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samedi, 18 novembre 2017

Cross des Myriades 2017

Rendez-vous dans une semaine pour le plus grand cross-country du sud-est de la France.

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Toutes les infos ICI

12:26 Écrit par La Com dans Actualité, Athlétisme, Cross | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Objectif chrono à la Foulée vénissiane

C’est LE rendez-vous de la région pour faire un chrono. Tracé dans le Parc de Parilly et les larges avenues voisines, la Foulée vénissiane attire chaque année (c’est la 38eédition) la population des coureurs en quête de chrono sur 10 km et semi-marathon. Vainqueur des 10 km de Caluire, le Kenyan sera ce dimanche le grand favori sur la distance face à Sébastien Hours et Benjamin Cheruiyot (ESL). Il pourrait même s’attaquer au record de l’épreuve (29’34’’). Chez les femmes, Anne-Sophie Vittet (ESL) vise aussi un beau chrono. Sur semi, le double tenant du titre Alaa Hrioued revient pour le coup du chapeau.

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Du nouveau dans le Beaujolais !

Le forfait du double vainqueur sortant Cédric Fleureton laisse la porte ouverte à l’incertitude dans une 13e édition record

On ne va pas se mentir : la quasi-totalité des 16 500 coureurs engagés sur les trois courses du marathon du Beaujolais (marathon, semi et 13 km) sont là pour s’en payer une bonne tranche. Leur bonheur ? Traverser le vignoble dans ses couleurs d’automne, d’un caveau à un autre. Leur exploit ? Rallier l’arrivée sans s’entraver dans leur déguisement ni trébucher à la sortie des ravitos en beaujolais nouveau…

L’image contient peut-être : 11 personnes, personnes assises et plein air

N’empêche qu’ils sont quand même quelques-uns à se distinguer en shorts/débardeurs pour faire la course. Le doublé de Cédric Fleureton en 2015 (2h33’27’’) et 2016 (2h29’41’’) a donné du relief sportif à cette énorme procession bariolée, qui pointe au 3erang régional en terme de participation derrière Run in Lyon et la SaintéLyon.

Pierre Barbet l’a bien préparé

Désormais licencié au club des Beaujolais runners en souvenir de ses liens familiaux qui le ramènent vers Villefranche, Fleureton se serait bien vu graver un triplé dans le marbre. Mais une douleur persistante au tendon rotulien l’empêche de refermer en beauté son incroyable saison (3e des Mondiaux de trail, 5e  des Mondiaux de triathlon XTerra à 43 ans).

« Cela m’attriste, dit-il, mais ce serait une grosse erreur de courir 2h30 sur le bitume. Il y en aura d’autres. »

C’est une opportunité à saisir pour Pierre Barbet, un vrai Caladois qui défilait rue Nationale en janvier dernier, gibus sur la tête avec ses potes de « la classe en 7 » pour ses 30 ans. « Jamais aucun conscrit n’a gagné le marathon du Beaujolais, rigole-t-il. Il faut dire que ce n’est pas très compatible… »

Fils du vice-président des Beaujolais runners et de la responsable des bénévoles du marathon, il s’est donné les moyens de descendre la rue nat’au sommet de la vague en fin de matinée, même s’il aura fort à faire face au Burundais Eloge Mpundu et Sébastien Baron. « Ma préparation s’est bien passée, sans blessure avec quelques petites courses qui se sont bien passées (4e du 10 km de Run in Lyon ; 1 h 09 à Marseille-Cassis). Mais comme c’est ma première expérience sur marathon, j’ai un peu d’appréhension. »

 Cela m’attriste, mais ce serait une grosse erreur de courir 2h30 sur le bitume. Il y en aura d’autres

Cédric Fleureton

 21 500 Il va y avoir du monde sur les routes du département ce week-end. 21 500 coureurs sont en effet engagés dans les trois grosses épreuves traditionnellement organisées le troisième week-end de novembre. Ils seront 16 500 au marathon du Beaujolais, 3 000 au Jogg’îles et 2 000 à la Foulée vénissiane. Dans deux semaines, ils seront 17 000 à la SaintéLyon. La course à pied se porte bien.

