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lundi, 26 septembre 2016

Simian, mécano à médailles

Quels points communs entre Mélina Robert-Michon et Kevin Mayer ? Leurs médailles d’argent aux JO de Rio et leur préparateur physique : Jérôme Simian. Un « iconoclaste », comme il dit, qui ne laisse pas indifférent.

« Il n’y a pas de mot… », dit-il. Il n’a plus de voix non plus, Jérôme Simian, ce 18 août dans les tribunes du stade olympique de Rio après le concours du javelot du décathlon. Il reste le 1 500 mètres à courir, mais c’est sûr : Kevin Mayer fonce vers la médaille d’argent des Jeux Olympiques. A-t-il trop tiré sur ses cordes vocales ? « C’est plutôt à cause du cigare que Serge (Débié, le coach de Mélina Robert-Michon) m’a fait fumer l’autre jour… », répond-il.

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Photo Eric Nallet: Réception à l'Hôtel de Ville

 

La semaine carioca a été épuisante pour le préparateur physique lyonnais : « J’ai perdu cinq kilos, raconte ce costaud au physique de deuxième ligne de rugby. Mais ça valait le coup. » Par l’entremise de la discobole et du décathlonien, deux médailles olympiques se sont ajoutées à “son palmarès” (voir par ailleurs). Un tiers des breloques des athlètes français à Rio !

Une réussite totale pour cet autodidacte hors système. Aux diplômes, « je préfère prouver par les médailles », savoure-t-il. Une revanche écrirait-on s’il ne s’amusait pas lui-même de son image d’« iconoclaste », exerçant en « ermite ».

Son repaire se cache au rez-de-chaussée d’un petit immeuble du 8e arrondissement de Lyon où il reçoit une trentaine de sportifs sans exclusive, des athlètes aux golfeurs, des patineurs aux grimpeurs. Aucun panneau dehors. Juste une boîte aux lettres. La porte d’entrée s’ouvre sur une mini-salle d’attente entre un sombre bureau encombré par une table de massage et une salle de musculation de 35m2 et une dizaine d’appareils, pas plus… Aux murs, deux tableaux blancs noircis de hiéroglyphes détaillants les plans d’entraînement et un poster de Mélina Robert-Michon.

La trajectoire de Simian trace une parallèle avec celle de la vice-championne olympique. Leur collaboration remonte à 1998. Alors vice-championne du monde junior, MRM venait de se blesser à la cheville en… sautant à la perche. Simian n’a pas encore sa maîtrise STAPS. Il sort de l’Université de Montréal où il a joué au football américain et étudié les systèmes d’économie et de gestion et le commerce international tout en se formant sur le tas à la prépa physique.

« Il m’a apporté des solutions en étant au bon endroit au bon moment », se souvient Serge Debié. Près de deux décennies plus tard, le trio ne fait plus qu’un. « Jérôme s’est imprégné des lancers pour adapter la préparation, salue MRM. Parfois, c’est lui qui va permettre de faire passer un détail technique en me permettant de tenir physiquement une position. Pour lui, la muscu est au service du lancer. »

D’autres ont adhéré comme le décathlonien Romain Barras, remis sur pied après quatre ans de galères. Ce dernier a conseillé son copain d’entraînement Kevin Mayer de s’adjoindre ses services en 2014 malgré la distance (il s’entraîne à Montpellier) : « J’ai accroché sur le personnage, raconte le vice-champion olympique. Il est sur la rééquilibration du corps plus que dans l’augmentation de la puissance. »

C’est le credo de Jérôme Simian qui préfère indiquer « Performance sportive » sur sa carte de visite plutôt que « Préparateur physique » : « Le beau mouvement, c’est une séquence de contractions et de relaxations exécutée dans le bon ordre, le bon rythme, à vitesse optimale et à puissance élevée, explique-t-il. Plein de freins s’y opposent. Je travaille sur les moyens non spécifiques pour améliorer la performance. » Quitte à suivre un l’itinéraire bis.

Le coup de projecteur des JO a suscité la curiosité de ses homologues. « C’est vrai qu’il y avait beaucoup d’interrogations. On a tendance à me classer sans rien me demander. J’entends plein de choses dans lesquelles je ne me reconnais pas », avoue-t-il.

« Trucs farfelus »

Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il ne fait pas l’unanimité. On dit qu’il serait allergique aux haltères… « Avec Jérôme, j’ai senti un décalage quand autour de moi, des filles soulevaient 70 kilos à l’arraché alors que je faisais des rebonds », confie ainsi la lanceuse de marteau Alexandra Tavernier (3e des Mondiaux de Pékin) qui ne travaille plus avec lui depuis juillet.

À l’évocation de son nom, beaucoup se crispent, comme ce coach d’athlétisme qui préfère rester anonyme : « J’aime bien comprendre. Alors, j’observe, je discute. Je n’ai trouvé aucune explication d’une méthode quelconque. Quand je vois des trucs farfelus, je ne cautionne pas et je préfère prendre mes distances. »

Debié le défend : « Jérôme n’est pas que sur le muscle. Il a une démarche globale sur la mécanique de l’athlète. Il amène des choses qui sortent de l’ordinaire, ce qui génère des doutes. Certains ont peut-être l’impression d’être dépossédés de leur boulot. »

Et Simian, conscient d’un « intéressant contraste d’opinions » à son égard, de conclure lui-même par un SMS : « Une de mes histoires préférées, écrit-il. Le père convoque son fils et lui dit : “tu as commencé ta carrière il y a 10 ans. J’ai enquêté à ton sujet. Je dois dire que je suis extrêmement déçu. Je n’ai pas pu trouver quiconque pour me dire du mal de toi. Cela prouve que tu n’as rien accompli qui soit digne d’envie”. »

6 Le nombre de médailles internationales remportées depuis trois ans par les athlètes suivis par Jérôme Simian : Mélina Robert-Michon au disque (2e aux Mondiaux 2013, 2ede l’Euro 2014 et 2e des JO 2016), Kevin Mayer au décathlon (2e de l’Euro 2014 et des JO 2016) et Alexandra Tavernier au marteau (3e des Mondiaux 2015).

