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samedi, 31 mars 2012

Lyon Urban Trail: Les marches, un casse-pattes casse-tête

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Pittoresque et ludique, le Lyon Urban Trail réclame néanmoins un effort unique en son genre en raison des milliers d’escaliers à gravir et dévaler.

Alors, trail ou pas trail ? Depuis la création du Lyon urban trail (LUT) en 2008, le procès en usurpation d’identité s’éternise. A-t-il seulement un sens ? Car en s’aventurant hors des grandes artères à la recherche des merveilles dont recèle la ville aux deux collines (Croix-Rousse et Fourvière) classées au patrimoine mondial de l’Unesco, l’épreuve a gagné son certificat de barbarie.

Entre Caluire au nord et Sainte-Foy-lès-Lyon au sud, voici une concentration de 7 000 marches d’escaliers qui, mises bout à bout, donnent un dénivelé positif de 1 700 m ! À titre de comparaison, la SaintéLyon présente 400m de dénivelé de moins pour 30km de plus… Et même si le LUT essaime dans d’autres villes, nulle part ailleurs n’est atteinte une telle densité de difficultés, de coureurs (6 000 cette année soit un millier de plus qu’en 2012) et même d’athlètes de l’élite.

« J’avais des a priori avant de venir, avoue Christophe Malardé, deuxième l’an dernier. J’ai été agréablement surpris. C’est hyper physique. J’ai fini complètement décomposé. C’est un format unique avec des changements d’allure, des escaliers et des descentes sur bitume à haute vitesse. C’est beaucoup plus traumatisant qu’un trail en montagne… »

Même le double vainqueur sortant, Emmanuel Meyssat, s’est astreint cette année à une paire de séances in situ, histoire de reprendre pied : « C’est la première fois que je le fais, mais c’est intéressant de se tester, dit le coureur de Larajasse. Vu que c’est une épreuve unique, d’une année sur l’autre, on a l’impression de ne plus savoir faire. Il faut trouver la bonne coordination. » Tout le problème est là…

Les coureurs à pied n’ont pourtant pas attendu le LUT pour avaler des escaliers. Dans les salles de fitness, le step est l’une des activités les plus pratiquées. Tous les athlètes, des sprinters aux fondeurs, effectuent également des séances d’escaliers pour la PPG (préparation physique générale). « Cela permet de travailler la force du pied pour éviter que la cheville ne s’affaisse à la pause du pied », explique le coach lyonnais Djamel Boudebibah, responsable des relais 4x400m de l’équipe de France. « En revanche, pour aller vite sur de telles distances, cela n’a rien à voir, poursuit-il. Il faut trouver le bon compromis : si l’on reste trop raide et sur la pointe des pieds, les mollets vont charger (en toxines). Si l’on s’affaisse trop, ce sont les quadris qui ramassent. Surtout, il faut y aller à l’économie, sinon on ne récupère plus. »

Autre difficulté spécifique au LUT : les descentes. Selon Guillaume Millet, professeur de physiologie à l’université de Saint-Etienne et lui-même coureur d’ultra-trail, c’est même le principal facteur de l’usure musculaire accélérée sur cette épreuve : « Il y a peu de chances que les marches correspondent à votre foulée naturelle, dit-il. Vous êtes alors soit en hyper-fréquence et vous n’allez pas vite, soit en hyper amplitude en dévalant les marches 2 par 2 ou 3 par 3. Les chocs sont alors importants. Les traumatismes sont corrélés à l’intensité de la contraction musculaire. Cela peut rapidement donner des courbatures. Le conseil, c’est de commencer en hyper-fréquence – tant pis si on perd du temps -, et d’attaquer un peu plus à la fin….»

Et malgré la difficulté de penser à lever les yeux vers le décor.

Benjamin Steen

16:02 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

L'athlé du week-end !

leprog.jpgRoanne accueille les championnats de France de 10km


162016_178049465638751_1792968094_n.jpgLes championnats de France de 10km sur route ont lieu demain matin à Roanne. Les hommes de la Légion étrangère sont présents avec l’ambition de remporter un nouveau titre par équipe. Chez les femmes, à noter la présence de la Décinoise Hélène Guet.