Benjamin Steen

09:28 Écrit par La Com dans Athlétisme, Course sur route | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 13 novembre 2017

Retour gagnant pour Hours

Deux ans après son dernier cross, Sébastien Hours est revenu de la plus belle des manières en s’imposant avec aisance à Oullins.

Cavalier seul de Sébastien Hours.  Photo Fabrice Petit

C’est une habitude qui perdure depuis maintenant 25 ans, la saison de cross reprenait ses droits ce dimanche à Oullins pour le traditionnel Cross de la Bachasse. Dans un parc copieusement arrosé depuis quelques jours et jonché de feuilles mortes près de 1200 athlètes de tous âges ont rechaussé les pointes pour une première épreuve qui a permis de faire un premier état des forces en présence.

Chez les hommes, Sébastien Hours qui retrouvait les terrains de cross après une année blanche l’an dernier n’a pas mis longtemps à retrouver ses sensations. Après un premier tour de chauffe, le coureur de l’ESL a préféré jouer la prudence lorsque le Francilien Sulian Courjal a pris la poudre d’escampette avant de revenir au train pour finir la course tambour battant « J’avais fait une grosse sortie de 37km et 1700m de dénivelé vendredi en prévision de la Sainte-Lyon donc je manquais un peu de jus et j’étais surtout venu faire une séance d’entraînement donc je suis resté sur ce que j’avais prévu au départ. Je suis content car j’avais vraiment de bonnes sensations. J’ai eu du mal à récupérer après la LUT by Night de la semaine dernière et c’est pour ça que je voulais faire une grosse sortie vendredi pour me mettre dans une situation identique à celle que je risque de vivre sur la fin de la Sainté-Lyon » indique Sébastien qui avouait après la course tout son plaisir de retrouver les terrains et l’ambiance des cross.

u Résultats :

Masculins (8167m.) : 1. Hours ; (ESL) 26’44 ; 2. Courjal (Athle 91) 27’23 ; 3. El Yacoubi (ASVEL) 27’32 ; 4. Moissonnier (LA) 27’42 ; 5. Meunier (ASVEL) 27’46 ; 6. Mattrand (ASVEL) 27’49 ; 7. Rouanina (LA) ; 8. El Marghi (LA) 28’04 ; 9. Couzon (ACT) 28’10 ; 10. Fuster (LA) 27’17 ; 11. Lossinger (ASVEL) 28’25 ; 12. Lhopital (ASC) 28’48 ; 13. Passelaigue (ACT) 28’54 ; 14. Tardy (LA) 28’58 ; 15. Pillet (ASVEL) 29’17

Féminines (4111m.) : 1. Vella (LA) ; 2. Hager (LA) ; 3. Wust (ACT) ; 4. Serban-Penhoat (LA) ; 5. Zoellin-Jilliot (LA) ; 6. Goncalves (DMA) ; 7. Bruneau (ESL) ; 8. Pain (LA) ; 9. Audubert (DMA) ; 10. Sannier (ESL) ; 11. Montmayeur (LSM) ; 12. Bouvard (EOL) ; 13. Muzy (EAB) ; 14. Micoud (LA) ; 15. Forat (AFA)

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Les irréductibles n’ont peur de rien !

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Avec 522 inscrits, la seconde édition de la course des Irréductibles, organisée samedi par le Décines Meyzieu athlétisme (DMA), enregistre une excellente participation malgré la pluie et la grisaille. Ils étaient 470 en 2016. « Pour certains trailers, habitués aux conditions défavorables, la pluie, le vent et la boue ajoutent du piment à la course », confie Guillaume Schroll, président du DMA.

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« Les enfants et les marcheurs ne se sont pas découragés non plus », souligne-t-il.

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« L’idée est d’offrir un événement adapté à tous : compétiteurs ou loisirs, enfants ou marcheurs nordiques. Tous peuvent profiter des espaces naturels du Grand Large tout en supportant une cause humanitaire : 3 € par participant seront reversés à l’école d’un village du Mali, Niongono. » La marraine du jour était la championne Elea Diarra, arrivée 4e aux championnats du monde de Londres 2017.

