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lundi, 15 septembre 2014

10 KM DE L’HORLOGE (TASSIN-LA-DEMI-LUNE). Sugut inaugure l’Horloge en 30’34’’ chrono

IMG_6342.JPGLe Kenyan installé à Décines est sorti vainqueur d’une belle bagarre pour la première édition de l’épreuve tassilunoise.

«À l’entraînement, ils sont potes. Mais en course, c’est la guerre ! » Le coach Bastien Perraux, qui conseille de nombreux athlètes des hauts plateaux installés à Lyon, le certifie : le groupe de tête, qui a animé dimanche matin la première édition des 10 km de l’Horloge à Tassin-la-Demi-Lune, s’est mis une vraie peignée. Avec cinq types tous déjà flashés en moins de 30 minutes sur dix bornes, cela promettait des étincelles chronométriques.

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Sauf qu’à se regarder en chiens de faïence en début de course, ils ont finalement concentré la grande explication en cinq kilomètres. Et ça a été violent. Ruben Indongo, qui vient de prendre la 30e place du marathon des championnats d’Europe à Zurich (2h20’39’’), a été le premier à hausser le ton. Mais le parrain de l’épreuve allait se faire contrer au 7e kilomètre par Eliud Sugut qui passait la ligne en vainqueur en 30’34’’ avec onze secondes d’avance sur l’Ougandais Emmanuel Sasia.

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« Objectif 2h14 au marathon de Lyon »

« J’ai gagné avec mon cerveau », a expliqué le Kenyan qui commence à se faire un nom après avoir rejoint Lyon l’an dernier comme sparring-partner de son compatriote Benjamin Cheruiyot. Vainqueur des championnats du Rhône de cross 2014, puis des 10km de Bron, il sort d’une grosse semaine avec une 2e place au semi de Dijon et une victoire au 10km de Grenoble. « Je cours beaucoup, dit-il, mais c’est pour préparer le marathon de Lyon (5 octobre). Aujourd’hui (hier), c’était sans doute mon dernier test. » Pour sa première expérience sur la distance au printemps, il avait pris la 2e place à Annecy en 2h16’53’’: « L’objectif à Lyon sera d’améliorer mon record en courant en 2h14. »

Même si cela aurait pu aller plus vite, le 10 km de l’Horloge démarre sur des bases élevées. L’épreuve ne devrait pas tarder à s’installer au calendrier des dix bornes qui comptent dans le département. Au pied levé, 600 participants ont testé un parcours a priori taillé pour le chrono. Les organisateurs en attendent 1500 en 2015.

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Isabelle Serra, la première femme, a également pris ses distances avec Christine Bourlat et Gwenaelle Traub

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B.Steen

Les résultats 

Les Photos

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samedi, 13 septembre 2014

MÉLINA ROBERT-MICHON. « Je ne suis pas arrivée au bout »

photo-afp.jpgAlors qu’elle en termine avec sa saison ce samedi à Marrakech, la vice-championne du monde et d’Europe du disque se projette à présent vers les JO de Rio.

Mercredi matin, Mélina Robert-Michon ouvre le container qui abrite ses disques au Parc de Parilly. « Dernier entraînement de la saison !, sourit-elle. Il était temps. »

La vice-championne du monde en 2013 à Moscou et d’Europe à Zurich cet été met un terme à sa saison ce samedi à Marrakech, à la Coupe continentale où elle sera associée à sa grande rivale croate Sandra Perkovic, sous le maillot de l’Europe. Un avant-goût de ce qui l’attend en 2015 aux Mondiaux à Pékin et surtout en 2016 aux JO de Rio.

Qu’est-ce que cela vous inspire de concourir en tandem avec Perkovic qui vous a battu à Moscou et à Zurich ?
On va faire une belle équipe ! Mais toutes les meilleures mondiales seront là, dont l’Américaine (Lewis-Smallwood) et l’Australienne (Samuels) pour qui c’est l’objectif de l’année. C’est un beau concours pour finir. Perkovic n’est pas la lanceuse avec qui j’ai le plus d’affinités. On ne se connaît pas beaucoup. Je la respecte parce qu’elle réalise une sacrée carrière. Elle est au-dessus. A Zurich, mon objectif était d’aller la chercher à 67 ou 68 m. J’en avais les capacités (65,33 m en finale) mais elle sort une performance historique (71,08 m). A moi de progresser.
Vous n’êtes pas comblée par votre saison ?

Il y a beaucoup de positif. Je ne suis pas déçue. Mais à Zurich, j’espérais une performance au-delà de mon record (66,28 m). Le concours a été difficile. Je me suis mis beaucoup de pression parce que je voulais montrer que ma médaille à Moscou n’était pas un accident. Ça m’est tombé dessus. Pour la première fois, j’étais attendue. Tous mes proches étaient là… Cela s’est ressenti pendant le concours. Finalement, j’ai savouré d’autant plus.

« Il me reste à trouver une motivation en meeting »

Cette médaille vous fait passer un nouveau cap…

Je sais maintenant que dans toutes les situations, je suis capable de m’en sortir. A l’avenir, je serai encore plus en confiance. C’est une arme de plus. Il me reste à trouver la motivation en meeting. Mais inconsciemment, ce qui se passe avant et après les championnats, je m’en fous.

