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jeudi, 29 septembre 2011

Run In Lyon. Ils seront 15 000

leprog.jpgRun in Lyon est en passe de réussir son pari. Pour sa deuxième édition, l’événement de course à pied lyonnais, qui réunit en même temps un 10 km, un semi-marathon et un marathon, va atteindre dimanche matin le chriffre de 15 000 participants, un record historique en la matière. « Nous avons déjà atteint les 13 000 engagements, se félicite l’organisateur Michel Pakloglou.

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Compte tenu de la superbe météo qui est annoncée ce week-end, on arrivera sans problème au plafond maximum des 15 000. Maintenant, le contrat n’est pas encore rempli. J’estimerais l’édition réussie lorsque tous les coureurs auront franchi la ligne. » Rançon du succès, tous les « candidats » ne pourront certainement pas tous décrocher un dossard. « Le mieux, c’est de venir s’inscrire dès vendredi matin (demain) à l’ouverture du village (9h) sur la place Bellecour », conseille l’organisateur.

B.S.

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mardi, 27 septembre 2011

Rencontres de la forme : pour encourager la pratique sportive

leprog.jpgLes Rencontres de la forme, qui se dérouleront le 2 octobre au Parc Jean-Marc de Villars, permettent à chacun d’évaluer sa condition physique et de trouver un programme d’activités physiques adaptées et encadrées quel que soit son âge.

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Les Rencontres de la forme, 5ème édition cette année, sont nées d’une idée aujourd’hui unanimement admise : pour rester en forme le plus longtemps possible, il est vivement conseillé de pratiquer une activité physique. Dans le même temps, il est apparu qu’il était très difficile de connaître le niveau moyen de la condition physique des Français. Les organisateurs de l’événement ont donc décidé de sensibiliser les personnes qui souhaitaient faire du sport en leur fournissant un outil global capable d’évaluer leur condition physique et leur ressenti émotionnel grâce à une série de tests adaptés à toute personne ne présentant pas de contre indication à la pratique d’une activité physique : le Diagnoform. « Notre démarche dépasse cependant le simple diagnostic pour proposer une approche très large de l’activité physique comme moyen de prévention sur la santé », précise Jérôme Villon, directeur marketing de la Ligue d’athlétisme Rhône-Alpes.

2010_0610Image0311.JPGAinsi, le Village de la forme regroupe des médecins, des nutritionnistes, des coachs sportifs, des associations qui assurent la promotion de l’activité physique y compris pour les seniors tel ROSAS… Bref, de nombreux spécialistes à qui les participants pourront poser toutes leurs questions. Impliqués et passionnés, les organisateurs des Rencontres de la forme ne se contentent toutefois pas de ce seul événement. Ils vont en effet au devant de différents publics. « Nous avons trois cibles prioritaires : le grand public, bien sûr, mais aussi les scolaires, afin de les inciter à continuer à faire du sport après leurs études, et les salariés des entreprises », rappelle Jérôme Villon. Parce qu’il existe une corrélation entre l’activité physique du salarié et la bonne santé de l’entreprise, la Ligue d’athlétisme de Rhône-Alpes organise des rencontres dans les entreprises pour inciter les salariés à avoir une activité sportive. Depuis un an, une expérimentation a même débuté au cœur de la zone industrielle de Molina Sud. Trois créneaux horaires par semaine sont proposés aux salariés des entreprises pour pratiquer une activité physique encadrée par un coach de la Ligue d’athlétisme. Quarante personnes se sont inscrites. Le bilan de cette initiative sera présenté le 4 octobre au cours d’un colloque. L’ambition de la ligue d’athlétisme est claire. « Nous souhaitons avant tout que le nombre de pratiquants augmente. Ce sera le signe que notre action porte ses fruits. Nous pourrons ainsi pérenniser les 18 postes des « Coachs Athlé Santé ». Nous comptons sur les Rencontres de la forme pour être davantage connu de tous ceux qui veillent sur leur forme et leur santé », résume le directeur marketing de la Ligue d’athlétisme de Rhône-Alpes. Une belle initiative pour le bien-être de tous.

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Les Rencontres de la forme 2011 Infos pratiques :

Dimanche 2 octobre : Les Rencontres de la forme pour le grand public - Parc Jean-Marc - 42390 VILLARS, de 9h30 à 17 heures

Mardi 4 octobre : Les Rencontres de la forme Entreprises.

Contact : Ligue d'Athlétisme Rhône-Alpes Tel : 04 37 03 28 95 Email : athle.rhone.alpes@wanadoo.fr Rencontres de la forme

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samedi, 24 septembre 2011

Relais 4X100 Mètres. Le beau cadeau de Lemaitre à Manu Biron

leprog.jpgLe Culozien a laissé sa médaille d’argent du relais des Mondiaux au remplaçant lyonnais Emmanuel Biron

Non, Christophe Lemaitre n’est pas revenu avec deux médailles des championnats du monde de Daegu. Celle en bronze du 200m était bien au fond de son sac. Mais pas celle, en argent, du relais 4x100m décrochée avec Jimmy Vicaut, Teddy Tinmar et Yannick Lesourd derrière les Jamaïquains. Plutôt que de lui faire prendre la poussière avec le reste de sa collection, le Culozien a préféré offrir sa breloque à Emmanuel Biron, l’un des trois remplaçants que le protocole ne récompense pas.

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« Ce n’est qu’une médaille, un bout de métal, explique le double recordman de France du 100m (9’’92) et du 200m (19’’80). D’habitude, je les entasse avec les autres. Je n’ai pas besoin d’une médaille pour savoir ce que j’ai fait. »

N’empêche, le geste de Lemaitre est allé droit au cœur du sprinteur lyonnais qui n’a couru ni la demi, ni la finale : « Christophe m’a dit :’’j’en ai deux. Garde celle du relais parce que j’ai mon nom gravé sur celle du 200m’’. Sur le coup, je me suis demandé s’il était sérieux, s’il n’allait pas me la réclamer plus tard. Mais non, on n’en a pas reparlé. Ça lui ressemble beaucoup. »

Il est vrai que le « Kid du Bugey » a le sens du partage. Que ce soit à l’occasion de son triplé européen à Barcelone ou de ses deux podiums cet été en Corée du Sud, il a répété à chaque fois que les relais lui avaient procuré le plus de frissons.