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Des Photos

Les Résultats

samedi, 11 novembre 2017

Athlétisme: Dans le Progrès aujourd'hui

Le cross de la Bachasse ouvre la saison

Le cross de la Bachasse, organisé ce dimanche à Sainte-Foy-les-Lyon donne le top départ de la saison de cross dans le département, en tant que 1re manche de la Coupe du Rhône, challenge Paul-Messner. Ce fil rouge de l’hiver sera constitué de six manches avec le cross des Myriades à Saint-Priest (26 novembre), le cross du Mamelon à Décines (10 décembre), le cross des Papillotes à Saint-Maurice-de-Beynost (16 décembre), le championnat du Rhône à Belleville (14 janvier) et le cross de la Feyssine à Villeurbanne (11 février).

> Programme 26e Cross de la Bachasse ce dimanche : début des courses à 10 h 20 (femmes à 14 h 30 et hommes à 15 h 00).

Les “Irréductibles” : Miribel by night

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Trail en semi-nocturne, la course des Irréductibles autrefois organisée à Sathonay se dispute ce samedi soir au Parc de Miribel-Jonage à 17 h 30 avec départ et arrivée à la Voile du Grand-Large à Meyzieu. Trois distances figurent au programme : 5 km, 13 km et 22 km. Inscriptions au départ jusqu’à 17 h 00.

Jennifer Galais à Clermont

Jennifer Galais a quitté le club de Décines Meyzieu Athlétisme pour s’engager avec celui de Clermont Auvergne. La Lyonnaise, coachée depuis ses débuts par Grégory Duval, avait déjà annoncé son départ pour Montpellier pour s’entraîner avec Bruno Gajer.

Cédric Fleureton revient à la maison

Caladois d’origine, Cédric Fleureton a signé au club des Beaujolais runners après deux saisons à Bellegarde.

samedi, 04 novembre 2017

Les Irréductibles de Meyzieu, c'est dans une semaine avec Radio Parilly

Depuis l'année dernière, La Course des Irréductibles a déménagée pour le magnifique Parc de Miribel Jonage. Une nouvel élan a été donné pour cette course qui se veut sportive et solidaire. Les bénéfices sont consacrés pour l'aide au Village de Niongono au Mali.

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La Course nocturne des Irréductibles de Meyzieu s'ouvre également aux entreprises en créant une offre personnalisée par équipe de 3 à 5 personnes :
- Dossards personnalisés
- Photo d'équipe envoyée à votre société
- Package "Course / Soirée"
- Table réservée "Aux Voiles du Grand Large", partenaire de la course, avec diner et bouteille offerte après la course.
Le Challenge Entreprise récompensera les 3 meilleures équipes en additionnant les temps des 3 premiers coureurs de l'équipe !

 

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Les inscriptions

 

10:52 Écrit par La Com dans Athlétisme, Course sur route | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mardi, 31 octobre 2017

Martin Carrère: Un athlète de haut niveau passé coach sportif

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Martin CARRERE a décidé de mettre fin à sa carrière athlétique pour se consacrer au coaching sportif. Une grande partie de son activité se fait à l’aide d’une machine nouvelle génération ( Mihabodytec ). C’est un appareil d’ électrostimulation qui permet de contracter tous les muscles en même temps. En lien la vidéo de France 3 qui a rencontré Martin et fait un reportage sur cette nouvelle méthode d’entrainement.

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Reportage Miha Bodytec sur France 3

Martin Carrère - Coach Sportif: Le site officiel

17:55 Écrit par La Com | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 20 octobre 2017

Dans l’œil du coach : Franck Matamba à l’Entente Sud Lyonnais

Pistard, routard, combinard, sauteur, lanceur, jeune, compétition, loisir, haut niveau, découverte, nature, ville. Autant de mots à combiner qui, au sein des près de deux mille clubs, font l’athlétisme en France. Parmi les rouages essentiels de chaque structure, l’entraîneur, quel que soit son profil, occupe une place à part. Athle.fr vous invite chaque mois à la rencontre de ces hommes et femmes de l’ombre. Rencontre avec Franck Matamba, 45 ans, entraîneur à l’Entente Sud Lyonnais.

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L’humain. C’est le premier sujet qu’aborde Franck Matamba. Pas la peine de le mener vers autre chose, on y revient tout le temps. L’entraîneur d’origine gabonaise sait faire preuve de sagesse, d’écoute et de partage. Son discours est rafraichissant et rassurant, teinté de références au siècle dernier qui ont fait leurs preuves et qui ont encore toute leur place en 2017.

