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mercredi, 01 octobre 2014

Run in Lyon passe la vitesse supérieure

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Avec 25 000 coureurs engagés, la participation continue de progresser surtout sur 10km et 21km. Sur marathon, le record de Korir (2h9’43’’), vieux de 15 ans, est menacé.

«Je ne jouerai pas de la gâchette pour rien », blaguait hier Yann Cucherat lors de la conférence de presse de présentation de la 5eédition de Run in Lyon. Façon de parler. Car si l’adjoint aux Sports lâchera bien dimanche matin (9h) la plus grosse meute de coureurs jamais vue dans les rues de Lyon, pas sûr que tout au bout du paquet, on entende le coup de pétard…

« Il faut grandir doucement »

L’inflation galopante se poursuit. Alors qu’ils étaient 9 000 en 2010 pour le lancement de l’événement regroupant un marathon, un semi et un 10 km en simultané, puis 18 057 partants (20 000 engagés) l’an passé pour la première édition organisée sous la bannière d’Amaury Sport Organisation (ASO), ils sont cette fois plus de 25 000 à avoir réservé leur dossard sur l’une des trois distances.

Le cap des 30 000 aurait peut-être pu être atteint dès cette année mais le 10 km a sagement été limité à 11 000 participants pour des questions de gestion des flux. « Il faut grandir doucement, posément », estime Thomas Delpeuch d’ASO, même si l’intégration du tube modes doux du tunnel de la Croix-Rousse a permis de tracer des parcours désormais expurgés des zones de tension.

La marge de progression demeure cependant importante sur le marathon qui ne sera disputé que par 2 000 coureurs. C’est 500 de plus que l’an passé, mais sa réputation reste à installer après l’annulation de 2009 et des années de vaches maigres côté chrono du temps où la course était du ressort de Canal + events. « On est en train de construire un beau produit », assure Thomas Delpeuch. La victoire en 2013 du Kenyan Eliud Kiplagat en 2h10’45’’ a redonné un peu de visibilité en approchant le vieux record de Korir (2h9’43’’ en 1999). À confimer dimanche avec un plateau élites petit mais apparemment costaud. Les Kenyans Edwin Kimaiyo (3e à Berlin en 2011 en 2h09’50’’) et Martin Kosgei (2h11’37’’) et les jeunes Ethiopiens Sentayehu Ejigu (2h12’44’’) et Tadesse Dabi (2h14’18’’) ont pour mission de passer sous les 2h10.

Eliud Sugut fait l’impasse

Le Kenyan de Décines Meyzieu Athlé Eliud Sugut a renoncé à courir le marathon dimanche, préférant s’aligner à Rennes le 26 octobre.

Dernier délai jeudi

Les dernières inscriptions (www.asochallenges.com) seront enregistrées jeudi. Il reste seulement des dossards sur semi et marathon.

Benjamin Steen

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lundi, 29 septembre 2014

CHALLENGE D’AUTOMNE. Un dernier effort avant l’hiver !

IMG_7701.JPGÀ deux semaines de la Coupe de France des Spécialités, les clubs Rhodaniens ont profité du challenge d’automne pour effectuer les derniers réglages.

Certes, le Challenge d’automne est moins attractif que les meetings printaniers ou les interclubs, mais cette dernière compétition sur piste dans le Rhône n’en reste pas moins un passage souvent nécessaire pour pouvoir briller à la Coupe de France des Spécialités qui se déroulera dans 15 jours à Vineuil, dans le Loir-et-Cher.

Les lanceurs de Lyon Athlé, tenants du titre de la Coupe de France des lancers, effectuaient samedi une dernière revue d’effectif sous l’œil attentif de Mélina Robert-Michon, venue encourager ses partenaires d’entraînement. « Mélina fera sa rentrée dans 15 jours pour la Coupe de France des lancers. Nous avons un titre à défendre chez les femmes, et depuis que je suis athlète, et maintenant entraîneur, j’ai toujours joué le jeu à fond dans cette compétition qui permet de travailler la cohésion de groupe », indique Serge Debie, l’entraîneur de la vice-championne du monde et d’Europe.

Après Mélina Robert Michon, c’est Floria Gueï (photo), hier, qui a fait une apparition dans les tribunes du stade de Parilly pour soutenir ses partenaires d’entraînement aux côtés du responsable national des relais Djamel Boudebibah (photo).

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Si aucune performance individuelle notable n’est à relever, notons tout de même l’excellente performance des relayeuses de Décines qui, avec un chrono de 1’41’’29 sur le relais 4x200m, signent la meilleure performance française de la saison, et viseront évidemment le titre dans 2 semaines lors de la Coupe de France à Vineuil.

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Jeanne Boussard la toute nouvelle recrue du DMA au départ du relais 4 x 200.

Résultats

Féminines :100m : 1. Seiller (ACT) 13’’09; 200m : 1. Vidal (ACVS) 27’’38 ; 400m : 1. Bissay (EOL) 62’’04 ; 800m : 1. Seiller (ACT) 2’18’’72 ; 80m Haies : 1. Jean (minimes) 12’’63; 4X200m: 1. Décines (Boussard, Vagao, Diarra, Galais) 1’41’’29.