Deux distances à La Ronde Vaudaise

Difficile de se faire une place pour La Ronde vaudaise demain matin face au Lyon urban trail et aux championnats de France de 10km. L’épreuve vaudaise propose deux courses de 10km (9h) et 21km (9h15). Départs et arrivées au Palais des Sports Jean-Capiévic, place de la Nation à Vaulx-en-Velin. Engagement possible avant le départ.


La Ligue Rhône-Alpes en AG à Chambéry

La Ligue Rhône-Alpes d’Athlétisme se réunit aujourd’hui en assemblée générale au Parc des expositions de Chambéry. L’occasion notamment pour la Ligue d’évoquer la prochaine ouverture de la halle d’athlétisme de La Duchère où elle aura une antenne. Lors de cette AG, le coach brondillant Djamel Boudebibah sera également honoré pour avoir réalisé l’an dernier le triplé au championnat de France de 400m haies avec ses athlètes Adrien Clémenceau, Héni Kéchi et Hugo Grillas.

08:58 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mardi, 27 mars 2012

La Caladoise. Annette Sergent s’adjuge le 11 km

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La double championne du monde de cross (1985 et 1987) Annette Sergent s’est octroyée le 11 km hier.

Sur le 17 km, Séverine Hostier, lauréate de la SaintéLyon 2011, s’est imposée

Dimanche à Quincié, se déroulait la traditionnelle épreuve organisée par l’Athlé Calade Val de Saône. Trois formats étaient au programme. Tout d’abord une marche nordique de 10 km encadrée par l’international Renaud Jaillardon. Ensuite une course sur route de 11 km et une course nature de 17 km avec 640 m de dénivelé positif. Cette dernière étant la première des six courses servant de support pour le Beaujolais Endurance Tour. La marche nordique comptait une trentaine de candidats au départ, le 11 km presque 70 coureurs et la course phare plus de 230 participants.

Sur l’ensemble de l’épreuve cela fait une hausse de 20 % par rapport à l’année dernière. Les compétiteurs ont évolué sous la chaleur malgré un petit air dans les vignes beaujolaises. Ces premières températures auxquelles ont dû se réhabituer les concurrents nous ont proposé des arrivées assez clairsemées même sur les courtes distances.

La course principale de la journée la « Calad’verte » était réservée aux costauds. C’est la seule course dont l’arrivée a maintenu un suspense. Avec un dénivelé positif de plus de 600 m, certains tronçons n’ont été absorbés en courant que par les tout premiers. Parmi eux le coureur de La Clayette Didier Ballandras qui s’impose avec quelques secondes d’avance sur Jean-Luc Raset. Il prend du coup la tête du challenge BET.

En féminine Séverine Hostier prend la première place du challenge en s’imposant facilement devant Nathalie Perret-Laroche.

Sur le 11km la toujours jeune Annette Sergent s’impose haut la main alors que juste avant le départ elle était encore à la table en train d’inscrire les derniers concurrents. Jérémy Chapelle franchit la ligne du 11 km avec plus d’une minute d’avance sur son second.

LES RÉSULTATS AU SCRATCH :

11 KM FÉMININ : 1. Annette Sergent 54’52 ; 2. Rachel Descombes 55’48 ; 3. Catherine Lelong-Thévenod 1h01’17.

11 KM MASCULIN : 1. Jérémy Chapelle 42’19 ; 2. Olivier Grison 43’43 ; 3. Laurent Mayoue 45’17.

17 KM FÉMININ : 1. Séverine Hostier 1h29’55 ; 2. Nathalie Perret-Laroche 1h35’07 ; 3. Séverine Azria 1h36’34.

17 KM MASCULIN : 1. Didier Ballandras 1h14’22 ; 2. Jean-Luc Raset 1h14’28 ; 3. Arnaud Bremond 1h16’26.

15:59 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès, Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