« C’est mon meilleur souvenir des Mondiaux, répète-t-il encore. Parce que c’est le travail d’une équipe. On a vraiment traversé les Mondiaux en équipe. On avait un esprit tellement collectif qu’on ne se séparait jamais. Je crois qu’on a même blessé du monde en équipe de France tellement on restait entre nous… »

Avec Biron, les liens ont été encore plus forts lors de cette quinzaine passée dans la même chambre. « On avait vraiment fait connaissance en stage à Miami en début d’année », rappelle Biron. Lemaitre apprécie notamment les talents de cuistot du Lyonnais. « Il s’est vachement ouvert, ajoute-t-il. Je le découvre sous un nouveau jour ! Cette fois, on a passé deux semaines remplies d’une grande complicité. On est dans le même délire. »

Depuis, Biron n’hésite pas à montrer « sa » médaille. « Je me la suis totalement appropriée, assure-t-il. C’est celle d’un groupe. J’aurais pu être à la place de Teddy (Tinmar) ou de Yannick (Lesourd). Ce n’est pas comme si je ne la méritais pas. » Les deux autres remplaçants, tous les deux déjà médaillés par le passé — Pierre-Alexis Pessonneaux (champion d’Europe du 4x100m) et Ronald Pognon (champion du monde du 4x100m en 2005) - ne devraient pas se sentir exclus par le cadeau de Lemaitre. Mais Biron ne conçoit pas de garder la médaille à vie. « Je vais en profiter un peu et je vais la rendre à Christophe », affirme-t-il. Pas sûr cependant que dans l’esprit de Lemaitre, il s’agisse d’un prêt.

Benjamin Steen

08:08 Écrit par La Com | Commentaires (2) |  Facebook |  Imprimer | |

mercredi, 21 septembre 2011

RUN IN LYON 2011 (2 octobre). La foule à Bellecour

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9 000 coureurs sont déjà engagés sur le 10 km, le semi ou le marathon

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La deuxième édition de Run In Lyon est bien partie pour faire le plein sur la place Bellecour, le 2 octobre. À deux semaines de l’événement, les organisateurs ont déjà enregistré 9 000 inscriptions sur les trois distances (10 km, 21 km, 42,195 km) au programme (départ simultané à 9 heures). « Par rapport à l’année dernière à la même date, nous comptons 4 000 engagés de plus », se félicite l’organisateur Michel Pakloglou. Les inscriptions se poursuivent jusqu’en milieu de semaine prochaine (www.runinlyon.com) et s’achèveront au village-départ. Attention toutefois, les organisateurs ont limité à 15 000 le nombre de dossards disponibles. Côté course, cette année encore, le grand rendez-vous lyonnais se déroulera sans tête d’affiche, faute de budget alloué au plateau Élite. Seuls les coureurs de l’équipe de la Légion étrangère sont censés donner du relief sportif à l’épreuve. Principal athlète annoncé, Rachid Ganmouni, vainqueur du semi-marathon de Lyon 2010 et vice-champion du monde militaire du marathon en juillet à Rio de Janeiro (2h18’43’’), tentera de boucler les 42,195 km en 2 h 15 environ.

B.Steen

15:39 Écrit par La Com dans Actualité, Course sur route | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 19 septembre 2011

La course des Irréductibles, une épreuve qui grimpe

2011_0917Image0809.JPGPour la quatrième édition de La Course des Irréductibles, il faut bien dire que tous se sont mouillés.

De Guillaume Schroll et toute son équipe de bénévoles toujours aussi solidaire pour que ce petit village du Mali améliore son quotidien.

Même la marraine Eléa Maraima Diarra (championne de France du 400m en photo).

Et ne parlons pas des coureurs qui se sont élancés sur trois distances de 4.5-13 et 22km juste après un orage des plus violent. Les courses étant devenues encore plus difficile et nombreuses furent les chutes mais sans gravités.

 

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L'objectif est donc atteint avec quelques records, pas sur les chronos mais sur la participation avec 250 adultes et une centaine d'enfants. La journée se soldant avec 3500euros récoltés pour Niangono.

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Le podium du 22km

L'histoire retiendra la victoire de Jordan Dubuisson de Caluire sur le 4.5km, du doublé kényan sur 13km, l'athlète du DMA Sammy Kemboi devançant Benjamin Cheruyot de Matumaïni et Julien Lantuejoul qui remporte le 22km.

Résultats:

4.5km - 13km - 22km

L'article du Progrès

Les Photos

 

19:45 Écrit par La Com dans Coup de Coeur, Course sur route | Commentaires (1) |  Facebook |  Imprimer | |

France de cross 2012 : A la Roche sur Yon

France de Cross 2012

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Le 4 mars 2012, la Roche sur Yon sera une nouvelle fois mobilisée pour organiser le France de cross. Déjà sur le front en 2010, les équipes locales sont sur le pied de guerre pour relever ce défi de monter un tel championnat en 5 mois.

16:52 Écrit par La Com dans Actualité, Athlétisme | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 17 septembre 2011

La course des Irréductibles pour Niongono

images.jpgLa course des Irréductibles, un Trail pas comme les autres

 

Depuis 4 ans, FormaSport soutient le projet humanitaire de l'association "Des sourires à Niongono" en participant activement à l'organisation de "La course des Irréductibles". La 4ème édition aura lieu le samedi 17 septembre 2011, à 19h30, sur la commune de Sathonay village. Cette manifestation, à la fois sportive et humanitaire, a pour but de reverser l'intégralité des sommes perçues à l'association "Des sourires à Niongono". L'objectif sera de rassembler familles et sportifs autour d'une cause, afin d'aider le village de Niongono - Mali - dans les domaines de la santé et de l'éducation. Des animations seront mises en place à partir de 16h (exposition photos, joueurs de djembé, buvette,…) et de nombreuses courses auront lieu:

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- 3 courses autour du village (départ du parc de la Mairie à 18h30)

- 2 courses de 4,5km et 13km en fin d'après-midi

- 1 course de 22km en nocturne (lampe frontale obligatoire !)

+ de nombreuses courses pour les enfants nés à partir de 1999 (de 1 à 3 tours du parc)

Inscriptions en ligne

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Garfield Darien était le parrain de l'édition 2010

C'est Eléa Mariama Diarra du Décines Meyzieu Athlétisme, sélectionnée pour les championnats du monde de Daegu qui sera la marraine de cette édition 2011.

formasport

09:20 Écrit par La Com dans Coup de Coeur, Course sur route | Commentaires (0) | Tags : formasport |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 16 septembre 2011

Meeting des Chaussettes à Balan

leprog.jpgDemain : Meeting des Chaussettes à Balan.- Pour sa 3 e édition, le meeting des Chaussettes se présente sous les meilleurs auspices avec une cinquantaine de spécialistes des sauts annoncés samedi après-midi au Parc des sports de Balan. Tous se verront offrir une paire de chaussettes seventies à l’issue de leur concours.

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Stéphane Bernard, l’entraîneur de l’ASC Balan, et les organisateurs ont réuni un plateau de choix. Les spécialistes de la hauteur ouvriront les débats dans un concours mixte où la Lyonnaise Isabelle Bosco (1,70 m) et surtout le Grenoblois Mathieu Marachelli, champion de France espoir, (2,12 m) devraient se distinguer.