Masculins :

100m : Pagliari (LA) 11’’31; 200m Nkeba (Correze) 11’’47; 100m Haies : 1. Gaultier (cadet) Décines) 13’’83 ; 2. Thevenet (ESL) 14’’53 ; 110m Haies : 1. Dissi Tchawo (ESL) 15’’17 ; 2. Nallet (LA) 15’’92 ; Longueur : 1. Gaiddon (cadet) 6,55m, 4X200m : 1. ESL (BOury, Sar, Achouri, Chaix) 1’32’’77

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Quelques PHOTOS

dimanche, 28 septembre 2014

Cent volontaires ont descendu les Battières en caisse à savon

IMG_7479.JPGFrisson. Fabriqués en MJC, centres sociaux, collège des Battières, 12 Orni (Objet roulant non identifié) ont successivement pris le départ. De huit à soixante ans, voire plus, tout volontaire pouvait prendre le volant. À condition toutefois de mesurer au moins 1m30 pour atteindre la pédale de frein…

Préparé avec soin dans ses moindres détails depuis le mois de mars, cet inédit à Lyon a connu, samedi, un succès à la hauteur de l’investissement de l’équipe réunie autour de Stéphane Vilain. Et pour ce jour J, soixante-dix personnes étaient mobilisées pour des tâches diverses (installation, sécurité, délestage, buvette, etc.). Tout au long de l’après-midi, plusieurs centaines de spectateurs se sont succédé sur les 400 mètres du parcours (avec chicanes), encourageant et applaudissant les pilotes.

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Il y a bien eu quelques soucis techniques, mais Régis Perrret et ses fils étaient là pour les résoudre. Il est vrai qu’ils ont du savoir-faire, puisqu’ils sont animateurs du club de modélisme Les gones de Ménival. À la question « êtes-vous prêts à rééditer l’an prochain ? », Stéphane Vilain de répondre : « Très vraisemblablement ! Mais nous prendrons la décision au prochain débriefing. Il s’agit pour l’heure de tout remettre en ordre sur l’avenue Eisenhower ». Ce sont, en effet, 320 bottes de paille et des dizaines de barrières de protection qu’il avait fallu installer.

 

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Quelques Photos

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10:26 Écrit par La Com dans Autre Sport | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 27 septembre 2014

Athlétisme, course sur route: le programme du week-end !

La saison internationale vient à peine de s’achever que c’est déjà reparti. Le Challenge d’Automne, organisé demain au stade de Parilly (Vénissieux), lance officiellement la saison 2014-2015 pour les clubs du département.

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A priori, peu de performances sont à attendre de cette épreuve de reprise d’autant qu’elle n’est plus qualificative pour la Coupe de France des spécialités et des relais qui aura lieu cette année les 11 et 12 octobre à Vineuil (la qualification s’effectue à présent aux bilans de la saison). À noter que les lanceurs effectueront leur rentrée dès samedi à l’occasion d’une « compétition 4 lancers », également à Parilly. La vice-championne du monde et d’Europe du disque Mélina Robert-Michon, actuellement en vacances, fait évidemment l’impasse. Mais elle a prévu de faire son retour pour la Coupe de France où son club de Lyon Athlétisme a l’habitude de truster les podiums dans les épreuves de lancers.

Aujourd’hui : Compétitions 4 lancers au stade de Parilly (début des épreuves à 14h).2013_0512Image0112.JPG

Demain : Challenge d’Automne au stade de Parilly (début des épreuves à 11h).

Troisième édition des Foulées fleurinoises

Pour leur troisième édition, les Foulées fleurinoises devraient faire le plein ce dimanche. Alors que l’épreuve est limitée à 440 dossards, il n’en restait que six à saisir hier… Organisée autour de Fleurieux-sur-l’Arbresle, cette course a en effet de quoi plaire. Tracé sur les coteaux alentours, le parcours de 14 kilomètres (305m D +) traverse en particulier le domaine de la Tourette. L’épreuve fait depuis cette saison partie du Challenge des Monts Lyonnais dont c’est la 5e étape (sur 6).

Départ à 9h30 à la salle polyvalente de Fleurieux.

Renseignements sur www.ajc69.com

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11:23 Écrit par La Com dans Actualité, Athlétisme | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 26 septembre 2014

Championnats du monde d'Athlétisme vétérans 2015: Devenir bénévole

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Le comité d'organisation des championnats du monde 

 d'athlétisme vétérans (Lyon 2015), démarre sa 
 première opération de promotion "Devenez Bénévole"!

 Pour tout ceux qui souhaitent rejoindre le comité 
 d'organisation, n'hésitez pas à vous inscrire, sur 

ICI

17:00 Écrit par La Com dans Actualité, Athlétisme | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 22 septembre 2014

Patricia Maréchet en bleu

2012_0527Image0057.JPGCe weekend Patricia Maréchet a honoré sa première sélection en équipe de France lors d'un match international vétéran à Trèves réunissant l'Allemagne, la Belgique et la France. Elle réalise 11'21"17 sur 3000m.

