ne me voyais pas continuer le haut niveau en voyant descendre mes chronos au fil des années. Avec ce titre de champion de France, je termine sur une bonne note. Et j’en suis satisfait ! (sourire)

Vous avez commencé l’athlétisme à 17 ans. C’est tard pour un champion…

J’ai toujours été attiré par le sport. J’ai fait notamment du basket dans ma jeunesse. Mais pour l’athlétisme, le déclic s’est fait en 1997. Cette année-là, j’ai vu Stéphane Diagana devenir champion du monde du 400 m haies devant ma télé. Ça a été l’élément déclencheur.

Qu’est-ce qui vous plaît dans le 400 m haies ?

C’est une discipline qui demande beaucoup de travail et où il existe une réelle marge de progression. Si l’on a une belle technique et que l’on sait gérer sa course, on peut gagner. C’est différent d’une épreuve comme le 100 m qui oblige à avoir du talent dès le départ. Moi, je suis rarement l’un des premiers sur le plat. Par contre, je me rattrape sur le franchissement des haies.

 

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Le dernier 'Start' d'Héni Kéchi

Au regard de votre carrière, quel restera votre plus beau souvenir ?

Sans hésiter, ma quatrième place aux championnats d’Europe de Barcelone, en 2010. Ça reste un grand moment de bonheur car, même si je termine à 25 centièmes du podium, je n’avais pas envisagé une telle performance. J’établis mon record sur cette course (1) alors que j’ai 30 ans ! (rires)

Et votre pire échec ?

(Il hésite) Je dirais ma première sélection en équipe de France.

C’était en Suède, à l’occasion des Championnats d’Europe. Je suis éliminé dès les séries alors que je visais les demi-finales. Ça a été dur d’encaisser. Être sélectionné n’est pas une fin en soi. Surtout quand on sait que l’on peut faire une perf’.

Y a-t-il une rencontre qui vous a marquée dans votre carrière ?

Usain Bolt, bien sûr. Je l’ai croisé lors des championnats du Monde de Berlin en 2009. J’ai assisté à son record sur 100 m. Un grand moment !

En 2007, vous êtes contrôlé positif au cannabis lors du meeting de Bonneuil-sur-Marne. Quel regard portez-vous aujourd’hui sur cet événement ?

C’était une erreur de jeunesse. Un accident de parcours. J’ai écopé de trois mois de sanction à la suite des résultats. La fédération a été tolérante, comme elle l’est toujours pour les premières fois. Elle agit dans notre intérêt. Pour nous protéger.

Qu’allez-vous faire maintenant ?

Déjà, je vais avoir un peu de temps de libre en début de soirée. Ça va me faire bizarre ! (rires) Non, plus sérieusement, j’ai pour projet de travailler dans la vente automobile. Je vais aussi m’investir davantage dans l’association Dam’s dont je suis le parrain. Cette dernière s’occupe de lutter contre les cancers rares. Bien entendu, je viendrai au stade Pierre Duboeuf pour m’entraîner de temps en temps !

(1) Il a couru en 49 secondes 34

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09:34 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès, Coup de Coeur | Commentaires (0) | Tags : kechi |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 14 juillet 2012

Hyacinthe Deleplace: Direction Londres pour les Paralympiques

2012_0506Image0216.JPGVendredi après-midi, les deux principaux responsables du Comité du Rhône Handisport Thierry Letinois, le président actuel, et Charles Bouchisse, l’ancien président, avaient convié Hyacinthe Deleplace, athlète malvoyant, à venir récupérer, au siège du comité, un chèque devant lui permettre de couvrir une partie des frais qu’il va engager à l’occasion de sa participation aux Jeux Paralympiques qui ont lieu, fin août, à Londres.

« Le comité du Rhône handisport, précise Charles Bouchisse va, cette année, aider financièrement quatre athlètes qui ont été sélectionnés pour participer aux Jeux Paralympiques : Anne Barneoud (Asul Tennis de table) Stéphanie Merle (Asul Aviron) Hyacinthe Deleplace (Décines-Meyzieu athlétisme) et Maxime Thomas (club sportif Charcot de Sainte-Foy tennis de table) ».