L’affaire de dopage de Quentin Bigot et du manager des lancers Raphaël Piolanti vous a-t-elle également ébranlée ?
Beaucoup plus que ce que je pensais. C’est tombé au pire moment pendant le stage de préparation. Ça m’a touché parce que ce sont des gens que je côtoyais et que cela (le dopage, ndlr) va à l’encontre de ma vision du sport. On avait eu des discussions à ce sujet. Je l’ai vécu comme une sorte de trahison. Pour moi, on avait les mêmes objectifs, les mêmes envies… Ce qui m’a fait le plus de mal, ce sont les amalgames. On m’a même appelé en me disant : « Alors, votre entraîneur est en prison ? » Forcément, il y a eu de la suspicion sur mes résultats. Et ça, cela me met en colère.
Vous avez 35 ans. Vous fixez-vous une limite ?
Quand j’ai repris en 2011, c’était pour les JO de Londres et peut-être un an de plus. Finalement, depuis l’an passé, j’ai fait le choix de repartir au moins jusqu’aux JO de Rio. La motivation, l’envie, les résultats détermineront la suite. Pour l’instant, je me dis que ce serait dommage d’arrêter parce que je sens que je ne suis pas arrivée au bout de ce que je peux faire.
En vous remettant dans la peau de la Mélina de 2010, l’auriez-vous cru si on vous avait prédit ces deux médailles ?

Non. Mais, je travaillais pour ça et c’est ce que je voulais. Sans la coupure de ma grossesse en 2010, rien ne serait arrivé. Après, je suis repartie avec plus d’envie, reposée et avec un regard nouveau. Je savais qu’il ne me restait pas beaucoup de temps et je voulais en profiter au maximum.

Recueilli par Benjamin Steen

 

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12:09 Écrit par La Com dans Actualité, Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook | |

vendredi, 12 septembre 2014

Anne Marechet présidente de Lyon Athlétisme

top.01.gifSuite à la démission de Jean-Pierre Lacroix en mai dernier, le comité directeur, réuni mardi 9 septembre 2014, a nommé à l’unanimité, Anne MARECHET, présidente de Lyon Athlétisme pour un mandat de 2 ans.

Agée de 54 ans, Anne MARECHET est licenciée depuis 1975 à l’ASPTT Lyon puis à Lyon Athlétisme en tant qu’athlète de ½ fond puis en tant que dirigeante. 

Elue au sein de la Ligue d’Athlétisme Rhône-Alpes en charge de l’Antidopage, de la formation des délégués, escorte et référent Marketing et Développement, Anne MARECHET est également membre de la commission des jeunes du Comité Départemental d’Athlétisme du Rhône.

Anne MARECHET sera assistée dans ses fonctions par :

- Pierre HUGONNET, Président Délégué administratif et financier

- Mireille LYONNET, Secrétaire Générale

- Eric NALLET, Directeur Général

- Les membres élus du comité directeur

Lyon Athlétisme est très fier d’avoir, pour la première fois de son histoire, à sa tête, une femme d’expérience indiscutable et indiscutée.

18:13 Écrit par La Com dans Actualité, Athlétisme | Commentaires (0) |  Facebook | |

jeudi, 04 septembre 2014

La Course des filles !

Courir ou Marcher à Brives Charensac en Haute-Loire sur 5km, c'est ce que vous propose mon amie Isabelle (à droite sur la photo) pour une course exclusivement féminine dont le but est de sensibiliser et informer sur le cancer du sein.

La totalité des bénéfices est reversée à la Ligue pour participer à la Recherche sur le cancer du sein (18 000 € remis lors de l'édition 2013 ).

Le site Officiel

La page Facebook

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16:15 Écrit par La Com dans Actualité, Course sur route | Commentaires (0) |  Facebook | |

mercredi, 03 septembre 2014

Estelle Perrossier : « Je pars au Kenya ! »

IMG_0909 (683x1024).jpgOn a d’abord cru à une blague. Estelle Perrossier en partance pour le Kenya ? Le pays de la Corne de l’Afrique est une destination privilégiée des coureurs de fond français. Mais une spécialiste du tour de piste qui part s’entraîner sur les hauts plateaux, c’est sans doute du jamais-vu. L’explication ? L’athlète de l’Entente Sud Lyonnais a décidé, à vingt-quatre ans, de monter sur 800 m. L’élève de Franck Matamba, qui a porté son record à 52’’44 sur 400 m et a été titulaire en séries lors des championnats d’Europe de Zurich, n’a pas peur de l’effort d’environ deux minutes. Et pour cause, elle a participé, il y a quelques années, à des trails de près de soixante-dix kilomètres ! Rencontre avec une athlète au parcours atypique.

Athle.fr : Estelle, quel bilan tirez-vous de votre saison ?
Estelle Perrossier : Il est très positif. J’ai continué à progresser de manière linéaire, comme depuis 2009. Je gagne une demi-seconde par an. Je voulais descendre sous les 52’’50. Je l’ai fait. Le podium en plein air aux championnats de France Elite, c’est aussi nouveau pour moi. D’ailleurs, c’est la première fois que je participais à cette compétition l’été. En 2013, j’avais attrapé la grippe et, avant, je n’avais pas le niveau.

Vous avez porté pour la première fois le maillot de l’équipe de France en mai, lors des Relais mondiaux*…
En séries, j’étais vraiment stressée. Mais cette compétition m’a vachement débloquée. 2014, c’est l’année du déclic pour moi, avec un titre de championne de France Elite en salle et toutes ces sélections cet été.

Comment avez-vous vécu les championnats d’Europe de Zurich, où vous avez été titulaire en séries avant d’être remplaçante en finale ?
Etre alignée en séries, c’était énorme, une grosse responsabilité ! Ensuite, j’ai assisté à la finale depuis les tribunes, avec Phara (Anacharsis). C’était une grosse expérience, pleine d’émotions. Pour nous, c’était plus stressant à vivre que d’être sur la piste ! On est vraiment allées chercher la médaille d’or à six. Ça a été un beau moment de partage.

L’année prochaine, c’est sur 800 m que l’on vous retrouvera. Depuis quand avez-vous dans un coin de la tête ce passage au demi-fond ?
En fait, j’y pense depuis 2010 avec mon entraîneur, Franck Matamba. Au début, je courais n’importe comment. Il me manquait de la vitesse, de la force et de la puissance. C’est pour cela que je me suis mise sur 400 m. Depuis quatre ans, j’ai travaillé pour faire un jour du 800 m et avoir une grosse marge de vitesse pour le passage à mi-course.