17:29 Écrit par La Com dans Athlétisme, Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 19 septembre 2014

Courir pour Elles : 80.000 euros contre le cancer

L’association Courir pour Elles a remis, ce mercredi matin, un chèque de 80 000 euros à quatre associations de lutte contre le cancer.

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Fidèle à elle-même, Sophie Moreau, la présidente – très active – de l'association Courir pour Elles n'a pas manqué de rappeler ce mercredi matin l'importance de la lutte contre le cancer. "On n'invente rien, les chiffres sont précis", a-t-elle martelé en lisant quelques extraits d'articles de presse. En effet, chaque année, 150 000 personnes meurent en France du cancer.

Une dernière édition 2015 au parc Lacroix-Laval

Après avoir remercié tous les bénévoles et les partenaires del'édition 2014, Sophie Moreau a annoncé que l'objectif était de rassembler 9 000 participantes le 24 mai 2015 pour la dernière fois au parc de Lacroix-Laval. Avec la mise en place de la métropole, l'édition 2016 de Courir pour Elles aura lieu au parc de Parilly. Quoi qu'il en soit, l'association souhaite continuer sa montée en puissance. "On ne va pas s'arrêter là. On nourrit de grandes ambitions", a confié la présidente devant un parterre d'élus du département du Rhône et de la ville de Lyon.

Un chèque de 80 000 euros a été remis à quatre associations (la Ligue contre le cancer 69, Europa Donna, Activ'ra et Ademas 69). Une partie de cette somme va également servir à financer le projet d'activités physiques adaptées de l'hôpital nord-ouest de Villefranche-sur-Saône.

Rouler pour Elles

Les 14 et 15 octobre, l'association Courir pour Elles convie les Lyonnaises au centre commercial de la Part-Dieu pour "Rouler pour Elles" (animations autour du vélo, espace information-prévention...). Renseignements sur le site www.courirpourelles.com

Lyon Capitale

16:41 Écrit par La Com dans Actualité, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Péraud, le retour de l’ingénieur star

Le deuxième du Tour de France a été fêté par ses collègues de travail d’Areva où il était ingénieur jusqu’à son passage chez les pros en 2010. Il pourrait y revenir dans deux ans...

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Jean-Christophe Péraud (à droite) a été applaudi jeudi matin par les athlètes Christophe Lemaitre et Jennifer Galais et les employés d’Areva. Photo Richard Mouillaud

A l’entrée du siège d’Areva à Lyon, le vigile l’a tout de suite remis. « Ah !, M. Péraud, dit-il en lui serrant la pogne. Content de vous revoir ! Vous continuez dans le vélo l’année prochaine ? » Dans l’immédiat, ils ne sont pas prêts de se croiser à la machine à café, le deuxième du Tour de France ayant rempilé pour deux saisons avec l’équipe AG2R-La Mondiale.

En congé parental

Deux mois après son podium, Jean-Christrophe Péraud (37 ans) était jeudi matin en simple visite dans les locaux de son employeur pour une petite réception avec les athlètes Christophe Lemaitre, Mélina Robert-Michon et Jennifer Galais (Areva est sponsor de la Fédération française d’athlétisme). Un retour très attendu au sein de la multinationale spécialisée dans le nucléaire où on a vibré en juillet devant la télé. « La dernière fois que j’étais revenu, c’était après ma 9e place sur le Tour (en 2011), raconte le Villeurbannais. Ça fait vraiment plaisir de revoir tous ces collègues avec qui j’ai passé des bons moments. » C’était dans son ancienne vie d’ingénieur diplômé de l’Insa de Lyon. À mi-temps jusqu’en 2009, à l’époque où il brillait à VTT (vice-champion olympique 2008), il est désormais en disponibilité depuis son passage chez les pros sur route en 2010. Désireux malgré tout de rester dans l’effectif de l’entreprise, il a d’abord été en « congé pour création d’entreprise ». Et depuis la naissance de son deuxième enfant, il est en congé parental (sans solde).

De là à envisager un retour derrière son ordinateur d’ingénieur ? Difficile à imaginer après l’été qu’il vient de passer : « J’avoue que je ne fais pas de veille scientifique, dit-il. Ça fait cinq ans que je n’ai pas ouvert un ordinateur pour faire de la simulation. En fait, je ne me pose pas vraiment la question. Je suis à 100 % dans le moment présent. Mais pourquoi pas revenir si le projet m’intéresse. En tout cas, c’est une entreprise que j’aime. »

B.S.

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16:23 Écrit par La Com dans Autre Sport | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mercredi, 17 septembre 2014

Ce dimanche à Salaise Sur Sanne

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17:40 Écrit par La Com dans Actualité, Course sur route | Commentaires (1) |  Facebook |  Imprimer | |

Pierrot: Deux ans déjà !

10353723_808344552551770_3052961124012720480_n.jpgDeux ans aujourd'hui que tu es partis loin, mais chaque entraînement, chaque semaine, chaque compétition, chaque 17 du mois tu n'as Jamais quitté mes pensées ... 
L'ASVEL Athlétisme n'est plus le même Club sans toi, celà s'est ressenti dès le premier jour de ton absence, tu étais le Pilier du Club 
Et je te remercie encore aujourd'hui d'avoir choisi comme successeur Saïd !