Benjamin Steen

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dimanche, 18 septembre 2016

Les Irréductibles de Meyzieu

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Une 9ème édition 100% renouvelée

Réservez votre samedi 12 novembre 2016

La course des irréductibles devient "Les irréductibles de Meyzieu".

C'est dans le nouveau nom, nous avons décidé d'organiser la course sur un nouveau site aux abords du canal de Miribel-Jonage sur la commune de Meyzieu. Vous aurez bientôt plus de détail sur le parcours qui restera "irréductible" en semi-nocturne avec des chemins très techniques. Marche nordique, course solidaire des enfants, des courses adultes sur 5, 13 et 22 kms, vous retrouverez les caractéristiques sportives et festives de cet évènement, tout ce qui a fait le succès des 8 premières éditions. L'organisation sera assurée par le Décines Meyzieu Athlétisme, déjà partenaire de la course depuis le début, la collaboration avec l'association "Des sourires à Niongono" sera poursuivie pour maintenir le caractère humanitaire de cette course.

Nous souhaitons ici remercier la commune de Sathonay Village ainsi que son comité des fêtes pour ces huit belles années vécues qui aura vu la course passer de 100 coureurs en 2007 à 550 coureurs en 2015. Nous espérons vous accueillir encore plus nombreux en 2016.

Le Teaser

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Tarif préférentiel jusqu'au 30 septembre!

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Trail du Patrimoine

1024__768__auto__-wp-content-uploads-noesit-medias-852127-recto-flyer-trail-pat.gifLe Syndicat Mixte de la Boucle du Rhône en Dauphiné (SYMBORD) organise la 1ère édition du trail du patrimoine le dimanche 16 octobre 2016 avec les communes de Passins, Sermérieu, Arandon et Courtenay.

Cette manifestation est le fruit d'un partenariat avec le club DMA (gestion des courses) et la Maison du Patrimoine et la Maison de la Pierre au Ciment (définition des parcours, gestion de la communication et des animations patrimoniales).

Ainsi, le territoire du Nord du département de l'Isère présente un patrimoine remarquable dans un environnement préservé. Lors d'une course de type "trail nature" nous vous proposons de venir courir dans des lieux chargés d'histoire et de nature. Deux parcours, au départ de Passins, traversant les communes Arandon, Sermerieu et Courtenay, seront proposés : l'un de 27km avec 460mD+ et l'autre de 10km avec 250mD+.

Les accompagnateurs et spectateurs ne seront pas oubliés : des animations festives, culturelles et patrimoniales jalonneront le parcours pour le bonheur de tous. Deux randonnées, dont les parcours et les atouts patrimoniaux seront développés dans un topo-guide, seront également proposées au départ de Passins.

Site Officiel

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lundi, 12 septembre 2016

10 km de l'Horloge: Hrioued à l’heure !

Alaa Hrioued a fait coup double à tassin en s’octoyant la victoire et le record de l’épreuve.

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Avec 950 participants sur le 10 km et le 5 km, contre un peu moins de 750 l’an dernier, les 10 km de l’horloge ont incontestablement le vent en poupe après seulement trois éditions. Parfaitement positionnée en début de saison et à quelques semaines du Run In Lyon, la course n’a, a priori, pas fini de grandir. « On pourrait penser que c’est un peu tôt dans la saison mais quand on regarde les chronos réalisés c’est tout le contraire. Les athlètes sont en préparation pour le Run in Lyon ou d’autres courses longues de l’automne et ce 10 km est parfaitement positionné », indique l’organisateur Arnaud Boron.

«Je voulais vraiment briller et réaliser le record»

Sur un parcours rapide mais balayé par un vent léger, le Franco-Marocain Alaa Hrioued, deuxième l’an passé, a parfaitement mené son affaire en coupant le premier la ligne d’arrivée en 30’33’’, une seconde de mieux que le record établit il y a deux ans par Eliud Sugut.

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« C’était mon objectif ici. C’est la course de mon sponsor donc je voulais vraiment briller et réaliser le record », explique le Stéphanois qui a dû attendre jusqu’au 9e kilomètre pour décrocher une meute de concurrents accrocheurs. « Au 4e kilomètre j’ai placé une attaque mais 5 coureurs se sont accrochés.

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Au 8e j’ai encore accéléré mais les deux Éthiopiens sont restés au contact et c’est seulement au 9e que j’ai réussi à partir », explique Alaa Hrioued qui prépare actuellement un marathon pour octobre. « Sur marathon j’ai gagné à Montpellier l’an dernier en 2h19 et cette année j’aimerais descendre en 2h13 ou 2h14 », indique l’athlète qui ne sera donc pas au départ du Run in Lyon mais que l’on retrouvera aux Foulées Vénissianes au mois de novembre.

A noter chez les féminines la victoire logique de l’athlète d’Annecy Mercyline Jeronoh devant la Villeurbannaise Nelly Jepkoech Mutai

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Enfin sur le 5 km féminin, victoire de Melanie Sastre en 18’36.

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Résultats 10 KM : 1. Hrioued (TDR) 30’33 ; 2. Shumbi 30’37 ; 3. Serghini 30’50 ; 4. Jarri (Martigues) 30’52 ; 5. Tanui 31’15 ; 6. Sugut 31’59 ; 7. Court (ESL) 32’23 ; 8. Papillie (ESL) 33’20 ; 9. Ossedat 33’28 ; 10. Gaillar 33’34.