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Hyacinthe Deleplace, âgé de 23 ans, habitant Villeurbanne, appartient au club d’athlétisme de Décines-Meyzieu où il s’entraîne sous la houlette de Grégory Duval. Hyacinthe Deleplace, qui court en catégorie T12 malvoyants, est actuellement champion de France du 400 m (en 51"51) et c’est sur cette distance qu’il courra à Londres.

Aujourd’hui, les trois autres athlètes seront reçus au comité.

 

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du 11 juillet


mardi, 10 juillet 2012

QUATRACHE TARARE. Le bain de jouvence de Kévin Young

Treize ans après sa dernière course, le recordman du monde a youngrecouru hier à Tarare un 400m haies avec des cadets.

Les gestes sont précis. Quelques petits pas pour régler le recul de ses starting-blocks.

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Visage tendu, Kevin Young plie son presque double-mètre (1,93m). Au coup de pistolet, l’Américain jaillit. Un vieux film de son record du monde du 400m haies aux JO de Barcelone en 1992 (46’’78) extrait du fonds de l’INA ? Non, images d’actu ! C’était hier à Tarare sur la piste du Stade Léon-Masson. Au micro, Jean-Jacques Behm en perd la voix. Pour une fois, l’organisateur du meeting Quatrache, consacré à 100 % au 400m haies, ne cause pas. Il admire et compte : « Il m’a sidéré, dit-il sous le choc. Il est parti en 20 foulées avant de passer en 13 entre la 1 re haie et la 2, comme avant. Puis il fait quatre fois 14. Et il termine en 15 sans forcer. Je redoutais qu’il soit ridicule, mais il a été fluide et beau jusqu’au bout. Il a quelque chose en plus » Le chrono affiche 57’’00. Young (45 ans) est heureux, tout simplement.

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 Cet improbable come-back – qui n’en est pas vraiment un – ne pouvait avoir lieu qu’à Tarare. Son histoire, c’est celle d’une rencontre avec Behm. Ancien international de la spécialité (il a participé aux JO 64), il est aussi un « affolé perdu passionné de stats », un doux dingue monomaniaque. Quand il rencontre Young lors d’un colloque en 2009 à Bonneuil, c’est le coup de foudre. « Sois il est cinglé, sois il faut qu’on s’en rapproche », glisse Kareen, la compagne de Young à son champion. Invité au Quatrache 2011, le champion olympique 92 et du monde 93 est reçu tel un demi-dieu en tant que « seul athlète au monde à avoir couru en 11 foulées entre la 3 et 4 en série à Barcelone en 1992 ». L’accueil l’a chamboulé. A Atlanta, où il coache des jeunes athlètes, il parle à tout le monde de « TaRRaRRe ». Rendez-vous est pris pour 2012, à la fois pour le 25 e anniversaire de la réunion et les 20 ans de son record du monde. Mais cette fois, « je vais courir », promet-il. Avec une idée derrière la tête : le record du monde vétérans 2 (55’’18). Il reprend l’entraînement. Sa silhouette s’affine. Il passe de 90 à 84kg (il pesait 82kg en 1992). Il tente un premier tour de piste à Georgia tech en mai, treize ans après sa dernière course : « Mais j’ai dû arrêter à la 7 e haie ». Souffrant d’une tendinite au tendon d’Achille droit, il croit devoir renoncer. Mais Behm insiste et emporte la partie en lui proposant de courir avec les cadets sur des haies de 84cm (au lieu de 91). « Je me suis senti comme un jeune athlète qui n’a rien fait de tout l’été et à qui l’entraîneur demande de faire un tour de piste le jour de la rentrée, expliquait-il après coup. J’étais plus stressé que lors de ma carrière. Mais le rythme est revenu grâce à l’expérience. Je suis surpris par ma forme. » Dans l’euphorie, il n’a ressenti aucune douleur. « Maintenant, je pense que je peux courir en moins de 50’’ », assure-t-il sans doute pris d’un délire passagé. « Il va falloir faire du gros travail » avant de revenir à Tarare en 2013. Et il a déjà coché les Mondiaux vétérans organisés en 2015 à Lyon.

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Les Photos

 

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20:00 Écrit par La Com | Commentaires (0) | Tags : young |  Facebook |  Imprimer | |

 
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