Athle.fr : Votre définition de l'entraîneur ?
C’est un passionné d’athlétisme qui ne compte pas son temps. Il faut aimer les gens, être un peu humaniste. C’est également un éducateur qui doit être à la fois un pédagogue dans la formation des jeunes, un spécialiste compétent et performant pour les athlètes confirmés, un psychologue qui sait écouter et inspirer confiance, et enfin un entraîneur exigeant quel que soit l’âge de l’athlète, car la réussite ne peut pas passer que par le plaisir. Tout cela, bien sûr, doit être accompagné d’une capacité d’adaptation de tous les instants.

Entraîneur à l'Entente Sud Lyonnais, c'est plus dur qu'ailleurs ?
C’est une grande ville avec pas mal de clubs omnisports de haut niveau, il faut donc se faire une place. Le niveau des athlètes en Rhône-Alpes est un des meilleurs en France, notamment sur le sprint long, mais ça c’est super. Je fais partie de l’ASUL Bron, section locale de l’Entente Sud Lyonnais, mais nous n’avons pas trop de visibilité à Lyon, hormis dans la presse locale, il faut donc exceller au niveau national et international pour exister dans les médias. Ce qui n’est pas simple, c’est que nous dépendons de la municipalité et que la pratique du sport en France repose beaucoup sur l’accès aux installations décidé par l’administration. Nous ne sommes donc pas libres de nous entraîner quand nous le souhaitons. Il faut s’adapter aux horaires. Malgré tout, nous bénéficions aussi d’installations que n’ont pas certaines villes, on ne va donc pas trop se plaindre. Les athlètes étudiants ont la chance d’avoir les universités et le stade dans la même zone, ce qui permet d’aménager et lier sport et études, un double projet auquel je suis attentif. Enfin, il y a encore pas mal de nature à Lyon et aux alentours pour pratiquer l’athlétisme en dehors des stades, ce qui reste très appréciable.

Ce qui vous énerve et vous plaît le plus dans votre fonction ?
Ce qui m’énerve, ce sont les fainéants, ceux qui pensent que la quantité suffit à réussir, ceux qui ont tout vu sur internet et se prennent pour des coaches, ou encore ceux qui n’ont pas conscience de l’investissement qu’il faut fournir (hygiène de vie, alimentation saine, alcool, sorties..). Les jeunes d’aujourd’hui cherchent tout de suite les raccourcis pour réussir, ce n’est pas comme ça que ça marche. Symboliquement, il faut prend le temps de s’asseoir au pied d’un arbre et d’écouter les anciens, c’est la sagesse africaine qui parle (rires). Je n’aime pas non plus les blessures, car on est impuissant et on est dépendant du médical, et le rythme scolaire en France, pas adapté à la pratique du sport de haut niveau. Mais j’ai connu et connais encore de réels moments de bonheur dans la complicité et la confiance qui permettent de concrétiser les objectifs fixés avec l’athlète, quel que soit son niveau. Je garde des relations avec certains athlètes que j’ai entraînés jeunes et qui sont devenus adultes et parents, c’est une fierté autant que les médailles obtenues. Enfin c’est un métier de liberté, le jour où je serai blasé, j’arrêterai.

Vous êtes un coach "connecté" ou un entraîneur à l'’’ancienne" ?
Les deux mais, malgré mon jeune âge de coach, je fonctionne quand même à l’ancienne, au ressenti. Je ne suis pas très fan de tous ces nouveaux gadgets censés apporter une aide technique. Le flair, il n’y a que ça de vrai. Après au niveau de la communication, on n’a pas le choix, il faut vivre avec son temps. Facebook, Twitter, Instagram.

Votre plus beau souvenir ?
Le premier podium aux France Elite d’Estelle Perrossier en 2014. J’ai revu cette gamine qui venait de la campagne pour s’entraîner à Lyon, tous les efforts qu’elle a consentis. Au début, l’équipe de France paraissait loin. On a vraiment fait un truc à deux. J’ajouterais aussi le titre de championne d’Europe cadettes du 200 m, record de France à la clé, de Marine Mignon en 2016. Elle ne se pose pas de questions. Au bout de deux ans, elle a réussi quelque chose de fort.