Féminines : 1. Jeronoh (Annecy) 36’00 ; 2. Jepkoech Mutai (ASVEL) 36’27 ; 3. Reignier (TDR) 37’58 ; 4. Gours (ACT) 38’27 ; 5. Varaine (ACT) 39’54.

5KM féminin : 1. Sastre (ACT) 18’36 ; 2. Lebrun (ACT) 18’41 ; 3. Deharo 18’50

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Les Résultats 

Quelques photos

mardi, 30 août 2016

10km de l'Horloge: Soyez à l'heure pour votre inscription

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Après le beau succès de l’édition 2015, les nouveautés seront à l’honneur le 11 septembre 2016 à Tassin

  • On démarre avec le 10km qui bénéfice désormais du label FFA. Gage de qualité dans l’organisation de la course, le label assure la qualification pour les championnats de France sur cette distance. Alors, prêts à faire tomber votre record?! Attention nouvel horaire à 9h45 avenue des Tuileries.

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  • Un 5KM 100% féminin ! Au départ de l’École Leclerc, nous vous proposons une boucle roulante, festive et chronométrée. Ce 5km « entre elles » est idéal si vous préparer un 10km ou si vous n’osez pas encore vous lancer sur cette distance. L’occasion aussi de partager un moment convivial et sportif entre filles.

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  • Pour les inscriptions c'est ICI

Le site officiel

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DEUXIÈME ÉDITION DE THETOWERRUN LYON OXYGÈNE

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REPARTEZ A L’ASSAUT DES 622 MARCHES DE LA TOUR OXYGÈNE Pour la deuxième année consécutive,

TheTowerRun proposera à tous de monter le plus rapidement possible les 622 marches (110 m de dénivelés) de la Tour Oxygène, le dimanche 30 octobre prochain. 1000 à 1500 participants sont attendus pour (re)découvrir des sensations de course pas vraiment comme les autres !! Communiqué de presse, le 12 juillet 2016

Arrêtons de courir à plat !

Le 30 octobre 2016, TheTowerRun est de retour à Lyon, pour la deuxième édition de la course d’escaliers TheTowerRun Lyon Oxygène, étape majeure de la plus grande aventure verticale jamais organisée en France. Pour les meilleurs de l’étape lyonnaise, c'est l'occasion de décrocher une qualification directe pour la Verticale de la Tour Eiffel® 2017!

Grimpons pour une cause solidaire !

Les courses TheTowerRun s’inscrivent dans une démarche solidaire, et l’étape lyonnaise se fera au profit de l’association Handicap International. Les frais d’inscription de 15€ sont accompagnés d’un don libre de minimum 2€ versé à l’association. Handicap International intervient dans près de 60 pays aux côtés des personnes handicapées et vulnérables. Partout où « vivre debout » ne va pas de soi, l’association répond aux besoins essentiels et spécifiques des personnes handicapées, améliore leurs conditions de vie et s'engage à promouvoir le respect de leur dignité et de leurs droits fondamentaux. Inscriptions sur le site internet de la course : http://www.thetowerrun.org/fr/les-tours/lyon-tour-oxygene-5

Grimpons pour Halloween !

La course verticale est un nouveau concept de courses: originale, vecteur d’énergie positive et accessible à tous, elle répond à cette nouvelle demande de parcours combinant sensations fortes et convivialité. De nombreuses surprises attendront d’ailleurs les participants dans les escaliers de la tour et dans le village aux couleurs d’Halloween : foodtruck, dj sets, cours de zumba géants, massages, cosplay, atelier maquillage, déguisement, village et tour hantés, etc. Venez déguisés, une récompense sera remise pour le meilleur costume !

Inscriptions sur le site internet de la course 

 

10:53 Écrit par La Com dans Actualité | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

jeudi, 18 août 2016

Robert-Michon : «Tellement d’émotions»

La Lyonnaise savoure d’autant plus sa médaille d’argent au disque que le chemin parcouru pour y parvenir a été difficile.

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Avez-vous le sentiment d’avoir réalisé le concours parfait avec quatre jets à plus de 64,80 et le record de France (66,73m) ?

« C’est le concours que je voulais faire. Quand j’ai vu les start-lists et que j’étais la première à lancer, j’y ai vu un signe. Il fallait que je prenne mon destin en main pour mener une guerre psychologique. Avec 65,52m au premier jet, je savais que c’était bien parti mais je suis restée concentrée. Je ne voulais surtout pas terminer au pied du podium. »

Avez-vous pensé à l’or ?

« A la fin, je lance pour gagner. Mais c’était trop. Je suis incapable de me souvenir ce que j’ai fait. Je pourrais dire que j’avais de la marge. Mais je ne vais pas chipoter… »

Vous refaites le même coup qu’en 2013 quand vous terminez 2e (derrière Perkovic déjà) en battant le record de France…

« Mais les circonstances sont différentes. En 2013, j’étais la seule à y croire. Cette fois, tout le monde m’attendait. J’avais dit que je voulais une médaille. La saison 2015 a été très dure (10e aux Mondiaux et blessure au dos) mais elle m’a permis de me remettre question. J’avais été rongée par le stress. Je ne voulais pas revivre cette situation. J’ai souvent besoin d’être au pied du mur pour réussir. »

Qu’avez-vous ressenti quand la médaille a été acquise ?

« Ce sont tellement d’émotions. Ç’a été tellement dur pour y arriver que tout remonte. Je pense à mon compagnon Loïc, ma fille Elyssa, mes coaches. Loïc, cela fait 16 ans qu’il est à mes côtés. Il gère tout quand je ne suis pas là. Avec Serge (Debié), on a créé une relation qui va bien au-delà du sport.