ECO TRAIL DE PARIS. Antolinos s’est fait mal

leprog.jpgTrois jours après l’Eco trail de Paris (78km), Fabien Antolinos a toujours du mal à mettre un pied devant l’autre. C’est que le traileur de Décines Meyzieu Athlé, vainqueur de l’édition 2011, a souffert comme rarement samedi sous la chaleur (22°C) pour rallier l’arrivée à la Tour Eiffel à la troisième place. « J’ai eu un gros problème d’hydratation, explique-t-il. Le robinet de mon camelback ne fonctionnait pas et je me suis retrouvé à sec au bout de 30 kilomètres.

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Heureusement qu’un ravitaillement a été ajouté avant celui du 56 e, sinon, je ne me voyais pas finir. J’ai commencé à avoir des crampes aux ischios et aux adducteurs dès le 40 e. J’ai vraiment fini au moral. » La motivation était toute trouvée pour le Lyonnais : troisième derrière le champion du monde de trail Erik Clavery et Emmanuel Gault (tous les deux du team Asics), le coureur du team Running conseil réalise une bonne opération au classement du Trail tour national (TTN). Les deux premiers ayant des objectifs en « ultra » en fin de saison, ils ne devraient pas s’investir sur le TTN autant qu’Antolinos. « Cela valait le coup de souffrir », résume le Lyonnais qui brigue une sélection aux Mondiaux 2013 (le premier du TTN sera sélectionné). Après dix jours de récupération, il se tournera vers la 3 e étape du fil rouge de la saison au trail du Nivolet-Revard (5 mai).

B.Steen

mercredi, 21 mars 2012

Eco Trail de Paris : Fabien Antolinos prêt à défendre sa couronne.

203580_258430610959_2326379_n.jpgEntré dans la lumière en 2008 suite à sa victoire à la SaintéLyon, Fabien Antolinos a également connu une année faste en 2011. Vainqueur de l’Eco-Trail et de la 6000 D, 4e des Templiers, il a terminé second du TTN. Une position insuffisante pour assurer sa sélection aux championnats du monde de trail prévus en 2013. Dès lors afin de décrocher son ticket il n’a pas d’autre choix que de gagner le TTN, ou les Templiers. Ainsi, dimanche il aura fort à cœur de défendre sa couronne, puisque l’Eco-Trail constitue la seconde étape du challenge national.

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. En 2011 que s’est-il passé à l’arrivée des Templiers ?

-Je jouais le TTN et pour décrocher le titre de champion de France, il fallait que je termine dans les 3 premiers. Or, bien que finissant 4e je pensais avoir remporté le TTN 2011, parce que le vainqueur des Templiers est anglais. Et je croyais que lorsqu’un étranger rentrait dans les points, ils ne lui étaient pas attribués, mais revenaient au Français classé derrière lui. Ainsi me fondant sur une telle hypothèse, je me disais que les points normalement dévolus au 3e allaient me revenir. Ce qui n’est pas le cas. Le règlement ne mentionne pas cette problématique relative aux ressortissants d’autres pays et aucun distinguo n’est opéré entre coureurs nationaux et étrangers. Donc, il n’y a pas eu de décalage et Andy Symonds, qui ne pourrait pas représenter la France aux championnats du monde récolte quand même des points. Voilà pourquoi 4e de l’épreuve, mais 3e français le TTN m’a échappé. Certains ne trouvent pas cela logique et cela a généré une petite polémique. Je refuse d’épiloguer. Il y a un règlement et je l’accepte. Je m’incline devant Julien Rancon, qui a réussi une belle saison.

 .Concrètement que t’aurais apporté la victoire au TTN ?

-J’aurais été qualifié pour les mondiaux 2013 et j’aurais envisagé la saison autrement. Là, si je veux décrocher mon billet il me faut soit gagner le TTN 2012, soit les Templiers. Donc, je repars pour un TTN.

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.Quelles épreuves du TTN as-tu inscrit à ton programme ?