Au triple saut, l’Aixoise Eléonore Bailly (12,60 m) et le Lyonnais Fabien Harménil (15,26 m) s’annoncent comme favoris. Mais ce sont les concours de longueur qui devraient être les plus indécis. Chez les femmes la Berjallienne Lucine Jacuszin (6,10 m) et l’Antillaise Karen Rebus (6,00 m) se livreront un beau duel. Dans le concours masculin, le Lyonnais Florian Labourel (7,46 m) et 7 autres sauteurs à plus de 7 mètres se disputeront la victoire.

Horaires.- 12 heures : hauteur mixte ; 13 h 15 : triple saut masculin ; 14 h 30 : longueur féminin ; 15 h 45 : longueur masculin ; 17 heures : triple saut féminin.

Dimanche à Bourg : réunion ouverte.- Début des épreuves à 13 h 30 au stade Roger Deguin.

Au programme (minimes à seniors-vétérans) : 80, 100 et 110 haies. 50, 100, 200, 400, 1000 et 3000 mètres. 2, 3 et 5 km marche. Hauteur, longueur, triple saut et perche. Poids, disque, javelot et marteau.

Serge Rapy

mercredi, 14 septembre 2011

Catalogue en ligne chez Running Conseil

Pour la première fois Running Conseil présente son catalogue en ligne

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Cliquez vite sur l'image !!!

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mardi, 13 septembre 2011

Les relais 4 x 400 m français avaient-ils vraiment leur place à Daegu ?

207696_201080266589158_100000615582273_594299_1010107_n.jpgDans le clan français, le débat semble avoir été houleux sur l'intérêt de sélectionner ou non des relais 4 x 400 m pour le Mondial. La pîètre démonstration de ces deux relais hommes et femmes donne pour l'instant raison à ceux qui souhaitent mettre en place des règles de sélection élitistes.

Une semaine après la fin du Mondial, c'est le temps de la réflexion dans le clan du staff français. Et l'une des questions qui a été posée sur la table a été bien entendu l'intérêt d'envoyer ou non des relais 4 x 400 mètres hommes et femmes aux J.O. de Londres.

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 Avant Daegu, la sélection des deux relais n'était pas franchement justifiée compte tenu des chronos individuels qui ne laissaient présager rien de bon dans un contexte international.

 Au sein de la FFA, deux écoles s'opposent, la traditionnelle qui au nom de l'histoire de l'athlétisme justifie l'obligation de sélectionner ces deux relais, soit une dizaine de sprinters longs représentant la vie des clubs, et une certaine fierté pour ces clubs d'avoir un athlète sélectionné pour un Mondial. A l'opposé, une partie de la DTN qui milite pour une sélection rigoureuse et réduite d'une équipe combative qui a des chances de rentrer en finale.

 Et à Daegu, ces deux relais ont totalement sombré, les françaises se classent 5ème de leur série en 3'28 »02 soit le 14ème temps des qualifications. Quant aux masculins, c'est encore pire, ils ont coulé à pic, 7ème de leur série en 3'03 »08. Le triste reflet d'une discipline, le 400 m, en manque de coureurs de niveau international.

 Au terme de ces deux épreuves, le débat n'a pas manqué d'être reposé devant cette piètre démonstration et ce manque de combativité avec en toile de fond de cette réflexion l'intérêt ou non de conduire à nouveau ces deux relais aux J.O.

 A aujourd'hui, devant ces résultats médiocres, la porte semble fermée, juste par respect pour les athlètes qui échouent d'un fil dans leur quête de minima.

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lundi, 12 septembre 2011

Foulée des Tard-Venus. Hours n’a rien perdu

leprog.jpgPremière course et premier succès pour Sébastien Hours ce dimanche à Brignais à l’occasion de la 10ème édition des foulées des Tard-Venus. Au milieu des 387 participants, l’athlète de l’ESL a attendu le deuxième kilomètre pour porter son attaque et prendre la tête de la course en compagnie de Sylvain Stager avant de se détacher définitivement quelques minutes plus tard.

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Avec cette première victoire en poche, Sébastien va pouvoir tranquillement préparer les championnats de France de semi –marathon qui se dérouleront le 23 octobre prochain à Bois-Guillaume « J’aimerais bien passer sous la barre des 1h07 et battre ainsi mon record. J’ai sept semaines pour me préparer, j’ai le temps pour être prêt car je reviens d’un mois de vacances à la réunion et je n’ai pas fait beaucoup de sport» explique l’athlète de Philippe Remy qui tentera également de battre son record sur 10km en novembre lors du 10km de Vénissieux.

Chez les féminines, Sandra Lignais qui s’alignait pour la première fois sur la course a mis fin aux six années de règne de Patricia Marechet en devançant la multiple lauréate de plus d’une minute avec une victoire en 52’54.

Enfin dans la course de 5km, Alexandre Delorre s’impose en masculin tandis que la minime Carla Holland réalise une superbe performance en s’imposant en 19’44 à seulement 8 secondes d’Alexandre Delorre.

Résultats :

12km : 1. Hours (ESL) 41’56 ; 2. Stager 44’46 ; 3. Barbet 43’37 ; 4. Zengal 46’40; 5. Pramyon 46’58; 6. Haud 47’08; 7. Mini 47’25; 8. Moreau 47’32; 9. Debray 47’51; 10. Edoh 48’22

Féminines : 1. Lignais 52’54; 2. Marechet 53’59; 3. Hultman 54’49; 4. Sugner 55’46 ; 5. Montet 47’50

5km : 1. Delore 19’36; 2. Papin 19’37; 3. Deschamps 19’40 ; 4. Robino 20’04 ; 5. Parpette 20’14

Féminines : 1. Holland 19’44 ; 2. Marechet 20’12 ; 3. Vernanchet 22’42

Tous les résultats

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samedi, 10 septembre 2011

Daniel Aligne, l’envol vers un trophée tout là-haut !

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Daniel Aligne récompensé d'un Rhône d'Or !

Il pourrait au coin du feu, les soirs d’hiver, conter mille exploits des athlètes qu’il a menés vers des sommets. À 65 ans l’âge de la retraite n’a pas sonné pourtant, et c’est sur le bord des pistes, au pied des sautoirs, qu’on le retrouve.

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Un quiz donc pour ceux qui méconnaîtraient l’histoire du premier des sports olympiques : qui a entraîné Franck Verzy, recordman de France du saut en hauteur avec 2,32m, qui a su tirer le meilleur de Christian Plaziat, géant du décathlon dans les années 80-90 ?

C’est bien cet homme, Daniel Aligne, fidèle du PL Pierre-Bénite (devenu ESL Pierre-Bénite), dont il est un entraîneur - et directeur technique - depuis plus de 40 ans.

«Père » de l’Envol Trophée, réunion de sauts printanière si prisée, soutenu par Marianne et ses quatre enfants, Daniel aligne un palmarès digne des plus grands entraîneurs de l’histoire de l’athlétisme français.