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Avec Jérôme (Simian), on forme un trio. Je suis tellement heureuse de pouvoir partager ça avec eux ici. J’aimerais aussi partager avec les gens du Parc de Parilly, mon groupe au club de Lyon Athlé. Sans eux, ce serait plus dur d’aller à l’entraînement. »

Quel regard portez-vous sur votre carrière ?

« Il n’y a pas de carrière idéale. Ça a été long pour avoir une première médaille. Mais je l’ai eue quand même. Et tout s’est enchaîné. Peu importe le chemin pourvu qu’on y arrive. C’est un peu ce qui résume ma carrière. »

Est-ce que ce sont vos derniers JO ?

« Oui, mais je préfère ne pas m’avancer. J’avais déjà dit que c’était les derniers à Londres. En tout cas, ce n’est pas ma dernière saison. »

Comment allez-vous vous remotiver ?

« Je fonctionne au plaisir. Je pense que faire une saison en tant que vice-championne olympique, ce sera sympa. Et il y a peut-être encore des choses à aller chercher. »

A Rio, recueilli par B.S.

 

MERCI MELINA !

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13:45 Écrit par La Com dans Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

mardi, 16 août 2016

Mélina Robert-Michon en finale du disque olympique

Mélina Robert-Michon s'est qualifiée lundi pour sa troisième finale olympique du disque d'affilée. En réussissant 62,59m dès son premier jet, la Française disputera la finale du disque mardi à 16h20.

Athlétisme - JO 2016 - Rio - Melina Robert-Michon s'est qualifiée au premier jet. (Pawel Kopczynski/Reuters)

Dans l'autre groupe de qualification, Pauline Pousse n'a pu faire mieux que 58,98m, après deux tentatives ratées.

04:49 Écrit par La Com dans Athlétisme, Coup de Coeur, Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

Djamel Boudebibah, l’homme aux deux casquettes, est à Rio

Adjoint aux Sports de Bron, Djamel Boudebibah est actuellement aux JO en tant que manager des relais français d’athlétisme et de Floria Gueï, qui court dès ce samedi.

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Il fait partie des incontournables du microcosme brondillant. Élu depuis 1995, cinq ans après avoir rejoint le club de l’Asul athlétisme, Djamel Boudebibah partage sa vie entre son portefeuille d’adjoint aux Sports, depuis 2008, et l’athlétisme. Un mélange des genres qui pourrait interroger. Celui qui se définit comme un « pur brondillant » le sait et balaye toutes les potentielles remarques. « Je ne mélange pas », rappelle-t-il.

« Si j’ai tout bien fait, ça devrait aller »

Il faut dire que sa destinée sportive s’écrit bien au-delà des enjeux du stade Pierre-Dubœuf. Manager des relais de l’équipe de France d’athlétisme, le Brondillant est aussi entraîneur de Floria Gueï, l’une des plus talentueuses athlètes tricolores. Une athlète qu’il suivra, ce samedi, depuis les tribunes du stade olympique. « Elle a un nouveau statut à gérer. Pour le moment elle n’a pas de pression, expliquait-il avant son départ au Brésil, début août. L’objectif, c’est la finale olympique ». Une ambition élevée pour celui qui était sprinteur sous les couleurs algériennes lors des JO de Los Angeles, en 1984 (lire par ailleurs). Une ambition qu’il décline aussi avec « ses » relais. « Le 4x100 m masculin est bien. Pour le 4x400 m féminin, on peut viser un classement entre la 3e et la 6e place. Le masculin peut réaliser une belle performance et le 4x100 m féminin est celui qui peut amener une belle surprise », déclare-t-il, conscient que l’histoire lui échappe un peu désormais. « Je ne suis pas dans l’excitation. Je n’ai pas de doute, mais des interrogations. Maintenant, c’est leur histoire (aux athlètes, Ndlr). Si j’ai tout bien fait, ça devrait aller », avançait-il. Une mission pas forcément évidente pour des sprinteurs arrivés tôt au Brésil, parmi lesquels certains ne courront qu’à la toute fin des Jeux. « Le plus dur, ça va être de les tenir malgré les sollicitations, le village olympique. Il faut qu’ils soient acteurs sans se disperser ».

Réponse le 21 août au soir… Il sera ensuite temps de refaire ses valises. Il lui faudra à nouveau jongler entre le survêtement tricolore et le costume brondillant.

Cyrille Seux

Djamel Boudebibah,

en 2013 au sujet des JO de Los Angeles auxquels il participa avec l’Algérie

«Je n’en garde pas un bon souvenir. On était dans une période de guerre froide et l’esprit initial des JO était gâché par ce contexte politique.»

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Floria Gueï : « Forcément déçue »

Quatrième de sa demi-finale du 400m en 51’’08, Floria Gueï est passée soir à côté de la qualification pour la finale olympique .

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Au couloir 8, à l’extérieur de la piste, la Lyonnaise a rapidement été rattrapée par la Jamaïquaine Jackson (1re en 49’’99) et l’Américaine Hastings (2e en 49’’90) avant d’être devancée sur le fil par la Bahreïnienne Salwa Eid Naser (50’’88).