-Je vais me limiter au minimum obligatoire. C’est-à-dire 4 épreuves. J’ai choisi celles-ci : l’Eco-Trail de Paris le 24 mars, le Nivolet Revard le 05 mai, la 6000 D le 28 juillet et les Templiers le 28 octobre. Après en cas de contre-performance, je me réserve la possibilité d’en rajouter une au calendrier. Par exemple : le Golfe du Morbihan le 23 juin, ou la Côte d’Opale le 09 septembre. Egalement, je dois tenir compte de Sierre-Zinal en août 15 jours suite à la 6000 D. Là, il faudra être frais, puisqu’il s’agira d’un rassemblement de l’équipe de France auquel j’ai été convié. Dans un premier temps, je vais déjà enchaîner l’Eco-Trail et le Nivolet Revard. Ensuite je verrai comment cela se passe au niveau de la récupération.  

 .Comment être performant à la 6000 D, puis 15 jours plus tard à Sierre-Zinal  ?

-J’accorderai la priorité au TTN. Donc à la 6000 D. Après en Suisse, il suffira d’assurer. Je conviens qu’il va être difficile d’être brillant lors de ces deux événements. J’étais prêt à faire l’impasse sur la 6000 D, de façon à honorer cette sélection. J’ai pris les devants. Je me suis renseigné auprès des instances fédérales, afin de savoir ce que l’on attend de nous au pays des Helvètes. L’on m’a répondu clairement qu’il fallait avant tout être bien au TTN. On verra en temps voulu. Pour l’instant ce qui me préoccupe c’est l’Eco-Trail le week-end prochain.

 .De quelle manière l’abordes-tu ?

-Cette année afin d’être mieux que l’an passé, j’ai renoncé à Gruissan et aux cross. Je tiens à me présenter frais au départ et j’ai privilégié l’entraînement. Les cross, plus Gruissan, plus la préparation cela crée de la fatigue. Sage, j’ai préféré me concentrer sur l’Eco-Trail en travaillant le long. Avec l’expérience, on apprend à cibler ses objectifs. En plus comme le niveau compétitif se relève au fil des ans, il ne faut pas se louper. Là, il va y avoir de la concurrence. Emmanuel Gault, Erik Clavery champion du monde, Yann Currien et Thierry Breuil sont inscrits. A l’exception du Belge Wouter Hamelinck tous les anciens vainqueurs seront présents et viseront la gagne. Aussi, il faudra compter avec Sylvain Court et peut-être Emmanuel Meyssat. Sans oublier des nouveaux susceptibles de surgir dont ne sait où. Cette compétition permettra de se situer.

 .Quelles sont tes ambitions ?

-Je viens pour défendre mon titre et réaliser un meilleur chrono que l’an passé. Jamais je n’avais couru une distance aussi longue. Là, conséquence d’un entraînement adapté, je devrais être mieux.

18:40 Écrit par La Com dans Actualité, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 19 mars 2012

Mélina Robert-Michon se propulse à Londres

leprog.jpgIl y a trois semaines, Mélina Robert-Michon enrageait contre la rigueur de l’hiver. Ses 59,70m aux championnats de France étaient pourtant porteurs de promesses. Mais la discobole lyonnaise voulait du concret. En l’espèce un billet en bonne et due forme pour les JO de Londres. Elle l’a finalement obtenu hier après-midi à Bar (Monténégro) à la Coupe d’Europe hivernale des lancers longs où elle a réalisé les minima (62m) en propulsant son engin à 63,03m à son cinquième essai, dès sa troisième compétition officielle de la saison. Qu’importe si elle chutait de la 2 e à la 3 e marche du podium au dernier essai : à seulement 32 ans, elle disputera l’été prochain ses quatrièmes Jeux Olympiques de suite après Sydney, Athènes (éliminations en qualifications) et Pékin (8 e). « C’était l’objectif, elle était préparée pour ça », jubilait hier son entraîneur Serge Debié.