Et vous voilà partie pour le Kenya !
Je pars pour plus d’un mois à Iten sur les hauts plateaux, avec un partenaire d’entraînement. Je vais y faire de la préparation foncière pour le 800 m. Je n’attends que ça, de passer sur cette distance ! J’aime souffrir à l’entraînement. C’est un nouveau challenge qui décuple ma motivation. On va se greffer à la population locale. J’en ai discuté avec Bob (Tahri). Le Kenya, c’est la terre où il faut aller s’entraîner. Il y a un contexte de difficultés mais aussi de joie. Les athlètes ont toujours la banane et sont motivés.

Ça va être une belle aventure…
Je connais déjà l’Afrique. Je me fais un devoir d’y aller une fois par an pour effectuer une mission humanitaire. Je me suis déjà rendue au Togo, au Bénin et en Côte d’Ivoire. J’ai notamment organisé de petits cross pour les enfants. Les deux associations au sein desquelles je me suis investie sont Le coin lecture et La jeunesse en mouvement pour le volontariat en Afrique.

Quelles peuvent être vos ambitions, en 2015, sur votre nouvelle distance de prédilection ?
L’objectif, l’été prochain, ce seront les deux minutes. Je pense que c’est vraiment réalisable. J’ai déjà effectué beaucoup de spécifique 800 m, pour préparer le 400 m et j’ai bossé sur ces allures. Sur le tour de piste, je pense que mon manque de vitesse et force aurait fini par me limiter. Je n’ai pas un physique de sprinteuse. Je rêve des Jeux olympiques de Rio en 2016 sur cette nouvelle distance.

Ce que beaucoup de gens ignorent, c’est que vous connaissez depuis longtemps les longues distances…
J’ai un passé de fondeuse volontaire, de quinze à dix-neuf ans. J’ai fait des 10 km et j’ai participé trois fois à la SaintéLyon (ndlr : un trail nocturne de 68 km !). Cette course, c’est une ambiance géniale ! Il y a beaucoup de solidarité entre les coureurs. A l’époque, je m’entraînais avec d’autres élèves de mon lycée et notre professeur d’EPS.

Comment êtes-vous devenue une pistarde ?
J’ai fait de la gym de quatre à dix-neuf ans. J’aimais bien mais j’étais nulle car j’étais trop raide. En arrivant en Staps, je me suis mise en spécialité athlé. La prof de Staps m’a inscrite sur 400 m et 800 m lors des championnats académiques universitaires, à Grenoble. J’ai couru le 800 m en 2’30. Trente minutes après, j’ai dû demander à un lanceur de me montrer comment installer les starting-blocks sur 400 m. J’ai couru en 1’05. Deux mois plus tard, j’étais chronométrée en cinquante-neuf secondes.

Propos recueillis par Florian Gaudin-Winer pour athle.fr

*Estelle avait déjà été appelée en équipe de France en 2013, mais elle était remplaçante au sein du relais.

18:21 Écrit par La Com dans Athlétisme | Commentaires (0) |  Facebook | |

lundi, 01 septembre 2014

François D’Haene, le vigneron du Beaujolais, remporte l’Ultra-Trail du Mont-Blanc

François D’Haene, sportif de haut niveau et producteur de beaujolais-village à Saint-Julien a remporté samedi à Chamonix l’édition 2014 de l’Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB), l’une des courses en montagne les plus difficiles au monde, longue de 168 km avec 9.600 mètres de dénivelé positif.

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Photo: Denis Augris

Déjà vainqueur en 2012 et considéré comme l’un des favoris de l’épreuve, D’Haene a remporté l’UTMB en 20 h 11 min 44 sec, pulvérisant le record établi l’année dernière par son compatriote Xavier Thévenard (20h34:57.).

Considéré comme l’un des tout meilleurs traileurs au monde, François D’Haene, 28 ans, est masseur kinésithérapeute et exploitant viticole.
Si D’Haene et ses dauphins espagnols ont terminé la course en 20 heures environ, les derniers ont jusqu’à dimanche 14h30 pour boucler le tour du Toit de l’Europe occidentale.

Venus de 77 pays, les 2 300 compétiteurs de l’UTMB doivent traverser 19 communes dans trois pays (France, Suisse, Italie) et franchir huit cols à plus de 2.000 mètres, dont le plus élevé, le Grand Col Ferret, marque la frontière italo-suisse à 2.537 mètres d’altitude. 
Ils s’étaient élancés vendredi à 17H30 de la place de l’église de Chamonix. 

Créé en 2003, l’UTMB est devenu en dix ans l’épreuve mythique de la course en pleine nature. Alors que 660 coureurs avaient pris le départ de la première édition, ils sont désormais 7.500 à participer à l’UTMB ou à l’une des quatre autres courses créées pour faire face aux nombreuses demandes d’inscription.

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17:41 Écrit par La Com dans C'est dans Le Progrès, Course sur route | Commentaires (0) |  Facebook | |

mercredi, 27 août 2014

Mon Retour de Vacances: L'émotion Floria Guei

Je rentre de vacances, j'ai seulement vécu les championnats d'Europe sur ma page fb. Je sais que les résultats de l'Equipe de France ont été Fabuleux, tout le monde parle de Floria Guei et de son exploit. Je laisse passer quelques jours et enfin je visionne la course....

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....et bien même en n'ayant tout lu , tout écouté, j'au du mal à croire que la vidéo que je regarde est bien la bonne et pourtant !

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Si comme moi, vous avez rien vu de ces championnats, petit retour sur cet Enorme relais 4 x 400m.

LA COURSE !

 

18:39 Écrit par La Com dans Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (1) |  Facebook | |

dimanche, 10 août 2014

Loïck Peyron navigue 'Happy' !

IMG_4476 (1024x683).jpgLe navigateur baulois partira pour la Route du Rhum sur un bateau des années 1980, refait à neuf. Il se repérera à l'aide d'un sextant et d'une carte, en délaissant le GPS.