« Je suis forcément déçue, a commenté la vice-championne d’Europe. 51’’08, ce n’est pas ce que j’attendais. Je voulais au moins repartir avec mon record (50’’84). Ça passe à 50’’75… A chaud, je ne peux pas dire ce qui a cloché. Je pense avoir pris assez de risques au départ. Mais cela faisait un moment que je n’étais plus partie en aveugle. Ce n’est pas une excuse. Ça donne envie de continuer de bosser. J’aimerais que ça passe un jour en finale… Il faut que je progresse. En attendant, je dois me remobiliser pour le 4x400m. » 

B.S., notre envoyé spécial à Rio

02:32 Écrit par La Com dans Athlétisme, C'est dans Le Progrès | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 13 août 2016

Kevin Campion : « J’ai besoin de déconnecter »

220371.jpgKevin Campion, le marcheur de Feyzin s’est classé 49e du 20km marche ce vendredi lors de la première journée des épreuves d’athlétisme. Une déception. Mais il se tourne déjà vers les prochains grands championnats.

Comment analysez-vous votre course ?

« C’est une très bonne expérience. On est aux JO ! Je n’ai pas répondu présent aujourd’hui. Mais je ne vais pas me morfondre. Je suis parti sur les allures que j’avais prévu de tenir. Je me sentais bien. Et d’un coup, ça a dégringolé. Ce n’était pas le bon jour. »

« Ce n’était pas le bon jour »

On vous a vu en deuxième position. Pourquoi ?

« Je cherchais à suivre mon plan de course. Le problème, c’est que le circuit est très étroit. À 80 sur une route de deux mètres de large, ça ne le fait pas. Je voulais surtout ne pas me faire marcher dessus. Peut-être que j’aurais dû être plus prudent, vu la météo. En partant du village, il pleuvait et il faisait froid, et quand je suis arrivé ici, il faisait grand beau. Mais il n’y a pas d’excuse. »

« Il n’y a pas d’excuse »

Est-ce que ça marque la fin d’un cycle ?

« Non, je vais continuer sur ma lancée. J’ai fait le pari de changer d’entraîneur en septembre (ndlr : Gilles Garcia). C’était une année un peu test. On apprend à se connaître. Le travail a été fait et bien fait. On ne va pas s’arrêter là. Il y a des Mondiaux l’année prochaine, des JO dans quatre ans… Avant, je vais souffler un peu en profitant des JO. J’irai voir l’athlé et d’autres sports. J’ai besoin de déconnecter. »

À Rio, recueilli par B.S.

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Le classement général

11:09 Écrit par La Com dans Athlétisme, Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 06 août 2016

Rio 2016: Quelques liens utiles !

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Quelques liens utiles

Le programme par discipline

Pour tout suivre de l'Athlétisme

ESPRITBLEU

(Le site des équipes de France)

francetvsport

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(photo prise par mon téléphone cette nuit)

11:24 Écrit par La Com dans Actualité, J.O. | Commentaires (1) |  Facebook |  Imprimer | |

jeudi, 04 août 2016

Rio 20116 : Jennifer Galais joue collectif

jo-rio-2016.jpgCette fois, c’est la bonne. Il y a quatre ans, Jennifer Galais avait manqué de très peu les Jeux Olympiques de Londres alors qu’elle émergeait tout juste au plus haut niveau. Cette année, pas question de louper le voyage à Rio. "C’était l’objectif de ma saison. Ne pas y aller aurait été une énorme déception", reconnait celle qui a décroché sa place dans le relais 4X100 m, "j’ai raté de peu la qualif’ en individuel. Sur 100 m comme sur 200 m, cela s’est joué à très peu de chose. Tant pis… Cette aventure du relais est tout de même une très belle opportunité".

La Lyonnaise de 24 ans, qui s’est essayée, plus jeune, à la gymnastique et au twirling bâton, s’est imposée au fil des années comme une référence du sprint féminin tricolore. Une progression récompensée par un premier titre national en élite. En juillet à Angers, la Kréopolitaine est devenue championne de France du 200 m. Elle sourit : "Clairement, c’est ma plus belle saison depuis que j’évolue à ce niveau. Un bel hiver, un bel été. Je ne pouvais pas espérer mieux. Et j’espère bien que ce n’est pas fini".

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"Tout peut arriver…"

Une fois de plus Jennifer Galais a dû renoncer à l’idée de passer des vacances à la Réunion. Elle est née à Lyon mais a gardé des attaches affectives fortes avec l’île de ses racines. Une preuve ? Son margouillat "974" tatoué sur le ventre. Son papa est originaire de Bellemène, sa maman vient de la Ravine des Cabris. "Ils ont la chance de revenir plus souvent que moi à la Réunion. Concilier le sport de haut niveau et les études, c’est parfois compliqué. C’est difficile de me dégager de longues périodes de vacances", reconnaît celle qui entamera à la rentrée un Master en management. Ce sera après avoir vécu l’expérience la plus excitante de sa jeune carrière. "C’est exactement ça. Je suis très excitée ! Je m’attends à vivre quelque chose de grand. J’ai tellement hâte d’y être. C’est la première fois que je fais une saison aussi longue. J’avais un peu d’appréhension par rapport à ça. Finalement, ça va. Je me sens bien".

Sur le papier, le relais 4X100 m français part de loin dans la course à la médaille olympique. Dans l’histoire des Jeux, les Bleues n’ont décroché qu’une seule médaille, en bronze, à Athènes en 2004. "Mais nous sommes conscientes que l’on peut faire quelque chose de bien. Nous avons une belle équipe. L’objectif, c’est d’aller en finale. Et après, tout peut arriver dans un relais", assure Jennifer Galais, qui a participé aux championnats d’Europe à Amsterdam en juillet. Eliminée en demi-finale du 100 m, elle a ensuite pris part au relais qui s’est classé sixième de la finale. "La priorité était alors de décrocher notre billet pour les Jeux Olympiques. Il n’était pas question de prendre des risques, nous avons bien assuré tous les passages de témoin. À Rio, ce sera différent. Nous allons pouvoir nous lâcher". Premier tour de piste le 18 août.