Léa


De si beaux souvenirs, Pierrot 

Ces sourires sont plus parfait que la médaille !

"Dans cette comédie sans fin que nous appelons la vie, chacun joue un rôle. Mais pour que la pièce soit réellement captivante il faut un héros et un méchant..."
Desperate housewives.

Eloïse

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17:35 Écrit par La Com dans Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 15 septembre 2014

10 KM DE L’HORLOGE (TASSIN-LA-DEMI-LUNE). Sugut inaugure l’Horloge en 30’34’’ chrono

IMG_6342.JPGLe Kenyan installé à Décines est sorti vainqueur d’une belle bagarre pour la première édition de l’épreuve tassilunoise.

«À l’entraînement, ils sont potes. Mais en course, c’est la guerre ! » Le coach Bastien Perraux, qui conseille de nombreux athlètes des hauts plateaux installés à Lyon, le certifie : le groupe de tête, qui a animé dimanche matin la première édition des 10 km de l’Horloge à Tassin-la-Demi-Lune, s’est mis une vraie peignée. Avec cinq types tous déjà flashés en moins de 30 minutes sur dix bornes, cela promettait des étincelles chronométriques.

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Sauf qu’à se regarder en chiens de faïence en début de course, ils ont finalement concentré la grande explication en cinq kilomètres. Et ça a été violent. Ruben Indongo, qui vient de prendre la 30e place du marathon des championnats d’Europe à Zurich (2h20’39’’), a été le premier à hausser le ton. Mais le parrain de l’épreuve allait se faire contrer au 7e kilomètre par Eliud Sugut qui passait la ligne en vainqueur en 30’34’’ avec onze secondes d’avance sur l’Ougandais Emmanuel Sasia.

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« Objectif 2h14 au marathon de Lyon »

« J’ai gagné avec mon cerveau », a expliqué le Kenyan qui commence à se faire un nom après avoir rejoint Lyon l’an dernier comme sparring-partner de son compatriote Benjamin Cheruiyot. Vainqueur des championnats du Rhône de cross 2014, puis des 10km de Bron, il sort d’une grosse semaine avec une 2e place au semi de Dijon et une victoire au 10km de Grenoble. « Je cours beaucoup, dit-il, mais c’est pour préparer le marathon de Lyon (5 octobre). Aujourd’hui (hier), c’était sans doute mon dernier test. » Pour sa première expérience sur la distance au printemps, il avait pris la 2e place à Annecy en 2h16’53’’: « L’objectif à Lyon sera d’améliorer mon record en courant en 2h14. »

Même si cela aurait pu aller plus vite, le 10 km de l’Horloge démarre sur des bases élevées. L’épreuve ne devrait pas tarder à s’installer au calendrier des dix bornes qui comptent dans le département. Au pied levé, 600 participants ont testé un parcours a priori taillé pour le chrono. Les organisateurs en attendent 1500 en 2015.

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Isabelle Serra, la première femme, a également pris ses distances avec Christine Bourlat et Gwenaelle Traub

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B.Steen

Les résultats 

Les Photos

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samedi, 13 septembre 2014

MÉLINA ROBERT-MICHON. « Je ne suis pas arrivée au bout »

photo-afp.jpgAlors qu’elle en termine avec sa saison ce samedi à Marrakech, la vice-championne du monde et d’Europe du disque se projette à présent vers les JO de Rio.

Mercredi matin, Mélina Robert-Michon ouvre le container qui abrite ses disques au Parc de Parilly. « Dernier entraînement de la saison !, sourit-elle. Il était temps. »

La vice-championne du monde en 2013 à Moscou et d’Europe à Zurich cet été met un terme à sa saison ce samedi à Marrakech, à la Coupe continentale où elle sera associée à sa grande rivale croate Sandra Perkovic, sous le maillot de l’Europe. Un avant-goût de ce qui l’attend en 2015 aux Mondiaux à Pékin et surtout en 2016 aux JO de Rio.

Qu’est-ce que cela vous inspire de concourir en tandem avec Perkovic qui vous a battu à Moscou et à Zurich ?
On va faire une belle équipe ! Mais toutes les meilleures mondiales seront là, dont l’Américaine (Lewis-Smallwood) et l’Australienne (Samuels) pour qui c’est l’objectif de l’année. C’est un beau concours pour finir. Perkovic n’est pas la lanceuse avec qui j’ai le plus d’affinités. On ne se connaît pas beaucoup. Je la respecte parce qu’elle réalise une sacrée carrière. Elle est au-dessus. A Zurich, mon objectif était d’aller la chercher à 67 ou 68 m. J’en avais les capacités (65,33 m en finale) mais elle sort une performance historique (71,08 m). A moi de progresser.
Vous n’êtes pas comblée par votre saison ?