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C’est effectivement une bonne chose de faite pour Robert-Michon qui avait couru en vain après les minima toute la saison dernière. Pour son retour à la compétition après avoir donné naissance à sa fille Elysa en 2010, elle avait échoué de très peu à se qualifier pour les Mondiaux de Daegu (Corée-du-Sud). « Un mal pour un bien », estime-t-elle alors qu’elle avait fait table rase de sa technique après sa grossesse. « Aux Mondiaux de Berlin en 2009, les Allemands nous ont fourni des analyses bio-mécaniques très intéressantes, confie Debié. Mélina avait la meilleure vitesse de rotation et la deuxième vitesse d’envol. Or, elle ne termine que 8 e. On a donc travaillé sur l’angle d’envol. » Elle en récolte les fruits depuis la toute fin de saison dernière quand elle avait lancé à 61,07m au débotté lors de la Coupe de France. Ajoutez un stage intensif à Potchefstroom en janvier et vous aurez la recette d’une mission minima accomplie sans accroc.

C’est désormais l’esprit libre qu’elle va se tourner vers la saison estivale. « On va reprendre un cycle d’entraînement foncier et de musculation avant de partir en stage à La Réunion, explique le coach. Ce qui est bien, c’est qu’elle va pouvoir choisir ses meetings et mettre en place toute son organisation en fonction de l’objectif. »

Pour ses quatrièmes jeux, la lanceuse de Lyon Athlé visera mieux qu’à Pékin et Berlin. « L’idéal serait de battre son record de France à Londres (65,78m le 17 juillet 2002 à Salon de Provence) », rêve Serge Debié. Un tel jet la placerait cette fois au minimum dans le top 5, avec vue sur le podium.

mercredi, 14 mars 2012

Le business emboîte le pas des coureurs à pied

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Conjoncture. Avec la hausse du nombre de pratiquants, les ventes de chaussures ont progressé de 20 % en 2011.

Pas de repos dominical pour les vendeurs de chaussures de course à pied. Depuis début mars, le magasin Running conseil et Salomon plantent leurs tentes chaque dimanche à Fourvière pour une animation inédite, le « city trail » : un mix entre du coaching et une opération commerciale tout à fait dans l’air du temps. « Pour la première fois depuis la création de la marque, l’outdoor a représenté 55 % de notre activité en 2011, explique-t-on au sein de la marque savoyarde convertie au running à la charnière des années 2000. Alors que le marché de la neige est à maturité, voire sur le déclin, le potentiel est énorme dans la course à pied. »

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Difficile d’évaluer le nombre de pratiquants qui échappent en grande majorité à la Fédération française d’athlétisme (FFA). Un simple certificat médical permet de participer à une épreuve et il suffit d’une paire de chaussures pour courir au parc de la Tête d’Or… Cependant, « il s’agit du premier sport français, et de loin ! affirme le président de la FFA Bernard Amsalem. 5 250 courses sont organisées en France réunissant quatre millions de coureurs. On estime que dix millions de personnes courent ». Le Rhône compte lui-même 70 épreuves dites hors stade. Dont quelques mastodontes à l’affluence en nette hausse : Run in Lyon (12 000 participants en 2011), la SaintéLyon (11 600), le marathon du beaujolais nouveau (6 500), Le Lyon urban trail (5 000) ou encore le Jogg’îles (3 200). Signe de cette bonne santé dans un contexte difficile, la croissance des ventes de running a atteint 20 % l’an dernier en France (entre 5 et 10 % dans le monde) dans les foulées de plusieurs années de croissance à deux chiffres. Et le panier du coureur ne se limite pas aux runnings. L’émergence du trail (course à pied dans la nature) a fait naître des produits qui font grimper la note avec des chaussures spécifiques (+33 % en 2011), des textiles techniques de protection et les ustensiles de compression, ou encore les sacs à dos, lampes frontales et montres cardio ou GPS dont le prix peut culminer à plus de 500 euros. Ils sont nombreux à s’attaquer à ce marché. Si Décathlon (et sa marque Kalenji) écrase le marché (250 magasins en France dont 4 dans le Rhône), derrière, le nombre de magasins a explosé ces dernières années passant de 80 à 170 en France en cinq ans. Lyon n’a pas échappé au phénomène. Il est loin le temps où l’enseigne historique, Spode, était seule sur le créneau. Ils sont désormais cinq à se disputer la clientèle la plus exigeante.

