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lundi, 06 février 2012

Manu Biron: Je crois en moi

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Deuxième du 60m du meeting de Mondeville samedi soir, le relayeur international de l’Entente Sud Lyonnais s’est approché à trois centièmes des minima pour les Mondiaux en salle. A six mois des JO de Londres, le jeune Lyonnais (23 ans) espère que ce n’est qu’un début.

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Hier soir, il était toujours à Caen dans l’attente d’un avion pour Lyon. Mais Emmanuel Biron ne va pas regretter son déplacement à Mondeville où le relayeurs international de l’Entente Sud Lyonnais s’est classé deuxième samedi soir en finale du 60 m en 6’’71. Battu seulement par le Cubain Perez (6’’61), le Lyonnais avait dès la série établi un nouveau record personnel en 6’’70 (l’ancien, 6’’74, datait du meeting de Houston 2011). Il échoue à trois centièmes des minima (6’’67) pour les championnats du monde en salle (9-11 mars à Istanbul). Mais il préfère ne retenir que les points positifs.

Êtes-vous content de battre votre record ou frustré de rater les minima ?

Les deux. Mais je sais que c’est pour bientôt. Ces 6’’70, c’est ce que j’aurais voulu faire dès ma première sortie (ndlr: 6’’76 à Bordeaux la semaine dernière). Il a fallu attendre la deuxième. Mais je suis dans les temps. Maintenant, j’attends mon jour. Normalement, je courrai mon prochain 60 m aux Interrégionaux en salle à Aubière où je pars en stage une dizaine de jours. J’aurais pu courir au Val-de-Reuil (ndlr: avec Christophe Lemaitre), mais je serai sur place à Aubière, ce sera plus simple. J’ai déjà battu la plupart de mes records en étant seul.

Comment expliquer que vous soyez allé plus vite en série qu’en finale ?

J’ai eu un manque de continuité technique au départ en finale : au lieu de pousser 30m comme d’habitude, je me suis relevé avant d’avoir atteint ma vitesse max. J’ai été un peu trop pressé, parce que je partais pour courir en moins de 6’’70. Mais les meetings, ça sert justement à se régler. Maintenant, je sais ce que j’ai à faire. Pour les minima, normalement, ça doit passer. Il faut juste que je sorte la bonne course.

Contrairement aux autres hivers, vous ne faites pas de saut en longueur… Est-ce la clé de ce bon début de saison indoor ?

C’est vrai qu’à cause de la longueur, j’avais toujours des douleurs aux tendons d’Achille. Chaque rentrée, je me blessais. Cet hiver, j’ai quand même été ralenti dans ma préparation par un problème aux lombaires, mais globalement, le pari est réussi.

Avoir couru l’an dernier en 10’’29 sur 100m et avoir été aux Mondiaux à Daegu, vous a-t-il procuré l’an dernier la confiance qui vous manquait ?

Cela m’a surtout donné énormément d’envie: je suis porté par une vague qui part de Daegu et qui va aux JOde Londres. La saison dernière m’a effectivement réconforté. On me disait depuis longtemps que je pouvais faire de belles choses. J’ai pris conscience que j’en étais capable. Maintenant, je crois en moi. Je sais que je peux courir en 10’’00 (sur 100m). Peut-être moins, mais pas plus.

Cela va être écrit…

J’assume.

Recueilli par B.S.

16:14 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) | Tags : biron |  Facebook |  Imprimer | |

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