Il y a beaucoup de positif. Je ne suis pas déçue. Mais à Zurich, j’espérais une performance au-delà de mon record (66,28 m). Le concours a été difficile. Je me suis mis beaucoup de pression parce que je voulais montrer que ma médaille à Moscou n’était pas un accident. Ça m’est tombé dessus. Pour la première fois, j’étais attendue. Tous mes proches étaient là… Cela s’est ressenti pendant le concours. Finalement, j’ai savouré d’autant plus.

« Il me reste à trouver une motivation en meeting »

Cette médaille vous fait passer un nouveau cap…

Je sais maintenant que dans toutes les situations, je suis capable de m’en sortir. A l’avenir, je serai encore plus en confiance. C’est une arme de plus. Il me reste à trouver la motivation en meeting. Mais inconsciemment, ce qui se passe avant et après les championnats, je m’en fous.

L’affaire de dopage de Quentin Bigot et du manager des lancers Raphaël Piolanti vous a-t-elle également ébranlée ?
Beaucoup plus que ce que je pensais. C’est tombé au pire moment pendant le stage de préparation. Ça m’a touché parce que ce sont des gens que je côtoyais et que cela (le dopage, ndlr) va à l’encontre de ma vision du sport. On avait eu des discussions à ce sujet. Je l’ai vécu comme une sorte de trahison. Pour moi, on avait les mêmes objectifs, les mêmes envies… Ce qui m’a fait le plus de mal, ce sont les amalgames. On m’a même appelé en me disant : « Alors, votre entraîneur est en prison ? » Forcément, il y a eu de la suspicion sur mes résultats. Et ça, cela me met en colère.
Vous avez 35 ans. Vous fixez-vous une limite ?
Quand j’ai repris en 2011, c’était pour les JO de Londres et peut-être un an de plus. Finalement, depuis l’an passé, j’ai fait le choix de repartir au moins jusqu’aux JO de Rio. La motivation, l’envie, les résultats détermineront la suite. Pour l’instant, je me dis que ce serait dommage d’arrêter parce que je sens que je ne suis pas arrivée au bout de ce que je peux faire.
En vous remettant dans la peau de la Mélina de 2010, l’auriez-vous cru si on vous avait prédit ces deux médailles ?

Non. Mais, je travaillais pour ça et c’est ce que je voulais. Sans la coupure de ma grossesse en 2010, rien ne serait arrivé. Après, je suis repartie avec plus d’envie, reposée et avec un regard nouveau. Je savais qu’il ne me restait pas beaucoup de temps et je voulais en profiter au maximum.

Recueilli par Benjamin Steen

 

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12:09 Écrit par La Com dans Actualité, Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 12 septembre 2014

Anne Marechet présidente de Lyon Athlétisme

top.01.gifSuite à la démission de Jean-Pierre Lacroix en mai dernier, le comité directeur, réuni mardi 9 septembre 2014, a nommé à l’unanimité, Anne MARECHET, présidente de Lyon Athlétisme pour un mandat de 2 ans.

Agée de 54 ans, Anne MARECHET est licenciée depuis 1975 à l’ASPTT Lyon puis à Lyon Athlétisme en tant qu’athlète de ½ fond puis en tant que dirigeante. 

Elue au sein de la Ligue d’Athlétisme Rhône-Alpes en charge de l’Antidopage, de la formation des délégués, escorte et référent Marketing et Développement, Anne MARECHET est également membre de la commission des jeunes du Comité Départemental d’Athlétisme du Rhône.

Anne MARECHET sera assistée dans ses fonctions par :

- Pierre HUGONNET, Président Délégué administratif et financier

- Mireille LYONNET, Secrétaire Générale

- Eric NALLET, Directeur Général

- Les membres élus du comité directeur

Lyon Athlétisme est très fier d’avoir, pour la première fois de son histoire, à sa tête, une femme d’expérience indiscutable et indiscutée.

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jeudi, 04 septembre 2014

La Course des filles !

Courir ou Marcher à Brives Charensac en Haute-Loire sur 5km, c'est ce que vous propose mon amie Isabelle (à droite sur la photo) pour une course exclusivement féminine dont le but est de sensibiliser et informer sur le cancer du sein.

La totalité des bénéfices est reversée à la Ligue pour participer à la Recherche sur le cancer du sein (18 000 € remis lors de l'édition 2013 ).

Le site Officiel

La page Facebook

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mercredi, 03 septembre 2014

Estelle Perrossier : « Je pars au Kenya ! »

IMG_0909 (683x1024).jpgOn a d’abord cru à une blague. Estelle Perrossier en partance pour le Kenya ? Le pays de la Corne de l’Afrique est une destination privilégiée des coureurs de fond français. Mais une spécialiste du tour de piste qui part s’entraîner sur les hauts plateaux, c’est sans doute du jamais-vu. L’explication ? L’athlète de l’Entente Sud Lyonnais a décidé, à vingt-quatre ans, de monter sur 800 m. L’élève de Franck Matamba, qui a porté son record à 52’’44 sur 400 m et a été titulaire en séries lors des championnats d’Europe de Zurich, n’a pas peur de l’effort d’environ deux minutes. Et pour cause, elle a participé, il y a quelques années, à des trails de près de soixante-dix kilomètres ! Rencontre avec une athlète au parcours atypique.