Lukas Garcia

Source http://www.clicanoo.re

17:48 Écrit par La Com dans Actualité, Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

samedi, 30 juillet 2016

Elea Diarra : « On se dit qu’on n’a pas travaillé pour rien. »

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Blessure, préparation, objectif, financement participatif… A 8 jours du début des Jeux Olympiques c’est très simplement qu’Elea Diarra, qui prendra part au 4×400 m s’est confiée.

Sportives.net : Comment vous sentez-vous à quelques jours du début des Jeux ?
Elea Diarra : Je ne sais pas trop. Pour le moment j’ai un peu de mal à rentrer dans les Jeux mais ça va sûrement venir avec le voyage. Là j’ai mes dernières compétitions individuelles (elle a participé au 400 m à Ninove en Belgique et a amélioré son record personnel, ndlr) donc j’essaie de me concentrer là-dessus et puis sur l’entraînement. On va aller doucement vers les JO début août.

Quand avez-vous su que étiez qualifiée pour les Jeux Olympiques ?
Je l’ai su quand la sélection officielle a été annoncée, le mercredi 13 juillet.

Vous y attendiez-vous ?
Oui et non. On nous avait dit qu’ils garderaient sûrement la même équipe. Que celle qui irait aux Championnats d’Europe irait aux Jeux Olympiques. Donc oui je savais que c’était possible mais parfois il vaut mieux attendre.

« C’était plutôt un défi de revenir au niveau le plus rapidement possible pour espérer aller aux Jeux Olympiques » à propos de son entraînement suite à sa blessure.

Vous en rêviez de ces Jeux ?
Oui, j’en rêvais ! C’était plutôt un défi pour moi parce que je me suis faite opérée en août dernier des deux tendons d’Achille. En faisant cette opération c’était à risque puisque je n’étais pas sûre d’être prête et remise sur pied pour les JO. Je me suis dit que l’opération allait me faire reprendre l’entraînement plus tard, j’en avais discuté avec mon entraîneur. C’était un risque : soit ça passait, soit ça cassait. Surtout que pendant les années olympiques il faut être prêt plus tôt que d’habitude parce que la saison est avancée, les Championnats d’Europe, de France… C’était plutôt un défi de revenir au niveau le plus rapidement possible pour espérer aller aux Jeux Olympiques. Et c’est réussi, c’est plutôt cool.

Que ressent-on quand on sait qu’on est qualifiée pour les Jeux ?
De la fierté pas encore, mais ça commence. On est content, on se dit qu’on n’a pas travaillé pour rien parce que les années olympiques sont les plus importantes pour les sportifs. C’est l’année qu’on n’a pas envie de louper et qu’il ne faut pas manquer, on fait plus de sacrifices que les autres années. J’ai eu de gros aménagements d’horaires au niveau de mes études, j’ai déplacé mon stage de fins d’études pour pouvoir m’entraîner correctement. C’est vrai que si on n’est pas qualifié on est un peu triste. Mais pour le coup tout ça c’est oublié, le jeu en vaut la chandelle.

Comment s’est passée votre préparation ?
J’ai commencé en fauteuil roulant et puis il y a eu toute la partie réathlétisation puisque après une opération on ne reprend pas de zéro, on reprend dans le négatif (rires). Finalement, ça c’était la partie la plus dure. Les premiers mois il faut se remuscler après ne pas avoir bougé pendant un mois. Clairement, en deux semaines d’immobilisation tu perds tous tes muscles, tu les vois fondre. C’est très très long pour revenir ensuite en condition physique potable. J’ai eu une partie assez difficile de septembre à novembre/décembre puis ensuite j’ai commencé à reprendre la course. J’ai pris plus de plaisir et ça allait mieux.

Pour pouvoir se préparer correctement, Elea Diarra a du lancer une campagne de financement participatif. Photo Facebook Elea Diarra

Ça n’a vraiment pas du être facile moralement…
Oui c’est difficile parce qu’on est dans une condition vraiment dure. On ne connaît pas ça, on n’a pas l’habitude d’être en aussi mauvaise condition quand on est athlète. Il faut accepter. Au début on se prend une claque et puis il faut vraiment se donner pour que ça revienne le plus vite possible.

« La plupart des athlètes qui vont aux Jeux Olympiques sont amateurs et doivent se débrouiller financièrement comme ils peuvent. »

Pour pouvoir être du voyage à Rio vous avez lancé une campagne de financement participatif. Il fallait que vous trouviez 3500€. Expliquez nous.
C’est le site Sponsorise Me qui m’a démarché parce qu’au début je cherchais plutôt des sponsors privés. Ils ont du voir ça sur Linkedin et ils m’ont proposé de lancer une campagne. J’ai trouvé ça cool et j’ai accepté de le faire sans trop savoir si ça allait marcher ou pas. J’ai réussi à atteindre l’objectif de 3500€ ce qui n’est pas rien. C’est vachement bien, ça m’a beaucoup aidé pour ma préparation et puis ça m’a permis de gagner de la visibilité et d’être contactée par des entreprises qui ont voulu me soutenir, comme Pagès par exemple.

A un moment donné, vous êtes-vous dit que si ça ne fonctionnait pas vous n’iriez pas à Rio ?
Non je ne me suis pas dit ça parce qu’on trouve toujours des solutions. Quand on a vraiment un objectif on trouve toujours des moyens. Ça aurait été beaucoup plus compliqué et dans des conditions difficiles. Je n’aurais pas pu aller en stage pour m’entraîner comme je voulais, je n’aurais pas pu avoir les soins médicaux dont j’ai besoin…

Au final, en combien de temps avez-vous la somme ?
C’était une campagne de 45 jours et ça m’a à peu près pris la totalité pour arriver à la somme. Les gens se sont pas mal mobilisés sur la fin de la campagne.