Pour le très haut niveau, et avec de multiples titres chez les jeunes, là où s’expriment aussi l’âme et la passion des plus grands éducateurs, loin des projecteurs souvent, près des du sport assurément.

12:17 Écrit par La Com | Commentaires (1) |  Facebook |  Imprimer | |

Sport en fête au parc de Lacroix-Laval

leprog.jpgMarcy-l’Etoile. Demain, le domaine accueille l’événement Sport en fête. L’occasion de découvrir de nouvelles pratiques et de se renseigner sur les inscriptions 2011-2012

En cette période de rentrée scolaire, l’heure est aux inscriptions pour toutes les activités extrascolaires. Demain, le sport sera célébré au parc de Lacroix-Laval (Marcy-l’Etoile). Organisée par Département du Rhône, le Comité départemental olympique et sportif (CDOS) et la Direction départementale de la cohésion sociale, la journée Sport en fête sera dédiée aux différentes disciplines sportives. Celle-ci vise à inciter petits et grands à découvrir et pratiquer un sport.

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Comme lors des précédentes éditions, près de 20 000 personnes sont attendues. Plus de cinquante comités et clubs sportifs seront présents pour cet événement. L’occasion pour petits et grands de découvrir la pratique sportive qui leur conviennent et, pourquoi pas, de lancer des démarches d’inscription. Au cas par cas et en fonction des places disponibles, précisent les organisateurs.

En effet, certains sports, comme le rugby et le handball, sont généralement très demandés. Les places sont comptées dans les structures de l’agglomération. Les comités départementaux des disciplines sportives les plus courues (basket-ball, football, handball et rugby) seront présents et pourront orienter les visiteurs vers les clubs disposant encore de places.

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Les craintes se portent principalement le rugby, dont les inscriptions risquent d’exploser à l’heure du début de la coupe du monde de rugby. Mais le comité de rugby du Lyonnais relativise : « Les clubs sont toujours pris d’assaut à cette période. Mais on est que début septembre, on n’a pas assez de recul. Il est trop tôt pour savoir s’il y a un effet coupe du monde ».

Même constat côté basket-ball, handball et football : il est encore trop tôt pour clore les inscriptions. Pas d’inquiétude donc : il reste encore des places dans les clubs. Mais Sport en fête sera aussi l’occasion de découvrir des disciplines moins connues. Pour cela, des stands d’animations se tiendront toute la journée. Mais les enfants (et plus grands) pourront aussi participer à des animations ludiques et ateliers de découvertes.

Sport en fête, demain de 9 à 18 heures, parc de Lacroix-Laval. Accès par Marcy l’Etoile - entrée « Prés de l’Etoile » Renseignements : 04 72 61 78 05 et www.rhone.fr

jeudi, 08 septembre 2011

La Halle de la Duchère dans les starting-block

a1e865a9b1065392ed6035d8ccd072d9-2.jpgLe chantier de la Halle de la Duchère progresse à grand pas. On voit déjà surgir l’immense armature métallique. Avec un budget réévalué à 25 millions d’euros, contre 18 évoqués au début, sans compter les difficultés rencontrées lors du commencement des travaux, le projet a connu quelques déboires au démarrage.

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 Mercredi, le maire de Lyon Gérard Collomb, profitant d’une visite de rentrée des chantiers lyonnais et du Grand-Lyon, s’est arrêté longuement devant les futurs gradins. Il a voulu rappeler que la Halle d’athlétisme de la Duchère sera bien l’un des équipements majeurs du projet de renouvellement urbain du quartier. Les surcoûts ? Les services techniques de la ville de Lyon l’expliquent par la nouveauté des normes parasismiques, la création d’un parking souterrain qui n’était pas envisagé, enfin, la découverte de maçonneries qui ont compliqué le début du chantier. Mais quand le chiffre du budget de 25 millions a été donné, plus rien n’a bougé, selon la ville.

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Cet équipement pourra recevoir des compétitions nationales mais pas au-delà (européenne, internationale). "Il aurait fallu pour cela multiplier par deux le budget", a concédé le maire de Lyon. Gérard Collomb a fait une allusion à l’Arena Stade Couvert de la ville de Liévin, qui lui coûterait 1 million de déficit annuel en fonctionnement. Mais quid de l’occupation au quotidien de la Halle de la Duchère qui n’a pour l’instant aucun club résidant de haut niveau ? On évoque un taux de remplissage important grâce aux écoles en journée, aux universités, et le soir, avec un pôle de haut niveau (qui tarde à voir le jour...). "Nous avons des athlètes confirmés dans la région qui n’ont pas d’équipement de cette dimension, cette halle va correspondre à une attente, d’autant qu’elle est bien reliée au centre-ville avec les transports en commun", a souligné le maire de Lyon. Son ouverture est envisagée pour Mai 2012.


Photos de Radio Parilly

 

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dimanche, 04 septembre 2011

Daegu 2011: Résumé du Dimanche 4 septembre

logo-soutenu_par.jpgC'est l'argent du bonheur !

Incroyable conclusion à Daegu. Le relais 4x100 m hommes, composé de Teddy Tinmar, Christophe Lemaitre, Yannick Lesourd et Jimmy Vicaut, monte sur la deuxième marche du podium à la suite d’un rocambolesque dernier passage de témoins. Une formidable récompense pour un collectif soudé comme jamais. La Jamaïque l’emporte en 37’’04 en améliorant son propre record du monde, les Bleus sont en 38’’20. L’équipe de France termine la compétition avec quatre médailles. Un honorable bilan.  

Les dieux de l’athlé étaient avec eux. Difficile de trouver une explication plus rationnelle à ce 4x100 m complètement fou, qui a vu l’équipe de France monter sur la deuxième marche du podium. Un résultat inespéré au vu des séries, lors desquelles les Etats-Unis, la Jamaïque et Trinidad et Tobago semblaient au-dessus du lot. Tout s’est joué en quelques centièmes. Là, à l’entrée de la dernière ligne droite, l’Américain Darvis Patton, troisième relayeur, déboule en deuxième position à distance d’une équipe jamaïcaine impériale. Placé au couloir quatre, il heurte l’Anglais aux trapèzes les plus développés de la planète sprint, Harry Aikines-Aryeetey, situé au couloir cinq comme dernier relayeur. Et tombe, en entraînant dans sa chute le Trinidadien Aaron Armstrong. Au bowling, on parlerait d’un strike. En athlé, c’est un incident de course particulièrement rare, même dans un relais. Les Bleus, jusque-là à la lutte pour une place d’honneur, se retrouvent dans la course au podium. Le junior Jimmy Vicaut, lancé par Yannick Lesourd, n’en demandait pas temps. Il conserve la deuxième position et coupe la ligne en 38’’20. Loin devant, dans une autre dimension, Usain Bolt a déjà levé les bras depuis une bonne seconde. En 37’’04, il vient d’améliorer avec ses petits camarades (Carter, Frater et Blake) un record du monde que la Jamaïque détenait déjà. Sur l’inédit podium s’invite même Kim Collins et ses coéquipiers de Saint-Kitts-Et-Nevis. Dingue, on vous dit.