 

 

Malgré son jaune éclatant, le nouveau trimaran de Loïck Peyron n'a rien de clinquant. Et pour cause : il est délibérément délesté d'une grande quantité de sa technologie d'aide à la navigation.

À bord, un sextant repose sur des cartes maritimes. Le GPS ? Présent, mais pas souhaité. Le navigateur baulois explique son challenge pour la prochaine Route du Rhum : « Je veux refaire une Transat à l'ancienne. Ressentir le vertige de l'incertitude sur l'eau. Avoir le droit de me perdre. Et réapprendre à naviguer autrement. »

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La Route du Rhum, Loïck Peyron n'y participe pas pour la gagne. D'ailleurs, il en est sûr, il arrivera dans les derniers : « Mon trimaran ne dépasse pas une dizaine de noeuds. Je mettrai trois fois plus de temps que le premier arrivé. Et c'est tant mieux : la Route du Rhum, les meilleurs la parcourent en huit jours avec des bateaux très sophistiqués. »

Happy au Pouliguen

Son bateau, Happy, est un petit bout d'histoire à lui seul. Le modèle a été conçu au début des années 1980 par Walter Green, la star de l'architecture navale de l'époque. Le trimaran est passé de propriétaire en propriétaire, devenant une véritable caravane flottante. Il a été refait à neuf, dans le style des bateaux américains des années 1980 : simple et léger.

« Le but est aussi de respecter la culture maritime, de rendre hommage aux pionniers et au concepteur de ce bateau », affirme-t-il, fier de la bête, qui irradie de son jaune vif le port de La Baule - Le Pouliguen.

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Habitué des réseaux sociaux, Loïck Peyron alimentera une page Facebook avec quelques nouvelles et des dessins. En résistant à la tentation d'ouvrir l'application GPS de l'appareil. Le skipper baulois a tout de même prévu quelques systèmes de sécurité. Un homme à terre suivra sa trajectoire et le préviendra si la route envisagée semble dangereuse. Si le parcours devient trop difficile, un système de géolocalisation viendra remplacer le sextant. Pour l'instant, le bateau reste au port de La Baule - Le Pouliguen, une bonne partie de l'été. Il quittera parfois son port d'attache pour rejoindre La Trinité-sur-Mer. Puis, rendez-vous, le 2 novembre, pour le départ de la Route du Rhum, à Saint-Malo. Avec pour seul objectif de finir la course.

Source: http://www.ouest-france.fr/avec-happy-loick-peyron-veut-naviguer-autrement-2728654

Facebook: https://www.facebook.com/loickpeyron

19:51 Écrit par La Com dans Actualité, Autre Sport | Commentaires (0) |  Facebook | |

vendredi, 08 août 2014

Bientôt: Les championnats d'Europe d'Athlétisme 2014 à Zurich

7 athlètes de la ligue seront présents dans la délégation Française. N'hésitez pas à les encourager !

ICI

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Christophe Lemaitre Officiel (ASA - 100m/200m/4x100m)
Estelle Perrossier (ESL - 4x400m)
Kévin Campion (AFA - marche)
Mélina Robert-Michon (Lyon Athlé - disque)
Alexandra Tavernier (AHSA - Marteau)
Kevin Mayer (EARV - décathlon)
Jennifer Galais (DMA - 200m/4x100m)

19:36 Écrit par La Com dans Athlétisme | Commentaires (0) |  Facebook | |

lundi, 28 juillet 2014

Jean-Christophe Péraud, un héros très discret

Le petit monde du cyclisme français le connaissait mais en trois semaines de Tour de France, la France entière et le monde ont découvert Jean-Christophe Péraud, discret coureur de 37 ans devenu professionnel il y a à peine quatre ans.

Ses équipiers de l'équipe AG2R La Mondiale le qualifient d'"atypique", son manager Vincent Lavenu voit en lui un "être exceptionnel". Le deuxième du Tour se définit, lui, comme "un homme normal".

"Jicé" Péraud n'aime pas être dans la lumière. Sur le Tour, il a laissé avec plaisir les projecteurs médiatiques se braquer vers ses cadets de la nouvelle génération française, Thibaut Pinot et Romain Bardet. Mais sa pugnacité rare sur le vélo les a ramenés vers lui quelques jours plus tard quand il a tutoyé les sommets de la plus grande course cycliste du monde.

Un paradoxe pour celui qui avait débuté dans le VTT pour le plaisir. "Je n'avais pas la prétention de faire une carrière de coureur cycliste, raconte-t-il. C'était ludique, la recherche de la performance, essayer de progresser tout le temps... Mes parents donnaient la priorité aux études et je les ai écoutés."

Diplômé de l'Insa (Institut national des sciences appliquées) de Lyon, le Toulousain de naissance partage son temps entre son travail dans une filiale d'Areva et le VTT.

 -'Un énorme moteur'-

En 2008, il s'illustre une première fois avec une médaille d'argent aux Jeux de Pékin, un résultat qu'il place encore au-dessus de sa deuxième place au Tour de France. Cette fois encore, il est dans l'ombre de Julien Absalon, médaillé d'or.

Il se met alors en disponibilité de son travail "civil" pour tenter sa chance sur la route.

Simple amateur, il rafle un an plus tard le titre de champion de France du contre-la-montre sur route, au nez et à la barbe des spécialistes français, une "première". Retenu en équipe de France, il finit quelques mois plus tard dixième du chrono des Championnats du monde à Mendrisio (Suisse). Peu d'équipes s'intéressaient alors à cet anonyme, ovni dans l'élite du cyclisme. La formation belge Lotto lui offre finalement son premier contrat pro.

Son passé dans le VTT lui offre pourtant des atouts rares. "C'est un énorme moteur avec des qualités physiques au-dessus de la norme. Il repousse la douleur très, très loin", explique Julien Jurdie, directeur sportif dans l'équipe AG2R La Mondiale que Péraud a rejoint en 2011.