Quelle est votre relation avec les athlètes ?
Il faut de la confiance, du respect mutuel et de l’échange. L’athlétisme n’est pas une science exacte, il faut l’expliquer et le faire comprendre. Mon rôle va être de guider et d’apporter de la sérénité. Au final, il faut que l’athlète s’adapte progressivement à ce que la discipline lui demande et qu’il sente qu’il est allé au bout des choses. Il ne faut pas avoir de regrets. C’est un processus quotidien entre l’entraîneur et l’athlète.

Avez-vous un modèle d'entraîneur, dans l’athlétisme ou dans un autre sport ?
Je m’inspire souvent des anciens, Jacques Piasenta, Fernand Urtebise, Pierre Carraz, Camille Vial, Jacques Darras. Ils n’ont pas tout pris dans les livres, ils ont innové, créé. Ils représentent pour moi l’humanisme, l’expérience, la science du demi-fond. J’aime aussi ce que j’appellerais la méthode africaine, à savoir s’entraîner un peu « à la dur », on relativise les choses et on y va. Les petits soucis de l’athlète occidental ne sont pas grand-chose à côté de l’athlète africain, alors on arrête de se plaindre et on court (rires).

Trois mots pour définir votre groupe ?
Rigueur, confiance, plaisir.

Propos recueillis par Renaud Goude pour athle.fr

18:33 Écrit par La Com dans Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 06 octobre 2017

La Band'Rill, course solidaire

La Band'Rill est organisée par la ville de Rillieux La Pape pour Cassie avec l'aide de la famille de Cassie, amis et associations rilliardes au profit de l'AFIF SSR/PAG 

Au programme un 5 et un 10km.

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Toutes les infos sur le site officiel

vendredi, 29 septembre 2017

Hours avec vue sur Amsterdam

Sixième de l’édition 2016 du marathon, l’athlète lyonnais s’aligne dimanche sur le 10 km en guise de préparation pour… le marathon d’Amsterdam (15 octobre).

Sébastien Hours lors de l’édition 2016 de Run in Lyon où l’athlète de l’ESL avait pris la 6 e place.  Photo Maxime JEGAT

Il y a un an, Sébastien Hours s’était décidé trois semaines avant le marathon de Run in Lyon. La distance manquait au catalogue de cet athlète multicarte aussi à l’aise sur 3 000 m steeple chez les jeunes qu’en trail aujourd’hui. « Je voulais faire un chrono pour me qualifier pour les championnats de France, raconte-t-il. J’avais juste eu le temps de faire une séance spécifique de 3x5 km dix jours avant… »

Suffisant pour décrocher une belle sixième place en 2h34’37’’ (2eFrançais) et confirmer son désir d’approfondir la question. « J’aime ce type d’efforts qui reste quand même de la vitesse, détaille-t-il. Je reviens un peu à ce que je faisais dans ma jeunesse. »

Objectif 2h24

Blessé lors de la SaintéLyon 2016, cet ingénieur en informatique a dû repousser à l’automne sa deuxième expérience sur marathon, préférant Amsterdam le 15 octobre à Run in Lyon ce dimanche : « L’an dernier, j’avais trouvé que le parcours n’était pas très roulant et surtout, je m’étais retrouvé tout seul derrière les athlètes capables de courir en 2 h 10. A Amsterdam, il y a beaucoup plus de densité. »

Pour la même raison, d’autres marathoniens lyonnais comme Julien Rancon et Julien Masciotra avaient préféré s’aligner à Paris au printemps (terminant respectivement en 2h20’47’’ et 2h21’23’’). « Un déplacement à Amsterdam ou à Paris est un petit investissement par rapport à l’investissement que nécessite un marathon », comprend le coach Bastien Perraux qui conseille notamment Masciotra.

Après trois mois de préparation, seulement entrecoupés par les championnats de France de trail à Gérardmer (6e ), Sébastien Hours partira sur les bases de 2h24. En attendant, il « travaille le rythme » sur le 10 km de Run in Lyon. Son vieux record personnel (31’08’’ en 2008) pourrait tomber loin devant une masse de 17 500 coureurs.

 "A Amsterdam, il y a beaucoup plus de densité"

Sébastien Hours

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mercredi, 27 septembre 2017

Pourquoi le business du running s’est littéralement envolé

Dimanche prochain, plus de 30 000 coureurs sont attendus à l’occasion de la 8e édition de la course Run in Lyon. Un engouement qui illustre parfaitement la montée en puissance du marché du running.