Athle.fr : Estelle, quel bilan tirez-vous de votre saison ?
Estelle Perrossier : Il est très positif. J’ai continué à progresser de manière linéaire, comme depuis 2009. Je gagne une demi-seconde par an. Je voulais descendre sous les 52’’50. Je l’ai fait. Le podium en plein air aux championnats de France Elite, c’est aussi nouveau pour moi. D’ailleurs, c’est la première fois que je participais à cette compétition l’été. En 2013, j’avais attrapé la grippe et, avant, je n’avais pas le niveau.

Vous avez porté pour la première fois le maillot de l’équipe de France en mai, lors des Relais mondiaux*…
En séries, j’étais vraiment stressée. Mais cette compétition m’a vachement débloquée. 2014, c’est l’année du déclic pour moi, avec un titre de championne de France Elite en salle et toutes ces sélections cet été.

Comment avez-vous vécu les championnats d’Europe de Zurich, où vous avez été titulaire en séries avant d’être remplaçante en finale ?
Etre alignée en séries, c’était énorme, une grosse responsabilité ! Ensuite, j’ai assisté à la finale depuis les tribunes, avec Phara (Anacharsis). C’était une grosse expérience, pleine d’émotions. Pour nous, c’était plus stressant à vivre que d’être sur la piste ! On est vraiment allées chercher la médaille d’or à six. Ça a été un beau moment de partage.

L’année prochaine, c’est sur 800 m que l’on vous retrouvera. Depuis quand avez-vous dans un coin de la tête ce passage au demi-fond ?
En fait, j’y pense depuis 2010 avec mon entraîneur, Franck Matamba. Au début, je courais n’importe comment. Il me manquait de la vitesse, de la force et de la puissance. C’est pour cela que je me suis mise sur 400 m. Depuis quatre ans, j’ai travaillé pour faire un jour du 800 m et avoir une grosse marge de vitesse pour le passage à mi-course.

Et vous voilà partie pour le Kenya !
Je pars pour plus d’un mois à Iten sur les hauts plateaux, avec un partenaire d’entraînement. Je vais y faire de la préparation foncière pour le 800 m. Je n’attends que ça, de passer sur cette distance ! J’aime souffrir à l’entraînement. C’est un nouveau challenge qui décuple ma motivation. On va se greffer à la population locale. J’en ai discuté avec Bob (Tahri). Le Kenya, c’est la terre où il faut aller s’entraîner. Il y a un contexte de difficultés mais aussi de joie. Les athlètes ont toujours la banane et sont motivés.

Ça va être une belle aventure…
Je connais déjà l’Afrique. Je me fais un devoir d’y aller une fois par an pour effectuer une mission humanitaire. Je me suis déjà rendue au Togo, au Bénin et en Côte d’Ivoire. J’ai notamment organisé de petits cross pour les enfants. Les deux associations au sein desquelles je me suis investie sont Le coin lecture et La jeunesse en mouvement pour le volontariat en Afrique.

Quelles peuvent être vos ambitions, en 2015, sur votre nouvelle distance de prédilection ?
L’objectif, l’été prochain, ce seront les deux minutes. Je pense que c’est vraiment réalisable. J’ai déjà effectué beaucoup de spécifique 800 m, pour préparer le 400 m et j’ai bossé sur ces allures. Sur le tour de piste, je pense que mon manque de vitesse et force aurait fini par me limiter. Je n’ai pas un physique de sprinteuse. Je rêve des Jeux olympiques de Rio en 2016 sur cette nouvelle distance.

Ce que beaucoup de gens ignorent, c’est que vous connaissez depuis longtemps les longues distances…
J’ai un passé de fondeuse volontaire, de quinze à dix-neuf ans. J’ai fait des 10 km et j’ai participé trois fois à la SaintéLyon (ndlr : un trail nocturne de 68 km !). Cette course, c’est une ambiance géniale ! Il y a beaucoup de solidarité entre les coureurs. A l’époque, je m’entraînais avec d’autres élèves de mon lycée et notre professeur d’EPS.

Comment êtes-vous devenue une pistarde ?
J’ai fait de la gym de quatre à dix-neuf ans. J’aimais bien mais j’étais nulle car j’étais trop raide. En arrivant en Staps, je me suis mise en spécialité athlé. La prof de Staps m’a inscrite sur 400 m et 800 m lors des championnats académiques universitaires, à Grenoble. J’ai couru le 800 m en 2’30. Trente minutes après, j’ai dû demander à un lanceur de me montrer comment installer les starting-blocks sur 400 m. J’ai couru en 1’05. Deux mois plus tard, j’étais chronométrée en cinquante-neuf secondes.

Propos recueillis par Florian Gaudin-Winer pour athle.fr

*Estelle avait déjà été appelée en équipe de France en 2013, mais elle était remplaçante au sein du relais.

18:21 Écrit par La Com dans Athlétisme | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 01 septembre 2014

François D’Haene, le vigneron du Beaujolais, remporte l’Ultra-Trail du Mont-Blanc

François D’Haene, sportif de haut niveau et producteur de beaujolais-village à Saint-Julien a remporté samedi à Chamonix l’édition 2014 de l’Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB), l’une des courses en montagne les plus difficiles au monde, longue de 168 km avec 9.600 mètres de dénivelé positif.