"Il a des ressources physiques et mentales dignes d'un grand champion. Il progresse encore à 37 ans. S'il avait commencé la route un peu plus tôt, qu'est-ce que ça aurait donné?", s'interroge Vincent Lavenu.

-'Dans les jambes, il a 30 ans'-

"Il est tout neuf, complète Jurdie. Pendant des années, il a fait des courses en amateurs de 120, 130 bornes en VTT. Il n'a jamais +tapé dedans+ pendant des années, à enquiller deux grands tours, 90 ou 100 jours de course par an... Il a 37 ans mais dans les jambes, il en a plutôt 30."

Elevé loin du moule du cyclisme, il a toutefois dû forcer sa nature. "Il a progressé au niveau du collectif. Quand il est arrivé chez nous, il ne savait pas ce qu'était un leader, raconte Jurdie. Il s'en foutait un peu des équipiers. Il ne comprenait pas que le cyclisme est un sport individuel pratiqué en équipe. Depuis deux ans, il l'a entièrement compris. Il s'appuie fortement sur ce collectif. C'est un vrai leader."

Sa détermination sur un vélo n'a d'égale que sa décontraction hors du vélo. "Quand il y a sa famille, je n'arrête pas de lui dire +Assieds-toi, reste pas sur tes pattes+, +Ne t'occupe pas de tes gamins toute la journée+", explique Jurdie.

Discret, Péraud est aussi incroyablement distrait. "Il oublie ses chaussures deux ou trois fois par an, il oublie sa femme au restaurant, sourit Jurdie. Mais il n'a pas oublié de suivre les meilleurs sur le Tour, c'est le principal."

Source Le Point.fr

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dimanche, 20 juillet 2014

Tour de France: Un jour dans les monts du lyonnais

Quelques Photos en souvenir du passage du Tour de France chez nous par Gaëlle Prolange pour Radio Parilly !

D'autres Photos ICI

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10:59 Écrit par La Com dans Autre Sport | Commentaires (0) |  Facebook | |

mardi, 15 juillet 2014

CHAMPIONNAT DE FRANCE À REIMS. L’ESL reste en pole

12015_big.jpgMal abordé avec les forfaits du sprinteur Emmanuel Biron (tendon d’Achille) et du perchiste Vincent Favretto (qui se mariait), et l’absence de la sauteuse en longueur Darlène Mazeau, le week-end de l’Entente Sud Lyonnais s’est conclu en beauté dimanche à Reims. Récompensés par Marie-José Pérec, les sauteurs en hauteur Florian Labourel

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et Sébastien Deschamps ont transformé en métal leurs places de 2e et 3e Français, derrière le recordman de France Mickaël Hanany. Quelques instants plus tard, c’est Estelle Perrossier qui montait sur le podium du 400m (3e ),

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 pour sa première participation aux championnats de France en plein air… Avec l’argent de Térésa Nzola Meso (triple saut) vendredi,

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 les banlieusards ont totalisé quatre breloques, soit la fourchette basse de leurs habitudes. Ils gardent cependant la pole parmi les clubs du Rhône.

Si Mélina Robert-Michon (Lyon Athlé) est la seule représentante du département à revenir couverte d’or au disque (pour la 14fois !),

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l’Afa Feyzin Vénissieux et Décines Meyzieu Athlé sont aussi montés sur le podium, respectivement avec Kevin Campion (2e du 10 000m marche) et Jennifer Galais (vice-championne de France du 200m).

Ces résultats ne changent pas la donne à un mois des championnats d’Europe de Zurich, où les clubs du Rhône devraient compter quatre représentants : Robert-Michon pour une nouvelle médaille un an après l’argent aux Mondiaux de Moscou, Campion sur 20km marche, Jennifer Galais au moins sur 4x100m (et pourquoi pas 200m ?) et enfin Estelle Perrossier, avec le 4x400m.

Seulement 8e en finale du 400m, Elea-Mariama Diarra a en revanche perdu gros à Reims.

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Tous les résultats

lundi, 14 juillet 2014

Manon Doyelle, ça roule sous le soleil, enfin !

10382628_1458194547762590_8892433546222357605_n.jpgUn petit retour rapide sur l'étape du jour, Thonon - Genève.
La première où je me fais vraiment plaisir, avec une journée fraîche mais ensoleillée.
On a enfin pu sortir de la nationale et prendre des départementales, plus au calme donc.
Un bon temps : 41.13 km, 3H16 d'efforts et 4H00 au total.
Deux arrêts alimentation aujourd'hui, pour éviter l'hypoglycémie de fin d'étape d'hier, et un changement de roues à 8 km de l'arrivée à cause d'une crevaison.

A l'arrivée de cette troisième étape : 115.59 km parcourus, 9h14 d'efforts et 11H22 au temps total. Il reste 65/70 km, on est donc bien sur le temps prévu.

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A nouveau une belle équipe de sécurité avec Jean Marc, Denis et Jacqueline.
Beaucoup de proches et partenaires à l'arrivée, ça fais plaisir !
Marie Marie Amélie Le Fur m'a accompagné sur les premiers mètres, merci à elle pour ce moment.

Et une pensée toute particulière pour tous ceux qui sans me connaitre, m'ont encouragé sur la route de ces deux dernières étapes, et qui pour certains ont fait le déplacement à l'arrivée !

Aujourd'hui 14 Juillet !

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13:27 Écrit par La Com dans Coup de Coeur, Handisport | Commentaires (0) |  Facebook | |

dimanche, 13 juillet 2014

CHAMPIONNATS DE FRANCE ELITE : 10000 METRES MARCHE. Kévin Campion : « Je n’ai plus peur »

Dépossédé de sa meilleure performance française par Yohann Diniz (38’08’’), le Feyzinois (2e en 40’01’’) reste avant-tout concentré sur les championnats d’Europe.