Faire un jogging, c’est ringard ; maintenant on fait un running. Le running concerne désormais les coureurs du dimanche mais aussi, plus largement, toutes celles et ceux qui s’adonnent occasionnellement ou pour la performance à la course à pied et ses déclinaisons comme le trail, le triathlon, etc.

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« Après la montée en puissance du trail il y a une dizaine d’années, on a assisté il y a trois ans au boom du running. Toutes les catégories socio-professionnelles, toutes les tranches d’âges sont concernées par cette discipline qui se pratique dans les rues, les parcs, les montagnes etc. toute l’année. Le boom s’explique notamment par les effets cumulés de la féminisation de la pratique mais aussi par l’avènement de pratiques collectives et ludiques qui ont envahi le calendrier des courses et attiré de plus en plus de participants », souligne Virgile Caillet, Délégué général de l’Union sport & cycle.

Désireux d’entretenir leur capital santé, de « déstresser » sans contrainte d’emploi du temps, d’espace, les coureurs, dont le nombre a considérablement crû ces trois dernières années (voir ci-contre), ont accompagné l’explosion du marché.

Ce qui a fait les affaires des grandes surfaces spécialisées, offert de belles croissances d’activités à des magasins hyperspécialisés dont le nombre avoisinerait aujourd’hui les 250 unités dans l’Hexagone, dont une dizaine dans la métropole lyonnaise (voir ci-contre). Mais aussi fait le bonheur des organisateurs d’épreuves, et alimenté l’activité des équipementiers sportifs.

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À grands coups marketing, ceux-ci en ont profité pour valoriser leurs technologies de plus en plus avant-gardistes. Le running est donc devenu un sport « très sophistiqué, « qui ne nécessite plus d’être simplement équipé d’une paire de basket, d’un short et d’un tee-shirt ». Désormais le coureur est de plus en équipé. De plus en plus connecté.

850

C’est, en millions d’euros, le poids global du marché du running estimé par le syndicat professionnel Union Sport & Cycle. Ce marché de la course à pied représente 850 millions d’euros de ventes, soit deux fois moins que celui du vélo (1,7 milliard), mais quasiment deux fois plus que celui du football (450 millions d’euros environ).

EN CHIFFRES

8

En millions, le nombre de paires de chaussures vendues chaque année. La vente de chaussures pèserait 500 millions d’euros. Selon le syndicat, les coureurs compétiteurs consomment environ 2 paires par an.

524

C ’est, en euros, le panier moyen annuel estimé par le syndicat professionnel Union Sport & Cycle pour les coureurs compétiteurs.

Un budget qui serait pour 34 % dédié à l’achat des chaussures, 28 % pour les frais d’inscription pour les courses, 21 % pour le textile et 19 % pour les accessoires.

5 800

C’est le nombre de courses, dont 57 marathons, qui se dérouleraient chaque année dans l’Hexagone. Un nombre de courses qui pourrait être amené à réduire dans les prochaines années. Disparition de courses peu ou pas rentables, normes de sécurité drastiques, seront probablement à l’origine de cette baisse des épreuves. Autre phénomène, les coureurs pourraient être à l’avenir « plus dans une logique de communauté qu’une logique de compétition ».

 8,9 C’est, en millions, le nombre de Français de 18 ans et plus qui se sont adonnés à la course à pied au moins une fois au cours des douze derniers mois selon le syndicat professionnel Union Sport & Cycle. Parmi ces 8 millions, on distingue trois catégories de coureurs : les réguliers (au moins une fois par semaine), 5 millions de Français ; les occasionnels (moins d’une fois par semaine), soit 3,9 millions.