Vicaut veut titiller les Jamaïcains

La joie des Français est énorme. Teddy Tinmar, Christophe Lemaitre, Yannick Lesourd et Jimmy Vicaut, l’ordre des quatre relayeurs, se lancent dans un tour d’honneur. Le médaillé de bronze sur 200 m, hier, montre le chemin. Il le connaît déjà. C’est un petit miracle qui vient de s’accomplir à Daegu. Mais, sur les pistes, il n’y a jamais de hasard. L’esprit collectif montré depuis trois ans par ses gamins, encore en pleine progression, méritait d’être récompensé. En conférence de presse, Teddy Tinmar, ex-footballeur de haut niveau, a tout de suite un mot pour les remplaçants, les expérimentés Ronald Pognon, Pierre-Alexis Pessonneaux et Emmanuel Biron. Les sprinteurs français, qui s’étaient fait un nom à l’échelle européenne à Barcelone l’an dernier, sont désormais redoutés au niveau mondial. Jimmy Vicaut n’a pas froid aux yeux. Il évoque la possibilité, en progressant encore dans les mois qui viennent, de venir titiller l’an prochain les Jamaïcains. Le traducteur donne la version anglaise à l’assistance. Petit temps d’arrêt d’Usain Bolt qui fronce les sourcils. Rire général. Symbolique.

Dans la salle, Vincent Clarico, responsable des relais 4x100 m avec Richard Cursaz, est ému. « La magie du collectif, c’est de transformer une médaille en plomb, qui pèse lourd, en argent, lâche-t-il. Le relais est une épreuve où tout peut être bouleversé, avec une exigence millimétrée et beaucoup de prises de risque. Nos athlètes y ont cru jusqu’au bout. Ils ne sont pas partis dans la peau d’un cinquième. » Cinquième, c’est justement la place du 4x100 m féminin, qui était composé de Myriam Soumaré, Céline Distel, Lina Jacques-Sébastien et Véronique Mang. Les Bleues n’ont pas démérité. En 42’’70, il ne leur a manqué que vingt centièmes pour devancer l’Ukraine, médaillée de bronze. La faute à des passages sans doute encore perfectibles. A Londres, c’est sûr, les Françaises feront partie des prétendantes au podium olympique.

Compaoré est finaliste
Enfin, du côté des concours, Benjamin Compaoré et Stéphanie Falzon ont connu une soirée difficile. Le triple sauteur a dû se contenter d’une huitième place en-deçà de ses ambitions, avec un meilleur saut à 17,17 m. Pour monter sur le podium, le Strasbourgeois aurait dû exploser son record personnel lors d’un concours de très haut niveau, remporté par l’Américain Christian Taylor (17,96 m) devant le Britannique Philips Idowu (17,77 m) et son compatriote Will Claye (17,50 m). Stéphanie Falzon termine, elle, douzième de la finale du lancer du marteau avec un jet à 66,57 m. Elle avait perdu beaucoup de jus et d’influx nerveux il y a deux jours, lors des qualifications.

A l’heure des comptes, l’équipe de France termine donc ces Championnats du Monde avec dix athlètes finalistes dont quatre médaillés : le 4x100 m messieurs en argent. Et Renaud Lavillenie à la perche, Mahiedine Mekhissi-Benabbad sur 3000 m steeple et Christophe Lemaitre sur 200 m en bronze. Ce qui la classe à la dix-huitième place au tableau des médailles et au dixième rang à la placing table (nombre des finalistes). De quoi satisfaire le directeur technique national, Ghani Yalouz : « J’avais peur de l’excès de confiance qu’aurait pu générer trop de médailles, comme en 2003 à Paris et 2005 à Helsinki. La bulle, ça pouvait aussi être très dangereux car ça aurait instillé du doute. Quatre médailles, c’est donc juste ce qu’il faut. On va pouvoir travailler dans la sérénité pour réussir les Jeux de Londres. » Bernard Amsalem, le Président de la Fédération, insiste, lui, sur l’état d’esprit des Bleus. « Ce bilan est finalement tout à fait convenable, juge-t-il. Je note l’état d’esprit des athlètes et de l’encadrement. Ghani Yalouz a impulsé depuis trois ans cette volonté d’unifier l’équipe de France. Dans un sport individuel, ce n’est pas toujours évident. Il a réussi ce challenge, ce qui donne aujourd’hui une image valorisante de notre sport. »

Désormais, tous les regards sont tournés vers Londres. Les Jeux olympiques, c’est déjà dans moins d’un an.

A Daegu, Florian Gaudin-Winer pour athle.com

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samedi, 03 septembre 2011

Daegu 2011: Résumé du Samedi 3 septembre

logo-soutenu_par.jpgUn bronze qui vaut de l’or

Grande soirée pour l’athlétisme français. Christophe Lemaitre est devenu, quatorze ans jour pour jour après Gilles Quénéhervé, le deuxième Tricolore à monter sur le podium de 200 m en prenant la deuxième place. En 19’’80, il explose le record de France qu'il partageait avec ce dernier (20’’16) et devient le deuxième européen de l’histoire, à seulement huit centièmes du mythique ex-record du monde de l’Italien Pietro Mennea. Usain Bolt l'emporte en 19''40, quatrième chrono de tous les temps. Deuxième place pour Walter Dix en 19''70. Exceptionnel.

Il n’explose pas de joie. Il le sait pourtant déjà, qu’il est troisième. Mais il attend quelques mètres après l’arrivée, les yeux rivés sur l’écran géant installé en haut de la ligne droite opposée. Les chronos s’affichent un à un alors qu’un coup d’œil nous indique que le vent est régulier, avec une brise de 0,80 m/s. Premier, Usain Bolt, Jamaïque, 19’’40. Quatrième chrono de l’histoire. Stratosphérique. Deuxième, Walter Dix, Etats-Unis, 19’’70. Enorme. Et troisième, Christophe Lemaitre, France, 19’’80. Le record de France est explosé de trente-six centièmes. La barrière mythique des 20’’ vient de voler en éclat. Le record d’Europe de Pietro Mennea n’est qu’à sept petits centièmes mais il s'agit de la meilleure performance continentale réalisée au niveau de la mer. Au niveau mondial, il devient le quinzième meilleur performeur de tous les temps. L’Aixois se prend la tête dans les mains et tombe à la renverse. Il reste allongé de longues secondes par terre. Il savoure et se relève. Une caméra lui fonce dessus. Lui, si concentré au départ, dans sa bulle, s’autorise un petit gri-gri des deux mains. Un L et un M, comme « El maestro ». Un signe inventé avec Jimmy Vicaut, finaliste sur 100 m lui aussi en début de semaine.