Benjamin Steen

17:16 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 11 mars 2012

FLASH MOB en rose place Bellecour. « Courir POUR ELLES » a célébré la journée internationale des droits de la femme

2012_0308Image0071.JPG« Courir pour elles » a célébré la journée internationale des droits de la femme.

Jeudi, près de trois cents femmes et quelques hommes se sont retrouvés à 18h place Bellecour, invités par l'association Courir pour elles à participer à un flash mob sur la chanson Waka Waka de Shakira.

La Vidéo

 

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Courir Pour Elles œuvre contre les cancers féminins.

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Rendez-vous le 27 mai à Lacroix-Laval

Pensez bien à vous inscrire rapidement pour le 10km course ou le 5km course ou marche. Il n'y aura pas de dossard pour tout le monde.

Sur le site officiel: Courir Pour Elles


13:51 Écrit par La Com dans Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 10 mars 2012

Trail des Cabornis: Fabien Antolinos, « Etre aux Mondiaux 2013 »

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Le vainqueur de la SaintéLyon, lauréat en 2011 de l’Eco Trail de Paris et de la 6000D, parraine cette année les Cabornis. Le Majolan se contentera du 10km avant le lancement de sa course à la sélection pour les Mondiaux de trail.

Fabien Antolinos, vous êtes parrain du trail des Cabornis. La rançon du succès ?

C’est un clin d’œil sympa parce que c’est une épreuve qui se déroule dans les Monts d’Or sur mes terrains d’entraînement, organisée sous l’égide de mon sponsor. Et je l’avais gagnée en 2010.

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Vous aviez gagné sur 40km en 3h25. Cela témoigne de la difficulté…

On s’était perdu. Il y avait eu, hélas, des « débalisages » sauvages. Mais c’est une course difficile avec des montées raides, des descentes techniques, des zones glissantes, d’autres avec des pierres et des racines, pas mal aussi de « single tracks ». Cela fait beaucoup travailler les cuisses. À cette époque de l’année, on est moins préparé à ces efforts.

Qu’appréciez-vous dans les Monts d’Or ?

Il y a des dénivelés au maximum de 400m, comme ceux que l’on rencontre sur la course des Templiers. Cela permet de faire des séances à 1200m/1500m de dénivelé. Les côtes sont pour la plupart « courables », mais il y en a aussi des montées plus raides pour travailler la marche. C’est très varié, donc intéressant sur un petit périmètre. Et, c’est super joli avec une belle vue sur Lyon.

Pourquoi ne courir que l’épreuve de 10km demain ?

Je dois me préserver pour ma rentrée sur le Trail tour national (TTN) le 24 mars à l’Eco Trail de Paris : je ne veux pas trop charger au niveau musculaire après deux semaines de préparation intenses. L’objectif à Paris sera de conserver mon titre, en améliorant un peu le chrono. L’an dernier, c’était ma première épreuve de plus de 80km. Depuis j’en ai fait d’autres. Cela m’a permis d’accumuler de l’expérience… Cette année, mon ambition est de décrocher ma sélection pour les Mondiaux 2013 de trail. Sous réserve que les présélectionnés démontrent leur état de forme, il reste deux places pour le vainqueur du TTN 2012 et le premier Français de la course des Templiers 2012. Je sais ce qu’il me reste à faire.

Quel sera votre programme ?