Yohann Diniz vous reprend le titre et la meilleure performance française. Déçu ?
Pour moi, c’était de l’entraînement. L’an passé, ma performance au championnat de France (38’37’’02) m’avait séché pour les Mondiaux (abandon sur 20km). Je m’étais pris la tête en me disant qu’il fallait les refaire à Moscou. Cette fois, je les ai considérés comme un passage obligé. J’ai fait mon taf (sic). J’avais un peu mal aux jambes après un 3000m mardi dernier à Cork (Irlande). Je savais que chez lui, Yohann voulait ce record qui lui manquait. Moi, je suis focalisé sur les championnats d’Europe. Ce n’est pas aujourd’hui qu’il fallait faire la compétition. « Il faut viser une place de finaliste »

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Êtes-vous désormais armé pour ne pas subir la pression négative comme aux Mondiaux en 2013 ?
J’ai gagné en maturité avec la naissance de mon fils Hugo il y a un mois et demi. Ça change la vie ! A la Coupe du monde (24e en 1h21’07’’), j’ai réussi à confirmer mon record (1h20’39’’ à Podebrady en avril) dans un contexte très relevé. Maintenant, je commence à connaître le groupe France. Je suis beaucoup plus serein. Avant, la compétition me faisait peur. Maintenant, plus du tout.
Vous êtes 10e Européen (à trois athlètes par nation) : qu’espérerez-vous à Zurich ?
Il faut viser une place de finaliste (ndlr : dans les huit premiers). En championnat, on fait toujours 15km lentement et 5km à fond. J’ai l’une des vitesses de pointe les plus élevées. Cela peut être un atout si j’arrive à bien gérer ma fin de course.
Le « ménage » effectué chez les marcheurs russes change-t-il quelque chose ?

Pas vraiment. Ils ont un tel réservoir que deux ou trois marcheurs écartés ne vont sûrement pas leur manquer. Et puis, les plus dangereux seront probablement les Ukrainiens. Actuellement, ils sont tout simplement monstrueux.

De notre envoyé spécial à Reims Recueilli par B.Steen

samedi, 12 juillet 2014

Christine Bardelle, clap de fin en argent ?

À bientôt 40 ans, Christine Bardelle a peut-être fait ses adieux hier soir à Reims. Un au revoir sans larme pour la Lyonnaise installée depuis mars à Buis les Baronnies où elle a ouvert une brasserie. Mais pas sans regret. Distancée à mi-course, elle a ensuite trouvé un second souffle pour terminer en trombe.

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Sur l’élan, elle déposait la championne d’Europe de cross Sophie Duarte, mais échouait en 16’03’52 à quatre secondes de Laïla Traby (13’59’’69)… « J’ai mal couru, analysait-elle. Quand j’ai eu un coup de moins bien, j’aurais dû faire l’effort car l’écart s’est vite stabilisé… Bon, c’est une médaille, mais ce n’est pas celle que je voulais. » A deux secondes cette saison des minima (15’25’’00) pour les championnats d’Europe, sa saison et sa carrière risquent donc de s’arrêter là, à moins d’un geste de la DTN : « Ce qui est rageant, c’est que j’ai fait 15’27’’30 à Carquefou en courant seule 4 500 m et qu’il n’y a pas beaucoup de 5 000 m, dit-elle… Déjà que j’ai eu du mal à me motiver pour cet été, c’est dur. Mais bon, je crois que j’ai bien fait le tour de la question. »

B.Steen

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Claire Perraux garde son dossard en or

Claire Perraux montre son dossard. « L’objectif, c’était de garder ça. » Ça, c’est le dossard couleur or attribué pour la première fois cette année aux champions de France en titre. 

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La Décinoise licenciée au SCO Marseille Ste Marguerite l’aura encore sur le ventre l’année prochaine après avoir remporté son troisième titre consécutif, soit 100 % de réussite depuis que cette ancienne spécialiste du 1 500 m s’est convertie au 3 000 m steeple. Meilleure Française de la saison et pancarte de tenante du titre épinglée au maillot, elle a maîtrisé la situation sans trembler : « Je voulais courir exactement de cette façon avec un départ tranquille et qu’on accélère peu à peu. Tout s’est déroulé comme prévu. Un nouveau titre, ça fait plaisir. Et je n’ai pas trop puisé. » C’est qu’il lui faudra des jambes la semaine prochaine à Heusden (Belgique) pour aller chercher les minima (9’40’’00) pour les championnats d’Europe de Zurich, trois secondes sous son record personnel (9’43’’70) : « J’y crois, assure-t-elle, parce que j’ai fait 9’49’’64 cette saison en faisant beaucoup d’erreurs. J’ai travaillé les franchissements, en faisant même remplir la rivière à Décines, et la forme monte… »

Benjamin Steen

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Eau Tour de Manon: Manon Doyelle sous la pluie

ETAPE 1 : DEBRIEF

Lausanne - Villeneuve : 31.6 km / 2h39 d’efforts et 3h02 temps total (comprenant les pauses, les arrêts pour respecter la circulation etc)
Satisfaisant pour une première et dans ces conditions.

Partie à 9h45 de Lausanne, devant la fontaine Olympique en bas des jardins du Musée Olympique. 
Les médias ont largement répondu présents pour cette première journée avec notamment les équipes de La Télé (suisse), France 3 Alpes, 909 Productions et Radio Chablais. 

Une étape de dénivelé compliquée par la pluie omniprésente, rendant la chaussée et les mains courantes très glissantes. 
Le manque d'adhérence m'a posé problème surtout dans les montées, nous allons ajuster le matériel en conséquence. 
"Eau Tour" aura bien porté son nom aujourd'hui  

Une belle équipe était rassemblée pour ce départ, avec le soutien d'Alain Bernard (Team EDF). 
Les cyclistes en charge de ma sécurité (Lionel, Jean et Bruno) ont parfaitement bien rempli leur rôle ce qui m'a permis d'être dans l'effort sans me préoccuper davantage de la circulation. 
Un grand merci à Eux ! 