Dans le clan français, c’est une douce folie. Renaud Lavillenie enjambe la barrière en bas des tribunes et lui tombe dans les bras. Son tour d’honneur est interminable, comme si le protégé de Pierre Carraz voulait que jamais le temps ne s’arrête. Ils ne sont plus que deux sur la piste. Lui et Monsieur Usain Bolt. Les deux hommes se croisent. La poignée de main et l’accolade sont franches. Oui, Christophe Lemaitre appartient au cercle des plus grands. Sa majesté Usain Bolt l’a définitivement adoubé.

Mais quelle course, comme en témoignent les temps réalisés. Car le quatrième est lui aussi descendu sous les 20’’. Il s’agit du Norvégien Jaysuma Saidy Ndure. La grosse cote du jour. Retour quelques minutes en arrière. Christophe Lemaitre, placé au couloir six, sort de très belle manière des blocs et avale rapidement le Panaméen Alonso Edward à la sept, qui abandonnera pour blessure. C’est la meilleure courbe de sa jeune carrière. La sortie de virage est plus compliquée. Le Savoyard sort en quatrième position, derrière Bolt, Dix et ce diable de N’Dure. Sa force, c’est qu’il ne va pas se désunir. Il revient sur le Norvégien et le double à environ quarante mètres de l’arrivée. Le visage est crispé mais la foulée reste aérienne et les bras bien placés. C’est le bronze. Quatorze ans jour pour jour après Gilles Quénéhervé à Rome, au couloir six comme ce dernier, un Français est sur le podium mondial du demi-tour de piste. Ce mimétisme n’était pas une coïncidence. C’était un signe.

Baala aux portes de la finale
Le podium, Mehdi Baala n’a jamais été en position d’y monter au cours d’une finale du 1500 m finalement pas si lente que cela. Il a pourtant tenté d’adopter la même stratégie (gagnante) qu’en demi-finale. A savoir se placer dans les dernières positions du peloton pour éviter les bousculades avant de remonter progressivement dans la dernière ligne droite. Mais le Lillois n’avait pas les mêmes jambes qu’il y a deux jours. Il faut dire que l’opposition était logiquement d’un autre calibre et que la course s’est gagnée ce soir dix secondes plus vite. Le protégé de Jean-Michel Dirringer a tenté sa chance en produisant son effort au début du dernier virage. Mais il a nettement coincé dans la ligne droite. Neuvième en 3’37’’46 d’une course remportée par le Kényan Asbel Kiprop en 3’35’’69, il était trop à court de préparation pour espérer beaucoup mieux, après un été haché par plusieurs blessures. Dommage car, derrière Kiprop et son compatriote Silas Kiplagat, il y avait sans doute une place à prendre. La médaille de bronze est en effet revenue à l’Américain Matthew Centrowitz, seulement 3’34’’44 cette saison mais excellent finisseur. Le demi-fondeur entraîné par Jean-Michel Dirringer peut tout de même être fier de lui. Ils étaient peu à l’attendre en finale à Daegu.

Déception pour Sandra Gomis sur 100 m haies. Une grosse faute sur la quatrième haie en demi-finale l’a rapidement reléguée en dernière position. La Française a tout de même tenté de se relancer mais elle avait déjà perdu le rythme et le contact avec les autres filles. Ses 13’’55 sont à oublier. La journée avait d’ailleurs beaucoup moins bien commencée qu’elle ne s’est terminée. Le 50 km marche n’a en effet pas souri aux athlètes français. Yohann Diniz et Cédric Houssaye ont tous les deux été rapidement disqualifiés à la suite de trois cartons rouges pour flexion de genou. Bertrand Moulinet, victime d’une terrible défaillance, a terminé au courage pour prendre une admirable vingt-troisième place en 4h07’58’’.

A suivre demain, pour la dernière journée de compétition, le triple sauteur Benjamin Compaoré et la lanceuse de marteau Stéphanie Falzon. Ainsi que les 4x100 m femmes et hommes avec, pour ces derniers, la présence d’un certain Christophe Lemaitre. Un très grand.

A Daegu, Florian Gaudin-Winer pour athle.com

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vendredi, 02 septembre 2011

Relais 4 x 100m : Pierre-Alexis Pessonneaux perd sa place

leprog.jpgL’Aixois originaire de Belley, champion d’Europe l’an passé, n’a pas été choisi dans le relais 4x100 m messieurs. Le Lyonnais Biron non plus

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 Pierre-Alexis Pessonneaux suivra ça des tribunes cette fois-ci. Champion d’Europe avec le 4x100 m l’an passé, l’Aixois originaire de Belley n’a pas été retenu dans le quatuor tricolore, ainsi constitué: Teddy Tinmar, Christophe Lemaitre, Yannick Lesourd et Jimmy Vicaut. «Je suis déçu, c’est normal, concède «Pess». Je paie un manque de fraîcheur. J’ai bien commencé ma saison en battant mon record mais j’ai eu du mal à tenir en longueur. En ce moment, je suis moins rapide que Yannick dans le virage.» Le Lyonnais Emmanuel Biron se retrouve également remplaçant. Evidemment pas Christophe Lemaitre, qui vise déjà «la finale.» «Après les séries, on évaluera notre objectif. Car il peut se passer plein de choses, des blessures, des disqualifications. Individuellement, nous sommes plus forts qu’à Barcelone. Restera à assurer de bonnes trasmissions.»

Chez les dames, le relais sera composée de Myriam Soumaré, l’Alsacienne Céline Distel, Line Jacques-Sébastien et Véronique Mang. Ayodele Ikuesan, licenciée à l’EA Chambéry, se tient prête à toute éventualité. «C’est une bonne surprise, avoue Distel, car sincèrement, la sélection s’avère très dense. Je fais souvent la ligne opposée mais nous sommes capables de changer les postes.»

Ch.P.
 
 
 
A noter aussi que la championne de France en titre du 400m, Eléa Mariama Diarra du Décines Meyzieu Athlétisme n'a pas été retenue pour les séries du relais 4x400.

19:07 Écrit par La Com dans Athlétisme | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Daegu 2011: Résumé du Vendredi 2 septembre


logo-soutenu_par.jpgLemaitre peut y croire

Vainqueur de son 200 m en 20’’17, Christophe Lemaitre a réalisé le meilleur temps des demi-finales. Il fait figure de prétendant au podium. Plus tôt dans la journée, Stéphanie Falzon au lancer du marteau et Benjamin Compaoré au triple saut avaient obtenu eux aussi leur billet pour leur finale respective. Une bonne journée pour les Bleus.