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Photo: Denis Augris

Déjà vainqueur en 2012 et considéré comme l’un des favoris de l’épreuve, D’Haene a remporté l’UTMB en 20 h 11 min 44 sec, pulvérisant le record établi l’année dernière par son compatriote Xavier Thévenard (20h34:57.).

Considéré comme l’un des tout meilleurs traileurs au monde, François D’Haene, 28 ans, est masseur kinésithérapeute et exploitant viticole.
Si D’Haene et ses dauphins espagnols ont terminé la course en 20 heures environ, les derniers ont jusqu’à dimanche 14h30 pour boucler le tour du Toit de l’Europe occidentale.

Venus de 77 pays, les 2 300 compétiteurs de l’UTMB doivent traverser 19 communes dans trois pays (France, Suisse, Italie) et franchir huit cols à plus de 2.000 mètres, dont le plus élevé, le Grand Col Ferret, marque la frontière italo-suisse à 2.537 mètres d’altitude. 
Ils s’étaient élancés vendredi à 17H30 de la place de l’église de Chamonix. 

Créé en 2003, l’UTMB est devenu en dix ans l’épreuve mythique de la course en pleine nature. Alors que 660 coureurs avaient pris le départ de la première édition, ils sont désormais 7.500 à participer à l’UTMB ou à l’une des quatre autres courses créées pour faire face aux nombreuses demandes d’inscription.

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mercredi, 27 août 2014

Mon Retour de Vacances: L'émotion Floria Guei

Je rentre de vacances, j'ai seulement vécu les championnats d'Europe sur ma page fb. Je sais que les résultats de l'Equipe de France ont été Fabuleux, tout le monde parle de Floria Guei et de son exploit. Je laisse passer quelques jours et enfin je visionne la course....

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....et bien même en n'ayant tout lu , tout écouté, j'au du mal à croire que la vidéo que je regarde est bien la bonne et pourtant !

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Si comme moi, vous avez rien vu de ces championnats, petit retour sur cet Enorme relais 4 x 400m.

LA COURSE !

 

18:39 Écrit par La Com dans Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (1) |  Facebook |  Imprimer | |

dimanche, 10 août 2014

Loïck Peyron navigue 'Happy' !

IMG_4476 (1024x683).jpgLe navigateur baulois partira pour la Route du Rhum sur un bateau des années 1980, refait à neuf. Il se repérera à l'aide d'un sextant et d'une carte, en délaissant le GPS.

 

 

Malgré son jaune éclatant, le nouveau trimaran de Loïck Peyron n'a rien de clinquant. Et pour cause : il est délibérément délesté d'une grande quantité de sa technologie d'aide à la navigation.

À bord, un sextant repose sur des cartes maritimes. Le GPS ? Présent, mais pas souhaité. Le navigateur baulois explique son challenge pour la prochaine Route du Rhum : « Je veux refaire une Transat à l'ancienne. Ressentir le vertige de l'incertitude sur l'eau. Avoir le droit de me perdre. Et réapprendre à naviguer autrement. »

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La Route du Rhum, Loïck Peyron n'y participe pas pour la gagne. D'ailleurs, il en est sûr, il arrivera dans les derniers : « Mon trimaran ne dépasse pas une dizaine de noeuds. Je mettrai trois fois plus de temps que le premier arrivé. Et c'est tant mieux : la Route du Rhum, les meilleurs la parcourent en huit jours avec des bateaux très sophistiqués. »

Happy au Pouliguen

Son bateau, Happy, est un petit bout d'histoire à lui seul. Le modèle a été conçu au début des années 1980 par Walter Green, la star de l'architecture navale de l'époque. Le trimaran est passé de propriétaire en propriétaire, devenant une véritable caravane flottante. Il a été refait à neuf, dans le style des bateaux américains des années 1980 : simple et léger.

« Le but est aussi de respecter la culture maritime, de rendre hommage aux pionniers et au concepteur de ce bateau », affirme-t-il, fier de la bête, qui irradie de son jaune vif le port de La Baule - Le Pouliguen.

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Habitué des réseaux sociaux, Loïck Peyron alimentera une page Facebook avec quelques nouvelles et des dessins. En résistant à la tentation d'ouvrir l'application GPS de l'appareil. Le skipper baulois a tout de même prévu quelques systèmes de sécurité. Un homme à terre suivra sa trajectoire et le préviendra si la route envisagée semble dangereuse. Si le parcours devient trop difficile, un système de géolocalisation viendra remplacer le sextant. Pour l'instant, le bateau reste au port de La Baule - Le Pouliguen, une bonne partie de l'été. Il quittera parfois son port d'attache pour rejoindre La Trinité-sur-Mer. Puis, rendez-vous, le 2 novembre, pour le départ de la Route du Rhum, à Saint-Malo. Avec pour seul objectif de finir la course.