Franck Bensaid

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mercredi, 20 septembre 2017

Ce dimanche à Fleurieux sur l'Arbresle

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lundi, 18 septembre 2017

Floria Gueï et Jennifer Galais avec Bruno Gajer

Jennifer Galais quitte la région lyonnaise pour s’installer à Montpellier. La sprinteuse de Décines Meyzieu athlétisme s’entraînera au Creps avec Bruno Gajer, aux côtés notamment de Floria Gueï qui a également annoncé son départ pour l’Hérault. La championne de France 2017 du 200 m s’entraînait depuis ses débuts en 2009 avec Grégory Duval. « C’est une décision commune, explique Duval. Jennifer était arrivée à un stade de sa carrière où il fallait qu’elle s’émancipe. Ce sera l’occasion d’abandonner un peu le 100 m pour se consacrer pleinement au 200 m où elle n’a pas encore réalisé ce dont elle est capable. »

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Floria Gueï (27 ans) a annoncé ce mercredi dans un communiqué de la Fédération française d’athlétisme qu’elle quittait son coach Djamel Boudebibah après cinq années de collaboration. L’athlète de l’Entente Sud Lyonnais s’entraînera à partir du mois d’octobre au Creps de Montpellier avec Bruno Gajer qui l’avait déjà coachée à l’Insep entre 2008 et 2012. Elle restera néanmoins licenciée au sein de l’ESL.

« J’avais besoin de casser mes habitudes, d’un nouvel environnement pour repartir sur un nouveau cycle pour cette nouvelle olympiade. Djamel restera mon meilleur conseiller », a-t-elle expliqué.

Floria Gueï sort d’une saison estivale difficile. Après avoir remporté la médaille d’or du 400m aux championnats d’Europe en salle à Belgrade l’hiver dernier, elle a dû renoncer aux Mondiaux de Londres en raison d’un problème de santé survenu en juillet.

L’image contient peut-être : 1 personne, terrain de basketball et plein air

Photo: Jean Marie Bazin

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lundi, 11 septembre 2017

Julien Masciotra, brillant vainqueur des 10 km de l’Horloge

Julien Masciotra, Haut-Savoyard licencié au club de Décines-Meyzieu athlétisme, a brillamment réalisé un temps de 31’20 sur le 10 km de l’Horloge. Mille coureurs ont participé à cette compétition, dimanche.

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1 000 coureurs environ se sont élancés, dimanche, dans les rues du centre-ville pour participer aux deux courses : un 10 km qualificatif pour les championnats de France et un 5 km “Entre elles”.

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L’ambiance était au beau fixe sur les deux lignes de départ prévues par les organisateurs de l’association Running en Rhône-Alpes, avec le concours de la mairie de Tassin et des AAAL.

« Une belle effervescence »

À 9 heures, après la séance d’échauffements et un trotting de reconnaissance, les féminines ont pris place sous l’arche située avenue Leclerc. Il n’a fallu que 18’35 à Anne Lebrun pour franchir la ligne d’arrivée,

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devant une centaine de concurrentes. En grand nombre, les Tassilunois se sont retrouvés au départ de la promenade des Tuileries quarante-cinq minutes plus tard, pour le départ des pointures de la course à pied, mais pas que ! Chacun a voulu partager un bon moment, soit pour faire un chrono, soit en course de rentrée, comme c’est le cas de Clément Couzon du club de Tassin.

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« Je ne serai pas dans le premier wagon, mais je me prépare pour le semi du running-Lyon ».

La foule, nombreuse tout au long de ce circuit en boucle, a pu suivre les coureurs et les encourager.

Il n’aura fallu que 31’20 à Julien Masciotra pour franchir la ligne devant Eliud Sugut et Nestor Nibaruta.

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« Parti sur un tempo modéré, j’ai durci la course au 5e km. Les virages nous ont obligés à des relances mais le parcours était roulant. J’ai trouvé une belle effervescence dans cette course », témoigne le finaliste.

 

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jeudi, 31 août 2017

Félicitations Céline, Sophie, Clément et Romain

Que du Bonheur aux mariés

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Sophie et Romain

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Céline et Clément

10:35 Écrit par La Com dans Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Soutien pour notre copain PAB

Google et moi:  " Pensons tes blessures "

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L'article de l'Equipe

dimanche, 27 août 2017

10 km de l'Horloge: Changement de tarif

Changement de tarif le 2 septembre prochain.

Pensez à vous inscrire !

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Soyez à l'Heure !

Inscriptions ICI

14:59 Écrit par La Com dans Actualité, Athlétisme | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

jeudi, 17 août 2017

Kévin Campion déjà la tête à Berlin !