Mains sur les genoux et encore tout essoufflé, Christophe Lemaitre récupère en bord de piste. Il vient de remporter quelques secondes plus tôt la première demi-finale en 20’’17, à seulement un centième de son record de France, qu’il partage avec Gilles Quénéhervé. Le tout avec un mètre de vent défavorable. Du très costaud. Le contraste est saisissant quelques minutes plus tard, lorsque Usain Bolt fait lui le pitre avant même le départ, déclenchant les cris d’un public surtout survolté ce soir au moment du « kiss time ». Mais l’Aixois en avait décidé ainsi : ne pas lésiner, ne pas calculer, ne pas se réserver. Tout donner pour réaliser un bon chrono et obtenir par la même occasion un couloir central. La ligne huit, en finale du 100 m, lui a laissé trop de mauvais souvenirs. Alors l’élève de Pierre Carraz s’est employé ce soir dans le virage, son meilleur depuis les championnats d’Europe par équipes selon lui. En entrant dans la dernière ligne droite, il est juste derrière le Jamaïcain Nickel Ashmeade. « Quand j’ai vu qu’il ne sortait qu’avec trente ou quarante centimètres de retard, j’ai su ce que c’était bon, raconte Renaud Longuèvre, qui encadre le Savoyard en l’absence de Carraz. La fin de course, c’est sa zone de prédilection. » Effectivement, Lemaitre s’envole et l’emporte avec quatorze centièmes sur Ashmeade, un de ses principaux adversaires directs. 20’’17, c’est le meilleur chrono de toutes les séries. C’est anecdotique puisque Bolt (20’’31, -1m/s) n’a couru que cent mètres, avant de suivre sa ligne droite en direct sur l’un des deux écrans géants du stade. L’Américain Walter Dix, 20’’37 (-0,7m/s) avec le frein à mains, a aussi impressionné. Derrière, c’est moins fort. Autant dire que le podium semble accessible sur le demi-tour de piste. A condition que le Français réussisse à reproduire une course du même niveau qu’aujourd’hui,  sans se crisper à la bagarre. Il sera au couloir six, du pain béni pour le sprinteur aux grandes enjambées.

Falzon en finale pour trois centimètres
« Il faudra un petit miracle. Mais ça existe en athlé ! » Stéphanie Falzon avait vu juste, quelques minutes après avoir terminé cette nuit (dans la matinée en Corée) ses qualifications du marteau. Septième du groupe A avec un deuxième essai à 68,92 m, elle a longtemps tremblé en suivant depuis les tribunes le deuxième concours. Avant la délivrance et une douzième place qui fait d’elle la dernière qualifiée pour la finale. Pour seulement trois centimètres, puisque la Hongroise Eva Orban est la première éliminée avec 68,89 m. Sortie dès les qualifications à Barcelone l’an dernier, la Brugeaise vise désormais une place dans le top 8.

Benjamin Compaoré, au triple saut, n’a pas traîné en route. Il a en effet obtenu son ticket pour la finale dès son premier essai, avec une planche parfaite et un saut mesuré à 17,11 m (+0,1m/s). Il y a deux jours, il qualifiait les 17,10 m de requis de formalité. Des propos qu’il fallait assumer sur la piste. C’est fait. Dans une finale de très haut niveau, le Strasbourgeois pourrait avoir son mot à dire si son corps ne le trahit pas.

Sur 100 m haies, Sandra Gomis s’est qualifiée en demi-finale grâce à un bon 13’’07 (+1,3m/s). Déception, en revanche, pour Cindy Billaud, éliminée avec une sixième place en 13’’50 (-1,6m/s). Enfin, à noter l’élimination du relais 4x400 m femmes, composé dans l’ordre de Phara Anacharsis, Muriel Hurtis, Marie Gayot et Floria Guei. Cinquièmes de leur série en 3’28’’02, les Françaises n’ont rien à se reprocher. Au contraire, elles ont toutes fait une jolie course en se battant jusqu’au bout. Avec, pour récompense, le meilleur chrono d’un relais français depuis les Jeux olympiques de Pékin en 2008. Encore un peu juste pour intégrer la finale, cette équipe mêlant coureuses d’expérience et filles en devenir aura des arguments à faire valoir l’an prochain.

A Daegu, Florian Gaudin-Winer pour athle.com

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jeudi, 01 septembre 2011

Relais 4x100 m.Emmanuel Biron attend son heure

leprog.jpgEn attendant la composition du relais 4x100, le Lyonnais Emmanuel Biron entend bien profiter de sa sélection pour emmagasiner de l’expérience et savourer ce premier grand rendez-vous dans une carrière sportive. Déjà sélectionné à deux occasions avec le relais 4x100m tricolore à l’occasion de la coupe d’Europe par équipe, le sociétaire de l’ESL savoure à sa juste valeur cette participation aux Mondiaux de Daegu.

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Création Florian Celli

« Par rapport à mes précédentes sélections, cela n’a rien à voir. C’est mon premier vrai grand rendez-vous, une vraie référence dans une carrière. Le relais a lieu le dernier jour donc nous aurons le temps de nous entraîner et peut-être de profiter un peu du pays. Mais je ne vais pas à Daegu pour faire du tourisme, je suis là pour la compétition avant tout. » Si le forfait de Martial Mbandjock est un coup dur pour le relais Français, Emmanuel Biron conserve pour sa part toute son ambition : « La blessure de Martial est une mauvaise nouvelle mais derrière La Jamaïque et les Etats-Unis, tout reste ouvert. En relais la performance chronométrique est évidemment très importante mais l’aspect technique avec le passage de relais peut aussi faire la différence. »

Si le responsable des relais Vincent Clarico n’a pas encore désigné les titulaires et les remplaçants, le sprinteur de l’ESL espère évidemment pouvoir faire partie des quatre athlètes présents sur la piste de Daegu. « La composition du relais reste un mystère mais dans mon idée, mes qualités d’explosivité peuvent me permettre d’être titulaire pour lancer le relais français », avoue Emmanuel Biron qui, cette année, possède la troisième meilleure performance de l’équipe de relais en 10’’29 derrière Lemaitre, Vicaut et à égalité avec Lesourd.

Si Biron se retrouve aujourd’hui à Daegu, il le doit à sa cinquième place aux derniers championnats de France à Albi et à une année 2011 durant laquelle il a amélioré son record de 15 centièmes . « Ma course en finale à Albi est encore perceptible sur quelques détails techniques donc j’ai encore un peu de marge », note Emmanuel Biron qui veut n’a pas abandonné l’idée de briller également en longueur où il dispose d’un record à 7,96m « Je pense que le sprint et la longueur sont compatibles et complémentaires », explique Emmanuel qui entend mettre les bouchées doubles en 2012 en vue de J.O de Londres.