Source: http://www.ouest-france.fr/avec-happy-loick-peyron-veut-naviguer-autrement-2728654

Facebook: https://www.facebook.com/loickpeyron

19:51 Écrit par La Com dans Actualité, Autre Sport | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

vendredi, 08 août 2014

Bientôt: Les championnats d'Europe d'Athlétisme 2014 à Zurich

7 athlètes de la ligue seront présents dans la délégation Française. N'hésitez pas à les encourager !

ICI

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Christophe Lemaitre Officiel (ASA - 100m/200m/4x100m)
Estelle Perrossier (ESL - 4x400m)
Kévin Campion (AFA - marche)
Mélina Robert-Michon (Lyon Athlé - disque)
Alexandra Tavernier (AHSA - Marteau)
Kevin Mayer (EARV - décathlon)
Jennifer Galais (DMA - 200m/4x100m)

19:36 Écrit par La Com dans Athlétisme | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

lundi, 28 juillet 2014

Jean-Christophe Péraud, un héros très discret

Le petit monde du cyclisme français le connaissait mais en trois semaines de Tour de France, la France entière et le monde ont découvert Jean-Christophe Péraud, discret coureur de 37 ans devenu professionnel il y a à peine quatre ans.

Ses équipiers de l'équipe AG2R La Mondiale le qualifient d'"atypique", son manager Vincent Lavenu voit en lui un "être exceptionnel". Le deuxième du Tour se définit, lui, comme "un homme normal".

"Jicé" Péraud n'aime pas être dans la lumière. Sur le Tour, il a laissé avec plaisir les projecteurs médiatiques se braquer vers ses cadets de la nouvelle génération française, Thibaut Pinot et Romain Bardet. Mais sa pugnacité rare sur le vélo les a ramenés vers lui quelques jours plus tard quand il a tutoyé les sommets de la plus grande course cycliste du monde.

Un paradoxe pour celui qui avait débuté dans le VTT pour le plaisir. "Je n'avais pas la prétention de faire une carrière de coureur cycliste, raconte-t-il. C'était ludique, la recherche de la performance, essayer de progresser tout le temps... Mes parents donnaient la priorité aux études et je les ai écoutés."

Diplômé de l'Insa (Institut national des sciences appliquées) de Lyon, le Toulousain de naissance partage son temps entre son travail dans une filiale d'Areva et le VTT.

 -'Un énorme moteur'-

En 2008, il s'illustre une première fois avec une médaille d'argent aux Jeux de Pékin, un résultat qu'il place encore au-dessus de sa deuxième place au Tour de France. Cette fois encore, il est dans l'ombre de Julien Absalon, médaillé d'or.

Il se met alors en disponibilité de son travail "civil" pour tenter sa chance sur la route.

Simple amateur, il rafle un an plus tard le titre de champion de France du contre-la-montre sur route, au nez et à la barbe des spécialistes français, une "première". Retenu en équipe de France, il finit quelques mois plus tard dixième du chrono des Championnats du monde à Mendrisio (Suisse). Peu d'équipes s'intéressaient alors à cet anonyme, ovni dans l'élite du cyclisme. La formation belge Lotto lui offre finalement son premier contrat pro.

Son passé dans le VTT lui offre pourtant des atouts rares. "C'est un énorme moteur avec des qualités physiques au-dessus de la norme. Il repousse la douleur très, très loin", explique Julien Jurdie, directeur sportif dans l'équipe AG2R La Mondiale que Péraud a rejoint en 2011.

"Il a des ressources physiques et mentales dignes d'un grand champion. Il progresse encore à 37 ans. S'il avait commencé la route un peu plus tôt, qu'est-ce que ça aurait donné?", s'interroge Vincent Lavenu.

-'Dans les jambes, il a 30 ans'-

"Il est tout neuf, complète Jurdie. Pendant des années, il a fait des courses en amateurs de 120, 130 bornes en VTT. Il n'a jamais +tapé dedans+ pendant des années, à enquiller deux grands tours, 90 ou 100 jours de course par an... Il a 37 ans mais dans les jambes, il en a plutôt 30."

Elevé loin du moule du cyclisme, il a toutefois dû forcer sa nature. "Il a progressé au niveau du collectif. Quand il est arrivé chez nous, il ne savait pas ce qu'était un leader, raconte Jurdie. Il s'en foutait un peu des équipiers. Il ne comprenait pas que le cyclisme est un sport individuel pratiqué en équipe. Depuis deux ans, il l'a entièrement compris. Il s'appuie fortement sur ce collectif. C'est un vrai leader."

Sa détermination sur un vélo n'a d'égale que sa décontraction hors du vélo. "Quand il y a sa famille, je n'arrête pas de lui dire +Assieds-toi, reste pas sur tes pattes+, +Ne t'occupe pas de tes gamins toute la journée+", explique Jurdie.

Discret, Péraud est aussi incroyablement distrait. "Il oublie ses chaussures deux ou trois fois par an, il oublie sa femme au restaurant, sourit Jurdie. Mais il n'a pas oublié de suivre les meilleurs sur le Tour, c'est le principal."

Source Le Point.fr

17:35 Écrit par La Com dans Autre Sport | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

 
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