Sans oublier Fred (Médical 69) qui a assuré seul toute la gestion du matériel, et l'équipe EDF, responsable des belles vidéos de retour d'étape. 

Les liens des reportages : 


- France 3 Alpes : http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/2014/07/11/le-defi-de-manon-5-jours-pour-parcourir-190-km-en-fauteuil-autour-du-lac-leman-515699.html
- La télé (Vaud - Fribourg) : http://www.latele.ch/play?i=47196 (direct 19h)
- 24 H : presse, web à venir ? 
- Radio Chablais : http://www.radiochablais.ch/informations/16186-manon-doyelle-a-entame-aujourd-hui-son-tour-du-lac-leman

09:54 Écrit par La Com dans Coup de Coeur, Handisport | Commentaires (0) |  Facebook | |

mercredi, 09 juillet 2014

Tour du Léman en fauteuil : le défi de Manon Doyelle

10380420_1442620402653338_2015093655210497153_o.jpgL‘idée de ce défi sportif était née en 2010, peu de temps après que la maladie a fait perdre à Manon Doyelle l’usage de ses jambes. « Mais je n’acceptais pas mon état à ce moment-là, » avoue la jeune femme.

L’été 2013, elle passe quelques jours au Centre olympique de Lausanne afin de faire des recherches pour son mémoire dans le cadre d’un Master en médiation. Une table lui est réservée quelques jours. En face d’elle, une baie vitrée donnant sur le Léman. « Ce fut le déclic. Le 14 juillet 2013, en me levant, j’ai accepté mon handicap et j’ai décidé de faire le tour du lac en fauteuil roulant. C’est un cadre tellement magnifique, » explique-t’elle.

En cadeau d’anniversaire

Ce projet va se concrétiser du 11 au 15 juillet prochain. Un challenge symbolique : le départ et l’arrivée se feront au Musée olympique de Lausanne et le marathon se conclura le jour même des 25 ans de Manon. « Tout s’est accéléré, en partie grâce à ma victoire en octobre à l’appel au projet “Réalise ton rêve sportif” d’EDF, qui a amené un apport financier. ». Outre cet aspect, la compagnie lui offre également un parrain et pas des moindres : Tony Estanguet, seul athlète français à avoir gagné trois médailles d’or dans trois jeux différents. Elle a également démarché d’autres partenaires qui lui ont permis de s’acheter, entre autres, un fauteuil d’athlétisme.

Si la jeune femme a toujours été passionnée de sport, elle n’a commencé les entraînements qu’en août dernier. Elle n’a ainsi eu que dix mois pour se préparer. « J’ai fait des repérages en janvier sur les bords du lac, sinon je m’entraîne à Bron, au parc Parilly. Mais j’ai des gens sur place qui vérifient les routes pour moi, bénévolement, car ils ont eu un véritable coup de cœur pour mon projet, » indique Manon Doyelle, reconnaissante envers toutes ces personnes qui ont permis de rendre son rêve concret.

Un défi et un projet au bout de la route

Elle roulera tous les matins, entre 8 et 12 heures. « Après, tout dépend de l’état dans lequel je serai et de la météo. Je n’ai jamais fait cinq jours de marathon, donc… » précise-t-elle avec un sourire. Et personne n’ayant à ce jour réalisé ce tour du lac en fauteuil, aucun élément de comparaison n’est possible.

Un périple compliqué donc. « Surtout que je traverse deux pays, donc deux différentes législations ! » s’amuse Manon. Suivant les routes, il lui faudra ainsi être encadrée de voitures ou de cyclistes. Le terrain offrira également quelques défis, puisque Manon Doyelle ne roulera pas uniquement sur du béton et que descentes et montées ne manqueront pas de rendre son challenge plus ardu. Elle passera la nuit du 12 au 13 juillet à Thonon, seul arrêt français. « Et je n’ai reçu mon fauteuil que fin juin, directement des USA. Avant, je me suis entraînée avec celui qu’on m’a prêté, qui sera le fauteuil de remplacement si j’ai un problème avec l’autre. »

Un planning serré qui ne lui fait pas froid aux yeux, au contraire. « J’aime les défis. Et ce sport, qui mêle à la fois force et technique, me plaît énormément ! Dès septembre, je vais essayer d’intégrer une équipe pour continuer le handisport dans le cadre des championnats nationaux et internationaux. »

À côté de ce projet intitulé « Léman 2014 », Manon a créé une association « Eau tour de Manon ». Celle-ci a plusieurs objectifs. Premièrement, être à l’origine de nouveaux challenges. « J’ai envie de faire d’autres marathons, toujours autour de lacs ou sur des îles » En effet, à travers ces courses, Manon Doyelle aimerait à la fois mettre en valoir un territoire particulier tout en faisant parler du handicap.

Ce dernier aspect lui tient très à cœur. Toujours dans le cadre de son association, elle a lancé un autre projet, plus civique. « Je vais en septembre agir dans les écoles, surtout chez les tout petits. En emmenant ma fille de bientôt 4 ans à l’école, je remarque que ses camarades posent beaucoup de question, me demandent si je suis en poussette ou en vélo. Je veux sensibiliser les très jeunes, qui seront les adultes de demain, et surtout dédramatiser le handicap. » annonce Manon, regrettant que les actions soient surtout menées dans les collèges et lycées.

La jeune femme recherche en parallèle un travail, idéalement dans l’organisation d’événements culturels ou sportifs. Depuis toute jeune, elle a participé et créé des associations, et la maladie ne lui a pas du tout donné l’envie d’arrêter.