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Daegu 2011: Résumé du jeudi 1er septembre

logo-soutenu_par.jpgMekhissi, une médaille à savourer

 Troisième en 8'16"09 d’un 3000 m steeple remporté par le Kényan Ezekiel Kemboi en 8’14’’85, Mahiedine Mekhissi a décroché la deuxième médaille tricolore de ces Mondiaux au terme d’un finish endiablé. Une superbe performance qui lui permet de devenir le quatrième Français médaillé lors des trois championnats majeurs (Championnats d’Europe et du Monde, Jeux olympiques). Il y aurait pu y avoir deux Français sur le podium puisque Bouabdellah Tahri termine tout près de la boîte, très bon quatrième en 8’17’’56. Douxième place pour Vincent Zouaoui-Dandrieux en 8'30"39. Un peu plus tôt, Mehdi Baala avait obtenu de belle manière son billet pour la finale du 1500 m. Yoann Kowal sur la même distance et Myriam Soumaré sur 200 m ont en revanche été éliminés en demi-finales.

Décidément, ces steepleurs nous feront toujours vibrer. Depuis 2008 et les Jeux olympiques de Pékin, Mahiedine Mekhissi et Bouabdellah Tahri ont pris un abonnement aux podiums. Jusqu’à quand ? On  ne sait pas. Mais la bonne habitude ne prendra pas fin en 2011 puisque le premier nommé a décroché ce soir, à Daegu, une superbe médaille de bronze. Un résultat à la hauteur du talent du Rémois, qui était pourtant encore à distance du podium à deux cents mètres de l’arrivée. Jusque-là, la finale du 3000 m steeple s’était résumée à une course de dupes. On attendait un steeple fou, emmené par des Kényans prêts faire exploser le peloton. C’est une course d’attente, avec un passage en 2’47’’63 au 1000m et 5’33’’42 au 2000m. Ca s’observe, ça se jauge, ça se toise. Jusqu’au dernier tour et la violente attaque d’Ezekiel Kemboi. A cet instant, Bouabdellah Tahri est placé en embuscade. Mahiedine Mekhissi est lui un peu derrière. Le trou est fait. Derniers deux cents mètres : Mekhissi relance et poursuit sa remontée. Kemboi et Brimin Kipruto sont déjà trop loin. L’Ougandais Jacob Araptani est encore devant au moment du franchissement de la dernière rivière mais il explose. Mekhissi et Tahri franchissent dans le même élan l’ultime barrière. Mais le protégé de Farouk Madaci s’envole et finit comme une balle en allongeant la foulée.

En 8’16’’09, il échoue à quatre centièmes de Kipruto, qui semble s’être déporté dans les tout derniers mètres pour gêner le Français. Kemboi est loin devant, en 8’14’’85, et se lance déjà au couloir sept dans un show très « boltien ». Passé quelques secondes d’énervement, Mahiedine Mekhissi explose de joie et parle à la caméra. Les images rappellent Pékin et sa première médaille internationale. En décrochant le bronze, il devient le quatrième Français à remporter une médaille lors des trois championnats majeurs : Championnats du Monde et d’Europe, Jeux olympiques. Il rejoint ainsi Marie-José Pérec, Jean Galfione et Mehdi Baala, excusez du peu.

Bouabdellah Tahri, à quelques mètres de là, est bien sûr très déçu. Il quitte rapidement la piste et traverse la zone mixte au sprint. L’équipe de France veut pourtant croire encore à deuxième médaille. Une double réclamation est en effet déposée devant le jury d’appel au sujet de Brimin Kipruto. En cause : un appui à l’intérieur de la piste une quarantaine de mètres avant le franchissement de la rivière et un changement de ligne lors des derniers mètres de course, pour empêcher Mahiedine Mekhissi de le dépasser. L’attente dure près d’une heure. Mais les deux réclamations sont finalement rejetées par le jury. « Il y a effectivement eu changement de trajectoire, expliquera plus tard André Gimenez, directeur technique national adjoint. Mais le jury a estimé qu’il n’y avait pas de faute intentionnelle. Ce n’était pas assez flagrant pour qu’il y ait disqualification. Pour l'appui à l'intérieur de la piste, aucune image ne le prouve. » Le troisième Français de cette finale, Vincent Zouaoui-Dandrieux, termine lui à la douzième place, en 8’30’’39. Il est à son niveau.

Baala retrouve la finale

Mehdi Baala a dû observer de près ce 3000 m steeple, auquel participait son grand ami Bouabdellah Tahri. Quelques minutes plus tôt, il avait obtenu de belle manière son ticket pour la finale du 1500 m. Quatrième en 3’46’’87 d’une course hyper tactique remportée par l’Américain Matthew Centrowitz en 3’46’’66, le miler entraîné par Jean-Michel Dirringer a fait parler sa pointe de vitesse dans les deux cents derniers mètres après être resté caché en dernière position pendant toute la course. Il participera dans deux jours à sa première grande finale mondiale depuis les Jeux de Pékin en 2008. Il ne sera malheureusement pas accompagné par Yoann Kowal, qui est passé tout près de la qualification. Huitième en 3’37’’44 de la demi-finale la plus rapide, il ne lui a manqué que cinq centièmes pour être repêché au temps. Un écart minime qu’il a mis sur le compte d’une trop grande crispation.

La sprinteuse Myriam Soumaré a elle aussi été éliminée au même stade sur 200 m. Très à l’aise ce matin en série, avec une victoire en 22’’71, elle a coincé en demi-finale après, pourtant, une excellente mise en action. La fatigue l’a sans doute rattrapée et elle a dû se contenter d’une cinquième place en 23’’02. Un chrono semblable à celui réalisé dans la matinée lui aurait permis d’accéder au top huit…

Plus tôt dans la journée, les sauteurs Mélanie Melfort et Salim Sdiri avaient quitté la compétition dès les qualifications. La sauteuse en hauteur n’a pourtant pas grand-chose à se reprocher, à l’exception d’un début de compétition poussif dans un concours d’une densité inattendue. Avec une barre effacée à 1,92 m, elle a évolué dans la fourchette haute de ses performances de la saison. Salim Sdiri est, lui, complètement passé à côté de son concours de longueur. Il a dû se contenter d’un meilleur saut à 7,58 m, très loin des 8,27 m réalisés il y a quelques semaines. Une contre-performance qu’il a expliquée notamment par une épaule bloquée et très douloureuse depuis hier. Déception également pour le relais 4x400 m messieurs (Nicolas Fillon, Teddy Venel, Mamoudou-Elimane Hanne et Yoann Decimus), septième de sa série en 3’03’’68 et donc éliminé. Ils n’ont jamais été en mesure d’accrocher une des trois premières places de leur série. Leurs homologues féminines tenteront de faire mieux demain matin, tout comme Stéphanie Falzon au marteau, Benjamin Compaoré au triple saut, Cindy Billaud et Sandra Gomis sur 100 m haies et Christophe Lemaitre sur 200 m. Les cinq Français engagés en individuel demain matin.

A Daegu, Florian Gaudin-Winer pour athle.com

17:26 Écrit par La Com dans Athlétisme | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

 
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