Je ferai moins de courses que l’an dernier. J’ai déjà fait l’impasse sur la 1re manche du TTN à Gruissan. J’ai bien fait : il faisait froid, il y avait moins de 300 arrivants, donc moins de points à marquer. J’ai préféré m’entraîner. Sur le TTN, j’irai ensuite au Trail Nivolet-Revard, puis à la 6000D (La Plagne), et aux Templiers. Entretemps, il y a aura Sierre-Zinal (Suisse) avec l’équipe de France en août. C’est peu mais on est de plus en plus attendu. Le niveau augmente. Lorsque je sors, je ne peux pas éviter la concurrence ou ne pas être performant, surtout si j’aspire à entrer en équipe de France.

La discipline est en constante progression. Comment conciliez-vous entraînement et vie professionnelle ?

C’est un peu compliqué. Je fais entre six et dix séances par semaine. Même en étant prof (d’EPS à Meyzieu), je fais pas mal d’heures supplémentaires, plus les AS le mercredi. Le jeudi, je n’ai pas cours le matin, donc je double en courant matin et soir. Je double aussi le mardi parce que je commence à 10h. J’emmène mon fils à l’école et je cours avant d’aller au collège.

Recueilli par Benjamin Steen

lundi, 05 mars 2012

Foulées tassilunoises. C’était les foulées Burundaises

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Les coureurs d’Afrique de l’Est ont trusté toutes les places d’honneur à Tassin hier matin.

Pour la sixième édition des foulées Tassilunoises les organisateurs avaient tout lieu d’être satisfaits avec pas moins de 490 inscrits au départ du 10 km, nouveau record de l’épreuve.

« C’est la première fois que nous organisons ces foulées avec une météo clémente. Le parcours est idéal pour faire un bon chrono et cela attire également du monde. Et puis comment ne pas se réjouir devant la qualité du plateau, notamment chez les hommes avec pas moins de trois athlètes sous les 30 minutes », expliquait le vice-président que club Tassilunois Gérard Gounon.

Photo: Fabrice Petit

Effectivement c’est allé très vite chez les hommes avec un passage au deuxième kilomètre en 2’40 pour un petit peloton de cinq athlètes. En passant à mi-course en 14’30, le duo Nkunzimana — Cheruyot Benjamin semblait avoir fait le plus dur en laissant le lauréat de l’an passé Nduwimana à une dizaine de mètres tandis que Baguma et Nduwajo pointaient à près de trente secondes. Pourtant au moment d’entrer sur le stade René Dubot Nduwimana était revenu à hauteur de son compatriote Nkunzimana tandis que Cheruyot Benjamin accusait plusieurs secondes de retard.

Au terme d’un sprint peu disputé, Nduwimana conservait son titre acquis l’an dernier mais surtout explosait son propre record d’une minute.

« J’étais venu pour le record mais je ne pensais pas réaliser un tel chrono. Au 4e kilomètre, Nkunzimana a placé une grosse accélération et j’ai préféré ne pas me mettre dans le rouge et je suis finalement revenu au 7e kilomètre. C’est la première fois sur 10 km que je termine devant Nkunzimana car c’est vraiment un coureur de grande qualité », avouait après coup le vainqueur qui continue sa moisson de victoire après ses succès à Saint-Priest il y a deux semaines et sur le semi-marathon de Cannes la semaine dernière.

Chez les féminines, les deux Burundaises Francine Niyonizigiye et Godelieve Mizigiyimada ont éclaboussé l’épreuve de leur talent en faisant une belle course d’équipe pour finalement passer la ligne main dans la main en 35’27 améliorant de plus de 40 secondes le record établit l’an dernier par Francine.

« A deux c’était beaucoup plus facile car nous nous sommes bien relayées. Les conditions de course étaient idéales et je suis très heureuse de partager cette victoire avec Godelieve », expliquait Francine Niyonizigiye qui participera la semaine prochaine au semi-marathon de Nantes.