L’image contient peut-être : 7 personnes, personnes debout, chaussures, ciel, bandes, enfant, courts-métrages et plein air

À mi-parcours du 20km marche, Kevin Campion faisait la course avec le groupe de tête. « J’ai essayé de partir vite, raconte le marcheur de l’Afa Feyzin Vénissieux. Le rythme en 4’10’’ au kilomètre n’était pas trop élevé pour moi. Mais ensuite, je me suis pris un mur. » Une fois lâché, il allait dégringoler au classement (24e en 1h21’46’’) dans une course remportée par le Colombien Arevalo en 1h18’53’’. « La tête a débranché, regrette Campion. Mais cela reste ma meilleure performance en grand championnat mondial. Il y a encore du boulot, mais je reste persuadé que le top 8 mondial n’est pas inaccessible. »

 

L’image contient peut-être : 4 personnes, personnes souriantes, personnes debout et plein air

Quelques photos qui résument ces championnats du Monde... la tete déjà tournée vers #Berlin2018.

Ps : mécènes, sponsors, équipementiers, aidez moi à gagner les Europes à Berlin!!! 

Sa page Facebook

11:05 Écrit par La Com dans Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 14 août 2017

Mélina Robert-Michon : « Une grande fierté »

La discobole lyonnaise (3e ; 66,21m) a remporté, à 38 ans, sa quatrième médaille en cinq ans. Après trois deuxièmes places à l’Euro 2014, aux Mondiaux 2013 et aux JO 2016, elle expérimente avec bonheur le bronze.

Photo AFP

On vous a vu hésiter entre deux sentiments. Lequel l’emporte ?


« C’est vrai que tout de suite après le concours, j’étais dégoûtée. J’avais envie de faire mieux. Mais avec le recul, c’était un concours de très haut niveau comme il n’y en a pas eu depuis longtemps. J’étais venu pour faire mieux que ce que j’avais déjà fait. Et puis, je repense à la saison hyper dure que j’ai vécue. Mais j’ai quand même été chercher cette médaille. Ça valait le coup de s’accrocher. Ça fait du bien. On sait que ça tourne pas mal sur les podiums. Faire mon quatrième podium en cinq ans, c’est une grande fierté. Je montre que je suis toujours à mon meilleur niveau et qu’il faut toujours compter sur moi. »

Seul regret : la gestion des deuxième et troisième jets ?

« Je fais un très bon premier essai. Et derrière, il y a une forme de décompression. Je sors un peu du concours. Mais j’ai su réagir. Je savais qu’à tout instant, ça pouvait revenir derrière. Je ne voulais surtout pas sortir du podium. J’aurais aimé battre mon record (66,73m). J’en avais les capacités. Mais Perkovic (70,31m) et Stevens (69,64m) étaient très fortes devant. Je n’avais pas encore le niveau. »

Vous prouvez à nouveau votre capacité à répondre présente le jour J.

« Je remercie mes coaches (Serge Debié et Jérôme Simian). Je leur faisais confiance et ils ont vraiment su gérer. Il n’y a que les championnats qui comptent pour moi. Je savais qu’en arrivant ici, il y aurait le truc en plus. J’ai eu un coup de stress après l’échauffement. Je ne savais pas si j’allais réussir à gérer tout ça. C’est pour ça que j’étais si soulagée après le premier essai. »

Vous donnez une note féminine au bon bilan des Bleus.

« C’est vrai que ça allait manquer de femmes sur la photo. Je me suis dévouée… Cela manquait de vieux aussi avant aujourd’hui (ndlr : et le titre de Yohann Diniz, 39 ans)… C’est à l’image de cette équipe. Il y a de tout et chacun a envie d’amener sa pierre à l’édifice. J’avais envie de participer aussi à la fête. »

Avoir votre famille au bord de la piste vous a-t-il aidée ?

« C’était la motivation supplémentaire : je me disais que je ne pouvais pas sortir du podium avec eux dans les tribunes. C’est une occasion que je ne revivrai peut-être pas. Je voulais partager cette médaille avec eux. Ça m’avait manqué à Rio. »

Pour combien de temps êtes-vous encore là ?

« Tant que je gagne je joue. Déjà, j’aimerais battre mon record en fin de saison. Et à l’avenir, je n’ai pas envie de bouger des podiums. »

A Londres, recueilli par B.Steen

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16:01 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

 
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