Trouvez-vous normal que les sportifs de haut-niveau soient obligés de lancer des actions comme la vôtre pour pouvoir représenter leur pays ?
Clairement non, je ne trouve pas ça normal ! Mais on n’a pas le choix, c’est notre passion donc ce n’est pas possible d’arrêter pour des raisons financières. A côté il faut savoir se débrouiller tout seul, ce n’est pas facile tout le temps. Je sais que moi j’ai beaucoup de chances de pouvoir faire cette campagne, d’être ensuite contactée par une ou deux entreprises qui ont bien voulu m’aider. La plupart des athlètes n’ont pas toutes ces aides et c’est très compliqué financièrement quand on fait du sport à haut niveau. Si on enlève deux-trois sports un peu privilégiés comme le foot ou le basket, la plupart des athlètes qui vont aux Jeux Olympiques sont amateurs et doivent se débrouiller financièrement comme ils peuvent.

Après toute cette préparation et ce financement participatif, la médaille vous y croyez toutes ?
Ah bah oui on y croit ! De toute façon comme tout le monde on ne court pas pour le plaisir, on a toujours notre objectif d’être les meilleures possibles, on pense à cette médaille, on fera tout pour aller la chercher. Quoi qu’il arrive de toute façon je pense qu’on ne pourra pas avoir beaucoup de regrets parce que je sais que ce sont les Jeux Olympiques, que c’est l’objectif de l’année. On donnera le maximum.

Source: http://www.sportives.net/

11:51 Écrit par La Com dans Athlétisme, Coup de Coeur | Commentaires (3) |  Facebook |  Imprimer | |

Mondial junior : Anaïs Seiller, se classe neuvième

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Cette semaine a Bydgoszcz, en Pologne, lors des Mondiaux juniors, Anaïs Seiller, a confirmé ses progrès sur 400 m haies en se classant 9e en 58’’47, après une course bien maîtrisée de bout en bout. Au passage, elle bat son record personnel. Cependant, elle avait même fait mieux en série en réalisant 58’’43. Cette performance est une belle récompense pour cette jeune athlète qui s’entraîne de quatre ou cinq fois par semaine. Un travail et des résultats qui devraient la hisser prochainement dans le quota mondial des seniors.

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dimanche, 17 juillet 2016

Le titre et un record pour Marine Mignon

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Marine Mignon a réalisé un superbe exploit, lors des championnats d’Europe cadettes à Tbilissi. En effet, la sociétaire de l’Entente Sud Lyonnais a décroché le titre de championne d’Europe sur 200 m dans le temps canon de 23’’35. Un chrono énorme pour une cadette qui lui permet de pulvériser le record de France détenu par Fabe Dia en 23’’61.

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Marine et Franck Matamba (entraîneur)

Voilà en tout cas une nouvelle performance de tout premier choix pour cette jeune athlète lyonnaise ô combien prometteuse, et dont la marge de progression est encore très importante.

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lundi, 11 juillet 2016

L’Algérie domine un Quatrache très international

Deux Algériens ont trusté les deux premières places du traditionnel Quatrache, ce samedi à Tarare, tandis que l’Autralienne Lauren Wells a battu le record de la piste chez les femmes.

« Presque un pèlerinage », sourit Hugo Grillas, le licencié à l’Asul Bron, quand il évoque sa participation au Quatrache de Tarare. Pour le meilleur Rhonalpin (14e ), le meeting, « une fête de famille », figure toujours sur son programme avant d’enchaîner comme la plupart des 83 participants sur le meeting 4H de Saint-Égrève.

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L’une des dernières chances pour les spécialistes de 400 m haies de rallier les Jeux Olympiques, tout comme Tarare, qui fait partie des rares épreuves à offrir le précieux sésame. Ce qui explique la présence hier de 20 nationalités, « un record"», souligne son organisateur, Jean-Jacques Behm.

Mais c’est raté pour cet objectif puisque la seule qui est passée sous les minimas avait déjà son ticket en poche. L’Australienne Lauren Wells n’a cependant pas fait le voyage pour rien puisqu’elle s’est emparée du record de la piste, détenu depuis 1998 par la Sénégalaise Tacko Diouf.

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Et affiche ses ambitions pour Rio, « la finale et passer sous les 55 », alors qu’elle a signé un 55"89 prometteur. Maeva Contion échoue, elle, dans sa quête mais 2e et « auteur de sa plus belle course de la saison », elle sait qu’elle a « les minimas dans les jambes ».

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Pas de record chez les hommes mais un podium entièrement sous les 50 secondes, « la 2e fois seulement en 29 ans », se réjouit l’ancien recordman de France du 400 m haies Jean-Jacques Behm. Thomas Demestre est lui devenu le 72e Français à passer sous les 51 secondes, une performance « excellente » pour le coureur de Sannois Saint-Gratien. Mais le dernier mot sera revenu aux Algériens, qui placent 2 athlètes sur les plus hautes marches du podium devant le Sénégalais Ndiaye. À peine de quoi consoler le vainqueur, Abdlmalik Lahoulou, qui échoue à 5 centièmes des minimas pour Rio : « J’ai perdu plus que ça sur la 7e haie, où j’ai trop piétiné. C’est une déception malgré la victoire », confiait-il. Des résultats qui prouvent l’attractivité du Quatrache : « Je suis toujours surpris, on n’a invité personne mais le monde entier vient à Tarare. Et tous m’ont dit qu’ils reviendraient », conclut satisfait Jean-Jacques Behm.