Résultats : 1. Nduwimana (AS Rispoli) 29’24 ; 2. Nkunzimana (ASR) 29’25 ; 3. Cheruyot Benjamin (DMA) 29’39 ; 4. Baguma (ASR) 31’05 ; 5. Nduwayo (ASR) 31’15 ; 6. Court (ESL) 31’58 ; 7. Fellague (ASCUL) 32’18 ; 8. Ribeiro (EAB) 32’26 ; 9. Drouin 32’47 ; 10. Hanafi (ASVEL) 33’19 ; 11. Grard 33’27 ; 12. Henry Kiprono (LA) 33’28 ; 13. Boujday (ASCUL) 33’36 ; 14. Barbet (ACVS) 34’09 ; 15. Elphas Kipkoech (LA) 34’13

Féminines : 1. Niyonizigiye (ASR) 35’27 ; 2. Mizigiyimada 35’27 ; 3. Leconte (DMA) 38’42 ; 4. Le Beherec (ASVEL) 39’34 ; 5. Rotsaert (ASVEL) 39’40

samedi, 03 mars 2012

Hélène Guet : direction le championnat de France de cross

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Edition de Décines

Ce dimanche, l’athlète brondillante de Décines-Meyzieu athlétisme espère faire au moins aussi bien qu’en 2010, où elle s’était hissée à la 7 e place.

Deuxième des championnats interrégionaux Centre-Est de cross, dimanche dernier à La-Tour-de-Salvagny, Hélène Guet n'est aucunement marquée par la déception et reconnaît être tombée sur meilleure qu’elle, ce jour-là.

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Sans sourciller, elle poursuit son programme d'entraînement, sous la direction de Bastien Perraux, afin de préparer le championnat de France élite de cross, qui aura lieu à La Roche-sur-Yon, dimanche 4 mars, avec la participation de six autres athlètes de Décines-Meyzieu athlétisme.

A raison de deux sorties quotidiennes sur quatre jours, par semaine, elle espère faire, au moins aussi bien qu'une 7 e place, performance qu'elle avait réalisée en 2010.

Bien qu'originaire de Bourgogne, et plus précisément de Nevers où elle est née le 14 janvier 1985, mais venue de la région parisienne, où elle s'était illustrée sur la piste en remportant plusieurs titres nationaux sur 1 500 mètres, Hélène Guet se joint au club Est-lyonnais en 2008.

Elle brille, depuis, en cross et sur le 5 000 mètres, ce qui constitue de bons atouts complémentaires grâce à sa pointe de vitesse et à son expérience sur le demi-fond...en attendant ses projets de courses sur route.

Accompagnée à ses débuts par son frère, elle a toujours aimé courir. Elle a débuté dès l'âge de 7 ans, et tout naturellement a signé à Viry-Chatillon pour perfectionner sa technique. Les victoires se sont succèdé jusqu'au plus haut niveau dans ses catégories d'âge.

Domiciliée aujourd'hui à Bron, et pharmacienne (études effectuées à Paris V puis à Lyon) à Heyrieux, Hélène Guet a la volonté de s'investir pour sa préparation physique, même si ses ambitions demeurent modestes, « Me classer au pire entre la 31 e place, qui a été mon plus mauvais classement, et la 7 e, la meilleure », avoue-t-elle. Elle espère toutefois retrouver le maillot tricolore, après l'avoir porté longtemps. En effet, elle avait représenté la France pour la première fois, un certain 14 décembre 2003, lors des championnats d'Europe juniors, en Ecosse.

09:03 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès, Coup de Coeur, Cross | Commentaires (0) | Tags : guet |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 02 mars 2012

Courir Pour Elles: Conférence-débat Santé sur Les Cancers féminins

D'ici quelques jours 'Courir Pour Elles' affichera 'COMPLET', avec 6000 inscriptions.

A plus de deux mois de l'Evénement c'est déjà un bel exploit.

Mais C.P.E.n 'est pas seulement une course et une marche c'est aussi de nombreuses d'animations.

Ce jeudi 8 mars C.P.E. organise une Conférence-débat Santé sur Les Cancers Féminins.

Rendez-vous de 14h00 à 16h30 à la Mairie du 7ème, place Jean Macé.

Entrée gratuite tout public.

Et ensuite tous place Bellecour pour un Flash Mob !

Courir pour Elles: Site officiel

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20:36 Écrit par La Com dans Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

 
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