Son association n’a pas pour seul objectif de sensibiliser le très jeune public et de soutenir le handisport. Elle voudrait aussi être une oreille attentive pour les personnes se trouvant en situation de handicap physique. « J’aurais aimé avoir quelqu’un à qui parler » regrette Manon « Ce n’est pas toujours facile d’évoluer dans un monde de valides en étant handicapé. Assis sur un fauteuil, on n’a pas la même manière de voir les choses ! ».

Manon ne manque pas de projets. Et, pour cause : elle ne voudrait pas se retrouver sans rien à faire une fois Léman 2014 terminée. « Même si je compte bien m’accorder quelques semaines de vacances avec mon mari et ma fille ! ».

Maxime LOEB M. L. pour Le Dauphiné

Photo Julien Rambaud

Le site officiel et la page facebook 

18:11 Écrit par La Com dans Actualité, Autre Sport, Coup de Coeur, Handisport | Commentaires (0) |  Facebook | |

lundi, 07 juillet 2014

400 Haies: Mohamed Seghaier accroche le meilleur temps au Quatrache de Tarare

IMG_3889.JPGDans des conditions idéales, le Tunisien a devancé le Japonais Takatoshi Abe. Mais aucun coureur n’est descendu sous les 50 secondes. Vera Barbosa s’impose chez les femmes.

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Jean-Jacques Behm, l’organisateur, attendait une pluie de records à l’occasion de la 27e édition du Quatrache.

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Il en avait déjà battu deux, avant même le coup d’envoi de la manifestation, avec 17 nations représentées et 129 engagés, record de 2011 battu. Les athlètes, eux, hormis quelques meilleurs temps personnels, ont failli dans la course aux chronos. Pourtant, les conditions semblaient idéales, ce samedi au stade Léon-Masson, pour affoler les compteurs de ce meeting réservé aux coureurs de 400 mètres haies.

Des performances masculines en retrait

Le début du Quatrache laissait pourtant penser que les records allaient sauter un à un. Après les finales femmes, 16 des 54 coureuses avaient battu leur record personnel, soit près de 30 % du plateau. « Exceptionnel », a même lâché Jean-Jacques Behm, qui espérait un ratio identique pour les hommes, tout en regrettant les « quelques erreurs de techniques » de Vera Barbosa. La Portugaise, qui s’est imposée devant la Britannique Laura Wake et la Sud-Africaine Ehbersohn, a payé ses approximations et n’a pas été en mesure de titiller son record personnel du tour de piste.

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Malheureusement pour Jean-Jacques Behm, les hommes n’ont pas su se sublimer. Dans la finale 1, Kenneth Medwood est parti vite. Trop vite. En tête après le premier virage, le coureur de Belize a vu fondre son avance avant d’être doublé à l’aube de la dernière ligne. On attendait Takatoshi Abe, mais le Japonais a payé cash une erreur à mi-parcours, laissant la vedette au Tunisien Mohamed Seghaier, qui s’impose assez largement sur la ligne d’arrivée, à une demi-seconde de son record personnel (49’’82).

Troisième, le Franco-croate Yann Senjaric a battu son record personnel de cinq centièmes. Une préparation idéale avant de s’aligner sur le championnat de Croatie. Auparavant, le Français David Perrier avait accroché une belle troisième place dans la finale 2, échouant d’un rien derrière le Britannique Mike Baker et le Malgache Avo Rakotoriamiandry, très loin toutefois de son meilleur chrono.

Sinon, pas de trace de Français ou de Françaises sur le reste des podiums des courses principales. « Les blessures chez les hommes sont nombreuses et chez les filles, on subit la redoutable concurrence du meeting de La Chaux-de-Fonds, en altitude », a argumenté jean-Jacques Behm.

Les principaux résultats

> HOMMES

Finale 1 : 1. Mohamed Seghaier (TUN) en 50’’37; 2. Takatoshi Abe (JAP) en 51’’07 ; 3. Yann Senjaric (CRO) en 51’’37 (record personnel).

Finale 2 : 1. Mike Baker (GB) en 52’’39 ; 2. Avo Rakotoarimiandry (MAD) en 52’’47 ; 3. David Perrier (FRA) en 52’’52.

> FEMMES

Finale 1 : 1. Vera Barbosa (POR) en 56’’60 ; 2. Laura Wake (GB) en 57’’64 ; Anneri Ebersohn (AFS) en 57’’71.

Finale 2 : 1. Jessica Turner (GB) en 58’’44 ; 2. Andreia Crespo (POR) en 59’’00 ; 3. Nessa Cooper (IRL) en 59’’84.

Baptiste Marsal

Tous les résultats

Les Photos

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samedi, 05 juillet 2014

Décines en forme le 10 juillet : inscrivez-vous !

La journée du jeudi 10 juillet sera placée sous le signe du sport et de la santé. Seul ou en famille, sportif régulier ou occasionnel, venez découvrir et vous initier à différentes pratiques sportives, au travers d'animations menées par les élèves de FormaSPORT, en partenariat avec des associations locales. Rendez-vous à partir de 14h, au parc des sports Raymond Troussier.

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Demandez le programme !

  • 14h - 17h : ateliers gratuits de découverte "forme et santé", pour tous : rameur, marche nordique, test endurance, stretching, renforcement musculaire, fitness, nutrition, massages, ostéopathie...

  • 17h - 19h : "Découverte Fitness" pour tous (sur inscription : payant)
      - 17h - 18h : Zumba session découverte

      - 18h - 19h : STEP débutant

  • 19h - 22h30 : "Convention Fitness" pour pratiquants confirmés et professionnels de la forme (sur inscription : payant)
  •   - 19h - 20h15 : MasterClass Zumba
      - 20h15 - 21h15 : STEP confirmé
      - 21h15 - 22h30 : LIA confirmé

Inscriptions

Pour les ateliers sur inscription (payants), réservations au 04 78 39 08 59, ou par courriel : adeline.matera@formasport.fr, ou en ligne sur www.lesportif.com.  

11:34 Écrit par La Com dans Actualité, Autre Sport, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook | |

 
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