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Les Résultats

Les Photos

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samedi, 09 juillet 2016

Robert-Michon : « C’était jouable… »

La Lyonnaise, 5e avec 62,47m, a peiné à se hisser à son niveau habituel alors que le podium du disque était dans ses cordes.

A la sortie du stade olympique d’Amsterdam, Mélina Robert Michon retrouve son coach Serge Debié.

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« On va analyser. Mais je crois que je vais avoir quelques coups de bâton à donner », dit-il, arrachant un petit sourire à la discobole lyonnaise. Cinquième de la finale avec 62,47m au 5e essai, alors qu’elle avait propulsé son disque à 63,99m mercredi en série, la vice-championne du monde 2013 et d’Europe 2014 a loupé le coche. Si la Croate Perkovic était à nouveau hors de portée (69,97m), le podium s’est joué dans sa zone de confort (Fischer 2e avec 65,77m et Craft 3e avec 63,89m). Encore plus rageant pour la recordwoman de France (66,28m)…

Comment analysez-vous votre concours ?

« C’est simple : je n’ai pas bien lancé. Je n’ai jamais réussi à me mettre dedans. C’était mieux sur les deux derniers jets, mais c’était trop tard. C’est frustrant car je ne suis pas loin du podium en n’étant pas très bien. C’était tout à fait jouable. Je n’ai pas su faire ce qu’il fallait. Il va falloir débriefer. »

Qu’est-ce qui vous a gênée ?

« Personne n’a correctement lancé à cause des conditions qui étaient difficiles avec ce vent. Mais il fallait que j’arrive quand même à avoir des trajectoires correctes. Et ça n’a pas été le cas. Peut-être aussi qu’avoir un jour entre les séries et la finale, ça ne me réussit pas. Je ne sais pas. J’ai eu l’impression d’avoir du mal à rentrer dans le concours comme si je n’étais pas assez concernée par le concours. J’ai fait un bon dernier essai d’échauffement. Et je me suis peut-être endormie au début du concours parce que, à quinze, il faut beaucoup attendre… Il n’y a pas d’excuse à chercher : j’ai mal lancé. »

La revanche se jouera à Rio aux JO face aux mêmes adversaires ou presque…

« Ce championnat d’Europe, ce n’était pas l’objectif de l’année. Mais ça ne fait jamais plaisir de finir 5e et une médaille aurait été bonne à prendre. Ce résultat permet de se rendre compte qu’un championnat ne se joue pas sur le bilan de la saison. Il faut toujours savoir s’adapter. Et je n’ai pas su le faire. »

RECUEILLI PAR B.S.

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Gueï, rien que pour elle !

Deuxième du 400m derrière l’Italienne Grenot, l’héroïne du relais 4x400m à l’Euro de Zurich a décroché sa première médaille internationale en individuelle.

Photo: FFA

« Ça m’a fait bizarre d’être toute seule. J’ai savouré. » Floria Gueï a eu droit à son tour d’honneur en solo, rien que pour elle, drapeau tricolore sur les épaules. Qu’importe si pour la première fois de la saison, la Lyonnaise a eu la vue bouchée depuis la sortie du virage par l’Italienne Libania Grenot qui conserve son titre sur 400m (50’’73).

Un modèle d’opiniâtreté donné en exemple

L’ex-Cubaine, qui avait tapé du poing sur la table en série (50’’43), était la plus forte dans le froid et les bourrasques de vent d’Amsterdam. Pas de regret pour Gueï (2e en 51’’21) devant les Anglaises Onura (51’’47) et Ohuruogu (51’’55). «A la fin, j’essaye de revenir, raconte-t-elle, mais Grenot a fait la plus belle course. Il m’a peut-être manqué un petit grain de folie. Je suis rentrée dans le virage un peu plus tard que d’habitude. Quelque chose a sans doute cloché mais c’est de l’ordre du détail. » Et l’heure n’est pas aux détails : « Il me fallait cette première médaille individuelle. Ça me soulage. »

C’était le principal cette semaine. Jusqu’à présent, le nom de Floria Gueï signifiait « remontée fantastique ». Son tour de magie en finale du relais 4x400m des championnats d’Europe de Zurich en 2014 (à 10m du podium au départ, première à l’arrivée) n’en finit plus de tourner (3,2 millions de vues sur youtube). Plus qu’un exploit, un modèle d’opiniâtreté utilisé récemment par le coach du Toulouse FC Pascal Dupraz dans la dernière ligne de la course au maintien en L1. En cadeau, Gueï a reçu un maillot à son nom.

Elle ne s’en lasse pas : « Je n’en aurais jamais marre !, promet-elle. C’était un moment unique et fou. C’est la seule fois de ma vie que j’ai pleuré de joie. Mais bon, j’ai envie d’avancer. » C’est qu’avant de débarquer à Amsterdam, elle n’avait jamais passé le « cut » des demies en grand championnat individuel. A 26 ans, elle maîtrise désormais ses schémas de course et ses nerfs. « J’ai passé un cap grâce à la complicité avec mon coach (Djamel Boudebibah). La confiance grandit d’année en année. Ma préparatrice mentale (Meriem Selmi) m’apporte aussi un plus non négligeable. »

Et maintenant ? Onzième mondiale à trois athlètes par nation, elle peut rêver d’une finale olympique à Rio (5-21 août). Avant de décoller pour le Brésil elle passera par Londres (22-23 juillet) sur 400m et Castres (20 juillet) sur 200m. Aucun risque de relâchement : « Cette médaille sera un tremplin, assure-t-elle. Ce soir, je suis contente, mais j’en veux plus. »

DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL À AMSTERDAM BENJAMIN STEEN

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12:55 Écrit par La Com dans Athlétisme, Coup de Coeur, Résultats | Commentaires (0) |  Facebook |  Imprimer | |

 
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